Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2011-06-18 – P.M.   

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous allons passer par la période des questions et des réponses. Alors, nous allons commencer tout de suite, si vous le voulez bien.

Q. Lors d'un pèlerinage, saint Antoine nous a dit que résister à la tentation c'était comme laver du linge sale, mais il n'a pas élaboré et personne ne lui a posé de questions subséquentes. J'aimerais, aujourd'hui, s'il pouvait expliquer davantage.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsqu'on s'avance vers un ruisseau, il faut être prêt à se plonger dans l’eau, et lorsqu'on se plonge dans l'eau, on doit être prêt à ressentir la froideur. Si on est prêt à ressentir la fraîcheur de l'eau, on est prêt à ressentir que tout ce qui est de l'eau peut faire jaillir en nous de la saleté. L'eau lave ce qui est impur, ne lave pas ce qui est pur, elle maintient ce qui est pur. Ce qui nous apparaît souffrant, c'est toujours ce qui est impur.

La tentation n'est pas le péché, c'est le choix, c'est le choix devant ce qui est le péché : il y eut une tentation et il y eut un oui à la tentation. Et ceux qui ont compris cela ont compris qu'ils sont tombés dans leur volonté humaine, et comme ils sont dans leur volonté humaine, ils sont incapables de laver leur linge. Ce n'est que par la puissance de Dieu que nous pouvons regarder si nous sommes prêts à mettre devant nous nos saletés. Cela peut devenir pour nous une libération, comme cela peut devenir pour nous une croix lourde à porter.

Chacun porte en soi des révélations. On a beau entendre ces paroles, mais peu peuvent les comprendre. Être devant une tentation, c'est être devant ce qui pourrait nous faire tomber. Allons-nous pénétrer la tentation? Si nous la pénétrons, nous en vivrons les conséquences. Il y a tentation et il y a acceptation. Faisons attention à ne pas prendre ce qui est autrui pour nous-mêmes.

Un jour, un enfant se promenait. Il vit une personne qui était devant une bière. Là, il eut le goût de goûter à ce que l'autre buvait; pourtant, il n'avait jamais goûté à la bière. Qu'est-ce qui le portait à vouloir goûter à ce que l'autre était en train de boire? Cela ne venait pas de lui-même, cela venait de l'extérieur de lui et voulait pénétrer en lui. Les enfants de Dieu sont toujours devant une tentation. Lorsqu'ils y ont goûté, ils sont capables de dire : j'ai encore tombé. Mais celui qui n'a jamais goûté, celui qui ne répond pas à la tentation, ne pourra jamais dire ces paroles, car ce sera pour lui la première fois, et pourtant, ça demeure toujours la même tentation.

Chacun doit vivre ses propres choix. On lave son linge soit en famille ou soit seul, tout comme on boit sa bière avec les autres ou seul. On porte en soi nos choix. Tout le monde peut regarder, mais qui peut comprendre? Il n'y a que Dieu. On ne peut pas se regarder sans que Dieu le veuille, tout comme on ne peut pas regarder un autre sans que Dieu nous montre que nous devons baisser les yeux pour ne pas tomber en tentation de juger. Tout appartient à Dieu, rien ne nous appartient. La Rédemption appartient à Dieu, elle ne nous appartient pas. Que nous soyons dans la tentation ou que nous vivions ce que les autres sont, c'est-à-dire que nous soyons devant quelqu'un qui est en tentation, personne ne peut vivre pour un autre. Dieu seul connaît ce que nous, nous ne connaissons pas.

Alors, ne soyons pas dans la tentation de regarder le linge sale des autres. Essayez de comprendre ce qu'est être devant son lavage. C'est Dieu le Rédempteur, c'est Dieu qui sait, alors n'essayons pas de savoir. Tout appartient à Dieu. La tentation pourrait nous amener là où elle veut, et nous pourrions parler de rédemption et ne pas en comprendre un seul mot. Dieu seul sait. C'est lui qui nous donne les lumières de nous éloigner de la tentation. Si nous n'avons pas compris, nous n'avons qu'à donner tout à Dieu, et intercédez auprès de saint Antoine pour qu'il puisse, lui, prier pour nous. Amen.

