Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-10-08 – A.M.

♪♪♪       Chant à l’Esprit-Saint

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci Seigneur, merci mes frères et mes sœurs.

Jésus : La voix du Seigneur est en chacun de votre cœur. Elle veut faire naître en vous l’abandon. Depuis toujours, mes enfants, Dieu a parlé, Dieu a fait connaître sa Volonté. Très peu ont compris la Volonté de Dieu. En chacun de votre cœur, il y a la lumière, la place qui est à Dieu. Qui me donne toute la place? Si peu, mes enfants, si peu! Je suis venu parler en votre cœur, et ce temps que vous vivez présentement a été annoncé par mes prophètes. C’est votre Dieu qui parle en vous et que vous entendez par la puissance du Saint-Esprit.

Pouvez-vous, mes enfants, réaliser ce que le Ciel est en ce moment même en train de faire pour vous? C’est par la puissance du Saint-Esprit que vous pouvez vous maintenir debout. Sans la Volonté de Dieu, sans le Vouloir pur, saint, puissant, de Dieu, vous ne pourriez demeurer dans votre chair, vous seriez écroulés sous le pouvoir d’amour de Dieu. En ce moment même, vous êtes maintenus par la puissance de Dieu. Qui entend ma voix ne peut demeurer sans être face contre terre. Qui entend ma voix ne peut demeurer devant Dieu sans se couvrir de sa honte. Par ma mort, je vous ai donné une force; par mes sacrements, je vous ai donné une force; par ma Présence Eucharistique, je vous ai donné ma force. Rien n’est de vous, tout est de moi.

JE SUIS vous parle. Qu’en chacun de vous vous puissiez être présent par la grâce que vous avez reçue. Seule ma Mère a eu de nous d’entendre, de voir, de vivre la Présence. Chacun de vous avez été créé, mes enfants; chacun de vous avez renoncé à ce que Marie a depuis toujours. Votre entêtement persiste, mes enfants. Vous voulez toujours faire votre volonté. Vous m’avez donné votre volonté humaine, mais elle se colle à vous. Vous avez de la difficulté à renoncer à tout ce qui n’est pas de l’Esprit de mon Père; vous avez de la difficulté à renoncer à tout ce qui fait de vous des esclaves, des esclaves de tout ce qui est contre l’Amour. Je viens parler en vous parce que, mes enfants, vous avez besoin d’entendre. Je suis votre seul Dieu, en dehors de moi il n’y a que vide. Je suis la Vie Éternelle. Qui croit en moi a la vie éternelle. Je viens vous parler en votre cœur, afin de vous faire comprendre que je suis la Foi.

Jadis, ils ont cru en mes lois. Ces lois ont été données à Moïse. Ces lois se sont multipliées par ma Volonté à travers Abraham, Isaac et Jacob; ces lois sont devenues pour eux des livres de vie dans lesquels ils devaient se maintenir devant la Face du Très-Haut. Le Très-Haut leur parlait par ces lois. Il leur montrait comment se maintenir devant sa Face et devant leur prochain. Ils ont marché sur la terre avec ces lois, ils ont souffert à cause de leur entêtement à ne pas vouloir vivre ces lois avec amour. Ils sont devenus orgueilleux, ils sont devenus propriétaires des lois de Dieu. Ils criaient vers Dieu, mais ils se gardaient pour eux-mêmes; ils calculaient leurs montants. Leurs montants étaient faits de leurs pensées, de leur avoir, de leur maintenance. Le pauvre était une source qui faisait augmenter leurs montants. Les riches côtoyaient ceux qui avaient un bon montant, car ils échangeaient leurs valeurs.

Quelles valeurs avaient-ils aux yeux de Dieu? Dieu regardait et Dieu faisait vivre à ces êtres leurs conséquences : la maladie augmentait, la pauvreté était dans la souffrance, les guerres étaient pour eux un signe de leur conduite face à Dieu. On n’écoutait plus Dieu. Les lois étaient devenues pour eux une conduite qui les maintenait dans une hypocrisie, car ils avaient fait des lois de Dieu leurs lois. Qui se maintenait dans les lois prescrites était bien vu aux yeux des hommes, mais Dieu sondait les cœurs, Dieu savait. Chaque être humain n’échappe pas au regard de Dieu : pensées, écoutes, regards, paroles, actions et sentiments étaient devant Dieu. Qui peut se dire être pour Dieu, que pour Dieu, lorsqu’il garde pour lui ce qu’il est? Seul Dieu connaît, seul Dieu fait vivre.

Avant ma venue sur la terre, Dieu savait, Dieu savait que ces hommes étaient imbus d'eux-mêmes. Ma venue sur la terre a été pour certains de l’espérance. L’espérance, mes enfants, c’est être dans la foi. Comment peut-on espérer si on ne vit pas dans la foi? Et je suis, moi, la Foi. J’ai pris toutes lois et j’ai fait de ces lois une loi d’amour, une seule loi : celle d’aimer Dieu, celle d’être pour Dieu, afin de redonner à Dieu tout ce qui est de lui. Ma loi est immuable.

