Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Plantagenet, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2011-06-18 – Soir 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous avons été au rendez-vous. Dieu nous attendait, Dieu voulait nous donner des grâces, des grâces de guérison, de libération. Lorsqu’on regarde notre Dieu, nous regardons notre propre guérison; lorsque nous pénétrons le regard de Dieu, Dieu pénètre son regard au plus profond de notre être pour nous dire : «Je te libère.» Dieu était présent et il nous a regardés et il nous a dit :

Jésus : Je vous aime, je vous aime, je vous aime. Vous n’appartenez qu’à la Volonté de mon Père, car vous venez de la Volonté de mon Père. Mon Père est votre Créateur et vous êtes ses créatures. En vous j’ai mis mon amour, en vous j’ai mis ma Vie Éternelle. Je plonge mon regard dans votre regard et je vous rends vrais. Tout ce que vous êtes devient vérité, car je suis la Vérité, je suis la Vie.

Ce que vous ressentez, vous le ressentez par ma Volonté, car vous seriez des pantins sans moi, mes petits enfants. Vous vivez avec ma liberté. Vous êtes là à vivre devant votre Dieu en être vrais lorsque vous croyez en moi. J’ai regardé votre cœur et j’ai déposé dans votre cœur l’abandon, l’amour inconditionnel. Lorsqu’on a l’amour inconditionnel on passe, on passe là où les autres ne veulent pas passer; vous avancez sans avoir peur, vous avancez avec mon amour en voulant vous donner pour Dieu.

J’ai regardé vos blessures, j’ai regardé vos souffrances, j’ai regardé votre oui, votre oui qui est demeuré vrai malgré les insultes, les injures, l’hypocrisie de l’esprit de ce monde envers vous. On vous ment à chaque instant et vous demeurez vérité; on veut vous abaisser, vous demeurez debout parce que je vous regarde; vous sentez dans votre chair la douleur du vieillissement et vous demeurez éternels. Tout ce que vous êtes vous l’êtes par amour pour moi. Je me fais Présence en ce pain et en ce vin par amour pour vous. Je suis la Lumière du monde et la Lumière du monde est sur vous.

C’est moi qui viens vers vous et ce n’est pas vous qui venez vers moi, c’est moi qui marche avec vous. Je vous accompagne partout où vous allez. Comme ce soir, mon regard était sur vous; mon regard est toujours sur vous. Vous m’avez adoré, vous m’avez prié, vous m’avez donné votre louange. J’ai entendu, comme j’entends tous les jours, ce que vous me dites et ce que vous ne me dites pas, mais que vos gestes parlent pour vous. C’est moi qui vous accompagne dans votre quotidien, c’est moi qui connais vos souffrances, vos inquiétudes, vos peurs, et je vous donne la grâce de continuer, je vous donne la force de passer à travers vos difficultés.

Vous avez tant de difficulté à croire à ma présence en votre vie; vous doutez de ma présence en ceux que vous aimez, pour qui vous priez. Oui, mes enfants, je sais que vous souffrez. Je sais que vos maris, vos épouses ont de la difficulté à demeurer fidèles. On exige de vous, parce qu’on exige d’eux-mêmes; on souffre : on ne comprend pas votre souffrance; on crie : on n’entend pas vos pleurs; on se détourne : on ne regarde plus votre regard. Moi je sais tout et je suis avec vous.

L’esprit de ce monde réussit à vous séparer. Allez-vous, vous, croire en l’esprit de ce monde plus qu’en ce que je fais pour vous au présent? Demeurez dans la confiance en Dieu, j’ai vaincu le mal. Oui, le mal s’acharne à vous diviser, à vous détruire, à vous maintenir dans une douleur. Votre délivrance face au mal approche, mes enfants. Plus jamais des enfants pleureront; plus jamais on se divisera, on se séparera; plus jamais des enfants vont se réveiller en disant 'où est maman, où est papa', car ils sauront qu’ils sont toujours auprès d’eux. On élèvera les enfants avec l’amour de Dieu. Votre langage sera un langage qui témoignera de ma présence en votre quotidien.

