Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saskatoon, Saskatchewan,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2003-06-02

 

Chant

 

Jésus : Amours, je vous aime. Dieu vient parler en vos cœurs, il vous fait savoir que vous vivez en moi, Jésus.

Je suis la Vie. Si, mes enfants, vous vivez, c’est parce que, moi, je mets des mouvements en vous.

Toute votre vie m’appartient parce qu’elle vient de mon Père.

Mon Père a insufflé en vous la vie, sa Vie.

Je suis en mon Père, mon Père est en moi.

Par mon sacrifice sur la Croix, vous êtes venus en moi, je vous ai portés.

Dieu vous veut avec votre consentement; je ne puis forcer personne, mes enfants, à venir vivre votre vie en moi, Jésus.

Vous avez votre volonté humaine et c’est parce que vous avez utilisé votre volonté humaine que Jésus Amour utilise des instruments pour vous parler en vos cœurs.

À cause de la volonté humaine, vous interrompez mon agir en vous.

À chaque instant, je parle en votre cœur, mais parce que vous vivez dans votre volonté humaine, vous n’entendez pas mes paroles.

Je veux vous faire découvrir qui vous êtes.

Je veux vous faire découvrir l’importance de votre vie en moi, Jésus.

Je suis la Vie.

Vous devez vivre votre vie en ma Vie et votre vie sera éternelle.

Mes enfants, je sais que beaucoup d’entre vous connaissez ces paroles.

Je viens vous faire rappeler mes enseignements d’amour pour votre temps, à vous, car, dans votre vie, vous avez utilisé des instruments qui vous ont éloignés de moi.

Beaucoup d’entre vous avez oublié la puissance de Dieu en vous.

Je viens vous dire que Dieu est amour, que Dieu est miséricorde, que Dieu vous aime tels que vous êtes.

Je viens vous dire qu’il faut que vous aimiez vos frères et vos sœurs, tels comme ils sont.

Beaucoup d’entre eux ne savent même pas que je suis présent en eux.

S’ils ont la vie en eux, c’est que moi, je suis en eux.

Mais, à cause du monde d’évolution, ils se prennent pour des petits "moi", laissant de côté Dieu, voulant vivre leur vie de leur façon, et mes enfants se font du mal, ils se détruisent.

C’est pourquoi je viens crier dans vos cœurs de me donner mes enfants.

Je veux passer par vous, mes enfants de la Lumière.

Pensez aux enfants du monde entier, pas un seul ne m’est indifférent.

Chacun d’entre vous, ici, êtes conscient de leur vie qu’ils ont eux-mêmes justifiée par leurs actions.

Ils ne veulent plus se reconnaître comme des enfants de Dieu.

Ils ont rejeté mes lois d’amour pour faire leurs propres lois : tout pour eux, rien que pour eux, ne se donnant pas à leur prochain.

Ils ont beau dire, mes enfants, qu’ils aiment, mais ils ne savent pas ce qu’est aimer; tout ce qu’ils veulent, c’est être aimés, en prenant l’amour du prochain pour eux.

Mais comme ils ne rencontrent pas de l’amour en leur prochain, ils sont malheureux.

Alors, ils vont retrouver d’autres personnes qui pourraient leur donner de l’amour,

mais ils ne le trouvent pas parce que l’amour est en eux, mais ils ne le savent pas.

Alors ils cherchent, sans trouver; ils développent en eux des maladies.

Car, lorsqu’on vit dans une vie sans paix, la peur vient les habiter; ils ont peur de ne pas trouver l’amour : alors, ils deviennent agressifs.

Plusieurs forcent mes enfants à les aimer.

Regardez la violence, elle sévit partout.

Ils ont besoin de tendresse, ils ont besoin que je leur dise que je les aime, qu’ils sont les enfants choisis de mon Père.

C’est pourquoi je vous parle : je veux passer par vous.

Vous, vous savez que je vous aime! Je veux prendre toute votre vie, à vous, mes enfants de la Lumière, et je veux vous transformer en enfants de la Divine Volonté.

La Volonté de mon Père, elle n’est qu’amour, tendresse, douceur.

L’amour de mon Père respecte la liberté des autres. L’amour de mon Père n’attend rien des autres,

  il est gratuit. L’amour de mon Père est de donner.

Mon Père a donné son Fils unique par amour.

Personne d’entre vous ne peut comprendre l’amour de mon Père, car mon Père est Dieu, il est la Puissance, il est l’Amour même.

Et parce qu’il m’a donné à vous, moi, j’ai pris tout ce qui était non amour en vous et je l’ai purifié.

Mes enfants, lorsque vous commettez des péchés, vous n’êtes pas amour : alors vous êtes dans le mal, et j’ai connu tout ce que vous avez fait, et, par amour pour vous, j’ai purifié ce manque d’amour.

Il n’y a que l’Amour qui ait pu faire ce geste.

En coulant mon Sang sur vous, je vous ai enveloppés de mon amour pour vous montrer la grandeur de l’amour de mon Père.

Lorsqu’on arrive à connaître un tout petit peu cet amour : vous commencez à vous aimer; vous commencez à aimer qui vous êtes; vous commencez à connaître l’amour de mon Père pour vous, et vous savez qu’il a donné son Fils pour chacun d’entre vous; alors, vous, quand vous regardez votre prochain : vous découvrez ma Présence d’amour en eux.

Je vous demande de vous donner, comme je me suis donné.

‘Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime.’

