Rencontre d'amour avec l'agir de Dieu à Stanstead, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007- 08-25 – Partie 1 

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce qui est important, c'est se donner pour les autres.

Si nous recevons ce soir et que nous gardons pour nous ce que nous recevons, c'est comme si on avait un panier et que ce panier était percé.

Nous devons retenir ce que nous recevons, c'est-à-dire les grâces que nous recevons doivent servir, doivent servir pour nous et pour ceux que nous portons en nous parce que nous portons tous nos frères et nos sœurs du monde entier à l'intérieur de nous.

Le Seigneur m'appelle 'la fille du oui à Jésus' parce que nous lui appartenons.

Dieu le Père, lorsqu'il a envoyé son Fils, il l'a envoyé pour nous, par amour pour nous, et parce que le Fils a dit oui, alors nous appartenons au Fils : nous sommes tous des filles à Jésus et nous sommes tous des fils à Jésus, il nous a gagnés de son Sang.

Alors, il parle à l'intérieur de moi, j'entends la voix de Jésus; comme en ce moment même, ce n'est pas la voix que j'entends de Jésus, c'est la puissance du Saint-Esprit : la puissance du Saint-Esprit enveloppe l'être que je suis et ces mots sortent sans que moi j'aie besoin de les connaître.

Je n'ai pas à savoir ce que je vais dire dans les secondes qui viennent, cela ne regarde pas l'être que je suis; c'est (pour) chacun de nous, nous sommes ensemble pour l'Église, nous sommes ensemble pour nos frères et nos sœurs, nos enfants, nos petits-enfants.

L'être que nous sommes a besoin des autres; nous ne sommes pas venus au monde pour nous-mêmes, nous sommes venus au monde pour le Père, Dieu le Père, et nous devons aller vers lui, voilà pourquoi nous sommes ici sur la terre.

Nous sommes ensemble pour aller vers Dieu le Père et c'est un cheminement que nous faisons en ce moment même : on se regarde, on se réunit, on est en famille, on est entre amis par amour, par amour pour Dieu le Père, pas par nous-mêmes.

C'est vrai, on a des cousins, on a des cousines, on a des frères et des sœurs, un père, une mère; cela est essentiel dans notre vie pour nous montrer que nous venons de quelqu'un.

Oui, nous venons, parce que notre père a mis son germe de vie dans le sein de notre mère et, par la puissance de Dieu, nous avons été choisis et nous avons grandi dans le sein de notre mère; tout cela fait partie de nous.

Tout le monde sait tout cela, mais ce qui est le plus important, c'est que nous sommes ici par amour pour Dieu le Père parce qu'il nous veut : ce mouvement nous a été donné par amour pour lui.

Nous avons besoin de nous habiller, de nous coiffer, de nous alimenter, d'habiter quelque part : tout cela est essentiel dans notre vie; ça sert notre vie extérieure, c'est important, nous en avons besoin.

Nous avons reçu une chair, une chair qui se montre à tout le monde, une chair qui a besoin de confort, une chair qui, parfois fatiguée, a besoin de repos, une chair qui a besoin de s'alimenter, une chair qui a besoin de partager, une chair qui a besoin de recevoir et de donner; ça, c'est tout ce qui est extérieur, voilà pourquoi nous avons une intelligence.

Notre intelligence sert à nous apporter quelque chose et à donner quelque chose; l'intelligence est un élément, dans notre vie, essentiel; cela vient de Dieu le Père, et nous devons bien nous en servir parce qu'avec cette intelligence-là, nous formons notre vie extérieure; tout ce qui est extérieur a toujours un rapport avec ce que nous, nous pensons à l'intérieur de nous.

Ce qui est à l'intérieur de nous sort et ça forme, ça forme des paroles, ça forme un ensemble et cet ensemble-là fait des gestes, et ces gestes portent des conséquences dans notre vie.

Tout ce que nous faisons nous apporte quelque chose dans notre vie; que ce soit bien ou que ce soit mal, nous en vivrons les conséquences, nous ne passerons pas au côté, aussi petits soyons-nous.

