Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Sherbrooke, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2004-06-27

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Plusieurs d’entre vous me connaissez, mais pour ceux qui veulent en savoir un tout petit peu : "Qui est cette fille qui parle, celle qu’on nomme la Fille du Oui à Jésus?"

Mon nom est Francine Bériault. Je suis née dans une famille catholique. Ma mère a eu quatorze enfants, je suis la huitième et j’ai été élevée avec un père qui m’a donné beaucoup de valeurs.

À chacun d’entre nous, il nous a montré l’obéissance, le respect envers notre prochain et le respect envers les parents.

Je me suis mariée alors que j’avais vingt ans, mon mari s’appelle Maurice, d’ailleurs son nom est écrit dans le premier volume.

Il est décédé en l’an 2001, alors que j’avais commencé à entendre la voix de Marie à l’intérieur de moi; ma vie avec mon mari a été une vie d’amour d’un couple tout comme les autres.

Je ne connaissais pas ce qu’était une vie mystique, je ne connaissais pas aussi les messages, je ne savais même pas que Maman Marie, elle apparaissait à Medjugorje et à d’autres endroits.

Ce que je savais, c’est qu’elle avait déjà apparu à Lourdes, à Fatima : ça, je le connaissais.

En ce qui concerne la théologie, pour moi, c’était un mot bien compliqué; seuls les savants pouvaient parler de la religion, seuls ceux qui étaient des prêtres pouvaient nous parler de l’amour de Dieu, de l’Évangile : cela ne concernait que les prêtres.

Les religieuses, je les connaissais pour avoir été à l’école, mais elles ne m’ont pas enseigné, ce sont des laïcs qui m’ont enseigné; mais c’était elles qui étaient responsables de l’école où j’allais.

C’est en allant à la messe le dimanche que je pouvais nourrir ma foi; en dehors, je priais à la maison;

ah! je ne disais pas le chapelet à genoux de moi-même, là, ah non! ce que je connaissais, je l’avais connu avec mon père, avec ma mère, mes soeurs et mes frères.

Mais, avec les années, on oublie ça, hein? On s’est retiré de cette belle valeur là : de prier en famille.

Mais je priais : j’étendais mon linge et je disais des «Je vous salue Marie» à "longueur de corde"; je faisais ça souvent.

Un jour, je me rappelle avoir eu la visite d’un Jéhovah qui cogne à la porte et comme je ne connaissais pas ce que c’était, alors j’ai écouté et, après sa visite, je me suis interrogée : "Ah! je ne pourrai plus me mettre à genoux devant Maman Marie, non, je vais me mettre à genoux que devant Dieu, pas devant Marie."

Une semaine après, je reçois un livre, ça s’appelle : "La Vie Mystique de Marie" par Marie d’Agreda; j’ai lu ce livre et j’ai pleuré, et croyez-moi que tout suite quand j’ai eu fini, je me suis mise à genoux devant Marie pour prier.

J’avais connu la grandeur de Marie; je l’aimais Marie, mais lorsqu’on lit ce qu’est la vie de Marie auprès de Jésus, c’est différent.

J’avais une porte qui venait de s’ouvrir en moi et ce n’était pas la seule porte qui m’avait été ouverte.

Avant, je vais vous conter quelque chose que je n’ai pas conté, oh, à très peu de personnes.

Lorsque je me suis mariée avec Maurice, il s’est passé quelque chose tout de suite au commencement de mon mariage : je dormais et je rêvais d’un Maurice, mais qui n’était pas mon mari;

il était mon mari, mais différemment : un Maurice qui était beau, pur, un homme qui était tellement facile à aimer, sans aucun défaut.

Imaginez-vous quand je me réveillais le matin!!! et j’aimais mon mari avec moi, j’étais jeune mariée, imaginez-vous, c’était l’amour! Je me sentais tellement coupable!

Comment est-ce que je peux aimer deux Maurice? C’était comme si je voyais mon mari dans un miroir mais, il était plus parfait, et l’autre était Maurice de tous les jours, et cela a demeuré, savez-vous, plusieurs années,

et je lui en ai parlé; j’ai dit : "Maurice, je t’aime, mais j’aime aussi celui qui est dans mes rêves, c’est toi, mais ce n’est pas toi en même temps."

Et il y a peu de temps, j’ai compris que Dieu m’avait préparée à vivre avec mon mari, en sa présence, après sa mort : j’entends la voix de mon mari; mon mari m’aide pour la mission que j’ai sur la terre, et je comprends pourquoi maintenant : le Ciel me préparait à vivre ce que j’étais pour vivre en ce moment.