 Je veux vous transformer en enfants d’amour.

Je veux arracher de vous tout mouvement qui n’est pas amour.

Je veux vous rendre parfaits.

Dieu a créé Adam et Ève, ils étaient parfaits; mais, après la chute, il y a eu le péché qui a fait d’eux des enfants impurs.

La beauté s’est tarie.

L’intelligence s’est embrouillée.

Tout ce qui était beau est devenu laid.

Mes enfants d’amour, je vous parle de votre intérieur.

La volonté humaine ne peut vous donner ce que mon Père vous a donné.

La Volonté de mon Père est divine, elle est parfaite, elle est pure, mais votre volonté humaine n’est pas parfaite : vous devez choisir entre le bien et le mal.

Lorsque vous posez une action, vous êtes obligés, mes enfants, de vous poser cette question : "Est-ce que c’est bien ou mal?".

Voyez-vous votre imperfection?

Mon Père, sa Volonté est parfaite.

Il n’a pas à s’arrêter avant de poser un geste, car il n’y a pas de mal dans son action : c’est l’Amour!

Je veux vous faire découvrir la vraie valeur de la Volonté de Dieu en vous.

Vous êtes habités de Dieu.

Si, moi, Jésus, je suis en vous, je suis en mon Père, je suis en le Saint-Esprit, la Trinité vous habite : vous êtes donc en présence de la Divine Volonté.

Ce temps est un temps de grâces.

Je veux vous transformer en enfants de Dieu, je veux prendre votre volonté humaine et vous donner la Divine Volonté.

Il faut pour cela me donner votre oui à l’Amour.

Il ne faut pas avoir peur de me donner votre volonté humaine; je ne veux pas vous faire esclaves,

je veux que vous soyez libres de choisir.

Mes enfants, cette enfant qui parle a renoncé à sa volonté humaine; je l’ai couverte de mon amour.

Je lui ai donné des grâces d’abandon et, à chaque instant, les grâces l’ont transformée.

Cela s’est fait parce qu’elle s’est abandonnée : tout d’elle n’est qu’abandon.

Mes amours, vous êtes, vous aussi des enfants choisis.

Je veux que vous écoutiez ma voix en vous, je veux vous dire que je vous aime, que vous entendez mes paroles en vous.

Je suis la Vie, je suis la Présence.

Je ne veux pas seulement parler qu’à quelques choisis.

Je veux vous parler comme je parlais à Adam et Ève avant la chute du péché.

Je veux que vous redeveniez les enfants que mon Père voulait que vous soyez.

Abandonnez-vous dans mon agir.

J’ai enseigné à mes apôtres qu’il fallait qu’ils viennent en moi, mourir en moi, Jésus, pour avoir la Vie éternelle.

Lorsque vous avez la Vie éternelle, c’est que vous avez renoncé à votre volonté humaine pour être enfants divins.

Pour être enfants divins, il faut vivre dans la Divine Volonté.

Vous vivez ce temps sur la terre.

Je prépare votre intérieur à recevoir mes grâces d’abandon, mes grâces d’amour pour que vous deveniez totalement abandon, en moi, Jésus.

Je veux vous donner l’amour, le bonheur, sans peur, sans maladie, sans souffrance.

Je veux vous rendre heureux comme vous auriez dû être avant le péché.

Mes enfants, je vous aime; ces paroles sont vérité : elles nourrissent votre intérieur.

Je suis la Vie.

Soyez en ma Vie.

Soyez bons pour vous.

Soyez bons pour ceux que vous portez en vous.

Vous êtes en moi : je suis, moi, la Tête de l’Église, les prêtres sont mes membres actifs et vous, vous êtes mes membres.

Je veux nourrir chacun de vous par mes grâces d’amour.

Voyez-vous, mes enfants, lorsque vous allez vers mes prêtres, vous venez puiser mes grâces dans les sacrements.

Votre âme se laisse nourrir par mes grâces d’amour.

Pour que mes grâces puissent agir en vous, il faut me donner toute la place.

Lorsque vous êtes inquiets, il n’y a pas de paix en vous, et moi, j’attends que vous soyez calmes pour agir en vous.

Il faut avoir la foi que Dieu agit. Il faut me donner votre vie.

Lorsque vous venez communier et que vous me recevez, dites-moi que vous m’aimez; demeurez avec moi.

Je vous en supplie, mes amours, ne pensez pas à partir tout de suite : restons ensemble, dites-moi que vous m’aimez! Si vous pouviez voir ma Présence en vous; je vous entoure de ma Présence qui n’est qu’amour.

Il sort de moi la puissance de mon Père qui vous enveloppe et qui vous transforme en enfants d’amour.

Mais combien d’entre vous pensent tout de suite à partir?

Et ce moment d’intimité est terminé.

Oh! mes enfants, je suis toujours là, je reste en votre présence! Et lorsque vous sortez de la messe, je suis toujours là, je veux vous donner l’amour qui est en moi! J’ai soif d’amour! Je veux vous donner de l’amour! Tout en moi, mes enfants, est amour! Je veux vous donner cet amour, l'amour m'étouffe!

Laissez Dieu vous couvrir.

Je veux vous transformer en êtres d'amour, comme mon Père veut que vous soyez.

Lorsque vous faites votre journée, pensez à moi qui suis en vous : dites-moi des mots de "je t’aime."

Je ne cesse de vous dire : «Je t’aime! Je suis en toi! Je veux que tu m’aimes. Je veux que tu te découvres comme tu es : amour».