Quand on est tout jeune, on fait une action, et cette action porte des conséquences dans notre vie; que nous soyons à un an, cinq ans, dix ans, vingt ans, trente ans, soixante, quatre-vingts, il y a toujours une conséquence à ce que nous faisons; soit par nos pensées, nos paroles, même notre écoute, nos sentiments, cela porte des conséquences; c'est vivant : nous sommes vivants.

Nous sommes beaucoup plus importants qu'une graine de céleri : mettez une graine de céleri en terre, la graine de céleri va pousser et elle va devenir un pied de céleri qui va servir à quoi? À alimenter.

Nous, lorsque nous portons une parole à l'extérieur, nous disons une parole, mais cette parole, elle va semer quelque chose.

La parole, si elle est agréable, elle va semer du bien; si la parole n'est pas agréable, elle va apporter la souffrance, elle va apporter du mal dans notre vie.

Ce n'est pas le voisin qui va en subir les conséquences – il va en subir une conséquence dans l'Église – mais la personne qui a dit la parole, c'est elle qui va vivre la conséquence de ses paroles.

Si je parle : "Bon, je vais m'acheter une maison, je la veux d'une telle grandeur, je la veux d'une telle façon, cottage ou unifamiliale", alors tout ça, ce sont des paroles, mais ces paroles-là deviennent souvent concrètes dans notre vie : nous bâtissons avec ce que nous venons de dire, nous nous retrouvons dix ans, vingt ans plus tard avec la maison que, nous, on désirait.

La parole que nous avons dite, si elle portait de l'amour pour notre prochain, si la maison que nous avons voulue est, par amour, pour mon épouse : "Je veux me construire une famille, elle va habiter ma maison", je ne serais pas orgueilleux, j'en ai besoin pour habiter; voyez-vous, la parole a amené quelque chose, a amené à une construction.

La construction est faite : "ah! voici ma maison", si c'est accompagné de bons sentiments, de bonnes paroles, nous allons vivre heureux; on ne connaîtra pas le divorce, on ne connaîtra pas la discorde parce qu'il va y avoir eu de l'amour à travers tout ça.

Mais si je construis ma maison : "Je la veux comme moi je la veux d'après mes plans, je n'ai pas besoin de personne, c'est comme ça que je la veux; je me préoccupe pas de la personne avec qui je vis; ah! j'ai des enfants; non, j'en veux pas d'enfant, ça aucune importance, c'est ma maison."

Alors, nous en vivrons les conséquences; ces paroles-là vont nous apporter une construction, cette construction va apporter une maison, cette maison-là va abriter des personnes qui sont malheureuses parce que la personne qui va avoir dit des paroles et va avoir concrétisé ses paroles, pour la maison, n'aura pas apporté beaucoup d'amour aux personnes avec qui elle va habiter; les enfants qui vont venir dans cette maison vont avoir été dans le résultat entre deux personnes qui ont vécu avec de la souffrance : ces enfants vont être dans la souffrance.

Voyez-vous, tout cela fait que lorsque nous faisons une seule action, nous en portons les conséquences; que ce soit dans cinq ans, dans dix ans, dans vingt ans, ça va toujours nous suivre : les paroles, c'est moi qui les ai sorties, ce n'est pas les autres, c'est moi.

Chaque mouvement nous amène à vivre dans le résultat de ces mouvements; voilà pourquoi il est important de se servir de notre intelligence.

Être amour, c'est sortir de l'amour.

Comment être amour, comment dire des paroles? Ce n'est pas toujours facile dans notre monde, on est contrarié, on n'arrête pas de manquer d'espérance, on se fait bousculer : "Moi, ça me tente pas de me lever le matin et d'aller travailler, ce n'est pas ce que j'aime!" Eh bien, tout cela est toujours en rapport avec nous-mêmes : les gestes, c'est nous qui les faisons, ce ne sont pas les voisins.

On vit dans un monde difficile, il est vrai, mais même dans ce monde difficile, il reste que nous avons des choix à faire.