J’ai vu à l’intérieur de moi beaucoup de choses qui se sont passées, comme : j’ai vu la terre, le mouvement de la terre qui aura beaucoup de secousses; j’ai vu la terre qui était pour s’ouvrir; j’ai vu le ciel prendre des couleurs que je n’ai jamais vues; j’ai vu l'eau qui était pour sortir de son nid et déborder.

J’ai tout vu ça, mais comment vivre ça? Il y a plusieurs années que j’ai vu ça, et je l’ai compris maintenant : le Seigneur me montrait ce qui était pour arriver.

Lorsque j’ai entendu la voix de Marie, c’est en l’an 2001, alors que mes mains ont suinté, la façade des mes mains, les deux.

Au milieu de la nuit, j’entends une voix féminine à l’intérieur qui me dit : «Ouvre la lumière.»

J’ai ouvert la lumière, ici (elle montre le dessus de ses mains) mes mains n’avaient pas d’huile, elle ne se tenait qu’à la surface et c’était en abondance.

Comment vivre ça? Je donnais ça au Seigneur parce que je ne pouvais pas comprendre ce que je vivais.

Mais j’avais quand même été préparée par Marie en 99; à la deuxième visite de Marie à Marmora, j’ai senti les roses et, par la suite, j’ai toujours senti les roses, des odeurs de fleurs et l’encens lorsque j’allais à Marmora; j’ai vu le soleil danser.

Vous savez, lorsqu’on voit le soleil bouger, lorsqu’on peut regarder près d’une heure le soleil et qu’on bouge ses yeux et qu’on n’est même pas aveuglé, on n’est même pas troublé, on ne voit pas des rayons qui nous aveuglent, mes yeux étaient intacts, là, j’ai louangé Dieu le Père et je lui ai demandé pardon aussi à Dieu le Père, si, dans ma vie, j’ai pu douter de sa Présence.

J’ai pleuré de joie, mais j’ai aussi pleuré de honte; honte de ne pas être l’enfant digne qu’il aurait voulu que je sois pour lui, parce que je le sentais.

Un homme est venu près de moi, il a dit : "Pourquoi pleures-tu, tu devrais être en joie?" Mais je pleurais, je pleurais pour ce que j’étais devenue; je pleurais aussi pour ce que nous étions devenus.

Dieu nous a démontré sa Présence par la puissance de l’Eucharistie

mais, nous, nous ne l’avons pas compris.

Nous nous acheminons vers un terrain mouvant fait d’hommes; ce terrain, c’est vers où nous avons avancé depuis plusieurs années.

Avant les années 75, nous, au Québec, nous n’avions pas tellement un aperçu de ce qui se passait dans les autres pays : on commençait déjà à mettre sur table les plans que certains hommes ont fait pour nous enlever l’amour de Dieu en nous.

Des hommes ont conçu des plans pour nous éloigner de l’amour de Dieu; ces hommes sont autour de nous, ils ont un pouvoir sur nous et ils ont aussi entraîné des personnes comme nous : simples.

Nous avons été trompés par ces hommes et Dieu est venu parler en nos coeurs parce que notre tête s’est laissée empoisonner par des paroles de séduction, des paroles mensongères, des paroles remplies d’erreurs

Ils se sont servis de ce que nous étions, nous, les enfants de Dieu, pour nous tromper; ils ont agi subtilement parce qu’ils se sont donnés à Satan.

Satan est le maître de la tromperie, Satan est le maître de la séduction et ces hommes se sont laissés séduire, ils ont donné leur âme à Satan et ils se sont jurés de nous faire perdre notre âme.

Satan veut notre âme et il va faire tout pour atteindre son but : il veut détruire l’amour de Dieu.

L’amour de Dieu, c’est ce qui nous fait vivre, c’est ce qui nous fait aimer; sans l’amour de Dieu, nous, nous ne pourrons plus nous aimer les uns les autres.

On nous parle d'amour du prochain, mais on ne nous parle plus de l’amour de Dieu; on veut mettre une emphase sur le "moi", l’amour du monde, mais on ne veut plus prononcer l’amour de Dieu, et cela se fait subtilement!

On ne veut plus qu’on porte sur soi des objets bénis par l’Église, parce que cela témoigne de l’amour de Dieu.

On veut éloigner la Mère de Dieu dans notre vie parce que la Mère de Dieu est la Mère de Jésus, le témoin vivant de la présence de Jésus parmi nous.

Marie est le Symbole de la vérité, elle est la vérité; elle a porté en sa chair l’Amour de Dieu le Père : son Fils.

