Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-05-23 – A.M.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il y a tant d'amour à découvrir. À Dieu de nous le faire découvrir, à Dieu de faire battre notre cœur d'amour pour lui, pour nous-mêmes et pour le prochain. Personne ne peut nous faire découvrir tant d'amour si ce n'est notre seul Dieu. Nous avons en nous un trésor, et c'est l'amour. Et c'est l'amour qui nous amène à vivre dans ce monde.

Dieu a dit : «Vous passerez là où d'autres ne pourront pas passer». À travers les scorpions, à travers les pièges de Satan, Dieu nous fait passer et nous avançons. Nous n'avons plus à regarder en arrière, nous n'avons qu'à mettre un pas sur cette corde raide. C'est là où Dieu nous veut : sur cette corde raide, juste au-dessus du précipice. Il nous dit de mettre notre pied dans son pied et d'avancer. Un pas en avant est un pas de Dieu; on ne craint pas de tomber, on ne fait confiance qu'en Dieu.

L'esprit de ce monde ne peut pas nous faire reculer et ne peut pas nous faire courir en avant sans savoir où mettre le pied. Non, parce que nous appartenons à Dieu et c'est lui qui nous fait avancer sur ce chemin. Nous n'avons pas à craindre de ce vide; le vide ne peut pas nous apporter le bonheur, la joie, l'amour. Lorsque nous mettons notre pied dans le pied de Dieu, là, un pas se fait pour le monde entier. Nous marchons dans leurs cœurs, nous leur faisons ressentir ce qu'est la vie, la vie en Dieu. N'est-ce pas ce que Dieu nous fait vivre ensemble?

Nous sommes en l'Esprit de Dieu, nous ne sommes pas en l'esprit de ce monde. Nous sommes des amoureux, nous sommes en compétition d'amour.

Notre regard devient si amour qu'il veut donner son amour gratuitement, et lorsqu'il rencontre un autre regard qui se donne gratuitement, oh, que d'étincelles d'amour! Les 'je t'aime' pleuvent de partout et cela monte, monte, monte, monte jusqu'au Ciel et ça descend sur la tête de tous les enfants de la terre. C'est un feu d'amour. Nous sommes à la Pentecôte et nous vivons la Pentecôte. Elle est pour nous, elle est pour tous les enfants de Dieu. Ce que le Seigneur nous fait vivre, c'est l'amour. On peut le voir, on peut le comprendre, on peut le dire, on peut le faire et le ressentir. Tout notre être est envahi d'un feu d'amour. C'est ce que nous sommes.

Maintenant, regardons-nous. Nous avons maintenant ce qu'il nous faut pour comprendre, pour accepter, pour donner. Nous n'avons plus peur maintenant de rentrer chez nous, d'aller sur ce chemin rempli d'embûches. Qu'importe si on ne veut pas entendre parler de la fin de semaine de Pentecôte à Plantagenet, on porte cela dans notre cœur et on l'amène partout, et partout, c'est beaucoup plus que là où nous allons aller. Nous savons que cela va rejoindre tous les enfants du monde. Là où il y a un enfant, eh bien, là où nous nous serons aussi.

Il en a fallu des années pour comprendre qui nous sommes, il en a fallu du temps pour comprendre que donner causes, choix et conséquences porte des fruits. Ne sommes-nous pas les fruits de l'arbre? Eh bien, si on se regarde, on peut goûter, on peut goûter à l'amour. Oui, c'est vrai qu'on fait des erreurs, mais on sait quoi faire avec maintenant : "On te les donne, Seigneur. Prends ça, toi, tu sais quoi faire avec cela. Tu nous apprends à être ce que tu es : à être l'amour." Et c'est l'Amour qui s'arrange avec ça : l'Amour prend nos erreurs et les transforme en fruits d'amour. Il n'y a que l'Amour qui puisse faire ça. Alors, faisons ce que le Seigneur ne cesse de nous répéter.

