Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Shippagan, N.B.,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-09-19 – Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On se pose souvent des questions : comment nous comporter lorsqu’une personne n’est pas du même avis que nous, lorsqu’une personne ne réagit pas comme on voudrait qu’elle réagisse? Le Seigneur dit : «Tout ce que vous êtes, mes enfants, c’est comme une saveur, une saveur qui monte jusqu’au Ciel, et mon Père goûte à cette saveur.

Vous avez quelquefois le goût très épicé! Lorsque votre épice est trop forte, ce n’est pas tout le monde, mes enfants, qui est prêt à assaisonner sa vie avec.

Voyez-vous, petits enfants d’amour, le Ciel vous nourrit, le Ciel fait de vous des petits enfants prêts à vous donner pour les autres, le Ciel fait de vous des enfants de lumière : une lumière qui luit dans les ténèbres, une lumière qui fait avancer les autres malgré qu’ils ne voient pas mon amour.

Le Ciel fait de vous des instruments entre les mains de Dieu et non pas entre les mains de la volonté humaine, de votre volonté humaine.

Je vous apprends tranquillement à ne plus être dans votre volonté, mais être dans ma Volonté; ma Volonté n’est qu’amour, ma Volonté vous apporte tant de saveur : je vous fais goûter au Ciel, mes enfants.

Je vous fais goûter à la saveur de mon amour : certains enfants voient en leur intérieur des mouvements que d’autres ne voient pas; certains enfants peuvent sentir la grâce les enflammer d’amour; certains enfants prient avec le cœur qui est attaché au Cœur de ma Mère; certains enfants ressentent la présence même du Christ dans leur vie quotidienne; certains enfants peuvent être en présence même des signes du Ciel : ils voient l’agir de Dieu, ils comprennent l’agir de Dieu parce que c’est le Ciel qui les nourrit.

Voyez-vous, la Divine Volonté fait de vous des instruments d’amour pour ce temps : vous êtes mes ouvriers des derniers temps, vous êtes ceux que j’envoie parmi mes enfants, vous travaillez pour moi.

Je suis venu vers vous pour vous demander d’aimer sans condition, de vous offrir sans chercher à comprendre, de vous abandonner sans faire un seul effort de vous-mêmes.

C’est moi qui ai mis en vous ces grâces, c’est moi qui ai fait de vous des enfants abandonnés dans ma Volonté.

Je vous apprends à quitter complètement ce monde, je vous apprends à savourer votre vie intérieure et non pas votre vie extérieure; plus vous vous abandonnez et plus votre vie extérieure perd son influence sur vous : vous aimez être en moi, vous aimez entendre votre Dieu.

Mon langage, mes enfants, est un langage de présence.

Je suis, moi, la Présence, je me fais sentir à vous de mille façons : le langage de Dieu n’est pas le langage des humains.

Si vous, mes enfants, vous m’entendez de toutes les façons, si vous, vous savez que vous êtes entre mes mains mes petits instruments, il faut que vous soyez patients, comme moi j’ai été patient envers vous.

Ceux que vous approchez n’ont pas encore goûté à ce que vous goûtez, n’ont pas encore senti ce que vous ressentez; vous devez être tout abandonnés, être dans la joie; vous devez être témoins de mon agir dans votre vie; ça, c’est un langage qui parle pour eux; ça, c’est un langage qui ne blesse pas : c’est un langage qui patiente, c’est un langage gratuit, c’est un langage de liberté.

Enfants d’amour, ma Mère vous a montré à prier avec le cœur; prier avec le cœur, ce n’est pas chercher vos intérêts, même spirituels, c’est être abandon, tels que vous êtes.

Ma Mère vous dit de vous regarder comme étant tout petits, elle vous dit d’être dans une joie, d’être dans la paix, de vivre chastement, de vivre dans la pureté, de vous détacher du matériel, de renoncer à tout ce qui est de l’idolâtrie, de vous éloigner de tout ce qui n’est pas de Dieu, de ne pas recourir à ce qui est extérieur pour obtenir des bienfaits dans votre vie; ce qui est extérieur n’est plus pour vous, tout est intérieur.

Je vous montre comment être des enfants de bénédiction; tout ce que vous êtes, mes enfants, est béni par le Ciel, tout ce que vous acceptez de reconnaître venant de moi est béni par le Ciel.

Enfants de ma Volonté, vous êtes comme un courant d’amour qui passe à travers les membres de mon Église pour qu’ils sachent qu’ils sont vivants.

Combien de membres ne savent pas que je suis en eux, que je vis en eux, que je suis la Puissance, que c’est moi qui guéris, qui libère! Ils ont les yeux tournés vers l’extérieur, ils ont fermé leur cœur à tout ce qui était de mon Père, ils ont un cœur de pierre; moi je viens parler en vos cœurs afin de les atteindre.

Votre tête, mes enfants, a été remplie des connaissances de ce monde; ce que vous entendez, vous ne pouvez le saisir que par votre intérieur, par les grâces.

Ici-bas, il y a des enfants qui s’instruisent de faussetés et les faussetés ne viennent que de Satan.

L’être humain a sa connaissance par mes grâces, l’être humain prend sa connaissance et la laisse à ce monde, et ce monde manipule ces connaissances : ce monde y met du poison.

