Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Riverview (Tampa), Floride,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-11-18 – Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Si le Seigneur nous donne des frères et des sœurs pour prendre soin de nous pour qu'on soit bien assis confortables, il faut dire merci. Il faut dire merci au Seigneur de nous combler de grâces. Il faut prendre le temps de s'arrêter en ces temps et regarder les signes.  Nous devons être des signes d'amour pour nos frères et nos sœurs qui ne regardent pas ce qui se passe autour d'eux.

Tout ce qu'on voit, c'est ce que les médias veulent nous montrer. On se laisse nourrir de faussetés. Chacun de nous sommes vivants, chacun de nous nous avons quelque chose de bon à apporter à nos frères, à nos sœurs. Nous avons les yeux de l'amour, nous avons des paroles d'amour en nous, nous devons les vivre. Oui, les paroles doivent se vivre, nos regards doivent se vivre pour apporter de l'espérance à ceux qui pleurent, à ceux qui sont découragés. Dieu nous a donné tout ce qu'il fallait pour qu'on aille vers ceux qu'on aime, alors utilisons ce que Dieu nous a donné. Il nous a donné la vie, il nous a donné son souffle d'amour. Nous ne sommes pas des morts, nous sommes des enfants de Dieu. Aucun enfant de Dieu sur la terre ne peut être considéré comme étant mort. Tous les enfants de Dieu sont vivants. Alors, nous devons nous comporter avec eux comme étant des vivants, et nous devons les regarder comme étant des vivants.

Si Dieu nous a donné notre prochain, eh bien, occupons-nous de notre prochain. Dieu ne nous donne pas pour que, nous, on néglige ses dons d'amour. Il n'y a qu'en regardant l'Amour que nous allons découvrir qui est mon frère, qui est ma sœur. C'est tous ceux qui portent l'amour en eux, c'est tous ceux qui se penchent vers celui qui a besoin d'amour. Donner à boire, revêtir ceux qui ont besoin, écouter ceux qui sont seuls, bien, c'est de l'amour. Tout mouvement de vie est amour. Il n'y a pas de vie lorsqu'il n'y a pas d'amour et il n'y a pas d'amour lorsqu'il n'y a pas de vie. Dieu le Père est l'Amour, le Fils est le Verbe, alors nous avons été créés à la ressemblance de Dieu; alors, nous sommes l'amour, nous sommes l'agir. Alors levons-nous et marchons sur le chemin que Dieu nous montre. Arrêtons de regarder et d'écouter ce qui n'a pas de vie.

Lorsqu'on parle de peur, lorsqu'on parle d'épidémies, lorsqu'on parle de guerres, lorsqu'on parle de famines, lorsque l'on parle de privations face à ceux qui ont besoin, il n'y a pas de vie. Tout ce qui n'a pas de vie appartient à Celui qui a pris tout ce qui n'a pas de vie et a amené ça à la mort. C'est Jésus. Jésus a accompli la Volonté de son Père : «Va vers ceux qui ne me connaissent pas. Va vers ceux qui ne se savent pas être l'amour. Accomplis-toi dans ma Volonté, mon Fils bien-aimé, ils s'accompliront dans mon amour parce que je te les donne.» Alors, nous sommes l'amour du Père et nous sommes en l'agir du Fils : nous sommes vivants. À écouter des paroles qui ne portent pas de vie, telle la peur, eh bien, nous côtoyons la peur. Lorsque nous côtoyons la peur, nous devenons ce que nous côtoyons.

Il est dit dans l'Apocalypse : l'ange de la mort viendra pour amener à la mort tout ce qui est mort. Alors, sachons nous reconnaître comme étant vivants. Oui, il est dit que la mort va aller à la mort, mais tout enfant dont le nom est inscrit dans le Livre de la Vie est vivant, il n'ira pas à la mort. Mais cessons, cessons d'aller toujours vers ce qui n'est pas pour nous : vers la mort. Cessons ce croire à tout ce qui n'est pas vivant. Lorsque dans les journaux, lorsqu'à la radio, lorsque la télévision nous parle de ce qui est contre nous, cela est mort. Nous devons refuser ce que nous entendons. Si nous ne refusons pas ce que nous entendons, c'est que nous l'acceptons, et si nous acceptons ce qui est mort, cela pénètre à l'intérieur de nous : ça change notre façon de voir, ça change notre façon d'écouter, de parler, de faire, de réagir. Regardez ce que la mort fait : l'esprit de ce monde, il empoisonne notre vie et nous, qu'est-ce qu'on fait? On écoute. Nous n'avons pas le droit de prendre ce qui est vivant et qui vient de Dieu pour le laisser empoisonner avec ce qui est mort.

