Rencontre d’amour avec l'agir de Dieu à Rimouski, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2005-04-16

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La plupart d'entre vous, je crois que c'est la première fois que vous voyez la Fille du Oui à Jésus.

Comment commencer? Il y aurait beaucoup à dire sur ce que j'ai découvert, mais Dieu dit : «Laisse agir le Saint-Esprit»; tout est venu en moi par la puissance de Dieu.

Aucun d'entre nous, (nous) ne connaissons ce que Dieu a fait pour nous-mêmes que si Lui veut bien nous le faire découvrir.

À chaque fois que nous faisons un acte d'amour, Dieu dépose en nous des grâces afin que nous puissions découvrir que nous devons continuer à faire de bonnes actions.

Dieu a agi ainsi pour chacun d'entre nous; s'il permet que nous voyions ce que nous faisons, c'est pour aller toujours plus loin.

Nous devons continuer toujours à faire la Volonté de Dieu avec ce que nous sommes : Dieu veut pas nous changer, mais Dieu veut nous améliorer.

Nous avons beaucoup à apprendre sur ce que nous sommes : nous sommes tous enfants de Dieu, nous devons nous conduire en enfants de Dieu, car Dieu a dit qu'il veut que nous soyons parfaits comme lui est parfait : tout cela nous a été dit par le Fils.

Nous devons être ainsi, mais comment être ainsi avec notre volonté humaine? Seulement par les grâces de Dieu, seulement en étant enfant : il veut qu'on découvre l'enfant que nous sommes à l'intérieur de nous pour qu'on puisse toujours regarder nos bonnes actions.

Lorsqu'on regarde nos bonnes actions, on arrive à découvrir l'amour de Dieu et on regarde notre prochain avec ce qu'il fait : on découvre que lui aussi fait des bonnes actions.

Si on regarde ce que nous sommes et on ne regarde que nos erreurs, nos manques de pardon, nos doutes, nous conservons en nous la peur, et la peur nous empêche de nous reconnaître comme étant enfants de Dieu, et elle nous empêche de regarder notre prochain comme Dieu lui le regarde : c'est ce que nous sommes devant Dieu.

Oui, nous sommes des êtres d'amour, oui, nous sommes des enfants de Dieu; Dieu lui le sait que nous avons du bon à l'intérieur de nous, mais nous, nous avançons avec notre volonté humaine et sans cesse nous reculons, parce que nous regardons ce que nous avons fait, et ce que nous avons fait : nous voyons toujours nos mauvaises actions.

Aujourd'hui, s’il y en a qui ont pensé à leur passé, ils n’y ont vu que leurs erreurs; c'est comme si on était incapables de regarder ce qui est bon à l'intérieur de nous et qui nous a fait avancer : ce sont nos bonnes actions qui nous ont fait avancer et non pas nos mauvaises actions.

Nos mauvaises actions ne nous ont pas aidés à avancer, elles ont contribué à ne pas nous voir tels que nous sommes : des enfants de Dieu, des êtres fragiles dans leur volonté humaine, mais enveloppés de la force de Dieu.

Dieu a toujours été avec nous puisqu'il nous a donné sa Vie : c'est ce que nous, nous devons découvrir et c'est ce qu'il m'a fait découvrir.

Tout a commencé dans les années 1998; 1998 a été (une) année pour moi de prières plus intenses, plus profondes; je découvrais l'amour de la prière : dire le “Je crois en Dieu” et vivre le “Je crois en Dieu”, s'arrêter sur chaque mot et sans que je fasse un effort; tout venait de Dieu : j'apprenais.

J'apprenais à découvrir la tendresse du Père, la présence du Fils, la puissance du Saint-Esprit et l'amour de Maman Marie, je découvrais mes frères et mes sœurs.

Nous sommes sur la terre tous ensemble pour la Gloire de Dieu le Père; tout cela je l'ai découvert, non pas par moi-même : tout venait de la Volonté du Père.

Lorsque je voyais à l'intérieur de moi des images que je ne comprenais pas, j'apprenais à découvrir l'amour; je ne savais pas si on pouvait appeler ça “extase”, je ne savais pas ce qu'étaient des extases; je ne savais pas si c'était des visions ou si c'était l'âme qui reflétait à l'extérieur de moi mon intérieur; qu'importe, je ne me posais pas ces questions-là, j'avançais parce que c'est Lui qui me le faisait découvrir; c'est tout ce que je faisais : j'apprenais, j'étais comme à l'école de l'Amour.

En premier, je ne savais pas que j'étais comme à l'école de l'Amour, c'est après qu'il me l'a dit; mais je m'accomplissais dans ce que Dieu voulait que je m'accomplisse parce que cela était bon.

J'ai commencé à découvrir la paix, une paix qui m'envahissait, et je découvrais de plus en plus le calme dans ma vie : ne plus m'inquiéter pour demain.

Je laissais, pas à pas, l'avenir entre les mains de Dieu; oui, parce qu'avant je pensais à ce que j'étais pour devenir lorsque j'étais pour être à ma retraite avec mon mari; je pensais à mes enfants, à leur avenir; tout cela était dans ma vie présente; j'avais des projets, mais je ne vivais pas mon présent; je n'étais pas dans le calme entre les mains de Dieu : je bâtissais ma vie, je faisais ma volonté humaine avec ce que je connaissais.

Mais Dieu m'a appris autre chose : à tout lui laisser, à faire des abandons continuels par la prière, par les gens que je rencontrais autour de moi; j'ai découvert cela avec sagesse, pas ma sagesse, mais avec la sagesse que Dieu voulait bien me faire découvrir.

Lorsqu'en l'an 2001, la première fois, j'ai entendu la voix de Maman Marie, j'avais été préparée à tout cela, pas avec connaissance, je n’ai pas dit : "Je vais entendre, on me prépare pour entendre la voix de Marie", non, je n'avais pas à savoir ça, le Saint-Esprit ne me le dévoilait pas : lorsque cela est venu, j'ai reçu les grâces pour cela; j'ai entendu, quinze jours plus tard, dans les environs quinze jours plus tard, la voix de Jésus à l'intérieur de moi; tout était là, je n'avais rien cherché, rien demandé, et Dieu, lui, agissait dans sa Volonté et non pas dans ma volonté.

Mais il savait, Lui, que je prononçais des oui par ma façon d'agir, par mes actions, moi je ne le savais pas que c'était des oui, mais lui le savait : je découvrais l'abandon.

Oui, aujourd'hui je peux parler d'abandon; avant j'aurais été hésitante : "Qu'est-ce que c'est que l'abandon, un abandon total, puisqu’à l'intérieur de moi il y avait toujours des doutes? Il y a encore des doutes à l'intérieur de moi, des doutes de ne pas être capable d'être à la hauteur de ce qu'il me demande, mais cela se fait dans l'abandon.

Abandon et doutes : oui, je vis cela; à l'intérieur de moi, il y a ma volonté humaine qui me montre que je ne suis pas à la hauteur, peut-être que c'est moi qui, par mon imagination, fais des choses, vois des choses, mais aussitôt qu’à l'intérieur cela vient, j'abandonne cela en Dieu et Dieu me ramène : je ressens une paix et une joie, et là je dis : "Oui, Seigneur, tout pour toi"; il sait que je vais en connaître encore, mais je sais qu'il est là : il m'apprend l'abandon total, l'abandon en sa Volonté, quitter ma volonté.

Depuis 2001, je quitte ma volonté humaine, je renonce totalement à ce que je suis pour Dieu, seulement pour Dieu, et Dieu demande de faire la même chose pour chacun d'entre vous; nous devons être en présence continuelle de Jésus à l'intérieur de nous, là est notre vraie mission : être tout pour Dieu, ne vivre que pour Dieu.

Comment comprendre la Volonté de Dieu si nous demeurons dans notre volonté humaine? Les doutes vont nourrir l'être que nous sommes, et nous, nous ne verrons pas, nous n'entendrons pas; et pourtant, Dieu est là, Dieu est à l'intérieur de nous : il nous parle, il agit, il nous fait voir; mais avec notre volonté humaine, nous consentons nous-mêmes à boucher nos oreilles, à mettre un bandeau devant les yeux.

Nous sommes en 2005, notre Saint-Père le Pape a quitté la terre et a été au Ciel; je ne peux pas par moi-même vous le dire, je peux seulement laisser l'Esprit de Dieu dire que notre pape, Jean-Paul ll, a été directement au Ciel sans passer par le purgatoire.

Dieu me l'a fait écrire : à l'instant où je l’ai su, une grande paix est venue en moi, une grande joie m'a envahie; parce que lorsque j'ai su que Jean-Paul ll était décédé, j'ai eu peur : "Qu'est-ce qui va arriver, qu'est-ce qui va nous arriver?" et Jésus a dit : «Pourquoi cette peur?»

Alors, il a parlé et il a dit combien le Ciel se réjouissait d'accueillir Jean-Paul ll, son enfant; il y avait beaucoup de joie au Ciel, et cette joie, il me l'a fait sentir.

Nous étions quatre lorsque nous avons reçu un message venant du Ciel nous rappelant l'obéissance à l'Église, nous rappelant que nous devons faire confiance en Dieu, nous rappelant que nous sommes nous-mêmes l'Église, que nous sommes en Jésus, que Jésus est vivant, que Jésus est agissant, que nous devons toujours être à l'écoute de Jésus, à l'intérieur de nous, et ne pas nous laisser envahir par la peur : il nous a parlé ainsi, nous donnant des grâces d'amour et d'abandon; nous avons vécu cela dans la joie.

Et ce qui se passe est dans la joie : ce que nous avons reçu par notre Pape est au-dessus de ce que nous pouvons comprendre; il nous a enveloppés, il nous a montré à nous donner, à faire ce que nous devons faire : être fidèles à l'Église, faire confiance en Jésus, à vivre l'Évangile, pas seulement la lire mais la vivre; parce qu'il l'a vécue jusqu'au bout l'Évangile Jean Paul ll, et c'est ce que nous devons être.