Ce que vous avez été ce soir, mes enfants, vous le serez. Ces chants qui ont monté de votre cœur à mon Cœur seront pour vous un signe de votre présence en ma Présence, car vous êtes des signes d’amour pour ceux qui ne croient pas que je les regarde. Vous faites sur votre chair le signe de la Croix et moi je fais sur vous témoignage de ce que je suis devant mon Père pour vous. Là où je suis, là mon Père est; là où le Saint-Esprit est, la Trinité vous regarde. Ayez confiance que lorsque vous venez m’adorer, je vous donne ma force que vous avez besoin pour vivre en ce temps, en ce temps qui vous prépare à la Grande Purification de la chair.

Adorez votre Dieu, votre seul Dieu. Aimez de toute votre âme, de tout votre esprit, de tout votre cœur, de toutes vos forces votre seul Dieu. Je suis Dieu, je suis votre présence, rien en dehors de moi n’est la Présence, car Dieu est le tout de ce qu’il est. Dieu est avec vous et Dieu vous donne ce dont vous avez besoin pour vivre ces temps de souffrances. La Côte d’Ivoire souffre comme les autres pays souffrent. La Mère, la Mère du Fils de Dieu témoigne de la présence de Dieu parmi les enfants de Dieu, car la Vierge des vierges, la pure Immaculée, est celle qui a été choisie pour vous rappeler que vous êtes enfants de Dieu, que vous devez avoir confiance en Dieu le Père, en Dieu le Fils, en Dieu le Saint-Esprit.

Mes enfants, marchez ensemble sur cette terre de souffrance. La terre souffre et elle souffrira encore pour un temps : le temps où vous, vous devrez vivre la délivrance, le temps où la chair devra se reconnaître être à Dieu, non pas à la volonté humaine. L’homme doit apprendre à s’incliner devant Dieu, à ne vouloir que Dieu et à ne pas demeurer dans sa volonté humaine. Marchez encore sur cette terre, mes enfants, en adorant votre Dieu, en priant votre Dieu, en ayant confiance en votre seul Dieu. Comme les anciens ont marché, marchez vous aussi, car vous serez dans un peuple renouvelé par amour. Dieu est amour, Dieu est avec vous. Qui est avec Dieu ne craint pas l’ennemi, car il se sait vainqueur.

Votre cœur est serré, mes enfants, par la souffrance de ce monde. Votre cœur s’est donné à ma Mère, il a consenti à prendre tous les cœurs et à les présenter à ma Mère, car ma Mère a pris ce que vous lui présentiez et vous lui avez donné ce qu’il y avait de plus précieux : les cœurs, les cœurs qui se laissent remplir de grâces pour aller mourir en Jésus. Soyez toujours ce que vous êtes : mes choisis. Vous avez mission, mes enfants, mission d’aider vos frères, d’aider vos sœurs de toute religion, de toute langue, de toute nation, car j’ai choisi, parmi les enfants de mon Père, les enfants qui devaient vivre d’amour. Avant même que vous soyez en ce monde, vous étiez choisis.

Vivez ce que vous devez vivre, mes enfants, envers et contre tout. Oui, votre souffrance est en votre chair, mais moi je suis là, et ce que je vous donne, mes enfants, est puissant. Vous ne manquez de rien lorsque vous avez en vous mes grâces. Marchez avec ceux qui sont blessés, portez-les sur vos épaules. Lorsque vous sentez qu’ils ont assez de force pour marcher, tenez-vous, tenez-vous par la main et, tous ensemble, ne faites qu’un seul cœur : le cœur de l’Amour, l’Église. Celui qui m’aime me suit. Je suis l’Église. Que votre être tout entier soit dans ma vérité. Je vous aime, mes enfants. Soyez pour moi un signe d’amour.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Levons-nous et faisons ce que le Seigneur a fait pour nous. Il est devenu la Croix, alors soyons la Croix en faisant sur notre chair ce signe, ce signe qu’est notre Dieu : Père, Fils, Esprit-Saint. Voilà ce que nous devenons : nous devenons la Croix, le signe de l’amour pour tous nos frères, pour toutes nos sœurs.

