Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Shippagan, N.B.,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-09-19 – Partie 1  

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsqu’on regarde cette lumière[1], on cherche à s’identifier à Jésus : Jésus est la Lumière, nous sommes la lumière en Jésus.

Tout ce que nous sommes, c’est par les grâces; la lumière divine est pour nous comme une source qui nous amène là où nous devons être.

Nous marchons en ces temps à travers les ténèbres, nous marchons à travers un monde qui a perdu la foi, un monde qui contrôle la foi, un monde qui croit qu’ils ont la foi alors qu’ils ne se donnent pas à Dieu, alors qu’ils ne font pas confiance lorsque Jésus parle.

Nous avons reçu de Dieu des enseignements d’amour et ces enseignements d’amour nous ont amenés là où nous sommes aujourd’hui.

La croix est pour nous un chemin de vie, la Croix : c’est Jésus.

Lorsque nous entendons parler de la croix, tout de suite, nous, les enfants de Dieu, on pense à Jésus de Nazareth, Celui qui s’est laissé prendre par la volonté humaine, Celui qui s’est laissé crucifier par amour pour nous.

C’est la volonté humaine qui a crucifié Jésus, c’est la volonté humaine qui a voulu être en contradiction avec ce qu’il enseignait.

Les enfants de Dieu sont des êtres qui veulent vivre dans la vérité, qui veulent être nourris d’amour; les enfants de Dieu ont soif, mais la volonté humaine, elle, ne donne pas à manger, la volonté humaine ne donne pas à boire, alors nous sommes toujours sur une faim, nous sommes toujours assoiffés.

Ceux qui ont crucifié Jésus étaient ainsi; ils connaissaient des lois; ces lois, ils les mettaient devant les enfants de Dieu, ils les nourrissaient de lois, ils leur donnaient à boire et cette eau était la loi de Dieu, alors tout était bien placé devant eux.

C’était comme ça qu’ils devaient être, mais tout cela ils le faisaient avec leur volonté humaine; leur volonté humaine était toujours mise en avant de l’enfant de Dieu; ils nourrissaient les enfants de Dieu, mais eux étaient aussi des enfants de Dieu.

Mais leur volonté humaine était très puissante, ils ne voulaient pas être dérangés; la loi, pour eux, était un moyen de nourrir les enfants de Dieu, de leur donner à boire, et ceux qui ne voulaient pas de cette nourriture-là, ceux qui ne voulaient pas boire de cette nourriture-là, eux, les mettaient de côté.

On n’a qu’à penser au publicain! D'ailleurs, Jésus, par la toute-puissance de son amour, nous a parlé du publicain; tout ça, c’était pour dire que les pharisiens étaient enfants de Dieu, mais ils avaient leur volonté humaine : ils faisaient souffrir les enfants de Dieu.

Ils leur donnaient à manger mais, eux, ils ne mettaient pas leur amour dans cette nourriture-là; ils leur donnaient à boire, mais ils ne mettaient pas de l’amour dans ce breuvage; alors, ce qu’ils recevaient, ils recevaient quelque chose qui était sans saveur.

Les lois de Dieu sont amour, les lois de Dieu sont un moyen de nous guider dans les ténèbres; cela n’a pas changé parce que, avant que Jésus vienne sur la terre, Dieu le Père avait donné des lois; Dieu le Père avait voulu les guider, ses enfants, qui marchaient dans les ténèbres, parce que ses enfants connaissaient la misère à cause de la volonté humaine, ses enfants étaient esclaves à cause de la volonté humaine.

Alors, Dieu aimait ses enfants; Dieu leur a donné des lois, des lois qui devaient être amour, pas des lois qui devaient leur montrer qu’ils devaient écouter, cela c’était difficile, dur.

Non, c’étaient des lois d’amour pour les protéger de Satan parce qu’ils marchaient dans les ténèbres, mais ces lois venaient de qui? Venaient de Dieu, venaient de l’Amour lui-même.

