Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Rivière-des-Prairies (Montréal), Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-03-14 - Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, le Seigneur va rassembler les cœurs par la puissance du Saint-Esprit.

Toute parole vient de Dieu Vivant, ne vient pas de l’être humain; l’être humain a appris à mourir à cause du péché, l’être humain a appris à écouter le mal, ce qui l’a fait souffrir.

À cause de tout ce qu’il a accepté en lui, il ne mérite pas de parler aux enfants de Dieu mais, par la puissance du Saint-Esprit, par la Croix, il a le mérite d’entendre ce que son âme veut lui faire entendre.

Chacun de nous, (nous) sommes habités par la Vie; la Vie est en nous, Dieu a mis la Vie en nous, cela nous a mérité de gagner le Ciel; le Fils nous a gagné le Ciel, maintenant à nous d’aller là où le Fils a été : dans ses pas, avec ses grâces.

N’essayons pas de poursuivre le chemin de Jésus par nous-mêmes; à cause de notre volonté humaine, nous sommes allés où, nous, on voulait pas aller, mais à cause de nos blessures, nous avons continué à aller là où on voulait pas aller, et nous avons amené ceux que nous aimons avec nous, tout comme nos parents, tout comme nos grands-parents, nos arrière-grands-parents.

Ils nous aimaient, ils voulaient suivre les pas du Christ, mais avec leur volonté humaine : une volonté  humaine qui n’avait pas compris, qui n’avait pas écouté parce qu’elle écoutait trop son extérieur.

La volonté humaine est en nous par le choix d’Adam et Ève.

Dieu avait donné la volonté à l’être humain pour vivre dans la Divine Volonté : "Oui, Père, tout pour toi, Père; tu sais ce qui est bon pour moi, tu me conduis dans tes verts pâturages, tu me montres ce qui est bon pour moi, tu m’apprends à regarder ta beauté."

Là est la Volonté de Dieu, mais nous n’avons pas fait la Volonté de Dieu; notre volonté humaine nous a séduits.

À l’instant où Ève connut ce qu’était la tentation, elle a perçu la volonté humaine, elle ne l’a que perçue, mais lorsqu’elle a dit oui, là elle l'a sentie, elle a été voir Adam et elle a voulu faire sentir ce qu’elle avait senti en elle.

Elle n’avait jamais ressenti ce choix, elle ne connaissait pas ce qu’était un choix, parce que tout n’était que pour Dieu, tout était amour; mais lorsqu’elle a ressenti à l’intérieur d’elle ce qui paraissait être séduisant : pouvoir choisir entre ce qui était le bien et le mal : tout son intérieur était rempli de ce qu’elle venait de ressentir.

Un seul mouvement vers Dieu l’aurait éloignée de cela, parce qu’elle avait tout reçu de Dieu, mais Dieu l’a laissée libre parce qu’il l’aimait; il voyait son amour en elle et il voyait tout ce qu’il avait créé dans toute sa beauté en Ève, il ne pouvait donc pas lui empêcher de vivre cette beauté, alors elle devait vivre l’amour de Dieu avec cette beauté qui était en elle.

Alors, Dieu a regardé son œuvre, il l’a aimée et il a permis qu’elle aille voir Adam afin qu'Adam puisse raisonner ce qu’il avait devant lui, car Adam avait la Divine Volonté, avait cet amour pur en lui : il avait tout ce que Dieu lui avait donné, il le sentait à l’intérieur de lui : tout vibrait à l’intérieur d’Adam.

Mais il a regardé à l’extérieur, il a vu un regard, un regard qui portait quelque chose qu’il n’avait jamais vu, il entendait ce qu’il n’avait jamais entendu : des paroles qui étaient motivées par quelque chose qui était en Ève.

Comment Adam pouvait-il demeurer devant ce qu’il voyait sans qu’il réagisse? Il devait tout donner à Dieu le Père, il devait aller vers Dieu le Père, mais il a regardé, il a écouté et il a accepté; il avait le choix de dire : "Tout pour Dieu, rien que pour Dieu," mais la femme!

Il regardait la femme que Dieu lui avait mis(e) auprès de lui : "Qu’était ce sentiment qui se laissait voir?" Alors, il a dit oui : il a pénétré dans ce sentiment.

Il avait devoir d'aller vers la femme et de lui demander obéissance, de rejeter ce qui était en elle, parce qu’il était la vie; la vie était venue en la femme par Adam.

Alors, il était non pas supérieur à Ève, mais il était le premier; il était la création de Dieu dans toute sa beauté, dans toute sa perfection, et le reflet de la beauté de Dieu était sur Adam, et Ève voyait la beauté de Dieu parce que c’était Adam, et elle voyait combien Dieu était bon, combien Dieu était beau, combien Dieu était puissant.