Lorsque tu ne te découvres pas amour, tu demeures inquiet; tes journées sont trop lourdes pour toi.

Tu ne me laisses pas faire tes actions, alors ton corps s’épuise, et les maladies viennent à toi : tu ne peux trouver la vie agréable.

Tu ne peux sortir l’amour en toi pour aimer ton prochain; tu es obligé d’aller piger de l’amour en l’autre, et l’autre n’est pas amour; il n’a pas, lui aussi, laissé Jésus lui dire qu’il l’aimait; il n’a même pas pris conscience que je voulais tout lui donner l’amour de mon Père.

Et toi, mon bien-aimé, ma douceur, tu restes sans amour, et tu as de la difficulté à vivre ta vie.

Tu es amour, ne te néglige plus.

C’est pourquoi je te parle en toi : j’utilise cette enfant pour que tu puisses m’entendre.

Laisse-toi aimer par moi.

Reste avec moi lorsque tu viens me prendre en toi.

Laisse-moi te couvrir de mon amour, tu verras que tu te laisseras transformer par moi, tu deviendras amour,

et là, tu pourras aimer, car l’amour en toi sortira, et ceux qui seront autour de toi profiteront de ce que tu es.

Tu n’auras pas besoin de leur demander de l’amour, car c’est toi qui leur en donneras.

Et, à son tour, il découvrira que je suis là, en lui, parce qu’il voudra découvrir ce que toi, tu as découvert, et il s’aimera.

Et toi, et lui, vous vous aimerez en moi, Jésus.

Tu ne pourras plus juger ton prochain, car tu auras découvert l’amour : l’amour qui donne, l’amour qui ne retient rien, l’amour qui veut donner : comme moi je me suis donné à toi!

Mes enfants d’amour, l’Amour vous parle parce qu’il vous aime.

Il ne veut pas que vous ayez de la peine en vous.

Je ne veux pas vous réprimander, je suis amour, je suis la Miséricorde.

Je veux vous nourrir de mes grâces d’amour, il n’y a que moi qui peux faire ce geste.

Je passe par mes prêtres : il faut aller à mes prêtres pour recevoir les sacrements.

Mes enfants, la confession est amour.

Lorsque vous vous reconnaissez comme des enfants imparfaits, c’est que vous savez que vous avez besoin d’aide.

C’est en allant puiser des grâces qui purifient votre intérieur que vous laissez Dieu agir, et moi, je mets en vous des grâces qui renforcissent votre faiblesse, et vous, mes enfants, par mes grâces, vous découvrez l’amour; vous ne pouvez plus vous passer de l’amour, et vous aimez venir à la communion recevoir l’Amour.

C’est l’Amour qui se donne, c’est moi qui vous prends.

Lorsque vous approchez de mon prêtre, c’est moi qui vous appelle.

Lorsque vous me prenez, c’est moi qui vous prends.

Je vous prends en moi pour vous donner mon amour.

Je vous transforme en enfants d’amour et ce mouvement vient de moi; vous n’avez pas à faire d’effort.

J’ai besoin de votre oui, il n’y a que votre oui qui vous appartient, car tout ce qui est vôtre vient de moi, vient de mon Père, vient du Saint-Esprit, car nous sommes l’Amour! Je vous demande, mes enfants, de laisser couler en vous ces paroles.

Elles sont grâces pour vous et pour ceux que vous portez en vous, car je parle aussi pour ceux que vous portez.

Je suis la Vie. Je suis la Vie éternelle. Je suis l’Alpha et l’Oméga.

Il n’y a pas de temps en moi, il n’y a pas d’espace en moi : je suis omniprésent, alors je suis aussi en présence de ceux que vous portez.

Les grâces que vous recevez présentement, ceux que vous portez en vous en reçoivent.

Parce que vous portez votre oui en vous, ils portent aussi un oui par ma présence, car je suis la Présence.

Mes enfants d’amour, je vous aime! Je vous veux qu’à moi!

Ayez confiance en l’agir de votre Dieu. Je suis la Toute-Puissance.

Personne d’entre vous, ici, ce soir, n’est venu ici par sa propre volonté : c’est moi qui vous ai choisis, c’est moi qui ai connu votre oui; alors, je vous ai moi-même invités.

Lorsque vous venez à la messe, je vous invite : je vous invite à venir prendre l’Amour.

Soyez présents, comme vous êtes présents ici.

Savourez ma Présence.

Tel est le mouvement de l’amour, tel je me suis donné à mon Père sur la Croix; je vous portais en moi et je me suis offert entièrement pour que vous soyez enfants de Dieu.

Ce mouvement est présent à l’Eucharistie.

Voyez-vous, mes enfants, l’importance de votre place en moi? Ayez conscience de la grandeur de votre vie, votre vie est éternelle par ma Présence en vous.

Il n’y aura seulement que le temps où vous direz non que la vie ne sera plus.

Mes enfants, c’est le choix de votre volonté humaine, mais je connais votre oui et je connais aussi ceux que vous portez qui, en ce moment, ne veulent pas me donner leur oui.

Ils portent en eux des non, mais, par vous, je veux déposer en eux des grâces d’amour qui leur feront réaliser ma Présence d’amour, de miséricorde, et lorsqu’ils me verront en eux, ils verront mon amour, et c’est avec vos grâces que vous avez consenti à partager, avec votre oui, qu’ils prononceront leur oui.

Voyez-vous l’importance de votre présence en moi, Jésus?