Il n'y a personne qui m'a tordu les bras pour partir de mauvaise humeur ce matin parce que, hier, mon boss a dit que je devais faire un temps supplémentaire aujourd'hui; il n'est pas venu, lui, en soirée, il n'a pas passé la soirée avec moi, il n'a pas eu rapport avec mes sentiments, avec les paroles que j'ai eues en soirée avec mon épouse, mes enfants, il n'était même pas là.

C'est moi qui suis le maître de mes mouvements, alors si mes mouvements comportent une déception, une rage, eh bien, le lendemain je vivrai dans cela et lorsque j'arriverai à mon ouvrage, j'aurai toujours ce poids-là sur mes épaules et j'aurai de la difficulté à vivre ma journée, et ce n'est qu'une journée.

Le boss, quand il m'a demandé, lui, de faire un temps supplémentaire, il l'a demandé pour ce qu'il avait devant lui; lui aussi avait reçu des ordres, lui aussi devait rentrer sa production, il avait besoin que ces employés donnent du rendement : voyez-vous, chacun doit vivre sa vie.

La personne, elle, elle avait un choix à faire : "Bon, je m'en retourne chez nous, j'accepte. Bon, bien coudons, Seigneur, donne-moi donc les grâces pour que je fasse ma journée demain; ça me tentait pas, j'avais un projet avec mon épouse, tu t'arranges avec ça."

Eh bien, ce sentiment-là va nous apporter une paix.

Si on a la paix : "Je serai plus de bonne humeur avec mon épouse, avec mes enfants durant le repas; en soirée, je vais avoir moins de pensées vers ce qui s'en vient demain : je vais vivre mon présent. Je suis là avec mon épouse, je suis là avec mes enfants, c'est ça qui est important, c'est mon choix à moi. Ma job, c'est demain, c'est pas ici, ça, c'est chez moi; ce soir, là, je suis bien."

Voyez-vous, c'est comme ça qu'on doit vivre pour vivre : dans les bonnes conséquences.

Parce que : "Quand je vais arriver à mon ouvrage, demain : "Bon, je suis d'attaque, ça va mieux. Mais regardons ça, ça va bien" : je m'aurai mis dans une disposition en mon intérieur pour travailler. Lui, le boss, il sait pas ce que j'ai en dedans de moi là, mais il m'a dit de travailler, je m'en vais travailler, j'ai mon temps supplémentaire à faire, bon c'est correct. Mais, en dedans de moi, tout est en fonction pour faire ma journée : j'ai semé des bonnes pensées; alors, ces pensées-là m'ont amené de bons résultats à l'intérieur de moi : je me sens bien, je vais vivre les conséquences : de bonnes conséquences."

Chacun de nous, nous sommes ainsi dans notre vie; oui, c'est vrai qu'on vit dans un monde qui est très exigeant, l'argent qui t'attend au bout de tout ça.

Mais si nous y donnons une nourriture, toujours : oui c'est vrai; oui c'est vrai, je vais manger ci, je vais manger ça; oui je devrais; c'est vrai que ça n'arrive pas : on se donne de la nourriture.

Ce n'est pas une bonne nourriture qu'on se donne, c'est une nourriture remplie de stress, de contradictions, mais c'est moi qui me l'aurai donnée.

Le monde d'aujourd'hui n'est pas en moi : le monde d'aujourd'hui, c'est une pensée; le monde d'aujourd'hui, c'est une façon d'être; le monde d'aujourd'hui, c'est un comportement qui a rapport à tout ce qu'on nous offre.

Mais nous, qui sommes-nous, sinon enfants de Dieu? Ça n'a pas changé ça; depuis Adam et Ève, nous savons que nous sommes enfants de Dieu.

Ce qui est de ce monde n'est qu'extérieur, c'est une mentalité, une coutume, ce sont des moeurs.

Voyez-vous, ce sont tous des mots et pourtant c'est la même chose.

