Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2012-06-03 – A.M.  

 

Jésus : Ce que le Seigneur fait en chacun de vous est plus que ce que vous, vous pouvez imaginer. Vous êtes les enfants, les enfants d'un monde nouveau. Vous êtes les premiers, mes enfants, à croire en ce que Dieu met en vous. Je parle pour tous ceux qui ont prononcé leur oui à l'Amour, voulant faire d'eux des esclaves d'amour. Vivre la Parole de Dieu, mourir en la Parole de Dieu, n'est-ce pas, mes enfants, l'amour?

Vous êtes la famille de Dieu, vous êtes les enfants de Dieu. Dieu est venu parler en votre cœur afin que vous vous comportiez en frères et en sœurs. Comme il est souffrant pour vous, mes enfants, de savoir qu'on parle contre un et qu'on parle contre un autre, alors que Dieu met dans votre cœur la vérité, la lumière. Dieu met dans votre langage un langage de miséricorde. Dieu veut que vous soyez tout près de ceux qui parlent contre les enfants de mon Père. Ô mes enfants, n'ayez pas de pensées qui puissent nuire à votre vie spirituelle.

Petits enfants d'amour, est-ce que la lumière comporte en elle des noirceurs? Vous qui êtes enfants de la Lumière, ne soyez pas des enfants qui portent en eux des noirceurs. Lorsque je parle de la noirceur en ces termes, je parle de ce que vous, vous devenez lorsque vous parlez sans amour. C'est Dieu qui vous donne l'amour, c'est le Saint-Esprit qui vous ouvre à la lumière, afin que vous puissiez voir et comprendre que ceux qui ne vivent pas l'Évangile ont besoin de prières.

Le discernement, mes enfants, c'est l'amour. Lorsque Dieu vous a donné la lumière, il a mis en vous le discernement. Comprendre que ceux qui ne vivent pas la Parole de Dieu ont besoin de prières afin qu'ils apprennent à bien se conduire. Est-ce que le discernement juge, mes enfants? (R : Non.) Est-ce que le discernement condamne, mes enfants? (R : Non.) Le discernement, c'est comprendre qu'il faut vivre la Parole, la Parole de Celui qui est venu sur la terre enseigner l'amour. Tous ceux qui ne parlent pas le langage du Christ ont besoin, ont besoin de ce que vous, vous devenez par la lumière. Ils ont besoin de miséricorde, ils ont besoin d'apprendre à se pardonner le jour où ils seront devant leur propre jugement.

Dieu est venu sur la terre, mes enfants, et il a pris chair afin de montrer aux enfants qui ils étaient. J'ai donné ma Vie afin qu'ils puissent apprendre, apprendre à s'aimer, à se comporter comme des êtres d'amour. Les pharisiens disaient avoir, eux, le discernement, et c'est eux qui m'ont condamné à la mort. Aujourd'hui, des enfants de prière condamnent leurs frères et leurs sœurs.

Enfants d'amour, soyez miséricorde comme moi j'ai été, pour vous, miséricorde. Prenez place en eux et aimez-les. Faites des actes d'amour, prenez leurs souffrances et marchez, mes enfants, avec moi. C'est vous les artisans de paix, c'est vous les enfants de la joie, c'est vous qui êtes habillés de l'amour, car celui qui dit aimer Dieu est celui qui aime ses frères et ses sœurs sans juger ce qu'ils sont. Je vous ai aimés tels vous êtes et je les aime tels ils sont!

Je n'aime pas le péché, mes enfants. J'ai rejeté, pour vous, le péché, vous qui couchiez avec, qui mangiez avec, vous qui faisiez vos œuvres, vos œuvres qui ne portaient pas de fruits. Ne soyez pas le figuier qui ne porte pas des fruits, car un jour, mes enfants, vous vous verrez tels vous êtes.

Je parle à vous, les choisis d'entre les choisis, qui portez mes enfants. Ces paroles, mes enfants, je les dis à vous qui entendez afin qu’eux soient dans votre miséricorde. C'est moi qui vous ai appris à vivre dans ma miséricorde. Vous avez reçu des grâces et vous avez profité de mes grâces. La grâce, mes enfants, est une force. La grâce vient de Dieu, elle vous donne ce dont vous avez besoin pour vous accomplir. Un enfant humble est enveloppé de l'humilité et ses actes se font dans l'humilité, avec l'humilité, pour l'humilité.

Je vous demande, mes enfants, d'aimer ceux qui vous condamnent, ceux qui vous jugent, ceux qui condamnent vos frères et vos sœurs et ceux qui jugent vos frères et vos sœurs. On regarde vos défauts, on regarde les défauts de vos frères et de vos sœurs, et on condamne, on juge. Cela devient pour eux quelque chose de singulier car leurs conversations maintenant ne tournent qu'autour de leur discernement. Qui a le droit de juger son frère, de juger sa sœur? Qui se donne ce droit, sinon celui qui parle contre son frère, contre sa sœur? Personne, mes enfants, n'a le droit d'abaisser les créatures de Dieu. Mon Père a créé tout enfant sur la terre et c'est avec la liberté de mon Père que tout enfant doit faire ses choix.

