Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2011-04-10     

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous avons en arrière des cubes au montant de sept dollars (7.00 $). Cet argent est envoyé en Haïti. Elle ne passe pas par des organismes, par Terre sans Frontières, de la banque à une banque. C'est Sophie Germain qui reçoit cet argent-là, et cet argent sert à nourrir des petits enfants. Comme il y a le choléra, il y a beaucoup de souffrances dans ce pays et ça ne cesse d'augmenter, ça ne diminue pas. D'autres personnes s'ajoutent, ce qui fait que les demandes sont très grandes. Alors, il nous en reste quelques-uns. Quelquefois, quelques-uns donnent un montant, alors venez prendre un cube. C'est Dieu lui-même qui l'a demandé et c'est lui-même qui a choisi la croix : la simplicité. Et cela ne vient pas de la volonté humaine, mais cela vient de la Divine Volonté.

Nous avons aussi à cœur de faire ce que le Seigneur nous demande. Les cahiers, en arrière, c’est de la guérison et c’est de la libération. Ne laissez pas de côté ces grâces. Vous les avez chez-vous, eh bien, ouvrez-les et dites-vous : "Seigneur, tu ne cesses de me nourrir." C’est une nourriture après la Bible. N’oubliez pas votre Bible à tous les jours. S’il vous plaît, lisez votre Bible. Ouvrez et lisez. Le Saint-Esprit va vous amener là où vous devez aller, faites-le.

Et Dieu vient parler en nos cœurs pour nous nourrir. C’est de la lumière! Cela nous aide à comprendre ce que Dieu fait constamment pour nous et ça, depuis notre création. Nous prions, eh bien, Maman Marie, elle nous amène à son Fils, et la Bible, c’est la Parole. Elle est de Dieu et c’est Dieu lui-même, la Divine Volonté, qui est venue nous préparer par le Cœur de Marie, en passant aussi par le cœur de Luisa Piccarreta pour la Divine Volonté, ce qui a fait que nous pouvons nous abandonner en la Divine Volonté et être nourris. C’est une nourriture qui vient directement du Ciel. Alors ne mettons pas ça de côté, car les anges impurs, eux, vont profiter de notre négligence spirituelle.

Le Seigneur met en nous ce que nous avons besoin; à nous d’aller en nous. Les attaques de Satan, est-ce que vous n’avez pas ressenti qu’elles se multiplient? (R : Oui.) Alors, il faut profiter de ce que le Seigneur nous donne. Satan, lui, sait que son temps diminue, diminue et diminue. Il veut nous troubler afin que nous soyons dans la souffrance. Lorsque nous sommes dans la souffrance, on oublie de donner, et de quoi? De refuser. Lui, il a toujours sa malice, et sa malice –bon, c’est une intelligence mais pas la bonne, on n’ose même pas dire une intelligence – mais c’est son savoir, son pouvoir. Quand vous vous apercevez qu’une personne parle contre vous, c’est un esprit impur qui veut qu’on parle contre vous.

Plus nous apprenons par Dieu ce que nous sommes, et plus maintenant nous pouvons plus facilement donner causes, choix et conséquences, refuser, et faire confiance en notre Dieu et en Marie. Lorsqu’on fait ça, maintenant on sait que nous sommes victimes et que chacun de nous sommes des victimes. C’est les esprits impurs qui font en sorte qu’on parle contre nous et pas les enfants de Dieu. S’il y a un viol, c’est l’esprit impur qui a provoqué cela en l’enfant. Allons-nous continuer à accuser les victimes? Cessons de jouer le jeu de Satan. Tant que nous allons nous fâcher contre untel, tant que nous allons bouder untel, tant que nous allons tourner le dos à la vérité, Satan se servira des esprits impurs qu’il contrôle contre nous.

