Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2010-12-11 – Soir                 

 

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La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Mon Dieu, on a besoin de toi, Seigneur. Il vient de dire : «Laisse-moi leur raconter une histoire.»

Jésus : Un jour lointain, Dieu est venu visiter un homme. Il dit à l'homme : «Je viens punir la terre, car tout ce qui est sur la terre n'est pas bon. Construis une arche, tu y entreras, toi et ta famille, et je ferai pleuvoir 40 jours et 40 nuits, et sur la terre il n'y restera plus rien.» L'homme a entendu. Il a fait la Volonté de Dieu.

Un jour, Dieu est venu encore visiter la terre. Il a envoyé ses messagers vers un homme pour venir lui dire : «Je vais détruire cette ville, car les habitants de cette ville font le mal.» Et l'homme supplia Dieu de ne pas faire périr tous les gens. Il lui demanda de décompter le nombre de ceux qui étaient dans le bien, et Dieu écouta. Mais le nombre qui devait être compté n'était point et Dieu détruisit cette ville.

Dieu vint visiter la terre à nouveau, car il avait entendu les plaintes de son peuple. Il leur envoya un homme pour les faire sortir de ce pays. Ils étaient des esclaves depuis de nombreuses années. Les gens suivirent l'homme et ils sont partis vers le désert. Ces hommes, ces femmes, ces enfants erraient dans ce désert. Ils écoutaient Dieu parler par cet homme, mais ils discutaient. Ils avaient la langue toujours prête à faire des jugements, ils faisaient connaître leur mécontentement. Et Dieu dit : «Il ne sortira pas du désert ces hommes et ces femmes, mais que leurs enfants.»

Dieu vint encore vers eux, leur envoya un prophète, car Dieu voyait leur hypocrisie. Ils idolâtraient de faux dieux et cet homme leur parla et leur dit : "Si vous ne renoncez pas à vos faux dieux, vous serez éparpillés de par le monde.» Ils n'ont pas écouté. Et ces enfants du peuple de Dieu sont partis en exil et cette terre demeurait stérile, car il n'y avait plus de fruit pour Dieu.

Dieu envoya un homme à ce peuple qui, par ses choix, souffrait. Et cet homme était l'Élu. Cet homme devait sauver le monde. Il vint parmi son peuple, il grandit parmi son peuple. Il était avec eux et il parlait avec eux, il travaillait avec eux. Et ce peuple a refusé de croire lorsqu'il leur dit : «La Parole s'accomplit. JE SUIS est avec vous». Ils n'ont pas voulu le croire. Ils l'ont amené à la mort, le crucifiant, montrant qu'il était un être malfaisant. On le fit souffrir avant de le crucifier. On montra au peuple qu'il n'était pas l'Élu. Dieu regardait ce peuple, ce peuple qui devait croire en lui. Surgirent de ce peuple des êtres qui croyaient en Dieu, des êtres petits, humbles, qui voulaient mourir pour Dieu, qui voulaient suivre les pas du Christ. Mais vint un temps d'endurcissement. Les hommes ont quitté la foi parce que Dieu avait parlé, leur avait parlé qu'un jour régnerait une grande apostasie.

Dieu vint visiter sa terre. Il leur envoya Celle qui était plus belle que le soleil, Celle qui était plus pure que la neige, Celle qui avait porté l'Élu. Elle vint leur annoncer qu'ils devaient se repentir, qu'ils devaient revenir à la foi, revenir à son Fils. Elle leur parla dans les cœurs et des enfants se laissèrent réchauffer leur cœur et Dieu parla en leur cœur pour leur annoncer sa venue en les cœurs. La Mère prépara les cœurs pour vivre pour Dieu, que pour Dieu. On parla de ce qui se faisait entendre en les cœurs. On voulait se garder pour ce qui venait, car ils crurent à un monde nouveau, car ces enfants voyaient la terre, une terre riche qui s'appauvrissait, l'abondance qui se laissait prendre par le pouvoir.