Q. L'amour inconditionnel, est-ce que ça va jusqu'aux ennemis de notre patrie, ceux qui veulent nous détruire? N'avons-nous pas un devoir de défendre notre patrie face à des ennemis qui l'attaquent, soit de l'intérieur ou de l'extérieur, et comment partager l'amour inconditionnel et le devoir?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Avant même que la question soit terminée, Jésus dit : «Oui, mon fils.»

Chacun de nous, nous avons un devoir à faire, et cela ne date pas que de 2011, cela date depuis la première fois qu'on a levé la main sur un enfant de Dieu. Et Dieu me fait comprendre : "Oui, mais on n'était pas là." Et Dieu dit : «Oui, tu étais là, car tu es enfant de la Divine Volonté. Passé, présent et futur, c'est en Dieu. Si tu te sais enfant de Dieu, c'est que tu te sais être présent dans le passé, dans le présent et dans le futur. Alors, prie pour tes ennemis. Ouvre ton cœur pour les accueillir, ainsi ta patrie sera, elle, enveloppée de ton amour et tu ne combattras pas avec des armes à feu, mais avec une arme d'amour.» Dieu a dit : «Réunissez toutes les armes du monde, toutes les bombes du monde et vous n'arriverez pas à arrêter la haine, vous n'arriverez pas à contrôler le pouvoir, car les guerres, c'est du pouvoir.»

Jadis, on faisait la guerre aux enfants de Dieu. Ouvertement, les enfants se battaient pour une cause : 'Je me bats pour mon Dieu, devant mon Dieu.' Aujourd'hui, on se bat pour quoi? Personne ne le sait. Pour combattre Hitler? Qui a vendu les armes? Qui a entretenu cette machination? Qu'a-t-on fait avec cette guerre? Qui a poussé les enfants à se battre et à se battre? Personne ne pourra répondre. Qui veut contrôler? Qui veut maintenir les enfants sous son pouvoir? Veut-on sauver les enfants de Dieu? On se bat pour l'amour, pas pour la haine, le pouvoir, le contrôle, pas pour que des enfants meurent de faim, meurent à cause des épidémies. On envoie des enfants à la guerre alors que c'est pour l'argent, pour le pouvoir, pour le contrôle du monde. On dit : 'Oui, mais si quelqu'un rentre chez toi avec une arme et qu'il va tuer tes enfants, tu ne prendras pas une arme pour tirer en premier? Il aurait mieux valu que tu ne te lèves pas pour voir le désastre dans lequel tu vas pénétrer. Lorsqu'on confie notre famille à Dieu, notre famille est en sécurité.

On ne croit plus en Dieu, on ne croit pas que Dieu va combattre les ennemis, ceux qui veulent notre vie éternelle. On ne croit plus en l'amour de Dieu, on croit en notre propre pouvoir. Dieu nous a donné des anges gardiens; il saura bien, lui, lui donner une jambette pour qu'il puisse tomber. Nous méritons ce que nous vivons. Aujourd'hui, on tue, on tue des milliers, des milliers de personnes, parce qu'une personne ne veut pas dévoiler la cause de sa colère; il veut avoir un passage afin d'aller s'enrichir sur des terres qui ne lui appartiennent pas.

Dieu est amour, il n'a pas besoin de pétrole, il n'a pas besoin d'or, de diamants, ça lui appartient. Tout est à Dieu. Prions, prions pour nos ennemis afin qu'ils ne viennent pas prendre notre auto. S'ils prennent notre auto, eh bien, c'est que nous saurons que nous n'en avons plus besoin. Il est plus important de prier pour l'âme que pour le corps. À quoi sert de sauver sa vie si on perd son âme? On dit : "Qui es-tu, toi qui as fui pour ne pas aller à la guerre?" Eh bien, peut-être que c'est Dieu qui m'a mis ça dans le cœur, puisqu'il s'est arrangé que le Pape Jean-Paul II soit invisible lorsque les Allemands sont arrivés? Aujourd'hui, il a été pape. Dieu trouvait qu'il était plus utile pape que soldat.

