Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Albert, Ontario,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-10-24 - Soir

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il y a tant d’amour dans le Cœur de Jésus; à chaque instant Jésus se donne, à chaque instant le Sang Précieux de Jésus coule sur nous : il purifie les êtres que nous sommes.

Lorsque Jésus entend la prière de ses enfants, il se donne, il s’offre à son Père; c’est lui qui devient prière pour nous, c’est lui qui se donne sans cesse pour chacun de nous.

Il nous prend en son Cœur, en sa Plaie qui est ouverte : il nous fait entrer en lui, et chaque parole que nous disons, c’est comme un battement du Cœur de Jésus pour son Père, et le Précieux Sang de Jésus coule sur nous, c’est un mouvement d’amour : nous devenons la prière en Jésus.

Il fait pour nous ce mouvement par amour et sans cesse il demande à ses enfants de prier, et sans cesse Jésus ne cesse de se donner pour nous par amour.

Jésus demande de nous donner, de ne pas arrêter ce mouvement d’amour pour nos frères et nos sœurs.

Il a donné sa Vie, Jésus; il ne cesse de donner sa Vie pour chacun de nous.

Il nous prend en lui et il nous fait sa Vie : on devient la Vie de Jésus, on devient le mouvement même de l’amour de la prière de Jésus.

Jésus connaît nos demandes, il connaît nos besoins, c’est pour cela que Jésus nous prend en lui; il nous enveloppe avec son Cœur, nous devenons le Cœur même de l’Amour : il n’y a pas de plus belle preuve d’amour.

À nous de donner, à nous de prier avec ce qu’il nous donne : sa présence, son amour à chacun de nous.

Nous nous donnons parce que nous faisons partie du même Cœur de Jésus : nous sommes le Cœur de l’Amour; alors chaque prière, c’est pour l’autre aussi à côté de nous; l’autre qui prie se donne aussi pour nous, c’est le même mouvement qui se fait; nous devenons la prière de Jésus : Jésus donne et se donne pour chacun de nous avec amour, et il nous rend amour.

La prière est la parole du Cœur de Jésus.

Marie nous a demandé de prier avec le cœur, elle nous a demandé de nous donner : parce qu’on accepte de se donner, on accepte d’entrer dans le Cœur de Jésus, de se laisser envelopper de son Précieux Sang et de battre pour les autres, pas seulement pour nous : il nous apprend à prier, il nous apprend à nous donner.

Voilà la prière : c’est un rassemblement de tous ses membres en un seul membre, son Cœur, et son Cœur s’adresse au Père; son Père reçoit la prière, et tout ce qui vient du Fils est accordé parce que le Cœur de Jésus est en le Cœur du Père : le Cœur du Père, c’est le Cœur du Fils.

Il nous aime d’un amour si grand, indéfinissable pour nous!

Les mots qu’il nous fait entendre en ce moment par la puissance du Saint-Esprit nous nourrit; ces propres paroles que nous entendons en ce moment sont une nourriture pour nous-mêmes afin que nous puissions comprendre le geste de la prière : ce don de soi-même en Dieu; c’est l’amour, c’est l’amour qui est en son Cœur : nous sommes faits pour l’amour, nous sommes faits pour la prière; la prière du cœur, c’est comme le plus beau mouvement d’amour qu’on adresse au Père puisque c’est le Cœur même de Jésus qui bat en nous et nous en lui : nous nous sommes fait fondre en lui, et le Père accueille cela avec tout son amour.

Voyez-vous ce que Jésus fait de nous? Il nous prend en lui, il nous montre au Père.

Nous sommes en le Sang du Fils : le Précieux Sang de Jésus nous a couverts pour faire de nous son propre Sang, un Sang pur qui vient de l’Amour.

Il nous purifie : ce que nous entendons est pour nous des grâces, des grâces de guérison pour notre cœur.

Lorsque notre cœur se met à battre à l’unisson pour entrer dans le Cœur de Jésus, c’est comme une musique, un chant d’amour, des louanges à Dieu, et Dieu écoute le battement de l’Amour, il accueille le battement de l’Amour et comme Dieu ne cesse d’être amour, il donne de l’amour, et nous recevons de l’amour, car le Père aime son Fils.

Cet amour qui sort du Fils pour aller au Père, le Père le reçoit et le Père donne de l’amour à son Fils sans cesse, c’est un mouvement : il donne et il reçoit, et le Père reçoit et il donne, et nous sommes dans ce mouvement d’amour.

