Lancement du Volume 1

Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Sherbrooke, Québec,

par son instrument la Fille du Oui à Jésus

 

2002-08-02                      

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Je suis en présence de Dieu, je répète ce qu’il me dit.

 

Dieu le Père : Je suis avec vous, mes enfants, je suis la Toute-Puissance. J’ai fait naître en chacun de vous ma Présence. Vous devez vous reconnaître miens; vous êtes à moi, tout comme cette enfant, qui parle, est à moi; elle m’appartient : par son oui, elle s’est donnée. Vous, mes bien-aimés, je vous veux en moi : je veux que vous mouriez en moi.

Ce temps, mes enfants, est un temps de reconnaissance : vous avez oublié qui vous êtes, de qui vous venez. Vous venez de moi, Dieu le Père, vous appartenez à mon Être. Mes enfants d’amour, beaucoup d’entre vous, vous avez oublié que je vis en vous, que je suis la Présence.

Ces enfants qui sont venus avant vous dans une terre aride, dans des lieux inconnus d’eux, se sont acheminés vers ma Terre Promise.

Eux savaient que je les guidais malgré leur entêtement, malgré les manies qu’ils avaient.

Vous, mes enfants, vous tous ici et tous ceux que vous portez en vous, vous avez oublié votre Dieu.

Il est venu, par le oui à Marie, à vous; il s’est présenté à vous; il vous a donné sa richesse; il vous a procuré son bien, et vous avez, vous, mes enfants, préféré le matériel.

Vous avez délaissé mes propres lois pour former vos propres désirs : cela vous convenait.

 

Jésus : Oh! mes bien-aimés, oh! mes douceurs, je ne suis pas ici, ce soir, pour vous réprimander, oh non!

Je me présente à vous pour vous supplier d’écouter ma voix, celle qui crie à l’intérieur de vous :

Réveillez-vous, ne vous laissez plus prendre par mon ennemi. Il veut votre perte, il veut vous arracher de moi, car il sait, lui, que vous m’appartenez. Il m’a vu, lui, sur la Croix, et il s’est juré, mes enfants, de vous avoir. Il ne peut supporter les grâces que je dépose en vous; alors, il a fait en sorte de bloquer mes élans d’amour.

Il est venu effrontément en vous, en vous faisant connaître l’indifférence.

Vous vous laissez engourdir par de belles paroles dites par mes propres enfants.

Qui de vous, mes enfants, regardent des émissions de télévision parlant contre vos frères, contre vos sœurs?

Oh! mes bien-aimés, vous vous êtes laissé prendre à son jeu!

Oh! mes doux agneaux, ne reconnaissez-vous pas la voix de votre bon Pasteur?

Il crie en vous, il vous appelle à venir à lui.

Mes enfants, j'use, moi aussi, d’instruments, je me sers aussi de vous, mais moi, je le fais avec votre consentement : je ne vous prends rien.

Je connais tout de vous, je sais qui a ouvert son cœur pour me laisser utiliser son être.

Mes enfants, êtes-vous prêts à vous laisser utiliser pour ceux qui se sont laissés engourdir par Satan?

Je vous appelle à l’amour et c’est un cri d’alarme, mes enfants.

J’ai préparé moi-même votre formation.

Votre bon Pasteur vous appelle à l’amour : à l’amour du prochain.

Je veux, mes enfants, vous redonner ce que j’avais donné à mes saints apôtres : mes enseignements d’amour. Ils sont en vous. Vous les connaissez mes enseignements, mes enfants. Il faut maintenant que vous, vous soyez à l’école de l’Amour pour vivre ces enseignements. Oui, mon saint fils (l’abbé Martel), ce soir, tu as proclamé ma Volonté :

Je veux, mes enfants, que vous viviez l’amour, qu’il s’imprègne en vous.

Je suis un Dieu d’amour, je suis un Dieu plein d’espérance.

Je veux vous apporter le bonheur, ce bonheur éternel, celui qui vous est destiné.

Au premier temps, il y eut Adam. Il a reçu de moi un souffle d’amour. Ce souffle, mes enfants, ne s’est jamais interrompu : il est en vous, il vit en vous; il fait partie de vous, car moi, je vous habite.

Je suis votre joie, je suis votre tendresse, je suis votre patience; je suis, mes enfants, tout ce que vous êtes de bon!

Vous utilisez mon amour, mais vous êtes ignorants que c’est moi qui vis en vous.

Vous ne pourriez, mes enfants, être bons, être aimables, être gentils, si moi, je ne serais pas en vous.

Vous me cherchez et pourtant, mes enfants, vous m’utilisez.

Reconnaissez-vous être de mon Être.