Nous avons aussi eu la joie d'entendre, par la puissance du Saint-Esprit, la voix; j'ai entendu la voix de Jean-Paul ll qui disait de continuer à obéir à l'Église, qu'il était toujours notre Pasteur; il a aussi dit : "Ayez confiance au Bon Pasteur".

Nous devons être ainsi, nous devons faire confiance en Dieu, pas en notre volonté humaine, mais en Dieu, parce que notre volonté humaine nous a éloignés de ce que nous sommes vraiment : des enfants de Dieu, des êtres d'amour, des êtres qui devons nous aimer les uns et les autres.

Aujourd'hui nous voyons tout cela, et nous avons à l'intérieur de nous beaucoup de souffrances, parce que notre volonté humaine nous montre la souffrance du monde : notre volonté humaine nous tient dans la peur, dans l'incertitude face à ce qui vient; cela est la cause de notre manque d'abandon en Jésus.

Nous faisons plus confiance à notre volonté humaine que nous faisons confiance en Dieu : nous écoutons nos pensées, mais nous n'écoutons plus notre intérieur qui nous rappelle que Jésus est vivant, que Jésus est vrai, que Jésus est la Présence; nous vivons continuellement en présence de Jésus, mais continuellement nous écoutons notre pensée : notre pensée est nourrie par l'esprit du monde.

Nous avons un esprit, et nous aurions dû l'abandonner entre les mains de Dieu afin que l'Esprit de Dieu guide nos pas, mais la volonté humaine, elle a pris pouvoir sur l'esprit d'enfants de Dieu que nous sommes et elle nous a conduits là où elle, elle voulait nous emmener : à avoir un manque d'amour envers nous-mêmes; lorsque nous manquons d'amour envers nous-mêmes, nous manquons d'amour envers notre prochain, nous manquons d'amour envers l'Église.

Dieu nous rappelle ses paroles, paroles d'amour, de confiance, d'abandon : «Aimez-vous les uns les autres comme je vous aime.»

Pour aimer son prochain, il faut s'aimer soi-même; Dieu a aimé jusqu'à donner sa Vie, il a donné son Être qui était amour; il ne pouvait pas donner un Être qui n'était pas amour, il aimait son Être, il avait confiance en son Être, en la Pureté, en la Vérité, en la Vie, en la Lumière.

Alors, c'est ce que nous avons reçu : la Vie de Jésus; il nous a donné sa vie d'amour parce qu'il aimait ce qu'il était : nous devons apprendre aussi à aimer qui nous sommes.

Nous nous disons vivre dans un monde évolué, mais le monde évolué dans lequel nous vivons ne sait pas qui il est; il est ignorant, il n'a pas appris qu'il est en lui un enfant de Dieu tout petit, prêt à se donner par amour, il n'a pas appris cela; tout ce qu'il a appris, c'est ce que sa volonté humaine voulait lui faire apprendre : à être performant, à être individualiste, à être un être vrai dans ce qu'il produit; tout a été axé sur lui-même, sur ce qu'il est à l'extérieur, mais rien à l'intérieur de lui-même.

Cet être de Dieu, cet être d'amour vrai, prêt à tout offrir à Dieu : il est ignorant de tout cela, mais Dieu nous parle à chacun de nous afin que nous puissions connaître qui nous sommes, afin que nous puissions porter : porter ceux qu'on aime.

Si eux ont jeté leur regard à l'extérieur, nous aussi nous avons jeté notre regard à l'extérieur, nous aussi nous nous sommes regardés, nous aussi nous avons pensé être un être vrai devant Dieu, mais à l'extérieur; Dieu nous rappelle qu'à l'intérieur de nous nous sommes vrais, nous sommes lumière; nous sommes enfants de lumière, et parce que nous sommes enfants de lumière, nous croyons aux dix commandements de Dieu, nous croyons à l'Évangile, nous croyons en l'Église, aux sacrements, nous croyons aux grâces de la prière, nous croyons aux moyens que l'Église nous a fait connaître : les sacramentaux.

Oui, nous sommes des petits êtres devant la puissance de Dieu; tout cela nous habite, tout cela est vrai; il s'agit que, nous, nous puissions le réaliser maintenant; pour réaliser tout cela, il va falloir vraiment que nous apprenions à vivre dans la paix, dans l'abandon.

Nous voulons que nos enfants reviennent à l'Église, nous voulons que nos frères, nos sœurs, nos blondes, nos chums, reviennent à une vraie valeur d'amour : une valeur qui ne peut être qu'en Dieu, que pour Dieu; mais pour que tout cela soit, il faut que nous, nous soyons dans la paix, accueillir ce que Dieu veut nous donner sans cesse et sans cesse pour nous-mêmes et pour ceux que nous portons en nous : nous sommes l'Église.

Nous sommes des êtres qui avancent tous ensemble; nous ne pouvons pas avancer seuls, cela n'est pas l'Église, l'Église c'est : tous; c'est un tout, c'est Jésus, c'est le Corps de Jésus : nous sommes membres de Dieu et chaque membre est un être qui accompagne les autres.

Lorsque nous marchons ensemble, nous nous accompagnons les uns et les autres, nous avançons et nous avançons aussi avec ceux que nous ne connaissons pas et qui sont à l'intérieur de nous pour donner sans cesse : pour donner.

Alors, Dieu m'a fait comprendre toutes ces paroles en me parlant continuellement, en me donnant continuellement à chaque jour; et ces paroles sont inscrites dans l'Évangile, elles sont vraies; ce n'est pas nouveau pour nous, mais à cause de la volonté humaine, nous nous sommes tellement vus comme des êtres évolués, avancés, dans une société instruite, que nous avons cru comprendre, que nous avons cru que nous étions heureux dans un monde matérialiste.

Nous regardons, aujourd'hui, comment nous sommes habillés, nous regardons les maisons que nous habitons, nous regardons tout ce que nous pouvons nous offrir, mais nous n'avons rien; nous n'avons pas l'essentiel, l'abandon entre les mains de Dieu : Dieu nous a parlé de mourir en Jésus.

Si nous regardons les autres pays, nous allons voir un abandon; lorsque nous avons regardé à la télévision des êtres qui se mouraient de faim et qui attendaient une mort certaine, nous avons vu des êtres chétifs, des êtres souffrants; mais si nous (avions regardé) plus loin, on aurait remarqué qu'il n'y avait pas de peur en eux; il n'y avait pas de peur, il n’y avait que de l'abandon : ils attendaient la mort parce qu'ils savaient qu'ils étaient pour mourir, mais la peur n’était pas là, il y avait l'espérance : espérance de bonheur.

Nous, nous avons tout, mais nous n'avons pas l'abandon; si nous n'avons pas l'abandon, nous n'avons pas l'espérance; l'espérance est dans ce que nous nous ne connaissons pas, mais que nous saurons; c'est l'abandon qui doit être pour nous un souffle d'amour : se donner en Dieu à chaque instant.

Beaucoup va nous être demandé, beaucoup va nous être montré; plus nous allons nous abandonner entre les mains de Dieu et plus Dieu va montrer son agir à l'intérieur de nous, pas à l'extérieur de nous; si vous comptez voir l'agir de Dieu à l'extérieur de vous-mêmes, vous allez continuer à connaître la peur et le doute, vous allez perdre la foi en l'agir de Dieu.

Nous allons voir des choses à l'extérieur de nous-mêmes, nous allons entendre des choses à l'extérieur de nous-mêmes qui vont nous amener à voir des frères et des sœurs perdre courage, tout espoir, toute foi en Dieu, pourquoi? Parce qu'ils écouteront leur volonté humaine.

La volonté humaine ne porte pas de grâces; la volonté humaine nous empêche de voir à l'intérieur de nous-mêmes; la volonté humaine nous conduit dans un monde froid, dans un monde qui a peur, dans un monde de violence, égoïste; il faut renoncer à notre volonté humaine, il faut mourir en Jésus, il faut connaître l'abandon total.

L'abandon total, c'est connaître la paix dans notre vie, dans notre quotidien, dans notre ouvrage; quand on prie, quand on marche, quand on regarde le ciel, quand on parle avec les autres, c'est la paix que nous devons voir, que nous devons vivre par les grâces, seulement par les grâces de Dieu; les grâces de Dieu, c'est à l'intérieur.

De par l'âme, nous allons tout recevoir : l'âme se laisse nourrir par Jésus, l'âme se laisse envelopper par Jésus et elle reçoit, et là nous recevons, nous recevons à l'intérieur de nous tout ce qu’il nous faut pour vivre notre quotidien; ce n'est pas notre volonté humaine qui va nous donner tout cela, c'est l'âme : l'âme reçoit de Jésus et l'âme nous donne.

Alors, comment être tout abandonnés entre les mains de Dieu afin de profiter de ces grâces-là? C'est dire constamment : "Me voici", c'est dire : "Merci".

S'il y a une inquiétude dans notre vie, s'il y a quelque chose qui nous tourmente dans notre vie, nous devons tout de suite dire : "Je te le donne, je te donne tout cela".

Si nous voyons une inquiétude à l'extérieur de nous, c'est parce qu’il y a des inquiétudes qui sont entrées en nous; si nous voyons la peur autour de nous, c'est parce qu’il y a de la peur à l'intérieur de nous; si nous voyons qu'il y a des personnes qui sont égoïstes, c'est parce qu'à l'intérieur de nous il y a de l'égoïsme; si nous voyons de la violence, c'est parce qu'à l'intérieur de nous il y a de la violence; si nous voyons de l'impureté, c'est qu'il y a à l'intérieur de nous de l'impureté.