Mais le regard d’Adam avait jeté un regard sur la femme; il voyait, lui, avant qu’elle faiblisse, la beauté de Dieu parce que la beauté d’Adam était devant lui : tout ce qu’il avait reçu de Dieu était devant lui; elle était l’œuvre de Dieu, la beauté de Dieu, la puissance de Dieu, mais il n’avait pas regardé cette beauté, il ne la voyait plus, mais il a été séduit et il a dit oui, et il a porté, tout comme elle a porté, la conséquence de ce choix : la volonté humaine, celle qui devait, dorénavant, choisir entre le bien et le mal.

Alors, lorsqu’ils ont vu leur fils devant le péché, lorsqu’ils ont vu Caïn tuer leur enfant Abel, ils étaient donc devant une conséquence : la volonté humaine de Caïn avait fait en sorte de lui présenter le mal parce que le mal était en Caïn, et le mal avait fait un mouvement en Caïn.

Il avait fait ressentir en Caïn de la jalousie, il avait fait ressentir en Caïn la peur de ne pas être à la hauteur de Dieu, et ç'a mis Caïn dans une colère : conséquence du choix de ce qui se présentait devant Caïn.

Le mal présentait devant Caïn une tentation : "Fais fuir ta peur, fais fuir ta crainte de ne pas plaire à Dieu".

Caïn n’a pas dit non à ce qu’il ressentait à l’intérieur de lui, alors il a écouté le mal plutôt qu’écouter le bien; il avait le choix, il aurait pu dire : "Non, je ne veux pas, c’est mon frère," mais il a écouté le mal, alors il a tué son frère; alors, il a fallu qu’il vive la conséquence de son geste : de s’éloigner devant la face de Dieu.

Caïn était près de ses parents qui étaient la beauté de Dieu; Caïn vivait près d’Adam et Ève, il était devant ses parents, premiers parents : la beauté; les choisis de Dieu étaient devant Caïn; il ressentait, Caïn, cela à l’intérieur de lui : il sentait le bien qu’il ressentait devant Adam et Ève.

Comment fuir cela? Comment m’en aller loin de ce qui était beau? Comment m’en aller loin devant ce que Dieu m’avait donné : mes parents? Il a fallu qu’il écoute Dieu, parce que Dieu (avait) mis en lui son pouvoir : «Tu n’es plus digne de moi, tu n’es plus digne de te présenter devant mes choisis».

Mais Dieu aimait Caïn, Dieu aimait son choisi, il était son enfant, il n’a pas permis que quelqu’un fasse du mal à son enfant.

Alors, il le marqua, il le marqua de sa puissance : «Tu viens de moi et parce que tu viens de moi je ne permettrai pas qu’on te détruise, c’est moi qui ai pouvoir sur la vie et sur la mort»; alors, Caïn devait vivre cela.

Alors nous, nous avons à l’intérieur de nous tout cela, nous avons à l’intérieur de nous des sentiments : ces sentiments sont en notre présence et nous devons vivre avec cela; nous avons le mal en nous, mais nous avons le bien.

La vie à l’intérieur de nous connaît le bien; notre âme se laisse nourrir des grâces de Dieu, les grâces de la vie, les grâces qui nous donnent des sentiments d’amour, des sentiments de persévérance, des sentiments d’amabilité, de charité, de paix.

Nous avons à l’intérieur de nous des sentiments qui nous portent à aller vers notre prochain.

Lorsque ces sentiments sont devant nous, en nous, c’est parce que notre âme accepte les grâces de Dieu et elle nourrit notre intérieur pour que nous ayons de bons sentiments; lorsque nous acceptons tout ce qui est bon, ces sentiments se multiplient et ces sentiments se répan(dent) à l’intérieur de nous.

Et nous avons à l’intérieur de nous, par Jésus, tous nos frères et nos sœurs, et cela depuis Adam et Ève, tout comme leurs bons sentiments nourrissent nos bons sentiments.

Nous avons cela en nous, ça nous habite, mais il y a aussi les sentiments qui sont en nous par le mal.

Le mal à un maître : Satan; Satan se sert du mal à l’intérieur de nous pour réveiller des sentiments mauvais, et lorsqu’il réveille des sentiments mauvais, alors nous sommes dans un mouvement de peur, de doute, d’inquiétude, de colère, de peur.

Tout cela se réveille à l’intérieur de nous et ça nous fait réagir, pour qu’à l’extérieur de nous nous ayons des actions motivées par les sentiments en nous.

Lorsque nous sommes devant une colère d’une personne, ça fait bouger à l’intérieur de nous des mouvements; des sentiments sortent et, parce que ces sentiments sortent, nous réagissons devant la colère qui est à l’extérieur et là, il y a un sentiment qui sort de nous et qui fait face à l’autre sentiment extérieur.