En enlevant en nos coeurs la présence de Marie, cela devenait plus facile pour les êtres de ténèbres d’arracher de nous l’amour de Dieu :

ils ne le peuvent pas lorsqu’on se tient dans le Coeur de Marie, parce que Marie nous comble de ses grâces, Marie nous soutient, Marie est la Porte qui nous fait entrer dans le Coeur de son Fils :

alors, en éloignant Marie de notre vie, cela leur ouvrait un passage pour pénétrer au centre même de notre vie: nos pensées, nos regards, nos actions, nos sentiments.

Ils ont formé des plans pour nous amener loin du Coeur de Marie.

Nous qui avons résisté à cette vague contre Marie, nous sommes ici à écouter la Volonté de Dieu : croyez-vous que vous seriez ici sans Marie? Il a fallu que Marie nous soutienne avec ses grâces.

Marie s’est laissée plonger dans un océan de grâces par la Divine Volonté parce que Marie, c’est la Pure, l’Immaculée : la douce Vierge Marie, la première enfant sur la terre à vivre dans la Divine Volonté.

Elle a été pour nous un soleil, elle a été pour nous une chaleur, elle a été pour nous le rayon de lumière où nous devions regarder à travers ces ténèbres.

Oui, nous sommes entourés de la noirceur; cette noirceur qui a été mise autour de nous par le diabolique, l’infâme, le traître ange Lucifer : c’est son oeuvre à lui.

Et savez-vous que certains croient qu’il a réussi? Savez-vous qu’il y en a qui chantent sa gloire, qui lui donnent la première place dans leur vie?

Parce qu’ils ont une soif de pouvoir, un pouvoir sur nous, ils veulent nous contrôler afin de diriger nos vies comme eux le veulent.

Il n’y a qu’un seul obstacle à leurs plans : c’est l’amour de Dieu.

Ils ne peuvent pas nous contrôler tant que nous aurons l’amour de Dieu à l’intérieur de nous.

Voilà pourquoi ces hommes veulent à tout prix arracher de nous l’amour de Dieu.

Ils se servent de paroles d’amour, ils se servent de paroles de séduction pour nous amener lentement là où ils veulent qu’on soit.

Tranquillement, ils nous parlent de l’amour du prochain, que cela est devenu essentiel dans notre vie; si essentiel qu’ils nous montrent tranquillement que, nous, nous sommes importants; tellement importants sur la terre que nous, à force de les écouter, nous sommes venus à oublier Dieu : c’était leur plan à eux.

Et quelle est cette manie que nous avons de parler du "moi"? «Moi, je suis capable de me conduire en enfant de Dieu. Moi, je suis capable d’aller parler à Dieu par moi-même. Moi, je suis capable de me confesser. Moi, je suis capable de faire ma religion comme, moi, je l’entends.»

Ce sont nos paroles, mais c’étaient des paroles que nous avons entendues : c’était leur plan à eux.

Et aujourd’hui, regardez autour de vous, tout parle du "moi": c’est le Nouvel Âge; nous avons même peur d’entendre parler du Nouvel Âge, au cas où on parlerait contre : et nous ne savons pas, nous, sur quel pied danser.

Est-ce que cela est bon ou est-ce que cela n'est pas bon? Des prêtres nous disent : "Il n’y a aucun mal à ça»"; d’autres gardent le silence; d’autres nous disent en privé : "Faites attention!"; d’autres, plus audacieux, nous donnent des réponses.

Dieu se sert de personnes comme moi, d’autres aussi, pour que vous entendiez sa Volonté, la vérité qui vient du Coeur même de la Divine Volonté.

Toute personne qui passe sa vie avant la vie de Dieu est contre Dieu :

elle prend ce qui vient de Dieu et elle se l’approprie.

La vie que nous avons en nous appartient à Dieu, elle ne nous appartient pas; alors, lorsque nous disons : "Moi, je peux me relaxer", nous nous donnons un pouvoir : cela ne vient pas de Dieu.

Parce que Dieu, lui, nous donne quotidiennement des grâces afin que nous soyons vivants, afin que nous puissions respirer, afin que nous puissions regarder, afin que nous puissions entendre.

Dieu prend soin de notre vie : si nous sommes fatigués, c’est parce que nous n’écoutons pas ce que Dieu attend de nous.

Lorsque nous prenons la septième journée et que nous allons magasiner ou nous faisons notre lavage, passons notre tondeuse, eh bien, nous sommes fatigués, alors, nous ne trouvons plus notre repos.

Nous accumulons jour après jour des fatigues et lorsque nous sommes épuisés, nous ne pouvons plus penser, nous paniquons!