La chair a tout connu cela, c'est comme si notre chair était un meuble; notre chair a vu par les yeux et a emmagasiné à l'intérieur tout ce qui est contre nous-mêmes, et tout cela est en nous : nous avons cela dans nos tiroirs, mais nous ne savons pas quel tiroir; nous ne savons pas si cela est profond en nous-mêmes, nous ne savons pas quand cela est entré en nous, mais nous savons qu'il y a à l'intérieur de nous tout cela.

Notre âme a reçu beaucoup de grâces, notre âme s'est laissé purifier et elle nous a fait avancer, elle nous a montré que nous étions capables de vivre avec la souffrance; mais Dieu nous dévoile à l'intérieur de nous ce qui nous habite sans que nous le sachions et, tranquillement, Dieu veut nous libérer de ces souffrances.

Voilà pourquoi lorsque nous allons découvrir la peur, à l'instant même nous allons dire : "Je te la donne et je te donne les conséquences de cela"; parce que dans nos tiroirs il y a eu la peur, mais il y a eu aussi les conséquences de la peur, et cela a fait beaucoup de remue-ménage à l'intérieur de nous, pas seulement envers nous-mêmes, mais envers ceux aussi que nous portons, et nous avons vécu avec cela, et nous avons laissé sortir cela.

Nos enfants ont vu cela, ont vu nos agitations, ont vu nos paroles de douleur, nos regards troublés, nos gestes maladroits, parce que lorsque nous parlons à nos enfants que nous aimons beaucoup et que nous leur disons : "Tu devrais faire ci, tu devrais faire cela, ne fais pas ça", eh bien, cela ce sont les conséquences qui sortent de nous-mêmes, les conséquences de notre peur : elle a fait des fruits, et cela est sorti par nos paroles, par nos gestes et les enfants l'ont vu.

Nos enfants voient tout cela, ils nous entendent, et ils veulent connaître la paix parce qu'ils sont agités à l'intérieur d'eux; eux autres aussi ont peur, eux autres aussi ont de la violence, ont de l'égoïsme : ont tout cela eux autres, et lorsque nous, nous faisons les gestes pour eux en pensant que cela va les aider, ça réveille en eux tant de douleurs, et ce que nous recevons, ce sont des regards froids, ce sont des gestes d'impatience, ce sont même des paroles quelquefois de violence envers nous-mêmes qui sommes les parents, et pourtant, ils nous aiment et nous, nous les aimons.

Nous nous sommes servis de nos peurs pour les éduquer et eux ont sorti leurs peurs pour nous repousser, parce qu'ils ont mal; alors, Jésus, il dit qu'il va mettre en nous des grâces d'abandon, des grâces de paix afin que nous cessions de nous faire souffrir et de les faire souffrir : un monde d'amour s'ouvre devant nous, un monde de paix, de joie.

Dans le "Notre Père", il est dit : "Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour afin que nous puissions pardonner, pardonner à ceux qui nous ont offensés", et nous crions vers Dieu de nous pardonner; eh bien, c'est ce que nous allons faire.

Dieu va mettre des grâces en nous, des grâces de lumière : nous allons apprendre à lui donner ce qui nous habite; nous n'aurons plus peur de découvrir que nous avons été menteurs, égoïstes, violents, maladroits parce que Dieu va nous donner des grâces de pardon; nous allons apprendre à découvrir la miséricorde de Dieu pour nous-mêmes et, avec ces grâces, nous allons donner des pardons à nous-mêmes, nous allons aussi apprendre à pardonner à notre prochain, mais pas avec notre volonté humaine, mais avec les grâces de Dieu, et cela va nous faire découvrir l'abandon.

Tranquillement, nous n'aurons plus peur; de plus en plus, la Volonté de Dieu va se faire sur la terre avec simplicité.

Dieu nous parle d'une terre d'amour, notre Saint-Père nous parlait d'une civilisation de l'amour, mais c'est la même chose; il disait : "C'est imminent"; il nous parlait de Jésus, de Jésus en nous : Jésus vient se montrer à l'intérieur de nous par la puissance du Saint-Esprit.

Cela est pour nous, tranquillement, ce n'est pas à nous de savoir le moment; mais c'est à nous de nous accomplir dans sa Volonté, avec ses grâces d'abandon, et le cheminement va se faire tranquillement dans la Volonté de Dieu, pas dans notre volonté.

Tout a été préparé pour chacun de nous; nous avançons vers la Terre Nouvelle; la Terre Nouvelle, c'est Jésus, c'est un Être d'amour, il nous parle avec tendresse, avec douceur; il ne veut pas nous parler avec des mots qui font peur, la peur ne peut nourrir que la volonté humaine, c'est avec ses grâces, avec ses grâces d'amour qui nourrissent notre âme; c'est notre âme qui se laisse nourrir par Dieu.

Il ne vient pas nourrir notre volonté humaine, Dieu; qu'avons-nous à accepter pour notre volonté humaine sinon l'abandon? Mais l'abandon ne peut pas nous atteindre si nous passons par la volonté humaine, il faut que ce soit l'âme; voilà pourquoi il est très important d'aller vers les sacrements, tenir notre âme pure : sacrement de pénitence, sacrement de l'Eucharistie; c'est un trésor que Dieu nous donne.

Monseigneur Ouellet a envoyé partout au Québec (une missive) à tous les évêques : nous demandant d'être à l'écoute afin que nous puissions recevoir le sacrement de la Réconciliation individuellement, car le péché mortel ne peut pas être pardonné que si nous, nous connaissons un repentir sincère, vrai.

Pour avoir un repentir sincère, il faut apprendre à se reconnaître comme un tout petit enfant qui est prêt à aller vers Jésus, à mourir en Jésus; alors pour mourir en Jésus, il faut faire le pas de Jésus, aller là où l'Église nous le demande.

Obéissance à l'Église, pas à la volonté humaine, pas à ceux qui doutent que l'Église peut administrer difficilement les sacrements par une pénurie de prêtres : cela nourrit la peur.

Si nous continuons à croire à cela, nous allons nourrir une peur, et qui d'entre nous va prier pour les prêtres? Qui d'entre nous va avoir foi en Dieu? Qui d'entre nous va avancer aveuglément? Nous contrôlons même notre Église avec notre volonté humaine.

Qui sommes-nous pour dire qu'il va y avoir de la souffrance à cause d'un manque de prêtres, sinon nous-mêmes? C'est nous-mêmes qui prévoyons cela, alors que Dieu, lui, travaille dans les cœurs, alors que Dieu donne des grâces, alors que Dieu lui-même a choisi ses ministres.

Nous nous sommes donné des droits et nous avons cru à ces droits; nous avons vu un avenir sans foi parce que si nous croyons à cela, c'est que nous manquons de foi; croyez-vous que Dieu va laisser seules ses brebis? Jésus est le Bon Pasteur, Jésus veille sur nous, il ne nous laissera pas seuls.

L'Église, ce sont tous les enfants du monde et le monde doit être pour nous un monde d'amour prêt à partager, à donner.

S’il y en a beaucoup là-bas (d’autre pays) qui sont des prêtres, alors nous recevrons; laissons à Dieu ce qui est à Dieu et prions et gardons la foi; si nous nous gardons dans la peur, si nous manquons de foi, eh bien, Dieu dit : «Mes enfants, vous demandez si peu : vous recevez si peu; vous vous gardez dans la peur, vous empêchez Dieu d'agir; Dieu attend que vous soyez calmes; n'agitez pas votre intérieur, vous-mêmes provoquez la tempête, à moi d'apaiser les vents»; alors, laissons à Dieu ce qui est à Dieu et prions, prions dans la foi.

Nous prions, mais nous prions avec notre peur, nous prions pour (ne) pas avoir trop mal, nous prions pour pas que nos enfants (ne) se perdent, nous prions parce que nous voyons notre Église dans la souffrance, mais cela nous fait tellement souffrir que c'est la souffrance qui passe en premier et pas l'amour de Dieu pour nous.

La confiance de Dieu pour nous : qu'est-ce qu'on en fait dans nos prières? Nous sommes des priants tièdes.

Nous devrons êtres vrais, nous devons être des êtres remplis de foi; Jésus est venu sur la terre et il a dit à ceux qui voulaient des guérisons : «Crois-tu que je peux te pardonner? Aie confiance.» Et Jésus faisait des miracles.

Nous devons avoir confiance en Jésus, nous devons garder notre tête haute et prier avec amour, prier avec notre cœur comme Maman Marie nous a demandé de prier avec le cœur.

Nous sommes un petit nombre au Québec, (nous) gardons encore la tête sur la croix; oui, nous avons encore la tête sur la croix, mais cette croix nous avons de la difficulté à la donner à Jésus, c'est lui qui a porté la Croix : nous devons donner notre croix à Jésus puis porter la croix des autres : nous devons supporter l'Église, nous devons supporter les Québécois.

Il y a beaucoup de souffrances ici, tellement de faiblesses à cause de la volonté humaine; il y a tellement d'enfants de Dieu qui souffrent à l'intérieur; tellement de nos frères et de nos sœurs que nous voyons à tous les jours.

Ce que nous avons remarqué, ce sont tous ceux qui crient vers la légalité envers leurs propres droits : l'homosexualité, l'avortement, les divorces; tout cela, ils le crient très fort; mais Dieu nous demande de les regarder avec ses yeux et de les aimer, de les soutenir, parce que c'est leur croix, une croix bâtie de leurs propres souffrances, de leur manque d'espérance, d’un manque de foi; une croix bâtie avec beaucoup de peurs, de rejets : quelqu’un qui rejette Dieu se rejette soi-même; ils ont perdu l'estime d'eux-mêmes, alors Dieu dit : «Regardez-les avec mes yeux, vous y verrez des petits enfants qui crient les mains levées vers le ciel : "Qui va nous accepter, qui va nous aimer, qui va prendre soin de nous, qui va comprendre notre douleur, qui va faire en sorte de nous apporter l'amour, un amour vrai, un amour qui se donne, un amour qui endure, un amour qui tolère, qui patiente?"»