Ils confondent l’amour de Dieu avec la domination, ils confondent pouvoir avec ma puissance, ils confondent le devoir avec l’obligation, ils confondent la Lumière qui peut tout avec la lumière de ce monde, ils confondent l’énergie avec ma Volonté, ils confondent ce qui peut leur apporter vie avec ce que je peux leur donner.

Ceux qui s’apportent ne reçoivent que ce qui vient de l’extérieur et qui est entré en eux; ceux qui acceptent tout de Dieu ont déjà tout reçu de Dieu et ils laissent toute la place à Dieu afin de reconnaître l’agir de Dieu, la volonté de l’Amour.

Les enfants de ce monde se sont pris pour des dieux et ils se prennent encore pour des dieux; ils veulent pénétrer le passé pour apporter solutions à leur douleur; le passé, c’est la mort lorsque cela vient des hommes : on n’apporte pas la guérison avec la mort, on ne fait qu’activer la maladie.

Je suis, moi, l’Alpha et l’Oméga; je suis la Présence.

Lorsque je vous parle d’enfants qui ont été avant vous, je vous amène dans le présent; je ne vous fais pas vivre le passé, je vous amène dans le présent car je suis, moi, la Présence, je suis la Toute-Puissance, ma Volonté n’a pas d’erreur, ma Volonté vous rend enfants libres.

Tous ceux qui acceptent de vivre le présent en moi, Dieu, reçoivent des grâces de connaissances; ils sont enfants de ma Volonté, ils sont libres.

Dieu donne, Dieu ne prend pas de l’enfant ce qui est à lui, Dieu donne, il le comble.

Ceux qui vont vers l’être humain pour obtenir guérison, pour obtenir de la force, de la puissance, de l’énergie, vont vers un pouvoir, et ce pouvoir prend ce qu’il y a en eux et ce qu’il y a en eux devient possession de ce pouvoir, et ce pouvoir rend l’enfant esclave.

Le pouvoir fait goûter à un semblant de bien-être et lorsque l’enfant est prisonnier totalement en ses pensées, là, il le manipule contre les autres enfants : il entre dans la noirceur, il comprend ce que la noirceur veut qu’il comprenne; il accepte ce que la noirceur veut qu’il accepte; il ne demande pas, la noirceur l’oblige.

La noirceur fait pénétrer son propre vouloir en l’enfant et l’enfant qui ressent cela demande ce que le pouvoir veut qu’il dise; l’enfant n’est plus l’enfant, il est l’ombre de la noirceur : ça rend l’âme agonisante, il est incapable de saisir la vérité, car la vérité devient pour lui quelque chose qui le trouble; alors, le pouvoir lui impose sa propre vérité.

Il s’enfonce de plus en plus jusqu’à ne pas voir qu’il est aux prises avec Satan; il sort de lui le pouvoir de Satan, il fait pénétrer en ses frères et en ses sœurs le pouvoir qui tue, qui emprisonne, pour que ceux-ci prennent le même chemin que lui. 

Ils sont tellement convaincus qu’ils sont dans la vérité qu’ils ne veulent plus écouter les lois de mon Père, car les lois de mon Père sont devenues pour eux des lois qui sont difficiles à réaliser, ils se perdent dans ces lois.

Alors, Satan met son venin dans les lois de Dieu : il transforme le bien en facilité, il transforme l’amour en énergie, il transforme le mal pour le déguiser, il transforme ceux qui croient en son pouvoir en des enfants qui croient à la réincarnation; ils croient que Dieu est au-delà d’eux, mais qu'ils sont capables d’atteindre par eux-mêmes ce sommet pour devenir la lumière : ils s’enfoncent de plus en plus profondément dans leurs erreurs.

Tout ce qu’il y a autour d’eux devient permission, tout ce qu’il y a autour d’eux devient pour eux quelque chose qui leur montre encore et encore quelque chose qui leur apporterait du bien dans leur vie; ils s’étourdissent dans leurs mensonges, ils s’abreuvent du venin même de Satan et tout ce qu’ils goûtent devient pour eux quelque chose d’acceptable; ils vont dans les profondeurs de ce qu’ils ne connaissent pas, ils se plongent dans l’inconnu et la noirceur les amène, les amène à connaître la déchéance de l’enfant de Dieu.

Ils ne sont plus enfants de Dieu, ils sont des enfants pris dans l’orgueil : le propre moi; ils sont à la ressemblance de Satan, l’Orgueilleux; lui, la Noirceur, veut les élever à son rang, atteindre Dieu pour être comme Dieu; ils ne réalisent pas, ces enfants, qu’ils ont les pieds dans la mort éternelle.

Petits enfants d’amour, les pieds dans la mort éternelle ne signifient pas qu’ils sont totalement perdus; ils marchent sur une terre, une terre qui semble pour eux un semblant de bonheur, d’espoir, de vie; ils traînent leur vie comme on traîne une boule qu’on accroche aux pieds d’un prisonnier, mais Satan fait en sorte de ne pas lui donner de pesanteur, afin qu’il puisse les amener là où il le veut et lorsqu’ils seront rendus, là ils sentiront cette pesanteur.