L'insécurité vint habiter les cœurs de ces enfants. On voyait avec les yeux du cœur, car tout ce qui se passait n'était pas la Volonté de Dieu. La Mère du Fils avait semé en leur cœur l'amour du Christ, l'amour de la prière qui les amenaient à se donner pour leurs frères et pour leurs sœurs. On avait voulu suivre ce pas. Certains croyaient que tout était pour se passer comme on l'avait entendu, mais leur cœur manquait d'abandon. Ils avaient fixé des dates et parce que cela n'était pas arrivé comme eux l'avaient imaginé, ils ont laissé leur cœur se durcir. La Parole de Dieu devenait pour eux une souffrance.

Dieu regardait ses choisis et il leur envoya des enfants plus petits qu'eux, et on leur parla à nouveau. On leur a dit que tout s'accomplirait. Certains d'entre eux ont voulu laisser leur cœur entre les mains de la Mère de Dieu afin qu'elle puisse les réchauffer. Ils ont entendu les paroles qui réchauffent, les paroles qui unissent. Ils ont voulu encore entendre les paroles qui venaient du Ciel. Et Dieu regardait ses enfants et Dieu les nourrissait, car il trouvait bonne leur docilité. On parla de ce qui était pour venir avec de l'espérance, car la terre tremblait, la terre vomissait, la terre brûlait, la terre s'inondait; le vent s'élevait et il faisait tourbillonner ce qui n'était pas, pour Dieu, agréable.

Le choix des hommes avait fait périr ce qui devait les maintenir dans une terre fertile. À cause de leur mauvais choix, les eaux perdaient leur force, leur puissance de maintenir l'équilibre. Du plus profond de la terre, il y avait des mouvements qui étaient dans ce qui n'était pas ce que Dieu attendait d'elle. L'homme avait créé des secousses. L'homme avait créé ce qui empoisonnait la terre, et Dieu regardait et Dieu savait. Dieu savait que cette terre était en train d'agoniser. Dieu regardait le cœur des enfants qui espéraient un monde d'amour. Il y avait de la joie dans leurs cœurs. IIs vivaient dans cette espérance qu'un jour tout reviendrait comme avant la tache originelle, quand vint un grand vent pour balayer tout ce qui était impur.

Dieu envoya des paroles, des paroles de réconfort, des paroles qui devaient les maintenir dans ce qu'ils étaient devenus : des petits enfants. Ils apprenaient à se donner, ils apprenaient à s'oublier pour Dieu. Leurs cœurs étaient pleins d'espoir, car ces cœurs étaient abandonnés dans le Cœur de la Mère de Dieu. Ils apprenaient à disparaître par amour pour leur prochain et leur prochain recevait cette nourriture. Dieu commandait au vent de se taire. Dieu protégeait la terre et les hommes ne savaient point ce que Dieu faisait pour eux, car Dieu commandait à ses anges de protéger la terre.

Vint le temps où Dieu parla en les cœurs qu'il viendrait ce temps de la purification où toute chair serait devant ce qu'elle est, où toute chair devrait répondre à un appel : l'appel de Dieu. Dieu préparait ses enfants à vivre cet instant. Ses enfants apprenaient à s'abandonner, mais leur chair trahissait ces enfants, car la grande épreuve n'était pas encore accomplie. Ils apprenaient à se donner, mais l'esprit de ce monde les maintenait dans son pouvoir. Dieu voulait protéger ce petit reste. Il leur parlait de refuge, il leur parlait de ce que le pouvoir voulait faire d'eux. Il les protégeait de leurs pensées, de leurs peurs, car des refuges commençaient à prendre place, refuges de l'amour : aimer Dieu, aimer soi-même et aimer son prochain, être tout pour Dieu et ne vouloir que tout pour Dieu.

Ils apprenaient à vivre dans leur refuge, ils apprenaient à donner leurs peurs, ils apprenaient à refuser les tentateurs. Leur refuge se bâtissait avec des grâces. Leur refuge commençait à avoir une fondation solide. Dieu tenait sa promesse. Lorsque la peur était découverte et qu'on faisait confiance en Celui qui EST, ils savaient, ces enfants, que Dieu enchaînait les tentateurs au pied de sa Croix. La terre commençait à connaître une paix, la terre commençait à respirer, mais des hommes voulaient étouffer cette respiration, car ils croyaient en les ténèbres, ils ne voulaient que les ténèbres. Dieu veillait, Dieu les maintenait, eux, ses enfants, ses élus, dans les grâces, ils guérissaient, ils se laissaient libérer, mais leur cœur faisait parfois faux bond, ils sortaient de leur refuge. Lorsqu'ils sortaient de leur refuge, il y avait les attaques, les attaques des ténèbres. Dieu regardait ses enfants et il avait pitié de ses enfants.

