Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Rochester, New York,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2006-04-23

 

Jésus : Dieu vous fait découvrir votre place en l’Église, il est amoureux de vous; Dieu d’amour est en votre présence, soyez tout petits entre les mains de Dieu.

Mes enfants, je vous ai donné ma Vie; je veux votre vie, je veux prendre tout de vous; je veux vous apprendre à ne rien retenir de vous-mêmes, de tout laisser entre les mains du Christ; la voie que prend Dieu pour vous attirer à lui est une voie d’amour; elle vous conduit là où vous, vous êtes incapables d’aller.

L’Église est moi et vous, vous êtes membres en mon Église.

Les anges dans le Ciel, les anges sur la terre, et qui sont près de vous, savent où est leur place; mon Père leur a montré combien il était bon d’aimer sans condition, d’obéir sans condition : à vous maintenant d’apprendre ce qu’est d’obéir sans condition.

Le Fils de Dieu a donné tout de lui-même : vous devez apprendre à donner tout de vous-mêmes; avancez dans votre vie et découvrez votre place parmi vos frères et vos sœurs.

L’amour, c’est se donner; l’amour, c'est vouloir mourir pour ceux que vous aimez; lorsque vous apprenez à mourir en moi, en le Christ, vous le faites par amour, ceux qui sont en vous reçoivent.

La Parole vous a été donnée pour l’amour; l’écoute vous a été donnée pour l’amour; on vous a appris le mouvement pour l’amour : vous devez utiliser ce que Dieu vous a donné pour l’amour.

Comment concevoir l’amour dans votre monde? Comment comprendre l’amour du Christ dans votre monde? Vous êtes si incertains de l’amour que je porte pour vous; vous avancez et vous (n’)êtes pas capables de réaliser que c’est moi qui vous fais avancer, c’est moi qui mets sur votre chemin les personnes que vous devez rencontrer; l’Église est moi, ne l’oubliez pas.

Il n’y a pas de hasard en Dieu, le temps appartient à Dieu; vous ne pouvez pas contrôler le temps comme vous ne pouvez pas contrôler les mouvements; lorsque vous vous accomplissez dans le temps, lorsque vous faites des mouvements au présent, vous vous accomplissez en Église avec ce que vous êtes; moi je vous regarde et moi je mets ce qui vous est nécessaire pour bien vous accomplir; parfois, un enfant accomplit une action et un autre regarde ce qu’il accomplit, et si l’action qu’il accomplit vous semble impure, c’est parce que votre regard a connu cela.

Dieu demande l’abandon, Dieu demande l’obéissance qui est de ne pas juger, mais de donner; la désobéissance est connue de vous-mêmes.

Enfants d’amour, lorsque vous regardez un enfant commettre un acte impur et que vous le regardez en le jugeant, le péché est en vous, il est dans votre jugement; l’autre porte son péché, il ne peut pas vous donner son péché; alors, mes enfants, lorsque vous jugez qu’un autre a péché, c’est vous qui venez de commettre un acte impur, car vous avez regardé votre prochain, c’est votre prochain que vous avez visé.

Dieu vous montre par là que vous êtes incapables de voir ce que moi je vois, que vous êtes incapables de comprendre ce que Dieu, lui, fait.

La faiblesse de votre prochain est connue en Dieu, elle n’est pas connue en vous; ce que vous voyez, c’est un enfant qui a été contre les commandements de mon Père, qui a été contre mes enseignements : ça, vous le savez; vous êtes, par contre, incapables d’en comprendre l’impact.

Qu’est-ce qui a fait que votre prochain n’est pas capable de suivre les dix commandements de mon Père? Qu’est-ce qui fait que votre prochain n’est pas capable de suivre mes enseignements d’amour?

Sa faiblesse est en lui, elle n’est pas vue par vous; ce que vous voyez, c’est l’action; ce que vous entendez, ce sont les paroles qu’il prononce; alors, à l’intérieur de vous, vous êtes incapables de saisir la valeur de ce péché parce que vous (n')en connaissez pas la cause et ni les conséquences.

Bien plus grand est votre jugement, mes enfants : si vous êtes en présence d’un enfant qui a commis un acte impur et que vous connaissez que son acte est contre les commandements de mon Père, c’est qu’en vous il y a une connaissance sur ce que j’ai enseigné; vous démontrez à votre intérieur que vous connaissez les commandements de mon Père et mes enseignements, et malgré cela, vous venez de juger.

