Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2011-04-09 – A.M.

 

♪♪♪       Ô Saint-Esprit…

 

Jésus : À l'instant où vous avez prononcé votre premier son, vous avez été dans un éveil : vous vous êtes éveillés à ce monde et vous avez quitté mon monde. Tout cela parce que vous avez en vous un non. Lorsque votre non devient un oui, votre chair se souvient du non. Voilà pourquoi, mes enfants, je me répète, je me répète et je me répète.

Je vais donc encore me répéter par amour pour vous. Je vais vous amener là où vous, vous n'êtes pas capables d'aller. Je vais vous faire comprendre ce que vous devez comprendre avec ce que vous êtes, malgré mes grâces. Que cela veut-il dire : être capable d'aller, malgré ce que vous êtes? Je veux vous amener dans l'amour, je veux vous faire voir ma lumière, je veux vous faire comprendre ma miséricorde, malgré vos entêtements.

Vous dites ne pas voir la lumière, ne pas ressentir ma présence. Je vous donne mon Corps et je vous donne mon Sang et vous n’en avez pas assez! Pourtant, vous avez tout ce dont vous avez besoin, et plus encore, plus encore et plus encore, car je vous donne mon éternité. Avant de comprendre qui est Dieu, je vais vous faire comprendre qui vous êtes. Vous, petits êtres, si imparfaits malgré votre perfection, vous voulez être devant moi; vous cherchez toujours à savoir le moment où je vais me présenter en vous et que je vais vous mettre devant moi. Savoir quoi, mes enfants? Le temps, le comment? Le temps m'appartient et le comment m'appartient. Le temps est dans son mouvement, car je suis le temps et je suis le mouvement. C'est moi qui vous fais présence dans mon éternité.

Savez-vous, mes enfants, qu'il n'y a pas de passé, présent et futur en moi? C'est le présent, car je connais tout, je vois tout; donc, le présent est le futur, le futur est dans le présent, le passé est dans le présent et le présent se présente. Tout ce que vous avez à faire, c'est prononcer votre oui. À moi de tout accomplir, non à vous. Voilà pourquoi vous avez reçu la grâce de la présence en la Présence. Votre présence en la Présence en le temps : être vous-mêmes devant vous-mêmes. Êtes-vous vous-mêmes devant vous-mêmes? Est-ce que vous connaissez vos propres choix?  Est-ce que vous savez ce que vous avez accepté en faisant vos choix? Personne ne connaît cela, car vous êtes le présent en le Présent, c'est-à-dire, mes enfants, que lorsque vous vivez, vous vivez en moi et je porte le monde.

Je suis la Lumière du monde. Alors, votre vie, mes enfants, ne peut être séparée de toutes les vies. La Présence, mes enfants, fait de vous des êtres vivant en tous les enfants. Lorsque vous vous séparez de la Vie, vous vous séparez de vos mouvements et vos mouvements, qui ne servent pas, Satan s'en sert. Comprenez que lorsque vous êtes en mouvements dans votre vie, en moi, vos mouvements deviennent des mouvements d'amour, c'est-à-dire, de la nourriture pour votre vie spirituelle; mais lorsque vous n'êtes pas en la Présence, c'est-à-dire, en tous les enfants de Dieu avec ce que vous faites, votre vie devient un mouvement qui se perd. Votre mouvement ne sait plus où est la Lumière, il erre dans les ténèbres, il devient la proie des ténèbres.

Voyez ce que le monde vit aujourd'hui. On entend des armes qui font du bruit et ce bruit vient frapper la peur. Lorsqu'on utilise des armes contre des enfants de Dieu, on frappe la peur. L'être humain se frappe, car il porte entre ses mains une arme contre lui : il cherche à tuer sa propre vie, sa propre présence; il se nourrit de sa propre peur, peur de ne pas être le premier, peur de ne pas se compromettre. On tue pour obéir à quelqu'un qui est supérieur, car on ne veut pas être frappé par l'être qui est supérieur. C'est la mort qui gère la vie, c'est la peur qui gère la paix, c'est la fin qui gère le commencement. Tout devient contre les enfants de Dieu. Est-ce que cela vous amène loin? Pourtant cela est dans votre vie, cela fait partie de votre quotidien. Vous ne pouvez pas vous séparer d'un seul d'entre les mouvements de vie.