Mais nous avons su que le Seigneur ne s'arrête  jamais. Ce n'est pas une répétition humaine, c'est quelque chose qui est toujours en mouvement. Ce n'est jamais la même chose. Il prend ce que nous sommes et il le met en avant, et ce qui est déjà en arrière est transformé pour le mettre encore en avant de nous. Et c'est de cela qu'il nous a parlé. Il a dit : «Je ne viens pas vous changer, je viens vous transformer.» Alors, c'est toujours nous qui sommes en avant de nous, mais améliorés par l'Amour qui guérit. Oui, nous guérissons. Nous sommes la sève qui coule dans l'arbre, nourrie par l'amour de Dieu pour alimenter les fruits. Alors, Dieu nous dit de continuer. Il nous demande aussi d'être ses armes d'amour. Utilisons nos droits d'enfants de Dieu.

Maintenant, refuser devient une joie pour ceux qui comprennent que ce refus libère, parce qu'une fois que cet esprit est au pied de la Croix, bien, une personne qui était enchaînée commence à ressentir qu'il y a du 'lousse' dans sa vie. Là, ça devient tellement une joie de refuser, parce qu'on passe les autres avant nous. Oui, j'ai dans ma petite tête de la sexualité. Satan, qui se sert des images qui ont entré en nous par la télévision, par quelqu'un qui était indécent, Satan se sert de cela pour nourrir la sexualité malade de ceux qui sont aux prises avec la tentation. Mais lorsque nous refusons ce tentateur, ça apporte un air d'amour dans la vie de ceux qui sont étouffés par leur sexualité.

Voyez-vous que ça prend un air nouveau? Quelle joie maintenant de refuser! On se surprend à dire : "Eh bien, Seigneur, je ne refuse pas aujourd'hui?" C'est l'amour. En premier, on trouvait qu'on ne dormait pas assez; maintenant, on trouve qu'on se réveille le matin : "Me semble que j'ai bien dormi, Seigneur!" Je vois des têtes qui font oui. Si on est capables de hocher la tête pour dire oui, eh bien, on en a des guérisons! Comme on a passé nos frères et nos sœurs avant nous, c'est revenu à nous ça; alors, ça veut dire qu'il y a de la guérison de par le monde.

N'oublions pas que ce sont les prêtres qui nous tiennent entre leurs mains consacrées; ça, il ne faut jamais oublier ces moments : la vie en Dieu. Être tout petits, petits, petits! Oh! Maman s'en charge de nous rappeler que nous sommes petits, petits, petits, et que nous avons besoin des prêtres et l'obéissance, l'obéissance envers l'Église qui est Jésus. À travers le regard du pape, à travers le regard des cardinaux, des évêques, des prêtres et des diacres, nous voyons le regard de Dieu, et Jésus c'est l'Amour. Si on regarde notre Saint-Père qui n'a pas le regard du Christ, c'est qu'il est en souffrance, il a besoin de nos prières.

Comme il est humble le Saint-Esprit de nous parler ainsi! C'est lui qui nourrit le regard du pape. Mais il nous rappelle que nous, nous avons des regards humains et que si nous voyons dans le regard du pape de la souffrance, nous remarquons notre souffrance. Alors, en priant pour le pape, nous prions pour nous. Voilà que Dieu nous nourrit de l'humilité qui vient de Dieu. Rien ne vient de nous-mêmes, tout vient de Dieu. Nous devons garder notre place afin d'être nourris par l'Esprit de Dieu.

Nous avons à découvrir nos regards, car c'est la pensée malade qui se projette en avant et qu'on voit, et ce n'est que le Saint-Esprit qui peut nous faire voir ce que nous avons dans notre pensée. Et c'est là que la Divine Volonté met en nous ce besoin de dire : "Arrache le mal de ma pensée, purifie-la de ton feu d'amour." La pensée de Dieu qui vient écraser la pensée de l'esprit humain, l'Esprit de Dieu qui prend sa place! Nous, on ne peut pas devancer l'Esprit de Dieu, mais plus nous laissons à Dieu toute la place : "Je te donne causes, choix et conséquences, je refuse, Jésus, tu l'envoies au pied de la Croix, je sens ma guérison, ma libération, je sais que Maman Marie est là", eh bien, plus nous savons que c'est l'Esprit de Dieu qui nous habite. Nous appartenons à l'Esprit de Dieu, nous n'appartenons pas à l'esprit du monde.