Allons-nous vivre pour ce monde? Allons-nous vivre pour une télévision qui vient de s'allumer ou pour une radio qu'on vient d'allumer, ou d'un ordinateur? Allons-nous vivre pour une mode? Allons-nous vivre pour des romans? Allons-nous vivre pour des méthodes? Allons-nous vivre pour des manières, des manières de se comporter selon ce qu'on dit, selon ce qu'on fait? Nous sommes nous, nous devons être nous-mêmes.

On parle du moi, on ne cesse de parler du moi, mais le moi, c'est quoi? C'est quelque chose qui nous fait sortir de nous-mêmes : 'je me sens bien, je me donne de la force, je prends ma vie en main'.

Mais cela n'est qu'extérieur, c'est comme si l'extérieur s'approchait de moi et qui me montrait comment me comporter, comment être bien dans ma peau.

"Serais-je pas bien dans ma peau? Serais-je inconnu de moi-même? Où je vais? Mais d'où je viens? Pourquoi je suis ici, pour qui vais-je vivre? Vais-je donc mourir en apprenant des autres ce qui est pour moi? Je suis moi.

Est-ce que j'ai mes propres pensées? Est-ce qu'un oui à maman est important dans ma vie? Est-ce qu'un oui à papa est important dans ma vie? Est-ce qu'un 'je t'aime' à mon enfant est important dans ma vie? Est-ce que : "oui, je m'en vais travailler" fait partie de moi? Est-ce que c'est moi qui prends cette décision-là où est-ce qu'on a besoin de me donner des formules, qu'on m'apprenne? Est-ce que maman, quand elle me disait lorsque j'étais toute petite et petit : viens, viens voir maman, elle va te bercer? Est-ce que cela n'est pas en moi? Est-ce que cela n'a pas fait ma vie?

Pourquoi est-ce que j'ai délaissé tout cela? Pourquoi est-ce que j'ai mis ça de côté pour apprendre ce que le monde d'aujourd'hui m'apprend? Aurais-je donc été un être non existant depuis que je suis là aujourd'hui? Est-ce que mon passé ne compte pas?

Si cela est, si cela est important le monde d'aujourd'hui qui nous apprend comment se comporter, comment être dans une énergie, alors mon passé! Mon enfance est gâchée, je vais donc présenter quoi au Seigneur? J'aurai rien à lui présenter? Mais oui.

"Maman, je vais aller faire la vaisselle. Ah! c'est correct, je vais aller balayer. J'ai été mettre les poubelles sur le bord du chemin. Oh! j'ai pelleté l'entrée. Ah! j'ai aidé ma petite sœur à faire son devoir : tout ça, ça compte donc plus? On vient de m'apprendre quelque chose! Mon passé : j'aurai rien à présenter à Dieu!" Non, nous aurons, nous, à présenter à Dieu.

Nous sommes complets; nous sommes vrais; nous sommes amour; nous sommes ce que Dieu a voulu que nous soyons : des êtres vrais, des êtres faits pour aimer comme nous sommes; nous sommes faits d'amour.

Notre père, lorsqu'il a mis le germe de vie dans le sein de notre mère, il l'a mis par la puissance de Dieu; croyez-vous qu'un homme pourrait avoir la vie en lui, ce spermatozoïde-là, si Dieu le Père ne l'avait pas voulu? D'où vient le spermatozoïde? Matière, cellules, chromosomes, atomes, tout ce qui est avant même que l'homme soit : tout est de Dieu.

Nous n'avons pas créé l'homme, l'homme ne s'est pas créé par lui-même : il y a la puissance de Dieu, il y a l'amour de Dieu, il y a l'infinité de Dieu, son éternelle Présence.

Lorsqu'il a, notre père, mis son germe de vie dans le sein de notre maman, pourquoi il l'a mis là, dans le sein de notre mère qui a rencontré un œuf? Qu'est-ce qu'il faisait là, lui? Comment il est là, à la bonne place? Pourquoi il est là? Parce que c'est Dieu qui l'a voulu; il a fait la femme pour qu'elle soit dans sa fécondation.

Il refait sa création en la femme; sa toute-puissance entre dans le sein de la femme pour refaire sa création telle comme il l'a fait lorsqu'il a créé Adam : il a mis sa toute-puissance en Adam et d'Adam est sorti ce fruit, ce fruit qui devait porter tout le monde : le nid de l'amour.