Nourrissez votre place en moi, Jésus, en me disant : "Jésus, je te donne ma vie. Je te donne la vie de tous mes frères et sœurs que je porte en moi".

Ce geste d’amour vous sera donné au centuple.

Votre récompense sera pour vous un gage d’amour de mon Père, car vous êtes à lui.

Mon Père vous aime, vous êtes ses petits enfants.

Il dépose en vous des grâces, par moi, pour que vous vous reconnaissiez tous frères et sœurs : vous êtes la famille de Dieu!

Je vous aime! Soyez toujours en ma Présence. Par la puissance d’amour, Dieu le Père vous bénit.

Amen.

 

(Chant)

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus enseigne à chacun de nous comment se comporter.

C’est avec des moments d’amour comme il vient de nous faire vivre qu’on apprend à se connaître, et lorsqu’on apprend à se connaître, c’est parce qu’on est en présence de Dieu.

Dieu est la Puissance.

Il veut que je parle parce qu’il dit : «C’est moi qui le veux».

Il dit que je n’ai pas à être ici que si lui, le veut.

Il dit : «Je suis en chacun de mes enfants. Je les aime. Mais je t’ai choisie pour que tu puisses répéter les mots qui sont en toi : ils ne t’appartiennent pas, ils sont pour eux».

Il dit : «Remercie ma fille qui vient de chanter».

Il dit comme ça :

«Souviens-toi. Avant que tu veuilles venir ici, tu ne le savais pas.

Alors, lorsque tu as su que tu venais ici, dans l’Ouest, tu savais qu’on chantait sur des airs western.

Mais hier, tu n’avais pas entendu de chansons western; alors, tu en as fait ton deuil.

Quand tu as voulu manger une frite en chemin, tu t’es arrêtée».

Il dit : «Dans le restaurant, on chantait du western. Et là, tu t’es arrêtée, puis tu t’es contentée. Mais, moi, je te réservais quelque chose de mieux que ça.»

Il m’a dit tantôt, quand elle a chanté : «Elle est pour toi, cette chanson».

Merci, Seigneur! Merci!

Il m’en fait souvent quelque chose comme ça, vous savez. Jésus fait la même chose pour chacun de nous, mais on ne s’en rend pas compte.

Moi, j’ai la chance de l’entendre! Quelquefois, je suis à la maison, puis je me mets à pleurer, et je dis : "Jésus, je veux que tout le monde entende".

Parce qu’il a dit que j’ai mission d’aider mes frères et mes sœurs à entrer dans la Terre Nouvelle, alors souvent je crie à Jésus le soir devant la Sainte Face : "Jésus, ça serait plus facile si tout le monde entendait comme moi".

Mais, il a dit : «Ça va venir».

Oui, il m’a dit que beaucoup d’entre nous, on va entendre.

Grand-Maman, elle a dit que c’est commencé.

Grand-Maman Sainte Anne : c’est en 2001, c’était la fête de Grand-Maman.

C’était très fort, il fallait que j’aille à Québec, à Sainte-Anne-de-Beaupré, le 26 (juillet).

Mais je l’avais fêtée à la maison, alors j’ai dit : "Je n’ai pas besoin d’aller là".

J’ai entendu Jésus : «Va où est-ce que je te dis d’aller».

Moi, je viens de La Prairie, dans une petite place.

Mon mari et moi, on n’était pas des "sorteux", même si c’est à deux heures et demie, pour moi : c’était loin.

J’ai pas fait beaucoup de places autour de chez moi, juste un tout petit peu, même Montréal, c’était une sortie.

Je m'y suis rendue à Québec, là, j’ai vu Grand-Maman Sainte Anne; c’était la première fois que j’allais à son sanctuaire.

Depuis 2001, j’ai toujours l’habitude d’avoir du papier, puis du crayon sur moi, parce qu’il dit : «Écris, ma fille».

Alors je me prépare tout le temps, parce qu'il parle tout le temps Jésus en moi, et Dieu le Père, Maman Marie, la Trinité.

Mais je ne mets pas tout sur papier, parce que la plupart, c’est des enseignements pour me préparer à comprendre ce qu'il veut dire.

Là, quand je suis arrivée devant la grande, grande statue de Grand-Maman, j’ai entendu : «Écris, ma fille».

Alors, j’ai commencé à écrire, et la voix de Grand-Maman est féminine comme Marie.

C’est à l’intérieur de moi que j’entends la voix.

C’est pareil comme si Jésus est là, c’est une voix d’homme, et quand c’est la voix de Maman Marie, c’est une voix de femme, et quand c’est Grand-Maman, c’est une voix de femme, mais elle a une voix un petit peu plus autoritaire que Maman Marie.

Quand j’ai commencé à écrire, c’était douceur : ma fille….

Quand elle a commencé, mes enfants..., bien là, elle parlait à tout le monde, de chacun d’entre nous en même temps : ses paroles, à Grand-Maman, semblaient nous réprimander, mais comme une grand-mère, et ça m’a tellement surprise que j’ai arrêté d’écrire.

Là, elle m'a dit : «Ma fille, continue».

C’était la première fois que j’écrivais vraiment quelque chose, comment je dirais ça : Bang! Bang! Bang!, oui!

Elle disait comment on se comporte : «Vous vous chicanez entre vous autres».

Elle voulait arrêter de souffrir, parce qu’on la faisait souffrir à cause de son Petit-Fils : on lui fait de la peine! Elle m’a dit aussi que beaucoup avaient commencé à entendre dans leur cœur.

