Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Slough, Angleterre,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-03-26 – Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : L'amour du Père, l'amour du Fils, l'amour du Saint-Esprit nous réunit. Lorsque l'amour de Dieu réunit des tout petits enfants comme nous, nous ne faisons qu'une famille. On ne se donne pas un air, on est ce qu'on est.

On a soif de Dieu, on veut connaître ce que Dieu attend de nous, et ce que Dieu attend de nous, c'est pour ce temps, c'est pour ce que nous allons faire dans quelques minutes, dans une heure, cinq heures, dix heures. Il nous instruit pour le présent. C'est au présent qu'on prépare ce qui s'en vient. Alors Dieu prépare qui nous sommes au présent, afin qu'on puisse vivre ce que lui va nous présenter. Dieu ne vient pas nous dévoiler notre avenir, il nous prépare notre avenir. Pour préparer notre éternité dans le Vouloir de Dieu, il nous met devant ce que nous sommes.

Nous avons tous entendu qu'il y a de la souffrance dans le monde; nous avons tous entendu, par les messagers, que nous devons prier, prier, prier. Nous savons que dans le monde, nous avons besoin de connaître. (Court arrêt pour le son.) Nous voulons tous comprendre ce que Dieu veut pour nous. Ce n'est pas seulement pour notre oreille que nous approchons, c'est pour laisser plus de place à Dieu dans notre vie spirituelle. Plus nous allons vivre notre présent comme Dieu le veut, comme des enfants qui voulons comprendre, voulons être dans l'agir de Dieu, il est important de mettre nos deux pieds par terre et d'avancer comme Dieu le veut. Nous ne pouvons plus être des spectateurs, nous devons être les acteurs. C'est notre avenir qui se joue.

Nos enfants, nos petits-enfants, nos amis, tous les enfants de Dieu qui se sont éloignés de Dieu, qui ne se préparent pas pour ce qui s'en vient, ont besoin de nous. Dieu va prendre qui nous sommes et il va le mettre au présent. En ce moment même, il utilise notre cœur pour parler de la vie de nos frères et de nos sœurs. Leurs souffrances sont nos souffrances et nos souffrances sont les leurs. Depuis le début de notre venue sur la terre, nous avons tous contribué à la souffrance du monde, et cela depuis Adam et Ève. Oui, nous étions en Adam et Ève, on ne peut pas se séparer de la chair. Dieu le Fils est la Chair Parfaite, la Chair Immaculée, et nous sommes faits à son image. Nous avons tous la même chair, nous avons tous les mêmes connaissances. Tout ce que notre chair connaît, bien, tous les enfants du monde connaissent.

Si Dieu a choisi des petits comme nous, si Dieu a choisi d'autres petits comme nous dans certains pays, c'est qu'il savait, avant même qu'on prenne naissance sur la terre, ce que nous étions pour accepter. Il savait que nous étions pour donner notre oui à l'Amour, il savait qu'on était capable d'écouter lorsqu'on entendrait que la volonté humaine a été contre nous. Lorsqu'un enfant entend que sa volonté humaine l'a trahi, l'a maintenu dans la souffrance, cet enfant, qui ne veut pas, se lève et s'en va. Ce qu'il ne veut pas, c'est connaître sa souffrance, le pourquoi de sa souffrance, parce qu'il a déjà son idée sur ce que lui connaît. Il est dans sa propre vérité et il ne veut pas sortir de 'sa' vérité, et sa vérité c'est ce qu'il est. Alors, n'allez pas lui dire que sa volonté humaine l'a amené là où il est aujourd'hui, car il se dira qu'en tant qu'enfant de Dieu, il a la liberté, et que Dieu lui a donné cette volonté, et que c'est avec cette volonté que Dieu l'aime.

Allons dans l'Évangile et nous allons avoir la réponse : «Ta Volonté, Père, pas ma Volonté.»  «Ta Volonté, Père, pas leur volonté.» «Je ne suis pas de ce monde.» Lorsqu'on réunit toutes ces paroles, nous commençons à comprendre que la volonté humaine n'était pas pour nous. Lorsque Jésus a parlé à Nicodème, il lui a parlé d'une nouvelle naissance; il parlait, notre Dieu d'amour, d'une naissance nouvelle : un esprit nouveau. Il fallait renaître de l'Esprit, avoir une nouvelle connaissance, quitter tout ce que nous connaissons et entrer dans la connaissance de Dieu.