Alors, ces lois devaient apporter la paix, devaient apporter la joie aux enfants de Dieu, mais ils étaient tellement souffrants, ils étaient souffrants, alors ils s’acheminaient dans une grande souffrance, ils étaient tout le temps en train de contredire ce que Dieu disait par Moïse.

Souvenez-vous que Moïse a demeuré longtemps avec eux, les aidant à comprendre la loi, et eux arrivaient toujours à contredire, puis ils étaient toujours en contradiction; alors Dieu leur montrait qu’il était, lui, la Toute-Puissance.

On se souvient du serpent qui était de métal au-dessus d’une croix, là, puis ceux qui le regardaient, et qui avaient été piqués par des serpents, étaient guéris.

Mais cela, c’est parce qu'ils avaient tellement la volonté humaine forte, eux autres, qu’ils n’étaient pas toujours prêts à suivre cette loi, cette loi d’amour; alors Dieu leur démontrait que malgré leur entêtement, il les aimait, il leur montrait son amour; le serpent d’airain était son amour : «Je vous aime; malgré que vous, vous ne m’écoutez pas, je continue à vous aimer.»

Alors, ils ont marché comme ils ont été : des enfants à la nuque raide, des enfants qui n'étaient pas toujours prêts à suivre ses lois d’amour; alors, ces enfants ont vécu dans la conséquence de ce qu’ils étaient.

C’est eux qui choisissaient de toujours critiquer lorsque Moïse parlait; quand ça ne faisait pas leur affaire, ils le faisaient savoir, alors Moïse, lui, était toujours prêt à écouter la voix de Dieu pour essayer d’apaiser la colère de Dieu.

Parce que Dieu, lui, était un Dieu de puissance, un Dieu rempli d’amour; lorsqu’on voit ses enfants qui se perdent, lorsqu’on voit ses enfants qui s’écartent, eh bien, on a tendance à dire : “Vas-tu écouter? Va pas dans la rue, ne parle pas aux étrangers, tu es rentré tard hier, tu vas rester une semaine dans maison”, eh bien, ce sont nos paroles.

Mais Dieu, lui, est un Dieu d’amour, lui a le droit de nous remettre à notre place; si, nous, on se donne ce droit-là, c’est parce que nous avons un Dieu qui, lui, nous remet par amour à notre place; alors, Dieu a fait savoir sa toute-puissance pour guider ses enfants jusqu’à aujourd’hui.

Dieu nous a donné son Fils par amour, il l’a mis sur la Croix parce que c’est Dieu qui l’a permis, Dieu le Père a permis que son Fils soit crucifié par amour pour nous.

Il a tout accepté, son Fils, par amour pour nous : il est la Lumière du monde, il est le Chemin qui nous montre que les lois de son Père sont amour, que les lois de son Père sont vivantes, que les lois de son Père sont pour nous une nourriture, un breuvage d’amour, alors, nous avançons dans tout cela.

Ce que le Saint-Esprit veut nous faire comprendre, c’est que lorsque nous acceptons cela, nous devenons lumière nous aussi.

Jésus est la Lumière du monde, il a tout accepté de son Père; il est le guide qui nous a amenés là où nous sommes aujourd’hui.

À travers les ténèbres, nous avons avancé, nous avons eu les yeux fixés sur la Croix et nous avons avancé; on a eu beaucoup d’obstacles et pourtant on est rendus là où nous sommes, sans peur, avec de la joie, de l’abandon, du renoncement.

Oh! ça n'a pas toujours été comme ça dans notre vie, on a souvent bifurqué, mais Jésus, lui, éclairait tout le temps les ténèbres et on avait toujours le cœur attaché à son Cœur, il nous nourrissait de sa Chair, il nous nourrissait de son Sang d’amour.

Nous sommes pour nos frères, nos sœurs, des lumières nous aussi, parce que nous avons accepté cette nourriture; nous sommes devenus des lumières, nous acceptons d’être la croix à notre tour.

