Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-André, N.B.,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-09-16

 

♪♪♪ : Ton visage

 

♪♪♪ : Oh! enfants d’amour, il y a tant de beauté en vous!

Dieu vous regarde et il vous accorde sa beauté.

Recevez, enfants d’amour, la beauté de Dieu; recevez, mes enfants d’amour, ce que Dieu attend des autres; portez, portez leur beauté, il faut qu’ils apprennent à se regarder.

 

Jésus : Enfants d’amour, ce que Dieu vous demande, c’est de laisser entrer en vous le visage de tous vos frères et de vos sœurs qui pleurent, le visage de tous vos frères et sœurs qui n’ont pas su comprendre que je les aime.

On a essuyé mon Visage et sur ce linge s’est imprimée mon image.

Dans votre cœur, mes enfants, j’ai pris le visage de tous ceux qui n’ont pas regardé mon Visage; regardez-les, ils sont pour vous de la souffrance, ils sont pour vous une raison de prier.

Plus vous priez pour ces enfants et plus le Ciel accorde des grâces; plus vous priez pour eux et plus le Ciel se penche sur vous, afin de vous accorder des grâces afin que vous continuiez à prier; vous êtes tous ensemble, vous formez la prière.

Ayez confiance, enfants d’amour, car j’agis; vous êtes tous mes instruments d’amour.

Ce monde a besoin de vous, ce monde a besoin qu’il croie en quelque chose.

Je vais faire, mes enfants, de vous, des enfants qui vont marcher à travers eux, à travers la souffrance, car votre souffrance reconnaîtra que cette souffrance est à Jésus, c'est moi qui ai tout pris.

Ne laissez pas entre les mains de Satan la souffrance que vous regardez, car lui s’en sert, il s’en sert pour la multiplier afin de décourager, afin que les enfants de ce monde prennent des mauvais chemins.

La souffrance que vous voyez, je l’ai, moi, amenée là où il ne pouvait pas s’en servir et je l’ai lavée de mon Précieux Sang; et vous, mes enfants, vous devez prendre cette souffrance et faire de cette souffrance un mouvement d’amour pour votre Jésus d’amour.

Vous marchez à travers eux parce que c’est mon Père qui le veut, vous marchez à travers la souffrance parce que vous devez regarder la souffrance et non pas détourner votre visage de la souffrance; si vous tournez votre visage de la souffrance, elle sera toujours là et elle vous frappera par en arrière : regardez-la et donnez-la-moi, car j’ai vaincu, j’ai vaincu le mal.

La souffrance ne peut vous atteindre que si vous vous laissez atteindre; alors, ne tournez pas le dos à la souffrance, offrez-moi cela.

La souffrance, c’est la conséquence des choix des enfants de ce monde devant le péché; alors, offrez-moi cette souffrance, donnez-moi la conséquence, donnez-moi la cause, donnez-moi le choix, le choix qui a été pour eux un mouvement.

Les enfants sont libres, les enfants doivent eux-mêmes vivre sur la terre en choisissant : mon Père veut des enfants libres, il ne veut pas des enfants prisonniers.

Si des enfants sont prisonniers, ils ne seront pas capables de venir à l’Amour, car ils ne comprendront pas, ils seront incapables de saisir ce mouvement, car ils se diront qu’ils n’ont pas été libres de choisir.

Vous devez, vous, être dans ce mouvement de liberté et laisser vos enfants libres de choisir; vous devez vivre votre liberté comme eux doivent vivre leur liberté; à eux de choisir, mais à vous d’être des modèles, à vous d’être des témoins d’amour, à vous de vivre en enfants libres.

La liberté, mes enfants, c’est accepter la croix, c’est accepter les grâces qui vous rendent forts, qui vous rendent obéissants, qui vous rendent abandonnés entre les mains de mon Père.

Voyez-vous, mes amours, vous connaissez vous-mêmes la souffrance et lorsque vous êtes abandonnés entre les mains de mon Père, vous connaissez la joie.

Croyez-vous qu’eux ne regardent pas votre joie? Croyez-vous qu’eux ne vous sentent pas dans cette liberté? Ils vous regardent.