Qui a fait que nous avons cette connaissance en nous? Comment se fait-il que Dieu nous parle que la connaissance que nous avons en nous doit mourir afin de renaître? Alors, il nous disait, par ces paroles, que les connaissances que nous avions en nous n'étaient pas pour nous, et ces connaissances sont venues à nous par la volonté humaine qui, elle, a fait des choix pour laisser entrer ce qui était extérieur. Nos connaissances ont été nourries de ce qui était extérieur des enfants de Dieu. La connaissance, c'est le savoir et le savoir vient de ce qui est à Dieu. Ce que Dieu veut pour les enfants, c'est sa connaissance. La connaissance qui n'est pas de Dieu ne vient pas à nous parce que nous, nous avons choisi de connaître notre propre connaissance.

Choisir nous-mêmes, se maintenir dans ce que nous sommes pour découvrir une vérité, être dans ce que nous sommes sans vraiment être dans ce que nous devrions être, cela veut dire connaître ce que nous ne devons pas connaître fait ce que nous sommes aujourd'hui : des étrangers. Nous ne sommes pas ce que nous devrions être. Regardons ce que nous sommes : nous sommes handicapés. Avoir la connaissance de Dieu, c'est tout connaître; se laisser nourrir de la connaissance de Dieu, c'est toujours être devant notre vie, c'est venir au monde avec la science infuse.

La connaissance que nous avons aujourd'hui est une connaissance boiteuse; elle nous maintient dans la noirceur, elle nous amène toujours là où nous, nous nous maintenons dans l'incertitude : 'Est-ce que c'est bien ce que je fais ou est-ce que c'est mal? C'est tu ma volonté, la Volonté de Dieu? Est-ce que j'avance ou je recule? Je m'arrête ou je continue'? Comment se fait-il que nous soyons toujours dans des mouvements d'interrogation? Nous sommes incapables de nous maintenir dans la vérité, dans l'amour. La connaissance des enfants de Dieu, dans leur pureté, a été inconnue de nous-mêmes. Pourtant, Dieu nous a créés à son image. Avant que nous soyons dans la volonté humaine, nous étions.

La pensée de Dieu a fait de nous les enfants de l'amour et cet amour est inconditionnel. Nous sommes créés pour vivre dans un amour inconditionnel. Oui, nous avons dit oui à la volonté humaine; la volonté humaine est devenue maîtresse de nous. Satan s'est servi de la volonté humaine pour nous maintenir prisonniers du mal. Si on avait dit non à la tentation, si on avait dit non au choix, on serait demeurés chez nous, on serait enfants de la Divine Volonté, tout ne serait que connaissance. Nous n'avons même pas idée de ce qu'est la connaissance.

Les animaux préhistoriques, eh bien, en comparaison avec nous, sont plus avancés que nous. Notre connaissance est devenue plus basse, plus basse, plus basse que toute création. Parce que nous avons voulu faire ce choix, nous en payons le prix. Lorsque les enfants de la Divine Volonté ont dit non à la Divine Volonté, mais oui à la volonté humaine : 'oui, je choisis', la pensée de Dieu se retira et la pensée de l'être se fit connaître : 'Tu veux être, eh bien, sois. Tu veux choisir, eh bien, découvre'. Alors, nous vivons la connaissance de ce que nous, nous sommes : des êtres petits, petits, petits, plus petits que tout ce qui a été créé et qui devait nous servir.

Un arbre se connaît : il connaît sa force, il connaît sa présence, il connaît qu'il est de Dieu, il connaît que son Créateur est le Tout de ce qu'il est, car il se reproduit toujours; sa création se fait toujours devant le Créateur. La création a en elle-même son intelligence; elle ne s'arrête pas, elle s'accomplit. Elle est toujours dans l'obéissance devant son Créateur et son Créateur nourrit toujours son amour, parce qu'un arbre a l'amour de Dieu, il est fidèle à ce qu'il est : un arbre. Il ne devient pas un animal, il ne devient pas un oiseau. Depuis des siècles, des siècles, depuis la création, il est arbre; avec les années, les intempéries, toujours et toujours, il est toujours un arbre.

Nous, les humains, on se pose des questions : 'D'où l'on vient? Quelle est notre évolution? Voilà que nous avons des réponses. Nous avons perdu la connaissance et Dieu nous laisse dans ce que nous sommes : toujours à la recherche. Ce que Dieu veut nous faire comprendre, c'est que les enfants de Dieu, les tout petits enfants de Dieu, veulent, veulent connaître non pas leur connaissance, ils veulent connaître la Volonté de Dieu, sans orgueil, sans vanité, non pas pour nourrir leur connaissance, leur savoir, mais être là, s'accomplir, vouloir aimer, servir, adorer Dieu. C'est ça être petit.