Qui croit en mon amour pour lui est dans la foi.

Qui croit que je peux tout pour lui est dans la foi.

Qui croit que je suis la Puissance est dans la foi.

Qui ne veut rien d’autre que moi est dans la foi.

Qui consent à tout quitter pour moi est dans la foi.

Qui ne recherche pas son bien-être, mais l’amour de Dieu est dans la foi.

Qui choisit l’amour envers et contre tout est dans la foi, car la foi, c’est le Christ.

Je suis, moi, l’Être éternel. Je suis, moi, l’Envoyé du Père. C’est moi seul qui peux attirer les enfants de mon Père à croire, à avoir la foi que j’ai sauvé les enfants du monde. Personne ne peut dire qu’il a la foi. Seul Dieu le Fils est la Foi et il donne la foi. Vous ne pouvez pas avoir la foi sans l’abandon. L’abandon, c’est être entre les mains de Dieu; c’est attendre tout de Dieu; c’est être un oui devant Dieu; c’est de ne pas penser, mais de laisser la pensée de Dieu penser; c’est de ne pas regarder, mais laisser Dieu être notre regard, car je suis le regard. Moi et vous ne faisons qu’un regard : je vous donne mon regard et votre regard et le mien fait que vous voyez. Je ne vous enlève pas ce que je vous ai donné, il devient notre regard. C’est ainsi pour l’écoute, pour la parole, c’est ainsi pour les actions et les sentiments.

Je vous ai tout donné, alors donnez-moi tout, absolument tout, car vous n’avez rien à vous. Ce que je vous ai donné vous le prenez, et vous devez me le redonner, et vous devenez l’espérance : vous n’attendez rien de vous, mais tout de Dieu. Être abandon, c’est avoir le regard fixé sur Dieu. Ce que vous êtes, vous l’êtes que pour Dieu, pas pour vous, pas pour le prochain, pour Dieu. Que connaissez-vous de vous-mêmes? Que connaissez-vous de votre prochain? Rien. Dieu seul sait tout. Voilà pourquoi l’espérance est pour vous une nourriture sans cesse. Dieu vous nourrit de ce qui est bon pour vous. Vous espérez toujours connaître la vérité, vous ne recherchez rien de vous-mêmes, car vous ne tenez pas la vérité entre vos mains, c’est moi qui vous tiens et je suis la Vérité.

Que connaissez-vous de moi? Vous ne pouvez pas tenir Dieu entre vos mains, parce que Dieu, lui, est plus puissant que vous. Je suis, moi, la Vérité. Voilà pourquoi l’abandon vous conduit à l’espérance, voilà pourquoi vous pouvez passer à travers les difficultés. Tout ce qui est devant vous devient pour vous quelque chose qui vous amène à croire, avoir la foi que lorsque vous êtes abandonnés, Dieu sait que vous pouvez vivre le présent. L’espérance du moment fait votre demain. C’est une nourriture l’espérance. Que vous viviez l’espérance dans votre quotidien en ayant tout pour vous ou que vous viviez l’espérance en votre quotidien en ayant des difficultés, rien ne change pour vous, vous savez que Dieu sait tout, que Dieu peut tout, que Dieu a accompli la Volonté du Père.

C’est moi, le Fils, qui vous fais entendre la Volonté du Père, c’est moi qui vous amène à vous donner par amour. L’amour vous nourrit, vous êtes sur le chemin qui vous conduit au Père. Ayez confiance, ayez confiance en l’amour. Je suis, moi, le Tout de tout ce que vous êtes. Mes enfants, pouvez-vous vous regarder comme étant des enfants de foi? Si, en ce moment même, mes enfants, je venais sur un nuage entouré de mes anges afin de juger ce monde, je ne trouverais pas d’enfants de foi, car chacun de vous, mes enfants, avez de la difficulté à vous abandonner. Qui de vous ne se pose pas de questions? Qui de vous ne cherche pas à se consoler? Qui de vous se garde dans la peur? Vous connaissez la réponse.

Je viens me pencher sur vous afin de vous préparer, mes enfants. Vous vivez la purification de la chair. À moi d’arracher le mal de vous, à moi de vous purifier de mon feu d’amour. Comme c’est difficile, mes enfants, pour vous d'entendre que Dieu vous dit que vous manquez de foi! Pourtant, vous auriez la foi aussi grosse qu’un tout petit grain, et cela suffirait à transporter des montagnes vers les lieux choisis par Dieu, là où ma Mère vous attend. Oh, enfants de peu de foi, comme vous avez à vous abandonner dans le Cœur de ma Mère! Allez vers elle et demandez-lui la grâce de l’amour, car celui qui a l’amour a tout. Demandez à ma Mère cette grâce pour vous et pour tous ceux que vous portez en vous. Vous avez consenti à donner votre cœur à ma Mère afin qu’elle le remplisse de tous les cœurs de ses enfants.