Nous sommes en la vie éternelle.

Jésus a dit : «Meurs en moi et tu auras la vie éternelle», lorsque notre cœur se meurt, (il) se fond pour n’être que le Cœur du Christ, alors nous sommes dans la vie éternelle : tout ce que nous sommes devient éternel.

À chaque instant, Jésus se dévoile à nous; à chaque instant, l’Esprit de Dieu se fait voir en nous-mêmes, et l’on comprend : on comprend ce geste d’amour qu’il a fait sur la Croix.

Lorsque Longin, d’un coup de lance, a ouvert le Cœur de Jésus, nous savons qu’il a reçu du Sang : Longin, il s’est converti; parce que le Cœur de Jésus était si amour que son Sang a été sur Longin pour l’accueillir, pour lui montrer cet amour qu’il avait pour lui.

Il en fait de même pour nous-mêmes : nous avons, nous aussi, souvent lancé une lance dans le Cœur de Jésus, et Jésus n’a jamais cessé de laisser couler son Sang sur nous parce qu’il voulait nous démontrer l’amour jusqu’au moment où notre cœur se fondait dans son Cœur, jusqu’au moment où nous battrions d’amour pour le Père : un amour parfait, un amour unique en le Christ pour le Père.

Tout pour le Père! Tout doit aller pour le Père!

Nous sommes venus sur la terre pour aller vers le Père et c’est Jésus qui va nous amener au Père.

Toutes ces révélations sont pour nous une nourriture, un baume sur nos blessures.

À cause de nos péchés, nous nous sommes si souvent blessés!

Souvent, nous avons dit que nous ne méritions pas ce que nous vivons, il est vrai que nous ne le méritons pas mais, par Jésus, par son Précieux Sang, par son mouvement d’amour, il ne cesse de nous montrer que nous avons à ses yeux tant de valeur qu’il nous mérite les mérites que nous devons au Père.

Notre vie tourne autour du Fils, nous ne sommes rien sans le Fils, nous devons tout au Fils : c’est une danse d’amour qu’il nous apprend.

Comment, avec ce que nous avons connu, aurions-nous pu saisir son amour? On aurait toujours tourné en rond jusqu’au moment où on aurait quitté cette terre pour le voir, voir l’Amour devant nous : là on aurait pu comprendre parce que ceux qui quittent la terre et se présentent devant l‘Amour comprennent; à l’instant où ils voient l’Amour, tout fond en eux.

Jésus est en train de nous préparer à le voir; Jésus est en train, tranquillement, de nous préparer à voir sa gloire, à voir l’Être d’amour qui nous a gagné la vie éternelle.

Tous ces mouvements d’amour, tous ces mots d’amour que nous entendons ensemble comme une seule famille, (c’est) comme si nous étions tous du même sang parce que nous sommes tous du même sang; nous sommes du Sang du Christ, nous sommes tous frères et sœurs : son Sang coule en nous, il nous nourrit son Sang.

Nous ne sommes pas différents : que nous ayons la peau noire, jaune, rouge, blanche, que nous soyons de langues différentes, il n’y a pas de différence parce que le Sang de Jésus coule en nous.

Nous sommes les fils et les filles du Dieu Vivant.

Jésus est notre frère, notre Dieu; Dieu le Père est notre Père à tout le monde : nous sommes tous ses enfants par le Sang du Fils.

Même si, en ce moment même, on irait analyser notre sang dans un laboratoire, on dirait qu’un tel est un O négatif, un O positif, un B, oh! qu’importe! cela n’est que pour l’extérieur, mais notre cœur, lui, est à Dieu.

Si, en ce moment même, alors que nous laissons couler ses grâces en nous, on allait dans un laboratoire et qu’on déposerait notre cœur, savez-vous quel sang coulerait? Ça serait le Sang de Jésus, on analyserait un seul groupe de sang : le sien, le Sang de l’Amour, celui qui nous a tous réunis en son Cœur.

À l’instant où nous avons prié la Mère de Dieu, nous nous sommes prouvé à nous-mêmes que nous appartenions à Jésus. 

Dieu le Père nous a donné au Fils afin qu’il laisse couler son Sang sur chacun de nous pour faire de nous des êtres d’amour complets avec nous-mêmes.

Sans Jésus, nous ne sommes pas complets.

À l’instant où notre cœur se fond en lui et qu’il prend notre cœur, là, nous devenons des êtres vrais, des êtres complets, prêts à vivre pour l’éternité : ça, c’est la vie!