Le souffle qui vous fait vivre, mes enfants, c’est le mien.

Est-ce que je peux, mes enfants, vous donner un souffle et me retirer de vous?

Ce souffle ne serait pas vivant; c’est moi qui vous fais vivre.

Je suis, vous, mes enfants : il faut vous reconnaître en êtres d’amour.

Vous déambulez sans savoir qui vous êtes, qui vous fait vivre.

Vous êtes devenus des enfants indépendants de ce que vous êtes.

Vous regardez un miroir, vous ne voyez qu’un reflet.

Moi, mes enfants, quand je regarde votre reflet : je me vois, parce que je vous aime, parce que j’aime tout de vous; votre faiblesse, mes enfants, je l’ai prise, je l’ai apportée à la mort.

Vous avez, mes enfants, fait vous-mêmes votre propre croix en vivant avec vos faiblesses.

Moi, mes amours, je me suis étendu sur cette Croix, je me suis laissé attacher à vos faiblesses pour mieux vous aider à mieux me les donner.

Mes enfants, n’ai-je pas, moi, mérité de vous avoir en moi?

C’est vous qui refusez de me donner ce qui m’appartient : votre faiblesse, vos péchés, mes enfants.

Vous ne pourriez, mes enfants, vivre sans ma force, car un seul péché, et je dis bien, mes enfants, un seul péché vous ferait écrouler.

En apportant dans ma mort vos péchés, je vous ai légué ma force.

À vous de savoir si vous voulez de ma Présence en vous : ma présence de miséricorde; cette présence est pour chacun de vous.

Vous devez garder en vous la certitude que je vous ai sauvés.

Une faiblesse, mes enfants, avouée est une faiblesse présentée.

Une faiblesse, mes enfants, regrettée est une faiblesse d’amour.

Je vous ai donné, par mes saints fils, le moyen de l’amour dans le sacrement de la Pénitence.

Je connais en vous vos regrets; je connais votre élan d’amour.

Maintenant, mes enfants, je vous appelle à venir déposer en moi votre faiblesse, car tous ceux qui retiennent en eux des faiblesses non avouées à un prêtre, traînent en eux un fardeau qui les empêche de devenir amour.

Devenir amour, mes enfants, c’est de se donner à ses frères et ses sœurs.

Quand vous gardez en vous un péché, même si celui-ci est dans le regret, vous vous créez des peurs.

La peur, mes enfants, engendre le mal, car vous êtes portés à vous défendre avec votre propre faiblesse.

Comment pouvez-vous donner de l’amour à votre prochain, si vous avez en vous des faiblesses qui vous empêchent de vous voir tels que vous êtes?

Vous êtes des êtres d’amour, vous êtes des êtres qui viennent de moi : vous venez de mon Être.

Je suis l’Amour et l’Amour veut que vous donniez de l’amour à votre frère, à votre sœur.

Celui qui se tient dans le regret, sans aller chercher des grâces par le sacrement de la Pénitence, met en lui un empêchement : il se garde sur la défense, il ne perçoit pas qu’un autre le regarde avec mes yeux.

Oui, mes enfants, beaucoup d’enfants vont bientôt devenir amour dans une totalité et ceux qui seront dans la faiblesse seront dans des interrogations.

Ils se demanderont : "Pourquoi lui est amour et moi, j’ai mal? Pourquoi tant de faiblesses en moi? Qu'est ce qui m’empêche d’être amour, alors que je ne cesse de donner mon oui?"

Mes enfants, c’est que seul moi, je vous rends amour par mes grâces d’amour.

Allez, mes enfants, n’ayez pas peur!

Je me suis présenté à mon Père en état de péché : j’ai porté tous vos péchés; aucun de vous ne m’êtes inconnu.

J’ai accepté de prendre en moi tout ce qui n’était pas amour en vous, parce que, mes enfants, mon Père du Ciel a de l’amour pour chacun de vous.

Il vous a tous choisis pour que vous soyez tous enfants d’amour.

Ne laissez pas vos jugements empêcher votre intérieur de recevoir ces grâces d’amour.

C’est vous seuls, mes enfants, qui avez en vous cette liberté.

Personne ne peut prendre votre vie : le oui, mes enfants, est la vie.

C’est de votre vie, mes enfants, que vous avez à répondre.

Laissez-vous transformer par l’Amour; laissez-vous prendre par ses élans.

Vous êtes tous appelés à vivre éternellement dans un bonheur sans fin.

Mes enfants d’amour, vous êtes vivants par moi, vous avez la vie en vous : cette vie est éternelle.

Elle ne vient pas, mes enfants, après votre mort terrestre, elle est déjà commencée en moi, car je suis la Vie éternelle.