Voilà pourquoi le Seigneur réunit des tout petits enfants comme nous. On veut connaître la Volonté de Dieu et pas plus : "Fais ce que tu veux de nous, on veut faire ta Volonté, on veut connaître ce que toi tu veux nous faire connaître et pas plus." Dieu choisit ses enfants parce qu'ils sont beaucoup plus ouverts à se donner pour tous les enfants de Dieu. Nous sommes des fruits, des fruits d'amour, et nous devons produire des graines pour que d'autres puissent se nourrir. Dieu sait que nous sommes prêts à être cueillis. Dieu sait que nous avons besoin de sa Volonté afin de quitter notre volonté humaine, et nous ne quitterons pas notre volonté humaine tant qu'il y aura un enfant qui voudrait garder sa volonté humaine.

Puisque nous formons une seule chair, nous devons, ensemble, aller jusqu'au bout, et cela ne se fera pas de l'extérieur, cela va se faire par notre intérieur. Il veut prendre notre cœur et l'utiliser pour les cœurs des enfants de Dieu. Il ne veut pas se servir de notre tête, de notre volonté, de nos muscles, il veut se servir de notre petit cœur d'enfant de Dieu. Un cœur qui s'ouvre est un cœur qui se laisse écrire comme un livre. Nous devons être pour nos frères et nos sœurs un livre ouvert dans lequel Dieu a écrit leur vie. Comment peut-il faire cela notre Dieu? En guérissant nos mouvements de vie malades. Tout est à l'intérieur de nous.

Jésus, lorsqu'il est venu sur la terre, il a commencé à guérir notre vie spirituelle : il a pris soin de notre âme, il nous a parlé d'amour pour qu'on puisse désirer que de l'amour, il nous a montré que nous devions croire en Jésus pour avoir la vie éternelle, et la vie éternelle, c'est notre vie spirituelle. Nous devons croire que Jésus est l'Église et qu'il parle continuellement en l'Église. Malgré les tremblements de terre, malgré les inondations, malgré les feux, malgré la température qui nous semble être anormale, Dieu est là. On parle que la terre va devenir glaciale; on parle que, bientôt, il n'y aura plus d'habitants sur la terre; on parle qu'un temps viendra où elle reprendra son cycle et qu'elle reprendra vie.

Dieu, lui, parle d'un monde nouveau. Dieu parle d'une terre d'amour, sa Nouvelle Jérusalem. Dieu parle que nous allons vivre un temps messianique sur la terre, sans le mal, sans maladie. Nous avons, devant nous, deux positions. Qu'est-ce que je choisis? L'esprit de ce monde ou les révélations qui ont été annoncées par saint Jean? Dieu sait ce qui va arriver, mais notre Dieu nous met devant ce que nous, nous choisissons. Cela ne changera rien de ce qui va arriver; qu'on suive ou qu'on ne suive pas, l'avenir est à Dieu, il ne nous appartient pas. Mais Dieu nous invite, Dieu nous invite à être en nous et il vient parler à nous dans notre cœur. Il nous invite, et il ne nous oblige pas, mais il nous invite à croire en sa Parole.

Il envoie ses prophètes de par le monde pour ce temps qui s'en vient. Nous ne connaissons pas les prophètes qui sont avec nous, car les prophètes entre les prophètes, on ne se connaît pas. Chacun de nous, nous recevons de Dieu. On ne va pas consulter un tel ou un tel, le Seigneur s'est arrangé pour qu'on aille ici et là sans trop se rencontrer. Si on a l'occasion, comme cet après-midi, d'entendre une personne qui a vu notre Seigneur et qui prêche maintenant l'Évangile, c'est la Volonté de Dieu et c'est pour nous dire : «Vous, vous êtes au nord et l'autre au sud, eh bien, fais ce que je te dis.» Oui, nous avons à répéter ce que Dieu met en nous, mais il n'y a qu'un seul message : «Réunissez-vous dans l'amour pour ce qui vient. Vivez l'Évangile.» Cessez de la lire et, une fois le livre fermé, on a déjà oublié ce qu'on a lu.

Jésus parle à différents prophètes afin que chaque enfant prenne sa nourriture, mais une fois qu'on a pris sa nourriture, il faut la digérer. Comment peut-on digérer une nourriture si on n'agit pas? Si on reste toujours assis, on va avoir l'estomac qui va simplement se gonfler; il va y avoir un moment qu'il n'y aura rien qui va sortir. Ce que Dieu veut, c'est qu'on agisse en ces temps. Il donne des messages de par le monde. Nous devons les étudier avec notre cœur et non pas avec notre tête. Nous devons nous demander : 'Qu'est-ce que j'ai à donner pour recevoir?' Parce que Dieu est l'Amour, il donne, et lorsqu'il donne, il veut recevoir, et une fois que Dieu reçoit de son enfant, il redonne. Mais lorsqu'il redonne, il redonne toujours au centuple, parce qu'un enfant qui donne à Dieu, c'est tous les enfants qui donnent à Dieu.