Cela fera si mal dans leur vie qu’ils crieront injustice, ils blasphémeront Dieu, et ils se détruiront par eux-mêmes, et Satan les amènera là où il n’y a que douleurs, que lamentations; il les vomira, il dansera sur ce vomi, car il leur dira : "Vous avez été créés par Dieu et vous n’avez même pas su reconnaître votre Créateur; moi j’ai vu la Lumière du monde, moi j’ai vu l’Être parfait, Celui qui s’est donné sur la Croix par amour pour vous et vous n’avez pas su lui être fidèles; vous avez été incapables de vivre sur la terre dignement, vous ne méritez pas de vous reconnaître comme étant faits à sa ressemblance."

La haine de Satan pour ces enfants est au-delà de tout ce que vous pouvez imaginer.

Ces paroles sont pour vous faire comprendre, mes enfants, qu’il faut continuer à prier, à vous garder dans la paix, à ne pas avoir peur, à ne pas mettre vos déceptions en avant de vous.

Je vous ai préparés pour ce qui vient, je vous ai préparés, mes enfants, à vivre en êtres d’amour.

J’appelle tous mes choisis à se rassembler, j’appelle tous mes choisis à être lumière pour ceux qui se sont perdus dans les ténèbres; je viens parler dans les cœurs, dans vos cœurs pour atteindre leurs cœurs.

Ne soyez pas déçus lorsque vous approchez mes choisis qui ne sont pas encore là où vous êtes rendus; soyez patients comme moi j’ai été patient envers vous; développez votre abandon en me donnant vos oui continuellement; écoutez mes enseignements, car je parle dans vos cœurs pour vous instruire.

Vous êtes à l’école de l’amour; je viens transformer les cœurs de pierre en cœurs de chair afin que chacun sache que je suis Dieu, qu’il n’y a qu’un seul Dieu : j’ai tout pouvoir.

Je ne viens pas vous déclarer que vous êtes les seuls, je vous dis, mes enfants, qu’il y en aura d’autres qui s’uniront à vous.

Le Saint-Esprit vous réunit afin que vous soyez une force contre les ténèbres; la Divine Volonté réunit les puissances pour arrêter les pièges de Satan.

Il faut continuer, mes tout petits amours, à ne faire que ma Volonté, à être vrais; vous êtes enfants de Dieu, vous êtes de ceux que mon Père a choisis pour ce temps.

Vous devez porter la croix de vos frères et de vos sœurs et me laisser porter votre croix; votre croix doit être une croix d’amour; plus votre croix devient lumineuse, plus vous avez la force d’aimer vos frères et vos sœurs tels qu’ils sont.

Laissez-moi le soin de leur montrer que je les aime, laissez-moi le soin de leur dire qu’ils sont choisis de mon Père.

Les paroles des humains ne portent pas la grâce de mon Père; les paroles des humains ont tant blessé les enfants de mon Père, elles portent la trace du péché.

La chair est assujettie au péché, mes enfants; vos paroles font partie de la chair, votre regard fait partie de la chair; vous devez être des enfants totalement abandonnés entre mes mains.

Mon cœur s’est ouvert, il a laissé coulé l’amour; alors, buvez cet amour, soyez vrais en toute chose, mon amour est parfait, buvez cet amour.

Lorsque vous venez me prendre à la communion, mes enfants, vous prenez ma Chair, vous prenez mon Sang, je me donne à vous, je fais de vous des enfants de lumière pour vous-mêmes, pour ceux que vous portez en vous.

Soyez nourriture du monde, soyez la nourriture que mes enfants ont besoin; ne soyez pas une nourriture de ce monde; ce monde a mis tant d’imperfections dans leur nourriture, ils sont si malades aujourd’hui.

Voyez-vous, vos paroles ne peuvent pas guérir vos enfants, vos petits-enfants, vos frères et vos sœurs à la maison.

Laissez-moi vous transformer, je veux prendre les moindres de vos pensées qui vous ont blessés; je veux prendre tout ce que vous avez consenti à écouter et qui a pénétré en vous; tout ce que vous avez dit et qui a fait de vous des enfants souffrants, je veux tout cela; chaque mouvement, chaque sentiment qui ont fait de vous des enfants souffrants est à moi, cela ne vous appartient pas; consentez à tout me donner, soyez tout amour pour vous-mêmes.

La Parole est sur vous, la Parole est en vous, la Parole vous montre, la Parole vous guide, la Parole vous saisit, afin que vous soyez dans ce mouvement de purification.

C’est moi le Purificateur, je viens arracher le mal en votre chair, je viens de mon feu d’amour guérir vos blessures.

Vous êtes enfants libres, vous êtes vrais lorsque vous acceptez ma vie; ma vie, mes enfants, est éternelle et vous êtes dans ce mouvement éternel.

N’ai-je pas dit que vous serez tous dans le mouvement qui vous conduira à mon Père? Celui qui entend mes paroles entend la Volonté de mon Père; celui qui accepte ces paroles accepte la puissance du Saint-Esprit.

Le Saint-Esprit est sur vous, le Saint-Esprit vous fait voir et comprendre que vous ne pouvez rien et que Dieu peut tout.