Ce n’est pas à l’extérieur de ces murs qu’on va trouver la vie, c’est faux!

Ce sont des êtres qu’on rencontre dans la rue qui ne savent pas qu’ils sont à Jésus; ils se croient être dans la réalité, mais ils sont dans l’erreur; la réalité, c’est Jésus : ça, c’est la réalité, c’est la vie, la lumière, le chemin.

Aujourd’hui, (ils) sont comme des handicapés, ce qu’ils voient : ce sont leurs douleurs, leurs maladies, ce sont leurs erreurs qui ont fait qu’un des leurs s’est suicidé; ce sont les erreurs du monde qui ont fait que les enfants se droguent; tout cela, c’est l’extérieur de l’être humain; ils analysent cela comme étant la réalité, mais ce qu’ils voient n’est que la conséquence d’une vie sans Jésus : ça, c’est une réalité, mais ils ne la comprennent pas, ils la confondent entre le résultat du péché et leur vie, une vie qu’ils ont accepté de vivre sans Dieu.

À l’intérieur d’eux-mêmes, il y a quelque chose qui bat : c’est un cœur suppliant, un cœur qui veut connaître l’amour.

Essayons de regarder à l’intérieur d’eux-mêmes, arrêtons-nous un instant pour savoir si leur cœur est léger, en paix : vous y trouverez un cœur durci par la colère, par la haine; un cœur troublé par les inquiétudes; un cœur triste par les mauvaises nouvelles; un cœur sans espoir parce qu’il ne croit plus à l’amour.

N’est-ce pas ce que nous connaissons? Si nous regardons tout cela dans notre famille chez-nous, si nous regardons tout cela avec ce que nous sommes en face du monde entier, nous allons nous apercevoir que ce sont des cœurs blessés.

N’est-ce pas la réalité? Mais si des cœurs sont blessés, c’est parce qu’ils n’ont pas appris à aller vers Dieu.

Ils n’ont plus confiance en Celui qui a laissé couler son Sang

qui venait du Cœur pour nourrir leurs cœurs.

Ils n’y croient même pas, alors qu’ils savent que Jésus est sur la Croix, ils savent qu’un Être est venu et on l’a crucifié.

Aujourd’hui, peut-on ignorer ce que Dieu a fait par Mel Gibson? Il a donné ce mouvement d’amour en lui, en l’invitant à faire un tournage sur le Sacrifice du Christ : La Passion du Christ.

Cela n’est pas venu du hasard, c’est le Saint-Esprit qui a couvert cet homme afin qu’il puisse se donner, et il a dit oui : il était préparé à tout cela.

Dieu l’invitait, il ne l’a pas forcé; il a répondu oui à cet appel parce que son cœur battait d’amour pour Dieu.

Il a été loyal envers le Christ ne voulant faire que ce que Dieu attendait de lui, et c’est avec amour qu’il l’a fait pour chacun de nous, il ne l’a pas fait seulement pour lui, il l’a fait pour tous ses frères et ses sœurs du monde entier.

Et, aujourd’hui, nous sommes témoins de la Vie du Christ; nous avons vu sur écran toutes les souffrances du Christ selon ce qu’on était capable de voir; n’oublions pas que Dieu connaît chacun de nous, il a montré ce que nous étions capables de regarder.

Dieu invite tous les enfants du monde entier à prendre connaissance de la vérité; chacun doit connaître ce qu’il a fait, le Fils de Dieu, pour tous les enfants du monde.

On ne peut cacher la vérité : la lumière, c’est Jésus; chacun de nous avons été dans cette scène : à chaque fois qu’on blessait Jésus, c’était nous; à chaque fois qu’on blasphémait (contre) Jésus, c’était nous.

Nous avons si souvent laissé notre cœur s’endurcir, nous avons si souvent fait de notre cœur un membre délaissé!

Aujourd’hui, nous avons accepté librement de battre ensemble : il nous a invités à le faire et on a répondu oui.

Nous nous sommes arrêtés en pesant nos mots, et tout a été fait comme Dieu attendait de nous.

C’est ça la vie, c’est ça la vérité, c’est ça le présent; ce n’est pas courir après un programme de télévision qui montre la violence ou des scènes qui sont fausses.

