Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Rennes, France,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-03-12 - P.M.  Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tout le monde voit bien? Moi, je vous vois bien. Alors, si moi, qui suis juchée sur un banc haut, je vous vois, combien plus le Christ, sur sa Croix, vous voit. Il n’y a personne qui échappe à son regard. Aucun de nous ne pouvons nous cacher devant Dieu; alors, aucun de nous ne pourra se cacher devant nous-mêmes, car Jésus a veillé sur nous. Jésus a pris soin de nous malgré toutes nos souffrances, malgré nos mauvais choix devant les tentations.

Jésus a toujours pris soin de nous. Il ne manquera pas de nous présenter ce que nous, nous avons fait et qui était contre son Père, qui était contre nous-mêmes et qui était contre notre prochain, pourquoi? Parce que Jésus a tout pris pour lui et il nous a maintenus dans sa sainte miséricorde afin que nous puissions vivre la Grande Purification de la chair. Il nous a accordé sa vie, il a déversé son Précieux Sang sur nous afin que nous obtenions la grâce nécessaire pour renoncer à notre volonté humaine et renoncer à tout ce que notre volonté humaine a fait dans notre vie. Qu’est-ce que notre volonté humaine a fait dans notre vie? Notre volonté humaine a accepté les tentations  et cela nous a fait souffrir, et cela nous a amenés là où on ne voulait pas aller. Cela a fait que nous avons toujours recommencé, toujours à répéter et à répéter nos péchés. On ne voulait pas mentir, mais on continuait toujours à mentir même si on allait à la confesse, parce que notre volonté humaine nous maintenait dans notre faiblesse, car elle avait écouté la tentation, elle avait écouté celui qui voulait notre perte.

Lorsqu'Adam a été tenté par Satan lui-même, la volonté humaine a pénétré la chair d’Adam. L’âme a été la souffrance pour Adam, car l’âme connaissait maintenant une honte devant son Dieu, devant sa lumière, la chair maintenant connaissait le bien et connaissait le mal. Elle devait toujours ne pas faire le mal, mais parce que le mal était dans la chair maintenant, la chair devait toujours se mettre devant ce qu’elle était : je dois choisir. Je dois choisir le bien et je ne dois pas choisir le mal, mais je dois reconnaître qu’il y a un danger devant la chair. Le mal en nous devait toujours être obéissant au bien, toujours, afin que le bien fasse connaître le mal à éviter, mais la volonté humaine, elle, elle devait être obéissante à la Volonté de Dieu afin que le bien soit nourri par l’âme. C’est l’âme qui reçoit les grâces de son Dieu et c’est l’âme, la vie de Dieu, qui distribue à notre chair ce dont elle doit connaître.

La volonté humaine doit obéissance au bien, elle doit obéissance à ce que l’enfant veut. L’enfant que nous sommes veut plaire à Dieu parce que nous sommes de Dieu; alors la volonté humaine doit obéir. Lorsque nous nous arrêtons pour prendre la décision : ça c’est bien, ça c’est mal, je ne ferai pas le mal, alors nous devons être devant ce mouvement. Mais lorsque la volonté humaine prend les devants, c’est elle qui devient maître de notre chair, c’est elle qui devient maître de dire à l’enfant : fais ceci. La volonté humaine est contre nous parce qu’elle a écouté, elle a écouté la tentation à l’extérieur. Regardez, lorsque Caïn a été dans la tentation extérieure : 'Regarde ton frère, ses offrandes, Dieu les agrée, alors que les tiennes ne le sont pas'. La tentation venait de l’extérieur et, avec la volonté humaine, l’enfant a choisi. La volonté humaine devait laisser toute la place à l’âme, afin que l’âme donne des grâces pour reconnaître qu’il y a un danger, mais ce n’est pas ce qui s’est passé. Le mal à l’intérieur venait d’être en connaissance de ce qui était à l’extérieur.

Le mal rencontra quelque chose qui était à l’intérieur de l’enfant : une connaissance. Le mal extérieur – c’est l’impureté, c’est l’esprit du mal – savait que l’enfant avait accepté la connaissance de ce qui était bien et de ce qui était mal. Alors, l’esprit du mal s’est servi de ce qu’il y avait à l’intérieur : le mal, et là, à l’instant où l’esprit impur s’est approché, Caïn ne s’est pas arrêté dans son intérieur pour aller puiser les grâces de Dieu. Il devait s’arrêter, il devait reconnaître que penser ainsi n’était pas le bien, mais était le mal. Mais le mal, l’esprit impur, n’arrêtait pas de vouloir tenter Caïn : 'Regarde-le, regarde la fumée : elle monte, elle monte et la tienne ne monte pas. Regarde son visage, il semble être ébloui par tout ce qu’il fait'. Alors, il n’arrêtait pas de faire souffrir la chair, et la chair répondait et la chair regardait. Caïn a regardé. À l’instant où Caïn a regardé, eh bien, il acceptait ce qui venait de l’extérieur et ça pénétrait à l’intérieur, et cela se faisait connaître à la chair.

La chair souffrait, la chair qui ne devait être que pour le bien souffrait, alors les tentateurs n’ont pas arrêté. Il y a eu la jalousie, l‘esprit de jalousie, il y eut l’esprit de colère, de vengeance. Lorsque Caïn laissait pénétrer cela à l‘intérieur, l’esprit du mal laissait, lui, pénétrer du poison, et le poison empoisonnait ce qui était de Dieu. C’est Caïn, l’enfant de Dieu, qui acceptait tout cela; c’est lui, avec ce que Dieu avait déposé en lui, qui acceptait d’écouter le mal extérieur. Le mal extérieur pénétrait son poison et venait empoisonner la pensée de Caïn, venait empoisonner le regard de Caïn, venait empoisonner l’écoute de Caïn et là, le cœur de Caïn était dans la souffrance, parce que ce poison se répandait par la chair en Caïn : il répondit à la haine.