Avancez dans ce mouvement, soyez tout abandonnés, telle est la Volonté de Dieu.»

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il faut toujours reconnaître que nous ne pouvons rien, mais que Dieu peut tout, même dans notre quotidien avec nos enfants.

Dieu peut tout avec nos enfants : il peut les aider.

C’est seulement nous qui doutons de cela, c’est nous qui avons peur, c’est nous qui ne voyons pas, qui continuons toujours à revenir sur nos demandes faites à Dieu; on se demande tout le temps si Dieu a écouté! Mais c’est nous ça, c’est nous qui faisons ce mouvement.

Alors, laissons tout à Dieu, plus nous allons nous abandonner et plus nous allons apprendre; mais on n’apprend pas du jour au lendemain.

Comment peut-on apprendre du jour au lendemain ce que nous ne voyons pas? C’est difficile; c’est facile d’apprendre lorsqu’on lit les mots, qu’on suit la recette : on met tout dans le four puis on mange le résultat, ça, ça va.

Mais lorsque quelque chose nous est dit, quelque chose nous montre, quelque chose fait avancer, quelque chose est dans ce qui s’en vient, mais ça, c’est difficile parce que c’est invisible.

La prière, c’est un mouvement qui agit à l’intérieur; on peut pas voir, on peut pas saisir, on peut pas arrêter le mouvement, on peut pas dire : “Va plus vite, va à gauche, va à droite“, on peut pas faire ça parce que c’est invisible, c’est l’abandon.

Dieu, lui, il prend tout; Dieu, lui, il sait qu’un mouvement doit être fait, qu’un autre doit être fait, un autre qui continue et un autre qui continue; puis là, on s’aperçoit qu’avec l’abandon, au bout d’un an, deux ans, cinq ans : "Ah bien, je me rappelle, j’avais demandé la grâce que mon enfant ait moins de difficulté à l’école; eh bien, c’est accompli, les résultats sont meilleurs."

Bien, croyez-vous que c’est à cause que l’enfant a étudié d’arrache-pied? Déjà, elle avait de la difficulté cette enfant; c’est la prière, c’est Dieu qui a agi.

Il n’y a aucun mouvement dans notre vie qui peut être de nous, les humains : aucun, oubliez ça! Il y en a qui ont un mal de tête et qui prennent une aspirine : "Ah, je n'ai plus mon mal de tête"; eh bien, si Dieu avait voulu, l’aspirine n’aurait pas fait effet. Merci, Seigneur.

L’aspirine vient de qui? Vient de l’humain? Ça ne peut pas venir de l’humain puisque l’humain n’a pas l’intelligence de Dieu; ça vient des connaissances de Dieu! L'humain ne peut pas avoir de connaissances, car tout le mouvement de la vie vient de Dieu.

Dès le commencement jusqu’à la fin, ce sont des mouvements qui nous apprennent; donc, la connaissance ne vient pas de l’homme.

Si les savants ont connu telle ou telle chose, tout simplement que Dieu les a fait avancer, les a fait avancer, puis les a fait avancer et là, ça donné les conséquences : rien qui n'est venu d’eux-mêmes.

Mais il y a quand même la mauvaise connaissance, Satan peut les manipuler.

Vous souvenez-vous tantôt ce qu’il a dit? Il a expliqué un peu le pouvoir, un pouvoir dans des méthodes; on en connaît une qui est plus facile à reconnaître, mais il y en a d’autres, ce n’est pas la seule, comme le reiki, mais ce n’est pas la seule méthode, il y en a d’autres; eh bien, tout cela, c’est un pouvoir.

Le pouvoir est dominant; la domination, elle, elle apporte quelque chose; ce qu’on apporte et qui n’est pas de Dieu arrache quelque chose : ça pénètre et ça enlève quelque chose; ça nous fait accroire que nous sommes dans le bonheur, que nous sommes guéris, alors que profondément nous sommes manipulés par un pouvoir qui nous montre qu’il a un pouvoir, pas de guérison, mais de déplacement, de contrôle.

D’où vient ce pouvoir qui fait que je ne ressente plus cette douleur-là, alors que cela ne vient pas de Dieu? Si j’ai obtenu quelque chose qui ne vient pas de Dieu, alors il vient d’un autre pouvoir.

Il n’y a que deux pouvoirs : il y a le pouvoir qui est de Dieu, mais il y a le pouvoir du mal qui est de Satan; il n’y en a que deux.

L’être humain n’a aucun pouvoir, il n’en a aucun. Il faut qu’il passe sa vie à apprendre, à comprendre, à saisir, à se concentrer, à continuer à vouloir. Continuellement il est un être qui s’abandonne en quelque chose, continuellement.

S’il avait un pouvoir, tout lui serait appris sans effort. Parce que le pouvoir, c’est quelque chose qui est plus puissant que notre ignorance. Alors, s'il y a un pouvoir qui est plus puissant que notre ignorance, c’est qu’il y a quelque chose au-dessus de nous; alors, s’il y a quelque chose qui est au-dessus de nous, c’est que nous, nous sommes en bas et lui est au-dessus de nous.