Voilà pourquoi les paroles viennent du vent de l'Amour et nous n'avons pas à chercher d'où il vient et où il va, ça ne nous regarde pas. Réalisons ce que nous sommes en train de vivre. Un vent de Pentecôte nous fait entendre ce qu'il y a en nous : la présence de notre Dieu. Sort de nous ce vent d'amour qui se fait entendre en nous. Lorsque nous avons le regard de l'amour, nous n'avons pas l'esprit du monde qui nourrit nos paroles. C'est le vent de l'Esprit qui nous fait entendre l'amour, qui nous sommes. Nous n'avons pas à chercher, nous avons trouvé : nous nous nourrissons, nous sommes au présent dans notre présent. Le présent appartient à Dieu, nous lui appartenons. Alors, il met en nous ce que lui veut pour nous. On ne se soucie pas de demain, notre présent est trop important. C'est là qu'on y trouve la paix, cette paix qui nourrit la joie et l'amour.

Lorsqu'on travaille à la maison, lorsqu'on travaille à l'usine, lorsqu'on travaille au bureau, c'est le même moment que nous vivons ici. Ce présent devient le présent pour le moment où Dieu nous veut là. Cela veut dire : lorsque nous sommes ici, au présent, bien, ce présent est toujours en mouvement. Ce n'est pas quelque chose qui change, c'est quelque chose qui se donne continuellement : notre présent devient toujours un présent. Si je suis présent en ce moment, en la Présence, eh bien, je serai là où Dieu me veut : en la Présence dans ma présence pour conduire mon auto, pour entrer à la maison, défaire mes valises, pour préparer le repas, pour se préparer pour la soirée, pour dormir, pour se réveiller, se rhabiller, déjeuner, travailler.

Mon présent, mon présent, mon présent et mon présent, voilà notre vie! Il n'y a donc pas de futur ignoré dans notre vie, ça devient de l'accomplissement : la Divine Volonté. Là, nous sommes vrais. On n'a plus à chercher, on est là, on a trouvé. Ce qu'on est, là, en ce moment, eh bien, c'est ce qu'on va être dans cent ans, dans mille ans, dans vingt quelque, vingt quelque, vingt quelques années. On naît sur la terre, on vit sur la terre et on continue à vivre dans le Royaume et c'est toujours la même vie, et c'est toujours le présent! Alléluia!  Merci, Seigneur.

Nous avons moins qu'une petite demi-heure, et c'est vraiment un moment qui va nourrir tous les enfants du monde. C'est le moment de témoigner de ce que Dieu a fait dans notre vie lorsqu'on donne et lorsqu'on refuse. N'oubliez pas, ce que vous viendrez dire, eh bien, c'est votre présent pour nourrir le présent. Le Seigneur, maintenant, ne nommera pas personne, mais la personne devra, elle, savoir que le Seigneur l'a nommée. Ne regardons pas l'autre à côté pour savoir si, elle, elle a été nommée, on n'entendra pas ce qu'il y a à l'intérieur.

Mais lorsque nous avons été à Marie, Reine des Cœurs et que Maman Marie nous a demandé : «Venez me donner votre cœur», on a sorti notre cœur et on l'a présenté. Tout à chacun a fait ça. Et là, j'entendais Marie : «Ne soyez pas gênés, ceux qui font du yoga le sont moins que vous.» Alors, faisons des gestes pour le Ciel, parce que le Ciel nous regarde et il aime voir ses enfants en mouvement dans son mouvement. Maintenant, à vous.

Témoignage : Ce que je vis par rapport aux refus, c'est plus un abandon. Au début, c'était plus volontaire. Je sentais qu'il fallait que je fasse un refus, je le faisais. C'était comme plus planifié. Maintenant, c'est plus des surprises. Les tentations arrivent, c'est une surprise et houp! Je réagis tout de suite; c'est pas uniforme, c'est-à-dire, ça peut être dix, quinze de suite, puis je refuse toute une nuit, le lendemain, y en a pas. Mais je ne me pose pas de questions et je ne me demande pas comment ça se fait, c'est vraiment dans l'abandon et je le vis dans la paix.

