Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Ploudaniel, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-03-07 – Soir  Partie 2    

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, la question c’est : Le Seigneur parle des événements. Est-ce que le Seigneur a donné des dates? Est-ce que le Seigneur met dans le cœur de certaines personnes la date de ce qui s’en vient, soit de son retour, soit de quelques événements?

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Seigneur, ce qu’il met en notre cœur, c’est le présent. Il ne donne pas de date. Il nous demande de nous accomplir à chaque instant dans notre vie. Chaque instant dans notre vie est si précieux pour Dieu! Il nous amène toujours à vivre en lui son éternité; alors, il ne veut pas qu’on gaspille une seule seconde de notre temps, car cela est précieux pour lui.

À savoir des dates, c’est s’arrêter pour penser à ce qui n’est pas encore arrivé. Alors, cela devient pour nous un moment d’arrêt et Dieu ne veut pas arrêter de donner, il est l’Amour. Alors, il nous apprend la même chose : il nous apprend à ne pas nous arrêter. Il faut qu’on se donne de l’amour. Et lorsqu’on connaît des dates qui pourraient nous amener à un tel événement, eh bien, on s’arrêterait, on s’arrêterait, et on serait à scruter tous les événements qui se passent autour de nous. Alors, à cet instant, on ne se donnerait pas de l’amour, et si on ne se donne pas de l’amour, nous privons tous nos frères et nos sœurs du monde entier de ce que nous sommes.

Nous sommes une nourriture pour tous les enfants de Dieu, et les enfants de Dieu commencent par ceux qui sont le plus près de nous jusqu’au dernier. Alors, voyez-vous : les dates! Vivons notre présent. La Mère de Dieu ne donne pas de date. Ce que Dieu le Père connaît, le Fils ne s’en mêle pas. Voilà.

 

Q. Vous parlez beaucoup d’amour. Ça se comprend, je suis tout à fait d’accord évidemment. Mais dans l’amour il y a l’accueil, l’accueil de l’autre, et dans l’accueil de l’autre, est-ce qu’il n’y aurait pas dans certaines conditions quand même un certain danger, parce que vous parlez du bien, vous parlez du mal.

Dans un lieu, en tout cas que je connais parce que j’en ai la responsabilité actuellement, on a tendance..., on veut accueillir tout le monde. Ce lieu, on estime qu’il est fait pour tous, pour toute condition, toute vie, mais n’y aurait-il pas danger d’accueillir justement à n’importe quelle condition, parce qu'il y a le bien et le mal, et donc, c'est ... je ne sais pas comment expliquer. Je ne sais pas si vous comprenez la question.

 

Intervention : Si, moi, je comprends. Vous voulez dire que certaines personnes n’entendraient pas en elles le mal. – Oui, peut-être, oui.

 

Intervention : Vous voulez dire, est-ce qu’il n’y aurait pas un risque? – Oui, oui…… Moi, je pense plutôt que, en tant que chrétiens, si on aime, on devrait être capables d’accueillir tout le monde dans n’importe quelle condition… et après, ce qui se passe, le Christ et la Vierge doivent voir, et le monde étant ainsi fait, l’humanité, notre pauvre humanité..., c’est assez compliqué cette affaire d’amour.

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce que l’on peut voir du danger à accueillir tous les enfants, alors que les enfants portent en eux le bien et le mal? Lorsqu’on se tient dans la Volonté de Dieu, lorsqu’on s’abandonne entre les mains de la Mère de Dieu, afin qu’on puisse donner à Dieu le Fils ce qu’il attend, on se laisse envelopper de la lumière de Dieu et notre cœur s’ouvre, notre cœur s’ouvre au besoin de ce monde, notre cœur s’ouvre à tous ceux qui veulent de Dieu, notre cœur s’ouvre à tous ceux qui veulent de l’amour, de l’attention, à tous ceux qui veulent une écoute, à tous ceux qui ont faim, à tous ceux qui pleurent.

Lorsqu’on s’ouvre à l’amour, on s’ouvre à Jésus. Chaque enfant devient ce que Jésus nous a demandé d’être. C’est comme si on se voyait en un enfant qui a peur. On accueille cet enfant même s'il a la peur, mais on le regarde différemment : on le regarde comme un enfant qui est aux prises avec la tentation, alors que lui ne sait pas comment vivre la tentation qui le détruit. L’enfant qui est en Jésus commence par le regarder comme un blessé qui a besoin qu’on l’aide : on l’amène à Jésus, on cherche à lui donner de notre amour. Aussi petit soit-il, cet amour devient quelque chose d’essentiel pour cette personne.