Mes enfants d’amour, l’amour est inconditionnel : il ne doit pas juger son prochain, il doit aimer son prochain, il doit prier pour son prochain, il doit donner son prochain à Jésus : il est à moi; son péché m’appartient puisque je l’ai apporté à la mort : moi seul suis le Rédempteur.

Lorsque vous donnez le péché de votre prochain sans jugement, tout de vous accueille les grâces de la Rédemption, tout de vous devient une grâce pour l’Église, et votre être voit et entend la Volonté de mon Père parce qu’elle connaît une joie; il fait naître l’amour de mon Père, et une grande paix vous envahit.

Dieu vous parle de sa miséricorde : regarder son prochain avec la miséricorde de Dieu, c’est pardonner, c’est pardonner la faute de son prochain, c’est aimer son prochain sans condition, c’est de faire confiance en la miséricorde de Dieu, c’est laisser à Dieu ce qui est à Dieu; vous faites plonger votre prochain dans la miséricorde de Dieu, et lorsque vous faites cela, mes enfants, votre prochain s’en ressent.

Dieu est si amour qu’il plonge votre prochain en son Sang et tous ceux que vous portez en vous ressentent ce mouvement d’amour : tout est en l’Église; voilà, mes enfants, ce que j’essaie de vous expliquer.

Souvenez-vous de mes paroles : «Si vous voyez votre prochain pécher : ‘Va vers lui et dis-lui, et s’il n’écoute pas, va voir l’Église, et avec l’Église, va lui dire, et s’il n’écoute pas, il est dit : il sera chassé de l’Église’». L’amour de Dieu a regardé les enfants de Dieu et il a déposé en les enfants de Dieu son amour.

Lorsque tu vois ton prochain commettre le péché, va vers lui, montre-lui ma miséricorde, dis-lui qu’il est amour; prie pour lui, donne-le-moi, et s’il a de la difficulté, demande à l’Église d’aller vers lui dans la prière, demande à l’Église de donner son péché à Jésus, l’Auteur de l’Église, la Tête de l’Église, et l’Église priera, l’Église le (couvrira) de son amour; s’il ne veut pas, c’est qu’il aura fait un choix, car l’Église ne pourra le forcer.

Voyez-vous, mes enfants, la miséricorde est à Jésus; il faut que vous m’ameniez les enfants qui ont commis des péchés afin qu’ils puissent recevoir les grâces de la Lumière, afin qu’ils puissent voir et comprendre.

Si (l’un) est perdu dans sa noirceur, il faut l’aider à voir afin  qu’il puisse tourner son regard vers la Lumière.

Enfants d’amour, mon Sang a coulé; de mon Cœur, il est sorti la lumière afin de laver tout ce qui était impur, afin de démontrer la lumière.

Vous êtes ici pour aider votre prochain; vous êtes en ce monde, mes enfants, pour vous aimer les uns les autres, pour vous acheminer tous ensemble vers mon Père; comme il est difficile pour vous de garder en vous l’amour que nous avons déposé en vous lorsque vous voyez la souffrance à l’extérieur.

Enfants d’amour, laissez-vous plonger dans la miséricorde de Dieu; la miséricorde de Dieu veut faire de vous des enfants de lumière, des enfants qui aiment sans condition, des enfants qui (veulent) mourir pour le prochain; je suis mort pour vous.

Je vous demande : «Êtes-vous prêts à mourir pour votre prochain, à vous oublier, à ne pas vous mettre en avant de votre prochain, mais à laisser toute la place à la miséricorde? C’est ainsi que vous allez apprendre à aimer, c’est ainsi que vous allez apprendre à goûter à la miséricorde de Dieu et avoir confiance en la miséricorde de Dieu; ainsi, vous pourrez apprendre à vous donner sans condition et laisser toute la place à Jésus, afin que Jésus puisse guérir vos blessures, les blessures causées par le péché.

La conséquence du péché est en votre chair; plus vous accepterez à vivre la miséricorde, et plus Jésus guérira votre chair.

Il n’est pas facile pour vous de vivre la miséricorde, d’aimer sans condition.