Ce n’est pas facile, dans notre vie, d’avoir des enfants qui se droguent, des enfants qui quittent le foyer, leur propre foyer, pour aller vers un autre et former un autre foyer; on voit nos petits-enfants qui sont déchirés par cette division et on avance, on avance, on avance et on apprend toujours à les aimer.

Dieu nous apprend à accepter tout cela, à ne pas les juger, comme lui ne nous a pas jugés; alors, nous devenons pour nos enfants des lumières dans la nuit, parce qu'ils vivent leur nuit : les ténèbres.

Alors, on continue, nous sommes la lumière, tous ensemble, nous vivons en Jésus : nous sommes la croix, nous sommes la croix d’amour.

Jésus, notre Dieu d’amour, a vaincu le mal; alors nous, lorsqu’on donne notre oui, nous acceptons que Jésus ait vécu le mal, alors notre foi augmente, notre joie augmente, notre paix augmente; nous regardons Jésus et nous goûtons à notre victoire sur le mal.

Parce que lorsque nous voyons un enfant qui se suicide, notre enfant se suicider, nous pleurons sur notre enfant; lorsque nous croyons vraiment à l’amour de Jésus, lorsque nous croyons vraiment que cet enfant est sauvé par l’amour de Jésus, voilà que nous vainquons le mal : nous croyons plus en Jésus victorieux qu’en notre peine, qu’en notre désespoir.

Nous cessons de creuser notre tombe, nous ressuscitons, parce que lorsque nous croyons que Jésus a aimé notre enfant, qu’il a porté son suicide sur la croix, qu’il l’a amené à la mort, eh bien, nous vivons notre victoire.

Notre enfant, notre enfant qui a vu Jésus, notre enfant qui a eu un choix à faire : «Choisis-moi, ne choisis pas le mal», notre enfant qui s’est suicidé parce qu’il manquait d’amour, il voit l’Amour devant lui, il se jette dans les bras de l’Amour.

Jésus ne ferme pas ses bras, dire : «Non, tu t’es suicidé, tu ne devais pas le faire, la loi de mon Père disait : "Tu n’as pas le droit à l’homicide", c’est de l’homicide, je ne te pardonne pas»; n’est-ce pas manquer de miséricorde? N’est-ce pas manquer envers la loi de son Père?

Jusqu’à la dernière minute, nous avons un choix à faire; la loi de Dieu dit : «Point d’homicide, tu n’as pas le droit de t’enlever la vie, car c’est moi le Maître de la vie.»

Lorsque notre enfant se présente devant Dieu, il est encore vivant; oui, il s’est enlevé la vie sur la terre, la vie temporelle, mais son âme, elle n’a pas encore connu la mort, la mort éternelle.

Alors, il doit aller jusqu’au bout de cette loi-là, jusqu’au bout : «Choisis la vie, tu n’as pas le droit de choisir la mort, tu n’as pas le droit de tuer ton âme»; alors, Jésus est là jusqu’à la dernière, dernière fraction de sa vie à cet enfant pour lui faire goûter à son amour, pour lui faire goûter à l’amour du Père, à sa loi d’amour.

Lorsque l’enfant dit : “Oui, oui, tout pour toi Dieu, je veux de l’amour,” là, il dit oui; là, il fait jusqu’au bout la loi d’amour de son Père.

La loi est vivante, les dix Commandements de Dieu sont vivants, ils ne sont pas quelque chose pour la terre et après, entre la terre et le jugement, ils disparaissent, c’est vivant, c’est éternel.

Alors, à ce moment de son jugement, ces lois, ces dix lois sont encore devant l’enfant, et encore l’enfant doit juger, doit se juger : "Est-ce que je vais suivre la loi de Dieu ou est-ce que je vais refuser la loi de Dieu?" et ça va jusque-là.

Alors, lorsque l’enfant dit : “Jésus, je t’aime”, eh bien, il vient de dire oui, oui à la loi de Dieu; là, il ne connaît pas la mort éternelle, donc, il n’y a pas d’homicide, il y a la vie.