Nous aimons notre Dieu. Nous avons adoré notre Dieu et nous l’adorerons. Dieu nous regarde à cet instant même comme il nous regardait tantôt. Quand j’ai dit à Jésus : "Jésus, je vois une hostie, c’est toi, Jésus!" Il a dit : «Regarde-moi.» Alors j’ai regardé Jésus et des rayons, rayons, rayons et rayons sortaient de l’hostie. Chaque personne ici a été dans le 'je t’aime' de Dieu, car Dieu a permis que j’entende ce qu’il vous disait. Vous avez tous reçu des consolations.

Dieu a dit : «Aie courage.» Il a dit : «Je te donne l’obéissance.» Il avançait et il disait : «Abandonne-toi.» Un autre : «N’aie pas peur, je suis là.»

«Accomplis ma Volonté.»

«Ton mari est à moi, il n’est pas à toi.»

«Aime, aime sans condition.»

«Prie, prie, car tu deviens ta propre prière.»

«Fais, fais ton travail comme le don que Dieu a mis en toi.»

«Fais ce que mon Père attend de toi.»

«Sois l’amour pour ceux qui ne sont pas amour.»

«Lève-toi et ne reste pas par terre lorsque tu sens qu’il y a une lourde tâche à accomplir.»

«Accompagne ton frère, car il a besoin de toi, il pleure.»

«Va vers ta sœur, elle a besoin d’aide.»

«C’est moi qui te donne cette force, ne demeure pas là à ne rien faire, avance.»

«Ton abandon je le connais, toi tu ne le connais pas.»

«Tu deviens de plus en plus un refuge, prends ceux qui sont seuls et qui n’ont rien pour manger.»

«Accompagne-moi, j’ai quelqu’un à aller voir.»

«Ne cherche pas à savoir ce que demain sera, mais vis ce que je suis pour toi.»

«Tu n’es pas seul, tu es avec tous tes frères et tes sœurs, et je suis là.»

«Monte la montagne, tu n’es pas si fatigué que cela.»

«Reste dans la joie, car ton sourire encourage ceux qui ne savent pas sourire.»

«Tout ce que tu accomplis, je le présente à mon Père parce que c’est moi qui l’accomplis.»

«La Grande Purification de la chair, c’est mon affaire ce n’est pas la tienne.»

«Bouge, ne demeure pas sur place.»

«Use tes pieds, je saurai toujours les renouveler.»

«Fais ce que j’attends de toi, car ce que j’attends de toi c’est tout ce que je veux.»

«Je ne me limite pas, ne te limite pas.»

«Ne compte pas ta souffrance, car tu n’as pas assez de chiffres en toi pour la calculer, car elle a la valeur de mes grâces.»

«Que connais-tu de ce que je mets en toi?»

«Accomplis-toi.»

Ça, c’est un langage d’un Dieu qui sait qui nous sommes. Il n’a pas oublié personne, il a parlé pour chacun de nous devant tous nos frères et nos sœurs du monde entier, car ce qu’il disait à chacun de nous, il le disait pour tous ceux qui affrontent la guerre, pour tous ceux qui sont dans des épidémies, pour tous ceux qui vivent des catastrophes. Oui, Dieu nous rend fort dans notre faiblesse, allons-nous nous arrêter? Non, on ne s’arrêtera pas.

Jésus est venu nous chercher, là, au fond de notre baril. Nous avons goûté à l’amertume qui se trouvait au fond de notre propre vie, et là, il a soufflé un vent d’amour. Nous avons ressenti ce souffle en nous. Je suis donc aimé de Dieu? C’est l’Amour, c’est l’Amour qui s’est fait sentir en nous. Nous étions partis avec notre héritage. Il est venu nous donner à manger parce qu’on avait faim; il voulait nous donner plus que ce qu’il avait annoncé. Il nous avait annoncé que nous serions nourris, eh bien, c’est lui-même qui est venu nous nourrir. Il se réservait cette joie de nous le dire.