Elle m'a dit aussi : «Il y en a qui ont beaucoup d’inspiration par le Saint-Esprit, et c’est le commencement de l’amour dans les cœurs».

Quand il a dit, Jésus : «Je viens vous montrer l’amour en les cœurs» bien, moi, j’ai pensé : "C’est plus tard!".

Et, c’est là que, tranquillement, avec les enseignements, j’ai vu que ce n’était pas ça; c’était à l’intérieur de nous : c’était déjà commencé.

Et il nous prépare avant d'entrer dans la Terre Nouvelle, parce qu’il dit qu'il n'y a personne d’entre nous qui va entrer, avec des péchés, dans la Terre Nouvelle.

Il veut qu’on soit des enfants de la Divine Volonté.

Et ça veut dire qu’il veut qu’on renonce à notre volonté humaine.

S'il m’avait dit ça dans les années 95, 97, bien, je n’aurais rien compris, même j’aurais eu peur de renoncer à qu’est-ce que je connaissais : la seule chose que je connais, c’est ma volonté.

Essayez de dire ça à vos enfants : "Abandonne tout ce que tu es et donne-toi à Jésus", alors que lui, il fait de la bicyclette, il va au cinéma, il sort, il voyage, il a ses études, l’université.

Eh! Il n'est pas prêt à renoncer! Pour lui, c’est tout renoncer à ça pour Jésus! Oh non! C'est la même chose pour nous autres! Alors, c’est pour ça qu’il commence tranquillement : pour pas qu’on ait peur.

C’est par Maman Marie qu'il commence : c’est elle, en premier,

qui nous amène tranquillement en nous prenant la main.

Dans un de ses écrits, il dit : «Vous êtes tellement entourés d’une noirceur que vous ne savez plus où vous êtes, c’est seulement qu’en tenant la main de ma Mère que vous allez avancer dans cette noirceur, puis elle va vous apprendre aussi à renoncer.»

À ce qu’on a acquis, puis à ce qu’on tient très fort : combien d’entre nous, des fois, ont trois téléphones, deux télévisions, deux autos! Ça, c’est du surplus; alors, Maman, elle va nous aider à renoncer à tout ça.

Jésus, il dit : «Je vais vous tempérer.»

Il sait bien que nous, dans le nord, on a besoin de vêtements, d’une maison bien chauffée, mais il veut nous apprendre à se contenter de ce qu’on a.

Mais, du surplus, là, non! Il dit : «Vous brimez votre vie. Vous pensez qu’à acquérir des biens matériels».

Il dit que : «Vous en avez fait un emblème et vous avez oublié le plus essentiel : l’intérieur. »

Il dit que quand on est trop dans les biens matériels, bien on pense trop à les conserver, à les embellir et aussi, il dit qu'on vit dans une obsession d’avoir peur de perdre ce qu’on a acquis.

Alors il dit qu'au moment où lui va se présenter, si on a encore tous ces biens-là, puis qu’il va nous demander si on veut renoncer à ça par amour pour lui : eh bien, ça va nous faire hésiter.

Mais, comme il connaît notre oui, il va nous montrer tout ce qu’on a pu négliger à cause de toutes ces choses-là,

puis ça va nous faire souffrir; alors il dit que c’est pour ça que, présentement,

Maman Marie nous aide à renoncer à ça tranquillement.

Il utilise des personnes comme moi, comme Carmen, comme Vassula, d’autres personnes, pour nous aider à comprendre ce qu’il attend de nous.

Et aussi, il dit que Maman Marie, en ce moment même, elle nous donne des grâces.

Elle apparaît à plusieurs endroits partout dans le monde pour nous montrer comment entrer dans notre cœur.

Quand elle nous dit de prier avec le cœur, elle nous montre en même temps à parler en nous. Comme Jésus, il veut qu’on parle en nous, avec des mots simples, pas compliqués, pas des grandes phrases.

Jésus est simple.

S'il s'est servi de moi, c’est parce qu’il est simple.

Parce que moi, j’ai fait une 9e année commerciale, et j’ai passé juste (assez) pour avoir mon diplôme parce que je voulais être coiffeuse.

Et pour être capable, je restais après l’école; on finissait à quatre heures, mais je restais là jusqu’à cinq heures pour essayer de passer l’examen; bien, s'il l'aurait passé une semaine après : oubliez ça, je ne l’aurais pas passé.

Alors, je me suis jamais intéressée au français, j’ai été coiffeuse, et après, j’ai élevé mes enfants, j’ai gardé des enfants à la maison pour aider mon mari.

Puis les dernières années, j’étais dans la construction, de la grosse construction. Ah oui! Alors quand que ça a commencé, ça me dépassait.

Quand il m’a demandé d’écrire, il m'a dit : «Ne t’occupe pas de ton orthographe. Je t’enverrai des personnes qui t’aideront».

Ces personnes-là, je n'en connaissais pas du tout.

Et aujourd’hui, il y a des professeurs; je ne connaissais aucune de ces personnes-là.

Quand ils ont vu mes écrits, ils ont trouvé des fautes, mais ils disaient : c’est pas grave, c’est pas grave.

Et, je me rappelle, Jésus, il a dit : «Tu ne changes rien. Ils doivent utiliser les mots que je te donne».

Le Saint-Esprit, un jour, il m’a dit : «Tu n’as pas eu le don d’apprendre».

