Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Reading, Angleterre,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-03-25 – Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous allons poursuivre cette deuxième partie en laissant le Saint-Esprit faire monter, de l'intérieur de vous, une question. Ce qui montera de l'intérieur de vous, posez-la et l'Esprit de Dieu répondra. Nous ne voulons pas de la volonté humaine. C'est Dieu qui, lui, répondra afin que nous obtenions des grâces de guérison.

Q. Si vous pouviez nous expliquer : 'Quand vous avez commencé par recevoir ces locutions, comment ça se présente pour vous, à mesure que vous parlez?'

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Depuis 2001, le Seigneur a mis beaucoup de grâces d'abandon en moi. Le 1er janvier 2001, j'ai entendu une voix à l'intérieur de moi, et c'était une voix douce de femme; ce n'était pas ma voix parce que je l'entendais tout à l'intérieur de moi. La Vierge Marie m'avait donné beaucoup avant; elle se faisait sentir auprès de moi avec des odeurs de rose, et cela arrivait régulièrement. J'avais aussi des visions, mais je ne savais pas que ce que je voyais était des visions.

Avant '99, je n'avais jamais entendu parler de messagers. Je n'avais jamais entendu parler que la Sainte Vierge apparaissait à certains endroits, sauf Lourdes et Fatima. Alors, lorsque tout a débuté dans ma vie, tout était tellement nouveau pour moi. Lorsque j'ai entendu la voix, c'était pour me dire : «Ouvre la lumière et crois». Parce que, la veille, j'avais dit mon chapelet et mes mains avaient coulé de l'huile; de mes mains coulait de l'huile et ça, c'est difficile à croire même si on le voit. Notre chair est toujours en train de résister aux grâces. Quinze jours plus tard, j'ai entendu la voix de Jésus et, à partir de ce moment-là, la voix de Marie et de Jésus ne m'a jamais quittée. Je n’en ai pas parlé à beaucoup de personnes parce que j'avais…bien, je ne voulais pas qu'on me traite de folle. Entre-temps, avec tout ce que le Ciel me faisait vivre dans ma vie, j'avais rencontré le Père Clément Provencher, qui est devenu mon guide spirituel.

Lorsque j'entends la voix de Jésus, ce n'est pas dans mes oreilles, c'est dans tout mon être. Lorsqu'on va communier, on reçoit Jésus, on reçoit le Corps et on reçoit le Sang de Jésus; et Jésus, quand on le prend, il entre, et là, de notre intérieur, il en fait sa demeure afin qu'on soit conscient que Dieu est dans notre vie. Eh bien, moi, j'ai quelque chose de plus, c'est que j'entends la voix, et c'est la seule différence. Comment peut-on entendre la voix de notre Seigneur si on ne mange pas sa Chair et ne buvons pas son Sang? Maman Marie, avant, elle m'a donné des grâces de prières; avant, je priais, mais pas de la façon qu'elle m'a apprise, parce que j'ai reçu beaucoup de grâces. Elle disait : «Je te donne des grâces d'humilité, des grâces d'obéissance.»

Quand je ne suis pas dans une rencontre d'amour avec l'agir de Dieu, j'entends toujours la voix. Dieu dit que je suis entrée dans la Divine Volonté; alors, parce que je suis dans la Divine Volonté, bien, il fait en sorte que j'entende la Présence. Alors j'entends des mots comme : «Je t'aime. Abandonne-toi. Sois obéissante.» Lorsque je me promène dans la rue, il me dit comme ça : «Regarde, ce sont mes enfants et je les veux. J'ai soif de mes enfants.» Et, par Maman Marie, j'ai aussi appris à être à ma place. Je ne demande pas des questions. Je ne pose pas des questions à Dieu : "Qu'est-ce que je vais faire? Où je vais aller?" Je m'abandonne. Eux le savent mieux que moi.