Aujourd’hui, on montre des scènes impures, on invite les enfants de Dieu à participer à ces scènes impures et, effrontément, on cherche à les inculquer à nos propres enfants : ils veulent nos enfants; cela doit cesser, c’est un mouvement contre la vie : ce n’est pas la vie, c’est la mort!

La mort est réelle, mais elle a un visage, la mort.

Ce visage est devant nous, c’est une société de mort, ce sont des cœurs qui se laissent mourir parce qu’ils n’ont plus d’amour.

Jésus nous dit qu’un seul cœur qui meurt dans le Cœur de Jésus va au Père, et le Père donne de l’amour; un seul cœur qui reçoit de l’amour du Père est un cœur vivant pour l’éternité, et ce cœur suffit à donner des grâces pour tous ceux qui sont en lui; et qu’une seule goutte du Précieux Sang coule sur les cœurs, ils reprennent vie parce que le Cœur du Fils est pur, il est de Dieu.

Il aurait suffi d’une seule goutte du Fils pour tous nous sauver alors que nous, en ce moment, nous avons (laissé) battre tous nos cœurs en le Cœur même du Fils; nous avons été au Cœur même du Père et le Père nous a donné des grâces, et le Sang du Christ a coulé sur les cœurs en nous : c’est la vie.

Jésus va faire revivre son Église par l’intérieur.

Un jour, Jésus m’a montré, c’était au moment de l’offertoire durant la messe, et à l’offertoire Jésus m’a dit : «Ferme les yeux» et il m’a montré : il m’a montré son instrument qui avançait avec les anges portant quelque chose dans ses mains.

Il a dit : «Donne-moi ta vie et donne-moi la vie de tous mes enfants», alors j’avançais et j’avançais; il a dit : «Viens», alors j’ai avancé et j’avais dans mes mains une pierre dure comme un marbre, c’était tellement dur! Alors soudain, Jésus m’a dit : «C’est l’Église. Mon Église est vide, ce n’est pas de l’extérieur qu’elle revivra, qu’elle sera pleine de mes enfants. Elle aura beau faire tout, à cause de la volonté humaine elle ne peut plus, car mon Église se meurt.» Alors soudain, j’ai vu un rayon qui venait du Ciel (et qui) a pénétré au centre même de cette pierre, et là j’ai vu une lumière, une petite lumière à l’intérieur et j’ai regardé cette lumière, et soudain cette lumière a fait exploser la pierre en de si petites particules de lumière! L’Église renaissait de l’intérieur : tout était lumière, (tous) nous étions devenus des toutes petites particules de lumière parce que Jésus a dit : «C’est moi l’Église et c’est de l’intérieur que je vais refaire vivre l’Église.»

Voyez-vous, c’est à l’intérieur de nous : on ne peut pas faire mourir l’Église.

Lorsque j’étais toute jeune, au primaire on avait dit que l’Église, il n’y a rien qui prévaudra contre l’Église, l’Église vivra toujours.

Mais lorsqu’on regarde ce qui se passe à l’extérieur, lorsqu’on regarde l’Église aujourd’hui, on a l’impression que l’Église se meure, que c’est fini (à cause de) toutes ces blessures qu’on rencontre; mais Jésus, il est là : qu’un seul priant prie en l’Église, le Sang coule; le Sang de Jésus coule, il nourrit les cœurs, et c’est Jésus avec l’amour du Père que cela va revivre.

Nous sommes les témoins de l’Amour : nous battons en le Cœur de Jésus, nous sommes vivants, l’Église, c’est nous!

Et même si on regarde les gens passer dans la rue, même si on regarde les gens conduire leur auto et qu’on voit qu’ils ne prient pas, qu’ils ne pensent pas à Dieu, qu’ils ne vivent que pour eux, à l’intérieur d’eux, il y a Jésus; il y a l’amour qui bat parce que Jésus me dit : «Regarde les enfants qui passent dans la rue, je suis là à l’intérieur d’eux : ah! que je les aime!»

Alors quand je suis en auto et je vois passer des autos de l’autre sens, Jésus dit : «C’est moi qui conduis, il ne le sait pas, c’est moi sa vie. Oh! comme je l’aime!» Jésus, c’est celui qui fait battre nos vies, qui nous fait vivre en l’Église : ce que nous croyons mort à l’extérieur est vivant à l’intérieur.

Jésus nous dit d’avoir confiance; moi, j’ai confiance parce que j’entends Jésus et vous entendez Jésus parce que les paroles qui se disent en ce moment même ne viennent même pas de moi; elles ne peuvent pas venir de moi, Jésus dit : «Parce que toi, tu n’as pas droit à la parole parce que ma parole est divine et toi, tu n’es pas encore divinisée, tu ne le seras pas sur la terre.»