Tout est de Dieu, nous n'avons pas à chercher, et tout ça, c'est en nous.

L'homme a en lui la vie, la puissance de Dieu, son éternel mouvement, et la femme accueille ce mouvement, et tout se refait.

Chaque mouvement apporte à Dieu son fruit : son fruit d'amour, et tout ça, c'est en nous.

Qu'avons-nous à écouter ce monde? Allons-nous rebâtir un monde? Il est déjà bâti, il est déjà créé; il n'y a qu'un Créateur.

Personne ne peut créer, on ne peut que reproduire ce qui est : on refait la création de Dieu à chaque enfant, et chaque enfant reçoit : reçoit l'amour, reçoit l'amour du Père, reçoit la tendresse, l'intelligence, le savoir, le regard, l'écoute, la parole, le mouvement, tout sentiment qui est amour, c'est en nous.

Nous n'avons pas besoin d'apprendre des autres, tout est en nous : il a fait un chef-d'œuvre avec nous; nous sommes faits à la ressemblance de Dieu, et il nous comble à chaque instant.

Les grâces de Dieu sont en nous, elles nous maintiennent dans ce mouvement de vie continuellement; là est la puissance de Dieu, là est le tout de Dieu, ça fait partie de notre vie.

Nous n'avons pas besoin de nous reconnaître dans une force qui vient de l'extérieur, nous n'avons pas besoin de ça.

Lorsque nous disons : "Je me cultive, je me donne du bien, je me relaxe, je me comporte dans ce que je suis pour donner", c'est comme si on prenait quelque chose de l'extérieur puis on se le met : je vais chercher à l'extérieur puis je m'apporte quelque chose, je tends la main et je me nourris, je marche, j'accueille, je me couvre de ce qui est autour pour me donner une force.

Mais dans ce temps-là, ce petit enfant-là qui est en nous, qui est nous, qu'est-ce qu'il fait? "Tu ne te reconnais pas? Tu viens de Dieu, tu es enfant de Dieu! Sers-toi de ce que tu es, tu as cette puissance, tu as cet amour, tu as les grâces de Dieu. Tu vas tomber malade, fais attention! Ce que tu prends de l'extérieur, tu vas tout prendre avec : tu vas prendre les maladies, tu vas prendre les colères, tu vas prendre les disputes, les contrariétés, l'impatience, l'orgueil, la vanité, tu ne seras pas satisfait de toi; il va falloir toujours chercher et chercher. Tu ne trouveras pas parce que tu as tout, c'est là en toi. Je suis toi, je suis toi-même, je suis enfant de Dieu, tu es enfant de Dieu, nous faisons qu'un tout." Ça, c'est l'âme qui parle, c'est ce que nous sommes, c'est l'être qui est vrai.

Nous sommes faits de puissance de Dieu, nous ne sommes pas faits de poussière qui ne sert à rien : nous sommes faits de la puissance de Dieu; pouvons-nous réaliser que nous sommes faits de cette puissance? Il n'y a pas de limites en Dieu : demandez et vous recevrez.

Pourquoi, nous, on demande et on ne reçoit rien? Pourquoi nous, au vingtième siècle, nous sommes tellement avec des maladies? Pourquoi il nous en faut tellement? On ne cesse de demander, on ne cesse de convoiter parce qu'on s'est vidé de l'intérieur.

La puissance de Dieu est toujours là, mais nous n'avons pas fait confiance; oh! c'est pas seulement de nos jours, ça date de si loin, et de si loin, et de si loin, et de si loin.

Pourquoi le Seigneur vient parler dans nos cœurs? Pourquoi le Saint-Esprit nous dit ces paroles? Parce qu'il vient le temps où nous devons nous regarder; il vient le temps où il y a un grand rassemblement qui se fait.

En ce moment même, nous ne réalisons même pas que ce que nous sommes en train d'entendre donne des grâces à tous ceux qui sont sur la terre.