Il ne voulait pas que je mette des mots savants au lieu des mots à eux.

C’est ce qui serait arrivé si j’avais eu de l’instruction.

Aussi, il ne m’a pas donné le don des langues.

Il ne voulait pas que j’apprenne l’anglais, mais on sait qu’au Canada, il faut apprendre l’anglais et le français.

Alors, mes enfants : "Voyons maman, tu n’es pas capable de comprendre?"; alors, je me forçais; et quand ils m’entendaient, ils disaient : "Maman, continue en français!".

Il m’a expliqué que c’est seulement dans la traduction en anglais que j’ai pu savoir pourquoi, au deuxième livre.

Parce que, celle qui traduit, Giovanna Clementi, il y avait des choses qu’elle ne comprenait pas bien; c’était mal dit.

Puis, le Seigneur lui a dit : «Laisse ça comme ça, puis corrige les fautes pour que ça soit lisible».

Alors, il lui a dit à elle – mais moi, je ne savais pas pourquoi – : «J’ai voulu démontrer aux enfants qu’elle était obéissante, ce qu’elle écrivait n’était pas contre l’Église et n’était pas contre ses frères, alors qu’elle ne savait pas ce qu’elle écrivait».

Quand j’ai su ça, oh! que j’ai eu peur.

Alors, il dit : «Je veux que tu t’abandonnes sans que tu saches».

Et quand le Seigneur il a dit : «Tu vas là où je t’envoie» – et je savais que je m’en allais où on ne parlait que l’anglais – alors, le Seigneur il a dit comme ça : «Tu n’as rien à avoir là-dedans. Ce sont mes journées, ce ne sont pas tes journées. Tu n’as qu’à te présenter».

Et il me donne des grâces de paix.

Alors, je ne m’inquiète pas, c’est ça l’abandon : c’est ça renoncer à sa volonté.

Je suis comblée de la présence de Jésus.

Alors tu peux comprendre pourquoi tantôt j’ai pleuré, parce que la chanson, elle remerciait, parce qu'il faisait ça en moi, et c’est ma vie! Je n’ai plus de vie à moi, j’ai renoncé totalement à ma vie de maman comme j'avais avant.

Quand mon mari est décédé, mes enfants, quelques minutes avant, peut-être une demi-heure avant, ont donné leur oui; chacun leur tour a prononcé leur oui, en disant : "Jésus, on te le donne".

Et une semaine après, Jésus, à travers moi, leur a demandé la même chose.

Ils ont prononcé leur oui; ils ont accepté que je sois qu’à Jésus.

Ils n'ont pas pu le faire sans les grâces de Jésus, parce que, après la mort de mon mari, mes enfants sentaient une paix en eux.

On a donné notre vie, mon mari et moi, à nos enfants, puis, mes enfants le savent.

Quand mon mari est mort, mes enfants ont dit : "Maman, comment ça se fait qu’on a le goût d’embrasser tout le monde?".

On sentait qu'on était en présence de Dieu, et ça, ça a duré, puis ça dure encore, et c’est pour ça qu'aujourd’hui, ils me soutiennent dans ma mission.

Je sais qu’ils prient pour moi et ils prient aussi pour vous, parce qu’ils ont découvert aussi le don de donner leur vie.

Mon garçon, il est en train de le découvrir. Mes filles, c’est acquis.

‘Oui, Seigneur!’

Ma fille, elle a accouché il y a trois mois de ça.

Et là, quelques jours avant, elle a dit : "Jésus, je donne toutes mes souffrances pour mes frères et sœurs du monde entier, et je veux sauver des âmes du purgatoire".

(Pendant l'accouchement,) elle a dit : "Oh! Seigneur, je t’en ai donné des souffrances, mais là c’est beaucoup!".

Mais, elle n’a pas regretté; assez que lors de l’allaitement  – on sait que c’est très souffrant les premières semaines, ça va jusqu’au sang, là – elle a offert ses souffrances encore.

Et ses douleurs ont duré un mois et demi.

Alors, en même temps qu’elle nourrissait, elle avait des odeurs de fleurs et elle avait des odeurs de fruits aussi.

Puis elle ne comprenait pas, elle disait : "Maman, demande à Jésus, pourquoi j’ai ça?".

Et je ne savais pas, parce qu'il ne me le disait pas.

Quand Jésus ne veut pas, il ne répond pas.

Elle a accouché (le 21 février) et, le 21 mai, on était en train de souper, alors son bébé avait trois mois juste.

J’entends Jésus qui dit : «Parle ma fille. Je veux parler à mon enfant». Et il a dit : «Je veux aussi parler à mon fils», c’est mon gendre; il avait mon petit-fils qui s’appelle Thomas.

Alors, il leur a dit comme ça : «Ma fille, tu as souffert pour mes enfants. Des âmes ont entré dans le Royaume de mon Père par tes souffrances, et Dieu le Père a permis qu’ils se manifestent à toi par des odeurs. Quand tu souffrais, elles te soutenaient».

Il a aussi parlé du petit bébé, il a dit :

«Mon enfant, il est venu dans mon jardin, c’est une petite fleur.

Toi, ma fille, tu es une fleur. Toi aussi, mon fils, tu es une fleur.

Ma fille, tu dois prendre soin de mon fils et toi, mon fils, tu dois prendre soin de ma fille, parce que vous êtes deux fleurs dans mon jardin et vous êtes une harmonie, vous êtes un ensemble dans mon jardin.