Chacun de nous, nous avons en nous de l’amour de Dieu pour les plus blessés : qu’il soit un meurtrier, un homosexuel, qu’il soit dans une secte, qu’il soit un être égoïste, il faut regarder le pécheur, il faut remettre son péché à Jésus. Jésus ne demande pas à ce que nous soyons ce que lui est, il demande à ce que nous puissions témoigner de son amour, être vrais avec ce que nous sommes. Nous devons accueillir, nous devons aimer. Lorsque l’enfant qui se présente et qui a mal en lui, nous qui sommes témoins, nous nous attendrissons sur l’enfant et nous remettons tout cela à Dieu, dans la prière, dans la confiance, dans l’abandon. Si, nous, on accepte l’enfant, nous devons ne pas accepter la cause de sa souffrance. Nous devons la donner à Jésus. Jésus, lui, amène le Tentateur, cause de sa souffrance, au pied de la Croix et Jésus guérit, et la Mère de Dieu nous enveloppe de ses grâces. Telle est la puissance de Dieu, tel est le temps que nous vivons.

Tout enfant de Dieu a besoin d’être accueilli par les enfants de Dieu, sans exception. Nous devons faire ce que la Mère a fait : elle a regardé son Fils, elle a vu sur lui ses blessures, elle a vu qu’il acceptait de porter les blessures qui sont les conséquences des mauvais choix des enfants du monde et elle s’en remettait à Dieu. Elle prenait sur son Cœur celui qui pleurait et elle le berçait. Elle démontrait au monde que nous devions aussi bercer ceux qui sont blessés par le péché. Sans la force de Dieu, sans les grâces de Marie, sans la puissance de Celui qui est, nous ne pouvons pas voir, car nous on est trop imparfaits. Nous sommes aveugles, nous sommes sourds.

Tout est en nous. Alors, n’approchons pas de ces êtres avec notre extérieur, mais avec notre cœur, et toutes les portes vont s’ouvrir. Chacun d'eux va reconnaître notre cœur. Notre regard prendra un regard différent de ce qu’il a regardé. Notre écoute sera une écoute, pour lui, d’amour; il ouvrira son cœur tranquillement, il se laissera panser par la Mère de Dieu, car ce que nous ferons viendra de ses grâces et pas de ce que nous sommes. Il ne faut pas aller vers ces enfants avec la volonté humaine, car la volonté humaine reconnaît la volonté humaine qui les a jetés par terre et qui les a fait souffrir. Dieu construit son monde d’amour avec des enfants qui renoncent à leur volonté humaine.

Ce que nous sommes, nous devons l’être pour Dieu, plus pour nous-mêmes. Nous devons apprendre à écouter notre intérieur et à ne point s’arrêter sur nous-mêmes qui avons peur d’accueillir. Dieu a accueilli en lui tous les enfants de son Père. L’enfant de Dieu sait reconnaître celui qui a le regard du Christ : il ne se trompe pas. Regardez un enfant, un tout petit enfant : il n’a pas besoin de paroles, il regarde et il sait lorsqu’il peut faire confiance, car c’est son cœur d’enfant qui reconnaît que l’autre a un cœur d’enfant.

 

Q. Deux mots. Vous avez dit tout, en un mot, après mille mots : volonté…est la puissance de la pensée. Pourtant, les influences, c’est très fort. Il m’était venu de dire, en parlant dans les conversations à bâton rompu, les vertus de l’Esprit, quelles sont-elles? Imagination, volonté, puissance. Qu'est-ce qui m'a pris pour dire ça? On me reprend : toi, tu te prends pour un évêque. N’aie pas peur. Jésus a dit : «Lorsque vous priez, imaginez que ce que vous demandez est déjà arrivé».

Volonté : On dit dans le Notre-Père : «Que votre Volonté soit faite et non la mienne». Donc, tout est en nous, cette puissance-là. Et la puissance, c’est plutôt symbolique. Autre chose, Jésus a dit : «Si vous avez la foi, gros comme ça, comme une graine de moutarde… ».... sa puissance est en nous.