Dieu nous a toujours nourris de sa vie : le Créateur et nous, l'enfant créé. Chaque instant de notre vie, Dieu a sorti son amour de lui, et il a donné à son enfant toujours ce mouvement entre Dieu et l'enfant qui nous maintient vivants. Mais lorsque nous, nous écoutons ce qui n'est pas vivant, nous, les enfants de Dieu, eh bien, nous laissons à ce qui est non-vivant une partie de ce que Dieu nous donne. Le mouvement de la vie est de Dieu, nous le recevons, mais Dieu nous a dit : «Tu es libre. Mon amour est gratuit. Prends mon amour et vis mon amour.» Mais lorsque, nous, avec la vie de Dieu, nous choisissons d'écouter ce qui est mort, la mort empoisonne ce qui est vivant. Et c'est ce que nous, nous acceptons dans notre vie : je mange avec ma vie qui connaît la mort; je regarde, je parle, j'entends, j'agis et je ressens ce que la mort a mis dans mes mouvements de vie. Et c'est ce que je me donne. On se donne ce que, nous, on a laissé entre les mains de l'esprit de ce monde : le mal, et je vais vivre avec ça durant ma journée.

Avec le temps : un an, deux ans, cent ans, mille ans, qu'est-il arrivé de notre vie? Nous sommes paralysés, nous sommes engourdis. Alors, l'esprit de ce monde fait ce qu'il veut de nous; il n'a qu'à parler de ce que lui a provoqué pour nous manipuler. Il a du pouvoir sur nous parce que la mort, ce qui n'est pas vrai, ce qui est faux, ce qu'on a inventé, tout ce qui est venu de l'esprit de ce monde, n'est pas l'amour, n'est pas vivant, parce que cela contient de la peur. Tout ce qui est vivant, tout ce qui est vie, est de Dieu, et nous, nous sommes de Dieu. Mais l'esprit de ce monde qui nous incite à avoir peur, qui crée ce qui est faux, qui nous alimente avec des produits qui ne sont pas vivants, qui nous fait accroire à ce que eux ont voulu pour nous, alors qu'en eux il n'y a que pouvoir, domination, ils font ce qu'ils veulent de nous, parce qu'ils ont pris la peine d'entrer avant, en nous, leur venin.

La Vie qui est Dieu et qui vient nous nourrir constamment vient en nous. Quotidiennement, nous sommes vivants, mais regardons nos mouvements de vie! Nos mouvements de vie sont malades : je me lève, j'ai peur; je me demande ce que mon patron va dire; je ne sais pas ce que mes enfants vont faire, ça fait deux mois qu'ils ne sont pas venus me visiter; j'ai de la difficulté à digérer; je n'ai pas dormi de la nuit; à mon travail, il y a une personne qui n'est pas capable d'avoir le même avis que moi, elle me fait la vie dure; je suis facilement irritable lorsque mes enfants arrivent avec leur mari, alors que ça fait un mois que je magasine pour leur offrir des cadeaux. Toute notre vie est empoisonnée. Où est notre paix? Où est notre joie? Où est notre amour? Nous sommes vivants, mais pourtant notre vie est si malade! L'esprit de ce monde fait en sorte de nous maintenir dans cette vie malade, si bien qu'on se retrouve avec des médicaments et, avec ces médicaments, on essaie de fonctionner avec l'esprit de ce monde.

Jésus vient parler en notre cœur. L'Esprit de Dieu vient saisir ces mouvements de vie malades pour parler à ces mouvements de vie malades qui sont nous. Nous sommes les enfants de Dieu, mais les enfants de Dieu sont malades. Si on était comme Dieu veut qu'on soit, on aurait confiance en lui, on prierait et on croirait qu'il nous entend. Tout serait une harmonie! Le Créateur et l'enfant : je prends ce que tu me donnes et je te redonne ce que tu me donnes. Mais cela ne se fait pas parce que nous sommes incapables de nous aimer tels nous sommes. Si on s'aimait tels que nous sommes, on n'aurait pas besoin de télévision pour savoir ce que le monde est en train de vivre; on n'aurait pas besoin de s'alimenter avec les maladies de ce monde, on s'aimerait, on prendrait soin de la beauté que nous sommes en aimant notre Dieu de toute notre âme, de toutes nos forces, de tout notre esprit, de tout notre cœur. Cela remplirait ma vie pour la journée. Je serais dans ma paix, je serais dans ma joie, je serais dans mon amour. La paix n'a pas besoin d'aller sonder la souffrance du monde; la joie n'a pas besoin de se laisser plonger dans les cris de ce monde; l'amour n'a pas besoin de se retenir en face des refus de ce monde. On aurait tout, on s'aimerait, on saurait qu'une seule pensée de nous nourrit tous nos frères et nos sœurs du monde. Dieu/l'enfant : la pensée de l'enfant qui est nourrie par Dieu.