Où aller chercher ce repos puisque je ne l’ai plus?

Je vais vers les médicaments, ou je vais voir le médecin, ou je vais voir un psychologue, ou un médium, ou je vais me relaxer avec le yoga, le reiki enseignés par des choisis de Dieu et nous laissons de côté les grâces de Dieu.

Alors, nous apprenons par eux à développer un "moi"; mais ce "moi" qui leur a fait connaître? Qui leur a enseigné qu'ils pouvaient par eux-mêmes se donner un pouvoir, sinon le Trompeur? 

Il s’est servi d’enfants comme nous pour nous enseigner à nous donner un pouvoir qui n’est pas de Dieu.

Si nous nous servons d’un "moi", pas de Dieu, si nous nous disons être capables de prendre ce que Dieu nous a donné pour nous donner du bien : nous ne laissons pas la place à Dieu, nous prenons la première place.

Cela est déguisé, le "moi" : en disant que cela est pour l’amour du prochain, que cela est bon pour notre corps et que Dieu aime qu’on prenne soin de nous parce que nous sommes les enfants de Dieu, voyez-vous, ces paroles séduisent;

mais ces paroles portent un venin, ce venin pénètre en nous tranquillement et nous commençons lentement à croire que cela est permis, que cela est vrai.

Parce que des prêtres ne nous disent pas que c’est contre Dieu, parce que certaines religieuses enseignent le "moi" parce qu’elles l’ont appris de personnes intelligentes qui avaient des gros diplômes : alors, on a laissé Dieu de côté.

Dieu respecte notre choix, il ne nous a pas enlevé les grâces qu’il nous donne; mais Dieu n’a pu nous donner toutes les grâces que nous aurions dû avoir parce que, nous, on ne lui a pas laissé toute la place : on a passé avant lui, on a préféré dire non à lui, mais oui à Satan.

Parce qu’il ne peut y avoir deux pouvoirs dans le monde : il y a Dieu et il y a Mammon, Satan, Lucifer.

Tout cela est le mal à l’état pur, le pouvoir du Mal : pas le mal en nous.

On parle du Mal qui est l’ange déchu, celui qui avait tout reçu de Dieu mais parce qu’il a dit non, qu’il ne voulait pas adorer l’Homme-Dieu : lui, a été jeté en enfer, là où tous les anges, qui l’ont suivi, ont été.

Cet enfer n’a pas été fait pour nous, non; l’enfer a été fait pour les anges, les rebelles, pas pour nous; mais si nous acceptons de suivre l’ange déchu, eh bien, nous allons aller en enfer tout comme les anges qui l’ont suivi.

Nous sommes les enfants de Dieu, nous sommes les choisis de Dieu; Dieu nous parle en ce moment pour nous donner des lumières, pour nous dire : «Mes enfants, ne vous laissez plus tromper. Revenez à la maison, là où je vais, moi, vous protéger.»

Si Dieu nous parle ainsi, c’est qu’il tient à nous, il ne veut pas qu’on se laisse tromper plus longtemps; il veut que, nous, nous allions aider nos frères et nos soeurs qui, eux, se sont éloignés de la prière.

Lorsqu’on s’éloigne de la prière, on s’éloigne de Marie, on s’éloigne de celle qui doit nous conduire à son Fils.

Nous, nous devons aider nos frères et nos soeurs à comprendre que Dieu le Père parle en nos coeurs.

C’est par la puissance du Saint-Esprit que vous entendez ces paroles qui viennent en moi et que je ne connais pas plus que vous; c’est par la puissance du Saint-Esprit que Dieu nous fait voir son amour.

Dieu ne vient pas pour nous punir, Dieu vient pour nous consoler parce qu’à l’intérieur de nous nous qui avons gardé l’amour de Dieu.

Nous pleurons : nous pleurons sur nous-mêmes et nous pleurons sur nos enfants; nous pleurons sur nos frères et nos soeurs qui sont à l’extérieur et qui ne sont pas assis près de vous.

Dieu connaît votre chagrin et Dieu vous aime; Dieu veut nous faire comprendre qu’il a toujours été avec nous et qu’il va toujours continuer parce que nous sommes en Jésus, nous sommes en le Christ. Nous sommes les membres de l’Église, de l’Église mystique; il nous nourrit, Jésus, il est présent avec nous.   

Dieu nous demande de venir à la sainte Table pour venir puiser des grâces : des grâces de force, des grâces de lumière, d’amour et de joie, d’espérance, par son Corps, par son Sang.