Avez-vous déjà entendu parler que des saints, des prêtres, étaient appelés à la guerre et qu'ils étaient renvoyés parce que ça ne faisait pas l'affaire? Ils tombaient malades. Dieu trouvait que c'était plus important de sauver des âmes que des corps. Si on avait la foi, gros comme un grain de moutarde, hein, on bâtirait des cités de paix et on inviterait tout le monde à y habiter gratuitement. Il n'y aurait aucune arme, il n'y aurait que de l'amour. Dieu nous fait comprendre que la guerre n'a jamais apporté l'amour sur la terre, mais elle a conservé la haine.

Combien d'entre nous avons entendu des témoignages de personnes qui ont vu leur père, leur mère, leurs frères, leurs sœurs, tués devant leurs yeux et qui ont conservé leur amour, en pardonnant! Ils ont pardonné à leur ennemi et, un jour, ils ont rencontré leur ennemi qui leur a dit : "Merci, tu m'as sauvé. J'étais perdu et tu m'as retrouvé. J'étais dans la haine, tu m'as montré la paix. J'avais le cœur dur comme une pierre et tu as pris mon cœur et tu l'as porté à ma place, car c'était trop lourd pour moi. J'ai passé par un feu de purification et j'ai senti que tu me soutenais, et aujourd'hui, nous sommes ensemble pour l'éternité devant notre Père, notre seul Père, car tu es pour moi mon frère, je suis pour toi ton frère. Nous avons toujours eu un seul Père et mon Père est ton Père."

Il est dit que l'Église catholique permet que nous prenions des armes pour nous défendre, alors si vous avez une arme entre les mains, s'il vous plaît, visez un orteil, pas plus, et arrangez-vous d'avoir des bons pansements très propres. Et remercions Dieu, remercions Dieu de vivre dans un cœur pacifique; c'est une grâce qui nous vient du Ciel, pas de nous. Oui, il est vrai qu'on ne lève pas les bras très hauts, hein? On enlève les crucifix et on n'a pas été dans les rues pour protester. Il est vrai, on est si pacifiques! Est-ce que cela enlève la puissance à la Croix? Qui est sur la Croix? Dieu. Alors, qu'ils s'arrangent avec Dieu. Nous leur abandonnons ce geste, car Dieu, c'est Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit. Aïe, ils sont trois contre eux! Ils ont perdu la bataille eux autres. C'est Dieu le vainqueur, pas Satan. Aimons sans condition. Voyez-vous, Dieu est en train de nous montrer ce qu'est un don de vie, un don d'amour.

Nous avons ici des amis qui sont de la Pologne et comme ils ont souffert! Si on avait à leur demander : 'Prendrais-tu les armes?' Ils diraient non. Ils ont la Mère de Dieu avec eux. Elle, elle est puissante. On pourrait parler encore de la puissance de la Mère de Dieu qui, elle, elle tient une arme : c'est le chapelet entre ses mains. Vous avez déjà entendu parler d'un gouvernement qui opprimait beaucoup les personnes, une très grosse dictature, et pourtant Maman Marie, elle, elle s'est mêlée de ça. Le premier de tout avait demandé à ce qu'on prenne les armes et qu'on tire sur la foule, et les personnes étaient dehors avec des chapelets. Ils ont continué à prier et là, les soldats, pas une balle n'a été tirée, pas une balle n'a sifflé, pourtant ils avaient reçu l'ordre.

Savez-vous pourquoi ils n'ont pas tiré? Maman Marie était là devant eux et ils voyaient la Vierge Marie – aux Philippines, je crois. Et là, bien, pas content, il a demandé à ses soldats de tirer sur ses soldats à lui; eh bien, les enfants de Dieu ont fait en sorte d'entourer les soldats qui s'étaient réfugiés dans l'église, et ça priait et ça priait. Eh bien, le dictateur a dû démissionner. C'est l'amour qui a vaincu. Ah! Si on avait la foi, gros comme un grain de moutarde, il n'y aurait plus d'ennemis. Amen.