Comment se fait-il qu’un enfant de Dieu réponde à la haine? Il ne connaissait même pas la haine, il ne connaissait même pas la rivalité, il ne connaissait pas l’orgueil, la jalousie. Il voyait tout cela en lui maintenant parce que, de l’extérieur, les esprits impurs s’étaient approchés de Caïn et Caïn, avec ce qu’il était : enfant de Dieu, avec sa liberté, répondait par des oui aux tentateurs qui étaient à l’extérieur. Et les tentateurs qui n’ont pas de vie – parce que les tentateurs, ce sont des esprits impurs, ce sont des esprits qui vivent dans les ténèbres, dans le néant, ils ne peuvent rien contre la vie, mais lorsque la vie dit oui, ils empoisonnent – lorsqu’ils sont entrés, ils ont pénétré des mouvements de vie et ils ont embrouillé, ils ont paralysé, ils ont meurtri la vie : la chair.

Le regard fait partie de notre chair, l’écoute fait partie de notre chair, la parole, les mouvements, le cœur. On ne peut pas séparer ça de notre chair. Lorsqu’on va voir un médecin et qu’il fait une opération sur nous, comme une opération pour nos yeux, eh bien, c’est la chair qui se fait opérer; alors, tout cela fait partie de notre chair. Lorsqu’il y a un manque de mémoire, on n’est pas capable de penser, pourquoi? Parce que certaines parties de notre nourriture, qui viennent du système globulaire et qui eux autres nourrissent les nerfs, commencent à ne plus fonctionner adéquatement, donc nos pensées en souffrent : c’est la chair. C’est la même chose pour notre écoute. Si nous avons une maladie au niveau des oreilles, eh bien, nous n’entendrons plus, nous ne capterons plus ce qui est extérieur pour le laisser pénétrer en nous. Donc, Caïn devenait malade à cause de l’esprit impur qui volait; il volait ce qui vient de Dieu : la vie, mouvement de vie.

Dieu, c’est la Volonté de l’Amour, c’est la Divine Volonté. La Volonté nourrit l’être que nous sommes, ce qui nous donne du courage de se lever le matin, ce qui nous donne le besoin de manger lorsque nous avons faim, ce qui nous donne le besoin de s’habiller lorsque nous avons froid. La Volonté de Dieu nourrit l’enfant que nous sommes, la Volonté de Dieu met en nous son amour. Eh bien, avec son amour on prend soin de nous, on fait des actions. C’est Dieu qui prend soin de nous, c’est Dieu qui nous aime, c’est Dieu qui nous fait avancer. Toujours et toujours ce mouvement d’amour du Créateur et de l’enfant qui est la créature. La Divine Volonté donne sans cesse son amour, son mouvement : le Père et l’enfant. C’est notre vie. Dieu le Père, Dieu le Fils, Divine Volonté, Divine Volonté qui se donne : le Père qui donne au Fils, le Fils qui redonne au Père. Ce mouvement : Divine Volonté, Divine Volonté, c’est si puissant que ça forme la Troisième Personne.

Voyez-vous comme la Volonté de Dieu, cette Volonté d’amour est puissante? C’est un mouvement. C’est un mouvement d’amour si vrai, si beau, que cela forme trois Personnes en Une : Divine Volonté. Alors, cette Volonté, croyez-vous qu’elle n’est pas assez forte pour nous nourrir alors que nous, nous choisissons de se servir de cet amour, de cette liberté pour dire : 'Bah, je vais voler, je vais mentir, je vais jalouser, envier, avec la Volonté de l’Amour, avec tout ce que nous recevons de Dieu?' Eh bien, Dieu continue à nous maintenir vivants.

Les esprits impurs viennent tout près pour nous tenter lorsque, avec cette volonté d’amour, cette liberté, eh bien, nous choisissons, nous choisissons d’écouter. Et à l’instant où nous choisissons d’écouter, voilà que ça rentre, cette imperfection. Nous ne sommes pas possédés, mais ils viennent voler et ils se servent de nous, ils se servent de nos mouvements de vie. C’est puissant un mouvement de vie. Eux qui ont tout perdu, eux qui ont refusé la lumière, eux qui ont refusé la vie, le mouvement, ils ne peuvent rien contre la vie, mais c’est pour ça qu’ils nous tentent. Voilà pourquoi ils nous séduisent.

Ils viennent, ils s’approchent : 'Regarde-le, vas-tu te laisser faire comme ça? Il va encore offrir et toi tu vas toujours rester en arrière'. Alors, Caïn, qui acceptait d’écouter, se laissait voler de la vie par la tentation, et sa chair commençait à connaître tout cela. À un moment donné, sa souffrance était telle que le Tentateur : 'Vas-tu te laisser souffrir ainsi longtemps? Est-ce que tu vas continuer à le regarder? Débarrasse-toi de lui'. Caïn écoutait, il acceptait, et les esprits impurs manipulaient les mouvements malades qu’ils avaient en leur pouvoir et rajoutaient encore du pouvoir malsain, pouvoir qui était contre l’enfant. Et lorsque Caïn voulut arrêter la souffrance, il tua son frère. Cela venait de la tentation extérieure. Caïn acceptait tout cela, mais il était dans la souffrance à cause des tentateurs. Il voulait arrêter de souffrir, il ne voulait plus ressentir ça dans sa chair. Alors, pour ne plus ressentir cette douleur dans sa chair, il a levé la main sur son frère, il a écouté l’extérieur, l’extérieur empoisonné, et lui, il a fait ce qu’il ne voulait pas faire.