Tout ce que nous avons regardé, nous, ce sont des êtres à part entière qui se tenaient mal, qui faisaient des mauvaises actions, des êtres impurs, des êtres qui ne veulent que s'amuser : c'est ce que nous avons vu; mais c'est notre volonté humaine qui nous a montré tout cela, ce n'est pas notre vie spirituelle.

Voyez-vous, c'est ce que Dieu va nous montrer bientôt et qu'il a commencé à nous montrer : ce que nous sommes à l'intérieur de nous; tout cela va ressurgir du plus profond de nous-mêmes pour venir à nous-mêmes.

Nous allons avoir des pensées qui sont en nous et nous allons nous demander : "Pourquoi je pense ainsi?" C'est parce que Dieu sait que nous sommes prêts à le lui donner.  "Pourquoi est-ce que j'entends ces paroles qui me blessent et qui ne sont pas de moi?" C'est parce que Dieu dit : «Tu portes tes frères et tes sœurs, et donne, donne leurs faiblesses, je vais combattre le mal avec l'amour, l'amour du prochain, l'amour de Dieu; je vais vaincre la violence avec la douceur; je vais vaincre le manque de foi avec la confiance»; tout cela, Dieu va le mettre en nous.

Nous allons connaître notre passé, notre vie, mais avec ses grâces; nous allons garder notre paix, tout cela va ressurgir de nous-mêmes.

Beaucoup de souffrances seront guéries, nous allons connaître la délivrance; plus nous allons donner à Dieu et plus nous serons plus légers : nous allons nous lever le matin et la vie va nous apparaître plus joyeuse.

Oh! nous allons vivre encore des souffrances, souffrances de la chair, parce que tant qu'il y aura des enfants que nous portons en nous et qui vivront dans leur mal, nous allons connaître ces souffrances.

Notre chair connaîtra encore des souffrances, mais elle sera dans la force de Dieu; la force de Dieu va nous nourrir de notre intérieur et nous allons supporter cela avec beaucoup plus de facilité, et plus cela sera facile pour nous et plus ceux que nous portons en nous, qui portent un oui, vont supporter leurs souffrances.

Combien de nos enfants connaissent des douleurs et ils pensent au suicide parce qu'ils ont tant de souffrances en eux! Alors, ce que nous allons endurer et ce que nous allons recevoir par toutes les forces, eux vont recevoir.

Dieu va prendre ce que nous sommes et il va se servir de nous pour son Église : nous sommes l'Église, nous sommes membres; chaque membre aide un autre membre, nous sommes complets avec les autres : qu'il manque un membre et il nous manque quelque chose.

Alors, c'est pour cela que Dieu réunit des personnes comme vous et moi ensemble afin que nous puissions former un seul cœur, un cœur d'amour qui se donne, et ces paroles que vous avez entendues étaient des paroles qui vous habitaient : toutes ces paroles, c'est vous-mêmes.

Alors, Jésus, il dit : «Prends un temps, et prenez un temps de repos », et il poursuivra.

Merci.

 

Jésus : L'Amour parle en vos cœurs, l'Amour attend de chacun de vous un oui sincère, un oui nourri de mon oui : mon oui a fait naître en vous l'amour de mon Père; parce que JE SUIS, vous êtes; vous appartenez à l'Église, vous appartenez à l'amour de Dieu, l'amour de mon Père est au-dessus de tout ce que vous pouvez concevoir.

Apportez à votre vie des élans d'amour, c'est consentir à mon Père de prendre tout de vous, c'est faire naître en vous le besoin de vous nourrir de ses grâces; en venant en moi, en vous abandonnant en l'amour du Fils, vous avez compris que le don de vous-mêmes, c'est de vous donner pour ceux que vous aimez.

«Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie à ceux que vous aimez.» Donner sa vie à ceux qu'on aime : c'est apprendre à ne rien demander pour soi, mais tout accueillir; c'est comprendre que Dieu aime tous ses enfants; c'est accepter tout sans condition; c'est regarder l'amour de mon Père à travers ce que vous êtes : être fragile, être qui a besoin d'être ‘renforci’ par les grâces, être qui doit apprendre à découvrir le petit enfant qu'il est.

Tout donner, c'est tout recevoir : mon Père va vous combler; je me suis offert pour vous, je me suis donné afin que vous puissiez comprendre la Volonté de mon Père.

Enfants de ce monde, comprenez ce qui est : vous êtes présents ici et vous serez présents demain par les grâces de mon Père; vivez au présent, ne cherchez pas à comprendre ce que demain sera, vous gaspilleriez vos grâces du présent, car lorsque vous pensez à demain, vous n'êtes pas présents en votre présence.

Vous ne grandissez pas, sans les grâces de mon Père, puisque votre tête est ailleurs, puisque votre cœur ne s'abandonne pas; l'âme, elle, a soif de la présence de Dieu, elle sait qu'elle reçoit; il faut que vous consentiez à vous abandonner comme des enfants.

Enfants de foi, comprenez que l'amour de Dieu se vit dès l'instant où vous l'acceptez : accepter la présence de Dieu, c'est accepter d'être vrai, d'être là au moment où lui déverse des grâces.

Chacun d'entre vous, vous devez vous abandonner dans un amour filial : vous et le Père, votre Père, mon Père; par-dessus tout, vous devez aimer : aimer de toute votre âme, de toutes vos forces, de tout votre cœur votre Père.

Essayer d'améliorer votre vie sans vivre le présent, c'est comme connaître la profondeur d'un abîme, c’est vivre sans parcourir l'espace qui est de votre vie à la Vie en Dieu; comment pouvez-vous vivre la Vie en Dieu si vous n'êtes pas dans votre présent avec les grâces de mon Père? Avancer sans vraiment vous abandonner, avancer sans vraiment vivre sans vraiment regarder, entendre, c'est comme si vous (étiez) paralysés, pas capables de faire ce que vous devez faire.

À cause de votre volonté humaine, mes enfants, vous avez accompli votre vie, et combien de vides vous avez connus!

Et ces vides ont été remplis par vous-mêmes et non pas par les grâces de mon Père : vous avez rempli votre vie avec ce que vous connaissiez et votre connaissance était des connaissances humaines.

Savoir ce que votre vie sera avec ce que vous faites n'était pas une vie qui portait des fruits, car vous avez avancé par vous-mêmes avec vos propres moyens; vous avez connu l'abondance, vous avez connu le confort, vous avez connu ce qu'était l'aisance, mais avec ce que vous avez vous-mêmes voulu, et Dieu voulait plus que cela pour vous.

Mon Père veut pour ses enfants le bonheur, un bonheur sans fin, un bonheur sans inquiétudes, un bonheur sans pleurs, sans maladies, sans frémissements pour ceux que vous mettez au monde; tout cela mon Père voulait vous le donner, mais à cause de la volonté humaine vous n'avez connu que des pleurs, que des désappointements.

Moi, le Fils de Dieu, je parle à travers cet instrument, je parle en vos cœurs; vous entendez en l'intérieur la voix de l'Amour, Celui qui s'est donné pour vous.

Il n'y a pas à douter de votre présence en l'Église car si, mes enfants, vous ne croyez pas que je parle pour vous, si vous ne croyez pas en l'Amour qui se donne continuellement, si vous ne croyez pas en la Présence de Jésus dans votre vie au présent, comment ferez-vous lorsque vous verrez votre vie devant vous? Vous avez besoin de mes grâces, vous avez besoin de mes forces, vous avez besoin de la lumière, afin que vous puissiez reconnaître ce que vous avez fait avec ce que vous êtes; il y a tant d'amour en vous, mes enfants, mais cet amour est inconnu de vous-mêmes.

Le présent est comme un mouvement qui parle à l'instant où vous, vous êtes là; le présent est quelque chose qui se fait entendre à l'instant où vous êtes : les actions se (font) voir et entendre si vous êtes là.

Voyez-vous, vous vous plaignez d'un monde sans foi, vous vous plaignez de violences, de guerres, de révoltes, de famines, vous vous plaignez de vos travaux lourds, de votre famille en discorde, vous vous plaignez de vous-mêmes vous qui pleurez sur votre manque de foi envers Dieu : tout cela parce que vous avez été dans votre propre vie sans être présents en Dieu; si vous aviez été présents en moi, vous ne connaîtriez aucune peur, aucun doute.

Tout cela est en votre présence en ce moment afin que vous puissiez profiter de ma présence de voix auprès de vous : je fais sortir de l'intérieur de vous ces paroles; écoutez la voix de votre Dieu, Celui qui ne cesse de se donner sur tous les autels du monde afin d'être en votre vie.

La Présence Eucharistique est la Présence Divine dans votre vie; la Présence Eucharistique est la Présence d'amour dans votre vie : tout en moi n'a été qu'abandon; j'ai donné ma Vie et l'Eucharistie est un don de vie.

Je suis la Vie, je suis le Corps et le Sang de l'Être de mon Être, ne suis-je pas Dieu?

Je ne cesse de me donner pour que vous soyez vrais, pour que vous soyez dans la lumière, que vous entendiez, compreniez, alors dites-moi, mes enfants, où êtes-vous? Dans vos pensées, dans vos doutes, dans vos peurs!

Que faites-vous? Sortez de là, donnez-moi tout cela, je suis en vous, je coule en vous comme une source qui ne cesse de vous nourrir; vous ne pouvez interrompre la Vie.

C'est parce que vous n'êtes pas présents que vous ne pouvez profiter de la Vie en votre vie; l'Église est vivante, l'Église est agissante, et ne doutez pas que cela est.

Vous avez eu parmi vous un être d'amour qui a cru en son Dieu, qui a été présent avec son Dieu et qui s'est donné par amour pour son Dieu à chaque instant; tout s'est accompli pour cet être d'amour qui est pour vous un modèle de foi, d'abandon, de présence : l'Eucharistie est la Présence.