Jésus est vivant, ne vous laissez pas tromper.

On va vous dire que Jésus n’a plus d’importance et que c’est vous qui êtes importants : cela est une erreur.

Nous ne sommes importants que par Jésus, nous ne sommes vivants que par Jésus et nous ne sommes présents que pour l’amour du Père : là est la vérité.

On nous dit que nous devons aimer nos frères et nos soeurs et lorsqu’on parle d’une religion autre que la nôtre, ils nous disent : "Mais vous abaissez vos frères et vos soeurs lorsque vous dites que l’Église catholique est l’Église et que l’Église protestante n’est pas la vraie Église : vous êtes contre votre prochain"; ne croyez pas ces paroles, nous sommes tous en Jésus, nous sommes tous une seule et même famille en le Corps de Jésus : il est venu sur la terre fonder son Église avec les douze apôtres; à partir de cette Fondation, là, Jésus faisait son Église.

Si des membres ont voulu protester contre des membres dans l’Église parce qu’ils ne faisaient pas ce qu'eux aimaient faire, est-ce que Jésus les a rejetés?

Ils sont toujours en le Corps de Jésus et nous, nous sommes toujours en le Corps de Jésus : ils sont nos frères et nos soeurs.

S’ils n’acceptent pas le mot «catholique» eh bien, respectons cela; mais nous, gardons notre tête haute en les aimant parce qu’ils sont membres en Jésus comme nous, nous sommes membres en Jésus.

Il n’y a pas de différence, il n’y a qu’un choix : c’est le choix de la volonté humaine; aimons-les!

Mais si, nous, nous nous laissons prendre par les pièges de Satan en niant la présence de Dieu dans la sainte Eucharistie, comment allons-nous soutenir nos frères et nos soeurs qui, eux, ont protesté?

Nous avons un devoir de les aimer tels comme ils sont; nous avons un devoir en tant qu’enfants de Dieu, en tant qu’enfants de Dieu le Père : d’être unis.

Regardez votre famille : vous êtes ici, est-ce que toute votre famille est ici? Il y en a qui protestent contre votre façon d’agir, mais vous continuez à les aimer; vous continuez à prier pour eux autres.

Combien Dieu le Père veut que nous soyons ainsi pour les autres qui ont fait un choix tels les luthériens, les orthodoxes, les musulmans, les bouddhistes et même les athées; c’est leur choix à cause de leur volonté humaine;

mais Dieu, lui, veut plus que cela : Dieu veut nous faire comprendre, en ces jours de grâces, que nous formons une seule et même famille : la famille de Dieu en l’Église, en l’Église fondée par le Fils.

Nous allons être enfants de la Divine Volonté,

nous allons comprendre ses desseins d’amour par ses grâces.

Jésus a fondé son Église avec l’amour de Dieu le Père et cet amour est en nous.

Qui peut, aujourd’hui, nier que Dieu le Père n’a pas tout créé, que Dieu le Père n’a pas créé nos vies? Personne ne le peut; même ceux qui n’y croient pas, lorsqu’ils sont sur le lit de mort, se posent cette question parce que cela est en eux, parce que cela crie en eux, la vie crie en eux : "Je veux vivre, Père; reconnais ton enfant qui a été infidèle."

C’est la vie de Dieu le Père qui crie en nous; alors l’Église, notre Église, l’Église fondée par Jésus, a été fondée par l’Amour du Père : alors, il n’y a qu’une Église.

S'il y a de la chamaille dans l’Église, c’est à cause de la volonté humaine et non pas à cause de l’amour de Dieu : cet amour n’a pas de rivalité, cet amour est en harmonie avec chacun de nous.

C’est que nous avons porté notre regard à l’extérieur de nous, c’est que nous n'avons pas voulu entendre ce que Dieu nous demandait : de venir mourir en le Christ pour comprendre l’amour du Père. Notre place en Jésus : Jésus nous appelle à nous reconnaître comme des tout petits enfants.

Comment comprendre notre purification si nous ne comprenons pas l’amour du Père? Comment vivre notre purification si nous ne comprenons pas l’amour du Fils pour le Père et pour nous?

Comment pouvons-nous nous préparer pour la Grande Purification, si nous ne laissons pas agir le Saint-Esprit en nous : Esprit de Présence, Esprit de Lumière, Esprit de Foi en l’Église, en le Fils, en le Père?

Toutes ces paroles ne peuvent être dites par une volonté humaine; toutes ces paroles ne peuvent sortir que du coeur même de l’Église.

Le Saint-Esprit nous fait comprendre dans une unité d’amour notre place en l’Église.