Alors ces paroles que nous on entend, en ce moment même, viennent de la Divine Volonté, viennent de Dieu, c’est une nourriture pour chacun de nous.

On est dans l’espérance, on ne peut pas nier ce que nous entendons, nous le sentons en nous : cela vibre en nous-mêmes.

Il n’y a pas de paroles humaines qui pourraient faire ce que nous ressentons en nous : tout n’est que paix pour nous, qu’espérance pour nous.

Quelle parole humaine peut nous procurer cette paix, cette espérance? Quelle parole humaine peut nous donner de l’amour comme on en a en ce moment?

Nous laissons notre être s’envelopper et nous laissons aussi nos enfants s’envelopper, en ce moment même, de ce mouvement d’amour.

Moi, je sais que mes enfants sont enveloppés de Jésus, je sais que mes petits-enfants sont enveloppés de Jésus, parce que c’est Jésus qui le dit, ce n’est pas moi, c’est lui.

J’ai confiance en Jésus, j’ai confiance en Jésus parce qu’il me l’a montré : lorsqu’il s’est laissé crucifier sur la Croix, il l’a fait pour moi, il l’a fait pour mes enfants, mes petits-enfants et pour vous, pour mes frères et mes sœurs.

C’est ça donner sa vie à Dieu, ce n’est plus croire en ce que nous sommes,

mais croire en ce que Jésus est.

C’est vrai que nous allons retourner à la maison, mais c’est vrai que nous ne sommes plus les mêmes; nous ne sommes plus les mêmes, nous sommes transformés par les grâces de Dieu : nous nous laissons transformer.

Quand la fin arrivera, ça n’a plus d’importance pour nous parce que c’est un mouvement qui est commencé, et c’est si bon ce mouvement!

C’est si bon de savoir que nos enfants sont en sécurité; que ceux que nous aimons, Jésus en prend soin.

Nous attendons après une guérison, eh bien, si elle n’arrive pas demain, elle va arriver après-demain; si elle n’arrive pas après-demain, je sais qu’on va avoir une guérison parce que Jésus, il me l’a dit.

Jésus dit : «Au moment où notre purification sera terminée, notre chair sera purifiée, il n’y aura plus jamais de maladie en nous, plus jamais nous connaîtrons la mort.»

Jésus me l’a montré : aujourd’hui, à la communion, il m’a fait monter très haut, plus haut que je ne l’avais jamais été.

Cela a commencé lorsque j’étais au Lac Saint-Jean : une nuit, j’étais dans un mouvement d’amour si fort, je ne pouvais pas dormir, je ne comprenais pas : "Oh! Jésus, qu’est-ce que tu essaies de me montrer?" Tout était renversé en moi, je ne comprenais pas ce qui m’arrivait; j’ai dit : "Qu’est-ce qui se passe, Jésus?"

Et là, tout d’un coup, il m’a amenée dans son infini amour; c’était tellement fort, c’était tellement puissant ce mouvement d’amour!

Ce que j’ai ressenti ne ressemblait en rien à ce que j’ai (déjà) pu ressentir, en rien; même lorsque j’ai prié Dieu le Père et qu’il m’a fait sentir son amour et que j’ai voulu mourir, je sais maintenant qu’il y a plus que ça; c’est moi qui l’avais ressenti l’amour cette fois-là, mais là c’était l’Amour (lui-même) qui me faisait sentir, c’était indescriptible cela; c’est dans une telle profondeur d’amour : c’est l’infini amour qui te prend, qui te saisit, c’est l’Amour!

Et hier, il m’a montré à la communion : "Il m’a dit : «Viens», et j’ai vu que mon être était lumière, oh! une toute petite lumière, et je me suis présentée devant la lumière et Jésus était la Lumière, mais je ne suis pas entrée en lui comme d’habitude, il m’a dit : «Monte»; alors j’ai monté, j’ai vu quelque chose (au loin); j’ai vu des êtres, ils étaient comme lumineux, mais pas transparents, leur être était de chair, mais une chair lumineuse, tant que j’ai cru que c’était des anges.