Lorsque vous êtes devant votre quotidien, lorsque vous pensez à ce que vous faites, vous vivez au présent, vous avez le regard sur vous-mêmes; lorsque vous levez votre regard sur votre prochain, vous le regardez : il est plus difficile pour vous de garder ce qu’il y a en vous, car vous êtes portés à sortir votre blessure.

Vous regardez la violence, vous regardez la guerre et vous êtes dans votre volonté, parce que vous ne vivez pas à cet instant la miséricorde.

Prier, vous abandonner, donner, c’est le mouvement de la miséricorde et, par-dessus tout, la confiance; lorsque vous priez et que vous dites : “J’ai confiance en toi”, il faut vivre cela; il n’y a que Jésus qui va arrêter toute violence, il n’y a que Jésus qui va mettre en vous la miséricorde.

Pardonnez à tous ceux qui ont commis la violence, pardonnez à tous ceux qui vous ont atteints, pardonnez à vos ennemis afin de reconnaître que vous êtes amour; il n’y a seulement que ceux qui pardonnent aux ennemis qui se reconnaissent amour.

Les ennemis, mes amours, ce sont des êtres blessés par le péché; je vous ai dit d’aimer ceux qui vous faisaient souffrir parce qu’ils sont comme vous; ce sont des êtres blessés, ils portent la conséquence du péché; il faut me donner leurs souffrances, il faut avoir confiance en moi afin que vous puissiez retrouver votre paix, votre joie, votre amour.

Il y a en vous tant de manques de pardon parce que vous portez en vous tous les enfants de Dieu : pensez à tous ceux qui ont commis la violence, pensez à tous ceux qui ont subi la violence, pensez à tout ce que cela a pu faire en vous, voilà pourquoi vous avez de la difficulté à pardonner à vos ennemis, parce qu’il n’y a pas eu d’enfants qui m’ont tout donné sans condition.

Lorsque vous êtes entourés d’amis, cela va dans votre vie : vous êtes comme des rossignols, mais lorsque vous êtes seuls et que vous voyez que vous êtes dans la souffrance à cause de ce que vous avez connu, vous êtes comme un tout petit oiseau blessé, vous êtes incapables de venir à moi parce que vos ailes ne s’ouvrent plus à l’amour de Dieu.

Dieu vous appelle à venir afin qu’il puisse panser vos douleurs.

Il y a en vous des mouvements qui vous ont blessés; donnez-moi tous mouvements de guerre, donnez-moi toutes causes de guerre, donnez-moi tout ce que vous ne connaissez pas et qui vous habite; vous n’avez pas à savoir ce qui vous fait crier, (ce) qui vous porte à juger votre prochain, à pleurer sur vous-mêmes, à manquer de confiance envers ma miséricorde : vous devez vous donner sans condition, et la paix va venir en ce monde.

Vous êtes mes enfants de la Lumière, vous êtes mes choisis; ce temps est un temps de délivrance, il vous montre comment avancer dans mon monde d’amour, mon monde où il n’y aura pas de violence, où il n’y aura plus de souvenir de violence, car vous ne vous souviendrez plus de rien.

Mais pour cela il faut tout me donner, il faut prendre tout ce qui a fait souffrir mes enfants et tout me donner, afin que vos yeux ne puissent regarder que l’amour, afin que vos oreilles ne puissent comprendre que les paroles qui portent à l’amour, afin que vos mouvements soient en harmonie avec les mouvements qui vous amènent à découvrir l’amour.

Tout donner à Dieu avec humilité, avec confiance, saisir ce que vous êtes au plus profond de vous-mêmes, tout cela est en vous; il faut que vous appreniez à donner, à abandonner, comme moi je me suis abandonné sur la Croix.

Je n’ai pas résisté, je me suis laissé entre les mains de ceux qui avaient soif de violence; je ne cessais de donner tout à mon Père, j’avais confiance en mon Père tout comme je veux que vous ayez confiance en ma miséricorde.

Donnez-moi vos souffrances, donnez-moi ce qui vous fait juger votre prochain, donnez-moi ce qui vous empêche de vous regarder comme des enfants qui aiment sans condition; ce n’est seulement qu’en vivant en le Christ que vous comprendrez que vous avancez dans ma Terre Nouvelle où tout brillera pour vous, où tout ne sera que pureté; c’est avec des enfants purs que je vais faire mon monde d’amour : intérieur et extérieur, mes enfants, vous refléterez la pureté.