Dieu nous rassemble afin que nous soyons tous unis dans une même force, afin que nous puissions combattre la noirceur qui nous entoure, afin que nous puissions relever notre tête devant les ténèbres :  les êtres des ténèbres qui veulent nous rabaisser comme des moins que rien.

Oui, nous sommes des riens et soyons en fiers, mais laissons la place à Dieu.

Lorsqu’on nous dira : "Vous êtes démodés, vous êtes des croulants, vous croyez à toutes ces balivernes?" Oui, nous y croyons, oui nous voulons vivre, sinon entre les mains du Père, entre la Puissance même, celui qui a créé l’univers.

La terre et tout son contenu, il nous l’offre, il nous le donne; à nous de lui laisser la première place, à nous de renoncer à tout ce que nous avons appris, entendu et vu à cause de Satan.

Nous allons connaître des jours de joie, mais nous allons aussi connaître des jours où cela sera  difficile, croyez-moi!

Parce que vos enfants vont rire de vous, parce que vos frères et vos soeurs de près vont se moquer de ce que vous représentez : des priants qui croient en Marie, des enfants de Dieu qui veulent recevoir Jésus dans l’hostie.

Parce que nous allons continuer à y croire : beaucoup et le nombre est beaucoup plus grand que l’on croit!

Certains prêtres ne croient même plus à la présence de Jésus dans l’Eucharistie;

des religieuses qui se sont éloignées de leur lieu d’amour, leur intérieur, commencent à douter de Marie et, même ne veulent plus en entendre parler : elles commencent même à douter de la présence de Jésus; mais cela n’est pas encore accompli parce qu’elles ont en elles cette flamme.

Satan n’a pas encore gagné; oh! il les a trompés comme il nous a trompés; mais grâce à ces religieux, à ces consacrés, nous, nous sommes ici.

C’est parce qu’ils ont prié, parce qu’ils se sont sacrifiés que cela a porté des fruits

et nous sommes les fruits de leurs prières.

Il faut à notre tour aimer les consacrés, prier pour eux parce que les êtres des ténèbres se sont attaqués à eux pour nous atteindre et ils l’ont fait subtilement.

Nous avons un devoir de prier les uns pour les autres en Jésus, toujours avec Marie; nous ne pouvons pas prier sans la présence de Marie, sans être dans le Coeur de Jésus : l'Église, c’est là notre place.

On va vouloir éteindre ce que Dieu allume en ce moment en vous : cette flamme de vouloir convertir le monde à l’amour de Dieu; mais ils ne pourront pas parce que s’ils arrivent à attaquer une personne, il y en aura des millions qui prieront pour elle, et elle se renforcera; elle deviendra plus forte : cette personne est en le Corps du Christ.

Jésus connaissait les plans de la Bête.

Jésus connaissait tout ce qui était pour nous arriver et il a préparé ce temps pour chacun de nous afin que nous puissions avancer vers la lumière, vers la Croix, vers la Croix Glorieuse.

Oui, la Croix a été pour nous un chemin d’amour, elle a été pour nous notre légèreté parce que la Croix prenait nos péchés, la Croix nous faisait avancer, et nous allons avancer.

Regardez la Croix, elle est notre signe d’amour, elle est notre libération : la Croix nous a sauvés.

Jésus a porté tous nos péchés et il les a amenés à la mort afin que nous puissions entendre ces paroles; Jésus est en train de nous préparer à entrer dans le Royaume de son Père.

Jésus veut que nous goûtions sur la terre une ère de paix, d’amour et de joie, construite par lui-même : c’est l’Église.

On ne pourra détruire l’Église parce que l’Église, c’est chacun de nous : il faudra tous nous détruire, nous tuer.

Peut-on tuer la vie? Personne ne peut  détruire la vie parce qu’il n’y a que Dieu qui a le pouvoir sur la vie et sur la mort, personne d’autre; alors, gardons-nous dans la paix, gardons-nous dans la foi.

Que tout s’accomplisse comme Dieu le veut, Dieu est notre salut.

N’ayons pas peur de parler de Dieu; prononçons le mot "l’amour"; l’amour de Dieu, il est en nous.

Oui, après l’amour de Dieu, nous aimerons notre prochain comme Dieu nous a aimés, comme Dieu nous aime et comme Dieu nous aimera toujours et à jamais.

Mais pour aimer notre prochain comme nous-mêmes, comme Dieu nous a aimés, il faut que Dieu soit à la première place dans notre vie.