Alors quand vous vous donnez de l’amour, la petite fleur qui est dans le jardin en profite : vous lui donnez de l’amour.

Lorsqu'un couple met un enfant au monde, l’enfant doit aussi recevoir des parents : l’amour.

Si, toi, ma fille, tu négliges de donner de l’amour à ton mari, ainsi que toi, mon fils, eh bien, mon petit bébé est privé d’amour».

Il dit que ce petit bébé lui appartient. Il a dit : «Je vous l’ai confié. Alors, prenez-en soin».

J’ai trouvé ça bien beau! Et aussi, ça c’est quelque chose pour tous nous autres.

C’est important, quand on met un enfant au monde, l’enfant a cette soif d’amour.

Jésus, il dit que (c'est) parce qu'il a connu l'amour en moi, l'Amour; mais, avec le temps, comme les parents ne peuvent pas lui donner l’amour qu’il attend vraiment, alors, lui, il grandit en cherchant cet amour.

Et chacun d’entre nous, on cherche l’amour, le vrai amour.

C’est pour ça qu’on a tendance à aller chercher à l’extérieur l’amour, qu’on cherche depuis toujours (qui est) à l’intérieur de nous.

Alors, on le cherche dans la personne qu’on veut marier, oh! ça peut être son frère, sa sœur, puis quand on trouve pas, on va le chercher dans le matériel.

Alors, voyez-vous qu’aujourd’hui il y a beaucoup d’enfants qui n’ont pas trouvé l’amour?

On veut trouver l’amour dans le matériel, il y en a beaucoup : nos maisons sont pleines!

Jésus, il dit qu’il y a aussi des enfants d’amour qui vont chercher de l’amour en dedans d’eux autres; c’est les enfants qui meurent de faim et qui n’ont rien à se mettre sur le dos.

Puis, il dit : «Regardez bien, ces enfants-là ont des sourires, parce que la seule espérance qu’ils ont, c’est qu'un jour ils vont être au Ciel».

Alors, ces enfants-là ont appris à entrer en eux pour aller puiser de l’amour.

Nous, on a appris à se contenter par soi-même.

Jésus est en train de nous montrer à entrer en nous pour découvrir le vrai amour.

Quand on est amour à l’intérieur de soi, on ne va pas chercher l’amour dans le prochain : on donne!

On a ce besoin de donner.

Puis quand on se retrouve tout seul, là, on supplie Jésus, on crie fort : "Jésus, viens nous sauver. Viens nous donner de l’amour. Il n’y a que toi qui peux le faire. Je te donne ma vie. Prends-la".

Depuis 2001, Jésus m’a nourrie de son amour, en me l’expliquant, en me le faisant sentir.

Un jour, il m’a fait voir, j’étais réveillée mais les yeux fermés, on appelle ça une vision : il y avait un grand cœur, puis j’ai vu des mains; il y avait des mains tout le tour du cœur, puis ils suppliaient Jésus : "Jésus, on a besoin de toi. Jésus, vient nous guérir. Jésus, on souffre, on pleure".

Il a dit : «Ils avaient les mains ouvertes, mais ils ne donnaient pas; ils demandaient».

Si on demande sans s’abandonner, Dieu ne peut pas nous donner,

parce que, aussitôt qu’on demande, on se revire de bord.

Il est en train de nous montrer comment s’abandonner, et puis, comme il nous connaît tous, c’est avec notre rythme à nous, avec notre pauvreté humaine, parce qu'il sait comment on est blessé avec nos péchés.

Alors, c’est avec beaucoup de tendresse, de patience qu'il nous montre à découvrir qui on est à l’intérieur de nous, puis, il va le faire! Parce qu'un jour, j’étais à l’église, j’ai communié et, rendue à mon banc, les yeux fermés : je me suis vue à une balustrade; j’étais à genoux : de dos, puis juste au côté, il y avait mon mari décédé, (il était) de dos lui aussi; alors, je me suis vue soulevée dans les airs, puis là, on a commencé comme à voltiger autour d’un cœur, un grand, grand cœur rouge; alors, tout d’un coup, le cœur, il nous a comme aspirés et, en même temps, il aspirait d’autres enfants.

Ça venait de partout, de partout, le cœur se remplissait d’enfants, et là je ne voyais plus le cœur; quand on entrait dans le cœur, on devenait des petits cœurs.

Oh! c’était plein! Et là, les cœurs avaient des visages : c’était chacun de nous, il nous connaît tous, il connaît tous ceux qui vont entrer avec leur oui dans son Cœur.

Et là, il y a eu comme des petites pépites qui brillent dehors, ça descendait comme de la neige, et tout le cœur en était plein, et là, c’est devenu des rayons, partout, partout, partout, puis, ça a explosé; alors, on était comme une lumière, je ne pouvais plus distinguer le cœur : on était vraiment en Jésus.

La vision s’est arrêtée.

Dieu nous montre, par là, qu’il est en train de transformer nos cœurs par la confession et la communion : c’est important, parce que je me suis vue à genoux avec mon mari après la communion et, à ce moment-là : on est en présence de Dieu.

Puis là, il nous donne des grâces qui nous transforment.

Et c’est là qu’on peut s’abandonner puisqu’il nous prend, et là, on voltige d’un bord à l’autre, parce que, là, il respecte notre moment qu’on va entrer dans son Cœur.

Alors, il nous transforme avec ses grâces d’amour continuellement, et quand on est totalement abandonné en Jésus,

c’est là qu’on avance vers Jésus, puis on entre dans son Cœur.