Mes enfants, vous avez tant, tant et tant et tant à vous abandonner! Elle est la seule qui va vous aider à avoir la foi, car c’est elle qui a porté la Foi, c’est elle qui s’est tenue près de la Foi, c’est elle qui a tenu dans ses bras la Foi, c’est elle qui est la foi pour vous. Elle va vous amener à croire et vous serez protégés, car ce qui s’en vient, mes enfants, est pour votre temps. Sans ma Mère, vous ne pourrez pas être protégés. Regardez l’esprit de ce monde. L’esprit de ce monde a fait en sorte de maintenir les enfants de Dieu dans leur manque de foi envers la Foi. Je vous ai donné ma Vie et vous mangez mon Corps, buvez mon Sang, alors que vous devriez être totalement, totalement purifiés.

Tout comme autrefois, vous êtes devenus orgueilleux de ce que Dieu vous donne. Vous faites de mon amour ce que vous, vous voulez recevoir, vous faites de mon amour ce qui vous plaît : vous ne voulez pas quitter tout pour Dieu, vous cherchez à plaire à ce monde. Moi seul connais les enfants de ce monde et je sais ce qu’ils ont besoin pour aller vers mon Père, car je suis venu sur la terre pour que vous tous, vous alliez vers mon Père. Et vous contrôlez votre venue et la venue de ceux qui doivent venir vers mon Père : vos pensées contrôlent, votre regard contrôle, votre écoute contrôle, vos actions contrôlent et vos sentiments contrôlent.

Petits enfants d’amour, l’Amour c’est moi. Vous pensez que, par l’amour que vous ressentez, vous vous conduisez comme mon Père le veut? En aimant votre prochain, en demandant à Dieu le Père de maintenir la vie de ceux que vous aimez, par vos conditions, par vos espérances, par vos demandes de prières, vous faites ce que mon Père attend de vous? Ce que vous faites, mes enfants, c’est un contrôle par l’amour devant mon Père. Moi, votre Dieu, je suis l’Éternel. Personne n’est comme Dieu.

Ces paroles, mes enfants, sont pour vous, et vous les avez entendues par la puissance du Saint-Esprit. Avez-vous chanté, mes enfants, pour que le Saint-Esprit envahisse cet instrument afin qu’elle soit entre les mains de Dieu? Avez-vous si peu de foi pour ne pas vivre ce que vous chantez? Que ces paroles pénètrent votre vie et qu’elles s’imprègnent en votre cœur pour tous ceux que vous portez. Telle est ma Justice d’amour.

Maintenant, mes enfants, aimez-vous ma Mère? (R : Oui.) Croyez-vous en votre Maman du Ciel et de la terre? (R : Oui.) Croyez-vous qu’elle peut vous donner la grâce de l’amour si vous le lui demandez? (R : Oui.) Alors, allez vers ma Mère. Allez vers elle, elle vous attend. Habillez-vous chaudement, mes enfants, et allez vers elle pour lui demander cette grâce sans cesse et sans cesse. Rien ne lui est refusé à ma Mère. Elle vous attend. Par un chant d’amour, préparez votre demande qui est de lui demander la grâce de l’amour.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Père Diaz, est-ce que vous pouvez nous bénir avant qu’on puisse aller? Et François, est-ce qu'on peut chanter? Alors, que votre bénédiction soit assez longue, Père Diaz, il faut qu'il aille chercher nos amis.

Père Diaz : Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Cher Père du Ciel, nous vous remercions avec beaucoup de reconnaissance, d’Action de grâces pour le don, le cadeau de Marie, notre Mère. En ce jour de la fête de Notre-Dame, Reine du Rosaire, vous lui avez donné la plénitude de l’amour et vous nous enseignez à demander pour cette grâce de l’amour.

Nous n’avons pas commencé encore à réaliser l’amour de la Vierge Marie, notre Mère. Depuis que nous avons été créés par vous et depuis notre naissance, Marie a été avec nous et elle vous a prié pour nous, que même au-delà de toutes nos tribulations, toutes nos épreuves, qu’en dépit de toutes nos difficultés et quand nous nous sommes détournés de vous, elle a prié, imploré pour nous vers vous.

Nous sommes si reconnaissants de son amour pour nous, car elle est notre Mère et notre Reine. Nous vous demandons maintenant, Père bien-aimé, à travers votre Fils bien-aimé Jésus-Christ notre Seigneur, dans l’Esprit Saint, de nous accorder la grâce de l’amour et toutes les grâces dont nous avons vraiment besoin de notre chère Mère bien-aimée, Marie.

Et, par mes mains, je vous demande de faire descendre cette grâce d’amour par Marie notre Mère et de bénir chacun qui est ici présent et tous ceux qui sont dans le mouvement de l’amour, incluant nos amis, nos parents et nos bienfaiteurs, afin qu’ils puissent recevoir cette grâce d’amour. Je vous bénis au Nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.