Aujourd’hui, nous sommes ensemble, nous sommes debout et nous portons ce signe sur notre chair, et nous allons le montrer au monde entier, malgré nos souffrances, malgré nos peurs, malgré nos inquiétudes qui s’accrocheront encore à notre chair.

Jésus, à la communion, il m’a montré, il m’a montré, et ce que j’ai vu c’est des mains de squelettes.  J’ai vu des squelettes qui bougeaient et Jésus a dit : «Vois la chair qui n’est plus. Ce sont ceux qui attendent le grand, très grand jugement : ils retrouveront chair. Vous, vous avez votre chair. Ne vivez pas en squelette, mais vivez avec une chair qui va se laisser purifier. Vous n’êtes pas des moribonds, des morts vivants, vous êtes vivants, vous avez une chair et cette chair est sur vos os; À moi de vous montrer la valeur de votre chair. Que votre souffrance soit une souffrance remplie d’espérance.»

Voilà ce que Dieu nous dit au présent, à cet instant même, par la puissance du Saint-Esprit. Si nous entendons ces paroles, c’est parce que c’est le Saint-Esprit qui souffle sur nous. Il nous envoie un vent d’amour, un vent d’espérance, un vent de joie, de paix. Oui, nous sommes ensemble et nous allons marcher ensemble au présent; demain, cela appartient à Dieu. Il nous dit encore : «Cela appartient à Dieu.» Alors, soyons dans notre espérance, là, au présent, pour que demain nous vivions ce que notre espérance nous a fait connaître : notre joie que Dieu prend soin de demain.

Personne n’a besoin de nourriture qui est empoisonnée. On n’a pas à donner à ceux qu’on aime de l’inquiétude, des doutes, ce n’est pas une nourriture sainte. Alors, donnons à ceux qui ont faim ce que nous devenons à chaque instant, car nous sommes ce que nous mangeons. Que mangeons-nous? Ce que nous sommes. Alors, nourrissons-nous, nourrissons-nous de cet amour. Sommes-nous amour pour Dieu? (R : Oui.) Sommes-nous amour pour nous-mêmes? (R : Oui.) Est-ce qu’on s’aime assez pour se trouver beau devant Dieu? (R : Oui.) Oui, on est beau devant Dieu. Même si l’on sait qu’on n’est pas comme on devrait être, on est beau devant Dieu, parce qu’on s’est laissé habiller d’espérance.

Voyez-vous nos vêtements? Eh bien, nos vêtements ce sont les vêtements de l’Esprit de Dieu. Et ce n’est pas des histoires; les histoires, il ne faut pas toujours les croire, mais c’est la vérité. Sommes-nous donc vérité? Regardez vos mains, est-ce que cela c’est vrai? Sommes-nous donc vérité? Alors croyons en ce que nous entendons, car notre cœur est aussi vrai que nos mains, et c’est là que Dieu est en train de nous parler. Il passe par notre cœur pour venir nous donner un langage d’amour.

Et il dit : «Vous êtes ce langage d’amour. N’entendez-vous pas vos paroles? N’entendez-vous pas votre cœur qui se présente devant vous? Je vous ai parlé un langage d’amour. Aujourd’hui, vous êtes prêts à entendre ce langage d’amour, et c’est votre langage. N’entendez-vous pas qu’il crie en vous : je vous aime, je vous aime et je vous aime?» J’entends Dieu, et il dit : «Je vous aime, je vous aime, je vous aime. Témoigne de ce que je suis pour eux : de l’amour. Je parle, je parle en utilisant qui tu es parce que je les aime et que je suis Vivant et que je parle en eux. Dis-leur que ma voix se fait entendre.»