Alors je suis revenue et cette nuit, j’ai dit : "Jésus, j’avais l’impression que tu voulais que je monte plus haut, mais je n’ai pas été capable, Jésus", alors il a dit : «Laisse-toi aller, laisse-toi faire» et à la communion, (aujourd’hui) j’ai vu cette petite lumière et c’était moi, il m’a dit : «Monte»; j’ai entendu : «Monte plus haut, monte plus haut», alors j’ai monté; je suis rentrée, et j’ai vu des gens, c’était des personnes. Il a dit : «Maintenant, je veux que tu regardes»; alors j’ai regardé, c’était des gens en prière tous bien recueillis : ils avaient une peau d’amour, leur chair était comme propre et brillante; ils avaient comme un corps, mais leur corps, il n’y avait pas de différence mais, en même temps, ils étaient différents : c’était des corps tous parfaits.

Alors il a dit : «Ce sont de tes frères et tes sœurs qui ont terminé leur purification. Il y en a sur la terre qui ont terminé leur purification.» Il a dit : «Tu reviendras et je te montrerai; lorsque tu reviendras, le nombre aura augmenté.»

Voyez-vous, la purification est commencée.

Lorsque hier, j’ai vu le prêtre qui a suinté des mains, que l’huile débordait de ses mains : cette huile était l’huile choisie par Dieu pour marquer du signe d’enfants de Dieu;

cela démontrait que tout ce que Jésus dit est vrai;

cela démontrait que notre purification est vraie;

cela démontrait que le Ciel nous prépare.

Tout ce que nous vivons est dans l’accomplissement de Dieu; c’est dans l’Esprit de Dieu que nous entendons ces paroles, afin que chacun sache que cela vient de Dieu et non pas des hommes.

Il a choisi un prêtre, un consacré, pour démontrer à tous ceux qui veulent entendre et à tous ceux qui veulent voir que son Église est vivante, que son Église est en train de se laisser purifier.

Ça, c’est pour nous et pour tous nos frères et sœurs du monde entier : on ne peut arrêter ce qui est commencé. 

Dieu nous demande d’accueillir les grâces avec un cœur d’enfant, ne pas faire (de) ce geste que nous avons entendu, vu, un geste comme étant quelque chose de sensationnaliste; Dieu n’a pas besoin de ça, il n’a pas besoin de montrer que son Église est une Église qui fait des miracles, il n’a pas besoin de ça parce que nous sommes, nous, des miracles; nous étions morts et maintenant nous sommes vivants par Jésus : ça, c’est le miracle!

Mais ce qu’il nous a montré hier par son prêtre, c’est la dignité de son Église, digne d’être appelée l’Église de Dieu.

Le Ciel lui-même témoignait de l’Église.

L’Église ne peut pas témoigner d’elle-même parce que nous sommes les membres de l’Église et les membres, à cause de leur volonté humaine, n’ont pas droit à la parole, mais l’Église elle-même peut parler, et l’Église, c’est Jésus; le sacerdoce, c’est Jésus : voilà pourquoi c’est un prêtre, le sacerdoce, qui a témoigné hier : nous devons rendre grâces à Dieu.

Et Marie a été en notre présence hier, parce que ce prêtre a vu sur le dessus de nos têtes des lumières bleues et rouges : le rouge représente Jésus, il était dans la salle, et le bleu, c’est Marie.

Marie est avec le Fils, c’est Marie qui nous a conduits à son Fils; le Cœur de Marie nous fait entrer afin que nous soyons dans le refuge même de l’Amour, et l’Amour nous accueille : c’est le Cœur de Jésus et nous lui donnons notre vie pour qu’elle soit vivante.

Nous sommes dans un mouvement d’amour et, tranquillement, Jésus nous apprend un langage d’amour.

Ces paroles ne peuvent être dites que par la puissance du Saint-Esprit qui prend ma volonté et en fait sa Volonté.

Voyez-vous, le langage de Dieu n’est pas notre langage, il nous apprend à parler avec amour, tranquillement.

Nous aussi, nous allons apprendre à parler ainsi, en Dieu, que pour Dieu, dans le Cœur de Marie, parce que là où nous sommes, en Jésus, Marie est en les cœurs.

Chantons l’Ave Maria pour Marie.

Après le chant.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Maman vous remercie; Maman a déversé des grâces.

Elle m’a demandé d’aller avec elle et j’ai regardé, et elle a ouvert un manteau et des grâces tombaient : c’est comme des petites pluies sur les âmes du purgatoire. Elle dit : «Dis-leur, c’est leur récompense.» Merci, Mère d’amour.