Tout ça, je l'ai appris par les enseignements. Lorsque, en ce moment même, je répète les mots, ce sont les mots qui sont à l'intérieur de moi et qui sortent de moi. Dieu dit, en ce moment : «Je suis la Divine Volonté. Tu ne peux être enfant de la Divine Volonté que si, moi, je te fais Présence.» Il dit : «Comment veux-tu être, devant tes frères, parole, si la parole n'est pas agissante par la Vie.» Il dit : «Tu n'as la vie que par moi, et vous êtes la vie que par moi.» Voilà, je répète ce que je viens d'entendre.

Lorsque Nicole, elle, elle parle, il n'y a rien qui se passe à l'intérieur de moi. Aussitôt qu'elle arrête de parler, bien, le Seigneur fait son agir. Nicole et moi, lorsqu'on part d'une rencontre à une autre, on se dit entre nous deux : "De quoi il va parler ce soir?" Parce que la rencontre avec l'agir de Dieu se fait avec chacun de vous. Dieu sait ce que vous voulez entendre et il sait ce que vous avez besoin d'entendre. Il ne donnera pas plus que ce que nous méritons, parce que notre chair doit aussi être en harmonie avec ce que nous sommes. On est tous ensemble et nous ne faisons qu'une seule chair pour tous les enfants de Dieu.

Voilà ce qu'est avoir des locutions intérieures, c'est de l'amour qui se présente. Mon Père Clément Provencher, il dit : "Tu es comme une guitare. Lorsque Dieu veut se servir de son instrument, il l'utilise. C'est lui qui l'ajuste selon ce qu'il veut faire entendre à ses enfants. Et une fois que la rencontre est terminée, il va la placer dans son petit coin, et quand il veut se resservir de son instrument, il la met là où lui le veut." Merci, Seigneur.

Q. Est-ce que tu peux parler un peu des croix qui nous sont envoyées dans cette vie?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : C'est une croix d'amour. Si l'on parle de croix, on doit regarder la Croix du Christ et on doit toujours se demander : 'Est-ce que c'est une croix d'amour ou si c'est une croix de souffrances?' Si la croix est pour nous une croix de souffrances, c'est qu'on la porte seul sur nos épaules; lorsqu'elle devient une croix d'amour, c'est que c'est Dieu qui la porte.

Dieu nous apprend à donner nos souffrances à Celui qui a pris nos souffrances. Dieu veut nous protéger contre notre volonté humaine qui veut trop : on veut protéger ceux qu'on aime; on veut que ceux qu'on aime ne souffrent pas; on passe nos journées dans l'inquiétude; on prie le chapelet, et on prie le chapelet et toujours et toujours le chapelet, et on ne regarde pas notre intérieur. C'est Dieu qui donne la paix, c'est Dieu qui nous apporte de la joie et de l'amour; cela est un signe qui nous montre que nous prions avec notre cœur. Lorsque nous prions comme des tout petits enfants, le petit enfant fait confiance en son Père et il sait que son Père va tout lui accorder. Le petit enfant ne commencera pas à calculer ce que Dieu le Père va lui donner, il veut tout. Il est toujours dans la confiance en Dieu le Père.

Lorsque notre croix est une croix de souffrances lourde sur nos épaules, c'est que nous pleurons, nous nous inquiétons, nous ne donnons pas à Dieu notre souffrance. On voit la souffrance de nos enfants, on voit que nos enfants ne vont plus à la messe, on voit qu'il y a des divorces, des séparations dans nos familles, et cela fait en nous tant de souffrances. Dieu vient nous dire dans notre cœur : «Donnez-moi, donnez-moi causes, choix et conséquences.»

La cause, nous ne la connaissons pas. Il n'y a que Dieu qui connaisse la cause de la souffrance qui est la conséquence. Dieu sait la première fois qu'un enfant a été tenté par la peur, l'inquiétude. Dieu seul sait les marques qui ont fait souffrir notre chair. Être assujettis aux tentations, être assujettis au péché, c'est être faibles devant la tentation, et Dieu seul connaît le moment où nous avons été faibles. La première fois qu'il y eut un mensonge, cela a frappé la chair. Dieu connaît la première fois qu'il y eut un mensonge, Dieu connaît la deuxième fois, la troisième fois, la millième fois, la dix millième fois, car Dieu est le Présent, la Puissance.