Ramenons-nous au tout début. Lorsque Caïn était dans sa pureté de chair, non totalement dans la pureté de sa vie spirituelle, car la vie spirituelle maintenant, son âme, connaissait la désobéissance. Lui, il voulait aimer Dieu. Sa chair obéissait puisqu’il prenait de sa récolte et il l’offrait à Dieu. Il aimait Dieu. C’était de la prière, c’était un moyen de communiquer avec le Créateur. La créature redonnait à son Dieu ce que son Dieu lui donnait : «Je t’aime, mon enfant. Regarde, tout ton labeur, j’en prends soin; ce soleil, il est mon 'je t’aime', la pluie est mon 'je t’aime', cette brise du matin est mon 'je t’aime'; sens comme la récolte est bonne!» Tout cela, l’enfant recevait : mouvement d’amour qui nourrissait les mouvements de vie de Caïn. Il était, avec son Dieu, dans la joie, mais c’est lorsqu’il a écouté le Tentateur, c’est à ce moment-là qu’il est tombé dans la tentation, pas avant. Satan s’est servi de ce qu’il avait réussi à faire entrer à l’intérieur.

Lorsque Dieu a dit à Adam et Ève : «N’allez pas vers la connaissance du bien et du mal, car un grand malheur va vous arriver», eh bien, c’était la faiblesse, la faiblesse qui était entrée en l’enfant et elle, cette faiblesse, l’enfant devait en prendre garde. Il devait toujours entrer à l‘intérieur de lui pour puiser les grâces de Dieu. Il n’allait pas à l’extérieur pour puiser les grâces de Dieu, c’était en son intérieur. Il communiquait avec son Dieu.

Souvenons-nous des paroles que Dieu a dites à Caïn : «Où est ton frère?» Caïn, il a dit : "Suis-je le gardien de mon frère?" Donc, il y avait communication : Caïn / Dieu le Père. Le Créateur communiquait avec son enfant et son enfant répondait à son Père, donc il y avait une communication. Lorsque Caïn entrait en lui, il entendait son Dieu, il était avec son Dieu, mais lorsque les tentateurs extérieurs sont venus, c’est parce que Caïn était dans son extérieur. Il ne disait pas : je refuse. Il aurait pu dire : je refuse, mais il ne l’a pas fait et Dieu lui donna une chance : «Où est ton frère?» Et il s’est disculpé. Il n’a pas dit non, il n’a pas dit : "Père, j’ai commis une faute. J’ai cru que ma chair qui souffrait était dans la souffrance à cause de mon frère". Il n’a pas voulu le faire. Parce qu’il n’a pas voulu le faire, il venait de dire : "Oui, je ne me regarde pas". Il aurait pu le faire, et donc tout ce qui avait été de l’extérieur aurait été un refus : je refuse, parce que Dieu l‘aimait, Dieu mettait en lui son amour, Dieu le regardait. Il avait son droit d’enfant de Dieu : être aimé de Dieu et protégé par Dieu. Dieu venait lui dire : «Je t’aime. Prends ma protection et sers-toi de cela pour l’extérieur», mais il ne l’a pas fait. À cet instant, Dieu lui a dit : «Parce que tu acceptes le mal dans ta chair, eh bien, tu seras chassé loin des enfants fidèles, des enfants qui obéissent à Dieu».

Alors, Caïn ne voulait pas s’éloigner sans être devant son Dieu : protégé. Et Dieu le marqua, Dieu le marqua sur le front et cette marque a marqué la chair : tu te souviendras. Conséquence de son manque de refus envers les tentateurs. «Tu n’as pas voulu refuser la tentation, alors que ton Dieu venait à toi, alors que ton Dieu te montrait sa protection, eh bien, tu en vivras les conséquences : ta chair n’oubliera pas. Parce que tu as levé la main sur ton frère, parce que ta propre chair a servi les tentateurs pour atteindre la chair, ta chair sera atteinte. Là où tu iras, la marque te suivra et tu n’oublieras pas ce que tu as fait. La chair se souviendra toujours, car ta souffrance te rappellera ce que ta chair a fait, ce que ta chair se souvient.» Et Caïn partit, il partit avec sa descendance, car il y avait descendance. Lorsqu'Adam et Ève se sont multipliés, ils ont multiplié la seule chair qu’ils avaient reçue de Dieu. Adam, lorsqu’il fut créé, il fut créé avec la matière, avec une matière qui était de Dieu.

Ramenons-nous un tout petit peu, et de beaucoup maintenant, dans le présent, le présent qui est Jésus. Lorsque les anges ont vu pour la première fois l’Homme-Dieu : Jésus, ils virent la première fois la matière : Matière Parfaite, Matière Éternelle, parce que Dieu est dans son Tout. La matière n’est pas en dehors de Dieu, c’est lui le Créateur. Dieu crée avec ce qu’il est, et ce qu’il est, est de Dieu. Lorsque Dieu voulut voir ce qu’il est, eh bien, dans son Tout, ce qui était visible s’est présenté à lui. Son Fils est Dieu, il est invisible et visible. Dieu le Père est Esprit pur, il est invisible et visible, car lorsque les apôtres ont dit : "Quand verrons-nous ton Père?", il leur a dit : «Celui qui me regarde voit mon Père». Dieu le Père est visible. Le Tout de Dieu est en tout ce qui est visible et en tout ce qui est invisible. Alors, au moment voulu de Dieu le Père, le Fils a fait la Volonté du Père, car il est la Volonté du Père; alors il s’est présenté devant son Père et son Père regardait ce qu’il était. Dieu le Père regardait son Amour et le Fils redonnait à son Père son amour, ce qu’il était : ce mouvement d’amour, ce mouvement parfait. Tout était devant Dieu.