Ce sentiment qui, en nous, peut être un sentiment de peur, peut être un sentiment de colère, un sentiment d'une mauvaise humiliation, alors nous faisons deux choses : nous venons d’accepter un sentiment d’un autre, nous venons de sortir un sentiment en nous, et ces deux sentiments qui s’affrontent créent un sentiment, un sentiment de pouvoir : "J’suis en colère, je me laisserai pas faire."

Alors, en ayant ce sentiment de pouvoir, nous avons laissé pénétrer à l’intérieur de nous la colère qui venait de l’autre, et nous avons ressenti un sentiment qui était en nous, qui rentre une deuxième fois en nous, pour multiplier de mauvais sentiments.

Et un pouvoir vient de naître en nous : "Qu’est-ce que tu viens faire chez moi? Tu viens me déranger, je vais t’écraser, je vais te montrer que je suis, moi, capable d’être en face de toi; si tu me déranges, je vais te bafouer et je vais te mettre dans un coin où tu vas disparaître de moi."

Ça, c’est notre volonté humaine qui n’a pas dit : "Non, je ne veux pas de cela."

Le sentiment de pouvoir qui s’est réveillé à l’intérieur de nous aurait pu être aussi le contraire : "Qu’est-ce que tu viens faire chez moi? Tu viens encore me faire de la peine, tu veux encore m’écraser, tu vois bien que j’suis plus capable, pourquoi tu viens encore me faire peur? Pourquoi tu veux faire de moi un être méchant? Tu sais que j'suis bon à rien, alors je vais me cacher, prends toute la place si tu veux, moi j’ai plus le goût de me battre avec toi."

Alors, ce sentiment d’impuissance est caché en nous; encore la volonté humaine, et cela depuis Adam et Ève.

Nous avons à l’intérieur de nous tant de blessures, mais Jésus, avec son amour, vient nous montrer comment nous libérer; c’est lui qui a tout pouvoir, c’est lui qui a porté notre croix, c’est lui qui a amené tout sentiment impur, tout sentiment qui nous a blessés, à la mort.

Il connaît tout ce qu’il y a à l’intérieur de nous, tout ce que nous avons caché, tout ce que nos parents, nos arrière arrière arrière-parents ont caché; lui sait tout, il est la Vie, il est la Lumière, il est le Chemin, il est la Vérité, Jésus.

Alors, il nous appelle à être des petits enfants et tout va se faire par la puissance du Saint-Esprit; le Saint-Esprit va nous faire connaître ce que Jésus va nous faire sortir de nous, et cela va se faire avec les grâces de Dieu parce que Jésus nous connaît.

Si, nous, nous avons une faiblesse devant ce qui est toute douceur : "Ah! moi, j’aime le chocolat, j’aime les fourrures, j’aime mon fauteuil bien douillet, j’aime bien, moi, m’habiller dans ce qui est lousse, doux, soyeux", alors Jésus va nous faire sortir de l’intérieur de nous des sentiments selon ce que nous sommes, au rythme de ce que nous sommes capables selon notre douceur : douceurs qui nous font souffrir.

Et un autre, un autre, lui, aime ce qui est puissant : "J’aime fermer mes portes fort; j’aime, moi, m’asseoir sur quelque chose de solide et de bien carré, et mon linge je le veux rugueux, je veux le sentir sur moi, et quand je marche, je marche d'un pied ferme, et j’aime bien manger épicé"; alors, Jésus connaît ces personnes.

Alors le Saint-Esprit, lui, va faire sortir de nous ce que Jésus veut nous montrer, et tout cela se fera au rythme de Dieu et pas à notre rythme à nous, et pas selon ce que nous nous penserons, parce que notre volonté humaine va prendre la place.

La purification de la chair ne se fera pas avec la volonté humaine; la volonté humaine nous a fait souffrir, elle n’a rien à nous apporter de purifiant.

Jésus, lui, il est doux et humble de Cœur; Jésus, lui, il est capable de brûler avec douceur : ce que nous allons ressentir n’est que fraîcheur, malgré les pleurs.

Jésus va nous montrer ce que nous avons laissé pénétrer à l’intérieur de nous avec une humilité, il va nous montrer notre orgueil avec des mots choisis de Dieu le Père : l’hypocrisie; le voleur, le menteur, le violeur, le temple pourri : Dieu ne se cachera pas pour nous le dire, il ne contournera pas ce que nous nous avons en nous.

Mais que de grâces d’humilité nous recevrons pour voir ce que nous avons été, et ce sera avec amour que nous lui donnerons tout.

Même si nous ressentons nos courbatures, même si nous ressentons en nous nos maux de tête, nous donnerons tout avec amour parce que nous ressentirons une libération : notre mal de tête sera moins lourd, nos courbatures seront moins raides, parce que les grâces seront pour nous.