Q. Que pense le Seigneur des tatouages et des piercings sur le corps?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque le Seigneur a créé les enfants, il les a créés avec sa propre beauté. Ce qu'il a créé, il l'a toujours devant ses yeux. Il donne dans le cœur des enfants tout ce qu'ils demandent. Si un enfant a sur lui quelque chose qui lui déplaît, alors qu'il le donne à Dieu. Dieu purifiera tout.

Au moment de la très Grande Purification de la chair, tout redeviendra comme au moment où nous avons été créés. Les boiteux marcheront, les aveugles verront, les muets parleront et notre chair exaltera le Seigneur, car il n'y aura rien d'impur sur nous. Si les personnes sourdes entendront, c'est parce qu'il n'y aura plus de marques sur notre chair. Inquiétons-nous des marques intérieures plus que des marques extérieures. Celles-là, on les voit, mais celles que l'on ne voit pas, celles-là sont vivantes. À nous de donner causes, choix et conséquences; à nous de refuser cette tentation qui veut nous salir.  Amen, Seigneur.

Q. Un homme vient de perdre sa femme de façon subite, cette semaine,  et il veut savoir si Jésus a déjà parlé à la Fille du Oui de la crémation d'un être qui venait de décéder – d'incinération, je crois, qu'on dit en français.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu nous a expliqué, sous forme d'histoire, le début de cette coutume, de cette méthode d'enterrer les morts. Dieu nous a dit qu'il y a longtemps, il y avait des enfants qui vivaient ensemble et que, dans ce village, il y avait un sage. Comme il voulait que tous les enfants de son village l'écoutent, il parlait d'obéissance, et que tous ceux qui n'obéissaient pas étaient des personnes impures.

Un jour, il y eut des éclairs, un jour, il y eut tremblements de terre. Il y avait tellement de peur dans ce village que le sage dit : "Il y a des impurs qui ont apporté le malheur. Les impurs seront brûlés pour chasser l'impureté. Ils ne seront pas enterrés, mais brûlés." Cet esprit continua d'année en année jusqu'à ce jour. Lorsqu'on brûle, c'est qu'on ne veut pas de la contamination. Aujourd'hui, on brûle parce que c'est meilleur marché, parce qu'on ne croit pas que Dieu bénit les corps, que Dieu met un ange qui veille sur notre chair. Aujourd'hui, on ne croit plus que le corps est en repos. L'être humain a perdu sa beauté et ne croit plus en sa beauté.

Lorsqu'une personne meurt par accident et qu'elle est brûlée, jadis, on prenait son corps et on l'enterrait; on priait, on priait Dieu et on rendait grâce à Dieu pour la chair qu'elle avait eue. À force d'avoir des esprits contrôlés, eh bien, aujourd'hui, on ne demande plus au prêtre de bénir la chair. On oublie même les cendres sur le bois du foyer; avec le temps, les personnes qui avaient conservé ces cendres ont disparu et on a fait disparaître les cendres, on ne sait pas où. C'est ce qu'on risque de devenir : un oubli, pour ceux qui vont demeurer.

L'Église fait plaisir, non qu'elle ne voudrait pas être là pour bénir le corps, non qu'elle ne voudrait pas que le corps soit enterré, mais les enfants de Dieu jugent l'Église, alors l'Église s'incline. Alors, on risque de tomber dans l'oubli. On oublie que Dieu nous a créés et qu'il nous a donné un corps et que ce corps appartient à Dieu et à lui d'en faire ce qu'il veut, mais présentons-lui ce corps qu'il a créé. À lui de savoir comment il doit vivre son repos, pas à nous. Merci, Seigneur.

Q. Quand il y a des âmes qui sont égarées dans un appartement, on les entend, mais je ne sais pas quoi faire.

La Fille du oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce que tu parles des âmes errantes?