Nous consentons donc d’accorder quelque chose qui nous appartient à quelque chose qui est au-dessus de nous, alors nous ouvrons notre vie intérieure à quelque chose qui est plus fort que nous; alors, là, ça vient nous apporter des choses inconnues à l’intérieur de nous-mêmes.

Ces choses inconnues à l’intérieur de nous-mêmes nous manipulent, nous font comprendre ce qu’il veut qu’on comprenne, il ne donne rien de gratuit.

Parce qu’il est au-dessus, nous sommes en dessous, nous sommes obligés d’apprendre, d’apprendre, d’apprendre; il faut se concentrer, il faut qu’on comprenne : "J’ai de la difficulté, je ne sais pas où je m’en vais. Ah! c’est là, ça montre! Ah! voilà qu’au bout d’un certain temps, ça montre quelque chose : ça m’amène à découvrir que j’ai, moi, une puissance à l’intérieur de moi.

Oh! quelle manipulation! Moi qui n’avais rien au début, qui connaissais rien, me voilà que j’apprends que j’ai un pouvoir, que j’ai une puissance de guérison, que je peux penser qu’un jour je vais être perfectionné, que je vais pouvoir revenir et être encore plus perfectionné.

Mais qu’est-ce qui m’a fait penser ainsi, si ce n’est qu’on m’a dit intérieurement que j’avais ce pouvoir? J’aurais dû le savoir tout de suite, j’aurais dû être dans ce pouvoir puisque je l’ai à l’intérieur de moi.

Alors, c’est quelque chose qui prend de moi-même : ça prend sans mon consentement, ça me manipule sans mon consentement, ça m’illusionne sans mon consentement, ça m’utilise sans mon consentement, ça m’apporte toujours à vouloir aller plus loin pour en savoir plus. Pourquoi est-ce que j’ai besoin d’en savoir plus?"

Parce que c’est ainsi : le pouvoir veut nous détruire, nous essouffler, nous amener encore plus loin dans son propre pouvoir jusqu’à ne vouloir que lui, nous donner totalement à ce pouvoir, totalement.

Le pouvoir de Dieu n’est pas ainsi.

Depuis que le monde est, depuis Adam et Ève, ce pouvoir est avec nous; ce pouvoir a toujours été dans notre vie, il nous a toujours respectés.

Qui de nous sommes prisonniers, esclaves? Nous sommes toujours nous, après plusieurs millénaires après le premier homme, la première femme, Adam et Ève, libres de choisir, libres d’accepter.

On nous a toujours donné et ce que Dieu nous a donné, il nous a toujours donné la liberté de dire : «Bien, suis mes commandements, ça, ça va t’apporter», il ne nous a pas manipulés par l’intérieur.

Il nous a donné le choix de vivre, il nous donne cette espérance, une espérance que nous, nous voulons, nous la voulons cette espérance; il ne manipule rien Dieu, il nous rend vrais devant nous-mêmes.

Lorsque nous nous écartons de ses lois, eh bien, dans sa grande liberté, dans son grand amour, il nous montre qu’on s’est éloignés de lui; tranquillement, il nous envoie des personnes pour nous aider; tranquillement, il nous apporte quelque chose; il ne cesse de donner, Dieu.

Comment ça se fait qu’un pouvoir nous donne? Il devrait prendre! C’est ce qu’on nous a dit tantôt, hein?

Le mauvais prend, et pourtant Dieu ne prend jamais rien sans notre liberté; il nous donne constamment : «Ouvre-moi ton cœur, je vais déposer mes grâces.»

Quelqu’un qui n’a pas la foi et qui veut avoir la foi, mais ça ne dépend que de lui, il est libre! C’est ça Dieu! Il est un Dieu de pouvoir, il pourrait nous dominer, il ne le fait pas par amour pour nous, il nous respecte.

Alors, c’est ainsi l’éternité : toute notre éternité, on sera libre dans un amour parfait; ça se multipliera parce que c’est toujours un don : on va donner, nous allons donner, nous allons donner.

Dieu, c’est Dieu, et il y a trois personnes en Dieu : Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit; c’est quelqu’un qu’on peut nommer, c’est quelqu’un qu’on peut voir, c’est quelqu’un qu’on peut sentir : un esprit pur qui se fait sentir, un esprit pur qui nous donne son Fils fait Homme, un esprit pur qui veut qu’on soit à son image, un esprit pur qui vient toujours nous dire : «Attention, attention, parce que tu t’écartes à cause de ta volonté humaine.»

Il nous met tout le temps devant nos propres choix parce que, depuis le commencement, nous avons toujours été en connaissance des conséquences.

Si on regarde le déluge, c’est la conséquence des choix face devant le péché; ça ne nous a pas été caché ça; Sodome et Gomorrhe, c’est une conséquence, ce sont les péchés des hommes qui ont apporté ça, mais ils étaient libres, ils étaient libres de dire oui ou non, Dieu voulait les sauver; c’est comme ça depuis jusqu’à aujourd’hui : le pouvoir de Dieu a toujours fait de nous des enfants libres.