Malgré qu’ils refusent de vivre en enfants suivant les lois de mon Père, ils vous regardent; vous devez être pour eux un chemin, vous devez être pour eux une vérité, vous devez être la vie.

Ce que vous êtes, c’est moi qui vous nourris; ce que vous êtes, c’est moi qui vous donne; ce que vous représentez, c’est moi qui fais en sorte qu’ils voient l’amour : vous êtes un mouvement d’amour.

Vous devez donner l’amour, vous devez représenter l’amour, ils ont besoin de cela; les enfants de ce monde ont besoin de cela, ils ont besoin de reconnaître qu’ils ont une raison d‘aller à moi, ils ont besoin de croire qu’il est vrai le Fils de Dieu.

C’est vous, mes enfants, qui devez leur donner ce qu’ils cherchent, par ma Volonté, par ma puissance, par ma lumière : tout ce que vous êtes, mes enfants, c’est le fruit de l’arbre; ils ont faim, donnez-leur à manger.

Ne soyez pas un fruit sans saveur, ne soyez pas un fruit sec; ils veulent de la saveur parce qu’on leur a appris à goûter à tout ce qui est épicé et tout ce qui est très sucré; mes enfants d’amour, il faut que vous soyez ce que vous êtes : mes fruits d’amour.

Un jour, ils vont tendre leurs mains, vous saisirez leurs mains et vous me les présenterez; croyez et vous verrez.

Je vous aime, mes amours.

Oh! comme j’aime bercer votre cœur qui s’interroge souvent; oh! comme j’aime lui donner de la nourriture, parce qu’il le dit souvent : "Où est la nourriture de Dieu, j’ai si faim. Je me sens parfois si seul sur la terre, tout seul parmi les autres. Quelquefois, j’ai l’impression de ne pas comprendre la Parole de Dieu, elle est si insaisissable et, en même temps, elle est si bonne, si savoureuse. J’ai besoin de force pour ne pas tomber dans le découragement, on nous enlève tout."

Parfois, vous vous dites que le mal semble prendre le dessus; parfois, vous errez dans vos pensées et cela vous amène dans l’incertitude face à ce que le Ciel vous présente : rassemblez-vous, mes enfants, dans la prière.

Ne demeurez pas seuls, soyez une force; il est bon que vous fassiez des échanges d’amour, pas des paroles inutiles; lorsqu’il y a souffrance, peur, doute, indifférence, interrogation : paroles, paroles, paroles, paroles inutiles.

Il faut que vous soyez, pour ceux qui viennent vous rencontrer : paroles nourrissantes, car ils ont des paroles nourrissantes à vous donner.

Si vous leur donnez des paroles d’incertitude, de doute, d’interrogation, cela fera un blocage en eux et leurs paroles, qui auraient dû sortir pour être nourriture pour vous, deviennent des paroles comme les vôtres.

Dieu vous rassemble non pas pour que vous disiez des paroles inutiles, il vous rassemble afin que vous soyez paroles d’amour, paroles de foi, paroles d’espérance, paroles qui croient que vos enfants sont sauvés, que vos petits-enfants sont sauvés; paroles qui vous donnent de la force à travers votre souffrance, vos maladies; paroles qui croient que Dieu est toujours présent, que Dieu écoute, que Dieu est au milieu de vous; paroles qui montrent que Marie vous enveloppe de son manteau, qu’elle vous obtient des grâces; paroles qui vous font avancer parmi ces noirceurs; paroles qui vous démontrent que mon Église est vivante, que mon Eucharistie vous guérit, vous libère, car je vous donne ma Chair, mon Sang, j’arrache de vous le mal, je purifie votre chair.

Soyez lumière, mes enfants, et croyez; croyez en ce que mon Père veut pour vous, telle est la Volonté de mon Père.

Ce que vous êtes, mes enfants, vous l’êtes pour les autres; ce que vous êtes, mes enfants, vous l’êtes pour vous-mêmes; vous tournez vers votre intérieur ce qui sort de vous-mêmes : cela vous nourrit, cela vous nourrit, cela vous nourrit.