Il y a longtemps, très longtemps, des enfants vivaient ensemble. Ils avaient été sauvés des eaux, ils avaient connu ce qu'était d'être ensemble, de vivre ensemble, de partager ensemble. Ils écoutaient leur cœur, mais le mal était parmi eux. Le mal avait réussi à être parmi ceux qui avaient été sauvés des eaux, car la chair avait été contaminée. Cette contamination se répandait entre les enfants qui étaient maintenant à nouveau sur la terre. Il y eut un grand mouvement, ce qui faisait qu'il fallait se séparer, non pas se quitter, mais partager la terre, s'entraider, se tenir compagnie lorsqu'il y a le malheur, car la terre savait que l'homme portait encore dans sa chair des souvenirs, mais la douleur de la terre était un témoin de ce qu'ils avaient, eux, quitté.

La terre est un lieu d'amour, elle aime les enfants de Dieu. Elle se souvient de ce que les enfants de Dieu ont choisi de ne pas obéir à Dieu inconditionnellement. Elle obéit à Dieu, la terre, elle obéit à son Créateur, mais les enfants qui demeuraient après le déluge, eux, portaient le souvenir du malheur, et la terre savait. La terre portait en elle cette fermeture face à l'abondance. La terre produisait ce que les hommes, eux, méritaient et pas plus. Lorsque l'homme commença à peupler à nouveau la terre, la population grandissait; on formait une seule tribu et la tribu devint orgueilleuse, la tribu devint ignorante. On a voulu atteindre Celui qui était le plus grand, le plus puissant. L'orgueil remplissait les cœurs de ceux qui étaient sur la terre.

On bâtit, on bâtit une tour très haute dans le but de parler à Celui qui était très haut. On voulait atteindre cette Perfection qui était là à regarder ses enfants. On savait qu'il était la Puissance, on savait qu'il était le seul Dieu, mais on ne voulait plus de la Puissance, on ne voulait plus d'un seul Dieu. On avait trahi, on avait menti, on avait idolâtré, et ceux qui étaient sur la terre en vivaient les conséquences. Ils devinrent donc prisonniers d'une tête qui voulait atteindre Dieu, car cet être n'écoutait pas son cœur, ce qu'il écoutait, c'était sa volonté. Sa volonté était contre la Volonté de Dieu. Lorsqu'il eut atteint le sommet de la tour, tel un éclair, il voulut atteindre la Lumière pour percer le Ciel.

Il y eut des cris, il y eut des vents, il y eut tremblements. Tout s'écroula. Plusieurs moururent, plusieurs ne purent plus regarder vers le Ciel, car leurs yeux étaient atteints de noirceur. La colère atteignit celui qui était le premier; il devint une horreur pour les autres : il ne voulait pas se pencher vers les mourants ni vers les vivants, mais vers lui-même. Il y avait la panique et Dieu regardait. Et Dieu dit : «Je vais vous montrer, je vais vous montrer votre conséquence.» Il multiplia le langage et là, il y eut une grande panique, encore plus grande que celle qu'ils venaient de connaître. Lorsqu'on monte une tour dans le but d'atteindre le Ciel, c'est le Ciel qui descend pour faire tomber cette tour, et lorsqu'une fois la tour est tombée, là, il y a conséquences.

Ils ont voulu être un seul peuple devant Dieu, contre Dieu, et Dieu divisa ce peuple. Personne ne put être dorénavant un seul peuple; il y avait des toutes petites troupes sous la gouverne de celui qui était le Diviseur. Tous n'avaient pas voulu de Dieu, mais Dieu mettait en eux le repentir. C'est avec le repentir qu'ils se sont éloignés des uns et des autres. À eux de l'accepter, à eux de le vivre ce repentir. Ils devaient dorénavant apprendre à connaître d'où ils venaient pour ne pas oublier que Celui qui est le Tout-Puissant, que Celui qui est leur Créateur, est la Miséricorde. 