Qui est donc le plus grand pécheur : celui qui blasphème ou celui qui juge l'enfant qui blasphème? Celui qui blasphème le fait par habitude, par mauvaise habitude, par colère; il est blessé, il ne refuse pas la tentation, il tombe continuellement à cause de sa chair meurtrie. Celui qui écoute celui qui blasphème, celui-là le regarde et il se dit : 'Il blasphème, c'est un pécheur, il se conduit mal.' Celui-là n'a pas la foi en ma miséricorde, il ne croit pas que je lui ai pardonné. Oui, mes enfants, j'ai pardonné au blasphémateur. Un jour, il se verra et il dira : "Maître, pardon!" Mais celui qui juge, lui ne se voit pas. Il porte non seulement le mauvais choix de son frère, mais il porte aussi son mauvais choix et il fait porter son mauvais choix au blasphémateur. Celui-là se jugera, celui-là souffrira. Il souffrira parce qu'il aura cru qu'il avait raison.

Vous, enfants de la miséricorde, soyez miséricorde, aimez le blasphémateur et aimez celui qui juge le blasphémateur. C'est à vous que je le demande, mes enfants. Vous qui voulez vivre ma Parole, qui voulez entrer dans ma Parole, parlez d'amour, soyez amour, parlez de moi, mes enfants, de ma miséricorde, parlez des œuvres de votre Dieu. Regardez ce que je fais avec vous : je vous apprends à aimer, je vous apprends à être miséricorde en ma miséricorde. Vous avez appris tranquillement à mettre vos pas dans mes pas. Ma Passion a été un acte d'amour. Parce que vous acceptez de mettre vos pas dans mes pas, vous vivez la Passion, mes enfants. Je vous apprends à la vivre avec mon amour. Je vous apprends à avancer devant mon Père dans ma Volonté, pas dans votre volonté. Ma Volonté est en la Volonté de mon Père. J'ai prié pour vous, j'ai prié pour eux, croyez en cela. Mon Père a écouté et il a glorifié son Fils.

Petits enfants d'amour, je vais vous montrer ma Gloire et ma Gloire se reflétera sur vous. Vous verrez ce que moi je suis pour vous et vous serez récompensés, mes enfants. Vous serez récompensés à la grandeur de votre miséricorde. Lorsque la Grande Purification sera achevée, vous vivrez sur la terre en présence de votre Dieu avec ce que Dieu vous aura fait vivre. Forts, vous vivrez sur la terre. La force, mes amours, est humble, elle est reconnaissante envers Celui qui est plus fort que tout.

Je vous demande, mes enfants, encore et encore : aimez, mes enfants, aimez; soyez charitables envers ceux qui manquent d'amour envers eux-mêmes, envers leur prochain. Ces enfants ont faim, ces enfants ont froid, ces enfants ont besoin de mon amour. Ils ne savent pas qu'ils meurent. Soyez une nourriture pour eux, soyez tout amour, mes enfants, la lumière est sur vous.

Priez, mes enfants, priez pour mes consacrés, ils ont leur volonté humaine et ils sont si attaqués. Priez, priez, mes enfants, pour la famille de Dieu. La famille de Dieu est divisée, les membres se divisent, mes enfants. Soyez amour, soyez amour, aimez, aimez, mes enfants. Vous êtes les choisis d'entre les choisis : que ma Parole soit pour vous.

Un enfant qui entend son Dieu (en lui) doit s'accomplir en étant obéissant à la Parole. Une seule pensée contre son frère, contre sa sœur, est une pensée contre lui. Dieu n'arrêtera pas de lui parler, mais il vivra ses conséquences. Souvenez-vous, mes enfants, David. David était mon choisi et il s'est mal comporté pendant deux fois, mes enfants. Est-ce que je lui ai enlevé sa royauté? Non, mes enfants. Alors, vous qui aimez votre Dieu, qui entendez votre Dieu, qui voyez ce que les autres ne voient pas, soyez miséricorde et priez.

Lorsque vous avez connaissance que l'un de vos frères ou de vos sœurs parle contre leurs frères et leurs sœurs, dites-vous entre vous : ‘Il faut prier’. Et demandez des grâces, des grâces d'humilité à ma Mère afin que vous soyez, sous le regard de Dieu, petits, petits, petits.