Cela remplit tellement votre vie que ça sort par les pores de votre peau et ceux qui vous regardent, regardent le Visage du Christ et, à travers ce Visage, ils voient le visage de ceux qui sont imprimés dans votre cœur.

Voyez-vous, vous êtes un mouvement d’amour, vous êtes le mouvement de mon Père.

Ces paroles guérissent, mes enfants, ces paroles libèrent.

Lorsque vous entendez à nouveau ces paroles, le mouvement continue : vous êtes mouvement de vie, ne suis-je pas l’Éternité? Ceux qui croient en moi croient en l’éternité; vous êtes mouvement de vie, vous ne pouvez pas vous arrêter.

Si vous vous arrêtez, c’est parce que vous consentez à vous regarder comme des êtres n’ayant pas la foi en le Christ; ayez la foi en moi, je vous apporte tout ce qui vous est nécessaire pour avancer.

N’ayez pas peur, soyez vrais, votre vie est vraie, votre vie sur terre est nécessaire, rien n’est négligé, à moi de changer vos souffrances en joie, à moi de changer vos peurs en espoir, à moi de changer vos pleurs en bonheur, à moi de faire de vous des êtres de paix.

Soyez ensemble et chantez pour Dieu, soyez ensemble et louez Dieu, soyez ensemble et parlez de Dieu, soyez ensemble et rendez grâce à Dieu; tout ce que vous êtes, Dieu l’a déjà accompli.

Petits enfants d’amour, votre chair est à Dieu; bien que vous regardiez votre chair et que vous voyez que votre chair souffre à cause de vos choix devant les tentations – et cela je parle depuis Adam et Ève – votre chair est à Dieu, mais elle ne se reconnaît pas à Dieu, elle a tendance à devenir une propriété.

Des enfants, depuis tout âge, se sont attachés à leur chair; ils sont tombés amoureux de leur chair, si bien que ce qu’ils sont devenus est devenu contre eux-mêmes.

La volonté humaine est à Dieu et la chair appartient à Dieu; le bien et le mal ne doivent plus servir l’enfant de Dieu, mais la Divine Volonté.

La Divine Volonté, c’est Dieu : c’est Dieu qui choisit ce qui est bien pour les enfants de Dieu, et c’est Dieu qui éloigne le mal pour que le mal n’approche pas les enfants de Dieu.

Comment vous, petits enfants, qui avez une chair de souffrance, connaissez par votre chair les conséquences des choix des enfants de Dieu qui ont fait souffrir l’être que vous êtes!

Le Fils de Dieu va vous redonner une chair d’amour, une chair immortelle; le Fils de Dieu va faire de vous des enfants obéissants à Dieu, qu’à Dieu; le Fils de Dieu va faire de vous des êtres qui reconnaissent Dieu en toute chose.

L’homme a choisi sa volonté humaine; l’homme, à cause d’Adam, a été dans ce choix et le Fils de Dieu reviendra et il parlera à l’homme en son cœur; il lui dira : «Viens, j’ai pour toi le bonheur : la Divine Volonté; viens t’y plonger et renonce à ta volonté humaine.»

Tout cela, c’est le mouvement de la puissance de Dieu, car l’Esprit Divin est sur vous; tous ceux qui veulent croire en ces paroles sont dans la lumière.

Vous avez, chacun de vous, votre liberté, et Dieu vous aime dans cette liberté; il vous montre à avancer, il vous présente une vérité, et à vous d’aller dans cette vérité.

Souvenez-vous de ce qui s’est passé lorsque, dans le désert, des hommes ont pénétré : parce qu’ils ont quitté un lieu de souffrance, un lieu où ils étaient prisonniers, esclaves, Dieu est venu à eux et leur a parlé qu’ils seraient sauvés; il leur a demandé de marquer leur demeure du sang de l'agneau; tous ceux qui ont été libres de choisir cette vérité ont été dans le désert pour poursuivre leur cheminement jusqu’à la terre promise.