Je n'ai pas besoin de passer par le monde pour savoir que Dieu m'aime, je reçois à l'instant où je pense à Dieu; alors, je ne mettrai pas un frein entre ma pensée et celle de Dieu en écoutant la télévision ou la radio ou les journaux. Ma pensée serait la pensée de Dieu, ça gonflerait mon cœur, ça me donnerait des ailes. Tous mes muscles seraient en diapason avec tout ce qu'il y a en moi. Mon cœur battrait d'amour parce qu'il recevrait son sang au rythme de la paix. Tout mon système digestif aurait tout ce qu'il a besoin parce qu'il serait en harmonie avec tout ce qui est en moi : il recevrait et il donnerait. Tous nos membres osseux seraient forts parce qu'ils seraient dans l'amour; ils ne se plieraient pas devant ce qui le fait souffrir, il n'y aurait pas de souffrance; il aurait la colonne qui est vers le ciel, parce que chaque os saurait qu'il est en harmonie avec tous les os. Les tendons et les muscles seraient toujours en harmonie avec la souplesse, la douceur, l'humilité, la simplicité.

Alors nos sens, nos sens rendraient à Dieu ce qui est à Dieu : le regard aurait le regard de la lumière, l'écoute serait l'écoute du vent qui passe et qui vient, le goûter aurait la saveur du miel. Le mouvement, tout ce qui est en mouvement, répondrait à l'appel de l'amour, car il offrirait sa force, et sa force rendrait à l'être que nous sommes ce qu'il reçoit. Alors, tout sentiment serait alimenté par l'amour; il n'y aurait pas de peur, il n'y aurait pas de désobéissance, il n'y aurait qu'abandon; la vertu serait chez elle; on aurait cessé de se battre, on serait toujours devant Dieu le Père mouvement d'amour. Eh bien, c'est ce que nous sommes, mais que nous ignorons. Nous nous sommes négligés, nous nous sommes laissé engourdir et paralyser par l'esprit de ce monde.

Dieu dit en notre cœur, en ce moment : «Enfants d'amour, vous êtes à moi. Je viens vous apporter l'espérance d'une vie d'amour sur cette terre, je viens prendre tout ce qu'il y a de souffrance en vous pour vous montrer la cause de votre souffrance. Lorsque vous regardez votre souffrance avec votre intérieur, cela prend une forme différente, car vous laissez votre Dieu vous nourrir de sa miséricorde : vous guérissez.

«Mes enfants, si je vous montrais ce que, en ce moment, je dépose en vous, tout votre être se mettrait à chanter pour Dieu, à louer pour Dieu, à danser pour Dieu. C'est moi votre vie, c'est moi qui vous prends en ce moment et qui vous fais connaître ce dont vous avez besoin. Regardez les signes, vous êtes les signes de l'amour. Je viens chercher mes enfants vivants et je viens leur parler afin qu'ils puissent se comporter tels ils sont. Vous êtes la vie, vous êtes en ma Vie et je vous donne ma Vie. Ce qui vous appartient, c'est le oui, le oui à l'Amour, et moi je vous donne tout : je nourris vos pensées, je nourris votre regard, je nourris votre écoute; vos paroles deviennent vivantes parce qu'elles sont prononcées par votre intérieur, ainsi, vos actions deviennent des actions de résurrection. Oui, vous avez le sentiment de vivre, vous avez le sentiment d'être vrais devant mon Père.

«Regardez ce que vous êtes ce soir : des instruments d'amour pour tous les enfants de mon Père. Ce que je fais répéter à cette enfant vient de la puissance du Saint-Esprit et cela est de vous. Moi qui suis le Créateur, je nourris votre vie de ma Vie et votre vie devient une vie vivante pour ceux que vous aimez. Seriez-vous capables, mes enfants, de vivre cela avec vos mouvements de vie malades? Vous douteriez, vous seriez déjà partis parce que votre souffrance serait trop grande. Je guéris à l'instant où je vous parle. Je rends à mon Père ce qui est à mon Père : ses mouvements de vie. Je viens changer ce monde, mes enfants, en un monde d'amour. Je viens transformer tout ce qui est de malade en vous en y mettant ma miséricorde, et ce qui ressort est vivant. Je vais arracher tout ce qui est le mal et le retirer de vous. Aucun de vous ne peut faire cela. Votre chair est à mon Père. J'ai pris chair et j'ai accepté votre chair en ma Chair et je vais faire de vous des êtres d'amour dans une chair qui ne sera plus jamais assujettie au péché.