Puis, quand on entre, on sait qu’on ne peut pas entrer dans le Cœur de Jésus en laissant nos frères et nos sœurs, parce qu'au moment où qu’on est abandonné, puis qu’on est en suspens dans les airs, il nous apprend à se donner à nos frères et à nos sœurs;

alors, ce sont les grâces qu'eux profitent.

Comme on était là, d’autres aussi voltigeaient, d’autres aussi s’en venaient; ça veut dire qu'eux aussi en emmenaient; c’est devenu tellement puissant et tellement fort : c’est pour ça que plus ça allait, et plus ça s’est rempli plus vite vers la fin, et c’est là que Jésus nous a pris ensemble.

Il nous a rendus lumière, il nous a rendus enfants de la Divine Volonté.

Vous savez, je viens de l’apprendre en même temps que vous, parce que j’avais fait cette vision-là et je ne savais pas ce que cela voulait dire.

Il vient de nous expliquer qu’on va entrer en lui.

On va entrer en nous dans un abandon, on va voir Jésus,

puis il va nous amener dans la Nouvelle Terre.

Voyez-vous, il prend plusieurs moyens de nous montrer simplement qu’est-ce qu’il est en train de faire avec nous.

J’ai eu plusieurs visions sur la Nouvelle Terre; et ça, c’en est une et je ne le savais pas.

On va entrer tous ensemble dans la Nouvelle Terre, et c’est Dieu qui va le faire, c’est pas nous.

Ce qu’il a besoin, c’est de notre abandon : c’est notre oui.

C’est ce que je fais le matin, ce qu’il m’a montré à faire : le matin avant d’ouvrir les yeux, je donne à Maman Marie ma volonté humaine et je donne aussi la volonté humaine de tous mes frères et sœurs du monde entier, et là, j’entends Maman Marie, et je les lui donne dans ses mains.

Aujourd’hui, c’est elle qui le fait, je vais vous dire comme au commencement, (ce que) je disais : "Je te donne ma volonté humaine, je te donne la volonté humaine de tous mes frères et mes sœurs du monde entier. Maman Marie, prends notre volonté et enchaîne-la, enchaîne-la au pied du trône de la Divine Volonté – la Divine Volonté, c’est la Trinité –  Maman Marie, donne-moi une goutte de la Divine Volonté pour nourrir nos âmes".

Et je faisais ça tous les matins.

Et, au midi, je disais : "Jésus, je te donne ma volonté, je te donne la volonté de tous mes frères et mes sœurs".

Puis, le soir en fermant mes yeux, je disais : "Jésus, tu es là? Alors, je te donne ma volonté et la volonté de tous mes frères et mes sœurs".

Et là, je faisais confiance totale, et là que ça c’était fait, ce n’était plus mon affaire à moi.

Parce que j’avais tendance à dire : "Tu sais comment je suis petite, moi je ne suis pas capable; alors, fais-le pour moi".

Savez-vous, j’ai pas pu faire ça par moi-même, c’est vraiment quelque chose qui est venu tranquillement, parce qu’on peut pas faire des mots comme ça, sans que ça vienne en nous par le Saint-Esprit.

Alors, aujourd’hui, Maman Marie le fait, comme ce matin.

Et, aussi j’entends Saint Joseph qui me bénit.

Ah oui! parce que Saint Joseph est très important! Et, quelquefois, quand ils veulent me gâter, c’est Grand-Maman Sainte Anne et Grand-Papa Joachim qui rajoutent des bénédictions.

Dieu le Père, c’est un petit peu plus tard, peut-être dans les années 2002.

En premier, c’était Jésus, mais maintenant, c’est Dieu le Père.

Il dit qu’il nourrit mon âme de grâces d’amour, de grâces d’abandon.

Il a dit : «Je te transforme pour que tu puisses te donner à tes frères et sœurs».

Il dit : «Tu n’es plus. Tu es en nous.»

Ça, c’est avec le temps.

Puis, il a dit, c’est lui tantôt qui a dit : «Dis ça pour qu’ils comprennent que je fais la même chose avec eux».

 

Dieu le Père :

«Je ne donne pas à un en négligeant les autres.

Dis-leur que je suis un Père d’amour et que je connais tous mes enfants.

Il n’y a pas un seul enfant qui n’est pas regardé de mon regard d’amour.

Et je suis en mon Fils, mon Fils est en moi, le Saint-Esprit est en nous.

Nous sommes en tous les enfants de la terre, et c’est nous qui vous nourrissons de notre Vie.

Nous voulons vous nourrir de nos grâces d’amour, de nos grâces d’abandon».

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Parce qu'ils nous aiment, il dit : «Je suis l’Amour».  ‘Seigneur!’ il dit : «Crie-le».

 

Dieu le Père :

«Je suis l’Amour! Je vous aime! Laissez-moi vous aimer! Laissez-moi vous envelopper! Je suis votre Père! Telle est ma Volonté de vous faire entendre ce cri d’amour! Vous êtes en moi.

Oui. Je vous aime».

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Vous savez, ces paroles, il les a nourries. Il dit qu’à chaque fois que je dis un «je t’aime», il est nourri de la Trinité, puis, il dit : «C’est pour donner, ça!».

Alors, le «je t’aime» est comme enveloppé, puis il dit : «C’est un cadeau!».

C’est seulement Dieu qui peut faire ça, hein?

Merci beaucoup.