Enfants d’amour, vous aussi, cela vous est demandé; vous aussi, vous devez poursuivre le chemin jusqu’à la Terre promise; vous êtes tous appelés à vivre ce mouvement d’amour : vous laisser marquer du Précieux Sang de Jésus qui a coulé sur la Croix.

La Croix, mes enfants, vous a sauvés : la volonté humaine doit se soumettre à la Croix, la volonté humaine doit reconnaître qu’elle est sauvée par la Croix; ne pas résister à la Croix, aimer la Croix, désirer la Croix, c’est vivre par la Croix.

Je suis, moi Jésus, le Fils de Dieu, et ces paroles sortent de vous parce que je suis l’Église et vous êtes membres de mon Église.

C’est par la puissance du Saint-Esprit que vous entendez ces paroles, car le Saint-Esprit vous remplit de sa lumière; lorsque vous acceptez la lumière, vous vous laissez plonger dans cette lumière et vous entendez et vous comprenez.

À vous d’avancer, mes enfants, vers le Christ pour vous laisser marquer.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que le Seigneur vous demande, il l’a demandé à vos frères et à vos sœurs avant vous.

Depuis quelques années je dirais, à travers l’instrument que je suis, des paroles sortent ainsi; ces paroles ne sont pas humaines, ces paroles viennent de la Volonté de Dieu et ça coule comme une source, on ne peut pas arrêter cette source, c’est de l’amour.

Lorsqu’on entend ces paroles, on essaie de comprendre : "Qu'est-ce qu'il veut dire?"

C’est que Dieu, par le prêtre – parce que le prêtre n’est plus lui, il est le Christ – par son sacerdoce, il est le Christ, il n’est plus l’homme, il est Jésus lui-même, et Jésus lui-même veut marquer notre chair de sa Croix afin que la volonté humaine se soumette à la Volonté de Dieu.

On a de la difficulté à se soumettre facilement à la Volonté de Dieu, c’est parce que notre volonté résiste; alors, Dieu dit que ceux qui seront marqués du signe d’enfants de Dieu seront enveloppés d’une lumière.

Ils se laisseront plonger dans cette lumière et ils comprendront, ils comprendront que la Volonté de Dieu est plus puissante que la volonté humaine, que la volonté humaine ne peut rien apporter aux humains, mais que la Volonté de Dieu peut tout leur offrir.

Voilà pourquoi le Ciel nous a donné ce soir un cadeau inestimable : la présence même du Christ parmi nous, un homme qui s’est oublié, un homme qui s’est aimé, un homme qui s’est offert, un homme qui est mort, mort en le Christ pour nous bénir.

Maintenant, je vais me taire et laisser la place à celui qui est plus grand que nous.

 

Le prêtre : Que Dieu tout-puissant bénisse cette huile et que tous ceux qui s’en serviront avec confiance, qu’il leur accorde la santé, la guérison du corps et qu'il les rende des artisans de paix.

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

 

♪♪♪ : Alléluia, alléluia, alléluia, alléluia ...

 

Jésus, je t’aime! Jésus, je t'aime! Jésus, je t'aime! Jésus, je t'aime!  Alléluia ...

Maman Marie! Maman Marie! Maman Marie! Maman Marie!  Alléluia…..

Viens Esprit Saint, viens Esprit Saint, viens Esprit Saint, viens Esprit Saint,  Alléluia……

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : L’alléluia, n’est-ce pas notre cœur qui bondit d’amour? N’est-ce pas notre cœur qui se rassemble et qui dit merci, merci? Merci parce que c’est vrai, c’est vrai qu’on avance dans ce désert; c’est vrai qu’on avance parmi ces villes où il y a de l’idolâtrie, où il y a mensonges; c’est vrai qu’on avance, mais Dieu est là, Jésus est là.

Tout comme lorsqu’eux avançaient dans le désert, les nuages, c’était la Présence; ils ont avancé, ils ont avancé, ils sont rentrés dans les villes; lorsqu’ils sont entrés dans les villes, ils ne méritaient plus de voir la présence de Dieu puisqu’ils l’avaient remplacée.

