Rencontre de l’agir de Dieu à Rouyn-Noranda (Québec)

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-09-27 – P.M.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Mon nom en Jésus, c’est la Fille du Oui à Jésus…

Avec le temps, moi aussi tout comme tous les autres, j’ai tourné mon regard surtout vers l’extérieur.

Nous avons pensé à rénover les maisons; on a acheté une maison, puis on a fait beaucoup de rénovations; on a acheté trois vieux chalets, on en a démoli un pour en rénover un autre, toujours en parlant du bon Dieu mais, sans nous en rendre compte, on commençait à s’attacher à ce matériel, mais le Seigneur est venu nous chercher.

Parce que, après tout cela, nous, on disait : «Oh! on va finir nos jours en allant six mois en Floride, puis six mois au Québec», mais mon mari a perdu son emploi…On savait qu’on n'allait plus être capable de mener la vie qu’on voulait.

Parce que Jésus nous voulait, il voulait qu’on ne soit qu’à lui.

Quelque temps plus tard, quasiment deux ans plus tard, ma sœur Rita décède… et j’ai connu aussi Marmora par l’intermédiaire d’une petite amie de ma fille…: moi qui connaissais Lourdes et Fatima, je ne croyais pas que la Sainte Vierge apparaissait, mais j’avais besoin de repos…j’étais fatiguée, très fatiguée, on travaillait très fort.

Pour une femme, faire des rénovations..., on démolissait, on rebâtissait…Le monde, chez moi, il disait : "Vous êtes fous!" On avait une force.

Un jour, j’ai demandé à Jésus : "Jésus, comment est-ce que j’ai pu faire tout ça?" Alors, il a dit : «Je vais te conter une histoire.» 

"Une fois, dans un pays, un géant sort et va dans le monde pour chercher une perle; alors lorsqu’il sortait, il écrasait les maisons parce qu’il était le géant, et les gens disaient : "Oh! non, il va encore revenir et il va détruire nos maisons"; alors un tout petit garçon lui a dit : "Pourquoi tu fais ça?" Oh! il dit : «Je cherche une perle. Elle est grosse, c’est très important".

Alors, il a dit : "Je vais t’aider à la trouver" ; le petit garçon a cherché avec le géant, et c’est le petit garçon qui a trouvé un jour une perle qui était très grosse : pour lui, elle était grosse; alors il a montré ça au géant, il a dit : "Oh! regarde ce que j’ai trouvé"; le géant a dit : "Oh! c’est ma perle!" Alors, il l’a prise puis il l’a mise dans son cœur.»

Jésus, il a dit : «C’était le courage.» Il dit : «C’est moi qui t’ai donné ce courage.»

Nous avons en nous ce courage d’avancer, d’avancer où Dieu veut qu’on avance.

Sans savoir pourquoi, on avance dans la vie; il se passe des événements dans notre vie qui, quelquefois, nous dépassent, et pourtant, après plusieurs années, on s’arrête puis on dit : "Comment est-ce que j’ai pu faire ça?"

C’est avec les grâces de Dieu, c’est Dieu qui nous donne ce courage de faire ce que nous devons faire, à tous les jours.

C’est Jésus qui me l’a dit : à partir de l’année 2001, j’ai entendu Jésus en moi.

Lorsque j’allais à Marmora, il y avait des odeurs de roses; à chaque fois que j’allais là, il y avait des (odeurs de) fleurs, j’ai vu le soleil danser.

J’ai été aussi témoin : un jour, il pleuvait des petits carrés d’or, c’était tellement fin, on pouvait à peine y toucher, il fallait mouiller notre doigt pour y toucher (lorsque cela était) par terre, et j’ai vu ça.

Tout cela m’a appris que Dieu était avec nous, Dieu est présent avec nous : ça m’a comme amenée là où Dieu voulait que je sois.

Avec le temps, la prière, ces odeurs de roses, ce que je voyais, tout cela me transformait sans que moi je le sache…

J’ai appris que Jésus agissait en nous, parce que lorsque le Saint-Esprit nous habite, lorsque le Saint-Esprit se fait présent en nous, c’est Jésus, par les grâces de son Père, qui agit.

Nous ne pouvons pas, nous, agir; il n’y a rien qui peut sortir de nous que si Dieu le Père le veut; le Fils écoute Dieu le Père, et le Saint-Esprit nous fait entendre ce que nous devons entendre, ce que nous devons voir : tout est le mouvement de la Trinité.