Il leur parla à nouveau pour les ramener dans leur refuge. On posa des questions, on voulait des réponses, et Dieu leur parlait de paix, de joie et d'amour qu'ils pouvaient obtenir par l'intercession de l'Immaculée Conception. Le Règne de Dieu se préparait pour être sur la terre. Ces enfants devaient connaître l'abandon total, l'obéissance totale. On devait bâtir des refuges, des refuges bâtis par des enfants abandonnés. Ces refuges se bâtissaient dans l'acceptation, ces refuges se bâtissaient dans l'obéissance, ces refuges étaient faits d'hommes et de femmes obéissant à la Volonté de Dieu. Mais leurs cœurs était encore des cœurs qui devaient connaître l'abandon, car Dieu bâtissait les refuges d'hommes et non pas des refuges de matériel.

On devait connaître la paix, on devait connaître la joie, on devait connaître l'amour, l'harmonie devant Dieu, pour Dieu, que pour Dieu. On devait marcher ensemble sur cette terre qui se préparait à se laisser purifier. Des hommes et des femmes étaient en marche, amenant leurs enfants qui, eux, étaient dans cette interrogation. Mais Dieu mettait dans le cœur de ses élus des grâces afin qu'ils puissent s'abandonner, afin qu'ils puissent avoir confiance que les refuges étaient faits d'amour. Plus Dieu parlait et plus les refuges se bâtissaient.

Dieu vint à nouveau parler dans les cœurs leur annonçant ce que la terre était pour subir. Elle devait se laisser purifier des hommes et des femmes qui ne croyaient pas en Dieu. Les enfants, les élus de Dieu, devaient apprendre à reconnaître le langage de Dieu, la fidélité à Dieu. Tout devait être devant la Face de Dieu : un mouvement d'amour qui ne trompe pas, qui montre à tous les enfants qu'il n'y a qu'un seul Dieu.

Vint le moment tant attendu où la terre se prépara. Il y eut de grands vents. La terre fut dans un tremblement, car elle savait, elle savait que Dieu était pour la secouer. Dieu avait prévenu les enfants de ce monde de ce qui était pour arriver. Dieu parlait aux élus afin qu'ils puissent être dans l'acceptation, accepter que la terre soit habitée que par des enfants de lumière. Vous marcherez ensemble devant Dieu, là où il n’y a qu’un esprit : l’Esprit de Dieu. Dieu va leur dire : «Je vais faire de vous des enfants d’acceptation à ma sainte miséricorde. Je vais vous faire connaître ma Volonté, ma Volonté de justice d’amour. Je vais purifier la chair et je vais arracher le mal d’elle, afin que tous ceux qui portent un oui soient dans son oui devant Dieu, pour Dieu, afin de vivre la Gloire de Dieu. Je vais appeler un enfant et il viendra, un autre restera; je vais appeler encore d’autres enfants qui viendront et d’autres demeureront.

Je suis la Miséricorde et ma miséricorde est immuable. Je vais prendre ceux qui demeureront et les rassembler dans un lieu où ils seront mon peuple. Ceux qui auront été choisis pour venir au Royaume de Dieu se réjouiront pour leur oui à Dieu. Ils seront dans l’allégresse, ils chanteront, ils loueront Dieu pour tant de merveilles, car ils auront été les auteurs de l’amour sur la terre, car la terre aura entendu leur oui, leur oui à Dieu, à l’Éternel.

Ceux qui seront sur la terre et qui seront appelés peuple de la Divine Volonté connaîtront la joie de se donner pour Dieu. Là où ils seront rassemblés, là ils sauront que Dieu les a choisis. Rien ne viendra mettre du désordre dans leur vie, car le mal sera enchaîné. Il y aura de la joie dans leurs cœurs pour ceux qui ont répondu oui. Ils seront là dans leur vie devant Dieu le Père, et ils loueront Dieu pour leurs frères et leurs sœurs. Ils chanteront la Gloire de Dieu, ils seront le peuple de Dieu sur la terre, la terre d’amour, car ils auront passé la grande épreuve comme ceux qui se sont retrouvés devant l’Éternel. Tout sera dans l’accomplissement.