Dieu est omniprésent, omnipotent. Il voit tout, il sait tout. Lorsque nous donnons à Dieu : "Jésus, je te donne causes, je te donne choix et conséquences", les choix, c'est ce que nous, avec notre volonté humaine, choisissons de faire devant une tentation. Dieu sait ce que nous, nous avons choisi. Dieu sait ce que nos parents, nos grands-parents, nos arrière-grands-parents jusqu'à Adam, nous avons choisi. Et nous nous en souvenons, car la chair se souvient.

Les conséquences, ce sont toutes les maladies, c'est toute la souffrance du monde, les guerres, les épidémies, les tremblements de terre et les changements de température que la terre connaît. Si nous ne donnons pas à Dieu ce qu'il attend de nous, nous allons continuer à vivre dans une chair de souffrances : la croix. La croix est notre chair de souffrances, mais lorsque nous donnons à Dieu causes, choix et conséquences, nous redonnons à Dieu ce qui est à Dieu. C'est lui qui a porté la Croix, c'est lui le Fils de Dieu, c'est lui le Rédempteur, c'est le Fils de Dieu qui est venu par obéissance à son Père. Nous devons être à l'image du Fils de Dieu : faire confiance en Dieu le Père. Nous devons suivre les pas du Christ : nous devons donner causes, choix et conséquences. Dieu le Fils a tout présenté à son Père et son Père a agréé son sacrifice; alors nous devons donner à Dieu le Fils ce qui est à Dieu le Fils. Tout est accompli. À nous de nous accomplir.

Cessons de nous inquiéter pour la maladie de notre enfant, pour les maladies de tous les enfants du monde : "Je te donne cette conséquence. Tu sais, toi, les mauvais choix qui ont été faits devant le tentateur. Guéris-nous, libère-nous." Lorsque, dans notre quotidien, il y a des tentateurs : peur, inquiétude, doute, découragement, dépression – et il y en a à cet instant – nous devons refuser : "Je refuse cette tentation. Merci Jésus, parce que c'est toi qui l'envoies, cette tentation, au pied de ta Croix. Merci de guérir tout mouvement de vie malade. Merci Marie de nous donner des grâces."

Au moment de la messe, au moment de l'Offertoire, offrons notre vie, offrons la vie de tous ceux que nous portons. Dieu attend notre vie. Il l'a prise sur ses épaules et il l'a offerte à Dieu. C'est son offrande, ce n'est pas la nôtre, c'est l'offrande du Christ. Alors, cessons d'y mettre des bâtons dans les roues. Laissons de la place à Jésus dans notre vie. C'est lui l'Offrande éternelle, ce n'est pas nous. Mais il attend notre oui, il attend qu'on s'offre continuellement à toutes les messes.

Nous avons un ange gardien, servons-nous de notre ange gardien. C'est un esprit de pureté, un esprit céleste que Dieu, l'Éternel, a mis dans notre vie. Lui, croyez-vous qu'il est capable d'aller offrir notre oui à Dieu, notre vie au moment qu'une messe se dit sur la terre? Si nous le faisons lorsqu'on se lève le matin ou si nous le faisons avant de se coucher, il va le faire, c'est un esprit d'amour parfait. Nous devons avoir confiance que Dieu a mis auprès de nous un ange gardien.

Dieu a mis auprès de nous ce dont nous avons besoin pour cesser d'être une croix de souffrances, parce que lorsque nous sommes une croix de souffrances, nous sommes une croix de souffrances pour tous les enfants de Dieu. Oui, nous voyons notre mari malade, notre épouse malade, nos enfants, nos petits-enfants, mais nous gardons notre paix; oui, notre enfant est seul, parce que son épouse a pris les enfants et est partie, mais nous refusons d'être les instruments entre les mains de Satan pour le faire souffrir. Il a beaucoup plus besoin de notre paix, joie et amour que nos tristesses. Cessons d'être une nourriture de souffrances, cessons de dire oui aux tentateurs.