Lorsque le Saint-Esprit est venu sur la terre sous langues de feu sur les apôtres, il est venu leur montrer qu’ils étaient remplis de l’Esprit de Dieu;

Jésus habitait les apôtres, Jésus était en eux; Jésus avait fondé son Église avec les apôtres; Jésus était parti vers son Père, mais à l’intérieur d’eux était la Présence : la présence du Christ;

Celui qui était mort sur la Croix était présent en eux, et nous, nous étions en eux, car nous sommes l’Église, nous sommes présents en chacun de nos frères et de nos sœurs, et lorsque le Saint-Esprit nous fait agir à travers les dons reçus, alors nous voyons l’agir : mais il n’y a rien qui vient de nous, tout est de Dieu.

C’est le Père qui veut qu’une personne guérisse, c’est le Père qui veut qu’une personne soit libérée.

Jésus agit en nous et le Saint-Esprit est là : il couvre ce que nous sommes afin que nous soyons agissants pour nos frères et nos sœurs.

Ce que nous voyons à l’extérieur, c’est l’agir, mais tout se passe à l’intérieur : tout est en Jésus.

Lorsqu’il y a une guérison, c’est Jésus qui fait la Volonté de son Père et le Saint-Esprit nous fait agir.

Lorsque nous entendons une parole en nous, lorsque nous sommes inspirés de dire qu’une personne vient d’être guérie de son arthrite, eh bien, si elle est guérie, c’est parce que c’est le Père qui le veut : tout vient de Dieu le Père.

C’est lui la Volonté et Jésus est le Verbe : c’est lui qui fait la Volonté de son Père; le Saint-Esprit, lui, nous fait voir et entendre; il est la Puissance, il est l’Amour.

Nous sommes tous enfants de Dieu; il est important pour nous de comprendre ce que Dieu veut pour chacun de nous, sans l’Esprit de Dieu, nous ne pouvons pas comprendre, nous ne pouvons pas voir.

Voilà pourquoi, aujourd’hui, nous sommes incrédules : nous avons de la difficulté à comprendre l’amour de Dieu pour nous parce que nous doutons de l’Esprit de Dieu.

Combien d’entre nous ne croyons pas que Jésus agit,

que Jésus est vivant à chaque fraction de seconde dans notre vie? Nous l’oublions.

Un jour que j’étais à Marmora, on m’a demandé de faire les méditations parce que c’est Jésus qui les fait.

Le Saint-Esprit me fait entendre la voix de Jésus en moi et je n’ai qu’à répéter ces mots, je n’ai rien à faire, ça vient tout seul;

un mot est dit et un suivant se dit, et je le répète comme si j’étais à l’école.

Lorsque la maîtresse nous donnait une dictée, elle disait un mot et je l’écrivais, je l’entendais; et ça se passe comme ça à l’intérieur de moi : chaque mot qui vient en moi, qui est entendu en moi, je le répète par la puissance du Saint-Esprit.

Alors, lorsque j’étais en méditation, je répétais les mots; il y avait aussi une autre personne avec moi qui était habituée de le faire dans l’Esprit Saint; il s’appelle Roger Lamontagne et il faisait la suivante (et moi de même).

Alors, rendue à la cinquième, tout d’un coup, j’ai senti une grande fatigue en tout mon corps; j’avais de la difficulté à me tenir debout, mes bras étaient très lourds; j’ai commencé à avoir des cillements dans les oreilles, un mal de tête, mes yeux aussi s’embrouillaient, je ne savais plus ce qui se passait.

Une personne s’en est aperçue, alors je me suis assise, elle m’a dit : "Est-ce que tout va bien?" Et j’avais de la difficulté à parler; je ne comprenais plus ce qui m’arrivait alors, à l’intérieur de moi, j’ai dit : "Qu’est-ce que je vais faire?"

Et ça a duré plus de 15 minutes; alors je me suis abandonnée, j’ai dit : "Jésus, je te donne tout", et à l’instant où j’ai dit ça, tout est revenu, et j’ai pu continuer à méditer le chemin de la Croix.

Le lendemain, c’était le dimanche, j’étais seule à la maison, et dans l’après-midi, en moi il y eut un vide : un vide profond; c’était comme si je tombais dans un néant où tout était noir; j’ai senti une solitude, une solitude tellement profonde : c’était comme si j’étais seule dans tout l’univers.

Je ne pouvais plus comprendre ce qui m’arrivait; je voulais de l’aide, mais à qui demander de l’aide?