Lorsqu'on donne une souffrance telle : mon fils a quitté son épouse, ce mouvement qu'il a posé est un mouvement malade dans l'Église. Si l'on donnait à Dieu : 'Je te donne mon fils, je te donne sa souffrance', et qu'à l'intérieur de vous vous n'ayez de pensées que pour votre enfant, oui, c'est un don qu'on donne à Dieu, mais il ne produit pas. Il devient un don qui se donne à Dieu d'une seule main : 'c'est ma main que je regarde, c'est mon fils que je donne, c'est sa souffrance que je te donne'. Dieu regarde ce don. Il connaît que dans le cœur de son enfant, il n'y a de la place que pour sa souffrance; alors Dieu donne que ce que l'enfant demande : il veut avoir un soulagement, il veut avoir une grâce pour moins souffrir. Mais Dieu veut plus que cela, Dieu veut qu'on donne avec amour inconditionnel pour que tous les enfants de Dieu reçoivent. Dieu veut nourrir notre intérieur pour y mettre de la lumière.

Nous avons tous été créés en un instant. Nous avons tous eu la pensée de Dieu, nous avons tous eu le regard de Dieu, l'écoute de Dieu, les paroles de Dieu. Nous sommes petits verbes dans le grand Verbe. Nous avons reçu, tous, l'amour de Dieu. Alors, lorsque nous donnons notre enfant, nous devons le donner dans la chair, car ma chair se souvient de la souffrance et cette souffrance est connue dans ma chair parce que toutes les chairs sont en moi. Je ne peux pas me séparer de ce que je suis, je suis une chair dans toutes chairs. Mon cœur de mère souffre : où est ma souffrance, si ce n'est dans la chair de tous les enfants de Dieu? En chacun de nous, nous avons tous les enfants de Dieu. Nous avons tous notre place en les enfants de Dieu, nous ne pouvons pas nous séparer de ce que nous sommes : un tout. Lorsque nous donnons à Dieu une souffrance, nous la donnons à l'intérieur de chaque enfant. Alors, lorsque nous voulons donner, nous devons tout donner à Dieu : causes, choix et conséquences.

Depuis le début de la souffrance dans la chair, Dieu seul connaît ce qui a été la souffrance pour nous. Aucune souffrance n'est venue de notre intérieur, au début. Elle était extérieure et cela s'appelle la tentation. Nous avons laissé pénétrer le mal à l'intérieur de nous parce que nous avons fait un choix. Lorsque nous avons fait un choix, nous avons ouvert une porte et l'esprit de la division a pénétré le poison à l'intérieur de nous. Voilà ce qui est la conséquence de : 'mon fils est parti loin de son épouse'. Causes : est-ce que je sais, moi, le début de la tentation? Je ne connais pas l'enfant de Dieu qui a fait un choix pour laisser entrer involontairement le poison. Ma souffrance que je connais aujourd'hui, quand le premier enfant créé l'a-t-il ressentie cette même souffrance? Personne ne peut le savoir, que Dieu seul.

Alors, il faut aller à la source de ce qui est contre nous, et le seul moyen c'est de tout donner à Dieu. Ne donnons pas notre petit moi : 'mon' fils, 'sa' souffrance devant mon impossibilité, donnons à Dieu ce qu'il attend de nous en ces temps : causes, choix et conséquences. Cela semble si simple : 'Je n'ai seulement qu'à prononcer cela, Dieu d'amour, et je vais être soulagé?' Oui, il faut le faire, mais pas une fois. Dieu, une fois, il a donné une réponse à une personne qui demandait : "Combien de fois est-ce que je vais donner causes, choix et conséquences?" Et Jésus lui a répondu : «Est-ce que tu es capable de compter les battements de l'œil depuis le premier œil créé?» Alors, elle a dit : "Mais non!" Alors, il dit : «Donne jusqu'à manquer de salive. Tu connaîtras tellement une grande paix, une joie et de l'amour que cela deviendra pour toi comme l'air que tu respires.»