Soyez vigilants, mes enfants, ne faites pas ce que les autres font. Eux vont vivre leurs conséquences comme vous, mes enfants, vous allez vivre leurs conséquences avec la force de Dieu. N'êtes-vous pas miséricorde? N'êtes-vous pas de ceux qui ont dit : "Nous voulons être les derniers. Mon Dieu, passe les autres avant nous. Je consens à être ce que toi tu veux : être. Ô mon Dieu, mon Éternel Amour."

Dieu vous met là où vous devez être : parmi eux. Heureux l'enfant qui voit et qui donne à Dieu ce qu'il voit, afin que ce qu'il voit ne soit pas trop lourd à porter : la croix. Petits enfants d'amour, Dieu vous a dit : «Plus vous avancerez, plus vous verrez, et plus vous verrez et plus vous souffrirez. Cette souffrance sera une souffrance d'amour pour votre prochain.» N'est-ce pas ce que vous apprenez, à cet instant, à vivre? Chaque instant, mes enfants, est un instant nouveau. Dieu vous fait avancer. Dieu vous fait connaître la Volonté de l'Amour.

Soyez sous la mouvance du Saint-Esprit. Dieu vous accorde ses dons d'amour. Dieu le Saint-Esprit vous fait goûter à ses fruits d'amour. Soyez toujours ses tout petits choisis, si petits que vous disparaissez. Je vous aime, mes enfants. Maintenant, mes enfants, faites votre signe de la croix. Bénissez-vous, mes enfants, car je prononce en chacun de vous la bénédiction.

Maman Marie : Mes petits enfants d'amour, c'est Dieu qui vous a bénis, ce n'est pas vous. Lorsque vous faites votre signe de la croix, vous consentez à ce que votre chair reçoive la bénédiction. Dieu se sert de vous afin que vous puissiez bénir votre chair. Qui a béni? Dieu. Et qui a donné la grâce de la bénédiction? Dieu. Et à qui il l'a donnée? À votre âme. Et qui a fait que vous avez pu faire le signe de la croix? Les grâces, mes enfants, les grâces.

La Mère de Dieu est avec vous. Conduisez-vous bien, mes enfants. Soyez prudents. Savez-vous, mes enfants, que la bénédiction est une très grande puissance qui vient du Ciel? Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit qui met sur vous leur puissance. Vous consentez à être un signe d'amour pour vos frères et pour vos sœurs. C'est si puissant, mes enfants, la bénédiction. Lorsque le prêtre vous bénit, c'est Dieu qui vous bénit. Lorsque l'un d'entre vous, à cause du sacrement du Baptême, vous bénit, c'est Dieu qui vous bénit. Vous êtes les choisis de Dieu. Dieu a donné sa puissance à tous ceux qu'il aime. Vous avez sur vous cette puissance, est-ce que vous y croyez, mes enfants? (R : Oui.)

Est-ce que Satan et les démons ont de la puissance? Ils n'ont aucune puissance, mes enfants. Alors, mes tout petits, lorsque vous êtes en présence même d'une personne qui est dans le Nouvel Âge, est-ce que vous croyez que Dieu est plus puissant que ce qu'elle, elle a accepté dans sa vie? (R : Oui.) Elle, elle a été trompée, mes petits enfants. Vous, avez-vous été trompés? Lorsque vous avez accepté de faire le signe sur votre chair, vous avez accepté la puissance de Dieu; alors, n'ayez pas peur, vous pouvez vous asseoir tout près de cette personne. Qui va fuir, mes enfants? Dieu ou les démons? (R : Les démons.) Alors, mes enfants, est-ce que la bénédiction de Dieu est puissante? Alors, mes enfants, lorsque vous vous retrouvez à la table et que vous savez qu'un mets dans votre assiette a été sous le pouvoir d'une incantation et que vous acceptez la bénédiction du Tout-Puissant, allez-vous refuser de manger? Allez-vous terminer toute votre assiette?

Alors, mes enfants, combien de fois vous avez entendu l'histoire de saint Antoine? On voulait empoisonner saint Antoine. On avait mis du poison dans un liquide et Dieu a averti saint Antoine qu'en son verre de vin il y avait du poison, mais Dieu avait béni son vin! Alors, saint Antoine a bu et il est demeuré debout. Alors, mes enfants, demeurez debout! Savez-vous, mes enfants, qu'il y a de la nourriture qui arrive dans des pays, et des enfants, oui, mes enfants, ils s'amusent à faire des incantations pour vous rendre malades dans le but que vous vous éloigniez de Dieu? Avez-vous peur, mes enfants, de ce que vous allez entendre? (R : Non.)