On n’a pas compris les lois de Dieu : les lois de Dieu sont amour, les lois de Dieu sont miséricorde, les lois de Dieu sont lumière, les lois de Dieu sont éternellement amour : amour infini qui se donne, qui se donne, qui se donne, qui ne cesse de se donner, c’est la Lumière.

Les lois d’amour nous font voir, elles nous font comprendre que Dieu nous aime sans condition, et que si nous mourons en Jésus, si nous voulons de Jésus, là, nous sommes nous-mêmes amour éternel, nous sommes lumière.

C’est cela vivre dans la croix, c’est cela porter la croix, c’est cela vouloir vivre sur la terre dans une terre de misères, dans une terre de larmes, dans une terre où il faut travailler pour aller vers le Royaume de Dieu; pour aller vers le Royaume de Dieu, c’est jusqu’au moment où nous entrerons dans son Royaume.

Nous sommes victorieux du mal, nous sommes la lumière; la croix est pour nous la victoire; nous sommes tous dans la Croix, nous sommes tous la lumière de la Croix.

La croix est pour nous un signe de vie éternelle et ce signe de vie éternelle est nous-mêmes.

Jésus est la Croix : lorsque nous regardons la croix, qu’est-ce que nous regardons : le bois en arrière ou Jésus? C’est Jésus que nous regardons : nous regardons Jésus les bras étendus, attaché à un bois, nous regardons Jésus qui laisse couler son Sang sur nous.

Lorsqu’il laisse couler son Sang sur la croix, c’est sur nous qu’il laisse couler son Sang; Jésus, c’est la Lumière, Jésus, c’est la Victoire, Jésus, c’est l’Amour : la croix, c’est nous, c’est le péché.

La croix représente ce que nous avons fait endurer à Jésus : nous avons fouetté Jésus, nous l’avons mis à terre, nous l’avons crucifié, les clous qui sont attachés à la croix, bien, c’est nous ça, c’est tout ce que nous avons accepté de mal.

Nous avons attaché Jésus à nos péchés, à notre vie, et Jésus a accepté par amour, Dieu le Père a accepté par amour, le Saint-Esprit nous fait comprendre cela par amour.

La croix, c’est nous; le Sang de Jésus qui a coulé sur la croix a fait de nous des enfants de lumière, a fait de nous des enfants victorieux, a fait de nous des enfants glorieux; mais pour être glorieux, il faut aller jusqu’au bout, il faut accepter de vivre dans la croix, il faut accepter de porter la croix de tous nos frères et nos sœurs du monde entier jusqu’au bout pour être glorifiés.

Tous nos frères et nos sœurs font partie de nous-mêmes; il n’y a pas une seule partie à l’intérieur de nous-mêmes qui n’est pas en mon frère, qui n’est pas en ma sœur et ça, c’est depuis Adam et Ève; nous faisons partie de la même chair, alors nous sommes tous ensemble.

La souffrance de mon frère, de ma sœur, que ça soit passé, présent ou futur, fait partie de moi, c’est donc ma croix; mais lorsque je donne à Jésus ma souffrance, lorsque je donne à Jésus mon désespoir, lorsque je donne à Jésus ce qui m’inquiète, mes doutes, alors, Jésus porte, porte, ce qui fait de moi un enfant de souffrance pour me transformer.

Il veut prendre tout par amour pour que je sois vraiment la lumière, la lumière parmi les autres lumières, parce que lorsque j’accepte de regarder mon frère qui m’insulte et que j’apprends toujours à l’aimer de plus en plus profondément, je ne suis plus moi, je suis pour lui la lumière, car ce que je suis, c’est Jésus.

Lorsque l'un de mes enfants entre à la maison et qu’il dit : “Toi, puis ta religion”, eh bien, je continue à l’aimer; je suis pour lui l’espoir qu’il est en train de perdre, je suis la bouée qu’il a besoin parce qu’il a écouté ce monde; iI est perdu dans son intérieur avec toute sa misère, alors je deviens pour lui une lumière dans ses ténèbres, je suis ce que Dieu veut que je sois pour lui, son soutien : je porte sa croix.