Nous, combien de fois avons-nous regardé ce qui se passe autour de nous et avons donné nos suggestions, nos idées, nos jugements : 'Il ne fait pas beau aujourd'hui, c'est tu fatiguant! Qu'est-ce qu'il fait lui? Bien, tiens, regarde donc ça comment elle est habillée aujourd'hui, elle'? Ça devient une deuxième personnalité. On fait ça sans s'en rendre compte. Eh bien, Dieu va nous nettoyer. Dieu va guérir nos mouvements de vie malades. Notre pensée va commencer à connaître qu'elle a besoin de Celui qui la nourrit. Là nous allons apprendre à nous découvrir, là on va apprendre : 'Oh! j'ai trop parlé! Tiens, je viens de donner mon opinion, j'aurais dû me la fermer. Que de paroles inutiles j'ai dites'.

On va commencer à se regarder, on va commencer à se pardonner, on va commencer à s'aimer, on va commencer à découvrir que Dieu permet qu'on se dise qu'on est beau ou belle, car nous allons découvrir l'humilité, mais une vraie humilité. On va découvrir le 'je t'aime' de Dieu pour nous et on va découvrir que nous sommes un 'je t'aime'. Cela sera tellement facile de dire à tout le monde 'je t'aime'. Cela sera pour nous comme l'air qu'on respire parce qu'on va apprendre à s'aimer, on va apprendre à découvrir que l'ennemi que je croyais avoir comme voisin est un enfant comme moi, est un être d'amour qui a oublié qu'il était amour, et qu'il n'y a qu'un ennemi, et c'est Satan. On va comprendre que sa souffrance, à notre frère ou notre sœur, il l'exprime par un cri, par une insulte, par une gifle, par de la drogue, de la boisson, par le jeu. On va avoir les yeux ouverts.

Dieu dit : «Plus vous allez donner causes, choix et conséquences, plus vous verrez, plus vous souffrirez, mais ce sera une souffrance d'amour.» On portera la croix, on ne voudra plus la laisser par terre, on la prendra sur nos épaules. Lorsqu'on verra notre mari ou notre épouse ou notre frère nous dire : 'Tu es bien sans dessein'; lorsqu'on nous traitera d'illuminés, de faux catholiques, eh bien, on donnera causes, choix et conséquences, et on se la fermera. La pensée apprendra à être dans la pensée de Dieu. Nous apprendrons à vivre dans le présent en le Présent, être dans notre vie en la présence de Dieu. Nous allons être des tout petits enfants qui apprenons, parce que nous aurons beaucoup à apprendre. Croyez-vous que le Saint-Esprit va dire : «Bon, tu en as assez fait, je vais passer à l'autre?» Non, le Saint-Esprit va se servir de nous parce que nous sommes, en ce moment, en train de vivre le plus grand des rassemblements.

Nous nous sommes séparés des uns et des autres. À l'instant où nous avons quitté, par notre choix, la pensée de Dieu, on s'est éparpillés de par le monde. Ce n'est pas seulement arrivé qu'au début de la Babylone, lorsque Jérémie avait prévenu Jérusalem que s'ils continuaient à adorer des faux dieux, ils seraient éparpillés. Dieu nous montrait, à ce moment-là, que ce que nous avions fait en choisissant la volonté humaine était ce que nous étions devenus : «Vous êtes incapables de vous maintenir devant votre Dieu; votre pensée ne cesse de vous trahir; vous dites aimer votre Dieu de toute votre âme, de tout votre cœur, de toute votre pensée, de tout votre esprit, mais vous aimez les dieux; vous vous maintenez ensemble, mais vous vous trichez, parce qu'au plus profond de vous, vous êtes des individualistes.»

On s'est séparés des uns et des autres au moment où nous avons choisi la connaissance du bien et du mal. Nous sommes faits pour être ensemble, nous sommes une seule chair, nous avons un seul esprit, c'est l'Esprit de Dieu. Il n'y a que la Parole de Dieu qui soit pour les enfants de Dieu. Nous avons discuté de la Parole. En discutant de la Parole, nous ne sommes pas Parole, car la Parole ne se trahit pas, la Parole se connaît. Alors, si nous ne connaissons pas la Parole, c'est que nous avons trahi la Parole. Aujourd'hui, nous en vivons les conséquences. Voilà pourquoi Dieu vient rassembler, voilà pourquoi Dieu choisit chacun de nous pour que nous reprenions notre place parmi les autres. N'allons pas nous placer en avant, plaçons-nous en eux, dans le cœur de tous les enfants de Dieu. Voilà notre place.

Lorsque nous savons que nous sommes à l'intérieur de chacun des enfants de Dieu, lorsque nous savons qu'une seule pensée est à l'intérieur des enfants de Dieu, lorsque nous savons que cette pensée est de la nourriture, alors nous nous regardons : 'Est-ce que ce que je viens de penser est une nourriture d'amour'? Parce que je me trouve à cet instant dans tous les enfants de Dieu; ce que je pense, c'est avec ça que les autres se nourrissent. Ceux que j'aime, est-ce qu'ils se nourrissent de ce que moi je suis? Il faut que cela pénètre dans notre chair. Il faut le réaliser et le vivre.