Mes enfants que j’aime tant, ce n’était pas à eux que je devais demander de l’aide, parce que je n’étais pas portée d’aller vers eux et ni vers mon père spirituel, parce qu’il m’avait dit : "S’il y a quelque chose, appelle-moi", et pourtant j’en n’avais pas besoin : ce que je voulais, c’était Jésus.

C’était tellement fort en moi que je voulais mourir; la vie ne m’intéressait plus, je ne voulais que Jésus.

J’avais tellement une soif de Jésus que c’était la mort : tout en moi était mort.

Alors, cela a duré quasiment tout l’après-midi, et je pleurais, je pleurais : comment vivre avec cette douleur en moi?

Alors j’ai reçu un coup de téléphone, c’était ma fille, et elle a dit : "Maman, il y a quelque chose qui se passe, qu’est-ce qu’il y a?"

Elle a dit : "Il fallait absolument que je t’appelle"; alors là, tranquillement, ça c’est passé.

Le lendemain, Jésus m’a expliqué : «Lorsque tu as été à Marmora, je t’ai laissée seule; je ne te soutenais plus, je laissais ta vie avec ce que tu avais reçu.

Tu n’étais plus capable d’avancer, car c’est moi qui te nourris de mes grâces; c’est moi qui nourris ta vie avec ma Vie : sans moi, tu n’es rien.

Tu aurais beau avoir ta volonté humaine, mais sans ma Vie, ta volonté humaine ne peut pas avancer; lorsque tu m’as donné ton oui, là, j’ai continué à te nourrir de mes grâces, de ma Vie.

Et lorsque, le lendemain, tu as été dans ce néant, c’est que je te montrais que sans ma Divine Volonté, sans ma Présence, ton âme ne peut pas vivre; elle a une soif de moi : elle ne veut que son Dieu.»

Voyez-vous, Dieu nous dit que sans lui nous ne pouvons pas vivre notre vie, tant temporelle que spirituelle.

Nous avons besoin de Jésus : c’est Jésus, l’Église; Jésus est vivant, Jésus est en nous : il est la Présence.

Sans lui, nous ne sommes rien; notre volonté humaine a besoin de Jésus; sans notre volonté humaine, nous n’avancerons pas; Jésus nous soutient avec ses grâces, et ses grâces, elles nous sont données par les ministres de l’Église.

Les prêtres sont les serviteurs de l’Église, c’est eux qui nous donnent le Corps et le Sang de Jésus; nous avons besoin des ministres de Jésus, ils représentent le Christ-Prêtre sur la terre.

Nous sommes les membres de l’Église et, sans les prêtres, nous sommes comme des invalides, car c’est eux qui nous donnent ce que nous avons besoin :

l’âme a besoin des grâces des sacrements; l’âme est la vie en nous et elle est nourrie de la Vie.

C’est Jésus, la Vie, ce n’est pas nous; sans Jésus, nous ne pouvons pas vivre; sans Jésus, nous ne sommes rien; mais Jésus a donné sa Vie pour chacun de nous.

Jésus nous a tout donné; il a tout reçu de son Père et c’est pour nous qu’il est venu sur la terre : il nous a donné sa Vie et il a pris en lui tout ce que nous avons fait de mal et il l’a apporté à la mort.

Jésus nous a sauvés de la mort éternelle afin que nous ayons la vie éternelle, mais il reste un choix à nous : tant que nous n’aurons pas été devant notre jugement, nous devrons, à chaque jour, choisir entre le bien et le mal.

Dieu nous a créés libres.

Dieu nous a donné un corps, car l’âme avait besoin d’un temple : c’est notre corps, mais souvenez-vous qu’un temple est une demeure, et c’est l’âme qui vit en nous;

c’est l’âme qui est le plus important, car c’est l’âme qui va devenir éternelle, pas notre corps.

Notre corps, (lui), au moment où nous quitterons cette terre, va être dans un repos, et si nous choisissons Jésus au moment de notre jugement, nous aurons la vie éternelle qu’il nous a gagnée en répondant oui à son amour.

Mais, sur la terre, nous devons continuer à faire des gestes d’amour afin d’être dignes de la Passion du Christ.

Jésus nous rappelle ses enseignements d’amour afin que nous puissions nous reconnaître sauvés de lui.

Nous savons tous que Jésus est mort sur la Croix, mais nous devons aussi savoir qu’il faut demander pardon pour être sauvés : sans le pardon, nous demeurons avec les péchés.