Ces jours vous apportent des grâces et ces grâces vous sont données à chaque instant; il faut que vous soyez présents pour tout accueillir, pour tout profiter de leurs bienfaits; il faut que vous soyez au présent pour voir l'agir de Dieu en vous et autour de vous.

L'Eucharistie, mes enfants, est la vie de l'Église; vous êtes membres de l'Église, vous êtes en moi, Jésus, vous faites donc partie de l'Eucharistie.

Voyez-vous l'importance de votre vie au présent? L'Eucharistie est la Présence de Jésus, et lorsque vous êtes présents en vous, vous faites partie de l'Eucharistie, vous vous donnez à vos frères et à vos sœurs; c'est moi qui vous prends, c'est moi qui vous fais amour, c'est moi qui vous amène à vous donner.

Soyez dans le Mouvement du don de la Vie : j'ai donné mon Corps, j'ai donné mon Sang, et mes apôtres ont pris mon Corps, ont pris mon Sang, ils ont écouté les paroles, ils ont été en la présence de Celui qui se donnait pour eux.

Celui qui avait le cœur ailleurs, celui qui pensait à la trahison, n'était pas présent; il n'écoutait pas les paroles, il était aveugle et sourd à l'appel de Dieu; il n'appréciait pas la présence du Christ près de lui, car il était loin des grâces; il ne se tenait pas en harmonie avec les autres apôtres, il se retirait pour ne pas être dans le rassemblement de l'Église.

À l'instant où j'ai institué l'Eucharistie, vous étiez présents en les apôtres, vous étiez l'Église, vous formiez l'Église; aucun des enfants choisis de mon Père, dont le nom est inscrit dans le Livre de la Vie, n'a été absent : tous étaient présents, car la Présence était : la Présence avait tout pouvoir sur la présence puisque l'Eucharistie est moi et je suis l'Alpha et l'Omega.

Vous, mes enfants, vous êtes en l'Eucharistie, vous devez être présents à chaque instant; vivez pour Dieu, respirez pour Dieu, regardez pour Dieu, écoutez pour Dieu, travaillez pour Dieu, chantez pour Dieu, soyez vrais pour Dieu et Dieu fera tout pour vous, Dieu vous comblera.

Je vais guérir vos blessures et cela se fera par la Puissance Eucharistique en votre vie; plus vous allez être présents en la Présence et plus vous avancerez vers la Lumière, et la Lumière vous enveloppera.

Toutes ces paroles, mes enfants, sont des paroles de vie, sont des paroles d'amour; en chacun de vous je suis et en moi vous êtes : vous êtes avec tous vos frères et vos sœurs du monde entier; d'autres vont venir après vous et ils seront nourris de ma Vie.

Voyez-vous, mes enfants, je veux que tout ce qui n'est pas amour me soit donné au présent.

Votre passé je le connais, il est de moi de vous le faire connaître, et cela va se faire au présent et dans le présent vous allez donner; vous allez donner pour vous et pour l'Église afin que le Présent vous comble de grâces de paix, grâces de guérison, de grâces d'amour.

Vous allez apprendre à vous abandonner, c'est la Présence qui va tout faire pour vous; vous, vous n'avez qu'à être et Dieu accomplit la Volonté, la Volonté de l'Amour.

Ce qui est sorti de moi pour aller à vous a été voulu de mon Père, mon Père a comblé ses enfants par le Fils; mon Sang a coulé sur vous, il a purifié l'être indigne que vous êtes pour que vous soyez dignes de mon Père.

Toute chair connaîtra la libération du mal, toute chair connaîtra la splendeur de l'Être de mon Père : vous verrez la Présence, la Présence en vous, car vous serez présents; aucun enfant ne pourra ne pas être, car cela se fera par la puissance du Saint-Esprit.

Soyez vrais, mes enfants, avancez en l'Église dans la paix; seuls ceux qui demeureront dans la paix découvriront combien il est bon de tout donner sans cesse jusqu'au bout, et cela se fera à chaque jour.

Demain appartient à mon Père; ne cherchez pas à savoir ce que Dieu veut vous donner, mais préparez-vous à recevoir ce que mon Père veut vous donner : voilà ce que vous devez être.

Accueillez au présent les grâces; plus vous accueillez les grâces, et plus vous êtes prêts à accueillir ce que mon Père veut vous faire voir et entendre.

Vous devez être pour vos frères et vos sœurs un don d'amour, eux qui ne sont pas prêts à entendre et à voir sont en vous : lorsque vous êtes en la présence de Dieu, lorsque vous êtes là à accueillir les grâces que mon Père vous accorde, ces grâces se propagent en vous, et tous ceux qui sont présents en vous en profitent.

Ce que vous ne voyez pas, cela ne veut pas dire que cela n'est pas; il n'y a que mon Père qui connaît tout, qui voit tout; je suis en mon Père et mon Père est en moi : nous sommes le Mouvement de l'amour.

Le Saint-Esprit vous fait entendre la Volonté de mon Père, nous sommes un Tout et vous, par notre Volonté, vous êtes en ce Tout.

Voyez-vous, pour que vous soyez dans la paix pour ce qui vient, il faut que vous soyez en l'Eucharistie; pour être dans l'Eucharistie, il faut être au présent : rappelez-vous que le Christ s'est donné à chaque jour, il a avancé à chaque jour; à chaque jour Dieu le Père le comblait.

J'ai accompli l'œuvre de mon Père; ma Vie a été un don d'amour parce que ma Vie était en vous et vous, vous étiez en moi; chaque pas que j'ai fait sur la terre était un pas qui résonnait et allait jusqu'à vous, cela faisait vibrer en vous la Présence afin que vous vous rappeliez que le Fils de Dieu se donnait sans cesse par amour.

Alors, soyez vous aussi des pas pour vos frères et vos sœurs; marcher droit, être honnête, ne pas juger, pardonner, donner, vous offrir, aimer sans condition, ce sont des pas, des pas qui se posent sur la terre et qui vont jusqu'à vos frères et vos sœurs, et cela, ils le ressentent en eux sans comprendre d'où cela vient, sans savoir pourquoi cela est; mais vient le jour où, en eux, tout s'ouvrira, et ils comprendront.

Voyez-vous, vous n'avez pas été ici par le hasard, ce sont les Pas qui vous ont conduits ici, et ces pas, c'était les miens; je vous ai appelés et vous avez répondu pour que vous soyez un don de vie pour l'Église en l'Église.

Être tout, c'est être de Dieu; être de Dieu, c'est être abandonné en Dieu; abandonné en Dieu, c'est être mort en la Vie : la Vie est moi, Jésus d'amour.

Soyez comblés de mes grâces de paix, mes grâces d'abandon, mes grâces de lumière qui vous (font) avancer dans la vérité : la vérité est en vous, ne la cherchez pas à l'extérieur de vous, mes enfants, elle est en vous la vérité.

Lorsque vous regardez l'être que vous êtes avec les grâces de Dieu, vous découvrez un tout petit enfant qui se laisse prendre par le mouvement de l'Esprit Saint et qui vous fait sentir que vous êtes membres de l'Église une, vraie, apostolique : tout est dans l'amour de Dieu.

Vous êtes dans le sacerdoce, vous êtes enveloppés du sacerdoce, et le sacerdoce vous fait comprendre qu'il n'y a qu'en le Christ-Prêtre que vous pouvez tout recevoir.

Soyez dans la paix et avancez :    

n'ayez pas en vous le doute de vos frères et de vos sœurs, mais donnez vos frères et vos sœurs qui sont dans le doute, cela sera bon pour vous et pour eux; faites vos actions sans chercher à connaître votre récompense qui vient du Ciel, mais donnez sans condition;

soyez gratuits de vous-mêmes, faites cela en mémoire de votre pape Jean Paul ll, il s'est donné sans condition par amour pour Jésus : soyez l'objet de mes grâces, car tout en vous JE SUIS;

faites tout en sachant que mon Père vous regarde avec son regard d'amour, avec ses grâces de protection, de tendresse, de douceur, c'est ainsi que mon Père veut que vous le regardiez;

respectez l'être que vous êtes, il est si fragile l'enfant à cause de la volonté humaine, alors demandez sans cesse des grâces; ma Mère est auprès de vous, réfugiez-vous en son Cœur d'amour, elle vous conduit droit au Cœur du Fils;

prenez garde de vous éloigner des commandements de mon Père;

savourez l'instant où vous me recevez en vous, unissez-vous avec tous les enfants du monde, j'ai tant de grâces à vous donner et j'ai tant de grâces à leur accorder;

prenez l'habitude, mes enfants, dès le matin, de prononcer votre oui et ne cherchez pas à analyser votre oui, l'enfant n'analyse pas ses gestes, il s'accomplit : soyez ainsi;

faites savoir à votre prochain que vous l'aimez avec un regard, avec des gestes de partage;

pardonnez à ceux qui vous insultent, vous insulteront;

reconnaissez-vous plus petits qu'eux, car je relève les humbles et j'abaisse les grands;

donnez de vous-mêmes sans essayer de vous regarder;

détournez le regard lorsque vous vous apercevez que vous avez reçu des autres des compliments afin que l'orgueil ne vous atteigne pas;

remerciez mon Père pour tout ce qu'il vous donne avec simplicité;

ne vous condamnez pas lorsque vous voyez que vous avez faibli, mais redemandez des grâces et je vous comblerai;

faites savoir aux autres qu'il faut qu'ils donnent leurs peines, leurs souffrances à Jésus et cela avec des mots simples;

ne cherchez pas à savoir s'il l'a fait, mais gardez-vous dans la foi, car moi seul je connais ceux qui donnent;

faites révérence devant ma Mère, car elle se tient toujours auprès de vous afin de vous protéger contre la désobéissance;

soyez obéissants à l'Église, l'Église est moi, Jésus : j'ai obéi à mon Père jusqu'au bout, soyez ainsi;

donnez-vous de la patience en me demandant de la patience;

ne commandez pas, mais servez, car c'est dans le service qu'on apprend, ce n'est pas en commandant, car celui qui commande n'agit pas;