Dieu va nous donner des enseignements d’amour; ces enseignements se sont inscrits dans l’Évangile; ce sont des mots de vie, l’Évangile

Beaucoup jugent en disant que cela n’est pas vrai, mais la vérité est l’Évangile.

Avant de dire que cela est faux, il faut aller puiser dans l’Évangile la vérité; là, la lumière se fait; mais lorsque vous lisez l’Évangile, lisez l’Évangile en faisant une prière à l’Esprit Saint.

Regardez si votre Évangile a cette prière, c’est une prière qui ouvre notre intérieur et qui ferme notre cerveau : là seulement nous verrons la vérité, là seulement, nous pourrons être dans la lumière.

Les prêtres ont été consacrés par la puissance du Saint-Esprit : lorsque le prêtre parle par son sacerdoce, il est couvert de la puissance de Dieu pour nous parler.

Mais lorsqu’un prêtre parle par sa volonté, il ne parle pas par son sacerdoce, il parle par sa volonté, il a ouvert son cerveau, il a fermé son intérieur à la puissance de son sacerdoce.

Il faut avoir les yeux ouverts en demandant des grâces, afin que nous puissions aussi voir s’il parle au nom de sa volonté humaine.

S’il dit des choses qui sont contre les commandements de Dieu, ce n’est pas Dieu qui parle à travers lui;

s’il parle contre les enseignements de Jésus, ce n’est pas à travers son sacerdoce qu’il parle : il n’y a qu’en son sacerdoce qu’il a le pouvoir.

Il faut aller vers le pouvoir de Dieu, vers les prêtres qui sont demeurés fidèles à leur sacerdoce.

On doit écouter notre saint Père le Pape, mais les prêtres aussi doivent écouter Jean-Paul II; s’ils n’écoutent pas Jean-Paul II, vous n’avez pas à les écouter.

S’ils sont contre les commandements de Dieu, fermez vos oreilles, vous en avez le droit, parce que lorsque vous serez devant votre vie, cela vous sera montré : «Toi qui étais enfant de Dieu, t’es-tu conduit en enfant de Dieu?  T’es-tu laissé séduire?  Est-ce que tu as voulu connaître une vérité pour toi-même, voulant flatter ton ego?» Cela nous sera dit et montré.

Nous devons demander des grâces à Marie afin d’aller dans le Coeur de Jésus, afin de faire la Volonté de Dieu le Père.

Dieu a préparé pour nous ce temps d’amour.

Combien d’entre vous savent que notre saint Père le Pape se laisse bafouer par ses propres personnes qui l’entourent? Combien le savent?

Eh bien, ces mêmes personnes qui l’entourent nous donnent leurs commentaires.

Beaucoup les écoutent, ils veulent les suivre; alors, s’ils ne suivent pas, eux, notre saint Père le Pape : nous, nous ne suivons pas notre saint Père le Pape.

Mais vous devez aussi regarder toujours, vers la lumière, votre intérieur, parce que si notre saint Père le Pape est contre les commandements de Dieu, est-ce que vous allez suivre votre Pape s’il est contre Dieu? Vous ne le pouvez pas parce qu’il n’y a pas de plus grand que Dieu : c’est Dieu qui vous a créés.

Notre saint Père le Pape, Jean-Paul II, écoute Dieu;

notre saint Père le Pape, Jean-Paul II, aime Dieu plus que lui-même.

Nous devons être fidèles à ce qu’il nous demande; nous devons nous garder dans l’amour de Dieu, parce que lui se garde dans l’amour de Dieu : là est notre place.

Comment vivre dans l’Église en sachant que notre Église se contredit? C’est en priant pour nos prêtres, nos cardinaux, nos archevêques, nos évêques, nos consacrés et nous-mêmes : c’est la prière.

Nous devons nous abandonner en Jésus, là est notre chemin; c’est la voie que nous devons suivre.

En ces temps, nous sommes sur un bateau, un bateau qui reçoit des bombes : on attaque l’Église, d’autres bateaux avancent pour attaquer de front l’Église; nous devons demeurer comme les apôtres ont demeuré dans la chaloupe : avec Jésus; nous devons avoir confiance en l’Église de Jésus, nous devons garder la foi.

Comme Jésus a dit aux apôtres : «Hommes de peu de foi, ne savez-vous pas que je suis là?»

Alors, ce sont les mêmes paroles que Jésus nous dit : «Mes enfants, ne savez-vous pas que je suis là? Vous venez à la table prendre mon Corps et mon Sang, vous venez vous nourrir de ma Chair, alors croyez-vous que je suis en vous? Si vous croyez que je suis en vous, n’ayez pas peur, c’est moi qui vais tout faire pour vous; ayez confiance, abandonnez-vous.»

