Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Albert (Ontario)

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-10-24 – P.M. 

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La parole est en chacun de nous, elle fait partie de nous-mêmes.

La parole peut nous apporter des grâces, mais elle peut aussi nous empêcher de recevoir des grâces.

Dieu, hier, nous a parlé; Dieu nous a parlé du langage de la femme, de son comportement face à l’homme, face à Dieu, face à ses enfants, à sa famille et à tous ceux qui sont en elle; Dieu a décrit la femme avec ce qu’elle est dans sa volonté humaine.

Il nous a parlé d’Ève, sa fille choisie qui vient de lui; créée par amour, en elle, elle a tout reçu de Dieu afin de faire sa Volonté.

Adam, fils choisi, créé par Dieu est le premier de tous les hommes : sa conception est unique; nous avons reçu en chacun de nous le souffle de Dieu; par Adam, nous avons ce souffle en nous; il fait partie de nous-mêmes : en chacun de nous est la présence de Dieu.

À cause de la volonté humaine en nous, il y a le mal :

le mal fait obstacle au bien, voilà pourquoi Dieu parle à chacun d’entre nous, en les cœurs.

Il unit en ce moment même les coeurs pour ne faire qu’un seul coeur en son Église; tout est dans la Volonté de Dieu, n’est-il pas notre Père, notre Créateur? Il veut notre bien, il veut nous faire avancer dans notre purification afin que nous redevenions des enfants dignes d’être appelés enfants de la Divine Volonté, de son amour, de sa présence, de son infinité.

Tout est pour nous, mais à cause de ce que nous sommes nous ne faisons pas toujours ce que Dieu attend de nous;

alors le mal prend beaucoup de place dans notre vie.

Ainsi, la femme, à cause de son langage, à cause de sa faiblesse, nuit à l’homme, nuit aux femmes, nuit aux créatures de Dieu; l’homme, parce qu’il est dans sa faiblesse, parce qu’il n’est pas totalement qu’à Dieu, est aussi dans sa faiblesse humaine, il nuit à la femme tout (comme) il nuit à l’homme; et la conséquence de tous ces gestes, c’est que nous vivons dans un monde sans amour.

Nous n’avons pas écouté Dieu et notre langage porte des paroles sans grâce, sans amour, sans consolation pour notre prochain, sans réconfort pour ceux qui en ont besoin.

Notre langage ne doit être que pour Dieu.

Reconnaître que ce que nous disons doit servir chacun de nous afin que nous puissions n’être que pour Dieu, que pour l’Amour : Jésus est venu sur la terre pour servir et nous devons aussi servir.

Comment reconnaître notre langage alors que depuis plusieurs années, plusieurs siècles, plusieurs milliers d’années, nous nous sommes servis de ce que nous avons reçu et nous l’avons mis au service du mal en nous?

Satan a fait de nous des êtres à son service : il a suscité des sentiments en nous qui nous ont fait dire des choses contre nous-mêmes, contre notre prochain, contre l’Église. 

L’Église est Jésus et nous sommes tous membres de son Église : qu’une seule parole sorte de nous, et tous les membres en ressentent les effets. 

La parole doit être amour, réconfortante; la parole doit être pour nous un instrument d’amour.

Dieu veut mettre en nous des mots, des mots qui portent à aider, qui amènent l’enfant à se reconnaître tout petit devant ses frères et ses soeurs.

La parole doit porter la trace de l’humilité, la parole doit porter la trace de la présence de Jésus en nous : lorsque nous parlons, nous devons être des témoins de la Parole de Jésus.

À chaque fois que nous parlons, des mots s’inscrivent dans le Livre de Vie, dans notre livre : ces mots doivent être portés vers l’amour; si ces mots ne sont pas amour, ils ne portent pas la trace de Jésus, alors ils portent la trace du mal et le mal est à l’écoute de Satan. 

Dieu nous dit ces mots afin que nous puissions prendre conscience que tout est de lui.

Écoutez la voix de votre Dieu qui parle en chacun de vous, ouvrez votre intérieur, car Dieu veut continuer son enseignement d’amour.

 

Jésus : Je suis avec chacun de vous et vous, vous êtes en moi : par la parole, vous entendez ce que je dis en chacun de vous.

Vous êtes tous réunis afin de recevoir des grâces : des grâces d’amour, de paix, de joie, de lumière, pour vous et pour ceux que vous portez en vous.

Savoir reconnaître si vos paroles sont amour, c’est vouloir laisser toute la place à Dieu afin de recevoir des grâces de lumière. 

Ces lumières vont vous montrer si vos paroles portent à l’amour, si vos paroles portent à rendre service, si vos paroles portent à consoler, à soutenir, à protéger, à rendre l’amour pour l’amour. 

Les paroles doivent être douceur pour l’enfant qui entend; les paroles doivent être aussi consolation pour l’être aimé qui souffre; les paroles doivent être soutien pour les enfants de l’Église de Dieu; les paroles doivent être consolation (pour vous-mêmes) lorsque vous réalisez que vous avez trébuché, les paroles doivent porter à aller vers Dieu; les paroles doivent vous aider à reconnaître la Volonté de mon Père en tout : la parole doit être pour vous un instrument d’amour qui vous amène à découvrir votre place parmi ceux que vous aimez.

La parole ne doit servir que l’amour.

À chaque fois que vous, vous parlez, il y a des mouvements qui se font : ces mouvements peuvent être amour pour vous ou être contre vous; si ces paroles portent de l’orgueil, si ces paroles portent à la désobéissance, vous n’êtes pas au service de Dieu, mais au service de Satan : vous nuisez à votre prochain, vous nuisez à votre âme.

Chaque parole est importante dans la vie des enfants de Dieu, car elle vous amène là où vous devez aller; si elles sont amour, vous allez vers Dieu, mais si elles ne sont pas amour, vous allez vers votre propre déchéance et vous entraînez avec vous plusieurs, plusieurs, plusieurs enfants.

Combien d’enfants ont dit des paroles et ont entraîné des enfants dans les erreurs : erreurs de (jugements dans) l’Église, dans  la communauté dans laquelle ils se trouvaient, dans la société, au niveau de la famille? Voyez-vous, plusieurs ont entendu vos paroles, plusieurs ont bu vos paroles, car tout ce que vous disiez était pour eux : vérité, conduite.

Si vos paroles, mes enfants, n’ont pas toujours été des paroles d’amour : des paroles de Jésus, cela a entraîné un mouvement contraire à l’amour vous faisant glisser là où vous ne vouliez pas aller; sans vous en rendre compte, vous avez commis tant de mouvements qui vous éloignaient de l’amour du prochain.

Dieu a mis cela (la parole) en vous afin que vous puissiez communiquer les uns avec les autres, afin que vous puissiez guider ceux qui s’éloignaient, afin que vous puissiez être à l’écoute aussi de celui qui avait besoin d’aide, afin que vous puissiez être : parole qui guide, qui protège.

Enfants d’amour, je suis Celui qui est; en moi, j’ai reçu tant de splendeur!

La suavité vient de moi, vous devez être en moi pour connaître les mots qui doivent sortir de vous : des mots gracieux qui portent au respect, des mots de douceur qui vous amènent à découvrir la bonté, des mots qui sont tendres, des mots qui sont miséricorde, des mots qui sont encourageants, des mots qui sont remplis de force; tous ces mots doivent être en vous comme l’air qui respire, comme la lumière qui vous éclaire; toutes paroles qui se font entendre pour votre prochain doivent être pour eux des paroles qui les aident à reconnaître que Dieu est présent : voilà ce qu’est la parole!

L’être humain doit apprendre à utiliser son langage pour aider son prochain, pour aimer son prochain.

Comment ne pas vous dire que vous avez été contre vous, contre votre prochain à cause de votre langage? On a si souvent démontré au monde par le langage : l’hypocrisie, la malice, l’adversité.

On a fait de vous des adversaires : Qui aurait le dernier mot? Qui saurait démontrer à l’autre que l’autre a tort et lui raison? On a mis en vous des paroles de domination capables de gérer la vie des autres jusqu’à faire d’eux vos esclaves.

On vous a démontré que vous étiez capables de manipulations : paroles qui étaient pour vous un langage de douceur, alors qu’elles étaient des mots de domination, de direction en votre faveur, de chantage : obtenir par la douceur ce qui vous tentait.

Les mots ont été contre vous et Dieu veut que vous soyez devant ce que vous avez été, Dieu veut vous montrer combien il est important que vous soyez devant ce que vous avez dit. 

Dieu le fait avec ses grâces afin de vous soutenir, afin que vous puissiez comprendre la grandeur de ce qui se passe en ce moment car, là où vous serez, il n’y aura plus de langage qui va écraser son prochain, il n’y aura qu’un langage qui ne sera qu’amour.

Dieu le Père a envoyé son Fils sur la terre; je vous ai parlé avec des mots d’amour; mes mots étaient lumière puisque je vous guidais vers la Lumière : le chemin que vous deviez prendre; mes mots n’étaient que consolation, car vous étiez perdus;

vous n’écoutiez que vous-mêmes, vous aviez un langage du plus fort : la force venant de votre langage ne pouvait que vous détruire, car celui qui se sert de sa langue pour obtenir ce qu’il veut, n’obtient que ce qu’il est lui-même, il ne peut recevoir que ce qu’il sème.

Chaque parole doit être pour vous un langage vrai, un langage qui se veut pour l’amour.

À chaque instant de votre vie, vous avez entendu parler, lorsque vous étiez dans le silence, mes enfants, vous entendiez vos paroles à l’intérieur de vous; c’était votre pensée, cela vous revenait (et) cela vous nourrissait.

Combien ont eu de la difficulté à faire taire ces mots qui resurgissaient sans cesse? Votre chair se souvenait de tout cela.

Si, en ce moment même, je vous laissais sans mes grâces, des mots surgiraient en vous et vous amèneraient loin de moi. 

C’est moi qui vous soutiens par mes grâces afin que vous soyez en vous, abandonnés en vous, n’écoutant que ma Parole.         

Amours de ma Vie, je suis venu pour vous apprendre qu’il faut tout donner à Dieu, qu’il faut vous abandonner totalement à Dieu.

Votre chair qui a été témoin de vos paroles souffre en ce moment; votre chair qui a été dans ces paroles connaît la faiblesse;

votre chair, qui a été dans ces paroles, se sert de ces paroles et comme ces paroles ne vous ont pas portés à être au service du prochain, ne vous ont pas été portées à n’être au service que de Dieu, votre chair est esclave de vos souffrances : voilà pourquoi aujourd’hui vous êtes si malades.

Écoutez-vous parler, vous manquez tellement de foi en mes paroles!

Vous entendez ma Parole, mais vous vous interrogez si cela est vraiment pour vous.

Je vous parle de Béatitudes et vous dites que cela serait trop beau.

Je vous parle du Royaume de mon Père et vous dites : "Quand cela arrivera-t-il?"

Je vous parle de purification et vous dites : "Mais, est-ce que je suis vraiment dans cette purification?"

Je vous parle d’abandon et vous dites : "J’ai de la difficulté à m’abandonner".

Je vous parle du oui à l’Amour et vous dites : "Est-ce que mon oui est celui que Dieu attend de moi?"

Vos paroles, mes enfants, ne sont pas amour pour vous et ni pour ceux que vous portez en vous, vous doutez de vous-mêmes, vous doutez de mes grâces, vous doutez de la Vie éternelle en vous, vous doutez même de mon Père.

Vous vous mettez continuellement en question et vous mettez continuellement en question ce qui est pour vous.

Mon Père veut le bonheur pour chacun de vous.

Puisqu’il a envoyé sur la terre son Fils pour vous parler, est-ce que mes paroles, mes enfants, ne seraient pas amour, consolation, confiance, lumière, chemin pour chacun de vous? Est-ce qu’il y aurait dans mes paroles des lacunes? Tout cela vient de vous-mêmes, ne vient pas de Dieu.

Votre langage, mes enfants, est contre vous et cela a (fait) découler d’autres paroles : des paroles d’envie, des paroles de colère, de haine, de vengeance, d’impureté, de blasphème, de sacrilège.

Voyez-vous, il faut commencer par vous, par vous-mêmes : vous allez aider tous ceux qui sont en vous en reconnaissant si vos paroles viennent de moi. 

Moi, je n’ai pas votre langage, à vous de me demander des grâces en croyant à ce que vous me dites, et je mettrai en vous des paroles qui vont glisser, ces paroles seront pour vous un tissage d’amour : je vais tisser autour de vous, mes enfants, la douceur, la patience, l’amabilité, la tolérance, la justice, la tendresse, la bonté, la sagesse.

Tout cela sera tissé de mots d’amour, et vous deviendrez la parole : vous serez ce que vous êtes; ce qui sortira de vous sera moi : vous deviendrez à la ressemblance du Fils de Dieu.

L’homme doit être pour Dieu ce qu’il (Dieu) attendait d’Adam mais, à cause de la désobéissance, l’homme ne peut plus être à la ressemblance d’Adam; alors Dieu le Père a donné son Fils afin qu’il soit à la ressemblance du Fils : vos paroles vont devenir mes propres paroles.

Et vous, la femme, qui deviez parler comme Ève avant le péché de la désobéissance, vous ne pouvez plus retrouver ce langage, mais par Marie en Jésus vous serez à la ressemblance de ma Mère, et toutes vos paroles ne seront qu’amour pour Dieu : vous vous aimerez les uns les autres et tout ce que vous direz ne sera qu’amour.

Il y aura des mots de rivalités d’amour : l’un se dira qu’il est amoureux de son prochain, l’autre dira : "Mon prochain est tout pour moi". 

Mais, voyez-vous, ces mots seront de vous : il y aura un langage d’amour sur la terre comme jamais vous n’avez encore entendu, tous ne parleront qu’en Dieu, cela sortira de vous sans aucun effort; vous serez tous des enfants de la Divine Volonté : la Divine Volonté, mes enfants, est pour vous, elle fait partie de vous puisque vous venez de la Divine Volonté.

Apparaître aux yeux de Dieu comme étant ce que vous êtes, c’est apparaître comme étant de lui.

Aujourd’hui, Dieu vous regarde et écoute votre langage, il ne reconnaît plus l’enfant qu’il a choisi et qu’il a fait naître sur la terre.

Dieu parle ainsi pour vous, pour vous donner un langage d’amour : en ce moment même, vous recevez des grâces; en ce moment même, vous vous laissez envelopper de l’amour de Dieu.

Ma Mère dépose en vous des grâces d’humilité, des grâces de force, d’obéissance, de charité, de pauvreté, d’amabilité, des grâces d’espérance, de foi : ma Mère vous soutient, elle est en vous pour vous. 

Tout ne doit être qu’amour en la Divine Volonté; ainsi vous pourrez aider les petits enfants à l’extérieur qui n’ont pas entendu parler d’amour : du vrai amour, qui n’ont pas su remarquer que les aînés parlaient en Dieu.

Aujourd’hui, les enfants de ce monde sont laissés à eux-mêmes.

On ne leur apprend plus un langage, un langage qui porte au respect; on cherche plutôt à les envelopper avec des mots qui manipulent : un enfant, qui ne fait pas ce que l’adulte demande, reçoit des cadeaux, reçoit des biens matériels, reçoit des récompenses : c’est un langage faux.

On dit que la réalité est ce qu’il voit, alors on a mis entre les mains de l’enfant une telle facilité de langage qu’il ne se reconnaît pas vivant : il est aux prises avec lui-même et tout ce qu’il entend en lui n’est qu’illusion, que fausseté, que haine, que colère, qu’adversité. 

L’enfant d’aujourd’hui ne peut plus parler à lui-même en se disant : "Je viens de Dieu; j’ai la Vie en moi; je sais qu’un jour j’irai vers Dieu".

Il ne peut plus parler ainsi puisqu’il ne connaît plus Dieu; il ne sait pas d’où il vient, il ne sait pas qu’il doit vivre sur la terre en être d’enfant de Dieu et il ne sait pas que c’est vers Dieu qu’il doit aller.

Les enfants d’aujourd’hui sont des martyrs;

ils sont le résultat d’un langage d’indifférence à Dieu, d’oubli envers Dieu.

On n’a pas voulu des commandements de Dieu, on n’a plus voulu des enseignements de Jésus, on sème la confusion partout : on a retiré dans les écoles la présence de Dieu au nom du pluralisme; on a voulu faire, d’une société de Dieu, une société évoluée où la technologie a son propre langage.

Les familles ne parlent plus de Dieu parce qu’elles ne veulent plus se reconnaître en faute devant les commandements de Dieu, alors elles parlent un langage du monde : "moi, moi, moi, tout pour moi, que pour moi, afin d’être heureux en moi". 

Alors la famille n’est plus unie, car ce qu’elle dit n’est pas amour, n’est pas pour Dieu, et l’enfant qui regarde tout cela ne peut plus voir l’unité : tout ce qu’il voit, c’est la rivalité de deux êtres qu’il aime. 

Aujourd’hui, la société a fait son propre langage : un langage qui est comme une marchandise.

Aujourd’hui, on parle de slogan, d’expression, de motivation; on parle comme s'ils étaient des machines; on veut vendre la marchandise : marchandise de soi-même. 

On se vend pour une parole, car il faut se faire, dit-on, engager pour obtenir un emploi payant, alors on a un langage payant.

On se vend pour un rien : aujourd’hui, la société a un langage de prix, il faut à tout prix vendre, alors on peut lire sur le visage ce qu’il est lui-même : ce qu’il porte est le prix de son langage.

Voyez-vous, combien de personnes ne cessent de parler de ce qu’elles ont acheté, et à quel prix elles ont acheté? Cela fait les conversations, et les enfants qui écoutent ont comme témoins des personnes qui achètent et qui vendent. 

Aujourd’hui, la société est malade, elle a un langage malade.

Il y a tellement de maladies aujourd’hui, mes enfants, que vous connaissez les remèdes à tout cela; vous avez appris à connaître toutes les sortes de vitamines, d’enzymes, de catalyseurs : vous connaissez votre corps malade, vous connaissez les solutions à votre corps malade. 

Tout ce que vous avez démontré à vos enfants, c’est qu’ils pouvaient eux-mêmes obtenir des produits qui font oublier le mal et, aujourd’hui, ils s’adonnent à la drogue : voyez vous, mes enfants, le langage a servi à Satan et ça ne cesse de s’accumuler.

Regardez le langage de vos dirigeants : on dirige les pays avec un langage de manque de respect envers les humains puisque, eux-mêmes, les politiciens ne cessent de s’abaisser pour pouvoir s’élever. 

Des politiciens, qui ne cessent de s’abaisser pour pouvoir s’élever, abaissent les enfants qui votent pour eux afin qu’ils soient toujours à leur hauteur pour ne pas perdre leur place, et les jeunes qui voient tout cela ont comme témoins des dirigeants qui dominent le monde.

On voit les guerres, les révoltes, on voit la pauvreté : on a tout donné cela aux jeunes.

Voyez-vous ce qu’est le monde d’aujourd’hui : paroles trompeuses, hypocrites, paroles remplies de vanité.

Aujourd’hui, mes tout petits se meurent d’amour, se meurent de langages d’amour.

Ils ne peuvent plus penser avec des mots d’amour, toutes leurs pensées sont remplies de vide, car ces paroles ne peuvent pas nourrir leur âme, et l’âme a besoin de grâces.

Il n’y a que Dieu qui puisse nourrir l’âme, il n’y a que les paroles de Dieu qui puissent donner à l’âme sa nourriture. 

À cause de tout cela, les enfants d’aujourd’hui ne suivent plus la voix de Dieu; à cause de cela, tous les enfants de Dieu se meurent.

Il y a tant de suicides, il y a tant de drogue, il y tant de sectes qui prolifèrent; on trompe les enfants et les enfants se laissent tromper : ce sont mes petits martyrs.

On ne respecte plus la vie, puisque l’adulte ne respecte plus sa propre vie.

Comment peut-il, le petit enfant, respecter sa propre vie qui vient de naître en lui, alors qu’il y a des avortements?

«Ô société qui a trompé les petits, comme tu auras à rendre des comptes à cause de ce que tu leur as dit, à cause de ce que tu ne leur as pas dit.»  

Je parle ainsi, mes enfants, vous qui êtes ici présents, pour que vous puissiez reconnaître ce que vous avez dit; par mes grâces, je vais vous donner un langage d’amour, un langage nouveau; par vous, mes enfants de la Lumière, je veux semer dans les coeurs de mes petits martyrs des grâces d’espoir, des grâces de lumière, de réconfort, de consolation, de vie. 

Mes enfants de la Lumière, vous êtes une nourriture vivante pour eux.

Vous allez être témoins de l’agir de Dieu; vous allez être, vous-mêmes, mon agir pour eux : cela se fera, mes enfants, par vos oui, votre abandon.

Je suis en train, en ce moment, de vous transformer afin que vous ne soyez plus dans votre langage, mais dans mon langage; pour eux, je vais attirer mes enfants, mes tout petits enfants qui sont en train de se laisser mourir.

Je vais faire renaître en vous le langage de l’amour, et rien de ce qui sortira de vous va les blesser : vous les consolerez, vous les protégerez, vous les guiderez; puisque je vais mettre en vous mes paroles : par la puissance du Saint-Esprit, vous parlerez avec mes mots.

Vous-mêmes, vous allez vous apercevoir qu’autour de vous il y a quelque chose qui commence à changer, car votre langage sera plus doux pour vous et ceux qui vous écouteront découvriront la douceur.

Ayez confiance en votre Dieu : puisque je parle à travers cet instrument et que vous entendez les paroles qui sont en vous en ce moment, par la puissance du Saint-Esprit, je vais le faire aussi pour vous : tout ne sera qu’amour, tout sera comme mon Père le veut.

Ce temps qui se fait voir à vous est un temps d’amour rempli de grâces.

Fermez vos oreilles au langage de ce monde, fermez vos oreilles à la télévision, fermez vos oreilles au langage de la lecture qui n’est pas de Dieu : les journaux ne peuvent vous parler qu’avec un langage venant d’un monde souffrant.

Les messages que je vous envoie, c’est un langage d’amour : ne coupez pas mes mots!

Mes enfants, combien d’enfants pour stimuler votre curiosité tirent des mots de mes messages et les ajoutent à d’autres mots venant de d’autres messages pour ne faire qu’un seul message, cela n’est pas de Dieu, cela vient de la volonté humaine; on se sert de mes propres mots pour servir la volonté humaine? Cela ne peut que vous tromper.

Est-ce qu’en ce moment même, mes enfants, j’ai pris un arrêt et me suis servi des messages qui venaient de d’autres messages? J’ai laissé couler en moi la lumière et vous avez pénétré dans la lumière afin de goûter à mes grâces d’amour pour vous.

N’interrompez pas mon langage d’amour pour en faire votre service, soyez simples, mes enfants, soyez amour;

cela serait être de faux prophètes : voyez-vous, mes enfants, vous qui êtes des apôtres des derniers temps, je vous ai choisis pour évangéliser, alors faites-le dans ma Volonté et non pas dans votre volonté.

Lorsque vous constatez qu’on a rassemblé mes paroles d’un message avec un autre message, laissez cela de côté et donnez-moi cela.

Dieu est si amour qu’il veut vous préparer à ce qui vient : beaucoup d’enfants, qui ne comprennent pas et qui lisent cela, ne comprendraient pas ce que moi j’ai voulu leur faire comprendre.

À cause de votre volonté humaine, Dieu utilise un langage de patience, Dieu utilise des mots remplis de grâces : à l’instant où le message commence, le premier mot qui vient du Ciel porte des grâces, le deuxième porte des grâces, le troisième porte des grâces et ainsi de suite jusqu’au dernier afin que vous soyez dans les grâces de Dieu : cela vous prépare à chaque fraction de seconde à entrer dans la Divine Volonté.

Je vous fais plonger, moi, dans la Divine Volonté à votre rythme, je connais chacun de vous; Dieu est la Toute-Puissance, chaque message a été calculé par la Divine Volonté pour vous faire avancer.

Ce n’est pas à la volonté humaine de couper mes messages, car lorsqu’elle fait cela, elle coupe mes grâces; alors ceux qui lisent n’ont pas les grâces nécessaires pour lire ces courtes phrases qui vous sont adressées.

C’est comme un bon repas, mes enfants : vous avez besoin de vos yeux pour regarder et choisir, vous avez besoin de vous avancer, vous avez besoin de regarder cette nourriture, vous avez besoin de savoir si vous allez l’accepter, vous avez besoin de goûter, d’apprécier : voyez-vous, il ne faut pas couper ces mouvements, tout est calculé afin que vous puissiez manger dans la paix, dans l’amour, ainsi ce qui en résultera sera une bonne digestion.

Si vous prenez soin de vous pour un simple repas, combien (plus) vous devez prendre soin de vous lorsque vous voulez lire un des messages; vous devez demander des grâces à Dieu, et chaque message doit être le message de Dieu en entier, car Dieu vous connaît mieux que vous-mêmes, il sait ce qui est bon pour vous et il sait aussi le résultat.

Tout ne doit être que dans la Volonté de Dieu et non pas dans votre volonté.

Le langage de Dieu n’est pas votre langage; ne faites pas de mon langage votre langage, cela ne servirait pas l’amour de Dieu, mais que votre curiosité, et Satan le sait : ne soyez pas au service de Satan.

Mes enfants, aimez-vous, et ceux qui sont en vous vont recevoir les grâces, ils ont besoin de toutes les grâces.

Lorsque vous lisez un message de Dieu, mes enfants, savez-vous qu’eux aussi reçoivent? Eux aussi ont besoin de ces grâces, et le résultat ne sera qu’amour pour eux.

Vous tous vous êtes unis les uns les autres, vous devez vous conduire en être respectueux de ce que vous êtes, vous devez vous conduire en êtres abandonnés en la Volonté de Dieu; les petits enfants ont besoin de modèles, alors soyez de bons modèles pour eux.

Comment voulez-vous qu’eux apprennent à lire les messages de Dieu si vous avez de la difficulté à les lire au complet? Voyez-vous, Dieu est amour, il vous dit que vous êtes aussi amour si vous vous conduisez en êtres complets dans ce que vous êtes.

Toutes ces paroles entrent en vous, toutes ces paroles vous nourrissent et nourrissent tous ceux qui sont en vous : avancez et vous verrez la Gloire de Dieu.

Je vais vous donner des grâces d’amour et de paix en ce moment, gardez le silence, demeurez ainsi quelques minutes et pensez à votre langage.    

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu vous demande d’être obéissant à sa Parole; si vous êtes capables d’entrer en vous, de garder le silence, d’accepter les grâces de Dieu, Dieu vous sait dans sa Volonté et Dieu vous fait savoir que vous êtes en sa Volonté.

Parce qu’il est écrit que l’homme redeviendra un être parfait, il est écrit aussi que Dieu seul le rendra parfait.

Voilà que Dieu accomplit sa Volonté. Amen.

Tous : Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu nous fait avancer, Dieu nous montre avec simplicité ce qu’il attend de nous.

Beaucoup d’entre nous avons espéré entendre parler un Dieu d’amour, on n’y croyait pas : on ne croyait pas que Dieu pouvait se faire entendre ainsi;

on savait que Dieu était avec nous, on savait que Dieu nous regardait, qu’il nous aimait; mais on ne pouvait même pas s’imaginer que Dieu agissait pour nous à chaque fraction de seconde pour nous amener là où nous sommes en ce moment.

Ce que nous vivons a été préparé par Dieu depuis le commencement.

Dieu nous avait tous préparés à vivre ces moments d’amour, à nous préparer à entrer en nous, à renoncer à notre volonté humaine.

L’agir de Dieu est immuable, il est pour nous : nous nous laissons plonger en l’agir de Dieu, et Dieu agit pour nous.

Nous-mêmes, on ne pourrait pas faire ce que nous venons de faire, il n’y avait que par les grâces qu’on pouvait entrer en nous, il n’y a que par les grâces qu’on peut accepter qu’on nous dise que nous avons été dans le péché à cause de notre langage et cela, continuellement!

Dieu nous démontre notre place dans notre purification.

Nous vivons en ce moment notre purification; cela, c’est parce que nous avons prononcé notre oui.

Nous l’acceptons et parce que nous l’acceptons, Jésus nous comble de grâces.

Cela n’était pas difficile pour nous ce que nous venons de faire et pourtant, si on reporte ce mouvement, que nous venons de faire, en des années antérieures, disons dix ans, cinq ans, nous n’aurions pas été capables; même pas un an, même pas un mois, Dieu dit, parce que c’est à chaque fraction de seconde qu’il nous transforme; il connaissait ce moment, dans toute la Création, où nous devions faire ce mouvement.

Tout est un mouvement en Dieu parce que Dieu est le Mouvement, Dieu est la Vie éternelle et, par notre oui, nous acceptons de mourir en le Christ; alors nous sommes en la Vie éternelle, nous sommes dans un mouvement qui ne s’arrête pas.

L’amour, c’est vivant; l’amour, ça bouge, et parce que nous sommes amour nous ne cessons continuellement de bouger en Dieu.

Accepter d’entendre que nous avons parlé contre nous-mêmes, contre le prochain, et cela depuis notre enfance, sans les grâces de Dieu, ça serait impossible; on se révolterait, on deviendrait ce que nous avons toujours été : orgueilleux de nous-mêmes, on refuserait ce qu’on vient d’entendre; mais parce que Dieu nous comble de ses grâces, nous acceptons.

On est comme des petits enfants, en ce moment même tous ensemble, qui se laissent prendre par le mouvement de Dieu parce que nous nous retrouvons en nous-mêmes.

À l’extérieur, on a 30, 40, 60, 70, 80 ans, mais à l’intérieur, il n’y a pas d’âge; (on n’est pas) vieux, on est comme des tout petits enfants prêts à écouter ce que Dieu a à nous dire parce que Dieu sait ce qui est bon pour nous, parce Dieu est plus grand que nous, parce que Dieu nous aime.

C’est ce que nous sommes en ce moment même : nous acceptons d’être des tout petits enfants en nous.

Nous ne vivons plus à l’extérieur, nous sommes morts à la vie extérieure, nous commençons à vivre en nous : nous vivons en la Divine Volonté.

Nous ne sommes pas transformés totalement, mais nous sommes pris entre les mains de la Divine Volonté, et c’est la Divine Volonté qui le fait pour nous, et nous nous laissons plonger dans ce mouvement infini de Dieu, son amour.

Nous goûtons à l’infini amour de Dieu : voilà ce que Dieu fait pour nous, il nous laisse plonger en lui avec ce que nous sommes.

Nous ne pouvons pas, certes, aller au plus profond de nous-mêmes encore, pas encore; nous avons encore à nous laisser transformer par Dieu, mais le chemin qui s’est fait, s’est fait par lui et c’est par lui que nous sommes entrés en nous en ce moment même, et c’est par lui en ce moment même, par la puissance du Saint-Esprit, que nous acceptons d’être tout à lui.

Les paroles qui se font entendre en ce moment même, c’est comme si notre corps était la parole. 

Nous ne vivons plus comme avant, nous sommes la parole et la parole nous nourrit, et nous nous laissons nourrir par la parole : ça, c’est Dieu, c’est pour nous et pour ceux que nous portons en nous.

Nous vivons en l’Église, nous ne formons qu’une seule famille et cette famille est Dieu.

Dans la Divine Volonté, il est dit : «Tu n’es plus toi, tu es moi»; alors chacun de nous, nous sommes ce que Dieu veut que nous soyons : lui.

Pouvons-nous nous séparer de chacun de nous, alors que Dieu est Dieu, alors que le Fils de Dieu est un tout et nous sommes dans le Tout de Dieu? Nous formons un tout, une unité, une cellule, c’est celle de Dieu, pas la nôtre.

Nous goûtons même à l’amour, à l’amour divin; cet amour divin nous nourrit de notre intérieur et ça sort de nous-mêmes, ça nous enveloppe et ça nous fait goûter à l’amour du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Nous ne sommes pas des êtres divins, nous ne le serons pas non plus sur la terre.

Au Ciel seulement nous serons divinisés par la Divine Volonté, mais sur la terre nous vivrons dans la ressemblance du Fils et en la ressemblance de Marie en Jésus.

Tel Adam, c’est pour cela qu’il a été créé; telle Ève, c’est pour cela qu’elle a été créée : être tout pour Dieu.

Dieu voulait regarder ses créatures comme étant de lui, mais comment peut-il en ce moment nous regarder puisque nous ne sommes pas à la ressemblance du Fils?

Mais le Fils s’est engagé à nous transformer, c’est lui qui fait ce mouvement pour nous : à chaque instant nous découvrons quelque chose de nouveau de nous-mêmes, à chaque rencontre Dieu nous dévoile ce qui se passe en nous, et il le fait pas seulement pour nous, il le fait pour chacun qui est en nous.

La Parole de Dieu est venue à nous parce que nous avons consenti; elle ne pouvait pas se faire entendre si nous, nous ne l’acceptions pas.

Voilà pourquoi ce temps a été préparé parce que Dieu qui sait tout, Dieu qui voit tout, connaissait notre oui, puisque c’est lui qui l’avait mis en nous, puisque c’est lui qui l’a nourri, puisque c’est lui qui a connu notre abandon avant même que nous le connaissions : il a tout préparé pour nous.

On ne peut pas être mouvement d’amour que si l’Amour lui-même nous nourrit.

Voilà que Dieu nous dit : «Mes enfants d’amour, soyez amour les uns pour les autres, aimez-vous les uns les autres et votre récompense sera au-dessus de ce que vous pouvez imaginer.»

En ce moment même, nous recevons des récompenses : ce sont ses grâces, et ce qui se passe en nous, on ne peut même pas se l’imaginer; mais tout ce qu’on sait, c’est qu’on a dit oui et cela nous suffit. Amen.