«Prononcez votre oui à chaque jour, enfants d'amour. Même si vous tombez par terre, je vous relèverai. Je connais votre faiblesse en votre chair et c'est moi qui vais vous porter sur mes épaules. C'est moi qui porte la Croix, c'est moi qui vous aime plus que tout. À moi de vous apprendre comment vous aimer, à moi de vous redonner votre état d'enfants de Dieu parfaits. Je vous montre, mes enfants, ce que ce monde a fait de vous. Lorsque vous ne vous révoltez pas, lorsque vous acceptez, je guéris. C'est moi la Vie, c'est moi le Verbe, c'est moi l'Accomplissement. Soyez toujours vrais envers vous-mêmes en prononçant votre oui. Ne vous dites pas que vous n'êtes pas capables.

«Ma Mère ne cesse d'intercéder pour vous afin que vous obteniez des grâces de persévérance, et moi je vous donne ces grâces. Elle ne cesse de demander des grâces d'obéissance et d'abandon pour vous, mes enfants. Ne regardez plus ce monde comme étant une victoire sur les enfants de mon Père. Personne ne peut vaincre le Fils, car le Fils a vaincu le mal. Vivez la victoire du Christ en ayant confiance que lorsque vous dites votre oui, j'accomplis en vous ma présence, ma miséricorde. J'ai confiance en vous. Ayez confiance en moi, car j'ai déposé en vous ma Vie et j'ai confiance en ma Vie, car je suis Dieu, et vous, vous êtes en moi. C'est moi le Rédempteur, c'est moi qui suis le Vainqueur. On avait tant attendu le Messie.

«Maintenant, enfants de ma Volonté, vous êtes en présence de la Voix, et la voix est la voix de la Vie et elle est en vous. Je suis en vous et vous êtes en moi. Un seul enfant en moi et je suis en tous les enfants, car c'est moi le Créateur. En un instant, je vous ai tous créés. Telle était la Volonté de mon Père, le Créateur. Je ne me sépare pas de mon Père et mon Père ne se sépare pas de moi. Écoutez cette voix qui parle en vous et qui est entendue à l'extérieur de vous par la puissance du Saint-Esprit. Ne vous ai-je pas choisis? Si telle est la Volonté de mon Père, si tel est le bon Vouloir de mon Père, c'est qu'il a déposé en vous sa confiance. Chacun de vous allez vivre votre rédemption. En écoutant votre intérieur, vous allez apprendre à vous aimer, à accepter la vie et à refuser la mort.

«Le temps est à mon Père, il ne vous appartient pas. Regardez autour de vous et vous verrez les signes. Ils indiquent, mes enfants, un temps d'amour. Les bourgeons, ne les voyez-vous donc pas? Ne voyez-vous pas la brise qui est tout près de vous? Écoutez-la, vous entendrez, vous entendrez le souffle du Saint-Esprit. Il vous appelle à l'écoute, il vous appelle à l'accomplissement. Une Voix parle : elle vous appelle, elle vous demande l'obéissance, elle vous demande de l'abandon. Avancez, mes enfants, car vos yeux commencent à s'ouvrir, vos yeux commencent à voir ce que votre âme a vécu à cause de vos choix. Par votre âme, par la puissance de Dieu, vous serez en présence de votre vie et vous regarderez, vous ressentirez, vous vivrez la vie; et tout ce qui a été dans votre vie et qui ne porte pas la vie sera devant vous. Tous ceux qui donneront causes, choix et conséquences guériront. Aucun mouvement ne sera oublié. La guérison apportera la foi, la guérison nourrira l'espérance, la guérison vous inondera d'amour. Lorsque cela sera terminé, Dieu vous enverra vers tous ceux qui auront soif, vers tous ceux qui auront faim, car ils auront vu, ils auront compris qu'ils sont la vie. Ces choses, mes enfants, sont pour vous.

«Marchez, mes enfants, dans la Vie. Tout s'accomplit, tout est vrai, tout est pour vous. L'Esprit de Dieu a parlé sur vous parce que Dieu vous a choisis, petits de ce monde, qui avez voulu vivre comme les grands de ce monde, alors que les grands de ce monde n'existent pas. Mon amour est sur vous et il vous inonde de lumière. La lumière intérieure, enfants d'amour, est la seule qui réchauffe votre intérieur. Soyez dans la Vie et avancez.»