Je vous ai portés avant votre mère terrestre.

Mais voyez-vous, il y a une épreuve à passer et cette épreuve : c’est l’amour.

Et dans cet amour, vous devez prendre position en vous demandant : "Est-ce que je veux de Jésus? Est-ce que je veux de l’amour?"

Vivre, mes enfants, dans l’amour, c’est se donner de l’amour.

Acceptez-vous de vous reconnaître vivants en moi?

Je suis la Vie.

Moi, la Vie, je sais qui je suis. Vous, mes bien-aimés, savez-vous qui vous êtes? Combien de vous avez la certitude que je suis en vous, que je prends soin de vous malgré vos souffrances, vos maladies, vos faiblesses, malgré vos péchés?

Mes bien-aimés, donnez à votre être cette preuve d’amour en vous déclarant vivants.

Si, mes enfants, vous êtes vivants, c’est que vous avez en vous la preuve d’amour.

L’Amour parcourt le monde en ce moment parce que, mes enfants, il va se présenter à vous afin de vous demander, si tu veux toi, toi et toi : «Veux-tu du bonheur? Veux-tu la Vie? Je suis, moi, celui qui peut te donner ce que tu veux.»

Ceux qui ne se seront pas préparés à cette déclaration d’amour vont avoir besoin de vous.

Vous qui entendez ma voix, vous savez que la Vie veut tous ses enfants.

Je vous demande, mes enfants, de vous donner parce que ces enfants vont souffrir, et c’est par votre consentement que, moi, je vais prendre ce que je vous donne, et je vais le distribuer à ces enfants afin qu’ils aient le courage, eux aussi, de passer à travers de cette épreuve d’amour.

Je vais vous remplir d’amour, mes enfants.

Vous allez devenir des êtres d’amour, car vous serez en moi, vous vivrez en moi et par moi.

Vous êtes amour, vous venez de mon souffle d’amour.

Mes saints fils d’amour, je vous ai réunis ce soir parce que, moi, Dieu tout-puissant, je vous ai choisis.

Ce n’est pas vous qui avez décidé, par votre propre chef, de venir ici : c’est moi.

Vous tenez entre vos mains ma puissance.

Les prêtres ont devoir de nourrir de grâces mes enfants.

Vous êtes moi, je suis le Bon Pasteur.

Mes brebis sont assoiffées de mes grâces : sans elles, elles vont se perdre.

J'ai besoin d'elles pour rassembler les autres qui se sont éloignées.

Par le sacrement de la pénitence, je leur donne la force de combattre le mal qui veut leur enlever la paix.

Mes enfants ont besoin de ces forces pour aller là où je les veux.

Ces temps sont des temps de grâces alors que le mal est partout.

Et vous, mes saints fils, servez-vous de ma force pour combattre ce monde qui veut vous contrôler.

Vous êtes moi, vous avez ma puissance en vous : celle de redonner à mes enfants choisis la paix, l’amour; par votre puissance, remettez tout péché à ceux que je vous envoie.

Vous êtes les lumières de ce monde qui est en train de mourir.

Il est si aveugle qu’il n’a pas vu ma lumière que j’ai mise à la tête de mon Église.

Ce qu’il a perçu : ce monde, c'est un homme malade, un vieillard, un incompétent.

J’ai déposé en mon saint vénérable enfant : ma sagesse, mon amour, afin qu’il guide mon peuple vers ma Nouvelle Terre.

Vous, mes saints fils, vous êtes de cette lumière.

Vous, vous devez, mes enfants, accomplir ma Volonté : celle de faire propager mon Évangile.

Il ne peut y avoir deux paroles : je suis la Parole vivante.

J’ai annoncé ma Venue.

On doute de mon pouvoir, on veut délibérément ignorer mes lois d’amour.

Mon bras, mes enfants, est sur le point de tomber sur la tête de mes enfants qui me renient, qui me rejettent, qui  ridiculisent : vous, mes enfants, mon Église.

On veut interrompre ce que, moi, j’ai bâti en y mettant des pierres impures.

Mes saints fils, mes bien-aimés, soyez à l’écoute de votre cœur, celui qui est uni au mien.

J’ai ouvert mon Cœur par amour afin de laisser pénétrer tous ceux qui veulent se donner à mon Père : vous êtes les guides.

Mes enfants, soyez mon étendard d’amour, n’ayez pas peur, car c’est moi qui le tiens entre mes mains.

Vous êtes mes mains d’amour.

Cette puissance que vous tenez entre vos mains, mes fils, c’est moi!

Mes fils, étendez vos mains sur tous mes enfants ici présents afin de leur donner ma paix, mon amour.

Bénédiction des prêtres.