Par le sacrement de la Pénitence, nous pouvons obtenir la grâce sanctifiante; la grâce sanctifiante rend notre âme pure : nous sommes, là (à ce moment), dignes de recevoir Jésus, Jésus qui est la Vie, qui est la vie éternelle.

Lorsque nous acceptons notre repentir, lorsque nous avouons être pécheurs, nous nous avouons être sauvés de Dieu : "Oui, j’accepte d’être sauvé par toi, Jésus Amour" : c’est un oui à l’Amour; et lorsque nous allons vers lui, nous acceptons de nous laisser nourrir de son Corps et de son Sang.

Jésus est la Vie, Jésus est la Vie divine parce qu’il est Dieu.

Réalisez-vous que Jésus nous nourrit de sa Vie qui est Dieu? Cette force est en nous, et nous, on se lève le matin et on oublie que Jésus est en nous, on oublie d’en parler à nos enfants.

Tout ce que nous entendons présentement est la Volonté de Dieu le Père, c’est le Saint-Esprit qui (permet) que je répète ces mots.

Nous battons, en ce moment même, dans le Cœur de Jésus : en ce moment même, nous battons en la Vie de Dieu, et il parle en nos cœurs; il dit, en ce moment même, ce que nous voulons entendre.

Parce que nous avons soif de lui, nous voulons connaître notre vraie valeur sur la terre afin que nous puissions faire sa Volonté, pas notre volonté.

Nous savons que notre volonté ne connaît pas tout, nous savons que notre volonté est parfois blessante, que notre volonté est parfois humiliante : notre volonté connaît la colère, la jalousie, l’envie, la paresse, la gourmandise, elle s’est attachée à l’argent.

La volonté humaine nous a conduits là où elle voulait nous conduire, à notre insu.

Au fond de nous, la vie, la vraie vie crie vers Jésus; elle veut aller vers Jésus parce qu’elle a mal de vivre sans l’amour : l’amour, c’est Jésus; c’est l’amour, le prochain.

Nous avons besoin de nos frères et de nos sœurs, nous avons besoin qu’on nous aime et être aimés : ça, c’est la vie.

À l’intérieur de nous, nous avons si mal : voilà pourquoi Jésus vient parler directement en nos cœurs.

Voilà pourquoi Dieu le Père a choisi chacun de nous parce qu’il connaît notre oui, parce qu’il savait que notre oui était pour répondre à son appel.

Plusieurs enfants sur la terre portent des oui; nos enfants portent des oui, nos frères à la maison, nos sœurs à la maison portent des oui; mais à cause de la volonté humaine, ils ne répondent pas à l’appel de Dieu parce qu’ils écoutent trop la télévision, parce qu’ils veulent faire leur propre volonté.

Ils n’ont pas de leçon à recevoir de l’Église, ils n’ont pas de leçon à recevoir d’une sœur ou d’un frère qui prie;

ils ont découvert autre chose : une satisfaction avec ce qu’ils ont.

Ils ont le matériel pour eux; ils ont la facilité pour eux; ils ont le plaisir pour eux; ils ont aussi la sexualité pour eux : pourquoi mettre un frein à tout cela, alors qu’ils sont bien dans leur peau, alors que cela leur suffit, ce petit bonheur?

Parce qu’ils ont acheté un bonheur, ils ont acheté un bonheur éphémère : aujourd’hui, c’est beau; demain, c’est triste; une autre journée sera un petit peu plus beau, mais une autre journée, ils auront à faire face à un divorce, faire face à un enfant qui se droguera : c’est cela le bonheur qu’ils se sont payé.

Dieu nous demande, à chacun de nous :

 «Aime ton prochain comme je t’aime. Soutiens ton frère et ta sœur qui n’ont pas encore prononcé leur oui. Aide-les, aime-les tels qu’ils sont parce que moi je les aime : je n’aime pas lorsqu’ils blasphèment, je n’aime pas lorsqu’ils disent qu’un prêtre est impur, je n’aime pas lorsqu’ils violent un enfant, je n’aime pas lorsqu’ils enlèvent la vie, mais j’aime l’enfant qu’ils sont parce qu’ils viennent de mon Père. Mon Père a mis (en eux) son amour, c’est mon Père, la Vie : il est le Maître de la vie et de la mort. S’ils sont vivants encore, c’est parce que mon Père le veut, parce que mon Père accepte que je les nourrisse de ma Vie, il en a ce droit. Tant qu’ils n’auront pas dit non devant moi, Jésus, je les porterai parce que j’ai porté la Croix, j’ai porté tous leurs péchés.»