Si aujourd’hui, nous sommes malades, eh bien, ce sont les conséquences de nos choix face aux péchés et Dieu ne nous le cache pas, il ne nous manipule pas par en arrière pour dire : «Je vais vous avoir quand même», mais non, il dit : «Prenez soin de vous, je veux vous donner le bonheur afin que c’est éternellement que vous soyez dans le bonheur; quand vous allez accepter ma miséricorde et que vous allez apprendre à vous pardonner, mais ça va vous donner de la joie pour l’éternité, parce que vous allez voir, sentir, goûter la grâce de Dieu, la récompense de Dieu : l’éternité.»

Quel pouvoir donne ça? Sentir la grâce de Dieu pour l’éternité! Un cadeau que Dieu veut nous faire goûter pour l’éternité! Alors qu’on avait désobéi à Dieu, lui, il nous fait goûter ce cadeau-là pour l’éternité! Il n’y a pas un Dieu qui est comme ça! C’est notre Dieu, c’est lui qui décide de nous guérir, parce que la grâce de la guérison, il veut qu’on y goûte pour l’éternité avec tous les autres.

Si nous avons un mal d’estomac et qu'(à cause de) ce mal d’estomac on demande une guérison à Dieu, mais ça prend des années pour l’avoir et des fois on ne l’a même pas.

Toutes les fois qu’on a demandé la guérison, il y a eu des mouvements qui ont guéri; il y a eu un autre mouvement qui a guéri, un autre qui a guéri, et à chaque mouvement qui guérit, des enfants ont cru, des enfants ont avancé, des enfants ont gardé la foi, l’espérance.

Eh bien, lorsqu’on sera dans l’éternité, dans son Royaume, imaginez-vous toutes les grâces que nous, à cause de notre mal d’estomac, aurons contribué à (faire) donner à nos frères et à nos sœurs? C’est incalculable la grâce dans laquelle nous serons au Ciel : on se laissera plonger dans cet émerveillement pour l’éternité, et ça, ce n’est seulement qu’une.

Dieu donne, donne, donne, et toi tu donnes, donnes et redonnes; lorsque tu me donnes, moi, je te donne, mais lorsque je te donne, lui, il reçoit, alors, lui, il te donne; qu’est-ce que tu reçois, tu me le redonnes et là, ça s’en va à elle : mouvement qui donne, qui ne cesse de donner, et c’est une multiplication sans cesse.

Tu me frappes d’amour, je te frappe d’amour, parce que je te frappe d’amour des millions d’enfants sont amour et ces millions d’enfants te frappent d’amour; je reçois ces millions de mouvements qui se redonnent encore : mouvement éternel, mouvement d’amour, mouvement qui est la Puissance.

Voilà le pouvoir dans lequel nous devons croire, nous ne devons pas croire à un bonheur court sur la terre, c’est de l’hypocrisie, c’est mensonge, c’est croire à tout ce qui est contre Dieu; ce n’est pas aimer la croix, c’est être contre la croix, c’est être contre notre éternité, c’est vouloir mettre nos deux pieds dans cette mort éternelle; ça, ce n’est pas Dieu.

Nous ne devons pas aller vers autres que Dieu; tout ce qui est métaux et qu’on dit aujourd’hui : “Mettez ça, ça va vous enlever l’arthrite” : mensonge! Ça déplace le mal pour vous manipuler, ça vous fait accroire à un petit bien-être : "Ah! j’ai du bien-être!" : mensonge, ça t’amène plus profondément à croire à d’autre chose, à croire à des machines qui donnent des pouvoirs et ces pouvoirs-là vont dans le subconscient.

Mais, voyons donc, c’est le pouvoir de Satan! C’est se laisser plonger dans toutes ces erreurs, et aujourd’hui l’Église en souffre, nos prêtres en souffrent.

Ils sont tout confondus lorsqu’il arrive un enfant qui se donne trop à la croix, qui veut la croix, qui adore Jésus, qui aime la croix, qu'il la plante dans sa cour et qui dit des prières à tous les soirs pour ses frères et sœurs du monde entier, qui se dit être pécheur, qui se dit : être dans le repentir, vouloir se plonger dans la grâce, vouloir espérer au retour de Jésus, mais c’est quoi, si c’est pas de la confusion totale?

L’Église nous enseigne depuis le commencement : «Préparez-vous, soyez purs, car le retour de Jésus vous ne le savez pas, car il viendra comme un voleur vient, préparez-vous!"

Où sont ces paroles? Pourquoi les prêtres ne croient plus à une croix d’amour glorieuse? On fête le 14 septembre la Croix glorieuse et on ne vient pas bénir la croix glorieuse? Pourquoi? Parce qu’on a dit : "Dozulé!" Qu’est-ce que Dozulé, si c’est un endroit comme partout sur la terre? Des Dozulé, on en a dans toutes nos cours; il y a La Prairie dans toutes les cours du monde, la terre appartient à Dieu, elle n’appartient pas à ce monde.

Nous sommes enfants de Dieu ou nous ne le sommes pas, que nous soyons ici, en Chine, que nous soyons en Colombie, que nous soyons en Russie, nous sommes partout; là où il y a un enfant, il y a nous, il y a tous les enfants du monde.