Satan avait réussi à détourner leur regard de ce peuple, car leur regard était maintenant fermé à la beauté de Dieu. Ils ne méritaient pas la miséricorde avec ce qu'ils étaient. Ils devaient la vivre cette miséricorde, être bons envers leur prochain pour apprendre à reconnaître qu'ils étaient des enfants appelés au repentir. Vous avez tous à apprendre que vous avez besoin de miséricorde, vous avez tous à apprendre que vous devez vivre votre propre miséricorde pour connaître et aimer le repentir. Vous qui connaissez des langues, vous qui avez un cœur prêt à accueillir la miséricorde de Dieu, vous devez reconnaître combien je me suis donné pour vous.

Vous êtes la génération des générations, des générations, des générations, de ces êtres. Vous portez ces marques, mes enfants. Aimer qui vous êtes, c'est aimer votre présence en ma miséricorde, c'est aimer qui vous êtes : la miséricorde pour vous-mêmes. Comment pouvez-vous passer ce temps sans avoir cette lumière? Je fais pour vous acte de présence en votre cœur pour que vous compreniez ce que vous avez à vivre. La purification de la chair appelle le temps, la purification de la chair appelle le présent. C'est moi, en ma présence en vous, qui vous amène à vivre ce que vous devez vivre : ce temps.

Vous avez en vous cet orgueil de vous passer de Dieu, et Satan va s'en servir, mes enfants. Il va se servir de ce que votre chair se souvient. Lorsqu'on est instruit, on n'a pas peur de regarder et de comprendre; lorsqu'on est dans la connaissance de Dieu, on n'a pas peur de vivre pour la vie. Il faut que vous sachiez tout ce qui s'est passé en vous. Les langues se sont multipliées, n'est-ce pas, mes enfants? Est-ce que la chair ne s'est-elle pas multipliée? Si vous connaissez des langues, c'est que vous devez savoir que votre chair s'est multipliée. Jadis, il n'y avait qu'une seule langue, celle que Dieu avait mise en les hommes.

Ô peuples, vous avez tant à apprendre. Vous voulez passer la purification de la chair, mes enfants, vous devez la passer, oui, par mon Vouloir. Vous allez apprendre à écouter votre chair : elle crie sa douleur, elle crie son repentir en tous ceux qui portent un oui. Lorsque vous criez votre repentir, votre miséricorde entend. Vous êtes prêts à vous pardonner, car lorsque vous, vous êtes prêts à vous pardonner, là, vous venez vers moi. Comment se fait-il, mes enfants, qu'une fois que vous venez à la confesse, vous demeurez encore dans votre souvenir? N'avez-vous donc pas compris que la miséricorde fait partie de votre vie? Comment se fait-il que vous rejetez votre propre miséricorde? C'est que vous n'avez pas compris que vous êtes les enfants des générations, des générations, des générations, depuis ce temps.

La terre a avalé tous ceux qui, avant le déluge, étaient contre Dieu. Et après le déluge, les enfants, voulant de Dieu, étaient à nouveau sur la terre. Et aujourd'hui, génération de générations, de générations, vous êtes encore contre Dieu! Je vous ai appris ma miséricorde, ne suis-je donc pas venu sur la terre pour cela? Je vous ai appris à vous aimer, à ne former qu'une seule famille! Pendant des semaines et des semaines et des semaines, vous vous êtes nourris d'amour. Je vous ai appris à demeurer ensemble; je vous ai appris à prendre soin de mes créations; j'ai renouvelé en vous ma miséricorde sans cesse et sans cesse; j'ai pris soin de chacun de vous, car votre chair, mes tout petits enfants, s'est multipliée. Et vous êtes ici par ma Volonté. Ce n'est pas vous qui avez pu vous maintenir sur la terre, c'est moi. Je vous ai sauvés des eaux, j'ai fait de vous un peuple voulant de Dieu, que de Celui qui est le Tout-Puissant!