soyez tout petits devant Dieu, Dieu guidera vos pensées, vos paroles, vos gestes, et votre cœur se gonflera de bonheur devant ce que Dieu vous montrera;

n'apprenez pas de la volonté humaine, car la volonté humaine ne peut vous enrichir de grâces d'amour, d'abandon, de paix, de confiance, de foi en Dieu;

soyez attentifs à votre intérieur, car je parle en vous : il n'y a seulement que celui qui s'abandonne totalement qui peut saisir les paroles de l'amour, de la Volonté;

accompagnez ceux qui ont besoin, car se donner aux autres, c'est comme si vous recevez une récompense de mon Père, car la joie de donner dépasse le don de soi-même; se donner soi-même, c'est s'oublier, c'est comprendre que mon Père vous a choisis pour les autres : mon Père connaît chacun d'entre vous, il vous donne des grâces d'abandon; on ne peut se donner aux autres si seulement vous recevez de mon Père : combien d'enfants ne voient pas l'agir de mon Père, c'est parce qu'ils n'ont pas tout accepté au présent;

faites tout cela, je suis l'Église, je suis l'Eucharistie et en tout ce que vous êtes, vous aussi vous êtes en moi;

ne jugez pas, car celui qui juge se jugera avec la justice de mon Père et il verra que la justice de mon Père est au-dessus de ses jugements : celui qui juge, mon Père lui montrera qu'il a dépassé ses droits;

donnez beaucoup d'amour aux enfants que mon Père vous a confiés;

aimez-les sans condition, avec amour, comme moi je me suis donné pour mon Père et comme mon Père m'a tout donné, ils apprendront eux aussi, avec les grâces de mon Père, à se donner lorsqu'ils seront devant un amour sans condition, un amour qui n'attend pas, un amour qui est libre : cela se développera en ceux que vous aimez et que vous attendez de l'amour ;parce que je suis en votre présence, parce que vous avez accepté ma Présence, parce que vous êtes là à contempler votre intérieur, Dieu vous montre qu'il est bon d'être ensemble en la Présence Eucharistique : votre cœur en ce moment se prépare à recevoir la Présence, et lorsque vous recevrez la Présence, enfants d'amour, vous comprendrez votre présence, votre propre présence en l'Église, une Église une, une Église sainte;

soyez saints comme je suis saint;

soyez parfaits comme mon Père est parfait;

soyez à la ressemblance de Dieu, car mon Père vous a faits à sa ressemblance, car je suis en mon Père et mon Père est en moi : tout a été dit et tout est et tout sera;

parce que mon Père le veut, parce que vous avez voulu vous avancer, vous êtes l'Église et l'Église est moi, à moi de rendre mon Église toute belle, tout amour.

Un temps encore doit se faire connaître en vous avant que tout soit dans le plein accomplissement : soyez dans ce temps.

Je vous aime, mes enfants.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, bientôt nous allons recevoir Jésus amour à l'intérieur de nous.

Dieu nous a donné beaucoup de grâces, nous ne méritons pas toujours ces grâces, mais par Jésus nous les méritons, et nous devons nous en réjouir.

Nous avons quand même un temps qu'il nous accorde; beaucoup de personnes ici ont des questions à poser, mais ces questions doivent servir l'Église, doivent servir tous ceux qui sont ici présents.

 

Q. : J'ai une question en ce qui concerne l’Église et nous concerne tous. Est-ce que le Seigneur nous appelle à être les témoins des derniers temps pour préparer la Jérusalem comme écrit dans les livres?

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu a fait marcher ses enfants d'âge en âge vers la Terre Promise; Abraham est le père des élus : nous sommes les étoiles, nous sommes comme les grains de sable sur le bord de la mer.

Ce qui est aujourd'hui a été voulu de Dieu le Père afin de nous faire avancer dans sa Volonté; ce que demain sera ne nous appartient pas, mais ce que nous sommes aujourd'hui est comme un oui donné à Dieu sans condition.

À l'instant où Jésus est venu sur la terre, il installa le Royaume de Dieu sur la terre, car il était le Royaume de Dieu, et Jésus est la Nouvelle Terre, est la Terre Promise.

Si cela est en notre présence, s'il vient parler en nos cœurs, c'est pour faire réveiller en nous l'appel à l'abandon, à devenir des êtres parfaits afin de vivre sur la terre dans la Volonté de son Père.

Nous sommes ceux qui doivent connaître l'appel de l'Amour sans condition sur la terre; nous avançons avec nos frères et nos sœurs pour connaître une ère de paix, d'amour; oui, nous allons connaître une ère de paix et d'amour où le mal ne se fera plus connaître en nous : telle est la Volonté du Père.

Jésus est la Nouvelle Jérusalem, tout est en Jésus : il est la Lumière, il est le Tout du Père; le Père a mis en Jésus toutes ses complaisances; tout ce qui a été créé est en Jésus : il est l'Alpha et l'Oméga.

Tous ceux qui meurent en Jésus connaissent la Volonté du Père et tous les enfants qui connaîtront la Nouvelle Jérusalem seront tous en Jésus, dans l'amour, et le cœur de chaque enfant fleurira sous la rosée de chaque jour.

 

Q. : Moi, j'aurais une question. Est-ce que les prières des croyants peuvent sauver les âmes des non-croyants; comme moi je vis : autour de moi, je côtoie beaucoup de personnes qui sont incroyantes, réticentes à ça; même, ils rient de ça; moi ça me fait mal en dedans, puis je prie pour eux autres, je voudrais savoir si ça peut influencer dans le fond?

 

R. Jésus : Tu as été un être fragile, chacun d'entre vous, (vous) avez été fragile, vous avez avancé dans la vie en regardant votre prochain avec votre volonté humaine et vous y avez vu la peur, le doute.

Combien de fois vous avez manqué de confiance en Dieu!

Vous avez demandé des grâces de guérison et vous n'avez pas obtenu, alors que Dieu voulait tout pour vous; n'est-ce pas parce que vous avez manqué de foi, de confiance? Dieu connaît l'intérieur de chaque enfant qui porte un oui.

Vous êtes en présence même d'enfants qui portent un oui et qui ont perdu la foi, la confiance en Dieu, parce qu'ils étaient trop blessés.

Parce que les êtres autour de vous ne savent plus comment revenir à Dieu, alors j'appelle chacun d'entre vous à vous donner, à vous abandonner; n'est-ce pas l'ère de l’Évangélisation, mes enfants d'amour? Jean Paul II l'a proclamé.

Vous êtes les choisis, j'attirerai à vous tous ceux qui auront soif de moi, tous ceux qui auront faim de moi; ces paroles sortiront de votre intérieur et non pas de votre volonté humaine.

Certains ont commencé et d'autres aussi vont suivre; je parle en les cœurs, je me fais entendre.

Ils sont nombreux ceux qui, maintenant, commencent à entendre, beaucoup plus que vous le croyez, mais ils se gardent dans le silence, silencieux, car ils savent qu'ils doivent apprendre.

La prière est en vous parce que Dieu vous a donné des grâces d'abandon, de lumière; croyez en la prière, croyez en mes grâces.

Oui, autour de vous il y a des enfants qui rejettent la Présence, l'Eucharistie, mais au fond d'eux ils sont blessés parce que tout leur être crie la souffrance; ils connaîtront un mouvement de douceur, d'amour, qui les fera approcher de moi tranquillement.

J'utilise des paroles d'amour, non de peur, ce n'est pas avec des paroles humaines qu'ils viendront, mais avec des paroles nourries de mes grâces et ces grâces sont en vous, sont en train de vous préparer à vous donner sans cesse, mes amours : tout s'accomplit.

Demain est un jour pour mon Père, alors donnez-vous pour la plus grande Gloire de mon Père.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, il dit : «Dis tout fort : "Je t'aime, ma douceur".»

 

Q. : Comment passer du fait de se diriger…, comment je dirais donc, de cette volonté humaine, d'être toujours dominée de cette volonté humaine pour passer de cet abandon à la Volonté de Dieu. Quoi faire?

 

R. Jésus : Un jour, un enfant va à l'aventure et cherche un moyen de découvrir l'éternité; il prend sur lui la charge de sa propre vie; il regarde autour de lui et il voit des hommes travailler, alors il part; lui aussi se met à travailler, mais son regard est projeté au loin, car il pense à l'éternité; et il travaille et il pense à l'éternité : tout cela est devenu dans sa vie une habitude.

Le travail est devenu si abondant dans sa vie que tranquillement son regard vers l'éternité est projeté plus près de lui : il pense à l'avenir.

Et il continue à travailler puis à travailler, si bien qu'un jour il pense à ce que sera sa vie au futur avec sa volonté, en pensant que tout dépend de l'ouvrage qu'il fait.

Alors, il travaille, il travaille, si bien qu'il se met à penser à son travail et il ne pense plus à l'éternité, à l'avenir, au futur, il ne pense qu'à son travail, au résultat de son travail; ce qu'il pourrait faire avec ce qu'il a reçu de ce travail.

Alors, il devient un être qui ne conçoit plus que par le travail; il ne sait plus s'arrêter, il ne sait plus se tourner vers l'éternité.

Alors, une lumière vient à lui, il s'arrête de travailler tout étonné; il regarde la lumière et la lumière se met à l'envelopper; tout d'un coup, il arrête de travailler et il sent que la lumière est chaude et, à cause de cette chaleur, il commence à trouver la paix en lui, une paix qu'il n'avait pas depuis si, si longtemps : depuis qu'il avait regardé l'éternité.

Et cette paix commence à le nourrir tranquillement et il s'aperçoit qu'il n'a plus autant besoin de travailler, que la Lumière commence à lui apporter une joie, et il se met à parler à la Lumière, car il sait maintenant que la Lumière, c'est l'Éternité.