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque l’homme est sage, il est capable de comprendre que sa sagesse n’est pas venue de lui, mais de Dieu. Alors, l’homme reconnaît que sa sagesse n’a pas eu d’influence sur ce qu’il est, car ce qu’il est n’a point paru être sage devant Dieu, puisqu’il a été incapable de comprendre que Dieu a mis en lui ce qu’il est.

L’enfant n’est pas ce qu’il est, mais Dieu le met devant ce qu’il est lui-même, et tout ce que l’enfant reçoit, c’est ce que Dieu est. Alors, l’enfant ne peut donc s’attribuer la sagesse, il ne peut donc s’attribuer l’imagination, il ne peut donc s’attribuer la volonté, car tout ce qu’il a reçu c’est ce que Dieu est. Alors l’enfant, l’enfant n’a rien. Et l’enfant, pourtant, reçoit tout. Il reçoit du Tout-Puissant ce que le Puissant a mis en lui. Continuellement, il est l’eau qui jaillit d’une source inaltérable : l’Amour.

Enfant de ma Volonté, l’être est ce qu’il est lorsqu’il apprend de Dieu ce qu’il est. La puissance est de Dieu et Dieu a mis sa puissance à l’enfant et rien ne lui manque. Comment, en ce monde, l’enfant peut-il comprendre cela alors qu’il ne sait pas se servir de ce qu’il est pour ce qu’il est devant ce monde : des petits enfants.

 

Q. Surveillez vos pensées, ...... ce qu'on regarde, gardez vos lampes allumées.

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Reconnaître que nous sommes trop petits.

 

Q. Trop petit. Quand je suis né en 1930, on me disait : si tu savais qui tu es : à l’image et la ressemblance de Dieu. En demeurant tout petit, tout simple, c’est là qu'est ta grandeur. Vis-à-vis de Dieu, l'image d'une puce comparée à un éléphant n’est même pas valable...

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : ... alors que celui du regard de Dieu rend valable l’enfant qui le regarde. Dieu nous amène là où on n’est pas capable d’aller. Alors, laissons-nous aller.

 

Q. La vérité est assez simple, en fait.

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, laissons-nous pénétrer par la vérité, jusqu'au jour où tes pensées seront purifiées. Marchons ensemble.

 

Q. Enferme-toi dans la chambre, ferme ta porte à clef et prie!

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jusqu’au jour où l’Éternel viendra parler.

 

Q. Il nous parle.

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Et nous devons écouter.

 

Q. Quand il dit : «Malheur à toi Jérusalem», il ne maudit pas, il met en garde. Justement, la vérité, tout le monde en parle, beaucoup croient l’avoir…

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Moi, je n’en pense rien.

 

Q. Il n'y a qu'une seule vérité. Jésus dit : «Je suis le Chemin, la Vérité, la Vie»…. «Prends ta croix et suis-moi»......

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On ne recherche pas la vérité, on l’accueille.

 

Q. On l’accueille, c'est ça, on prend sa croix…

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Qui est vérité, si ce n’est la Vérité? Qui recherche la vérité? C’est celui qui l’a perdue.

 

Q. On a perdu le Paradis terrestre. Dieu nous aime tant, il nous invite à un paradis, on est bien foutu de comprendre…….

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : L’Éternel aime ses enfants. Il vient leur dire au creux de l’oreille : «Tu n’as pas tout perdu. Ce que tu as perdu, c’est ce que tu as enfoui sous tes amas d’orgueil. Alors, je vais te parler en ton cœur d’enfant. Lorsque tu seras assez grand pour comprendre, c’est que tu sauras que tout ce que tu es est la vertu de la pureté. Là est l’enfant qui a le regard de Dieu, la pureté du regard, de la pensée, de l’écoute, de la parole, de l’action, car le cœur, le cœur est aimant et il ne peut être aimant que s’il est pur.»

Un cœur pur est un cœur qui est aimé inconditionnellement par Dieu le Père. Donc, nous avons un cœur pur parce que nous sommes aimés inconditionnellement de Dieu. Il faut tout simplement le laisser entre les mains de Marie et Dieu va nous le faire découvrir ce cœur pur. C’est de là que coule cette source qui alimente tous les enfants du monde : le Cœur pur de la Mère de Dieu qui a accueilli en son sein le Cœur de l’amour : le Cœur de Jésus. Bientôt, bientôt, Jésus dit que nous aurons devant nous ce Cœur. Ce Cœur pur nous le verrons, mais pour regarder ce Cœur pur, il va falloir aller à l’école de l’amour (échange de conversation).