Mon Cœur est à vous, je veux votre vie, je veux que vous me donniez votre cœur afin qu’il puisse disparaître en mon Cœur, et ce qui coulera en vous sera mon Sang et mon Eau de Vie; tout ne sera que miséricorde jusqu’à ce qu’il n’y restera (qu’)un seul qui aura besoin de ma miséricorde.

Je vous appelle à porter mes enfants, à me donner tout ce qui a été en eux; ne cherchez pas à savoir si c’est vous qui avez jugé, ne cherchez pas à savoir si vous avez porté un regard sur la violence et avez jugé que cela était inacceptable, cela ne ferait que retarder votre transformation d’amour.

Je vous prie, mes enfants, soyez comme moi et portez sans condition, aimez sans condition, soyez la miséricorde; il n’y a seulement qu’en plongeant en moi que cela peut se réaliser.

Vous êtes choisis pour ce temps qui vous amène à l’immortalité; aucun enfant ne connaîtra la souffrance, mais avant, mes enfants, il faut que vous soyez tout attentifs à ce que votre Dieu fait pour vous : je vous appelle à l’amour inconditionnel.

Oui, vous regardez des enfants qui abusent des autres; oui, vous réalisez qu’il y a de l’injustice, que les séparations entre les couples se multiplient, que les avortements continuent, que la drogue qui atteint vos enfants (est) de plus en plus présent(e) en eux; oui, vous voyez un monde qui perd la foi, et cela est rendu à la surface du monde; oui, vous vous sentez reculés, solitaires, vous avez l’impression d’étouffer dans votre foi; oui, vous avez mal à l’intérieur de vous; cela, mes enfants, vous ne pouvez l’éviter, vous êtes plongés avec vos frères et vos sœurs dans la souffrance : conséquence du péché.

Mais moi je vous tiens à la surface, je vous fais respirer mon monde d’amour, je vous nourris de mes grâces d’espérance, je vous fais goûter à mes grâces d’amour, je vous fais avancer en ayant en vous l’amour : l’amour vivant, un amour vrai, un amour agissant; vous comprenez par moi, vous étiez morts et je vous ai ressuscités.

Je veux de vous que vous, vous vous abandonniez comme aucun enfant n’a pu le faire, et c’est moi qui vais vous montrer; vous allez me donner votre oui et vous vivrez cet abandon.

Ne croyez pas que je vais vous enlever la souffrance; cette souffrance, mes enfants, c’est vous qui l’avez acceptée, c’est la conséquence de vos choix, mais je vais vous montrer comment me donner cela; paroles, pensées qui ont été dans votre vie me seront données; actions, sentiments qui sont dans votre vie me seront donnés, parce que vous savez qu’il n’y a que moi qui puisse le faire, mais vous ne saviez pas comment.

Tout est en vous, mes enfants; tout va vous apparaître comme des mouvements vous appartenant; ce que les autres ne sont pas prêts à accepter, vous, vous l’êtes prêts et vous allez aider les autres à être prêts; commencez par vous, mes enfants : des oui inconditionnels, acceptez de tout porter.

Jean-Paul II a tout accepté : il a pris le péché de l’Église, il a pris les péchés de toutes les Églises comme si c’était lui qui avait tout fait; il a suivi les pas du Christ; il fallait un homme qui vive dans sa volonté humaine ce que le Christ avait tout fait, mais lui a eu la force du Christ.

Tout est venu de moi et je lui ai appris comment prononcer des oui, à tout porter, et il vous a ouvert la porte nécessaire à entrer dans la Nouvelle Terre; suivez les pas de celui qui vous a précédés, car il a marché dans mes pas en aimant inconditionnellement, en vivant la miséricorde.

Si un homme, mes enfants, qui était dans sa volonté humaine, qui a connu les conséquences du péché, qui a vécu la cause du péché, et qui a été capable de renoncer à tout par amour pour vous, vous êtes capables aussi mes enfants, vous aussi vous êtes comme lui.

Accueillez la grâce de Dieu, celle de l’abandon; tout est dans l’abandon, mes enfants.