C’est ainsi que Dieu veut que nous soyons : abandonnés.

Il veut que nous remettions entre ses mains notre vie et celle de nos frères et de nos soeurs.

Ces mots, ce sont des paroles d’amour pour chacun de nous, ces mots sont des paroles de vie pour nous; il faut comprendre ce dessein d’amour pour nous.

Mais si nous essayons d’analyser la fin d’un temps de haine avec notre volonté humaine, nous allons continuer à avoir des peurs, à vivre dans les doutes :

nous devons renoncer à nous-mêmes, nous devons apprendre et à vivre l’amour de Dieu, l’amour de la Trinité; nous devons aussi vivre l’amour du prochain.

Nous devons comprendre notre intérieur : comprendre toutes nos émotions; comprendre ce que nous avons vu; comprendre ce que nous avons entendu; comprendre ce que nous avons dit; comprendre ce que nous avons aussi ressenti dans notre vie avec nos frères et nos sœurs : nous devons comprendre que l’union de l’amour se fait par Dieu.

Lorsque Dieu unit un homme et une femme, cela se fait par son amour à lui; lorsqu’une mère élève son enfant, cela se fait par l’amour de Dieu; lorsque des personnes sont responsables de groupes de jeunes, cela se fait par l’amour de Dieu.

Tout cela, Jésus l’a expliqué et l’a enseigné dans l’Évangile, et il nous l’a répété dans des mots connus de nous, et j’ai écrit ces mots dans le premier livre, dans le deuxième et le troisième

Essayez de comprendre l’importance de l’amour, de l’amour de Dieu,

de l’amour du prochain, et vivez-le!

Il y a seulement de cette façon que vous allez pouvoir comprendre le quatrième volume : celui de la purification.

Sans l’amour de Dieu, de la Trinité, sans comprendre la Divine Volonté, sans comprendre notre place dans l’Église mystique, sans comprendre l’amour du prochain, comment nous, nous pouvons passer notre purification? Comment vivre ce qu’il nous demande dans le quatrième volume?

Dieu nous a fait naître, nous sommes venus en ce monde par l’amour : c’est notre naissance;

Dieu nous a fait vivre parmi nos frères et nos soeurs : c’est notre vie de tous les jours :

Et maintenant, Dieu nous fait comprendre que nous allons vivre dans un corps purifié, un corps immortel.

Lorsque nous disons "purification", nous disons un corps sans péché, une âme pure : voilà la purification.

Nous devons accepter que Dieu vienne arracher le mal de nous; nous devons accepter que Dieu vienne purifier tout ce que le mal a fait à notre chair, afin que nous puissions savourer la création de Dieu : la chair; c’est ce que Dieu veut nous faire vivre.

Nous allons vivre sur la terre en ne connaissant pas la mort; c’est ce que Dieu nous parle; cela est écrit dans l’Évangile, cela n’est pas inventé!

Et ne vous faites pas des peurs avec toutes les messages qui parlent de catastrophes; laissez à Dieu ce qui est à Dieu et vivez votre présent : ce qui arrivera demain ne nous appartient pas.

Nous devons vivre au présent notre purification avec les grâces de Dieu, avec l’amour de Dieu.

Combien d’entre nous avons connu des personnes qui ont vécu avec le cancer, souffrance pour la chair, et parce qu’elles demandaient des grâces à Dieu, elles passaient à travers de ces souffrances dans la joie, alors que d’autres ont connu le cancer, les mêmes souffrances dans leur chair, parce qu’ils refusaient l’amour de Dieu, parce qu’ils refusaient les grâces, ils ont souffert terriblement en profanant le nom de Dieu, en insultant leur prochain : ceux même qui prenaient soin d’eux?

C'est parce qu’ils ne se préparaient pas, ils n’acceptaient pas les grâces d’aujourd’hui, ils pensaient à la mort qui était pour venir, à cette mort qui était pour leur enlever ce besoin de vivre; mais Dieu veut que nous vivions notre présent en ce moment avec ses grâces : la purification que nous vivons, nous, les enfants de la Lumière en ce moment.

Ce sont des temps d’amour et de grâces, vous les vive, est-ce que vous êtes morts?

Et pourtant, vous avez déjà commencé votre purification : ça, c’est la grâce de Dieu.

Dieu nous prévient de ne pas écouter les enfants des ténèbres parce que Satan veut nous voir dans la souffrance, afin que nous ne puissions pas passer notre purification dans la paix et dans la joie.

Faites attention!

Merci, Seigneur, merci, Esprit Saint.