Alors, la Matière contient tout, tout ce qui est visible. Tout ce qui est visible est en le tout de Celui qui se montrait visible aux esprits purs. Les anges voyaient pour la première fois la Matière Parfaite, la Matière Présente. Lorsqu’on dit Matière Présente, c’est une Matière qui est l’Alpha et l’Oméga qui contient tout. Alors, les anges purs ont regardé et les deux tiers ont adoré, ont aimé; mais l’autre, Lucifer, a regardé et a refusé. Lorsque vous entendez la parole : a regardé et a refusé, c’est long dans l’éternité. En un instant, Lucifer a refusé; en un instant, la lumière s’est arrêtée; en un instant, il est devenu les ténèbres; en un instant, la laideur était lui; en un instant, l’intelligence du bien se tourna en intelligence du mal; en un instant, la vie qu’il était est devenue rien, car les esprits purs ont tout de Dieu, ils ont tout pouvoir pour servir Dieu, contempler Dieu et adorer Dieu. Tout cela, ils l’ont, mais en un instant Satan perdait tout, et parce que des anges ont regardé Lucifer au lieu de regarder la Lumière, en un instant, ils ont tout perdu eux aussi. Il ne devait pas avoir de faille dans les esprits purs, mais ils ont connu une faille.

À l’instant où les anges ont connu une faille, saint Michel s’écria : «Qui est comme Dieu?» Il démontrait à tous les anges : nous sommes de Dieu, nous sommes esprits purs par l’Esprit pur, un Dieu, une puissance, une lumière, un amour, tout un tout, et saint Michel s’inclina, adora, aima, servit Dieu et s’écria : «Qui est comme Dieu?» et Dieu regarda ses anges et Dieu aima ses anges. Dieu donna à ses anges tout pouvoir, car ils venaient de se reconnaître devant leur Dieu comme étant créés de la Perfection. Ils devaient passer cette épreuve, mais Lucifer ne passa pas cette épreuve. À cet instant, il fut chassé, car les ténèbres ne peuvent cohabiter avec la lumière. C’est Lucifer qui est devenu Satan, qui a choisi, et tous les anges impurs ont choisi; eux aussi ont choisi. Ce n’est pas Dieu qui a chassé Lucifer, c’est lui-même. En choisissant de ne pas adorer le Fils de Dieu, il venait de trancher. Alors, il se retira et lorsqu’il se retira il devint rien : ténèbres qui nourrissent les ténèbres, les ténèbres qui ne sont rien, les ténèbres qui se perdent en ce qu’ils sont : ténèbres, abime dans l’abime où rien ne commence, où rien ne finit. Il était dans tout ce qui n'est que nuisance pour ce qu’ils sont. Les démons se détruisent par eux-mêmes et c’est une éternité, cela ne s’arrête jamais. L’intelligence du mal n’arrête jamais, l’intelligence se détruit par lui-même. Voilà pourquoi les tentateurs qui sont chassés par Jésus sont toujours là à revenir, et Jésus les chasse encore. Ils ne sont pas capables de s’arrêter. Ils savent que Jésus va les chasser, mais ils se nourrissent du mal. Le mal se nourrit éternellement de ce qu’il est.  

Alors, lorsqu'Adam et Ève furent créés, ils étaient déjà créés, ils étaient en Jésus. Jésus a dit à ses apôtres : «Vous étiez». Alors comment se fait-il qu’il a dit : «Vous étiez?» C’est parce qu’ils étaient en Jésus. Lorsqu’on a dit à Jésus : "Comment peux-tu connaître nos pères?" Jésus a dit : «J’étais. Je suis avant tout». Nous étions avant la terre, nous étions avant l’univers, avant tout ce qui est matière. C’est l’homme avant ce qui est inférieur à nous, ce n’est pas la terre avant nous. En Jésus, nous avons été avant toute chose et Dieu donna toute matière inférieure à l’homme : à l’homme. Voilà pourquoi Adam, lorsqu’il fut créé avec la matière, la matière devait obéir. La matière devait reconnaître qu’elle était inférieure à l’homme, car Dieu insuffla son souffle dans l’homme, alors que l’homme avait été moulé avec de la glaise, mais la glaise n’avait pas ce que l’homme avait : la vie, l’âme. Lorsque Dieu insuffla son amour, sa vie, l’âme se retrouva dans la chair, dans cette matière, et la matière reconnaissait que l’âme était supérieure à la matière et la terre reconnaissait que l’homme était supérieur à elle, car ce n’est pas la terre qui a reçu l’âme, la vie, l’amour, c’est l’homme.