Lorsque nous nous maintenons dans la peur, dans le doute, dans le manque de confiance en Dieu, nous ne servons pas Dieu, mais nous servons l'ennemi de Dieu, parce que, là, nous ne donnons pas toute la place à notre Sauveur. Il veut que nous lui abandonnions les enfants de son Père, parce qu'ils sont à son Père avant d'être à nous, il nous les a tout simplement confiés.

Soyons une croix d'amour. Tant que nous n'aurons pas la chair totalement purifiée, tant que nous serons assujettis au péché, nous serons une croix. Mais lorsque nous serons affranchis avec certitude dans notre chair, dans notre pensée, nous serons des croix d'amour et nous serons témoins de l'amour que Dieu a eu pour nous, et nous nous nourrirons d'amour. Notre paix, notre joie et notre amour seront contagieux. Voilà la communion des saints sur la terre comme au Ciel. Amen. Merci, Jésus.

Q. Monsieur l'abbé donne son appréciation sur l'enseignement qu'on a eu sur la beauté de la création, la beauté de l'amour. Mais en même temps, il y a cette force qui est si puissante aussi, qui est la force du mal, et Satan qui est le père du mensonge et tout le rôle qu'il a eu. C'était un témoignage d'appréciation : comment il cherche à décevoir les enfants, à mentir aux enfants et se présenter sous la forme d'un ange de lumière.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le Père est dans sa beauté lorsqu'il voit ses enfants dans l'acceptation de la vérité. Lorsque la beauté de Dieu se reflète sur les enfants qui reconnaissent être dans la beauté de Dieu, la création de Dieu s'incline devant cette beauté qui se révèle à la vérité, car les créatures créées et voulues avant la création doivent reconnaître que seul Dieu nourrit la beauté qu'ils sont. Et Satan ne peut arracher la beauté de l'enfant, il ne peut que la masquer. Les enfants de Dieu, qui ont faim de Dieu, apprennent à découvrir qu'ils sont, sous cet amas de mensonges, une vérité. Dieu vient chercher ses enfants de vérité afin de nourrir tous les enfants de Dieu, afin qu'ils soient, eux aussi, dans la vérité. Amen.

Q. Il est très difficile de savoir ce qu'est la Volonté de Dieu. L'Église nous enseigne, mais malgré ça, ce n'est pas évident de reconnaître. Il y a comme toujours un combat, un discernement, un combat pour reconnaître. Ce que je voudrais savoir, dans le fond, c'est comment on sait ce qu'est la Volonté de Dieu.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Être dans la Volonté de Dieu, c'est reconnaître qu'on ne sait pas et qu'on ne peut rien sans Dieu. Être dans la Volonté de Dieu, c'est dire à Dieu : "Père, ce que je suis dépend de toi. Malgré tous mes efforts à vouloir faire ta Volonté, tu dois, toi, Père Éternel, me donner ce dont j'ai besoin pour reconnaître ta Volonté. J'ai été dans les forêts et j'ai été incapable d'en ressortir. À toi, ô Père Éternel, de venir me chercher, à toi de me montrer ce que je dois entendre pour revenir à la maison."

Nous sommes partis au loin des années, des années, des siècles, des siècles : on s'est éloignés de Dieu. Nous portons en notre chair les traces de tous nos mauvais choix. Tous ces chemins qui nous ont amenés loin de Dieu nous ont aveuglés, nous ont rendus sourds. Voilà pourquoi Dieu vient dans notre cœur. Il vient parler directement dans notre cœur, tel il l'a dit par la bouche de Jérémie : «Je parlerai en les cœurs de pierre et ils redeviendront des cœurs de chair et ils sauront qu'il n'y a qu'un seul Dieu. Je mettrai en eux tout ce qu'ils ont fait contre Dieu, et ils se souviendront et ils regretteront et ils reviendront, car je les appelle à se rassembler. Ils sauront que Dieu est Dieu et qu'ils sont les enfants de Dieu.» N'est-ce pas ce que nous sommes en train de vivre?