Que ceux qui ont des oreilles entendent; que tous ceux qui ont un cœur de chair soient dans leur oui. Telle est ma Volonté.»

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous avons entendu ce que le Seigneur veut faire : un peuple d’amour. Plusieurs années à nous préparer! Dieu vient chercher son peuple. Dieu veut son peuple. Allons-nous lui refuser cela? Et c’est avec amour que nous devrons vivre ce qu’il attend de nous. Il nous a demandé de faire un refuge, mais c’est être un refuge.

Il y a des événements qui se passent autour de nous et nous en sommes témoins. Nous voyons tout autour de nous une terre qui se détruit, un monde qui veut détruire le monde. On ne parle plus d’amour, on ne parle que de pouvoir. Seuls les petits, les tout petits veulent entendre parler d’amour; on veut entendre parler d’amour, et certains de nos enfants veulent entendre parler d’amour. Dieu va construire son monde avec des enfants ne voulant que lui faire plaisir. Il va choisir ses enfants, il ne négligera aucun de nous.

Certains de nous, après la Grande Purification de la chair, certains iront vers Dieu le Père. La joie que nous ressentirons sera si grande qu’on voudra tous aller vers Dieu le Père, tous. Mais Dieu nous demandera l’obéissance, car il y en aura qui seront choisis pour demeurer sur la terre. Personne ici ne sait qui sera choisi et Dieu se réservera bien de nous le dire. Mais tous nous connaîtrons le bonheur, nous vivrons le Règne de Dieu sur la terre comme au Ciel.

Il est important de vivre dans notre refuge. Un refuge, c’est un endroit de paix, c’est un endroit où il y a de la joie et beaucoup d’amour. Nous devons être des refuges ambulants. Là où Dieu nous maintient, nous devons être un refuge, et cela est au présent. Il est important de le comprendre. La Mère de Dieu nous a préparés à ça. Vous entendez parler de refuges extérieurs, n’est-ce pas? Peut-on appeler un refuge extérieur s’il n’est pas habité par des enfants qui sont eux-mêmes des refuges? Cela est impossible. Ce n’est pas le matériel qui est important pour Dieu, c’est nous.

Nous devons être dans notre refuge, parce que nous sommes créés à l’image du Fils de Dieu. Et qui est le Refuge? Eh bien, nous ne sommes pas créés par Marie, alors qui est le refuge? (R : Jésus.) Oui, c’est Jésus. Marie, elle l’est par la grâce. C’est elle qui nous maintient dans le refuge par la grâce; nous, nous ne pouvons pas être un refuge, nous devons le devenir par la grâce. Il n’y a qu’un seul refuge, et c’est Jésus. Il est venu et il a habité le sein de Marie. C’est elle la première qui a eu en elle le Refuge; alors elle est devenue pour nous ce dont nous avons besoin pour être un refuge.

Un refuge doit être humble, chaste et pur, tout abandonné en Dieu. L’abandon et l’obéissance se côtoient. Et lorsque nous sommes dans notre refuge, on est prêts à accueillir qui? Tous les enfants de Dieu. Entre dans mon refuge et sois mon refuge; alors, cela veut dire ne pas s’inquiéter, ne pas prendre la place de Dieu. Nous, nous sommes le refuge par la grâce, mais Dieu est le Refuge. Ce qui s’en vient doit être pour nous une justice d’amour. Nous ne devons pas avoir peur de la purification, nous devons la désirer, la vouloir, par amour pour Dieu, pour notre seul Dieu. Ne nous attachons pas à la terre. La terre est un lieu où nous devons être que de passage. Nous sommes faits pour Dieu, alors c’est vers lui que nous devons aller.