Nous sommes lumière ou nous ne le sommes pas, nous sommes bons ou nous ne le sommes pas, nous sommes vrais ou nous ne le sommes pas, vérité ou nous ne le sommes pas, nous ne pouvons pas être tièdes parce que lorsque nous sommes tièdes, nous ne sommes pas lumière, on devient comme une ombre de soi-même.

Il faut être lumière, il faut être pour nos frères et nos sœurs la croix, la Croix glorieuse, la Croix victorieuse, la Croix qui illumine dans les ténèbres, c’est ce que nous sommes; Jésus nous parle à travers la croix.

Lorsqu’ils nous regardent, ils regardent les personnes qui ont : un langage différent d’eux autres, des paroles différentes qui les nourrissent malgré qu’ils refusent de manger; un regard qui porte de l’espoir malgré qu'eux détournent leur regard; on devient pour eux une écoute, une écoute qui est dirigée vers le Ciel, vers ce qu’ils sont à l’intérieur d’eux, parce qu’à l’intérieur d’eux est le Ciel : la Trinité est là, donc le Ciel est là.

Nous sommes des mouvements : oui, on les accueille; oui, on leur donne un repas; oui, on dit qu’on va à la messe et on les emmène, on ne les refuse pas; oui, on ne ferme pas notre porte parce qu’ils amènent quelqu’un qui ne fait pas notre affaire, nous sommes mouvements d’amour ou nous ne le sommes pas : nous sommes pour eux des témoins de la Croix victorieuse.

Ils ne la comprennent pas encore cette croix parce qu’ils n’y ont pas goûté encore, mais ils ont besoin de la voir, ils ont besoin de côtoyer la Croix lumineuse.

Ils ont besoin de ça, ils ont besoin de croire en quelque chose, ils ont besoin de sentiments vrais, de l’amour inconditionnel.

Ils n’ont pas besoin de parents qui disent : “Si t’aime pas ma façon de penser, bien, prends la porte; si tu ne te conduis pas comme il faut, Dieu, un jour, te montrera ce que tu as fait et tu souffriras à cause de ça.”

Ils savent tout ça, ils le savent parce qu’au plus profond d’eux-mêmes, ils n’ont pas oublié ce qu’est bien se conduire face aux lois d’amour.

Que ce soit n’importe où dans le monde, il y en a qui ne connaissent pas les dix Commandements de Dieu et pourtant ils savent qu'ils doivent respecter l’aîné : le père, la mère; ils savent qu’ils ne doivent pas voler leur prochain; ils savent qu’ils ne doivent pas tuer leur enfant, le violer; ils savent tout ça, mais comment se fait-il qu’ils savent les lois humaines?

Les lois humaines ont tout simplement pris les dix Commandements de Dieu et ils les ont mis devant les humains afin de leur montrer : "Bien, c’est pas pire ça! Ça montre qu’il peut y avoir de l’ordre sur la terre!" Il fallait qu’ils aillent les prendre quelque part ces lois-là; alors, ils les ont pris dans les dix Commandements de Dieu.

Comment ça se fait qu’il y en a qui n'ont jamais appris les dix Commandements de Dieu, et des tribus très loin et ils ont pratiqué ça? C’est parce que c’était dans leur chair : la chair de la Chair qui nourrit, la chair de la Chair qui abreuve, la chair de la Chair qui aime, la chair de la Chair qui respecte, la chair de la Chair qui avance et qui croit en un Être supérieur à eux : ils n’ont rien appris et ils savent.

C’est que nous les portons en nous et nous sommes en eux; partout sur la terre, là où il y a un enfant de Dieu, nous sommes; c’est ça l’unité, c’est ça la victoire de Dieu, c’est ça la Croix glorieuse : nous sommes tous en la Croix.