Nous sommes en Jésus ou nous ne le sommes pas; nous sommes dans la croix ou nous ne le sommes pas; il n’y a qu’une seule croix et la seule croix qu’il y a eu sur la terre, c’est celle qui était au Calvaire, celle dont Jésus était attaché : il n’y en a pas deux, il y en a une seule.

Si, aujourd’hui, on veut voir dans notre cour la croix glorieuse, c’est pour nous rappeler que Jésus est la victoire, que Jésus est glorieux et que nous devons vivre cette gloire en nous disant : "pécheurs, pécheurs parce que tu es devant la croix", une croix qui a laissé couler du sang et qui est victorieuse du mal. Car elle a combattu le mal, elle a combattu celui qui nous veut en enfer, celui qui, en ce moment même, nous met dans une confusion totale : il nous divise.

On est quoi si on n'est pas tout mélangés? Vous souvenez-vous la chanson qu’on nous a apprise quand on était jeune : "Le petit chinois tout mélangé?" Bien, c’est comme ça qu’on est rendus.

Arrêtons de nous mélanger, il n'y a qu'une seule religion : c’est Jésus; il n’y a qu’une seule Église : c’est Jésus; il n’y a qu’une seule Croix : c’est celle de Jésus dont il a été crucifié sur cette croix; il n’y en a pas d’autres, il y en a qu’une seule.

Jésus de Nazareth a triomphé de la mort; oui, il a triomphé de la mort, nous devons croire à ça, nous devons boire ce Sang qui nous a valu la vie éternelle.

Savez-vous qu’il y a des missionnaires qui ont donné leur vie pour apporter la croix là où il n’y en avait pas? On les a martyrisés, et on a cru après.

Savez-vous, ils trouvaient tellement que ces missionnaires-là avaient du courage qu’ils ont dit : “Mais il y a quelque chose de vrai dans ce qu’ils sont.”

Alors, c’est nous encore, ça; avons-nous honte de la croix? Oui, on a honte de la croix, on a honte de cette Croix d’amour, de cette Croix glorieuse.

Jésus a parlé dans mon cœur et il parle dans mon cœur; j’étais incapable de me tenir debout devant la croix, incapable jusqu’à il y a trois jours.

Jésus m’a parlé de la Croix glorieuse en 2007, il a dit qu’elle était dans le ciel; j’y ai cru à la Croix glorieuse, mais pas pour m’impliquer; je ne voulais pas m’impliquer, j’avais peur, j’avais peur des autorités dans l’Église, parce qu’ils n’ont pas dit oui à la Croix glorieuse, alors je voulais me cacher, pas m’impliquer, je voulais faire ce que j’avais à faire : parler dans les cœurs, répéter, être instrument de Dieu.

Je le faisais comme j’étais, mais j’avais de la difficulté à vivre ce qu’il me disait.

J’ai voulu une fois : il me disait de témoigner; j’ai témoigné qu’on avait découvert que je venais de Dozulé dans mes descendants, l’évêché de Bayeux; je l’ai dit une fois et lorsque je l’ai dit, je suis revenue à la maison et j’ai dit à mon père spirituel : “Je ne donnerai pas ce témoignage-là, je l’ai dit une fois, les gens qui étaient là, ils ont entendu, c’est correct, maintenant, j’ai fait ce que j’avais à faire, c’est à moi tout ça.”

Mais c’était de l’hypocrisie, je ne voulais pas m’impliquer dans ça, je voulais me cacher au cas où l’Église dirait : “Tu crois à la Croix glorieuse, à la croix de Dozulé, alors tu es une menteuse; c’est faux, tu n’entends pas Jésus, tous les messages que tu as donnés, tu les inventais.”

Mais moi je savais que ce ne serait pas vrai, je savais que je ne pouvais pas inventer ça; des centaines et des centaines d’heures à répéter ce qu’il y a en dedans de moi, je ne peux pas le faire, je ne sais même pas de quoi il va parler.

Alors, je ne voulais pas que ça s’arrête, je trouvais ça tellement beau ce qu’il dit; alors, je n’ai pas dit que je voulais continuer dans tout ça avec la Croix glorieuse, la Croix lumineuse.

Mon père spirituel, il a dit : “Tu vas faire ce que Dieu te demande. Combien il y en a qui disent oui et après, ils ne veulent plus; ne les laisse pas tout seuls.”

J’ai dit oui, mais il a arrêté de parler de la Croix glorieuse, mon Jésus d’amour; ça a fait mon affaire, dans le fond; il a respecté probablement qui j’étais, il en a dit tranquillement, il en glissait tranquillement, il en glissait un petit peu, mais pas trop, juste assez pour me faire avancer, jusqu’à il y a trois jours.

Il y avait une Croix glorieuse et nous avons entendu de la personne, qui a voulu monter la 123e croix, les témoignages : un petit garçon qui voulait se suicider, puis il avait besoin de parler, mais la personne était dans la maison la porte fermée; alors, il a attendu au lendemain pour lui parler, mais pendant ce temps, il a couché sur le banc qui était placé à côté de la Croix glorieuse.

Le lendemain matin, il a dit : “Cette croix-là est spéciale, Jésus est là. Je n’ai plus le goût de me suicider.”

Un petit garçon avait mal aux mains, a placé sa main, une de ses mains sur la croix a été guérie, et après, il a demandé la permission de mettre son autre main pour avoir une guérison.