La Mère de Dieu le Fils nous a préparés à ce que nous vivons. Depuis quelques années, le Seigneur parle par ses messagers et il dit ce qui va arriver, et ce qui va arriver dépend de notre obéissance. Tout sera conditionnel à la prière, sauf le grand châtiment où le bon grain du mauvais grain sera séparé. Il y aura une grande justice sur la terre. Dieu est en train d'instruire ses enfants pour qu'ils se préparent à la Grande Purification de la chair. Les corps corruptibles vont redevenir des corps incorruptibles, et cela se fait avec la justice d'amour de Dieu. Tout se fait par l'intérieur, non pas par l'extérieur. Ce que nous voyons à l'extérieur, ce sont les conséquences d'une croix de souffrances. À l'intérieur de nous, il y aura des mouvements de lumière.

Depuis quelques années, des enfants se donnent pour les enfants de Dieu; depuis quelques années, des enfants acceptent le manteau de la vie, le manteau de la lumière, le manteau de la souffrance d'amour, le manteau de l'amour. Maintenant, il nous est offert un manteau, et ce manteau a été fait des mains de la Vierge Marie. Et ce manteau a débuté au moment où son Fils est mort sur la Croix et que Marie s'est tenue debout au pied de la Croix. La Vierge Marie, à cet instant, s'est tenue près de notre cœur et, dans un mouvement d'humilité, elle s'est mise à genoux au pied de l'autel, là où son Fils refait sa Passion.

La Vierge Marie connaît notre cœur de pierre. Elle a prié, elle a prié et elle a prié. Elle a fait un manteau avec tous les cœurs en intercédant auprès de la Trinité pour que ces cœurs soient des cœurs de chair, et elle a terminé ce manteau pour l'année 2010. Et elle demande à ses enfants s'ils veulent bien porter ce manteau qui est fait de tous les cœurs des enfants de Dieu. Marie connaît tous les enfants du oui à l'Amour et elle nous demande si nous voulons porter ce manteau. Lorsque nous acceptons de porter ce manteau, nous acceptons d'aimer nos frères et nos sœurs, 'tous' nos frères et nos sœurs, sans exception. Nous apprenons à aimer comme Maman Marie nous a aimés, malgré qu'on a crucifié son Fils. Maman Marie n'a pas regardé un tel et un tel en disant : «Ça, c'est l'ennemi de mon Fils; ça, c'est mon ami», elle a aimé sans condition.

Nous n'arriverons pas à la Grande Purification de la chair sans porter ce manteau, parce que toutes chairs ne font qu'une seule chair. Nous voulons vivre dans une chair qui ne connaîtra plus jamais le mal, la tentation; nous voulons vivre le premier jugement sur la terre; alors : il faut aimer sans condition.

Nous sommes, en ce moment, en train de vivre un temps qui nous amènera à un temps que Dieu seul connaît : la fin du monde. Mais ce n'est pas de ce temps que Dieu nous parle en ce moment, c'est la préparation à la Grande Purification de la chair. Si ce temps nous est présenté, c'est parce que Dieu le Père le voulait dans son temps, et nous n'avons pas à nous inquiéter. Sa Volonté, nous la ressentirons par notre intérieur sans notre volonté humaine, car Dieu nous demande de renoncer à notre volonté humaine pour entrer dans la Divine Volonté.

La volonté humaine, c'est un mouvement qui s'arrête pour choisir le bien ou le mal. La Divine Volonté, on ne s'arrête jamais, c'est la pensée de Dieu qui nourrit, et nous avons été créés avec la pensée de Dieu. Alors, Dieu nous ramène à la maison. Amen.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Est-ce qu'on peut avoir une bénédiction, mon Père? Les deux, on en veut deux.