Lorsque Dieu prit une partie d’Adam, il prit une partie de sa création et la femme reçut la vie. Alors, lorsqu’elle a regardé Adam, elle a regardé ce qu’elle était par Dieu. Elle reconnut qu’elle venait de la chair aimée par le Créateur. Dieu donnait à la femme sa beauté, car la femme regarda Adam. Elle aima Adam, parce qu’elle était de la chair d’Adam et elle savait par Dieu que Dieu avait voulu d’elle, que Dieu était son Créateur. Elle était femme par Dieu, elle était amour et tendresse par Dieu. Elle n’était pas inférieure à Adam parce qu’elle venait de la chair d’Adam. Est-ce qu'Adam, lui, lorsqu’il a regardé Ève, a vu son infériorité? Non, parce qu'Adam a vu sa propre chair, Adam a vu son amour, Adam a vu ce que Dieu avait créé avec ce qu’il était par amour pour lui; alors Adam aimait Ève. Adam reconnaissait l’amour de Dieu pour lui. Adam était dans l’émerveillement de ce que Dieu avait créé pour la chair, pour l’amour, et la chair devenait reconnaissante de ce qu’elle voyait : la chair regardait la chair et la chair aimait la chair. La chair était dans un mouvement qui se donnait, la chair se connaissait.

L’intelligence d’Adam était en Ève. Ève était l’intelligence d’Adam. Tout ce qu'Adam connaissait, Ève le connaissait. Tout ce que la chair recevait de Dieu le Père par la chair était dans son mouvement d’amour : je te donne, tu me donnes, sans cesse ce mouvement d’amour. Est-ce que cela n'est pas ce que Dieu est pour son Fils? Le Père qui regarde son Fils qui est devant lui visible et le Fils qui redonne à son Père cet amour : éternel mouvement d’amour. Adam était dans ce mouvement par la grâce, non parce qu’il était Dieu, ni Ève n’était pas Dieu, mais ils l‘étaient par la grâce. Ce mouvement était pur, ce mouvement était amour. La chair ne connaissait aucune imperfection. Le regard était parfait, l’écoute était parfaite, la parole était parfaite, les mouvements étaient parfaits, les sentiments étaient parfaits. Il n’y avait pas une seule partie qui n’était pas parfaite, car chaque partie d’Adam et d'Ève était dans l’amour de Dieu.

Lorsqu'Adam pénétra Ève, la vie entra en Ève et Ève se donna à la vie, et le nid de l’amour accueillit ce mouvement dans la perfection. Cela ne se faisait pas pour Ève, cela ne se faisait pas pour Adam, cela se faisait pour Dieu. C’était si parfait, si pur que Dieu donnait son mouvement d’amour : il créait. Le même mouvement d’Adam pour Ève se refaisait. Lorsqu'Adam pénétra Ève, il donnait ce qu’il était à Ève, parce que Dieu donnait la liberté à Adam et Ève de se procréer : «Donnez-vous de l’amour, multipliez la chair, la chair, l’unique chair». Cela se faisait dans la perfection. Rien n’était impur, ce n’était que de l’amour pour Dieu. Il n’y avait pas d’impureté en ces êtres, c’était le mouvement de l’amour qui se donnait et la femme recevait. À cet instant, Dieu regardait son enfant qui se créait en Ève. Il bénissait, il nourrissait de son amour sa création et il voyait sa création devant lui, car Dieu voit tout.

Croyez-vous qu'en le sein de Ève Dieu ne voyait pas sa création? Croyez-vous qu’il ne voyait pas sa beauté? Croyez-vous qu’il ne voyait pas ce mouvement qui ne cesse de se donner? Lorsque l’homme donne la vie à la femme et que la vie se donne, la vie entre dans son mouvement d’amour et tout le processus de la création se fait devant Dieu. Rien ne manque à l’enfant, tout est parfait pour l’enfant. Dès cet instant, Dieu donne la lumière, la chaleur, son liquide d’amour, le sang, l’eau. Il donne tout ce qui est nourriture et il dépose tout cela afin que la nourriture se nourrisse par elle-même. Nous sommes de la nourriture : notre chair est de la nourriture, tout notre sang est de la nourriture, le foie est de la nourriture, l’estomac est de la nourriture, les intestins sont de la nourriture. Croyez-vous que Dieu n’a pas fait sa perfection en nous? Tout se filtre à l’intérieur de nous pour distribuer cette nourriture abondante. Et c’est ce que Dieu faisait en nous, pour nous. Comment se fait-il que tout cela s'est changé contre nous?  

Caïn, lorsqu’il leva la main sur son frère, leva la main sur la création de Dieu, sur l’amour de Dieu, sur son mouvement d’amour. Et Dieu a regardé, et Dieu qui aimait son enfant lui a dit : «Tu te coupes de la nourriture que je te donne. Tu auras maintenant toujours faim. Tu chercheras toujours l’amour, tu ne le retrouveras plus». Voilà pourquoi maintenant nous venons au monde et nous cherchons l’amour. Nous savons que nous avons besoin d’amour. Nous cherchons le bonheur parce que nous avons coupé notre nourriture. Tout cela est encore de nos jours. Nous avons la même chair, nous avons soif de l’un et de l’autre. Nous cherchons le bonheur mais nous ne le trouvons pas parce que nous ne le voyons plus. Tout cela parce que la chair porte la conséquence de cette séparation. Lorsque Caïn, avec sa génération, partit au loin, il amena avec lui cette conséquence, et parce qu’il portait cette marque, toute sa descendante était dans cette conséquence. Alors, il partit au loin et il était avec sa souffrance. Lorsqu’il partit au loin, Caïn, il avait dit à Dieu : "On va me tuer, on va lever la main sur moi". Comment peut-on lever la main sur un enfant de Dieu, alors que les enfants de Dieu étaient purs? Seul Caïn en sa chair était maintenant impur.