Tous ceux qui sont sur la terre sont en nous, et ils sont présents; puisque Dieu est en tous les enfants du monde, Dieu est en nous, alors ils sont en nous; en ce moment même ils reçoivent comme nous nous recevons.

Nous sommes l'Église, nous sommes l'amour; l'Église ce n'est pas une bâtisse, c'est nous, c'est Jésus, c'est cette puissance.

Tout cela est en nous, tout cela fait partie de ce que nous sommes et nous avons négligé cela, mais Dieu vient nous dire : «Vous êtes à moi, vous êtes le contenu de ma Vie, je vous prends en mon tout afin que vous soyez tous attentifs aux paroles de Dieu.

Chacun de vous devez porter vos frères et vos sœurs, chacun de vous devez vous aimer, aimer qui vous êtes.

Accepter ces paroles comme étant une nourriture : vous nourrissez tous ceux que vous portez en vous, vous nourrissez vos propres enfants.

Vous qui pleurez sur vos enfants, pleurez sur vous-mêmes : regardez-vous, mes enfants, vous avez tant besoin de grâces, vous avez tant besoin de nourriture.

Je vous nourris de mes grâces, je vous nourris de ma présence, vous êtes en présence même de votre Dieu.

Tout ce qui se passe autour de vous, mes enfants, est pour votre temps : vous vivez un temps d'amour, vous vivez un temps de révélation; tout vous apporte de l'amour, tout vous apporte de la lumière, tout vous apporte la vérité.

La vérité, mes enfants, est ce que vous êtes : vous êtes enfants de mon Père, vous êtes enfants de Dieu, vous portez en vous une lumière et cette lumière, mes enfants, Dieu l'a déposée en vous : c'est la foi.

Vous avez foi en votre Dieu, vous avez foi parce que, mes enfants, vous ne seriez pas ici.

Bien que vous viviez votre vie dans un monde qui a perdu de son regard le Fils de Dieu, vous vous maintenez dans la force de Dieu : je regarde vos vies, j'entends vos paroles, je vois, mes enfants, vos efforts de vous accorder de l'amour.

Oui, mes enfants, vous voulez vous accorder de l'amour.

Lorsque vous prenez le temps de vous arrêter pour vous demander : "Est-ce que ma vie c'est cela? Est-ce que les autres peuvent m'apporter le bonheur? Est-ce que je peux, moi, leur apporter quelque chose?" C'est un arrêt dans votre vie, vous prenez le temps d'entrer dans ce qu'il y a de plus beau en vous : votre vie devant la Volonté de mon Père.

C'est par la puissance de Dieu que vous vous reconnaissez être dans un questionnement; vous ne pouvez vous arrêter par vous-mêmes, petits enfants d'amour, car ce monde ne veut pas que vous vous arrêtiez : ce monde vous a appris à courir, ce monde vous a fait mourir, mourir pour lui, non pour Moi.

Je viens parler en les cœurs afin de changer les cœurs de pierre en cœurs de chair : je viens rassembler le peuple de Dieu.

Vous êtes tous, mes enfants, appelés à vous donner, à vous donner pour les uns et les autres : je fais appel à chacun de vous.

Je n'exigerai pas de vous ce que vous n'êtes pas prêts à donner encore, je veux prendre de vous, mes enfants, ce que vous êtes prêts à me donner et plus vous allez me donner et plus cela deviendra pour vous un mouvement qui vous apportera de la paix : vous grandirez dans ce monde, vous vous offrirez par amour.

Regardez, mes enfants, comme vous êtes beaux, regardez-vous!

Vous êtes-vous déjà arrêtés pour regarder votre beauté? Vous êtes faits de chair, vous avez en vous un cœur qui bat, un cœur qui veut se donner, un cœur qui veut apprendre, un cœur qui veut comprendre, un cœur qui veut espérer, un cœur qui veut connaître le bonheur.

Vous avez un regard d'amour! Lorsque vous regardez votre prochain et que vous voyez de la souffrance, vous ressentez à l'intérieur de vous une partie de cette souffrance, vous ne détournez pas votre regard pour vous demander ce que vous seriez capables de faire; oh! enfants d'amour, c'est que vous avez le regard de l'Amour, voilà votre beauté.