Cessons de dire qu’une croix : "Bah! c’est quoi ça? C’est quoi ta croix? Quoi, c’est quoi ta croix? Si une croix est plantée à terre et qu’elle a le sommet vers le ciel et les bras étendus vers le monde, c’est une croix, c’est une croix!"

Ça nous rappelle toujours que Jésus s’est mis en croix; cessons de nous battre, disant : "C’est moi qui ai la vraie croix, la tienne, elle n'est pas en présence même de Dieu."

Lorsqu’une croix nous rappelle les dix Commandements de Dieu, lorsqu’une croix nous rappelle que nous devons aimer nos frères et nos sœurs, lorsqu’une croix nous rappelle que Jésus est présent, lorsqu’une croix nous dit : "Va prier, prie pour ton frère, prie pour ton ennemi", Jésus est présent.

Nous ne pouvons pas ne pas aimer la Croix qui est Jésus et ressentir de l’indifférence, nous ne pouvons pas faire ça, c’est comme deux choses opposées : c’est l’amour, c’est l’amour; c’est croire, c’est croire.

La Croix, c’est Jésus : la croix, c’est vivant; la croix, c’est notre vie; la croix, c’est nos souffrances; la croix, c’est la miséricorde : la Croix, c’est notre Sauveur; la Croix, c’est la Résurrection, notre victoire.

C’est ça la croix, c’est ça que nous devons croire; lorsque ça rentre à l’intérieur de nous, on n’a pas à se battre, c’est là, c’est présent.

Si quelqu’un se bat en disant : “Ta croix, j’y crois pas" : ta volonté humaine, ta volonté humaine qui fait tes pensées, ta volonté humaine qui te blesse, ta volonté humaine qui t’amène à ne pas croire, ta volonté humaine qui n’accepte pas le Précieux Sang de Jésus, ta volonté humaine qui juge ceux qui ne voient pas, ta volonté humaine qui t’amène là où tu es : incapable de saisir la puissance de Dieu, l’infini amour de Dieu, alors prions, prions comme la croix nous a toujours montré.

Car lorsque nous sommes en croix, nous prions; “Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font” : Jésus était en prière, alors nous, soyons en prière.

Qu’un seul dise : “Qu’une telle croix que tu as chez toi, je ne l'approuve pas”, eh bien, prions et ne disons pas un seul mot; nous n’avons pas le droit de juger notre frère ou notre sœur, cela est contre les lois de Dieu; c’est ça qu’il faut croire, c’est notre vie : nous devons aimer sans condition, nous devons suivre les croix d’amour.

Croix d’amour : c’est tous ceux qui suivent Jésus, c’est tous ceux qui mettent leurs pas dans les pas du Christ, c’est ce que nous sommes.

Nous devons aimer sans condition, nous devons fermer nos yeux à ce monde et les ouvrir en Jésus, là, nous sommes dans la lumière, et la seule façon d’être dans cette lumière, c’est entrer en nous.

Si nous gardons nos yeux fixés vers l’extérieur, nous sommes toujours aveuglés par les lumières de ce monde, et les lumières de ce monde n’ont pas la grâce de nous apporter la paix, la joie, n’ont pas la grâce de nous donner le repos afin que nous soyons tous entre les mains de Dieu.

Si nous n'avons pas de repos, nous n’avons pas d’abandon, car nous sommes toujours portés à vouloir savoir; alors, comme nous voulons toujours savoir, on s’épuise, on est fatigués.

Les enfants de ce monde sont épuisés de toujours chercher ce qui est en eux, ils veulent trouver des solutions pour guérir d’un cancer, guérir d’une maladie quelle qu’elle soit.

Ils n’ont pas trouvé ce qui est en eux : Jésus victorieux, la Lumière du monde, la Toute-Puissance; ça, c’est en nous.

Alors, nous allons nous arrêter pour un moment de repos. Merci.

 


 

[1] Un lampion déposé sur une petite table.