Soyez à la ressemblance du Christ sur la Croix; prononcez votre fiat et cela, à tous les jours.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus, quand il m’a parlé qu’il venait pour nous rendre parfaits, lorsqu’il a commencé à me parler de l’amour du prochain, il me dévoilait la conséquence du péché, les causes du péché, et il me parlait de l’amour de ses enfants; il m’apprenait à ouvrir les yeux sur eux, il m’apprenait à aimer, à aimer sans condition; il me montrait le péché pour que je puisse le lui donner.

Combien de fois j’ai vu le péché! Cela se faisait durant mon sommeil; il me montrait la haine comme étant une personne qui attaquait les enfants de Dieu.

Je voyais ce qui arrivait aux enfants de Dieu : leur chair devenait tout ensanglantée; ce qu’ils avaient à l’intérieur, je le voyais de l’extérieur, et les enfants de Dieu devenaient de plus en plus agressifs; au lieu de s’arrêter, ils continuaient, parce que la personne qui était la haine nourrissait ce qu’ils étaient.

Ils ne réalisaient pas qu’ils devenaient comme un complice de la haine, et la haine se donnait à eux comme étant quelque chose d’essentiel dans leur vie; alors, la haine se montrait comme une protection, comme un besoin, et les enfants devenaient de plus en plus blessés, ils étaient méconnaissables; ce qui m’étonnait, c’était qu’ils ne voyaient pas ce qu’ils étaient devenus à cause de cet être qui était en présence d’eux.

Quand je me réveillais, je disais : “Seigneur, qu’est-ce qui s’est passé, qu’est-ce que tu as montré, qu’est-ce que tu veux de moi?” Alors, il m’expliquait que l’être qui était violent était le péché qui était nourri par Satan et qui blessait les enfants de Dieu, et comme ils étaient marqués, les enfants de Dieu, par le péché de la violence et comme ils n’allaient pas vers Jésus pour panser leurs douleurs, ils laissaient panser leurs douleurs par le péché; alors, sans s’en rendre compte, ils devenaient eux autres même le péché.

Mais Jésus me montrait que c’était un enfant, qu’il avait été victime du péché; il me montrait, ça dissociait : il y avait le péché d’un côté qui était comme un humain et il y avait l’enfant de Dieu qui était nous, là.

Alors, il me disait : «Regarde-le, c’est mon enfant, regarde ce qu’il est en train de se faire; il ne sait pas qu’il se détruit, il ne sait pas que c’est lui-même qui va vers le péché et qui est nourri; il s’en nourrit, il n’est pas heureux, il veut sortir de lui cette violence qu’il a en lui : il en est incapable.»

Alors, il disait : «Aime-le, aime-le tel comme il est; moi qui te montre ce qu’il est devenu, c’est pour te montrer que tu dois parler, que tu dois te donner pour eux; j’ai soif de mes enfants, je veux mes enfants, ils crient vers moi, ils ont soif de moi, ils ont faim de moi, mais ils sont incapables de venir à moi.»

Alors, j’ai dit : “Seigneur, qu’est-ce que tu veux que je fasse?” Il (a) dit : «Tu n’as rien à faire, donne-moi ton oui, abandonne-toi et je ferai tout.»

Alors, il m’apprenait à aimer, il m’apprenait à regarder avec ses yeux; plus je le faisais et plus des peurs disparaissaient en moi.

Quand j’étais en présence d’enfants qui parlaient de la violence, je me taisais, mais je donnais à l’intérieur de moi parce que j’avais vu; je savais ce que Jésus m’avait montré, je goûtais à son amour et cet amour passait à travers moi pour aller vers ces personnes, et ces personnes quelquefois qui parlaient, comme je ne pouvais rien, je savais que Jésus pouvait tout.

C’est Jésus qui va tout guérir; comment, nous, pouvons-nous aider notre prochain alors qu’il ne sait même pas qu’il se nourrit de la violence? N’oubliez pas que si lui s’est nourri de la violence, nous, on s’est nourri de la violence parce que son prochain, c’est  moi : je suis son prochain.

Alors, voyez-vous qu’on ne peut rien faire pour le prochain sinon de le donner à la miséricorde? Qu’est-ce que c’est que la miséricorde? C’est l’amour, c’est l’amour inconditionnel qui est prêt à mourir par amour, à se donner par amour, à se laisser ridiculiser par amour; rejeter par amour, se sentir isolé des autres par amour, c’est vouloir mourir par amour et de (ne) faire confiance qu’en Dieu.