Alors, Dieu nous a dit : «Lorsque le moment sera venu, après la très Grande Purification de la chair, certains d’entre nous demeureront sur la terre, d’autres iront vers Dieu le Père, et cela est autant pour nos enfants que pour nous. Soyons des modèles pour nos enfants. Oui, il est vrai qu’ils ont peur; oui, il est vrai qu’ils ont entendu parler de refuge et ils ne veulent pas, pour certains. Comment nous, nous avons réagi lorsque nous avons entendu que la terre était pour être ébranlée par ce qui s’en vient : la masse, par le réchauffement de la planète, que l’écosystème était pour être tout perturbé? Nous avons fait fonctionner nos méninges, et là on a cru que nos enfants étaient perdus. Nous avons pensé à aller là où Dieu voulait nous envoyer : dans un refuge pour être protégés.

Et comment avons-nous réagi face à nos enfants? Est-ce qu’ils vont suivre, est-ce qu’ils vont être sauvés? Et on s’étonne qu’eux ne veulent pas nous suivre, on s’étonne de voir qu’ils ne croient pas. C’est nous qui avons entendu, c’est nous qui avons été témoins de l’agir de Dieu, pas eux. Alors, voyez-vous, nous qui avons été devant l’agir de Dieu, nous nous sommes affolés, tous à des degrés différents, alors que nous aurions dû être dans notre refuge.

Dieu dit que tout est à lui et que tout sera comme lui le veut, et non pas comme nous nous le voulons. C’est lui qui va choisir, ce n’est pas nous. Mais il nous demande l’obéissance, il nous demande l’abandon : «Croyez en moi. Faites ce que je vous demande. Aimez-moi». Alors, nous devons l’aimer, nous devons faire ce qu’il nous demande. Il veut construire des refuges et il a demandé par des messagers de construire des refuges extérieurs. Il a demandé les refuges extérieurs et, après, il nous a parlé de refuges intérieurs. Tout ça parce qu’il savait que s'il nous avait parlé que de notre refuge intérieur, on n'aurait rien fait. Aujourd’hui, il nous dit que nous, nous serons dans les refuges que si lui le veut. Et il nous dit que nous, nous répondrons oui, mais que d’autres diront : "Merci, Seigneur, de nous avoir choisis pour le Royaume de ton Père."

Alors, le Seigneur, il dit : «Je vais vous poser une toute petite question. Vous devinez quoi? Soyez sincères. Fermez vos yeux.» Ce que Dieu veut nous demander, c’est être vrai pour nous-mêmes, pour nos enfants, devant lui, avec tout ce que nous savons et avec tout ce que nous ne savons pas. Il faut donner à notre Dieu la vérité. «Qui aimerait être choisi pour demeurer sur la terre? Voulez-vous vous lever debout, s’il vous plaît?» Dieu sait. Lorsqu’on ne sait pas, on se lève debout (rires). Alors, on se rassoit. Comment pouvons-nous ne pas se lever debout, nous n’avons pas encore passé la Grande Purification de la chair. Ne nous prenons pas pour des parfaits, mais nous devons le vouloir pour les autres et pour nous-mêmes, parce qu’il faut croire que Dieu ne se trompera pas lui, lui il sait. Ce sera fait avec amour.

Dieu nous a demandé de faire des refuges extérieurs avec ce que nous sommes et nous devons nous accomplir. Et ne soyez pas dans vos émotions, le temps appartient à Dieu. Il y en a qui ont déjà leur refuge et ceux qui n’ont pas de refuge, eh bien, ne nous inquiétons pas, c’est lui qui nous amènera à la toute fin dans l’Arche; c’est lui, ce n’est pas nous. Avez-vous déjà vu le miracle qui s’est fait lorsque Pierre a marché sur l’eau? On ne l’a jamais vu, hein, mais on y croit, c’est écrit dans l’Évangile! Est-ce que Dieu a le pouvoir de faire marcher Pierre sur l’eau?  (R : Oui.) Comment se fait-il que Jésus, lui, s’est retrouvé sur l’eau? Il a ce pouvoir et son pouvoir est illimité.

Comment ça se fera? Ça, c’est l’affaire de Dieu. Mais ça se fera. Nous n’avons seulement qu’à penser qu’il a rassemblé les animaux pour entrer dans l’arche, il les a fait avancer. Nous, s’il veut nous amener dans l’Arche, quel que soit l’endroit où nous allons nous retrouver, lui saura bien nous trouver; que ce soit au Yukon, au Japon, il y aura toujours une Arche. Il y en aura douze : les douze tribus d’Israël de par le monde.