Il y avait des êtres sur la terre qui avaient été possédés des démons : des êtres, non pas des enfants de Dieu. Des animaux avaient été possédés par les esprits impurs qui avaient refusé la Lumière, qui avaient refusé d’adorer et de servir Dieu. Ces esprits impurs ne pouvaient créer, mais ils avaient une intelligence très forte, mais pour le mal, non pas pour le bien. Alors ils ont possédé des animaux pour faire de la transformation. Ils voulaient atteindre une ressemblance à l'humain. En possédant les animaux, ils les possédaient et ils les rassemblaient : une race avec une autre race se rassemblait par la puissance des démons et il y avait mutation. Et cela s’est fait de siècle en siècle, si bien qu’il y eut des êtres qui ressemblaient aux humains, aux enfants de Dieu. Ils étaient plus grands que les enfants de Dieu, ils étaient plus foncés que les enfants de Dieu, ils étaient plus poilus que les enfants de Dieu. Ils avaient, avec la mutation, maintenant, des jambes assez fortes pour les supporter sur deux pattes au lieu de quatre. Ils semblaient ressembler aux hommes, mais ils n’étaient pas des hommes.

Alors, eux, lorsqu’ils ont regardé la descendance de Caïn, ils ont regardé ce qu’ils faisaient. Ils ont regardé comment ils se comportaient entre eux. Ils ont aussi regardé comment ils se nourrissaient, comment ils priaient. Ils regardaient tout cela dans le but d’approcher les humains. Et tout cela, ils le faisaient, les animaux, parce qu'ils étaient possédés des démons.

Alors, ils ont approché les femmes, pas les hommes; ils ont approché les femmes en premier et les femmes ont été séduites par cette force, cette force qui n’était pas dans les hommes qui étaient avec elles. Alors, elles ont trouvé cela fascinant. Elles ont aimé leur adresse, car ces êtres pouvaient, avec une très grande habilité, faire des gestes que les hommes ne faisaient pas, comme sauter d’un arbre à un autre, monter des arbres qui étaient en diagonale pour pouvoir monter avec leurs deux jambes. Cela séduisait les femmes. Ils faisaient des choses que les femmes ne connaissaient pas.

Alors les femmes s’approchaient, si bien que les démons dans les animaux ont instruit les femmes.

Ils leur ont montré à mettre de la couleur autour des yeux; ils leur ont montré à mettre des objets à leurs oreilles, à leurs narines, à leurs poignets, à leurs chevilles, à leurs hanches; ils leur ont montré à faire des sons, ce qui les a amenées à se déhancher; ils leur ont montré comment regarder pour séduire, et elles se laissaient séduire, si bien que les femmes ont eu des touchés avec les démons dans ces êtres. Et ces démons ont développé ce qui n’était pas dans les femmes : ils ont développé de l’impureté en se servant de leurs sens. Ils ont eu des touchés qui ont réveillé de l’impureté dans leurs sens et cela, sexuellement. Et tout cela est venu des démons, car la chair ne connaissait pas cela. La chair ne connaissait pas l’impureté de la sexualité. Cela a été développé par les démons qui se sont servis des animaux pour atteindre leurs buts.

Une fois que les femmes sont devenues malsaines, une fois que les femmes séduisaient, elles ont été vers les hommes et les hommes ont regardé ce qu’ils ne connaissaient pas; elles ont séduit les hommes et les hommes commençaient à être séduits par les femmes, si bien que les femmes ont amené les hommes vers les animaux, vers les démons, car les démons leur montraient comment aller chercher les hommes, les séduire, pour qu’elles aient plus de plaisir. Alors, les femmes ont écouté et les hommes ont approché les animaux. Et là, les animaux, possédés des démons, ont été vers les hommes et les démons instruisaient les hommes. Ils ont fait des touchés sur eux, si bien que les hommes qui portent la vie connaissaient maintenant des sens qui devaient dorénavant les dominer.

Alors, les démons, comme ils développaient les sens pour qu’ils soient dominés par leurs sens, ont fait en sorte que, maintenant, les hommes dominaient la femme. Lorsque la femme voulait un homme, elle le séduisait, et l’homme qui voulait obtenir ce qu’il voulait d’elle, il la dominait. Le mal était en l’homme, le mal était en la femme. Il n’y avait plus rien de bon en eux, ils étaient plus bas que les animaux, car les animaux qui avaient été possédés des démons ne portaient pas la vie spirituelle, mais eux, eux portaient la vie. Ils ont donné leur âme aux démons. Tout d’eux était possédé des démons. Ils sont devenus des enfants qui ont refusé Dieu. Ils ont été appelés par Dieu les enfants des hommes, car les hommes et les femmes ont eu des enfants, mais ils n’étaient plus des enfants de Dieu, ils étaient les enfants des hommes, et cela a été une honte pour nous, car aujourd’hui la chair se souvient.

Satan s’est servi d’eux pour aller vers les enfants d’Adam et Ève. Ils ont approché les enfants d’Adam et Ève qui, eux, étaient fidèles à Dieu. Ils leur ont montré hypocritement ce qu’ils connaissaient, si bien que la terre n’était que décadence. Il ne restait plus que Noé et sa famille. Et Dieu dit : «Je vais détruire ce que j’ai créé, car honte à l’homme et à la femme qui mettent des enfants du mal au monde.» Lorsque Noé partit avec sa famille, sa chair était marquée de tout cela en son âme. Il y avait un être qui avait pénétré l'arche, car un des descendants de Noé avait été dans l’infidélité; il avait été séduit par une femme, mais il s’était caché de cela devant Noé. Il amena cet enfant avec lui et cet enfant porta cette connaissance du mal, car il était enfant du mal. Cette faiblesse était dans un des enfants de Noé : l’enfant qui ria de son père lorsque celui-ci avait abusé de la récolte de son fruit, car il portait la conséquence de l’infidélité à son père. Lorsqu’il a été vers quelqu’un d’infidèle, il y a eu naissance, mais il cachait ça à son père, car sa chair était faible et c’est ce qui l’a amené à ridiculiser la chair : il était dans la tentation.