Nous, aujourd’hui, savez-vous qu’on a remplacé la présence de Dieu par des idoles? On est plein d’idoles, mais Jésus, Jésus est dans notre cœur.

Jésus nous montre, nous montre que nous sommes prêts à sortir de ces villes; nous sommes prêts à sortir maintenant pour entrer dans son Église; c’est ça la Terre Promise, c’est Jésus! Il ne nous dit pas de quitter Saint-André, Saint-Jacques, Longueuil, Montréal, ce n'est pas ça! Il dit "entrez en lui, là où on est" : c’est quitter notre ville, c’est quitter notre place, c’est entrer en lui, c’est ça, c’est ça notre Jésus d’amour.

Alors, nous avons eu beaucoup d’amour ce soir, nous avons eu beaucoup de grâces, mais il reste toujours quelque chose dans notre cœur, quelque chose qu’on voudrait éclairer, quelque chose qu’on voudrait partager, alors nous allons prendre un tout petit moment de partage.

Savez-vous que, quelquefois, on a eu souvent des soirées où on posait des questions, mais ce soir, Jésus veut se laisser bercer.

Jésus voudrait qu’on partage, qu’on partage ce moment d’amour entre nous, dire : "Oui, je veux m’en retourner à la maison avec une certitude que ma prière en valait la peine, que je vais continuer."

S’il y en a qui veulent dire des paroles, tu sais, tantôt, il nous a dit : «Pas des paroles inutiles, des paroles pour soutenir les autres.»

Alors, c’est ce que Dieu veut pour nous : faire un petit moment de partage.

Est-ce que vous voulez bien le faire? Est-ce qu’il y en a qui veulent partager ce qu’ils ont vécu ce soir?

 

Un témoin : Pour ma part, je dirais que je me posais la question comme celle ceci : Qu’est-ce que Jésus ferait s’il était à ma place? Avec le temps, il serait venu ici; c’est ce que Jésus aurait fait.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci.

 

Un témoin : Moi, c’est que, comment je dirais ça : la vie aujourd’hui, là, le monde c’est tout séparé, puis c’est mêlé, puis c’est pas marié, ça reste ensemble. Puis là, on vit tout ça avec des enfants. Puis moi, je prie à tous les jours, tu sais, pour les enfants. Mais à t’entendre parler, là j’ai confiance, à un moment donné, ils vont vouloir quelque chose.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Seigneur.

 

Un témoin : Moi, j’ai trouvé de l’espoir et puis un beau cadeau en venant ici ce soir.

Malgré tout ce qu’on peut faire à nos côtés, on le comprend pas toujours. Et puis ce soir, en venant ici, j’ai trouvé beaucoup de mes réponses et je te remercie du fond du cœur des paroles que tu nous transmets à travers Jésus et l’Esprit Saint, car c’est un vrai cadeau du Ciel. Nous en avons tellement besoin; la lumière se fait tellement, tellement de moins en moins. J’apprécie beaucoup des moments de même. Merci.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Seigneur. Merci, Seigneur.

 

Un témoin : Ensuite, en venant ici, j’ai goûté et j’ai vu combien le Seigneur est bon.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Seigneur.

 

Un témoin : Moi, j’aurais pu t’écouter des heures et des heures. Je pourrais t’écouter encore, mais je suis trop émotionnée. Merci.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Seigneur.

 

Une témoin : Puis, moi, je subis un cancer, mais je remercie le Seigneur parce que, dans ma souffrance, je trouve de la joie dans moi. Tu sais, si je crois, c’est pas de ma faute, je peux pas faire autrement; je ris pas de ça là, mais me semble que ma souffrance est pas aussi présente. C’est Lui qui la porte. Je l'ai donnée du début, puis il me donne des grâces, je suis certaine, parce que je ne pourrais pas faire ça, certain, là, non, mais à chaque jour, je te dis, il y a des moments là, c’est pareil comme… non, j’ai pas ça, non.

Je file pas comme si je serais malade, mais je suis malade! Mais je bénis le Seigneur, je lui rends grâce en étant tout ça.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : On te rend grâce Seigneur. Merci, Seigneur.