Vous souvenez-vous : 'belle comme le soleil, entourée de douze étoiles, la lune sous ses pieds?' C’est notre Mère et elle sait, elle, accueillir ses enfants. Nous devons lui faire confiance. Alors, ne nous posons plus de questions : "Est-ce que ma maison, c’est un refuge?" Fais de toi un refuge, le reste viendra. Si le Seigneur te demande de faire un refuge pour recevoir des enfants, eh bien, dit oui, mais ne demande pas si toi tu vas y être. C’est l’affaire de Dieu, ce n’est pas notre affaire. Lorsque le Seigneur demande à certains d’entre nous de construire un refuge, eh bien, allons-y jusqu’au bout. Lorsque celui-ci sera terminé, un autre commencera; quand celui-ci sera terminé, un autre commencera, car Dieu, lui, n’a que faire des enfants qui courent, parce qu’ils ne sont pas dans leur refuge s’ils courent. Les refuges, ils doivent être bâtis avec le cœur, avec l’amour, la paix, car chaque planche, c’est nous, 'c’est nous'. Nous bâtissons une arche avec nos oui et Dieu, lui, prend les planches que nous sommes et il les met à la bonne place.

Il m’a montré, il m’a montré la masse, jeudi matin encore, et il m’a montré des pierres : la poussière. C’était gros comme…, la pierre avait comme un diamètre de six, sept pouces, ce sont des poussières! Certaines roulaient sur elles-mêmes avec une grande vitesse, d’autres étaient comme projetées, incapables de sortir; elles étaient comme prises dans ce mouvement que la masse entraîne. C’est ça qui va frapper la terre; c'est cette poussière qui est prisonnière dans un gaz. Lorsque ça tombera sur la terre, pouvez-vous vous imaginer qu’elles vont vite ces poussières? Elles sont projetées avec une très grande vitesse, que nous, on n’est pas habitués. Ça frappera la terre, et ce sera toutes des petites bombes, ça.

Dieu ne permettra pas que cela frappe certains refuges. Pourquoi qu’il dit 'certains'? Parce qu'il y aura des refuges qui se seront bâtis avec l’esprit de ce monde, et Dieu ne voudra pas de ces refuges. On ne cache pas à Dieu ce que l’on fait avec l’esprit de ce monde. Tout devra être fait dans la paix, dans la joie, dans l’amour, pour Dieu, pour nous-mêmes et le prochain. Il n’y aura pas de calcul comme nous l’on pense. C’est lui qui veut les construire ces refuges et s’il nous fait monter un mur, puis après il nous le fait redescendre : "Oui, Seigneur." S’il veut nous faire connaître la patience : "Oui, Seigneur", parce que ce sera très important. Parce que c’est nous ça, c’est notre caractère qui est en train de se laisser transformer par les grâces. Ça devra être fait dans les chants et dans la louange, dans la confiance en Dieu, dans la prière.

Dieu sait ce qu’il fait. Il ne veut pas des enfants qui se pressent pour faire ci, pour faire ça, parce qu’ils n’ont pas le temps. Dieu, lui, est en train de construire un monde d’amour. À lui de choisir le temps. Lorsqu’il a demandé que je fasse le refuge d’amour à Jésus, eh bien, il a commencé à l’automne. Il faisait froid à l’automne! Et il a encore choisi l’automne pour le refuge béni de Marie. Ces deux lieux devront servir la Volonté de Dieu et pas notre volonté. Ce que Dieu fait, il le fait avec amour. C’est au présent qu’on le fait. On ne sait pas ce qu’il veut pour demain, mais on le fait. Ce qu’il prépare avec ça, on ne le sait pas, mais c’est bon de se donner; quelquefois, c’est bon de pleurer, parce qu’après on dit : "Seigneur, comme tu es bon."