Ce qu’il nous donne présentement nous libère, nous guérit; en ce moment même il y a des libérations, des guérisons pour nous, pour nos enfants, pour ceux que nous aimons, pour ceux que nous ne connaissons pas et que nous voulons avec nous, tout simplement parce que c’est Jésus, ce n’est pas nous.

Nous, nous n’avons rien à faire, mais qu’à dire oui constamment : "Oui Jésus, oui tout pour toi, toi tu sais ce qui est bon, et je veux, je veux vivre ma purification."

Padre Pio a dit oui; il a ressenti en sa chair la purification, notre purification, il a ressenti la brûlure du péché et il a ressenti la grâce de la purification, la grâce qui brûle pour guérir.

Alors, cela veut dire que nous ne passerons pas notre purification sans ressentir la souffrance, mais enveloppés, enveloppés des grâces de Dieu.

Croyez-vous que Padre Pio aurait accepté, sans les grâces, de porter les plaies du Christ? Sa volonté humaine était là, alors il a fait confiance.

Si un humain est devenu lumière, c’est que tous les humains vont devenir lumière par le Christ.

Combien de personnes avant nous ont été des exemples pour nous? Vous ne pourriez même pas les compter, car Dieu va vous demander : «Êtes-vous capables de compter les étoiles dans le ciel? Êtes-vous capables de compter les grains de sable sur le bord de la mer?»

Alors, voilà les personnes qui, avant nous, nous ont obtenu des grâces pour vivre ce que nous vivons aujourd’hui : être capables de renoncer à notre volonté humaine, ne plus avoir peur de vivre sans notre volonté humaine et de comprendre que tout nous est accordé : la beauté de Dieu, la puissance de Dieu pour nous.

Personne n’aurait pu être ce que nous sommes aujourd’hui : des récipients, sans ceux qui étaient avant nous; Jésus, le Fils de Dieu, les a tous pris en lui, il les a présentés à son Père comme étant tout accompli.

Alors, ces temps sont des temps de grâces.

Il nous (a) été donné par Dieu le Père, par sa Volonté, de comprendre ce que nous comprenons; nous ne pouvons comprendre que par la grâce.

N’oubliez pas que ce que nous entendons est en nous, n’oublions pas ce qu’il nous a dit : nous sommes instruments; alors, avant même qu’on entende ces paroles, ces paroles étaient déjà comprises de notre intérieur.

Comment pouvons-nous vivre cela si ce n’est que par les grâces du sacrement de l’Ordre? Le Christ est venu et il nous a tout accordé : son Corps et son Sang, et son Corps et son Sang sont donnés à chacun de nous par le Christ-Prêtre : par la puissance de Dieu le Père, par l’amour du Fils enveloppé du Saint-Esprit pour nous.

Alors, Dieu veut aller jusqu’à bénir notre chair afin que notre chair soit devant l’amour de Dieu le Père, qu’elle boive l’amour de Dieu le Père, qu’elle s’incline devant l’amour de Dieu le Père.

Alors, le Fils, par son pouvoir d’amour, a reçu de son Père de bénir cette chair qui fait partie de notre vie; il n’y a que le Christ qui peut bénir notre chair blessée et assujettie au péché pour qu’elle soit devant son agir : la Croix.

La Croix va marquer notre chair afin que nous soyons tous devant la Croix.

La Croix est devant nous, elle est placée, prête à se laisser voir lorsque Dieu le Père lèvera le voile : la Croix d’amour est dans le ciel, la Croix d’amour est là pour nous, les anges sont placés pour nous.

 

Jésus : Une grande joie va se laisser voir, mais cette joie, enfants d’amour, doit être à son comble; en laissant marquer votre chair du signe d’amour, vous laissez pénétrer la lumière de la Croix, la grâce de la Croix, la puissance de la Croix, la gloire de la Croix en vous : votre chair ne mettra aucun obstacle à ce que vous allez vivre.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, depuis quelque temps, tous ceux qui le veulent se laissent marquer du signe d’enfant de Dieu sur le front, afin que nous nous reconnaissions entre nous comme enfants de Dieu, afin que notre chair se reconnaisse être à Dieu et non à la volonté humaine.

Lorsque nous nous laissons marquer du signe d’enfant de Dieu sur le front, une grande lumière nous envahit et repousse les ténèbres, et notre intérieur reçoit des grâces.

Ceux qui veulent se laisser marquer du signe d’enfant de Dieu ne peuvent recevoir qu’une seule fois ce signe d’amour, mais lorsqu’ils se laissent marquer encore et encore du signe d’amour, c’est pour ceux qu’ils portent en eux : Dieu veut tous ses enfants.

Nous avons avec nous le bon père Grisé; il a déjà fait le signe sur le front de ceux qui étaient présents dans les rencontres d’amour; alors, si vous voulez bien, nous laisserons toute la place à Jésus.