Lorsque l’enfant infidèle partit avec le fils de Noé, il s’éloigna au loin, car il fut chassé au loin, loin de la famille de Noé. Lorsqu’il fut au loin, lui maintenant vieillissait, lui se laissait instruire de Satan lui-même et Satan lui montrait, lui montrait ce qu’il ne devait pas voir : il lui montrait les dieux. Il lui disait : 'Tu auras tellement de pouvoir que les hommes se serviront de ce que je t’apprendrai, et on ne t’oubliera pas'. Alors, il lui apprit à reconnaître les astres, à leur donner des noms, ce qui devenait des dieux. Il lui a appris comment se servir d’herbes qui embrouillent l’esprit, si bien que l’enfant de Dieu était esclave de ce qu’il prenait. Il lui montrait à se servir de pierres par des paroles qui devaient donner pouvoir aux pierres. Il lui montrait comment se servir de ce qu’il était, ses mains, pour pouvoir mouler des êtres qui étaient montrés par Satan : les animaux.

Alors, cet être n’avait que des pensées impures et il instruisit la descendance qui était de Noé, car le mal se multipliait. On ne voulait plus écouter ce que Dieu avait fait : les sauver des eaux. On mettait l’accent sur les déesses, on mettait l’accent sur tout ce qui était contre Dieu; alors, ils ne voulaient plus de Dieu. Ils ont monté une tour pour atteindre Dieu, pour ne plus avoir Dieu dans leur vie, et Dieu les regardait et Dieu multipliait les langues. Et le monde aujourd’hui a dans sa chair ces connaissances. Aujourd’hui, notre chair se souvient, car ces enfants se sont multipliés avec d’autres enfants. Dieu prenait soin de son peuple, mais son peuple n’écoutait pas Dieu. Ils allaient vers des femmes qui connaissaient des dieux et les enfants de Dieu adoraient des faux dieux. Et nous sommes de ces enfants. Nous nous souvenons. Notre chair est si faible et si impure! Mais Dieu nous aime tellement. Souvenez-vous de ce mouvement : Créateur et l’enfant, il est toujours en nous. Lorsque Dieu multiplia les langues, il voyait ses enfants qui ne voulaient plus de ses mouvements d’amour; mais Dieu, lui, avait fait alliance avec Noé qu’il ne détruirait plus ses enfants.

Alors Dieu les nourrissait de son amour, toujours et toujours, si bien qu'aujourd’hui nous ne voulons plus de notre volonté humaine. Comment se fait-il qu’on refuse notre volonté humaine, alors que cette volonté humaine a voulu détruire Dieu? Cette même volonté humaine a voulu des dieux; cette même volonté humaine est dans l’abus : boisson, alimentation, drogue; cette même volonté humaine met les sens en premier, et l’enfant de Dieu se fait avorter, l’enfant de Dieu contrôle les naissances, l’enfant de Dieu ne veut plus élever ses propres enfants, parce que notre chair se souvient et Dieu nourrit l’enfant. «Continuellement je vous aime. Je vous ai protégés de vous-mêmes. Je vais vous montrer maintenant que vous acceptez de renoncer à votre volonté humaine. Parce que la volonté humaine a voulu m’atteindre, je vais lui montrer que c’est moi, la Divine Volonté, qui a voulu d’elle en les enfants de Dieu, afin qu’ils apprennent que la volonté humaine est contre les enfants de Dieu, et les enfants de Dieu eux-mêmes rejetteront la volonté humaine, les enfants de Dieu eux-mêmes ne voudront plus de la volonté humaine».

Ce que les enfants de Dieu ont voulu faire avec ce qu’ils avaient en leur chair et que la volonté humaine contrôlait jusqu’à vouloir se débarrasser de Dieu, Dieu se sert des enfants pour se débarrasser de la volonté humaine. Il défait ce que la volonté humaine a voulu faire. Voilà notre Dieu, voilà cet amour inconditionnel, pourquoi? Parce qu’il aime ses enfants, mais il fallait, il fallait vivre tout ce temps pour renoncer à notre volonté humaine. Dieu a dit : «Si je vous avais demandé votre volonté humaine il y a quelques années à peine, vous auriez dit : "Non, je ne veux pas être l’esclave de Dieu". Nous n’aurions pas été dans la lumière de Dieu pour comprendre que la Divine Volonté est notre seule Volonté qui va nous donner de l’amour, qui va nous nourrir et nous redonner notre beauté.

Et c’est ce que Dieu est en ce moment même en train de faire avec nous : nous nourrir de son amour, afin qu’on accepte son amour pour se laisser nourrir, nous regarder, afin qu’on apprenne que Dieu a toujours été présent en nous et ainsi remercier Dieu de nous avoir créés parfaits, à sa ressemblance, ne voulant que l’adorer, car nous sommes faits pour aimer, servir, adorer Dieu. Nous sommes faits à l’image de l’Amour. Lorsque Dieu a créé les anges, ils devaient aimer aimer, aimer servir, aimer contempler, aimer adorer. Eh bien, nous, c’est la même chose. Nous devons aimer aimer, aimer contempler, servir et adorer. Voilà pourquoi nous sommes créés et c’est ce que Dieu fait avec nous : il commence à nous guérir, il commence à enlever en notre chair ce que notre chair se souvient. Voilà ce que Dieu veut pour nous.