Pourquoi utiliser des paroles inutiles? Prenons l’exemple de ce qui s’est passé hier lorsque Noëlla a parlé de la cuisine : je me promène avec un plat qui est chaud, qui est très déséquilibrant; à un moment donné, je vois le danger, puis, houp, là je vais me plaindre. Est-ce que c’est elle qui a ressenti le danger? Il y avait vraiment une situation dans laquelle elle voulait se protéger et nous protéger. Alors, elle devait donc donner ça au Seigneur : «Je te donne causes, choix et conséquences, je refuse de m’inquiéter.» Maintenant, devait-elle s’asseoir sur ses lauriers? Il y a des responsabilités dans la cuisine; son devoir était de protéger les enfants de Dieu. Qui n’était pas content? Satan. Elle, elle a fait ce qu’elle devait faire après avoir donné sa peur. Et une fois que Noëlla a su, son devoir à Noëlla était de venir et nous, on devait écouter.

Maintenant, avons-nous ressenti à cet instant un contrôle? En écoutant, on dit : 'Oui, c’est vrai elle a raison' et, en même temps, il y avait quelque chose qui dit : 'Encore une fois on se fait contrôler.' On dit 'on' parce qu’on veut être tous ensemble en ce moment. Et là, qui a été attaqué? Ceux qui se sont sentis contrôlés : 'Elle veut qu’on vienne faire la vaisselle, puis là, on est incapables d’aller chercher la vaisselle avant que le repas soit terminé. Aïe, on va-tu attendre que tout le monde ait terminé de manger pour commencer la vaisselle? À quelle heure qu’on va terminer? Ça va être long! On est bénévole, on n'est même pas payé.' Hey, nous autres, on est où nous autres là? On est en eux. Là, nous, on ressent ça.

Satan fait tout pour nous atteindre. Nous devons faire nos droits d’enfants de Dieu, nous devons faire ce que le Seigneur nous demande. Comment allez-vous réagir lorsqu’on va obliger les enfants de Dieu à avoir la puce? Le contrôle : 's'ils pensent qu’on va aller se mettre en ligne, ils se trompent; ils ne nous contrôleront pas, je vais, moi,… quand même, c’est pas grave, j’ai ma maison pleine de manger, je vais faire ce qui me plaît, il n'en est pas question.' Maintenant, analysons cela. Est-ce que cela a été dit dans la paix? Est-ce que cela était une joie pour Dieu de nous entendre? Avons-nous eu de l’amour pour ceux qui sont prisonniers entre les griffes de Satan? Ce sont nos frères et nos sœurs.

Voilà ce que Satan fait avec nous. Et il nous maintient dans ce que nos souffrances sont, seulement qu’en passant par une cuisine, et on n'a rien vu. On est ensemble pour s’entraider, pour se maintenir ensemble. Il y a toujours une raison à cela. C’est quoi le 'cela'? Le 'cela', c’est que la personne devait passer dans la cuisine pour nous donner une petite leçon. «Je vais me servir de ce que vous êtes pour vous montrer.» Le Seigneur, lui, il savait qu’il était pour se passer quelque chose dans la cuisine et que Noëlla était pour le dire en avant, et il savait qu’il y en a qui étaient pour rouspéter, pour que nous apprenions.

Il s’est passé quelque chose chez moi, bien, au refuge béni de Marie mercredi. J’étais rendue au trois quart du mur de brique, toute pas pire là; j’avais réussi à ne rien salir, toute était bien, pas mal à mon goût. Prières, louanges, je remerciais le Seigneur, j’étais toute seule. J’avais dit : "Ça, c’est une ouvrage qu'il faut faire seule." Voilà deux bons amis qui rentrent dans le chalet et là : 'Voyons, une femme qui est rendue maçon'. Alors, l’homme enlève son manteau, prend les appareils, puis il commence : "Je te donne ça, Seigneur." Je voyais que ça crochissait un petit peu : "Je te donne ça, Seigneur." Les briques se salissaient, ça coulait : "Je te donne ça, Seigneur." Ça finit à un pouce, à deux pouces et trois quart! Et voilà, il y en a qui ont compris! Mais moi, je n'avais pas compris. Et là, j’ai dit : "Seigneur, qu’est-ce que tu fais? Pourquoi, Seigneur?"