Alors, il dit : «Porte ton frère; aime-le. Aide-moi à porter ma Croix parce que moi j’ai porté ta croix; alors porte la croix de ton frère et de ta sœur : aime, aime-les tels qu’ils sont. Un jour, ils verront et entendront, et ils auront à répondre eux-mêmes s’ils veulent de moi.»

Voilà ce que Dieu attend de chacun de nous, voilà les pas que nous devons faire.

Nous devons avancer avec courage parmi nos frères et nos sœurs qui souffrent, parce que cela va nous en prendre du courage, car nous allons continuer, en sortant d’ici, à voir nos enfants qui vont regarder la télévision, qui vont arriver à la maison avec une femme autre que la sienne,

et nous allons devoir entrer encore dans les églises, alors qu’on ne respecte plus le rite sacré de la messe;

nous allons devoir aimer nos frères et nos sœurs avec l’amour de Dieu, et cela nous prend aussi du courage, parce que nous avons encore à travailler avec des frères et des sœurs qui blasphèment : tout cela nous demande du courage.

Dieu nous dit : «Avance, aime au-dessus de ce que tu es, fais un pas de plus : tu soulèveras des montagnes;

mais toi, tu ne feras rien, c’est moi qui ferai tout en toi, car je dépose en toi des grâces, des grâces de force, des grâces de foi, de charité, de pureté, d’humilité, de pauvreté, des grâces de lumière, des grâces d’amour.» Tout cela, c’est Jésus.

Jésus nous dit : «Enfants d’amour, votre volonté humaine a été contre vous; je veux vous apprendre tranquillement à me donner votre volonté humaine, à venir mourir en moi, en le Christ.

J’ai enseigné à mes apôtres que j’étais tout en mon Père et que mon Père était tout en moi; que je faisais tout pour mon Père et que mon Père faisait tout pour moi.

J’ai enseigné à mes apôtres que celui qui fait ma Volonté, mon Père le regardera comme s’il était moi, car ce qu’il fera sera amour.

Mais la volonté humaine n’est pas amour; la volonté humaine a voulu choisir, elle-même, ce qui était bien et ce qui était mal;

la volonté humaine a voulu se prendre pour Dieu parce qu’elle s’est laissée entre les mains du bien et du mal, et le mal a pris de la place parce que le mal a écouté Satan.»

Dieu nous montre l’importance de notre vie sur la terre.

Adam et Ève ont été créés par Dieu, Adam a reçu le souffle de Dieu; le souffle de Dieu est la vie : la vie est en chacun de nous.

Parce qu’ils sont nos premiers parents, parce qu’ils ont été de Dieu, nous, nous sommes de Dieu, nous sommes inscrits dans le Livre de la Vie.

Dieu est le Tout, et nous sommes en le Tout.

Adam et Ève avaient reçu tout de Dieu; ils avaient reçu la Divine Volonté, Volonté de Dieu, Volonté qui est divine parce que tout était pour Dieu, en Dieu, pour sa plus grande gloire : ils devaient obéissance à leur Créateur.

Le Créateur voulait des enfants d’amour, il voulait qu’ils soient à l’image de son Fils, et son Fils était le Fils de Dieu, Jésus : il voulait qu’ils aiment tout entier, librement.

Alors, Satan, l’ange déchu qui n’a pas voulu adorer le Fils de Dieu parce qu’il devait venir sur la terre, a dit (au Créateur) : "Laisse-moi les tenter";

et Dieu connut la ruse de Satan : Dieu voulait des enfants libres, libres de l’aimer, alors comme il avait tout donné à Adam et Ève, Dieu leur recommanda l’obéissance (et laissa Satan les mettre à l’épreuve).

Satan, hypocritement, les a tentés : il leur a montré qu’ils pouvaient choisir entre le bien et le mal, il leur a dit : "Vous allez pouvoir aimer Dieu, vous allez pouvoir savoir ce qu’il vous réserve."

Et eux, comme ils voulaient plaire à Dieu, ils ne voulaient pas déplaire à Dieu, (mais) ils ont été là où Dieu ne voulait pas, vers ce qui était la connaissance du bien et du mal; ça a été leur choix : c’est eux qui ont voulu connaître, par eux-mêmes, le bien et le mal.

À l’instant où ils ont fait ce choix, la Divine Volonté s’est retirée d’eux, et ils venaient d’entrer dans la volonté humaine.