Il fait confiance en la Lumière maintenant, et la Lumière prend tellement de l'importance qu'il devient lui-même la lumière; il ne sait plus qui est la lumière, car la lumière est lui; il n'est plus lui, il est la lumière : la Lumière l'a pris totalement.

Alors voyez-vous, lorsqu'un enfant vient en ce monde, il a le regard vers Dieu, car il sait qu'il vient de Dieu; mais lorsqu'il entre en ce monde, il regarde ce monde; il vient à oublier qu'il vient de Dieu, mais Dieu est là qui veille. Dieu est proche de lui et lorsqu’il vient un moment où pour lui tout est comme terminé, la Lumière vient et lui montre, lui montre qu'il est de Dieu, et lui commence à avoir confiance en la Lumière parce qu'il a appris qu'il n'était pas la lumière, parce qu'il a appris que tout ce qui était humain : travail, sueur, fatigue, pleurs, inquiétude, n'était pas la lumière.

Alors, il s'abandonne et c'est la Lumière qui fait tout et lui ne fait rien : il fait confiance, il donne des oui à la Lumière et la Lumière le transforme.

C'est ainsi que vous devez être; à cause de votre volonté humaine, vous ne pouvez pas connaître l'abandon, mais c'est la Lumière qui vous appelle, c'est la Lumière qui vous enveloppe, c'est la Lumière qui nourrit votre âme et la lumière se répand à l'intérieur de vous et vous ne pouvez rien, car tout est de Dieu, c'est Dieu qui nourrit votre âme.

L'âme a besoin de Dieu; plus vous recevez les grâces des sacrements et plus vous vous abandonnez; et comme la Lumière vous parle d'abandon, vous croyez en la Lumière, vous savez que vous ne pouvez rien maintenant, que vous avez compris que la volonté humaine était contre vous-mêmes.

Car la Lumière est venue vous montrer et vous avez regardé, car la lumière est venue vous faire entendre et vous avez entendu; là vous savez que les grâces vous nourrissent, que les grâces ont été dans votre vie sans cesse et sans cesse afin que vous prononciez votre oui : vous devenez enfants de la Lumière.

Ne forcez pas la Lumière, la Lumière a pouvoir sur vous, vous vous êtes trop petits, laissez à Dieu ce qui est à Dieu.

Pouvez-vous contrôler les grâces des sacrements? Non, les grâces des sacrements sont données gratuitement pour vous nourrir, nourrir votre âme; ainsi, fait Dieu : il est la Lumière et c'est lui qui vous montre, vous qui étiez aveugles; c'est lui qui vous fait entendre, vous qui étiez sourds; alors, vivez au présent comme Dieu veut que vous viviez au présent; ne cherchez pas, mais abandonnez-vous.

Demain sera une journée de plus dans votre abandon, et après-demain, et après-demain avec les grâces de Dieu.

Soyez comme des enfants.

 

Q. : Jésus me fait comprendre dans mon cœur quand on regarde notre prochain, l'âge n'a pas d'importance; qu'il soit vieux ou qu'il soit jeune, on est tous un petit enfant en dedans de nous autres. Puis le Seigneur nous aime tous, puis il faut regarder le petit enfant en dedans de nous, c'est pour ça que quand on se vire vers notre prochain, qu'on le regarde, faut voir le petit enfant qui est en lui et aussi Jésus qui est en lui, vit en lui.

Parce que comme vous l'avez dit très bien tout à l'heure, Dieu nous habite puis c'est en dedans de nous qu'il nous donne sa lumière; ça fait que je vous laisse là-dessus.

 

R. Jésus : Parce que tu es enfant de la Lumière, parce que tu as accepté de te regarder comme un enfant, les paroles sont venues en toi, et c'est ainsi pour chacun des enfants de Dieu.

Dieu lui-même fait découvrir l'enfant que vous êtes au moment où vous êtes prêts à accepter d'être enfants.

Combien d'êtres humains se voient grands et aiment se voir grands? Alors, je vais passer près d'eux et je vais leur faire sentir combien Dieu les aime et lorsque je passerai à côté d'eux, ce sera parce que c'est vous qui passerez : vous serez comme des enfants qui aimeront le petit enfant qui est en eux et eux le comprendront.

Aujourd'hui, les hommes se voient grands, les femmes se voient grandes, c’est parce qu'ils se voient grands devant le prochain qui se voit grand; c'est comme s'ils voyaient le reflet de ce qu'ils sont, alors comme ils voient des grands et qu'ils s'identifient comme étant grands comme eux, ils font conversation, rivalité, et ils défendent leur territoire.

Alors, voyez-vous, je vous ferai petits et ils ne verront pas en vous l'adulte que vous êtes, parce que l'adulte que vous êtes aura consenti à mourir en Jésus.

Je suis le Fils de Dieu, je suis l'Enfant de Dieu : vous deviendrez petits parce que vous êtes tous appelés à servir.

 

Q. : J’aimerais savoir comment Dieu reçoit nos prières quand on est souvent distrait ou bien…?

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La rose n'est-elle pas une fleur du jardin de Dieu? Vous êtes des roses pour Dieu, Dieu regarde. Quelquefois, lorsque vous penchez la tête et que vous êtes comme flétris, alors Dieu vous donne des grâces, cela n'empêche pas Dieu de vous regarder comme étant une rose, il sait que vous voulez vous donner, il sait que vous voulez sortir de votre intérieur une odeur d'amour pour Dieu, il sait que vos pensées veulent aller vers Dieu, mais Dieu voit aussi votre faiblesse.

Il voit tout ce que vous avez laissé pénétrer en vous par tous ces sons à l'extérieur, par toutes ces images, alors Dieu a pitié de vous et il donne des grâces, car il est Père, il est Mère, tendresse, douceur; il est la Voix qui appelle tous les enfants à son écoute.

Si nous-mêmes nous sommes capables d'être patients avec nos enfants alors qu’ils ne nous écoutent pas, combien plus Dieu, lui, est patient avec nous puisque la patience vient de lui.

Si nous sommes en présence des personnes qui sont distraites alors que nous, nous ne cessons de leur répéter parce que nous comprenons qu'elles sont fatiguées ou (qu'elles) ont de la peine, combien plus Dieu sait nous comprendre lorsque nous avons de la difficulté à prier tout abandonnés dans le Cœur de Marie pour aller au Fils.

Tout vient de Dieu, alors ayons confiance en Dieu et continuons en gardant notre paix; ainsi, Dieu nous regardera et il saura que nous acceptons de marcher en enfant d'amour qui veut accepter ses grâces parce qu'il connaît nos faiblesses.

C'est nous qui ne connaissons pas nos faiblesses; aimons-nous comme nous sommes, et prions avec ce que nous sommes, lui va prendre soin de nous.

 

Q. : Moi… comment faire pour supporter nos prêtres actuels et notre relève de prêtres, parce qu’il y a beaucoup de prêtres qui s’en viennent prêcher l’Évangélisation? Moi, j'aimerais demander au Seigneur Jésus, quels messages d'espérance il donne à ces jeunes prêtres, à ses prêtres présents et à notre communauté ici en région?

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La voie de Dieu est un mouvement d'amour; ce mouvement est présence dans l'Église et l'Église, c'est tous les enfants de Dieu; qu'ils soient au Québec, qu'ils soient en Australie, qu'ils soient en Russie, qu'ils soient en Colombie, le mouvement de Dieu est l'Église et l'Église est présente en votre cœur.

Garder sa foi en l'agir de Dieu, c'est dire : “Oui, me voici.” Ce que Dieu le Père voit, nous, nous ne le voyons pas.

Oui, l'Église souffre; mais n'est-il pas dit que l'Église devait connaître la souffrance? «Elle sera belle, elle sera jeune, elle sera comme une jeune mariée» : toutes ces paroles ne sont-elles pas remplies d'espérance?

Si nous avons à porter une croix, nous la porterons; si nous avons à nous donner dans le silence, nous nous donnerons dans le silence, car nous devons être à l'exemple de Jean Paul ll.

Il a été pour nous un modèle de foi, alors soyons un modèle de foi en l'Église; il a fait confiance en Jésus et à son Évangile, nous devons en être ainsi.

Ne gardons pas en nous ces peurs, ces doutes, ces craintes, et prions dans la foi, regardons l'Église; l'Église n'est-elle pas les prêtres, les jeunes prêtres, les prêtres malades, les prêtres vieillissants? Mais le cœur de l'Église a-t-il un âge, le cœur de l'Église a-t-il ces faiblesses? L'Église est forte, l'Église est puissante, l'Église est et sera éternelle.

Nous devons être sur ce chemin, nous devons avancer dans la paix, afin que chacun de nous recevions les grâces que Dieu le Père veut nous accorder par le Fils, par l'Église, par l'Eucharistie.

Alors, soyons dans l'amour; Dieu nous demande d'être fidèles à l'Église, Dieu nous demande de prier pour l'Église, Dieu nous demande de porter tous nos frères et nos sœurs.

L'Église est sainte, l'Église est pure, elle n'a pas de défauts puisque l'Église, c'est Jésus.

La volonté humaine a voulu nous faire croire que l'Église est humaine; elle est de Dieu l'Église, elle est Jésus, elle est le Christ-Prêtre Divin, alors qu'avons-nous à craindre pour demain?

Les prêtres sont déjà choisis; ils nous seront accordés au moment où Dieu le voudra; en attendant, nous devons remercier Dieu, prier Dieu de ne jamais cesser ses grâces de bienfaits sur nous.

Dieu, il dit : «Mes enfants, si vous voyiez toutes les grâces qui descendent sur vous pour vous rendre forts.

Je suis Celui qui est, je suis Celui qui vient se montrer à l'intérieur de vous afin que vous sachiez que vous êtes en présence de Jésus. J'ai fondé l'Église et vous êtes l'Église. Soyez vrais, mes enfants, car l'Église, elle, elle n'est que vérité.»