Des témoignages comme ça, il y en a partout, mais je les savais les autres témoignages, mais là, il y avait quelque chose qui venait de bouger à l’intérieur de moi, j’ai senti ma honte, parce que les autres fois, je n’étais pas impliquée pour la Croix glorieuse, mais là, j’étais impliquée depuis 2007, le Seigneur avait dit, à travers moi et sûrement à d’autres, que la croix était placée dans le ciel.

Alors là, ça me remettait en question devant Jésus d’amour, devant cette croix : la croix de Dieu; il n’y a pas deux croix, il n’y a qu’une seule croix, c’est celle qui était au calvaire, puis elle est glorieuse, c’est d’elle que l’on parle en ce moment : c’est la Croix victorieuse.

Alors, ça resté comme ça, j’ai été me coucher; le lendemain, on s’en venait, mais juste avant, elle[1] nous a amenées près d’une chapelle dont les portes sont fermées, mais il y avait une croix glorieuse qui était là, et là, on a dit la prière; à un moment donné, on a comme gardé le silence, et j’ai entendu Jésus : «Approche-toi.»

J’ai approché, là, j’ai demandé pardon, j’ai demandé pardon à Jésus; il a dit : «Tu ne m’as pas été fidèle en tout»; il le savait, il a dit : «Il faut que tu t’abandonnes, que tu fasses ce que je te dis»; alors, j’ai dit oui.

Alors, j’ai promis quelque chose à Jésus, j’ai dit : “Je te promets, Jésus, que je ne reculerai plus, je te promets d’aller jusqu’au martyre s’il le faut, je ne sais pas ce qui m’attend, mais je te promets que j’irai jusqu’au bout parce que nous sommes dans cette croix", j’ai dit : “Nous sommes tous dans cette croix et nous sommes ces lumières qui vont illuminer”, c’est la croix lumineuse.

Alors, je fais partie de cette croix, tout comme chacun de nous on fait partie de cette croix : c’est l’Église, c’est la victoire de Jésus.

Alors, voilà, je vais aller jusqu’au bout; je ne sais pas qu’est-ce qui m’attend, c’est vrai, c’est facile d’avoir une croix glorieuse sur votre terrain, mais moi, je me promène partout, qu’est-ce qu’il va faire sortir de moi, lui, Jésus d’amour et le Saint-Esprit? Je ne le sais pas.

Alors, je vais aller jusqu’au bout, je vais faire ce qu’il me demande : tout pour lui, tout pour sa gloire.

Il faut prier, il ne faut jamais et jamais dire un seul mot contre un prêtre qui ne vient pas bénir la croix, nous n’avons pas le droit de faire ça.

Si nous voulons la croix glorieuse chez nous, alors nous devons tout prendre : la croix, c’est la croix, ça fait partie de la croix.

Nous devons aimer sans condition comme notre Jésus d’amour.

Il est dit aussi de ne pas juger; alors, ne jugeons pas, aimons la croix, aimons ce que nous sommes dans la croix; le reste, c’est l’affaire de Dieu, ce n’est pas notre affaire.

C’est lui qui est sur la croix, il est toujours sur le Calvaire, mais il est lumineux; il est là pour nous, et il veille sur nous.

Lorsque nous recevons la croix sur le front par Jésus, c’est le prêtre qui nous la donne, c’est lui, Jésus, alors ne jugeons pas Jésus lorsqu’il ne veut pas bénir la croix.

N’est-ce pas parce que ça nous rappelle qu’on a des jugements? Nous ne devons pas juger.

Nous avons la croix que nous méritons, parce que la croix contient tous les enfants du monde; tous les enfants du monde, c’est l’Église, c’est notre Église d’amour; voilà, c’est ce que nous devons vivre à tous les jours.

Notre victoire, elle est déjà gagnée, mais il faut la vivre : faut vivre notre victoire, là, nous illuminerons, quand Jésus le voudra; le temps appartient à Dieu seul, et ça n’appartient à personne d’autre qu’à Dieu.

Nous devons croire à ça, elle est vraie notre croix, n’est-ce pas notre chanson : “Ô Canada”? Porter notre croix, ça, c’est notre chanson, l’hymne du Canada.

Est-ce qu’il y en a qui la connaît? Non? La croix, l’hymne du Canada. Qui la connaît?

 

♪♪♪ :    Ô Canada! Terre de nos aïeux, ton front est ceint de fleurons glorieux!

            Car ton bras sait porter l'épée, il sait porter la croix!

            Ton histoire est une épopée des plus brillants exploits.

            Et ta valeur, de foi trempée, protégera nos foyers et nos droits.

            Protégera nos foyers et nos droits.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Vive la Croix!

 

Personne dans la salle : Tu nous as fait réaliser qu’on avait ça dans notre chant national, on dirait qu’on lui chantait ça, Seigneur, sans le réaliser……..

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Notre croix! C’est une prière, l’hymne du Canada, hein, on la prie en chantant, on devrait la dire souvent. Alors, merci Seigneur.


[1] La personne qui nous recevait à coucher, Nicole (l'interprète pour l'anglais) et moi.