Nous n'entendons pas le Vouloir de Dieu avec notre imagination, nous l'entendons avec notre cœur, parce que c'est le Saint-Esprit qui prononce ces mots, car ces mots coulent en chacun de nous et ils sont connus à chacun de nous au moment où ils se prononcent. Cela ne passe pas par la volonté humaine, ni la mienne, ni la vôtre, c'est à l'instant où nous les entendons que ces mots s'écrivent dans notre cœur. Nous devenons une nourriture pour tous les enfants de Dieu et Dieu, lorsque nous sommes une nourriture pour tous les enfants, bien, Dieu donne à manger. Nous avons tous faim de Dieu, nous avons tous soif de Dieu. Il faut être dans notre vie spirituelle comme des tout petits enfants pour que notre cœur s'ouvre ainsi.

Nous avons besoin de notre Mère du Ciel afin que notre cœur soit toujours un cœur d'enfant. Elle nous amène toujours au Cœur de son Fils et là, nous nous laissons nourrir par les grâces, et ces grâces, c'est notre âme qui nous les donne parce qu'elle va, elle, vers son Dieu au moment de l'Eucharistie. Ils sont très importants les sacrements. Tout ce que nous serons dépendra de ce que nous accepterons dans notre vie spirituelle. Nous avons besoin des uns et des autres, mais pour avoir besoin des uns et des autres, nous avons besoin de Dieu. C'est Dieu qui a choisi ce temps et c'est Dieu qui nous a choisis afin qu'on puisse s'accomplir. Ce n'est pas difficile ce que Dieu nous demande : c'est vivre notre quotidien dans ce qu'il nous apprend.

Combien d'entre vous ont été présents l'année passée? Voulez-vous lever la main? Tu peux la lever, Paul, tu y étais. Alors, vous avez tous entendu parler de causes, choix et conséquences. Qui l'a mis en pratique dans leur quotidien? Voulez-vous lever la main? Paul! Est-ce que cela a changé ta vie, Paul? (R : Oui.) Nous devons mettre en pratique ce que le Seigneur nous demande. Il y a plusieurs personnes qui ont commencé à mettre en pratique les leçons de vie de notre Seigneur. Le Seigneur, il dit : «Vous êtes à l'école de l'amour et, pour certains, il y en a qui ne sont pas encore rendus à la pré maternelle, et pour les autres, il dit, vous êtes à peine rendus à la maternelle.»

Lorsque je me suis présentée à Banneux, ça fait trois semaines? Deux semaines. Nous venions de terminer une retraite de trois jours et là, il y avait une image de saint François d'Assise. Quand je me mets en présence en la Présence, cela veut dire à l'intérieur de moi en Dieu, là, je peux entendre. J'ai entendu saint François qui m'a dit : «Ma sœur, il faut que tu t'abandonnes. Écoute Jésus et tu as beaucoup à apprendre.» Eh bien, je venais de dire : "Bon, bien, on a pas mal tout appris." Alors lui, il avait entendu ce que j'avais pensé et il a répondu. Lui, il était dans la pensée de Dieu. Alors nous, nous ne sommes pas arrivés là où Dieu nous demande.

Nous avons continué la retraite, parce qu'il y en avait une deuxième qui commençait. Oui, nous avons appris, nous avons appris que nous avions tous prononcé, au moment d'Adam et Ève, notre refus à la Divine Volonté, et que seule Maman Marie n'avait pas répondu non à la Divine Volonté. Cela a été difficile d'entendre cela, il en a fallu des grâces. Le prêtre était là et nous avons eu des bénédictions, et après les jours ont suivi et nous sommes parties en Autriche. Là, nous avons eu des grâces, des grâces de guérison et de libération, parce qu'à ce moment-là, lorsqu'on donnait : causes, choix et conséquences; je refuse d'entrer dans cette tristesse; merci, Jésus, de l'envoyer au pied de la Croix; merci de guérir des mouvements de vie malades; merci, Maman Marie, d'être là, alors nous avons eu des guérisons. Nous avons eu aussi des libérations parce que des chaînes ont été coupées.