Q. Je ne les ai pas vues, c'est que je les entends. Je ne sais pas. Comme moi, un exemple, je sais qu'il y a une personne qui est décédée en haut de chez moi. De temps en temps, on l'entend marcher, on entend la chaise berceuse. Je sais qu'on a mis du sel exorcisé; là, on ne les entend plus, mais s'il faut les diriger vers la lumière, je ne sais pas ce qu'il faut faire.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : L'âme est à Dieu, elle est promise à Dieu. L'être humain est à Dieu. Il a reçu la chair pour l'âme et Dieu a déposé en lui ses dons d'amour, et ses dons d'amour l'aident à vivre sur la terre pour aller vers Dieu. L'enfant de Dieu doit, avec sa liberté, vivre en être d'amour. L'homme a détruit sa chair qui était toute belle; il a réussi à atteindre son âme par étourderie et il fait souffrir les âmes.

Il y eut des personnes avec pouvoir qui ont fait souffrir les enfants de Dieu jusqu'à leur démontrer qu'ils n'étaient pas humains. Eux-mêmes ne se considéraient pas comme des humains, même les animaux étaient plus considérés qu'eux. Ils ne savaient qui ils étaient ni qui était leur Créateur. Au moment de leur mort terrestre, ils n'ont pu aller vers la lumière, ils ne connaissaient pas qu'il y avait une lumière. L'âme a suivi son cheminement qui ne s'est pas terminé encore. Elle, elle doit donner à la chair ce qu'elle reçoit de Dieu. L'âme appartient à Dieu et c'est Dieu qui nourrit l'âme. L'enfant qui a chair doit aller vers ce qui est bon et ce qui est bon vient de Dieu. Une seule action qui est bonne nourrit l'âme. L'âme reconnaît qu'elle appartient à Dieu.

Lorsqu'un enfant vit une vie sur terre sans une bonne action, par ignorance, ne sachant pas qu'il est créé, l'âme ne peut pas nourrir la chair. La chair ne sait pas, elle, comment répondre à l'appel de la lumière, car elle ne peut pas aller vers la lumière, elle ne connaît pas la lumière. L'âme est donc condamnée à errer. Mais l'enfant qui connaît qu'il est créé va vers son jugement; qu'il soit bon ou qu'il soit mauvais, il juge et son âme reçoit son jugement; si l'enfant répond oui et que l'enfant ne s'est pas bien comporté, il va, il va se purifier, et c'est l'âme : l'âme va au purgatoire.

L'enfant qui refuse Dieu, l'enfant qui ne veut pas de l'amour de Dieu, de la miséricorde de Dieu condamne son âme à la mort éternelle. Quelquefois, Dieu permet à l'âme qu'elle se manifeste pour obtenir des messes; cela est permis et cela est fait dans l'amour. Quelquefois on entend des bruits, quelquefois on entend des objets qui se frappent, qui s'élèvent. Attention, petits enfants d'amour, la chair est faible et Satan sait très bien se servir de ce qui est et qui n'est plus, car ce qui est, c'est ce que votre chair se rappelle.

Chacun doit être dans ses œuvres devant Dieu, pour Dieu. Le cheminement sur la terre, c'est un cheminement d'amour vers Dieu. Soyez bons envers votre prochain et votre prochain sera bon envers vous. Si Dieu veut se servir de vous pour soulager ces âmes au purgatoire, il le fera avec paix, joie et amour. Si cela apporte la nervosité, conserve la peur, c'est que l'esprit du mal se sert de la peur pour se manifester, empêchant les enfants d'être dans la paix.

Un jour, j'étais à la maison, et c'était le 11 septembre. J'étais avec ma fille, Nathalie. On était en train de faire des conserves de betteraves, lorsque j'entends une âme : 'Prie pour moi'; et j'ai entendu, quelques minutes après : 'Prie pour moi' et c'était plusieurs, plusieurs, plusieurs et plusieurs. À cet instant, après quelques minutes, un appel téléphonique était pour ma fille Nathalie. Son mari venait de lui annoncer qu'il y avait les tours de New York qui avaient tombé; alors j'ai compris que des âmes au purgatoire me demandaient de prier pour elles, et ma fille a été témoin de cela.

Alors, voyez-vous, Dieu se sert, se sert de nous pour aussi consoler ces âmes au purgatoire. À nous de savoir si cela vient de Dieu le Père ou si c'est une tromperie, et nous le saurons dans la paix. Tout est en nous. Amen.