Ce que nous entendons, c’est ce que Dieu a mis en notre cœur aujourd’hui et nous avons pu l’entendre, car ce que j'ai dit et ce que je dis n’est pas nourri de ma volonté humaine, bien que vous pensiez que cela vient de la volonté humaine, mais de la Divine Volonté. Chaque mot monte en moi, de votre cœur à mon cœur, et sort par la Volonté de Dieu et se fait entendre en même temps que vous. Je ne ressens rien, je n’ai fait que l’obéissance et il fait ce qu’il veut de moi. Je me donne entièrement dans cette confiance, parce que je me sais aimée de Dieu et protégée par Dieu. Il peut utiliser qui je suis et mettre les mots qu’il veut dans votre cœur pour que vous les entendiez au même moment à l’extérieur. Jésus écrit votre vie qui est ma vie avec vous. Cela se fait à la minute qu’on entend, car Dieu, tel il a écrit lui-même les livres, j’entendais et j’écrivais, tel je fais ce que Dieu veut : il écrit dans votre cœur et ce qu’il écrit, je le dis.

C’est ce que Dieu fait pour nous en ce temps. Il instruit chacun de nous afin que nous puissions être pour nos frères et nos sœurs une connaissance. Nous sommes dans le mouvement de la Grande Évangélisation. L’évangélisation ne se fait pas de l’extérieur, mais de l’intérieur, et tout se fait. Telle est la Volonté de Dieu. Dieu veut que notre chair soit dans une très grande obéissance. Caïn devait obéir avec sa chair, mais il ne l’a pas fait. Nous, nous devons l’être : obéissants par notre chair; notre âme en premier, notre chair qui reçoit de l’âme par la chair. Mais, pour cela, il faut reconnaître que notre chair renonce à la volonté humaine, il faut que notre chair reconnaisse qu’elle est de la Divine Volonté et non pas de la volonté humaine.

Jésus nous a gagné tout cela. Adam ne devait pas aller vers la connaissance du bien et du mal. Lorsqu’il y a été, il nous a sortis de la Divine Volonté et la volonté humaine s’est fait connaître. Jésus, Jésus par sa mort, en laissant couler son Précieux Sang sur la Croix, nous a ramenés là où nous devions être. Il a fait en sorte de retirer la volonté humaine pour nous faire entrer dans la Divine Volonté; mais il fallait, au tout début, que ce soit l’âme. Voilà pourquoi les sacrements ont été institués : le Baptême, la Confirmation, la Pénitence, l’Eucharistie, le sacrement du Mariage, l’Ordre, l’Extrême-Onction. Il fallait que notre âme soit inondée de grâces pour que notre chair ait assez de force pour dire : je ne veux plus de ma volonté humaine. Le Christ nous a valu cela, mais Jésus dit : «Vous devez consentir. Alors je vais marquer votre chair sur le front afin d’effacer la marque qui a été sur le front de Caïn». Cette marque, seulement Jésus peut la faire et le prêtre est le représentant de Jésus. Le prêtre, c’est celui qui s’est laissé percer d’un glaive au cœur.

Lorsque Marie s’est tenue au pied de la croix, elle n’a pas choisi son Enfant, elle a choisi son Dieu. Elle a même soutenu son Enfant afin qu’il aille jusqu’à la dernière goutte de son sang. Alors, ce glaive qui perça le Cœur de Marie, c’est le glaive de la volonté humaine. Lorsqu’on perça le Cœur de Jésus par un glaive, il acceptait que nous reconnaissions que le Cœur de sa Mère et son Cœur ne faisaient qu’un seul Cœur et que tous ceux qui devaient renoncer à leur volonté humaine devaient passer par le renoncement afin d’aller là où nous devons être : dans le Cœur de Marie pour disparaître dans le Cœur de Jésus : ne plus être nous, mais être le Christ, ne plus être dans notre volonté humaine, mais être dans la Divine Volonté.

Le prêtre, lorsqu’il renonce à sa chair, il renonce à sa vie d’homme, donc il reçoit le même glaive. Ce même glaive est dans le cœur du prêtre et seul le prêtre peut nous marquer sur le front, parce qu’il n’est plus lui, il est disparu par son sacerdoce ministériel en le Christ, et la Mère y voit. Mais il devra, à cause de sa chair, parce qu’il n’est pas pur en sa chair, passer par la purification de sa chair tout comme nous : la même chose. Et lorsque nous allons vers le prêtre, nous allons vers Jésus, ça, c’est parfait. Il n’y a pas de faille dans le sacrement de l’Ordre, il n’y a que des failles dans la chair qui est notre chair.

Nous avons un choix à faire en ce moment même. Est-ce que nous acceptons de nous laisser marquer par le prêtre, afin que notre chair reconnaisse qu’elle n’est pas à la volonté humaine? Cela vous est demandé à ce moment même, car aujourd’hui nous avons près de nous un prêtre, nous avons le Christ avec nous, le représentant du Christ avec nous, et le Christ veut nous marquer, si vous le voulez. Vous serez tous dans votre liberté pour approcher le Christ-prêtre. Merci.

 

Personne dans la salle : Explication du symbolisme de l’huile et onction par le prêtre.