Dieu avait commencé à nous parler de la pensée, la pensée qui est en nous et qui connaît le mal. Nous savions que l'illumination des consciences était commencée; nous savions que le Saint-Esprit était pour mettre devant nous, intérieurement, les pensées qui ont du mal en elles. Là, depuis ce temps, je prends, par la puissance du Saint-Esprit, conscience qu'une pensée n'est pas la pensée de Marie et ni de Jésus. Il est plus facile maintenant, pour moi, de me mettre dans une situation face à une pensée lorsque Maman Marie est auprès de moi. Je me demande, à l'intérieur : "Toi, Maman Marie, est-ce que tu penserais comme cela?" Là, je le réalise que non. À cet instant, je prononce les paroles que Dieu nous a montrées : "Divine Volonté, arrache le mal de cette pensée et purifie-la de ton Feu d'amour."

Et cela devient quelque chose qui part en moi. La pensée que j'avais m'alourdissait. Lorsque je termine de prononcer ces mots que Dieu nous a montrés, je sens quelque chose qui part, de léger, et je peux témoigner que cela se vit à l'intérieur de moi, selon le rythme du Saint-Esprit. Je ne devance pas les pensées qui doivent être purifiées, mais je laisse cela à Dieu, et une pensée peut m'apparaître comme étant impure à n'importe quel moment de la journée ou de la nuit. Plus je prononce ces paroles et plus cela va de plus en plus vite. C'est comme si tout mon être prenait un mouvement de vie éternelle. Les mouvements de vie malades qui ont commencé à guérir m'aident et je sais que, dans la Divine Volonté, cela va chez tous les enfants de Dieu, car une pensée qui est purifiée par le Précieux Sang de Jésus, par son Feu d'amour, une pensée dont Jésus arrache le mal, bien, cette pensée est dans la chair de tous les enfants de Dieu. Cela apporte de la guérison, des chaînes se coupent.

Voilà pourquoi Dieu veut utiliser des tout petits groupes comme nous qui veulent s'abandonner. On peut penser : 'Oh! La purification de la chair, on va vivre ça dans combien de temps'? C'est ensemble que nous allons faire des pas en Dieu. Nous nous en allons vers la Divine Volonté et la Divine Volonté, c'est tout ce qui est passé, présent et futur. Ce que nous entendons, c'est pour notre vie spirituelle. C'est notre vie spirituelle qui va nous ramener à vivre ce que nous entendons.

Regardez-vous. Personne n'a apporté un cartable pour écrire. Comment on peut retenir ces paroles? C'est impossible. On fait confiance en Dieu, c'est son affaire. C'est lui le Maître et c'est nous les élèves. Mais ce n'est pas ce qu'on connaît sur la terre, hein? Nous avons un Maître qui veut tout prendre. C'est lui qui se charge d'accomplir pour nous ce qui est le plus difficile. Nous, on n'est pas capables d'arracher le mal de nos pensées et de les purifier, lui, il est capable. On a seulement qu'à les lui donner et lui fait le reste. Il n'y a aucune école comme ça sur la terre. Nous allons tous arriver là où Dieu veut qu'on arrive : à la perfection.

Nous avançons vers la purification de la chair. Souvenez-vous de l'an passé. Nous avons entendu parler de la purification de la chair. Les chairs assujetties au péché vont devenir des chairs qui ne seront plus assujetties au péché, car notre chair sera pure. Elle ne se souviendra plus du péché, elle sera dans son éblouissement, car le Feu de Dieu aura tout purifié. Elle sera continuellement plongée dans l'amour. On n'a jamais connu ça encore. Même Adam et Ève ne l'ont pas connu, parce que Dieu dit : «Ils devaient passer l'épreuve de l'amour : l'obéissance». Ils devaient obéir à Dieu.

Il nous demande en ces temps d'obéir à la Parole. Tout ce que nous venons d'entendre est dans la Bible, mais notre intelligence a des lacunes. Nous avons beau la lire, on ne voit rien et on n'entend rien. Plusieurs et plusieurs et plusieurs personnes, maintenant, lisent la Bible et disent : "Bien, c'était écrit!" C'est que nos mouvements de vie malades guérissent, des chaînes tombent. Nous voyons et nous comprenons maintenant ce qu'on n'avait jamais vu, ni compris.

Quand Jésus disait : «Je révèle aux petits ce que je cache aux grands», eh bien, regardons-nous! On est petits, on n'a pas fait de grandes études. Moi, je n'ai même pas été capable d'aller jusqu'à ma dixième année, j'ai fait la neuvième commerciale. Il a fallu que je m'en aille dans les métiers, parce que je ne pouvais pas étudier, je n'avais pas de mémoire. J'ai gardé des enfants et j'ai fait de la rénovation. Quand il m'a demandé d'écrire, eh bien, j'ai dit : "Donne-moi un marteau, ça, je sais quoi faire avec, pas un crayon, Seigneur, tu t'es trompé. Va en choisir un autre, Seigneur." Eh non! Il ne m'a pas écoutée!