Ne doutez pas, Dieu nous aime, c’est notre Dieu. Soyons signe d’amour pour nous-mêmes, et ce signe d’amour c’est celui que Dieu a mis, a mis en nous : sa Vie, sa Présence,  l’Emmanuel, Dieu avec nous. On ne peut pas douter de ce que le Seigneur est en train de nous faire vivre, là, au présent. Alors, lorsque nous marcherons parmi ceux qui doutent que Dieu a pris chacun de nous pour parler en les cœurs, nous, nous dirons : 'Moi, j’ai entendu et je ne doute pas, car seul Dieu peut parler sans cesse le même langage : le langage de l’amour.'

Aucun être humain ne peut parler ce langage, car sa chair est contre l’être humain. Voici une vérité qui vient de Dieu et non pas d’un être humain, parce que l’être humain est assujetti au péché. Il ne cesse de se laisser tromper par la volonté humaine, alors son langage ne peut pas être toujours au même diapason. Seul le langage de Dieu peut être toujours amour, amour, amour.

«L’Amour est venu parler à l’amour. L’amour s’est rencontré et l’amour s’est dit : 'je suis l’amour'. «Entends-tu l’Amour?' Je t’ai fait naître amour et aujourd’hui tu comprends que tu es l’amour en l’Amour. J’ai valsé d’amour pour toi et je t’ai rendu tel que tu étais : amour pour ton Dieu, car Dieu seul est l’Amour. Peux-tu pénétrer l’amour comme moi je veux te faire pénétrer, toi qui te sais être petit, l'amour?»

L’amour est venu cogner à ta porte et c’est l’amour qui a répondu : 'Qui es-tu?' Et l’amour lui a dit : 'Je suis ton amour'. Et l’amour a reconnu qu’il était amour par l’amour et l’amour qui a entendu parler d’amour s’est souvenu que l’Amour était venu se donner. L’amour a rencontré les yeux de l’amour pour ne jamais plus se refermer, car il savait qu’il voyait l’amour et que l’amour l’avait toujours regardé. L’Amour n’avait jamais laissé l’amour, mais l’amour ne savait pas qu’il était amour. Il a fallu qu’il entende l’Amour lui parler d’amour et là, l’amour s’est fondu d’amour pour l’Amour et jamais plus l’amour a douté de l’Amour. Et l’amour a compris qu’il devait passer par l’épreuve de l’amour pour toujours saisir ce qu’il était : l’amour. Une grande épreuve de l’amour se prépare à être vécue pour l’Amour afin que l’amour soit dans son éternité.»

Qui a ce langage d’amour? L’Amour qui parle à son amour, chacun de nous qui sommes l’amour. Amen. Merci Seigneur.

♪♪♪     Je suis né pour t'adorer

La Fille du Oui en le Saint-Esprit : Alors, nous allons tous faire un dodo et, avant de partir, faisons notre prière ensemble. Est-ce que ça vous irait? (R : Oui.) Vous savez, avant de se coucher il faut toujours s’assurer qu’on va aller au Ciel, alors un acte de contrition parfait.

Alors, on y va en portant dans notre cœur tous ceux qui, à cet instant même, sont en train de vivre leur dernier instant avec nous; que notre acte de contrition soit leur acte de contrition.

Tous : Acte de contrition ..., Notre Père qui êtes aux Cieux…, Je vous salue Marie…, Gloire soit au Père…, Saint Michel Archange …

Nos saints Anges gardiens, protégez nous. Faites pour nous nos droits d’enfants de Dieu, car nous savons que Satan va continuer à s’attaquer à nos frères et à nos sœurs pour atteindre la vie, et comme nous sommes la vie et que nous nous reconnaissons être la vie, nous serons donc attaqués ce soir. Alors faites présence auprès de Dieu pour nous en donnant causes, choix et conséquences; en refusant la mort; en disant merci à Jésus d’envoyer les esprits de la mort au pied de la Croix; de louer le Seigneur pour toutes les guérisons et les libérations; de remercier Celle qui nous donne des grâces et qui vient nous visiter sur la terre; de remercier la Divine Volonté d’arracher le mal de notre chair et de la purifier d'un feu d’amour. Merci, ô Anges gardiens.

Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen.