Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Slough, Angleterre,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2009-02-23 

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, si nos vies s’ajustent aussi bien que cela, il va falloir tout laisser au Seigneur afin qu’on ait une place qui sera très confortable. Il faut penser que c’est pour l’éternité, ce n’est pas pour trois heures. Ce que le Seigneur est en train de faire avec nous, c’est nous montrer que nous sommes capables de faire des efforts pour laisser Dieu nous purifier. On se déplace pour venir entendre un instrument, alors on doit déplacer notre vie pour s’entendre, pour pouvoir réaliser tout ce que nous avons fait dans notre vie. Oui, c’est bien de venir entendre une messagère qui répète ce qu’il y a dans votre cœur, mais le plus grand reste à faire. C’est ce que vous allez faire avec tout ce que votre cœur a laissé sortir.

Le Seigneur s’est servi de vous depuis vendredi soir. Certains y étaient, d’autres sont venus le lendemain, d’autres ont suivi pour pouvoir entendre, pour mieux comprendre. Avec ce que nous avons entendu, nous allons aider non seulement nous qui avons entendu, mais ceux qui sont en nous. Toute notre vie, on a été vers ce qui serait bien pour nous. Toute notre vie, dès notre naissance, nous avons appris à nous alimenter. La première chose qu’on a faite, c’est d’ouvrir la bouche afin que maman nous nourrisse; après, nous avons appris à crier plus fort pour avoir encore de la nourriture; après, on a appris à courir pour avoir de la nourriture : où est maman, là? Elle est synonyme de nourriture. Nous sommes habitués d’aller chercher notre nourriture, nous avons été programmés. Lorsqu’on met un enfant au monde, on lui donne ce qu’on connaît, et notre mère nous a donné ce qu’elle connaissait. Et c’est ainsi de suite, nous avons toujours obtenu de ce qui était.

Il n’y a rien de nouveau dans notre vie. Allez voir l’Ancien Testament ou allez consulter les livres des archéologues, vous allez voir qu’on refait toujours la même chose : le peuple de Dieu qui cherche toujours le moyen de connaître le bien-être, ses besoins. Dans l’Ancien Testament, nous voyons un peuple, un peuple qui croyait en Dieu, mais un peuple qui faisait toujours à sa tête; ce peuple de Dieu, on disait de lui qu’il avait la nuque raide.

Lorsque nous voyons l’histoire du monde, lorsque nous allons en arrière dans des livres, dans tout ce qui peut nous parler d’un monde ancien, eh bien, on va voir la façon qu’ils vivaient était de cette même façon. Même les autres peuples vivaient de cette façon : ils cherchaient toujours un moyen d’obtenir ce qui était nécessaire pour leurs besoins. Aujourd’hui, c’est la même chose, nous vivons pour trouver des moyens qui rempliraient nos besoins. À travers ça, il y eut depuis toujours de l’espoir. On nourrissait en même temps un espoir de trouver le bonheur, un bonheur durable. Aujourd’hui, on cherche un bonheur durable. Interrogeons-nous et nous allons voir que nous cherchons la même chose.

À travers ce temps, nous avons toujours véhiculé quelque chose qui nous manquait : le bonheur. La première personne qui a parlé de bonheur, c’est Dieu, le Créateur. Après la chute d’Adam, il leur a promis un Sauveur. Lorsque Moïse reçut les tables, il lui parlait des pères, il lui parlait de la Promesse, parce que le peuple qui était esclave des Égyptiens criait vers leur Dieu afin qu’il puisse leur envoyer celui qui était pour les délivrer. Peu de temps avant la naissance de Jésus, on criait, on criait pour que Dieu envoie le Messie. Après deux mille ans, on crie encore. On veut vivre la présence même de notre Dieu sur la terre : 'Viens te montrer, viens prouver aux autres, aux autres, que tu es là.' Voyez-vous, chacun de nous avons crié à un moment donné qu’on en avait assez de cette vie.

On voit nos églises pratiquement vides, on voit l’Église qui commence à se séparer. Cela a suffi pour nous faire crier très fort. On a voulu attaquer notre Église. Satan a voulu s’en prendre aux prêtres. En s’attaquant aux prêtres, il voulait s’attaquer à tous ceux qui sont à la tête d’une religion; alors, lorsqu’on attaque ce qui appartient au peuple de Dieu, on crie. On a attaqué notre espérance – les enfants de Dieu ont une espérance très forte – regardons ce que nous faisons. Nous voyons autour de nous un gouvernement qui gère le monde. Pas facile, mais on ne crie pas trop, trop fort. Il y a des votes, et on va voter, mais si ça ne fait pas notre affaire, on fait un gros X et on se retourne et on s'en va à la maison. Le lendemain, on essaie de trouver sans effort qui a gagné les élections.

Regardez ça, et ça fait très, très longtemps que cela se poursuit. Mais attaquez votre espérance, là on réagit. On commence à penser : 'Mon Dieu, est-ce que tu vas faire quelque chose? Qu’est-ce qui va arriver à mes enfants? Est-ce que les églises vont toutes fermer? Quand est-ce que cela va s’arrêter?' Notre cœur réagit plus à cela qu'il réagit aux conséquences d'un vote. C’est parce qu’on atteint le cœur des enfants de Dieu. Là, on vient d’atteindre notre intérieur. Lorsque c’est extérieur, oui, ça fait mal sur le coup qu'on n'ait pas un dirigeant comme on le voudrait, mais ce n’est que l’extérieur, mais lorsque ça attaque notre intérieur, là c’est différent.

Un monde est en train de marcher ensemble, un monde qui veut le bonheur et il réalise que ce n’est pas avec les paroles inutiles, ce n’est pas en protestant avec des pancartes. Ce n'est pas cela qu'il veut, parce qu'il sait que cela est inutile, nous voulons nous réunir ensemble. Le seul peuple de Dieu veut se réunir ensemble. Maintenant, on est prêts à réunir tous les enfants de Dieu de toute religion. Nous nous savons être de Dieu. Il n’y a qu’un seul Dieu, c’est le Créateur. Satan est le seul coupable de notre division. Il a tout fait pour que les enfants de Dieu prennent leur propre chemin. Alors Dieu vient parler dans notre cœur, parce qu’il connaît notre cœur. Il sait que lorsqu’il vient parler en notre cœur, il y a quelque chose qui se réveille en nous : un amour pour notre prochain.

La purification de la chair, c’est la purification de toutes les chairs. Il n’y aura pas de religions différentes, il n’y aura que l’amour. Voilà la seule religion que nous aurons : la religion de l’amour. Dieu a fait savoir à Jean ce qu’il devait écrire : «Moi en mon Père, mon Père en moi.» Nous serons en Jésus et Jésus sera en nous : nous serons en son Cœur. Parce que nous serons en Jésus et que Jésus sera en nous, nous serons en chacun de nous. Nous saurons que nous sommes un seul peuple. Il n’y aura plus de divisions, pourquoi? Parce que Satan n’aura plus d’influence sur nous. La purification de la chair, c’est un mouvement, un mouvement qui implique tous les enfants de Dieu.

Nous voulons guérir dans notre chair. La guérison en notre chair ce n’est pas le cancer, le rhume, les rhumatismes, le diabète, ce sont des conséquences. La maladie est la conséquence. Ce n’est pas ce qui va être totalement disparu; oui, la conséquence va disparaître, mais comment voulez-vous ne plus être malades si nous n’allons pas à la source même? Jésus pourrait en un instant faire un miracle et, en un mouvement, eh bien, tous ici on pourrait partir et n'avoir aucune maladie, aucune douleur; mais sortez d’ici, vous allez encore sortir avec vos mauvais choix et les causes qui se sont accrochées à notre chair. Ça ne serait pas long que les démons reconnaîtraient que notre chair n’est pas purifiée. Ils s’approcheraient encore près de nous hypocritement et ils nous inciteraient à avoir une mauvaise pensée et, houp, on tombe.

Dieu Amour veut que nous puissions regarder tout ce qu’il y a à l’intérieur de nous afin d'y faire un bon ménage. Maintenant, je fais du ménage en mes pensées : je te mets ça à gauche. Maintenant, je fais du ménage dans mes oreilles : voilà que tout tombe à droite. Maintenant, mon regard : bon, bien ça, je mets ça en avant, en plein centre. Mes paroles : bon, bien, j’ai de la place en arrière. Et mes actions : bien, je vais les mettre en dessous, et mon cœur, mes sentiments, tiens : au-dessus. Maintenant que c’est tout à sa place, je vais pouvoir me retrouver dans mon ménage.

Eh bien, là, j’en ai pour un mois, un mois à aller dans mes pensées : là, ça, j’en veux pas, ça nuit à Dieu le Père, ça, ça nuit au Saint-Esprit, je n’ai pas cru en Jésus, j’ai écrasé mon prochain. Bon, maintenant j’ai un peu plus de ménage de fait dans mes pensées. Qu’est-ce que je fais avec tout ça? Eh bien, si je veux faire un bon ménage, il va falloir que je le donne à quelqu’un qui, lui, va s’occuper de détruire ce qui n’est pas bon pour mon prochain : c’est Jésus. De son Précieux Sang, Jésus a purifié. Alors donnons ce qu’on va découvrir dans nos pensées et qui nous a fait souffrir.

Maintenant, regardons bien dans ces pensées. Nous allons voir des pensées qui sont cachées : tiens, j’avais oublié cette pensée dans le fond du tiroir; qu’est-ce qu’elle fait là, cette pensée? C’est une pensée qui m’a toujours fait honte, parce que je savais que lorsque je pensais ainsi, je faisais des mauvais choix. Voilà la pensée qui a détruit ma vie et qui m’a amené à voir toutes ces pensées que je ne veux plus. Alors, Seigneur, viens me libérer de cette pensée, c’est un choix qui m’a détruit. Jésus, c'est le seul qui a tout pris pour amener à la mort nos mauvais choix. Il a été tenté, Jésus, et il n’a jamais dit oui à la tentation. Il n’avait qu’un seul choix : celui d’obéir à son Père, et il a été jusqu’à la Croix, jusqu’à mourir par amour. Alors, c’est le seul qui va nous libérer.

Maintenant, allons, allons toujours dans ces pensées, et allons voir ce qui est noir, sale, et qui pue, et qu’il faut que je me débarrasse : ce sont les pensées d’orgueil, ce sont les pensées qui m’ont toujours fait souffrir. Ces pensées venaient des esprits impurs : les pensées de gourmandise, toutes les pensées d’abus, ces pensées qui ont été un péché et que, aujourd’hui, je dois refuser. Lorsque je suis devant mon orgueil – parce que Jésus parle d’orgueil dans une rencontre – là, je dois vouloir me nettoyer, car à l’instant où je réalise : oui, c’est vrai, j’ai eu des pensées orgueilleuses, aussi petites soient-elles : juste vouloir être au centre, là, puis l’autre au côté pour la photo, voilà de l'orgueil; aussi petit que de vouloir se servir de la première place.

Maintenant que nous savons que nous avons en nous la force de Dieu, la liberté qui appartient à Dieu, nous devons refuser : je refuse. Parce que cette saleté, qui est en notre passé et qui se fait présence, s’acharne toujours contre nous. Même si, nous, on se dit ne plus être orgueilleux, on regarde quelqu’un : oh, il y a de l’orgueil! Voilà que c’est trop dans notre pensée. Nous devons refuser : je refuse cette tentation. Et nous devons, nous devons dire à Jésus : "Merci de l’envoyer au pied de la Croix", parce que Jésus, c’est le seul qui peut le faire.

Considérons-nous comme des petits bébés. Un bébé ne prendra jamais la place de celui qui est grand. Si le bébé veut prendre la place du grand, eh bien, il va s’apercevoir très vite qu’il est incapable, parce que tous ses efforts se tourneront contre lui : c’est trop lourd, je ne suis pas capable, c’est trop haut. Alors, c’est la même chose pour nous. Nous ne sommes pas Dieu. Ce n’est pas nous qui avons été sur la Croix.

Ce que nous savons, c’est ce qu’il y a juste au bout de notre nez. Jésus, lui, sait tout de tout ce qui est de la pensée; alors laissons-lui ce qui est à lui, il est le Sauveur, disons-lui tout simplement : "Merci d’envoyer ce péché au pied de la Croix." Vous savez, on peut dire péché, tentation, tentateur : c’est le mal. Une fois que ce ménage sera fait, eh bien, il ne faut pas oublier de dire merci, merci, parce que n’oubliez pas qu’il va y avoir de la guérison. Cette guérison sera durable parce qu’elle nous apportera ce que nous avons besoin pour ne pas tomber malade. Nous aurons la paix de Dieu, et la paix de Dieu c’est un baume d’amour sur tout ce qui nous fait souffrir.

Aucun être humain ne peut nous donner cela. On apprend à prendre ce que Dieu veut nous donner et pas plus, parce que l’on sait que Dieu veut nous donner plus que ce que nous on lui demande. Et comme on veut continuer notre purification, eh bien, on pense, on pense à tous ceux qui vivent la même chose que nous. Savez-vous combien de fois nos pensées ont nui à notre prochain? Savez-vous combien de fois les pensées de nos ancêtres nous ont amenés à souffrir? Cela, Dieu seul le sait.

Mais nous ne pouvons pas ignorer que tout ce qui est dans notre pensée vient de tout ce passé. Alors, lorsque nous vivons au présent, on vit avec notre prochain. Chaque pensée dans notre prochain qui fait souffrir, eh bien, nous, on le ressent. On ne pourra pas faire notre purification, notre ménage de pensées, sans penser à notre prochain. C’est le plus grand mouvement d’amour : la purification, c’est un mouvement pour chacun de nous. Il n’y avait que Dieu qui puisse nous faire découvrir cela. Nous serons toujours soutenus par la grâce. Maman Marie va nous accorder beaucoup, beaucoup de grâces. Tous les enfants de Dieu vont recevoir.

Là, nous venons de parler de pensées, mais c’est la même chose pour ce qui est à droite, à gauche, en arrière, en avant, au-dessus, en dessous. Nous sommes entourés d’une noirceur. Cette noirceur ne doit pas nous empêcher d’avancer. Nous devons poursuivre ce que nous venons de vivre dans les heures précédentes. Ce que vous venez d’entendre dans les jours précédents fera dans votre vie des mouvements de guérison, parce que plus nous entrerons dans la purification et plus les maladies vont disparaître. Pour que le diabète disparaisse, il faut aller à la source : la cause.

La cause est venue à nous à cause des mauvais choix. Alors, cette conséquence qu’est le diabète, si on veut qu’elle disparaisse, non seulement dans notre chair mais dans la chair de tous les enfants de Dieu, il faut faire ce ménage. Nous ne voulons pas guérir aujourd’hui et être encore malades demain. Dieu envoie partout des personnes qui ont le don de guérison afin qu’ils puissent réaliser que Dieu est puissant. Dieu parle à travers eux des dix commandements de Dieu. Il parle de ses lois d’amour comme étant quelque chose que nous devons vivre.

Si nous voulons vivre les lois d’amour, alors il faut vraiment comprendre que notre chair, elle a de la difficulté à vivre ces lois d’amour. Lorsqu’il dit aimer son Dieu de tout son cœur, de toute son âme, son esprit, de toutes ses forces, comment pouvons-nous faire cela? Nous sommes fatigués, nous avons mal dans nos os, nous avons les idées tout embrouillées; tout ce que nous entendons nous empêche d’aimer comme on voudrait notre Dieu, comment pouvons-nous aimer notre prochain? Nous ne sommes même pas capables de nous aimer tels que nous sommes, car nous nous jugeons devant le manque d’amour qu’on devrait avoir devant Dieu; ainsi, notre prochain n’a pas d’amour comme Dieu voudrait qu’il ait de nous-mêmes.

Voyez-vous, le premier commandement de Dieu, on veut tellement le vivre. Tant que nous n’aurons pas fait ce ménage de pensées, comment pouvons-nous dire : aime ton prochain de tout ton esprit, aime-toi de tout ton esprit et avant tout aime ton Dieu de tout ton esprit? Nous devons guérir et Jésus va nous guérir. Il va guérir toutes nos pensées malades. Il va aller dès la première qui a été malade. On va avoir l’impression : 'Bien voyons, Jésus, je ne suis pas encore guéri, je retombe encore', mais lorsqu’on dira cela on ne paniquera pas. Nous n’accuserons plus personne d’autre que Satan. Nous, on dira : 'J’ai encore tombé en tentation'.

Voyez-vous, cela va prendre un aspect différent. Avant, on était porté soit à s’accuser, soit accuser Dieu ou soit accuser le prochain. On n'accusera que le péché, que le mal, que le tentateur, que les tentations. Là, on s’accomplira pour que tout le monde reçoive des guérisons. Et on saura, on saura que le temps où nous serons complètement guéris sera le temps de tout le monde. Nous voulons un monde d’amour, nous ne voulons pas un monde égoïste.

On ne veut pas un monde individualiste, on veut un monde d’amour où tous les enfants de Dieu n’auront qu’un seul esprit, et c’est l’Esprit de Dieu. Tout est commencé. C’est à nous maintenant d’entrer dans le rang et d’avancer avec les autres. N’attendons pas, il y en a qui attendent : 'Ah! je commencerai quand je verrai un grand miracle, je commencerai lorsqu’il me guérira'. Mais savez-vous qu’il y en a qui ont des guérisons et qui oublient? Ils oublient qu’ils ont été guéris et ils entrent dans cette vie, dans cette vie où ils ne se voient plus malades, mais ils recommencent comme avant.

Nous devons entrer dans ce monde d’amour comme nous nous sommes. Quelquefois, il y en a qui rentrent à l’intérieur et ils sont tous bien pressés : moi, je ne pense plus à ça; moi je ne pense pas à ça; tu ne devrais pas penser à ça; toi, tu devrais donner ça. Ils sont tout speedés. Il y en a d’autres qui sont plus calmes : ah! Seigneur, je te donne ça; aujourd’hui, Seigneur, je pense que je suis trop fatiguée pour donner, pour refuser; je vais aller à la communion puis après, j’y penserai. Le lendemain, un petit plus d’effort, il en donne.

Il y en a d’autres qui sont là : Seigneur, c’est beau aujourd’hui; tu me guéris; je refuse ça. Je m’en vais au téléphone : hey, as-tu refusé, ma fille? C’est beau, continue. Voyez-vous, chacun est différent. Ce qui est important, c’est qu’on s’aide les uns et les autres. Le tempérament de l'un va aider celui qui n’est pas assez vite, mais celui qui est trop lent, eh bien, il va calmer l’autre qui est trop vite. Et tout ça va se faire ensemble. Ça, c’est l’affaire de Dieu.

Dieu va mettre à l’intérieur de nous des mouvements, et vous allez voir que ces mouvements vont être à votre écoute. Au tout début, vous allez entrer, là : oh, j'arrête, j'arrête; bon, qu'est-ce que j'ai à penser, Seigneur? Mais je n’entends rien, Seigneur! Et le lendemain, vous allez vous apercevoir : une chance que je n’ai rien fait, ça n’aurait pas été correct si j’avais réagi à telle chose. Là, je viens de réaliser, je viens de réaliser que Dieu m’avait protégé. Tout cela, vous allez le vivre. À un autre moment donné, il y a quelque chose qui monte en moi : oh, il faut que je fasse le détour pour aller voir une telle personne.

Mais non, voyons, qu'est-ce que j'ai à faire, c’est là que je m’en vais. Et le lendemain, la personne avait besoin d’aide pour aller à l’hôpital. Dieu m’avait dirigé, mais je n’ai pas écouté : première situation; lorsque je n’ai rien ressenti et que j’ai réalisé le lendemain que cela était de Dieu : "Merci, Seigneur. Je te donne toutes les fois que, lorsque je ne ressentais rien, j’ai fait à l’extérieur quelque chose que je voulais m’obliger à faire quelque chose. Je n’avais pas réalisé que j’étais dans une tentation. Alors, je te donne causes, choix et conséquences."

Maintenant, pensons à la personne qui aurait pu aider une personne, mais n’a pas écouté son intérieur. Là, il y a de la culpabilité qui se réveille : "Je refuse cette culpabilité, je refuse cette tentation. Merci Jésus d’envoyer ce tentateur au pied de la Croix et merci, merci de me guérir, et je demande à Maman Marie de me couvrir de ses grâces." Voyez-vous, cela n’est pas contre nous, cela est donné à Jésus; alors Jésus guérit.

Jésus nous met dans des situations dans lesquelles nous devons aider notre prochain. Mais si, à un moment donné, on réalise qu’on n’a pas fait ce que Jésus nous a demandé, nous devons lui remettre tout cela. Croyez-vous que Jésus ne le savait pas? Il est omnipotent. Il sait tout, mais il va se servir de cette situation pour nous faire réaliser qu’un tentateur veut nous culpabiliser. Ce tentateur ou ces tentateurs ont fait des milliards et des milliards et des milliards de fois souffrir les enfants de Dieu par cette culpabilité.

Une fois que nous aurons refusé, une fois que nous aurons remercié Jésus et dire merci pour la guérison et obtenir des grâces, il y aura un mouvement qui va se guérir. Mais ayez toujours la pensée que toutes les chairs reçoivent, ainsi notre guérison ne sera pas toute seule. Avec le temps, nous refuserons d’autres tentateurs. D’autres aussi vont le faire parce qu’à plusieurs endroits maintenant, on apprend à refuser et à remercier. Maintenant, la culpabilité que nous nous sommes donnée avait rendu des personnes malades : elles avaient de l’urticaire. Voilà que des personnes commencent à guérir de leur urticaire. Et cela va augmenter les guérisons.

La purification de la chair est un mouvement qui va nous apporter des guérisons. Vous souvenez-vous, en premier, on a parlé de paix? Nous allons ressentir cette paix. Ce sera une guérison pour nous; après, il y aura d’autres guérisons. Nous serons plus dans la paix, alors nous aurons moins de difficulté à dormir. Tout cela augmentera. La paix augmentera et il y aura de plus en plus des mouvements qui vont guérir, alors nous serons plus dans un mouvement de joie.

Voyez-vous, la purification de la chair, c’est quelque chose qui va nous faire avancer, et plus nous allons avancer dans la purification de la chair, plus les enfants de Dieu vont en ressentir les effets, pas simplement nous qui voulons guérir, mais les autres aussi. Il sera plus facile pour nous maintenant d’aimer notre Dieu de toute notre âme, de toutes nos forces, de tout notre esprit et de tout notre cœur. Là, nous honorerons le nom de Dieu. Nous aurons toujours appris à dire merci. Notre vie sera un acte de grâce pour la plus grande gloire de Dieu. Tout cela, c’est le mouvement de la purification.

Voyez-vous, nous allons être un peuple d’amour avec ce que Dieu va déposer dans notre cœur. Tout ce qui a été contre nous sortira de nous parce que nous l’aurons donné à Dieu. Nous étions un vase rempli de mouvements d’amour pour Dieu, mais dans ce vase, à chaque fois qu’un tentateur s'approchait et qu’on acceptait ce mal, il mettait une goutte de poison dans nos mouvements de vie. Alors, il mettait encore du poison, si bien qu’à un moment donné, eh bien, nos mouvements de vie commençaient à paralyser. Il y avait même des mouvements de vie qui mouraient et le mal prenait leur place, le mal agissait à la place des mouvements de vie paralysés.

Maintenant, maintenant que nous refuserons les tentateurs, ils ne pourront plus verser leur poison. Maintenant que nous dirons merci d’envoyer les esprits impurs au pied de la Croix, à force de faire cela, il va y avoir moins de tentateurs qui vont avoir du pouvoir pour déverser leur poison. Pourquoi? Parce qu’à l’intérieur, les mouvements paralysés vont obtenir de la guérison. Alors, cela va commencer à prendre de la place, ça va vouloir faire sortir ce qui n’est pas bon. Les mouvements qui étaient morts vont ressusciter, et là, le mouvement va recommencer.

Nous aimerons inconditionnellement, et chaque jour de notre vie sera un mouvement d’amour pour Dieu. Ce sera la fête. C’est comme si ça serait le dimanche à tous les jours, parce que les jours de travail – entre le jour des dimanches – eh bien, ce ne sera qu’une préparation d’amour. On chantera, on louera pour Dieu. On aura toujours l’impression d’être en vacances, car faire du pain sera une joie, nourrir nos enfants sera pour nous de l’amour.

Nous le ferons en chantant. Un donnera ce qu’il a reçu en dons, en talents, et ces talents se multiplieront. Et plus les autres recevront et plus, eux, leurs propres talents deviendront nos propres talents. Dieu ne favorise pas plus un enfant qu’un autre. Il donne à un pour que lui donne à l'autre, et l’autre qui reçoit, lui, donne parce qu’il est gonflé d’amour; parce qu’il sait que ce qu’il reçoit est de Dieu, alors il ne garde rien pour lui. Il se souvient que le Maître c’est Dieu, qu’il est son Seigneur, et que le Seigneur le considère comme son enfant. Tout cela, eh bien, c’est pour nous, pour les enfants de Dieu.

Lorsque nous avons ces pensées en nous, eh bien, c'est à l'instant que nous vivons dans une terre d'amour. Voyez-vous pourquoi Dieu veut qu’on fasse tout de suite un nettoyage dans nos pensées? Nous avons tous à gagner, on n'a rien à perdre. On sait déjà qu’on marche sur une terre d’amour. Même si le voisin, lui, ne le sait pas, eh bien, nous on le sait, alors on l’aide à marcher avec nous.

Le monde de Dieu est un monde d’espérance. Nous avons commencé notre purification, alors goûtons à l’espérance. Ne nous attardons plus à regarder ce monde de souffrance. Ne prenons pas notre présent et ne le mettons pas au futur, parce que le futur n’est autre que le passé qui est mis en avant de nous, et là, on pense plus à notre futur qu’à vivre notre vie en Dieu. Jésus, c’est le Présent. Il n’est pas notre passé, il est présent, il est vivant. Notre passé n’est autre que notre souffrance.

Lorsqu’avec notre volonté humaine on pense à tout ce qui nous a fait souffrir, on pense à ce que demain sera : on ne vit pas, on est toujours en tentation. Alors, soyons présents. Lorsqu’on regarde la récession, on en parle, c’est mondial. La récession, c’est la conséquence du passé. Ce sont tous les mauvais choix des enfants de Dieu devant la tentation, et cela a amené la récession. Lorsqu’un enfant de Dieu vit en Jésus, il vit son présent, il n’a pas peur du passé et il n’a pas peur du futur, il se laisse plonger en Jésus.

Et lorsqu’une tentation arrive, là, il est toujours prêt à refuser cette tentation. Et là, des louanges, des remerciements à Dieu viennent en lui : "Je sais que tu es puissant, ô Dieu d’amour, et je sais que tu as tout pouvoir sur le mal et que tu peux en un instant l’envoyer au pied de ta Croix. Je te loue, ô Dieu tout-puissant. Je te rends grâce parce que tu prends mes mouvements de vie qui ont peur et tu les guéris, tu m’apportes ta paix. Comme ta bonté est grande! Tu m’apportes la joie de demander à ta Mère des grâces afin que je puisse vivre mon présent." À cet instant, une grande paix m’envahit et je ne sens plus cette frayeur. Là Dieu nous accorde ce qu'on a droit : sa vie, son présent.

Voyez-vous, Dieu nous amène à vivre sa Vie. Il nous a toujours invités à vivre sa Vie. À cause des pensées qui étaient malades, nous avions de la difficulté à vivre en la Vie de Jésus au présent. Tous ces enseignements ne sont pas compliqués. On a toujours demandé à Dieu : "Dieu, dis-moi ce qu’il faut que je fasse." Eh bien, là, il vient de nous dire, il vient de nous montrer quoi faire et pourquoi le faire; alors, faisons ce qu’il nous demande. En ce qui concerne comment il va le faire et qu'est-ce qui va sortir à l’intérieur de nous, eh bien, ce sera dans le présent qu’on vivra cela, parce que s’il veut qu’on aille faire du ménage dans nos pensées, ou dans nos actions, ou dans notre regard, eh bien, il va falloir être au présent pour le savoir. Nous devons être ensemble pour vivre ce que nous devons vivre : la purification.

Avant la purification de la chair, nous avons eu une purification de l’âme. Jésus est venu instituer ses sacrements. Nous devons nous maintenir dans la pureté. Comment voulez-vous qu’on accepte la purification de la chair si notre âme est impure? Nous aurons de la réticence à repousser la tentation parce qu’il nous manquera une force : la grâce d’aimer Dieu. Souvenez-vous que nous avons en nous la liberté d’enfants de Dieu.

La liberté d’enfants de Dieu, c’est se savoir aimés de Dieu et protégés par Dieu, se savoir aimés de Dieu, enveloppés de l’amour de Dieu, se savoir protégés par Dieu, être plongés dans cet amour et se laisser nourrir de cet amour. Alors, lorsqu’on est plongé dans cet amour, lorsqu’on se nourrit de cet amour, eh bien, nos paroles veulent l'amour, notre regard veut l'amour : on est entouré d’amour. Cet amour sort de qui? De nous-mêmes.

Lorsque nous sommes dans l'amour, lorsque nous nous laissons plonger dans cet amour, et lorsqu’on se nourrit, tout devient pour nous de l’amour, car cet amour sort de nous-mêmes, et cela fait comme un bouclier autour de nous. On ne peut plus atteindre notre âme, car nous n'avons qu’une seule pensée : l’amour, Dieu. Tout ce que nous sommes devient pour nous de l'amour. Alors, gardons notre âme pure.

Nous devons aller à la messe le dimanche, nous devons toujours aimer notre prochain, nous ne devons pas voler, nous ne devons pas calomnier, nous devons respecter notre chair, nous ne devons pas convoiter, nous devons avoir des pensées de paix. Tout cela, nous devons le vivre avec les grâces des sacrements.

Nous devons être protégés par l’Amour : portons sur nous des sacramentaux, ainsi, nous serons des témoins de l’amour. D’autres ne ressentiront pas cette effervescence d’amour, mais ils vont la voir. Ce qu’ils reçoivent sans le savoir ressortira d'eux. Ils auront plus de sourire pour nous-mêmes et de patience. Cela se fera sans qu'on ait d'effort à faire. Dieu nous a fait avancer dans ce temps pour nous parler de purification de la chair.

Merci, Seigneur.