Je parle en vos cœurs, je fais vibrer en vous la vie pour que vous entendiez qui vous êtes malgré vos divisions. À cause de votre langue, à cause de votre cœur endurci, vous êtes toujours le même peuple! Ô hommes, femmes, enfants de bonne volonté, comprenez ce que vous allez vivre : tel j'ai fait au déluge, tel je ferai sur la terre pour vous; je vous amènerai à voir vos propres choix. J'ai multiplié la langue pour vous protéger. Je vais donc vous faire comprendre selon votre propre langage : votre pensée a le langage de votre chair; votre regard a la vue de votre chair; votre écoute, petits enfants, a le son de votre chair; vos paroles…! Ô parole, écoute, écoute ton langage : est-il pur, est-il vrai? Est-il ce que Dieu veut qu'il soit? Est-ce que ta chair souffre? Oui, ta chair souffre à cause que tes paroles te nourrissent, et tes actions font plier ta chair. Tu mérites ce que tu es.

Au nom de ma foi, de mon abandon, je t'exhorte à redevenir la chair que j'ai créée : l'amour. L'amour, c'est la miséricorde. Pénètre ton propre pardon et tu ressentiras ton repentir, tu te nourriras de ton propre amour, tu te feras connaître à toi-même qu'il est bon de vivre pour Dieu, car ta chair est la matière première de Dieu. Après la chair, il n'y a plus rien; ainsi, ton âme s'exalte de joie parce que la vie appelle la vie, elle s'incline devant la Vie, devant l'Éternel. 

Aujourd'hui, tu as devant toi ton toi-même. Es-tu capable d'analyser tes pensées? Une seule pensée qui est contre toi est une pensée qui servira Satan. Il saura, lui, comment se servir de cette pensée contre toi. Voilà pourquoi je te parle, voilà pourquoi j'utilise qui tu es pour te montrer ce que tu es. Lorsque tu parles fort, je te fais entendre ton tonnerre et toi, tu dis : 'Ce n'est pas de Dieu.' Ne sais-tu pas que lorsque je te fais entendre ton tonnerre, c'est pour te protéger contre celui qui veut se servir de ton tonnerre contre toi-même? Si tu ignores ce que tu fais pour ton toi-même, tu seras vulnérable; Satan et les démons se serviront de cela. Je t'aime et je veux te protéger.

Et toi qui négliges de prendre ce qui est bon pour toi-même, que fais-tu lorsque tu blasphèmes contre Dieu? Lorsque tu te sers de ma Parole, tu te sers de ce que moi je suis, contre toi! Tu cherches à me mettre contre toi! Satan va se servir de cela. Moi, je suis la Miséricorde, je suis ton Dieu, je ne suis pas contre toi! Tu deviens un menteur, tu deviens un pharisien, ceux-là mêmes qui m'ont condamné, qui m'ont crucifié! Moi, je t'aime, je ne peux pas me taire! Tu utilises des mots qui ne t'appartiennent pas et tu veux soulager ta chair, tu veux te protéger contre la douleur. On ne blasphème pas! On ne ment pas! Car lorsque tu blasphèmes, tu blasphèmes contre ta chair, tu mens à ta chair. Lorsque tu es la proie de tes sens, lorsque tu es dans une sexualité qui t'abaisse plus bas que les animaux, tu trahis ta vie. Tu fais ce que Judas a fait : il a trahi son Dieu, il a trahi son amour, il a trahi son éternité.

Tu es fait pour l'amour, le vrai amour, la procréation dans la sainteté. Tu n'es pas fait pour les jouissances, les jouissances ne font qu'assouvir les sens. Cela ne produit pas en toi des mouvements d'amour, tu t'arrêtes devant ce que tu devrais ressentir : ma présence en ta vie, ta vie en moi; je suis la Pureté, je suis le Fils de Dieu, je suis Celui qui t'a donné sa Chair par amour! Cela n'est pas de l'amour, cela n'est que futilité. Crois-tu que cela nourrit ton cœur? Crois-tu que ta vie, ta vie spirituelle est dans la joie, dans la paix et dans l'amour? Tes sens doivent te servir, tu ne dois pas être esclave. Que fais-tu de ta force? Que fais-tu de ton amour? Tu dis être né ainsi?