Oh, que le lendemain j’ai compris! J’ai compris qu’il venait me montrer. Parce que lorsque je mettais le mortier, je le mettais sans prendre ma grosse truelle, mon porte-mortier. J’avais oublié, et le Seigneur me l’a envoyé, ce qui a fait que j’ai remercié, j’ai compris. J’ai compris : "Seigneur, tu es venu toi-même me montrer comment aller plus vite." Ce que j’avais fait en huit heures, bien, le lendemain, je l’ai réussi en pratiquement cinq heures, et pourtant, le mur était plus grand, plus large. Voilà que chaque action est importante. J’ai remercié le Seigneur pour cette personne, non que je l’aie jugée quand il est venu m’aider, bien non, il est venu m’aider. Je remerciais le Seigneur pour cette aide, mais là, en même temps, je regardais les résultats là.

Eh bien, le mur est d’une très belle apparence, parce qu'il ne fallait pas qu'il soit droit, c’était un mur rustique. Ce qui était important, c’était de faire ce que le Seigneur voulait que je fasse pour apprendre. C’est nous qui sommes des rustiques là. Dieu vient nous montrer qu’on est tout croche, mais il est capable de redresser ça, parce que François a fait un beau travail : la fin! Ça ne paraît plus du tout que ça part d’un pouce à un pouce et trois quart! On est créés pour servir et on oublie, et le Seigneur, lui, il nous montre. Alors, il y en a qui sont créés pour faire la vaisselle. Merci Seigneur.

On doit être ainsi dans n’importe quelle situation. On doit aimer qui nous sommes et après on apprendra à regarder avec notre intérieur ce que nous avons donné à Dieu. Là on s’apercevra combien il est doux notre Dieu, car c’est de la douceur qu’il vient porter en nous pour qu’on soit doux envers nous-mêmes. Lorsqu’on est amour envers soi-même, tout ce qu’on regarde devient amour.

Lorsque nous avons été, là, dans les réserves autochtones, que d’amour, que de simplicité dans les presbytères! Denis, lui, il le sait; il en a même un; un, c’est un conteneur, oui, oui, mais on est bien dedans, hein. Mais l’extérieur, nous les petits bourgeois! On est ensemble, et lorsqu’on est amour tout nous apparaît amour. Nicole, tu te souviens, on a regardé ça et on a dit : Ah! Ça, c’est des refuges", et on se disait : 'Mais on a honte, on a honte de ce que nous sommes en train de faire.'

Le Seigneur, le Seigneur nous aide, nous aide à vivre un moment présent pour entrer dans un autre moment présent. Il est vrai qu’il sera difficile pour certains, et pour la plupart d’entre nous, de quitter notre confort pour aller vivre dans des refuges avec les autres. Quand on dort dans un appartement tout seul, tu appuies ta tête, personne bouge dans la maison, tu es tout seul; mais lorsqu’on est avec plusieurs personnes, un se lève, l’autre ne se lève jamais à même heure, alors là, hein, ça bouge. Il faut, il faut se préparer. Il faut commencer à demander des grâces à Dieu : "Donne-moi la grâce du rassemblement, vivre ensemble, partager ensemble, pas partager tout seul mais partager ensemble, faire en sorte que nous soyons tous à sa place, mais sans jamais avoir de place à soi."

Commencez à demander la grâce du renoncement pour la télévision. L’esprit de ce monde nourrit notre esprit par la télévision. Allons-nous comprendre? Il va encore être obligé de se répéter le Seigneur. Toutes les excuses spirituelles sont bonnes pour passer ça en douce. L’internet, que de danger! Le Seigneur a libéré Dominique, il est capable de nous libérer! Cessons d’être accroc, car si nous continuons, nous allons être accroc au matériel et on dira non à Dieu encore, et oui à la puce. Commençons par demander la grâce de l’obéissance face à ces appareils. Commençons parce que si nous ne lui demandons pas, l’autre va maintenir notre chair esclave de ces appareils.