Et Dieu retira d’eux ce qu’ils avaient reçu : l’intelligence a commencé à s’embrouiller, les yeux ont commencé à se fermer et les oreilles sont devenues sourdes, car ils ne pouvaient plus communiquer avec Dieu comme ils le faisaient.

Ils n’ont plus vu la beauté de la création avec les yeux de Dieu, car leurs yeux sont devenus (aveugles).

Car ils étaient en communication constante avec la création, tout n’était que merveille pour eux, tout resplendissait; ce qu’ils voyaient, c’était l’amour de Dieu à travers tout ce qu’ils voyaient, mais cela s’est éteint.

Et Dieu nous rappelle cela afin de nous démontrer que nous, nous sommes dans la volonté humaine, que nous sommes aveugles.

Nous ne voyons que ce que nous voulons voir, nous n’entendons que ce que nous voulons entendre,

 lorsque nous écoutons notre volonté humaine.

Mais Jésus est venu sur la terre, il nous a donné sa Vie; lorsque nous acceptons de mourir en Jésus, nous acceptons de faire la Volonté de son Père.

Nous voulons faire le bien, nous voulons aider notre prochain, nous voulons donner l’aumône aux pauvres; nous avons construit des hôpitaux, nous avons fait des écoles, nous avons fait ça en premier pour le prochain; mais les hommes se sont laissés séduire à cause de l’argent et, aujourd’hui, ils ne le font plus pour l’amour du prochain, mais pour l’amour de la rentabilisation, de la performance, de la production.

Nous avons remplacé l’amour du prochain par tout ce que nous pouvons nous offrir.

Il n’y a plus d’amour dans notre monde; de plus en plus, notre cœur s’est durci à cause de la volonté humaine; alors Dieu le Père nous regarde, il voit ce que nous sommes devenus, et Dieu le Père envoie parmi nous des instruments d’amour.

Ces instruments ne sont rien sans le Saint-Esprit, ils sont entre les mains de Dieu et, dans l’obéissance, ils ne font que ce que Dieu veut qu’ils fassent, et là, Dieu le Père fait connaître sa Volonté et, plus grand encore, sont venus ceux qui parlent par Jésus, en Jésus : c’est Dieu qui le veut.

En ce moment même, des grâces nous sont données, elles sont en train de guérir notre intérieur : beaucoup reçoivent des grâces de guérison pour la vie spirituelle, la vie corporelle; les pensées commencent à guérir, le cœur commence à guérir, les membres commencent à guérir, mais combien l’âme, elle, a plus besoin de guérison!

À l’intérieur de nous, il y a tant de frères, tant de sœurs qui ont négligé le sacrement de la Pénitence; ils laissent leur âme seule, sans Jésus, et elle agonise : ces grâces, nous en avons besoin pour nous et pour nos frères et nos sœurs, à l’intérieur de nous.

Nous ne pouvons pas accepter des grâces de guérison pour nous-mêmes sans penser à nos propres enfants, sans penser à notre propre famille, sans penser à la famille de Dieu qui est l’Église.

Il y a des guerres, il y a des révolutions, il y a des épidémies, la famine, il y a de nos frères et de nos sœurs qui meurent à cause des perturbations atmosphériques : tout cela, nous ne pouvons pas l’ignorer.

Nous devons continuellement donner notre oui à Jésus afin qu’il puisse guérir nos vies blessées à cause de notre volonté humaine : voilà ce que Dieu veut pour chacun de nous.

C’est la Grande Purification qui est commencée.

Jésus nous parle pour nous préparer à ce qui vient parce que nous ne croyons plus à ce qui vient.

L’Église nous a parlé du retour de Jésus : cela est dans l’Évangile; souvenons-nous de ce que nous avons appris à l’école : à l’école, les religieuses et les religieux nous parlaient de la fin du monde, ils nous parlaient que nous étions pour vivre le dernier jugement.

Mais l’Évangile nous parle aussi d’un temps, un temps où les hommes vivront de paix, vivront d’amour; un temps où l’Église sera belle, jeune, comme une jeune mariée : voilà ce que nous devons apprendre.

Nous devons apprendre que nous sommes appelés à vivre dans la Divine Volonté comme nos premiers parents.

Nous allons vivre le premier jugement sur la terre, pas à la fin du monde : nous allons vivre ce temps d’amour.

Jean-Paul II nous a parlé d’une civilisation de l’amour.

C’est pour nous, c’est pour notre temps, c’est pour nos enfants : un grand mouvement se fait.