Je pense beaucoup à tous les enfants du monde quand je le fais. Ça me donne vraiment une joie, puis une paix instantanée quand je le fais. Je me sens vraiment unie avec vous tous, mais aussi avec plein d'enfants dans le monde entier et beaucoup d'espérance pour ce que je vois dans le monde. Parce que nos petits refus, ça va toucher les gens autour de nous et plus loin que nous, mais autour de nous, parfois, ça nous touche plus, hein? Alors, ça me donne de l'espérance que ces refus-là, ça les touche même si on ne le voit pas.

Jésus : Je ferai des merveilles pour vous. Je vous rendrai aussi brillants que les étoiles, parce que j'ai dit à Abraham que sa descendance serait aussi nombreuse que les étoiles dans le ciel. Les étoiles, mes enfants, brillent dans la noirceur. Lorsque le jour vient, les étoiles sont toujours là, mais elles brillent, elles s'harmonisent entre elles et elles s'amalgament dans ma lumière.

Continuez, mes enfants, continuez. Dieu vous demande, vous demande encore et encore d'aimer sans condition. La paix, je la multiplierai en vous, afin de nourrir mes tout petits bébés qui ne savent pas prononcer leur refus. Je vous aime, mes grands bébés.

Témoignage : Le beau témoignage que j'ai à faire c'est en relation avec Marie, Reine des Cœurs. Nous avons été prier la Vierge Marie au Sanctuaire Marie, Reine des Cœurs. Avant de s'y rendre, Lorraine avait dit : "On va revenir de bonne heure parce que je travaille demain." Ça faisait mon affaire, parce que j'avais un rendez-vous à l'hôpital.

Que voulez dire à une Maman qui nous demande : «Resteriez-vous, mes enfants, pour prier avec nous, ce soir?» Elle nous demandait des belles choses. Nous avons donc assisté à cette belle soirée et c'était extraordinairement beau. Je me suis rendue à l'hôpital et plus j'approchais, plus il y avait de l'amour qui surgissait en moi. J'attendais et je regardais le monde. Mon cœur était rempli d'amour, de tellement d'amour pour tous ces gens. Mais je ne savais pas qu'on avait reçu l'Ange de l'amour, parce que je n'étais pas là quand la Vierge nous l'avait dit.

Durant mon hospitalisation, de ma chambre, j'ai vu Jésus à la fenêtre, mais elle était embuée, je n'ai pas vraiment vu ses traits. C'était le résultat de tout mon abandon et de mes refus à toutes mes peurs. Et c'est merveilleux l'abandon. Moi, j'ai eu de la misère avec ça. Par cette joie vécue de tout remettre entre les mains du Seigneur, l'abandon et les grâces reçues de Marie, Reine des Cœurs, et l'Ange d'amour reçu aussi, tout ça, je remercie le Seigneur.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Cet ange nous a été donné parce que Marie a intercédé auprès de Jésus. Tous ceux qui prient Marie, tous ceux qui donnent son cœur à Marie, en prenant tous les cœurs des enfants de Dieu et en les insérant dans ce cœur, notre cœur, Maman Marie le reçoit. Et Maman Marie nous donne, nous donne beaucoup d'amour pour qu'on puisse continuer, et comme Jésus écoute sa Mère, nous avons reçu un ange d'amour pour les temps qui s'en viennent, parce que le Ciel sait qu'on veut nous faire peur, qu'on veut nous contrôler.

Cet ange se tient toujours devant l'Amour. C'est l'Amour qui lui donne sa beauté, sa force, et tout ce que notre ange est, nous le recevons. Parce que notre ange reçoit tout de l'Amour, cet ange nous est donné et nous recevons de l'amour. Alors, soyons ensemble pour prier encore jusqu'à la fin, mais je ne pense pas que Maman Marie va nous demander d'arrêter de dire notre chapelet.

Alors, continuons à être ce que la Mère de Dieu veut qu'on soit : des cœurs d'amour. Puisque nous avons accepté le manteau fait des cœurs, nous sommes des cœurs. Alors, c'est avec tout notre cœur d'amour que nous allons assister à la messe dans le Cœur même de Marie. Amen.