Mais porter sa croix, c’est découvrir que nous avons tout en nous pour porter cette croix, toute cette puissance, cette liberté. La liberté, c’est la croix. On a de liberté que si on aime la croix, on a de liberté que si la croix est pour nous ce chemin, ce chemin qu’on aime et qui a fait dans notre vie des sillons, et ces sillons, ce sont tous ceux qui forment la croix. Nous sommes la croix, et notre liberté c’est nous-mêmes.

 

Q. Ce n’est pas faire ce qu’on veut, mais on a le droit de le faire, qu’on a à faire. Les lois sont là, elles ont été instituées et c’est comme ça, c’est qu’on a le droit de faire ça.

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous ne pouvons vivre les dix commandements de Dieu que si nous sommes libres.

 

Q. Voilà. C’est la liberté. Ce n’est pas de faire ce qu’on veut, c’est faire ce qu’on a droit de faire, ce n’est pas pareil.

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Et ce droit d’enfant, nous l’avons en nous.

 

Q. Tout est en nous.

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Être aimés de Dieu et protégés par Dieu nous donne tous les droits, tous les droits. Rien ne nous est défendu lorsqu’on se sait aimés de Dieu, protégés par Dieu, car ce qu’on désire, c’est ne faire que la Volonté de Dieu, que la Volonté de Dieu.

 

Q. Voilà notre liberté.

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : C’est une liberté qui nous amène à connaître ce qu’on n'a jamais connu, jamais. Ne plus être attachés à ce matériel, ne plus être attachés à l’argent, ne plus être attachés à la couleur, ne plus être attachés à cet espace, ne plus être attachés à tout ce qui est autour de nous, mais être, être dans une liberté d’éternité, dans ces mouvements d’éternité qui nous amènent à découvrir tout ce qui est pour nous depuis tout temps. Se regarder et découvrir qu’entre vous et moi il y a l’éternité et que cette éternité contient toute notre vie et savourer notre vie.

 

Q. La même chose que dans la Bible, et tu seras heureux. «Écoute, écoute Israël, écoute Israël», cinquante-deux fois dans la Bible. Je ne suis pas un bibliste, mais tout ce bagage... (une autre voix.....).  Dans notre monde, dans notre pauvre humanité, là c’est … si nous étions des saints, donc évidemment on pourrait vivre de ce genre, mais si ce que vous dites un peu au niveau spirituel on le mettait au niveau humain, comment voulez-vous que ça fonctionne?

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Que de paix, de joie et d’amour, que de partage! Il n’y aurait plus de frontières, il n’y aurait plus de grands, on serait tous égaux, on se regarderait et on dirait : "Mon frère, ce que tu as besoin, je l’ai, viens je te le donne." Et c’est ce que nous allons vivre. Il n’est pas difficile de vivre cela, ce qui est difficile c’est de renoncer à ce que nous, nous avons fabriqué.

 

Q. Voilà, bien cacher, cacher bien des choses aux savants…aux petits, c’est simple! Quand on réfléchit, quand on…

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On n'y arrivera que lorsque Dieu aura fait de nous des êtres bons envers nous-mêmes.

 

Q. Voilà, connais-toi, connais-toi toi-même et tu connaîtras.

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, commençons à refuser les tentations, commençons à remercier notre Jésus d’envoyer tout esprit impur au pied de la Croix et de guérir nos mouvements de vie malades. Et Maman Marie, remercions-la pour toutes les grâces qu’elle a obtenues pour nous, elle, la Comblée de grâce. Rien ne nous manquera.

Un esprit au pied de la Croix ne sortira plus de là. Il sera enchaîné jusqu’au jour où Dieu le délivrera pour revenir tenter les élus, et cela sera la fin de monde. Dieu nous donne tout pour que nous puissions refuser. Il est temps qu’on commence. Dieu nous dit ce qu’il faut faire. Il nous a dit : «Lorsque vous refuserez un esprit impur, il en reviendra sept; lorsque ces sept autres ne pourront pas, mille viendront». Mais maintenant il est dit : «Lorsqu'un esprit impur sera au pied de la Croix, il ne reviendra plus; sept autres viendront et lorsqu’ils seront au pied de la Croix ils ne reviendront plus», et nous serons armés, si bien que nous serons capables de mettre, pas de mettre mais de refuser, une légion pour que Jésus les mette au pied de la Croix. Voilà notre puissance que nous avons en nous et que nous ne nous sommes jamais servi.