Dieu le Père a choisi ce temps parce que nous sommes prêts à accueillir ce qu’il veut nous accorder : quitter notre volonté humaine pour venir vivre en son Fils, Jésus, dans la Divine Volonté.

Jésus a préparé tout cela, il a enseigné aux apôtres comment mourir en le Christ; saint Paul nous a parlé de tout cela : "Je ne veux plus vivre, je veux vivre en Jésus, je ne veux être qu'à Jésus"; ces enseignements sont vivants puisqu’ils viennent du Saint-Esprit : c’est ce que nous, nous allons vivre.

Il fallait que des hommes et des femmes nous amènent là où nous sommes aujourd’hui : à l’instant où il leur a annoncé le Royaume de son Père sur la terre, tout s’accomplissait.

Ils ont été pour nous les premiers pionniers et nous, nous sommes les premiers pionniers de la Divine Volonté.

Tout est dans la Volonté de Dieu le Père; Dieu le Père seul sait ce qui est bon pour nous, pas nous, car nous sommes aveugles et sourds; le Saint-Esprit nous fait voir et entendre selon ce que nous sommes capables, selon notre oui.

Il y avait un oui en nous et ce oui a surgi à l’extérieur de nous.

Nous ne sommes pas ici par notre propre volonté, mais par la Volonté de Dieu; c’est Dieu qui a fait resurgir notre oui en prenant notre oui en son Oui car, nous, nous avons répondu à son appel.

Il connaissait notre acceptation avant nous, et cela avant notre naissance : chacun de nous avons été en lui avant que nous soyons en le sein de notre mère sur la terre.

Jésus est la Puissance, il est l’Alpha et l’Oméga : Jésus est le Présent, il n’a pas attendu que nous soyons dans le sein de notre mère; nous étions tous choisis, nous étions tous en Jésus et ce oui était en nous : c’est lui, par ses grâces, par son oui, qui nous a fait avancer.

Chaque enfant a été choisi par Dieu le Père : nos premiers parents ont été choisis; Abraham a été choisi; Sara a été choisie et la servante de Sara a été choisie; Isaac a été choisi, et Ismaël, le fils de la servante, a été choisi.

Le peuple d’Israël, choisi pour entrer le premier dans la terre promise, (c’est) les enfants d’Isaac; le peuple choisi qui vient d’Ismaël, c’est nous.

Nous ne sommes pas (de) la souche même, mais nous avons été greffés à l’Arbre et, par Jésus, nous sommes choisis.

Nous avons été choisis pour former l’Église comme son peuple.

Les Juifs ont été choisis pour former son Église; nous sommes tous membres de l’Église, nous sommes tous enfants de l’Église : c’est son Église qui entrera dans la terre promise, la Nouvelle Terre.

Nous devons aider nos frères et nos sœurs à prononcer leur oui parce qu’ils n’écoutent pas Jésus, parce qu’ils ont laissé de côté les dix commandements de Dieu, parce qu’ils ne vivent pas l’Évangile.

Jésus dit : «Mes enfants, vous aussi vous avez de la difficulté à suivre les dix commandements de mon Père, vous aussi vous avez de la difficulté à vivre mon Évangile mais moi, je vais vous apprendre à avancer parce que mes pas vous précèdent, parce que ma Croix vous montre le chemin; à cause de votre volonté humaine, vous êtes si faibles!»

Alors, il se charge lui-même de nous instruire sur tout ce que nous avons fait à cause de notre volonté humaine : il nous fait découvrir tous nos péchés, il nous fait découvrir toutes nos faiblesses, il nous fait découvrir tout ce que nous avons fait de bon pour son Église.

Il connaît tout de nous, Jésus, et il nous aime tels que nous sommes.

Voilà pourquoi il veut parler directement en nos cœurs.

Jésus demande à chacun de nous : «Entre en toi, viens avec moi, là où je suis; je suis avec toi, je vis à l’intérieur et toi, tu vis à l’intérieur. Tu es si petit, tu as fait ta volonté. Toi-même, tu as avancé dans ta vie en pensant que c’était toi qui avançais.

Je te nourrissais en toi afin que tu puisses voir le soleil, afin que tu puisses sentir le vent sur ta peau; je t’ai fait écouter la douceur de l’amour lorsqu’on te chantait une berceuse; lorsqu’on te parlait doucement, lorsqu’on voulait te consoler, lorsqu’on voulait te dire que tu étais capable de faire telle ou telle action, c’est moi qui étais en toi.