Ça fait combien d’années que nous utilisons le téléphone? Levez la main ceux qui sont ici et qui se sont servis du téléphone pour rejoindre des personnes à l’extérieur? Non, ne levez pas la main, vous vous êtes reconnus. Pourquoi ne sommes-nous donc pas capables de faire confiance en Dieu? Lui, s’il veut nourrir nos enfants des grâces que nous recevons aujourd’hui, pourquoi on passe avant lui? Nous devons avoir confiance en Dieu. Les anges sont là pour prendre soin de nos enfants, de nos petits-enfants, de ceux qu’on aime; les anges sont là pour prendre soin des personnes malades. Nicole, as-tu appelée ta maman?

Nicole : Pas devant la visite, Francine!

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Elle a quatre-vingt-dix maintenant, quatre-vingt-neuf, bientôt quatre-vingt-dix, et elle sait que Dieu en prend soin. Je le dis devant le monde.

Nicole : J’ai bien vu ça!

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il est difficile de se passer de ces appareils, n’est-ce pas? Nous sommes contrôlés par ces appareils. Lorsque nous utilisons l’internet, ils le savent; lorsque nous utilisons nos téléphones, ils le savent; ils savent où on va, ils savent où notre esprit est alimenté. Tout est contrôlé. Vivons avec notre intérieur, on ne manquera de rien. Comment pouvez-vous penser avec confiance que Dieu va multiplier notre nourriture si nous continuons à manquer de confiance envers lui en ce qui concerne ceux que nous aimons, en ce qui concerne nos besoins? La Mère de Dieu est là avec nous et Jésus a dit : «Lorsque vous avez un doute sur votre comportement, demandez-vous : que ferait Marie, que ferait Jésus»? Là, vous aurez votre réponse.

Jésus, lui, a vécu comme nous, parce qu’il a pris notre vie et il l’a vécue. Ce que le Seigneur a fait sur la terre, il l’a fait comme nous, nous sommes : il a eu faim, il a eu sommeil, il a ressenti la fatigue. Nous devons vivre comme Jésus a vécu sur la terre. Tout ce que nous faisons doit être fait avec la paix, la joie et l’amour. Lorsque nous serons dans les refuges, nous serons encore – et nous, nous le vivons – nous serons avec une chair qui n’a pas encore passé par la Grande Purification de la chair. Alors, nous devons prendre exemple sur Jésus et sur Marie.

Combien d’entre vous considérez votre demeure comme un refuge? Combien d'entre vous avez commencé à jeter ou à briser – pas les jeter, ce n’est pas assez – à briser vos idoles, à partager vos surplus, soit au niveau du vêtement ou soit au niveau des objets? On partage. On a commencé à le faire. Combien d’entre vous avez commencé le chapelet à tous les jours? Tout cela doit être fait avec amour, 'avec amour'. Si durant la journée vous ressentez une fatigue, eh bien, dites votre chapelet dans le repos; si cette journée-là, il y a réunion à un tel endroit et que vous ressentez de la fatigue, restez chez-vous et reposez-vous, et faites votre chapelet avec Dieu et Marie.

Jésus n’allait-il pas se reposer chez sa Maman? Alors, ne nous demandons pas ce que Jésus ne s’est pas demandé. Il s’aimait Jésus, alors il savait, il savait qu’il avait besoin de repos. Et c’est la même chose pour la messe. Si vous avez des obligations, s’il vous plaît, faites ce que vous avez à faire et ne vous chargez pas les épaules lorsque cela vous accable, parce que vous n'êtes pas capable d’assister à la messe sur semaine. Le dimanche est une journée entière de repos. Votre pensée doit être en repos, alors ne faites pas des plans pour le lundi