Souvenez-vous, mes enfants, que lorsque Dieu bénit, c'est puissant. Dieu n'a qu'à prononcer : «Au nom de Dieu, je bénis…» et tout s'accomplit, car l'enfant qui prononce ces mots, c'est Dieu qui les prononce, ce n'est pas l'enfant, alors qu'il a fallu des formules et des formules et des formules à ceux qui ont fait des incantations! Il fallait qu'ils s'assurent que tout avait bien été à sa place. On a des oreilles, mes enfants. Petits enfants d'amour, lorsque vous êtes en présence même de ces mets et que vous avez reçu la bénédiction de Dieu, au moment où la messe se termina, est-ce que cette bénédiction est encore sur vous? (R : Oui.)  Alors, vous pouvez manger, car Dieu prend soin de vous.

Un enfant qui a peur, un enfant qui doute de ce qu'il mange, est-ce qu'il a la foi en la bénédiction? Souvenez-vous des paroles de Dieu : «Celui qui doute ouvre des portes à ce qui n'est pas.» Les démons, mes enfants, ont-ils du pouvoir? Ils n'ont aucun pouvoir. Ils volent aux enfants qui croient en ce qui n'est pas. Dieu EST, Dieu est puissant, vous êtes avec Dieu. N'ayez pas peur, mes enfants, il y a de la puissance en Dieu et Dieu a mis cette puissance en vous. Maman Marie vous rappelle ce que vous avez déjà entendu, mais oublié. Je vous aime, mes petits, aimez-vous entre vous et cessez, mes enfants, de vous faire peur. Ayez la foi.

Lorsque vous recevez mon adorable Dieu d'amour, vous recevez le Corps et le Sang du Fils de Dieu, Dieu vous enveloppe de sa puissance. À cet instant, vous n'êtes plus, vous disparaissez en Dieu, c'est Dieu qui est en premier, ce n'est pas vous. Alors, ces paroles, Jésus les a prononcées à son Père : «Père, je suis en toi et toi tu es en moi. Moi en toi, toi en moi, nous ne formons qu'UN.» Lorsque vous recevez le Corps de Jésus, votre Dieu, vous n'êtes plus vous, vous êtes le Christ. N'est-ce pas les paroles de saint Paul, mes enfants? Alors, lorsque vous entendez mon Fils vous dire : «Vous n'êtes plus vous, vous êtes moi. Toi qui t'appelles Nicole, tu es moi et je suis toi, toi en moi, moi en toi, nous sommes un. Crois-tu en cela, Nicole?» (R : Oui.)

Alors, mes enfants, est-ce que vous croyez en cela? (R : Oui.) C'est puissant l'amour et l'Amour vous a rendus amour. Soyez vrais dans ce que vous êtes, mes enfants, croyez en la Parole de Dieu. Est-ce que vous croyez que saint Paul a dit ces paroles par lui-même ou par la puissance de Dieu? (R : Par la puissance de Dieu.) Tout a été dit, mes enfants. Dieu vous rappelle ces paroles, il vous apprend à les vivre. Dieu est la Parole. Seul Dieu peut vous amener à vivre la Parole. Voilà pourquoi, mes petits enfants, vous avez à apprendre à vous aimer les uns et les autres.

La Sainte Trinité m'a associée à elle, mes enfants. Je suis la Mère Divine par la grâce, que par la grâce, telle est la Volonté de Dieu. Croyez-vous qu'un jour vous aurez cette grâce? Oui, mes enfants, vous l'aurez, pas sur la terre, qu'en le Royaume de Dieu. Tout, mes enfants, est voulu par Dieu. Par la pensée de Dieu vous êtes, et par la pensée de Dieu vous serez toujours. La pensée de Dieu est sa Volonté. Renoncer à sa Volonté et être présent en la Volonté de Dieu ne dépend que de Dieu. Comme il vous aime, mes enfants, comme Dieu vous aime! Renoncer à votre volonté humaine n'est pas venu de vous, mais de Dieu. C'est Dieu le Père qui vous a envoyé son Fils bien-aimé afin que vous soyez devant ce que vous étiez, et c'est par la puissance du Saint-Esprit que tout s'est accompli.

La Trinité, mes enfants, est amour et la Trinité m'a donnée à vous. Je suis votre Maman. Prenez-moi dans votre cœur, je vous aime tant! Prenez-moi avec tous vos frères et vos sœurs que vous portez en votre cœur. À cet instant même, mes enfants, je vous donne la grâce, la grâce de l'humilité, vous en avez besoin, mes tout petits. Lorsque vous réaliserez que vous avez manqué d'humilité, redemandez-la-moi, je vais vous la redonner.

Alors, mes tout petits enfants, ensemble nous allons faire le signe de la croix et nous allons entendre Dieu dans notre cœur prononcer les paroles de la bénédiction. Alors, mes enfants, êtes-vous prêts? (R : Oui.) Au nom du Père, au nom du Fils, au nom du Saint-Esprit. Amen. Voilà, mes enfants, Maman vous aime.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, nous allons nous préparer pour recevoir notre Dieu. Merci, Trinité Sainte, pour ces moments d'amour. Merci à chacun de nous. Merci.