Il nous apprend à être à notre place, humbles et petits; il nous apprend à accepter qu’on nous prenne pour des illuminés. Ça, ça fait partie de nous. C’est nous qui avons fait en sorte qu’eux nous prennent pour des illuminés. N’oublions pas ce que nous sommes et que nous serons, tant que la Grande Purification de la chair ne sera pas accomplie. Nous avons accepté d’être les derniers; eh bien, passons-les avant nous et acceptons-les tels qu’ils sont pour Dieu, par amour pour Dieu. Et Dieu nous a avertis que nous serons détestés, calomniés. Et qu’avons-nous dit? Merci, Seigneur. Ne l’oublions pas. Croyez-vous que si Dieu nous choisissait, là, est-ce qu’on le mériterait? On ne le mériterait pas.

Si nos enfants ne croient pas, eh bien, passons-les avant nous, c’est-à-dire, aimons-les et ne disons pas un mot. Soyons un modèle d’amour. Est-ce que Noé a fait la guerre, lui? Il a supplié Dieu : "Seigneur, donne-moi la force de tout accepter. Je me fais ridiculiser : une arche alors qu’il n'y a même pas d’eau." Oui. Et Moïse, il bégayait. Il a tout accepté. Ce n’était pas facile parce qu’il voyait bien qu’ils avaient la tête dure eux autres; et il a marché avec eux pendant quarante ans. Abraham, lorsqu’il a reçu la visite des anges, des trois anges, il a supplié Dieu d’en sauver, mais il n’a pas trouvé. Il a écouté Dieu.

Nous, nous devons écouter Dieu, nous devons espérer, nous devons nous taire, nous devons aimer comme Marie. Elle, elle voyait son Fils et elle savait que c’était Dieu, et elle a aimé. Faisons la même chose. Ne pleurons pas si notre mari ne nous croit pas, si nos enfants ne veulent pas venir à Chertsey. Restons chez nous, soyons un refuge. Qui vous dit que Dieu ne vous choisira pas pour être un refuge intermédiaire? La puce va arriver. Restez chez vous, n’allez plus au cinéma; vivez une vie bien tranquille. Vous allez voir qu’on vous laissera tranquille.

Ceux qui seront agités, ceux qui auront peur, vous serez détectés facilement. Vous serez comme des infrarouges, et là où vous serez, on vous suivra. Gardez-vous dans la paix. Vous allez disparaître devant leurs yeux, ils ne vous verront même pas parce que, pour eux, ils vont dire : 'Où est l’infrarouge?' S’il ne la voit pas, même s’il vous voit devant : 'Pousse-toi, je ne vois pas l’infrarouge', parce que ce sera robotique. C’est une machine qui détectera, et une fois que la machine aura détecté, là on en verra. Alors, calmons-nous et restons dans notre refuge.

Vous n’êtes donc pas habitués à tout ce qui est codé? Tout va fonctionner et tout fonctionne sous le mouvement. Alors, gardez votre paix, soyez dans votre refuge, mais ne compliquez pas votre vie. Ne nous compliquez pas la vie, car nous on ne veut pas s’inquiéter pour ceux qui auront perdu les pédales, car il faudra refuser : "Je te les donne, Seigneur". On priera, on donnera, on refusera, et on suppliera Marie de nous donner des grâces pour que vous receviez des grâces. Dieu est bon.

Alors, il est neuf heures et cinq. Nous allons nous lever pour entendre un chant et que diriez-vous de faire une heure d’adoration? (R : Oui.) Remercier notre Dieu pour tout ce que nous venons d’entendre, le louer pendant ce temps. Est-ce que tu es d’accord, Lorraine? Merci, Lorraine, merci Michel. Michel avait tout préparé pour l’adoration. Il dit être comme un scout, il est toujours prêt.

Viens nous prendre, Seigneur. Viens nous saisir, Seigneur, pour nous amener là où toi tu veux nous amener, dans le cœur même de ton chant d'amour. Peut-on lever notre cœur? Personne ne le peut que toi seul. C'est toi qui fais voltiger nos cœurs autour de ton Cœur. Tu nous attires à toi, tu nous montres que tu es notre seul Dieu, que tu es notre seul amour. Nous, tes épouses, nous nous inclinons devant toi, car notre âme reconnaît n'être qu'à toi. Tu es notre Dieu, tu es notre Époux. Comme une fête, nous voulons tous nous rassembler pour te dire notre 'je t'aime'. Écoute, Seigneur, notre 'je t'aime' que nous te disons ensemble : "Je t'aime".

♪♪♪    Jésus, je t'aime.