Quand mes enfants viennent vers moi, je sais que je ne peux rien, mais je crie vers Dieu : “Aide-le, Seigneur, tu es capable Seigneur;” alors, il dit : «Donne, donne-moi ta vie»; alors, je lui donne ma vie.

Alors, il prend ce que je ressens; cet amour pour mon prochain, il le prend et il guérit, et ce que je reçois c’est pour l’autre et pas pour moi; ce que Jésus veut me donner, je le prends, et ce qu’il veut m’enlever pour le prochain, je l’accepte, mais je sais au plus profond de moi-même que Jésus prend soin de moi.

Il veut qu’on apprenne à aimer sans condition, il veut qu’on se donne, il (n’) attend pas de nous que nous soyons des martyrs; il nous connaît, il connaît nos limites, c’est lui qui nous a choisis; alors, il prend ce que nous sommes avec le petit peu que nous sommes et il s’en sert.

Si, nous, dans l’Église nous sommes qu’un tout petit point et qu’il s’en sert, et si ce petit point amène un autre petit point, et si un autre amène un petit point, eh bien, ça deviendra des lumières; mais (ce n’)est pas nous qui ferons cela, c’est Jésus; alors, qu’il se serve de nous pour nos semblables.

Nous sommes des pécheurs et nous (ne) devons pas nous dissocier de cela; notre chair connaît la conséquence du péché; nous devons toujours nous garder dans la présence de Jésus; nous devons toujours avoir les yeux fixés vers lui et nous dire : “J’ai besoin de toi, sans toi je ne suis rien, sans toi je ne peux pas aller aider mon frère, ma sœur; l’être humain c’est moi; celui que je regarde, c’est moi; je suis en lui et il est en moi.”

Nous n’avons pas le droit de laisser les humains entre les mains de Satan, car lorsque nous laissons entre les mains de Satan les humains, c’est nous qui laissons notre vie entre les mains de Satan, parce que lorsqu’il atteint un seul de nos frères et de nos sœurs, il nous atteint, il nourrit la haine en nous par l’un de nos frères et de nos sœurs, il nous atteint de l’intérieur : il nourrit les conséquences du péché.

Notre chair connaît la conséquence du péché, mais plus nous allons donner nos souffrances qui vont être connues de nous par Jésus, et plus nous allons aider nos frères et nos sœurs à se libérer de l’esclavage de Satan; nous, nous ne ferons rien, mais Jésus fera tout : il a besoin de nos oui.

Un jour, après la mort de mon mari – c’était dans la même semaine où mon mari était décédé – j’entends en moi des paroles, les paroles portaient des jugements; alors, j’ai dit à Jésus : “Pourquoi tu me fais entendre ça, Jésus?” Alors, il m’a dit : «Donne-moi ce que tu viens d’entendre».

Alors, je lui ai donné ce que j’ai entendu; alors, il m’a dit : «Maintenant, je veux que tu me donnes toutes les paroles qui ont été en tes frères et en tes sœurs, parce que ce que tu as entendu, eux aussi l’ont entendu, la chair l’a entendu et elle souffre à cause de cela.»

Alors, j’ai donné tout cela, j’ai donné toutes paroles qui ont été dites et qui ont fait souffrir (mes frères et) mes sœurs, et cela depuis Adam et Ève; et je l’ai fait, et je l’ai fait aussi pour ceux que je (ne) connaissais pas qui étaient pour venir après; alors, j’ai dit : “Jésus, je te donne tout cela.”

Alors, il m’a expliqué : «Je te fais vivre ces mouvements afin que tu puisses tout me donner, afin que j’aie la victoire sur le mal, et j’écrase Satan avec ce qu’il a mis en vous; c’est Satan qui a fait pénétrer cela à l’intérieur de vous, et je vais faire sortir cela de vous et vous allez me le donner; j’arracherai le mal de vous et je purifierai de mon amour ce qui a été blessé à l’intérieur de vous.»

Voyez-vous l’importance de donner? Il n’y a aucun être humain qui peut faire sortir le mal qui s’est logé à cause des conséquences du péché et qui s’est logé dans notre chair; vous direz : “Mais les sacrements, le sacrement de la Pénitence, le sacrement de l’Eucharistie?”