Soyez simples dans ce que vous êtes, parce que Satan va se servir de ça pour mettre en vous des souffrances. Il veut nous maintenir dans la peur, il veut nous maintenir dans nos souffrances. Nous devons être un refuge. Lorsque nous vivons dans la souffrance, qui souffre? Tous ceux que nous portons en notre cœur. Voilà comment il fait pour les atteindre. Il veut atteindre les enfants de Dieu par les enfants de Dieu; ses ruses, on ne les voit pas venir, et elles sont toujours là. Attention, la Mère de Dieu nous le demande : «Attention, attention, mes enfants, faites attention».

Maman Marie : Je vous ai prévenus que Satan était pour mettre toute son armée contre vous. Je vous ai prévenus que vous étiez pour être faibles sans l’amour. Une seule pensée qui n’est pas joie, paix, amour envers votre prochain est une pensée qui ouvre des portes. Mes enfants, Satan va centupler ses attaques, non pas qu’il ne les a pas faites avant, mais vous qui voyez maintenant, vous qui comprenez maintenant, vous pouvez percevoir plus facilement votre souffrance. Comme vous pouvez percevoir votre souffrance, cela devient pour vous une souffrance qui vous montre la raison pour laquelle vous souffrez. Ne rejetez pas la souffrance sans la donner à mon Adorable Fils.

Les esprits impurs doivent connaître le refus. Faire valoir votre droit d’enfants de Dieu met en fuite les esprits impurs, mais votre souffrance les retient, ils s’en nourrissent. Voilà pourquoi Dieu permet que vous ressentiez plus fortement votre souffrance. À l’instant où vous dites : "Merci Jésus, tu l’envoies au pied de la Croix", là, il ne peut ne pas suivre les ordres de Dieu. Et Dieu, lui, il guérit, il libère tout mouvement de vie malade; votre souffrance devient pour vos frères et vos sœurs une source dans laquelle il y a libération et guérison.

N’avez-vous pas donné votre oui à Dieu afin d’être les derniers? Dieu seul peut arracher le mal de votre chair, Dieu seul peut purifier de son feu d’amour toute imperfection. Si votre Dieu, votre souverain Maître, permet que vous soyez encore dans la souffrance en votre chair et que ce mal ne soit pas inconnu de vous, mes enfants, c’est que vous vous êtes donnés. Le mal vous est connu parce que votre regard s’est ouvert, votre écoute s’est ouverte. Il faut, petits enfants d’amour, que vous soyez vigilants. Saint Michel est avec vous.

Je suis Marie Reine des Cœurs. Mon Cœur est ouvert, mes enfants, à l’appel de tous les cœurs. Je prends soin de vous réchauffer, je prends soin de vous couvrir de mes grâces. Je présente moi-même votre cœur à l’Éternel. C’est moi qui vous ai attirés, c’est moi qui vais vous élever jusqu’à mon Fils. Tous les cœurs que vous portez en votre cœur, mes petits enfants, reçoivent des guérisons. Il faut me faire connaître comme étant Marie, Marie qui ouvre les cœurs, Marie qui protège les cœurs, car je suis la Reine des Cœurs. Mon Cœur est lié au Sacré-Cœur. Telle est la Volonté de Dieu.

Je vous appelle tous à venir à moi. Je vous appelle tous, vous, les enfants de ce monde entier, à être à l’écoute de votre cœur. Le danger, mes enfants, c’est de laisser votre cœur seul. Il ne faut pas le laisser seul, vous avez besoin de tous les cœurs. Je vous protège, je vous guéris, mes enfants, de vos mauvaises habitudes.