Aujourd'hui, je ne fais que répéter lorsque je suis dans les enseignements, comme vous. Mais lorsque je suis à la maison, oh, je donne causes, choix et conséquences, je refuse les tentateurs. Je fais ce que le Seigneur me demande. Maintenant, il nous a montré, depuis que nous sommes venues en Europe, qu'il fallait maintenant, dans la Divine Volonté, lui présenter notre pensée pour qu'il y arrache le mal et la purifie de son Feu d'amour. Quelque chose encore de nouveau! Mais on va le faire, parce que ça change toute une vie. Seulement que mon attitude, et non avec mes paroles, mais mon attitude, mes enfants, mes enfants vivent dans la paix eux aussi malgré les difficultés.

Hier, il y a eu un groupe qui est arrivé chez Millie. Je venais d'appeler mes enfants à la maison. Ça faisait trois semaines qu'ils n'avaient pas eu de nouvelles de maman. Tout allait bien à la maison. Ma fille m'a demandé : "As-tu entendu ce qui se passe au Québec, au Canada? Ils interdisent maintenant que les enfants prononcent le nom de Noël à l'école ou de Pâques. Ils ne veulent pas qu'on parle de religion." Alors, c'est difficile, j'ai des petits-enfants à l'école… Alors quand le chapelet est commencé, j'ai reçu des grâces et j'ai donné. J'ai refusé de m'inquiéter, et cela, à la fin du chapelet, j'ai reçu, j'avais tellement de la force, j'ai dit : "Je vais continuer, Seigneur, à répéter ce que tu veux nous faire entendre." Et je me suis rappelé ce matin les paroles qu'il nous avait dites dans les années 2006, 2005, je ne sais pas au juste le moment. Mais je me rappelle que c'était le 12 septembre, la journée de mon anniversaire de naissance.

Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit avait parlé à travers moi. Il nous avait dit que le Québec était la honte du monde, que le Québec, qui avait été fondé par des saints, est devenu un Québec si honteux. Il nous a tout dit sur le Québec, et cela a duré longtemps. Il nous a dit que si on ne retournait pas à la prière, si on ne mettait pas Marie dans la pièce principale de la maison, qu'on n'allumait pas un lampion pour dire notre chapelet, c'est vos enfants qui en paieront le prix. Un an plus tard, on entendait parler du cours d'éthique. C'est qu'ils enlèvent la religion catholique dans les écoles catholiques pour faire connaître toutes les religions; ce qui amène à connaître aux enfants qu'il y a des dieux et que Jésus fait partie 'des' dieux. On leur apprend ce qui vient du Nouvel Âge, comme le yoga. Même si des parents ne veulent pas qu'ils aillent à ces cours, ils sont obligés et, aujourd'hui, on interdit aux enfants de parler de Noël et de Pâques. Nous voyons qu'ils s'attaquent ouvertement à la vie spirituelle, enlevant tous droits aux parents.

Eh bien, aujourd'hui, je réalisais que c'était ce que Dieu nous avait prévenus. Et aujourd'hui, j'ai été prévenue de quelque chose. Il arrivera un événement dans peu de temps, et cela ébranlera la terre. Marie a dit que cela sera conditionnel à la prière. Elle a dit : «Si les enfants priaient pour contredire les plans de Satan, la Divine Volonté l'arrêterait.» Alors, nous avons reçu une invocation et Maman Marie, elle a dit de se servir de cette invocation : "Ô Divine Volonté, que toutes les puissances se réunissent pour contrecarrer les puissances de l'enfer." Maman Marie nous demande que lorsqu'on dit le chapelet, de dire cette invocation à chaque fin de dizaine. Nicole et moi, cet après-midi, nous avons prié, nous avons fait un chapelet en disant sur chaque petit grain cette invocation. Souvent, Nicole et moi, lorsqu'on part en tournée, on prie; et ça, c'est quelque chose qu'on a appris à faire toutes les deux.

Ce que le Ciel nous dit, ce n'est pas pour nous faire peur, c'est pour qu'on prie. Il faut prier, il faut prononcer ces paroles : je te donne causes, choix et conséquences. Il faut dire : "Je refuse la tentation. Merci de l'envoyer au pied de la Croix et de guérir tout mouvement de vie malade. Il faut remercier Marie pour les grâces." Il n'en tient qu'à nous de nous accomplir, ce n'est pas Dieu qui va nous forcer, il ne l'a jamais fait et il ne le fera pas. Tout dépendra de nous. Il veut qu'on se serve de notre liberté d'enfants de Dieu.

Alors, nous allons nous reposer, nous lever. Merci, Seigneur.