 

Q. : Le Seigneur disait tout à l'heure qu'il y avait beaucoup de personnes qui entendaient sa voix à l'intérieur; si on ne l'entend pas, est-ce que c'est nous qui avons des blocages ou si ce n’est pas le temps?

 

R. Jésus : C'est comme la pluie qui tombe du ciel, elle tombe sur toute la terre.

Celui qui ne reçoit pas la pluie, n'est-ce pas parce qu'il n'est pas convaincu que la pluie tombe du ciel?

Dieu parle en les enfants, Dieu parle en toi; si ton oreille humaine ne l'entend pas, sache que Dieu parle en toi, et lorsque ton oreille humaine entendra, c'est parce que tu auras été dans le mouvement de la Volonté de mon Père.

Combien d'enfants ont entendu Jésus leur parler d'amour, mais ils n'ont pas compris; la voix de Dieu n'a pas votre langage, mes enfants, elle n'est qu'amour.

Tu as vu Dieu lorsque tu te regardes dans un miroir et que tu vois que tu es aimée de Dieu, cela ne vient pas de toi, c'est moi qui te dis : «je t'aime.»

Voyez-vous, la volonté humaine veut entendre ce qu'elle veut entendre, mais viendra le temps où vos oreilles humaines entendront les sons d'amour, les mouvements d'amour se laisseront voir.

Avancez sur ce chemin et lorsque Dieu dira : «M'entends-tu? Garde ta paix, je suis là. Donne-toi»; tu ne douteras pas.

 

Q. : Moi, c'est un peu rationnel. Quoi penser face aux informations qu'on peut avoir, un exemple :

…la Vierge à deux brins, la chanson planétaire : toutes ces transformations, c’est quoi qu'on doit considérer?

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu a donné beaucoup d'amour à son peuple; le peuple de Dieu : ce sont des enfants qui se donnent et qui s'offrent.

Lorsque des enfants se donnent, ils se donnent pour entendre ce que Dieu veut leur faire entendre; mais si (leurs) paroles ne portent pas à l'amour du prochain, chaque enfant doit se demander si ces paroles sont pour lui; si ce qu'il voit ne le porte pas à aller vers les sacrements, ne le porte pas à se donner à Dieu, ne le porte pas à s'abandonner totalement entre les mains de Dieu : l'enfant doit se demander si ce qu'il voit nourrira son âme.

L’âme élève l'enfant jusqu'à Dieu, mais tout ce qui n'est pas de Dieu le rabaisse jusqu'à la terre; il n'y a que Dieu qui peut donner à l'âme la nourriture afin qu'il soit bon envers son prochain.

Si cela le porte à faire des gestes qui nuisent à son âme, il doit lui-même prendre son choix; Dieu ne forcera personne, car Dieu n'a jamais forcé personne à l'écouter, mais Dieu a toujours mis devant chacun de nous tout ce qui nous était nécessaire pour aller vers lui.

Nous avons souvent consenti à fermer les yeux, hein? Nous avons souvent consenti à accepter ce qui nous plaisait, mais Dieu maintenant nous montre.

Combien d'entre nous savons qu'une telle ou telle chose ne devrait pas être, et pourtant nous l'acceptons dans notre vie? Maintenant, Dieu dit : «Vous qui voyez, vous qui entendez, pouvez-vous détourner votre regard de Dieu, en vous disant : je ne savais pas?»

Nous aurons chacun de nous à prononcer des oui à Dieu, et ces oui nous appartiennent, c'est ce qui nous appartient seulement, notre oui : nous devons, avec les grâces, regarder ce qui se présente à nous.

Dieu donne beaucoup dans ces temps-ci; n'oublions pas que tout ce qui vient de Dieu nous emmène à la vie éternelle.

Il est bon pour nous de regarder si tout est conforme aux commandements de Dieu, à l'Évangile; ne nous détournons pas de la vérité; ne cherchons pas des chemins faciles, car ce qui est facile ne porte pas la trace de l'abandon; car quel mérite avons-nous lorsque tout est facile? On prend tout pour acquis.

Dieu nous a donné des lois d'amour, des enseignements d'amour : nous devons nous y comporter.

 

L'homme a donné beaucoup de ses propres vouloirs, car il a fabriqué, il a inventé avec sa volonté humaine, et cela n'était pas toujours de Dieu, car cela n'était pas nourri des grâces de Dieu.

Je veux connaître votre oui avec sincérité comme un tout petit enfant; un tout petit enfant n'a besoin que des grâces de Dieu, il ne va pas chercher à droite et à gauche, il sait que ce Dieu peut le combler.

 

Q. : Nous prions pour nos enfants qui ne prient presque plus, qui ne vont plus à l'église, puis qu'ils ne reçoivent pas les sacrements; qu'est-ce qu'on peut faire avec ça?

 

R. Jésus : Lorsque tu pries, tu donnes à Dieu ta prière; lorsque tu demandes, c'est comme si tu avais ouvert ton cœur à Dieu; alors, Dieu regarde ton cœur et il y dépose des grâces d'abandon afin que ta prière porte des fruits; alors, si tu pries pour tes enfants, Dieu n'est pas sourd, il entend, il aime tes enfants puisqu'ils viennent de lui, il te les a confiés.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous devons tous prier pour nos enfants; Dieu a mis ces êtres d'amour dans notre vie afin que nous puissions en êtres dignes.

Soyons dans la prière, donnons-les à Dieu, Dieu reprend ce qui est à lui car c'est comme si on lui disait : "Ô Dieu d'amour, tu nous as offert la chair de notre chair parce que tu as mis en notre chair ta vie, et de cette vie a coulé encore la vie, tu ne cesses de nous combler; parce que tu ne cesses pas de nous combler, je te dis : encore et encore parce que je sens la vie en moi, je sens que jamais tu nous laisses sans tes grâces, je te donne tout ce que j'ai reçu; je te redonne tout ce que tu m'as donné, car cela vient de toi et cela retourne à toi.

Ne regarde pas ma faiblesse, ö Dieu d'amour, regarde ton petit enfant qui veut t'aimer sans condition.

J'ai de la difficulté, moi, à m'abandonner totalement, mais je sais que tu m'écoutes, et parce que je sais que tu m'écoutes, je sais que tu écoutes mon battement de cœur qui est dans le battement de cœur de mon enfant, et ce battement de cœur, c'est toi qui le nourris;

il n'aurait pas la vie si toi tu ne le nourrissais pas de ta vie; il n'aurait pas été capable de sourire sans tes grâces de joie; il n'aurait pas été capable de faire de bonnes actions sans ta bonté; il aurait été incapable de me donner de la tendresse sans ta tendresse.

Oh! comme je suis aveugle, je vois à travers mon enfant ton agir, mais pardonne-moi pour ma peur, je veux te la donner, car cette peur m'empêche de recevoir toutes les grâces que tu veux me donner pour moi et pour (lui).

Je t'aime, Père, parce que tu as écouté ma prière."

Dieu donne pour nos enfants; on a pris pour acquis que les enfants nous appartenaient, mais ce ne sont pas nos enfants, ce sont les enfants de Dieu, nous devons avoir confiance en Dieu.

Oui, nous voyons nos enfants qui parfois quittent la maison, se droguent, des enfants qui font de l'impureté; quelquefois nos larmes coulent, mais c'est parce que nous les aimons, et combien plus Dieu les aime; s'il met autant d'amour que ça en nous, c'est parce que lui veut que nous les aimions comme ils sont.

Apprenons à aimer nos enfants comme Dieu aime nos enfants; cessons d'avoir peur, mais prions : ne cessons pas de prier; lorsqu'on a peur, on ne pense pas à prier, on pense qu'à se plaindre puis à pleurer sur notre sort et sur leur sort, et Dieu, lui, veut leur donner des grâces.

C'est dans la paix que nous apprenons à leur donner, c'est dans la paix que nous apprenons à recevoir et eux donnent et reçoivent.

Oui, ils donnent, ils donnent d'eux-mêmes parce que lorsqu'ils nous voient pleurer sur eux-mêmes, eh bien : "Pauvre maman, arrête de pleurer, je t'aime”, puis eux des fois, tout seuls le soir, ils se mettent à pleurer : “J'suis pas à la hauteur de mes parents, j'voudrais donc être un bon enfant, puis suis pas capable"; alors, savez-vous qu'il vient de donner un don à Dieu? Il donne plus qu'on pense : faisons confiance à Dieu.

 

Q. : Moi je trouve que l'Église est en manque de prêtres; je me pose la question même si j'ai lu et entendu beaucoup de la part de sa Sainteté le Pape Jean-Paul ll, et je me demande encore pourquoi vraiment Jésus, Dieu le Père, n’acceptent pas que la femme soit prêtre dans l'Église.

 

R. La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oh! La messe est à quatre heures et demie, il nous reste cinq minutes.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La Croix est un mouvement de Dieu, la Croix a été portée par le Fils, et la Mère s'est tenue au pied de la Croix.

Alors, si Dieu a choisi son Fils pour être sur la Croix, il n'a pas enlevé à Marie la grâce de supporter son Fils sur la Croix.

Donnons à Dieu ce qui est à Dieu : Dieu soulèvera le cœur des hommes afin qu'ils soient attentifs au Sacrifice du Fils de Dieu, et Dieu donnera des grâces aux femmes afin qu'elles soient tout abandonnées entre les mains du Fils, car la femme est en Marie et Marie a été toute donnée à son Fils.

La Gloire du Fils est en le Père et le Père a glorifié le Fils; la Mère a été glorifiée, elle, par le Fils, le Saint-Esprit et Dieu le Père; il n'en reste pas moins qu'elle est la Mère de tous les prêtres de la terre qui représentent son Fils.

L'Église est l'Étoile qui vient éclairer tout être humain à regarder la Volonté du Père, et la Volonté du Père est dans la bouche du Christ, et le Christ a donné parole aux Apôtres.

Notre Saint-Père le Pape a reçu, par la puissance du Saint-Esprit, la Parole du Père.