Maintenant, mes petits enfants, avez-vous diminué votre ration de nourriture comme je vous l’ai demandée, vous qui prenez plus qu’une assiette normale? Avez-vous vous pris l’habitude de prendre un café seulement sur deux? Avez-vous, oh, petits enfants, privé votre besoin de sucrerie? Comme la tentation est grande! Ne vous laissez pas tenter par des gâteaux, ni des biscuits au chocolat. Prenez de bonnes habitudes, mes enfants, il est important ce que je vous demande. Maman vous aime et je veux que vous preniez de bonnes habitudes. N’oubliez pas de laver vos mains avant de manger. Mais je vais vous demander, avant, de prendre soin de votre âme. Elle, elle aime entendre le bénédicité qu’elle, elle profite de ces grâces pour vous nourrir; ainsi, si vous oubliez de laver vos mains, elle vous protégera de vos microbes que la nourriture impure peut vous occasionner.

Petits amours, il y a tant d’enfants qui ont vécu des privations et ils ont à vous montrer. Il y en a plusieurs qui sont au Royaume de Dieu avec moi. Demandez-leur des prières, ils vont intercéder auprès de la Trinité pour que vous obteniez des grâces. Et que de joies, que de consolations pour les âmes du purgatoire si vous leur demandez de l’aide! Les anges vont vous faire souvenir de ce que vous devez demander au Ciel si vous allez vers eux; eux se tiennent auprès de vous.

Plusieurs ont demandé le nom de leur ange gardien; certains l’ont reçu. Vous avez un ange, et il s’appelle Amour. Combien d’entre vous lui avez-vous demandé des grâces qui sont accordées à l’amour, la force? Vous voulez connaître le nom de votre ange gardien, alors que vous connaissez l’Ange Amour. Oh! Enfants, vous avez besoin de demander des grâces pour vous priver de la consommation. Ceux qui ont reçu le nom de leur ange gardien, priez, petits enfants, utilisez ce nom avec respect, car ce nom c’est Dieu lui-même qui les appelle. Cela n’est pas de la terre, mais du Ciel, et ils ont une telle puissance! Ils sont continuellement en adoration devant Dieu, ils voient Dieu.

Petits enfants, soyez sages, car votre ange gardien il est sage. Soyez purs, car votre ange gardien c’est la pureté. Soyez vérité, car votre ange gardien ne commet jamais de mensonges. Soyez obéissants, car votre ange gardien est dans l’obéissance. Soyez persévérants, car votre ange gardien va se maintenir auprès de vous pour vous rappeler que Dieu vous aime. Aimez-vous les uns les autres, parce que votre ange gardien est ami avec tous les anges gardiens, avec tous les archanges, avec tous les anges et avec tous les enfants créés.

Ils ont tous les attributs de Dieu, parce qu'ils sont devant Dieu et que Dieu reflète ce qu’il est, et tout ce qu’il est, est pour les esprits de l’amour. N’oubliez pas qu’ils écoutent Dieu avant vous, car ce sont des messagers. Lorsque vous êtes avec eux, eux prennent ce que vous dites et ils vont le rapporter à Dieu. Ne pensez pas que vous allez en faire des complices, ils adorent Dieu, ils servent Dieu et ils contemplent Dieu. Vos anges gardiens, mes enfants, vous aiment et ils vous protègent. Maman Marie est votre Maman et je suis avec vous pour vous aider à vivre ce temps, ce temps qui vous a fait connaître des souffrances.

La terre tremble, mes petits enfants, elle est dans la souffrance; les âmes, les âmes qui ne vont pas vers Dieu souffrent et ils font souffrir tous ceux qui sont auprès d’eux. Attention, mes petits enfants, gardez votre paix; ceux qui perdent leur paix ressentent leurs souffrances, ceux qui utilisent des paroles inutiles ressentent la souffrance. N’utilisez pas vos paroles pour discuter de ce qui se passe dans le monde, mais priez, priez avec le cœur. Votre travail doit être prière; que cela soit dans les études, que cela soit dans vos jeux, que cela soit dans votre travail quotidien, que cela soit dans votre divertissement après le travail, que tout soit prière. Lorsqu’il y a de l’amour, il y a prière.