Génération de générations, de générations de souffrances, vas-tu encore souffrir ainsi pour des générations, des générations et des générations? Vouloir le plaisir avec le même sexe, c'est s'éteindre à la vie, car la vie est appelée à se multiplier. Tu ne peux pas te multiplier, tu deviens un être sans sève! Et toi qui vas vers plusieurs sensations, car lorsqu'on prend un homme, une femme, un homme, une femme, un homme, une femme, c'est pour avoir des sensations multiples. Que fais-tu de ce que tu es en toi? Ta chair doit rencontrer sa propre chair. Lorsque tu rencontres ta propre chair, c'est que Dieu a béni ta chair; ta chair devient un appel à l'amour, au vrai amour : c'est le repos à chaque pénétration, c'est l'amour qui rencontre l'amour, c'est la pureté qui rencontre la pureté.

Ô hommes et femmes, que faites-vous? Vous vous perdez dans vos propres pensées, dans vos regards; vous vous cherchez, et vous tombez dans un océan de feu qui ne s'éteint pas! Chaque relation devient une relation sans vie, sans saveur, sans bonheur éternel. Je pleure sur votre chair, car vous ne savez pas ce qu'est ce bonheur. Vous n'avez jamais, mes enfants, compris mon amour pour vous! Vous venez à moi et je me donne à vous. Mon Sang pénètre votre sang et je vous rends 'un' avec moi et c'est avec moi que vous rencontrez la chair. Cela doit se faire dans la pureté, cela doit se faire dans le bonheur devant mon Père, car c'est à ce moment que la bénédiction se fait, mes enfants, car il y a multiplication. Tout cela, votre chair ne le connaît pas.

Vous ne savez pas ce qu'est une belle relation d'amour. Avez-vous déjà pénétré l'éternité, pénétré les couleurs, pénétré les odeurs, pénétré la chaleur qui n'épuise pas, qui repose? Ô enfants de bonne volonté, comme vous avez à apprendre! Lorsque vous avez des relations en dehors de la bénédiction, vous êtes sur la tour. Vous êtes prêts à tendre l'arc pour que votre flèche atteigne Dieu afin qu'il détourne son regard, car votre impureté est pour vous source de souffrances.

Voyez-vous, petits enfants d'amour, combien Dieu vous aime! Il met devant vous votre propre miséricorde, afin que vous appreniez à vous aimer. Lorsqu'on apprend à se pardonner, on apprend à s'aimer; à cet instant, il n'y a plus de rivalités, il n'y a plus de guerres, il n'y a plus de famines, tous reconnaissent être de Dieu, tous reconnaissent être une seule famille, une seule chair; vous apprenez à vous connaître, à vous aimer, à vous accepter. Lorsqu'on accepte les autres tels ils sont, c'est qu'on s'accepte soi-même. On ne change pas quelqu'un qu'on aime, on ne se change pas soi-même, parce qu'on s'aime, parce que la miséricorde se nourrit toujours de la miséricorde de Dieu. Le non dans la chair se laisse transformer en un oui : on ne se débat plus, on s'abandonne; on n'a plus peur, on est dans la lumière. Tout devient la vérité, parce qu'on détient la vérité dans la miséricorde. On est libre, libre par la Croix.

Tout ce que vous êtes, vous l'êtes pour Dieu. Vous portez dans votre chair les traces de tous ceux qui, depuis la tour de Babel, ont voulu éliminer Dieu. Souvenez-vous, mes enfants, de tout ce qui est impur dans votre chair, par mes grâces. Toutes ces tentations vous ont fait souffrir. On connaît la souffrance lorsqu'on n'est pas miséricorde pour soi-même. Seule la Miséricorde guérit et libère.

Je suis venu sur la terre pour me montrer à vous. Je suis le Oui de mon Père. Je suis l'Élu, Celui qui vous a été envoyé pour vous sauver. Je suis la Miséricorde. Ils ont vu, ceux qui étaient autour de moi, et ils n'ont pas compris. Il a fallu que j'aille jusqu'à la mort pour leur faire découvrir mon amour. Et vous, comprenez-vous, mes enfants, combien vous avez besoin de comprendre la miséricorde, votre miséricorde? Soyez bons envers vous-mêmes, aimez-vous, aimez-vous.

Je vous donne un repos, mes enfants, vous en avez besoin. Levez-vous, mes enfants, et promenez-vous.