Viens, et écoute ma Volonté : ma Volonté n’est que douceur; ma Volonté vient de mon Père.

J’ai tout reçu de mon Père afin que toi, tu puisses recevoir ce qui t’est nécessaire.

Je veux guérir tes blessures, je veux prendre ta vie et la mettre sur l’autel afin de l’offrir à mon Père.

C’est moi qui suis l’Offrande, je suis l’Agneau béni qui ai laissé couler mon Sang sur l’autel : mon Sang a purifié toutes tes mauvaises actions.

Je te prends doucement en moi afin que tu puisses découvrir tout mon amour pour toi.

Je te donne, en ce moment même, des grâces de paix afin que tu puisses découvrir que la vie, c’est le bonheur.

La vie en Jésus, c’est le bonheur qui s’ouvre à toi, c’est un bonheur qui ne s’arrêtera jamais : c’est la vie éternelle.

Donne-moi, à chaque instant, ta vie : il suffit pour cela que tu prononces un "je t’aime", il suffit pour cela que tu me dises "oui, Jésus", et je prends tout.

Je fais pour toi des mouvements d’amour et, en toi, il se passe quelque chose de merveilleux : tout devient plus simple, tu apprends à découvrir que Jésus peut tout pour toi; mais à cause de ta volonté humaine, il faudra que tu fasses cela très souvent parce que tu t’es blessé lorsque tu refusais d’aider ton prochain.

Lorsque tu jugeais ton prochain, c’est toi que tu refusais d’aider, c’est toi qui jugeais que tu n’étais pas amour.

Je veux te donner de l’amour pour toi, c’est en toi que va se développer cet amour : tu vas te laisser transformer par moi.

Je vais purifier ta chair, ta chair si blessée à cause du péché; ton âme, je veux que tu en prennes soin;

lorsque tu vas à mon prêtre, tu reçois des grâces, et elle devient pure ton âme, mais ta volonté humaine, elle, t’emmène encore à commettre des péchés parce que ta volonté humaine écoute le mal qui est en toi.

Lorsque tu as vu des actes impurs, cela a entré en toi, et ton corps, lui, s’est imprégné de ce mal; lorsque tu as entendu des paroles qui n’étaient pas amour, cela a entré en toi et ta chair, elle, elle s’en souvient : voilà pourquoi, lorsque tu vois quelque chose qui t’irrite, il y a quelque chose qui sort de toi : c’est le mal qui se réveille, et tes actions ne sont pas amour, et ton âme, elle, souffre à cause que tu viens de commettre un péché.

Moi, je veux purifier ta chair, je veux que ta chair soit dans mon mouvement d’amour afin que tu ne sois qu’amour, et cela va se faire tranquillement.

Je vais t’aider, ne t’inquiète pas; n’aie crainte, j’ai pris soin de toi depuis que tu es en ce monde et je vais continuer.

Ce que tu viens d’entendre, tu n’as pas à l’apprendre par cœur; je vais mettre de l’amour en toi, des lumières, et tu te souviendras des mouvements que tu as déjà faits et qui étaient amour et, tranquillement, tu t’apercevras que tu étais bonne/bon envers toi : tu sauras que j’ai toujours fait attention pour que tu ne te blesses pas trop avec ta volonté humaine.

Je viens te parler en toi parce que c’est mon Père qui le veut, c’est sa Volonté; ces moments sont des moments choisis, des moments pour toi.

La terre entière va connaître un mouvement d’amour bientôt, et ce mouvement, je veux t’y préparer : je veux aussi que tu prépares tes frères et tes sœurs.

Reste l’enfant que tu es en ce moment, et d’autres grâces te seront accordées : des grâces d’amour, des grâces de ma Volonté, d’une Volonté qui est pure, d’une Volonté qui vient de mon Père, d’une Volonté qui te portera à avancer vers ta purification.

Laisse tout à Dieu, je suis Celui qui est, qui était et qui sera, je suis ta vie : ta vie est en moi et moi, je te nourris de ma Vie.

Tu n’as pu être vivant que par mon Père et je veux redonner à mon Père ce qui est à lui : tu es à lui et tu retourneras à lui par moi, le Fils.

À cause du péché, tu ne peux pas aller à mon Père, et c’est moi qui vais t’y amener.

Aie la foi, et tout s’accomplira.»

Dieu nous donne des grâces d’amour en ce moment même, et il veut passer par son prêtre.  Amen.