Lorsque j’étais sur la terre, mes petits, j’ai vu la souffrance et j’ai accepté de participer à cette souffrance. Je suppliais Dieu de me donner cette souffrance, afin que je prenne en mon Cœur les cœurs qui souffraient et qui ne savaient pas la cause de leurs souffrances. Je faisais confiance en Dieu, j’obéissais à Dieu. Satan était toujours dans la défaite. Soyez ainsi mes petits. Prenez dans votre cœur ceux qui souffrent et faites ce que vous avez à faire durant votre quotidien, et ainsi vous offrirez à Dieu vos œuvres. Vos œuvres se changeront en grâces pour ceux que vous portez en votre cœur.

L’obéissance, mes enfants, n’est-ce pas vivre dans les dix commandements de Dieu? Les commandements de Dieu, ce sont des lois d’amour; les lois d’amour vous protègent contre vous-mêmes, contre les esprits impurs qui veulent se servir de vous. Le temps avance maintenant mes enfants, le temps avance. Je vais demander au prêtre de vous bénir en mon saint Cœur. Faites votre signe de la Croix. Merci, mon Dieu. Maintenant, mes petits, préparez-vous pour la Sainte Messe.

Vision reçue au cours de la messe 

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Au moment de l'offertoire, Jésus m'a demandé : «Je veux ta vie.» Alors, j'ai avancé vers l'autel, et au moment où j'ai avancé, un manteau noir est venu sur moi. Ce manteau noir était habité de serpents, de couleuvres, et j'ai avancé. Et là, je me suis vue comme sur un autel en feu qui purifie, et ce qui sortait du vêtement noir, c'était ce qui était en lui; ces couleuvres brûlaient, ces serpents brûlaient. J'ai pris la main, j'ai pris la main de Jésus qui m'a amenée lui-même à sa Maman.

Alors là, j'ai regardé une lumière et j'ai supplié la lumière et, à cet instant, j'ai vu Maman Marie de côté, et elle faisait un signe, une affirmation. Lorsque j'ai avancé vers elle, là, d'autres ont avancé comme moi vers Maman Marie, et c'était chacun de vous avec moi. On a avancé vers Maman Marie pour nous installer près de l'autel. Voici qu'un enfant s'est installé sur une épaule et chacun de vous aviez un enfant sur l'épaule, et non seulement sur l'épaule, et voici qu'on avait dans nos bras chacun un enfant. Et Maman Marie, elle a souri. C'était les enfants qui, hier soir, ont reçu des guérisons et des libérations. Ils étaient avec nous aujourd'hui.

Et maintenant, au moment où nous avons vécu la consécration au pied de l'autel, Jésus, vous souvenez-vous lorsque vous chantez, vous chantez après la consécration, et après, quand la consécration est terminée? Là, il s'est présenté, Jésus : «Je suis avec vous et je vous aime. Je viens, je viens me montrer à vous.» Et à cet instant, une lumière, une lumière; il était dans la lumière, il était tout habillé de blanc, Jésus. Son visage brillait, brillait et brillait. Je ne pouvais pas voir ses traits tant il était lumière. Là, j'ai perçu sa jambe qui a fait un pas et à cet instant, il a disparu. Alors, il vient notre Seigneur.

Ce qu'il m'a montré à la communion, c'est la masse. Il a dit : «Demeure dans la paix.» Alors, j'ai demeuré dans la paix et il m'a montré une poussière qui suit la masse; elle tourne, elle tourne d'une telle vitesse. Cette vitesse, c'est comme quelque chose qui va exploser. Là, c'est comme si ça s'est reculé, et j'ai vu, j'ai vu Jésus. J'ai vu Jésus sur la Croix et j'ai vu Jésus vivant sur la Croix, et je voyais tomber des gouttes de sang. Il a dit : «Voici ma miséricorde.» Rappelons-nous des paroles du Père Emmanuel : la miséricorde.

Merci, Seigneur, pour ta miséricorde. Merci, Seigneur. Amen.