Ce sont des sacrements qui purifient; ils purifient l’âme afin que l’âme reçoive des grâces, et (elles) nourrissent l’être que nous sommes; mais la chair, la chair, elle a été sous l’emprise des conséquences et des causes du péché; cela, ce sont nos choix.

C’est cela que Dieu veut; il veut que nous lui donnions la conséquence de nos choix qui ont fait souffrir l’Église; Dieu respecte qui nous sommes; il nous a montré le chemin de la purification par les sacrements.

Nous devons suivre le chemin de la libération de notre chair; cela veut dire être libéré de la volonté humaine; comment pouvons-nous dire : “Mais voyons, la volonté humaine, comment ça se fait qu’il faut (s’en) débarrasser? Qu’est-ce que je vais avoir l’air : d’un légume?

La volonté humaine, c’est ce qui fait qu’on a des choix à prendre dans la vie; elle, la volonté humaine, est nourrie de l’esprit de l’homme qui fait que l’homme doit toujours choisir ce qui est bien et ne pas choisir ce qui est mal.

Mais comprenons bien que le bien vient de Dieu, mais le mal ne vient pas de Dieu; le mal n’est pas en Dieu, le mal est de Satan; c’est lui qui a fait en sorte que cela entre en nous en trichant nos premiers parents, en leur faisant miroiter le besoin de donner à Dieu des connaissances pour plaire à Dieu.

Tout va bien quand on fait le bien, mais lorsqu’on fait le mal, là on (ne) donne rien à Dieu, c’est à nous qu’on donne, et ce qu’on donne se loge en nous parce que tout ce que l’on fait, tout ce que l’on pense, tout ce qu’on voit, tout ce qu’on entend, est mouvement qui a une direction : si ça ne va pas vers Dieu, ça va vers nous.

Alors, voyez-vous ce que nous nous sommes donné? Plus la volonté humaine se prenait pour Dieu en voulant contrôler ce qui était bien et ce qui était mal, et plus elle choisissait le mal, plus à l’intérieur de nous, nous recevions la conséquence du mal, et ça a pris de l’ampleur dans notre vie, ça a pris beaucoup de place, ça a mis dans un coin le bien : le bien a été étouffé par le mal.

Alors, comme le mal en nous a pris beaucoup de place, nous avons porté notre regard sur le mal à l’extérieur et nous n’avons pu le reconnaître; ce qui était devant nous était en nous et comme on voulait arrêter de souffrir, on ne voulait plus combattre le mal.

On est devenu comme ami avec le mal; il nous a étouffés, il nous a amenés à nous faire souffrir, et comme nous avons souffert et comme nous avons fait souffrir ceux qu’on aime, nous avons été incapables d’arrêter de faire souffrir notre prochain alors qu’(on) était conscients qu’on le faisait souffrir.

Le petit enfant qui était en nous, celui qui ne voulait que plaire à Dieu, était vivant en nous; il est vivant en nous, lui souffre, il n’est pas mort et il sait qu’il est aimé de Dieu; s’il refuse cela, c’est parce qu’il a besoin d’aide, il est rendu dans une telle noirceur qu’il est incapable de réaliser qu’il est aimé de Dieu.

Dieu est amour, Dieu n’a jamais délaissé l’enfant de Dieu que nous sommes; il a toujours été présent dans notre vie afin qu’on ne se détruise pas; s’il n’(avait) pas été présent dans notre vie, on se serait détruit, parce que le mal qui était en nous veut nous tuer pour nous amener en enfer.

Mais Jésus a toujours nourri le petit être que nous sommes en le nourrissant de sa Vie, afin qu’on puisse toujours avancer et avancer, afin qu’on puisse garder cette lueur d’espoir que, oui, Jésus est présent, que Dieu : "ça se peut pas qu’il n’existe pas".

Même si quelquefois on rejette du revers de la main tout ce qui vient de Dieu, Jésus est toujours là parce qu’il voit l’enfant qui souffre; c’est dans ces moments-là qu’il suscite d’autres enfants : «Allez aider votre frère, priez pour lui, donnez-le-moi.»

Jésus ne peut pas forcer l’enfant en l’obligeant  à venir à lui, il ne peut pas faire ça, Jésus, parce que c’est un Dieu respectueux, c’est un Dieu d’amour, mais il ne nous laisse pas tout seul, il va chercher ceux que nous portons en nous afin qu’ils prient.