Regardez votre écoute! Lorsque vous entendez des paroles de réconfort, vous avez une force en vous de continuer votre vie; lorsque vous entendez des paroles qui vous montrent qu'il y a de l'amour autour de vous, à l'intérieur de vous il y a une chaleur, ça réchauffe votre quotidien : voyez-vous, c'est la beauté de ce qui vous entoure.

Vous êtes-vous déjà arrêtés pour regarder vos mouvements? Vos mouvements sont beaux : lorsque vous ouvrez vos mains et que vous déposez dans vos mains des outils, que ce soit pour votre maison, que ce soit pour votre travail, pour vos enfants, vous vous donnez; tout ce qui vous amène à vouloir changer la vie de ceux que vous aimez, par amour, vous apprenez, vous apprenez à faire des mouvements d'amour.

Vous voulez aider un enfant dans ses études, vous voulez aider une personne âgée à traverser la rue, vous voulez aider un malade à s'alimenter, vous voulez aider un prisonnier à espérer : ces mouvements, mes enfants, c'est votre beauté.

Arrêtez-vous, regardez-vous : vous êtes l'amour, vous êtes enfants de mon Père.

On vous a rendus aveugles; aujourd'hui, on ne parle que de performance parce qu'il y a au bout de l'argent, des intérêts : on veut que les êtres performent dans un monde exigeant, on vous montre à vous oublier, à ne pas être vous-mêmes.

Vous êtes à mon Père, mon Père a donné tout ce qui était nécessaire pour être dans votre intérieur : être votre vous-mêmes.

Vous êtes à mon Père et ce que mon Père vous a donné, il l'a fait par amour, il vous aime.

Ces enseignements, mes enfants, vous apprennent à vous aimer, à vous reconnaître aimés de mon Père; ils vous apprennent à aimer votre prochain; ils vous apprennent à regarder, à entendre.

Saisissez, mes enfants, ces paroles par votre intérieur; tout est à l'intérieur, rien de ce qui est extérieur ne peut vous nourrir comme mon Père peut vous nourrir.

Ce sont les grâces, mes enfants, qui vous amènent à toujours avancer; ce sont les grâces qui vous amènent à vous consoler; ce sont les grâces, mes enfants, qui vous amènent à vous alimenter d'amour; ce sont les grâces qui vous apprennent à ne pas perdre courage; ce sont les grâces qui vous amènent à voir, à voir que vous êtes toujours amoureux, amoureux du Fils de Dieu, amoureux de Celui qui a porté tous vos péchés, amoureux de tout ce qui est amour, car vous êtes amour.

Je vous ai donné de l'amour; regardez-vous les uns et les autres : votre prochain, c'est l'amour.

Qu'un être disparaisse de votre vie pour aller vers le royaume de mon Père, mon Père vous accorde sa présence : il ne sépare pas ceux qui s'aiment.

Comment pouvez-vous comprendre cela, vous avez tant besoin de vos yeux, de vos oreilles, de vos paroles, de vos gestes; vous avez tant besoin de voir avec ce qui est de votre chair! À cause de tout cela, vous souffrez.

Vivez votre présent, mes enfants : entrez en vous, allez dans votre vie, votre vraie vie, c'est là que vous allez entreprendre ce que vous, en ce moment, vous n'êtes pas capables de comprendre et de voir.

Dieu va vous faire avancer, Dieu va vous faire comprendre ce que vous n'êtes pas capables de saisir avec votre chair blessée.

Cet instrument est, en son intérieur, abandonnée entre les mains de Dieu; elle ne sait ce qu'il y a en vous, mais elle est avec vous tout comme vous êtes avec elle, tout comme les êtres qui sont partis vers mon Père sont avec vous : vous êtes une unité d'amour, ayez confiance en Dieu.

Petits enfants d'amour, maintenant, allez vous reposer, prenez ce temps de repos."

Alors, nous allons prendre quelques minutes pour nous reposer.

Merci.