 

Q. Parce qu’on l’ignore.

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On l’ignorait! Plus maintenant. Nous ne pouvons plus l’ignorer maintenant, parce que Dieu est venu nous le révéler. Et voilà ce que la Mère nous avait préparé.

Jésus va triompher de la mort. Il a triomphé de la mort, mais il reste que lorsque tous les démons seront au pied de la Croix, tous les enfants de Dieu auront triomphé de la mort, car nous ne devions pas connaître la mort. Il n’y aura plus de mort jusqu’à ce moment-là.

Alors, Dieu nous dit : «Vous, mes enfants, je vais me servir de vous-mêmes, vous qui avez été. On sait que Satan a voulu vous atteindre, eh bien, c’est comme cela que je vais l’atteindre. C’est vous-mêmes, mes enfants, qui allez refuser et vous allez faire en sorte que moi je les envoie au pied de la Croix, et je vais me servir de ceux qu’il a voulu atteindre pour m’atteindre», parce que Satan a toujours voulu atteindre le Fils de Dieu par les petits, par nous. Alors Dieu, dans sa sagesse, il va se servir des enfants de Dieu pour mettre les esprits impurs au pied de la Croix jusqu’au jour où Satan s’inclinera, et devant tous les esprits impurs, tous les esprits purs, toutes les créatures et la création, dira : 'Je t’adore parce que tu es le Fils de Dieu', et là, il disparaîtra pour toujours. Il ne tentera plus jamais. Lui qui veut remplacer le Fils de Dieu en Satan, parce que c’est ce qu’il veut faire. Il veut nous faire accroire qu’il est le victorieux, mais il n’est pas le victorieux, il a été vaincu.

Mais on n’est pas beaucoup à y croire qu'il se trompe (échange de paroles inaudibles). Mais ce n’est pas une prière en tant que telle. Lorsqu’on sent qu’il y a une tentation, une peur, un doute, une crainte, une colère, une tentation, tout ce qui est souffrant : 'Je refuse'. Nous avons ce droit parce que nous sommes aimés de Dieu et protégés par Dieu, alors nous avons le droit : 'Je refuse. Merci Jésus de l’envoyer au pied de ta Croix'. Et Jésus ne peut le faire que si nous, nous le demandons. Lui l’accomplit, maintenant, accomplissez-vous. Eh bien, il nous donne les armes pour maintenant. Nous, on ne s’est jamais servi de ce droit d’enfants de Dieu.

Satan nous a maintenus dans le mensonge : "Vous êtes impurs, vous n'êtes pas capables, vous êtes des menteurs, vous n'êtes pas des saints, vous êtes des honteux, et on a cru a tout ce qu’il nous a dit, si bien qu’on réservait ça à d’autres, à des saints. Et même les saints, saint François d’Assise se lançait dans des ronces, car il était attaqué par sa chair. Nous avons ce droit d’enfants de Dieu : 'Je refuse. Merci Jésus de l’envoyer au pied de la Croix, et je sais que tu guéris les mouvements de vie malades, puisque j’ai mes droits d’enfants de Dieu. Mes droits d’enfants de Dieu : je me sais aimé de Dieu et protégé par Dieu. Aimé, tu m’aimes jusqu’à prendre mes mouvements de vie malades et leur redonner leur beauté, car j’ai ma beauté de toi.' C’est mon droit d’enfants de Dieu.

Et Marie nous donne des grâces afin de persévérer, persévérer, aller jusqu’au bout. Elle s’est tenue au pied de la Croix et elle n’a pas bronché Maman Marie. Elle est la Co-Rédemptrice, et elle nous a valu cette place. Tenons-nous debout. Nos droits d’enfants de Dieu sont en nous, il ne peut pas nous les enlever, nous les avons.

Il n’a jamais enlevé, Jésus, le Père, le Saint-Esprit, nos droits d’enfants de Dieu. Cela est en nous, et il vient nous dire comment nous en servir. Et c’est d’une simplicité, mais c’est si puissant et si grand que les grands de ce monde ne peuvent pas voir cette simplicité; ils ne peuvent pas la pénétrer : que les petits.

Merci. Alléluia Seigneur, louange à toi, Seigneur, Amen. Alléluia.