D’année en année, il y a eu des priants; dès la fondation de l’Église, les apôtres sont devenus les têtes de l’Église; il y a eu les disciples, il a suscité d’autres personnes autour d’eux afin de former l’Église; ils sont devenus des êtres qui aimaient aider leurs frères et leurs sœurs.

Malgré toute la souffrance du monde, il y a toujours eu des enfants qui priaient, toujours des enfants qui soutenaient les autres; nous n’avons seulement qu’à nous regarder; si nous sommes ici aujourd’hui, c’est à cause d’eux; ce n’est pas nous, ce (sont) eux qui ont prié pour nous, ce (sont) eux qui ont eu confiance en la miséricorde de Dieu pour nous; ils nous ont amenés là où nous sommes aujourd’hui; vous direz : “Mais, on n’est vraiment pas nombreux!”

Nous avons passé à travers une vague d’apostasie, nous sommes en plein dedans.

Jésus savait tout ça, il savait les conséquences du péché, il connaissait toutes les causes du péché : les causes de notre manque(ment), des enfants qui ont foi en Dieu; il savait tout ça Jésus, mais il a mis quelque chose de grand en nous : cette flamme de nous donner pour les autres, d’avoir confiance en son Église, de voir vivre l’Église, de ne pas donner d’emprise à Satan, de dire : “Satan n’aura pas mes frères et mes sœurs.”

Nous qui avons foi en Dieu, nous qui savons que Dieu est amour pour nous, comment se fait-il que nous (ne) poursuivions pas notre chemin en disant : “Bon, bien moi je veux aller au Ciel, moi je suis ma messe, mes dix commandements de Dieu, je lis mon Évangile?”

Nous voulons plus que ça, nous voulons la Terre Nouvelle et nous ne voulons pas entrer dans la Terre Nouvelle avec le petit peu que nous sommes, nous voulons plus que ça : nous voulons mourir en Jésus, nous donner, faire ce que lui veut qu’on fasse.

Parce que Jésus a envoyé sa Mère, elle est venue nous parler, elle a atteint notre cœur et elle a ouvert notre cœur pour qu’on puisse faire entrer nos frères et nos sœurs; maintenant, elle nous a montré comment se diriger dans son Cœur pour aller dans le Cœur de son Fils; tout ça s’est fait parce que c’est Dieu le Père qui l’a voulu.

C’est ce que nous vivons en ces jours; nous entrons dans un monde d’amour et ça ne se fera pas comme de la magie; oui, nous allons avancer en portant notre frère, en portant notre sœur, parce qu’(ils) (auront) de la difficulté à avancer; oui, nous allons baisser le ton pour parler à notre sœur, à notre frère qui (ont) peur d’avancer; oui, nous serons prêts à nous arrêter pour attendre ceux qui ont le pas lent, mais nous allons avancer, nous allons faire ce que Jésus veut qu’on fasse, et pas plus et ni moins.

Jésus, c’est Celui qui s’est chargé de nous amener là où nous devons être dans sa Terre Nouvelle.

La Nouvelle Jérusalem sera fait(e) des enfants d’amour : les élus de Dieu, les promis pour entrer dans la Terre Promise; nous allons suivre les choisis de Dieu qui est son peuple parce que, n’oubliez pas, (ce sont) eux qui seront les premiers à entrer; nous, nous (suivrons).

Mais Jésus, c’est comme s’il (disait) : «Mes enfants, vous qui voyez, vous qui entendez, donnez-moi ceux qui devraient être les premiers, c’est à eux que la Promesse a été faite en premier, votre récompense sera à la hauteur de votre obéissance.»

Il veut que nous soyons des petits, il veut qu’on se découvre humbles : c’est notre force; plus nous allons nous découvrir humbles et petits, et moins Satan aura d’emprise sur nous, il ne pourra pas nous atteindre; on n’est pas capable d’atteindre les enfants humbles.

Lorsqu’il a voulu atteindre Marie, elle a gagné la bataille sur lui par l’humilité, et c’est ce qui fait que nous, on va passer à travers de toutes ces attaques par l’humilité.

Alors, Jésus, il dit : «Ma fille, tu dois maintenant demander à tes frères et à tes sœurs de clore cet entretien d’amour de moi à eux, de eux à moi, par un acte de contrition devant la Miséricorde divine».