 

Un témoin : Moi, c’est en venant ici, à soir, que je me dis que - policier, j’ai été suspendu de mon travail pour des affaires que j’avais jamais faites et puis j’ai haï le bon Dieu parce que je me suis toujours dit : je donnais le meilleur de moi-même, selon moi, je faisais rien de mal, je faisais mon travail; je me suis fait haïr, je me suis fait blasphémer, tout, et puis j'allais à la messe régulièrement - c'est avec émotion un peu, en écoutant vos paroles, qu’on peut vivre. C’est quoi la misère, c’est quoi les gens d'aujourd’hui, comment ils sont tellement méchants, pas de foi, et puis qu'ils nous font la loi; puis en venant vous écouter parler : de continuer à aller à la messe, c'est là-dedans qu'on trouve quand même notre force qui sort vraie, et je pense que ce sont des affaires comme ça qui font changer notre vie en écoutant les belles paroles que vous avez dites, et puis écouter les prêtres à la messe parler du bien, et puis d'essayer de rentrer dans un personnage pour pas éteindre notre foi qu’on a perdue, qu’on a laissé aller pour des gens qui t'ont détruit pour se montrer mieux puis qu'ils ont été crus.

En venant écouter des témoignages comme on a ici à soir, d’autres aussi qu’on a eus avant, puis qu'on va en avoir d’autres, ça nous donne le courage de continuer de vivre, puis de passer à travers de ce qu’on a passé, puis être plus fort la prochaine fois.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci, Seigneur. Merci, mon frère.

On a le cœur rempli d’amour; on voudrait tous s’embrasser par amour pour Dieu.

C’est ça l’Église, c’est s’aimer à travers nos souffrances, c’est nous soutenir, c’est savoir que quelqu’un marche droit dans le Christ.

La première parole, oui?

 

Une témoin : Moi, ça fait comme deux semaines que je prends des traitements à Québec parce que je suis malentendante. J'étais pas mal malentendante, mais là, je suis encore plus gros … là, je ne sais pas trop, je fonctionne avec un foam, puis là, j’ai des  brûlements dans les sinus puis tout ça. Là, il faut que je retourne le 26 septembre, là, j’ai trois chances sur 30. Puis là, je vous écoutais tantôt, puis là, il me semble que ça m’a rassurée parce que les trois chances, c'est qu'une implantation d'une oreille numérique, j’ai une chance que ça revienne que j’entende plus ou d'abord pour pas être dans une chaise roulante. Mais quand je t'ai parlé, il me semble que Jésus m’a parlé, ça fait que il va avoir un miracle, que ça va réussir; une opération, il va guérir ça d’une manière ou d’une autre.

 

Assemblée : Merci, Seigneur.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Merci. C’est ça marcher dans le Christ, c’est ça laisser Jésus en avant de nous : quand on marche et on voit le Christ en avant de nous, alors on est prêt à faire ce qu’il veut, et ce qu’il veut, c’est la Volonté de son Père, alors on ne peut pas se tromper.

Ça réchauffe tellement cette atmosphère ici! Ce lieu est un lieu d’amour, ce lieu est un lieu béni du Ciel, alors servez-vous-en.

 

Un témoin : C’est en rappelant l’amour des premiers chrétiens qui étaient admirés par ceux qui les regardaient travailler, s’entraider, s’aimer, Robert Lebel a composé une belle chanson que moi je la porte dans mon cœur, je veux la partager ici le refrain.

 

♪♪♪ :    Je voudrais qu’en vous voyant vivre, étonnés les gens puissent dire,
            Voyez comme ils s’aiment, voyez leur bonheur.

 

            Qu’il y ait dans votre langage, plein d’amour et de vérité
            Qu’il soit clair, simple et sans ambages,
            Qu’il soit beau comme un soir d’été, comme un soir d’été.

 

            Je voudrais qu’en vous voyant vivre, étonnés les gens puissent dire,
            Voyez comme ils s’aiment, voyez leur bonheur.