Rencontre d'amour avec l'agir de Dieu à Stanstead, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-08-26 – Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus m'appelle la Fille du Oui à Jésus. Est-ce que vous voulez bien lever la main ceux (pour) qui c'est la première fois qu'ils viennent entendre l'instrument que je suis?

Alors, nous allons faire un court résumé de la mission que le Seigneur m'a confiée; ce n'est pas ma mission, c'est la mission du Seigneur.

Il met dans nos cœurs des besoins d'amour : des besoins de se donner pour tous nos frères et nos sœurs du monde entier.

Se donner pour tous nos frères et nos sœurs du monde entier, c'est ouvrir notre cœur, c'est aller chercher tous les cœurs de tous les enfants du monde et les présenter à Dieu, voilà notre mission.

Nous sommes ici sur la terre pour accomplir la Volonté de Dieu et non pas notre volonté; notre volonté est si souvent blessée, elle s'est perdue souvent notre volonté.

Mais la Volonté de Dieu est une volonté d'amour, est une volonté qui nous apprend, nous apprend à nous reconnaître enfants de Dieu.

Depuis 2001, le Seigneur parle dans mon cœur; oh! il parle à l'intérieur de moi comme il vous parle; je l'entends, c'est une voix d'homme; comment il fait? C'est par la toute-puissance du Saint-Esprit.

Nous sommes ici pour accomplir : pour accomplir ce qu'il nous demande, alors il vient chercher des personnes, des personnes qu'il choisit et qu'il prépare.

Toute jeune, le Seigneur m'a donné de sa présence; il me faisait voir à l'intérieur de moi, par des visions, ce qui devait arriver, mais je ne comprenais pas ce qui se passait à l'intérieur de moi.

Toutes ces images que je voyais, je ne pouvais pas les expliquer; il me montrait le monde qui était pour devenir ce qu'il est aujourd'hui : des personnes qui ne vivent que de matériel; il me montrait des personnes qui donnaient beaucoup de confiance aux machines, à l'informatisation.

Tout cela, je l'ai vu quand j'étais jeune mariée et je ne pouvais pas expliquer ce que je voyais parce que je ne le connaissais pas; alors tout ça, ç'a comme préparé qui je suis pour m'amener là où je suis.

Maman Marie, en 1998, m'a fait sentir des roses; vous direz, mais il y en a plusieurs qui sentent les roses, oui, il y en a plusieurs qui ont des odeurs de rose.

Alors, à tous les jours, il y avait comme quelque chose qui se passait dans ma vie : il y avait beaucoup, beaucoup de visions; c'était plus que de temps en temps, c'était régulier.

Ça m'apportait un besoin de prier, de prier; j'étais rendue que je disais trois chapelets par jour, médités; je n'écoutais que ce qui était de la religion; je ne connaissais pas les mystiques, je ne connaissais pas ce qu'était : être prophète, à part de l'Évangile; tout venait en moi naturellement, je ne me posais pas de question.

C'est au premier janvier 2001, en récitant mon chapelet, que mes mains ont suinté et, à partir de ce moment là, dans la nuit, la voix de Marie est venue en moi, elle s'est fait entendre : elle s'est fait entendre pour chacun de nous; elle a dit que je devais être obéissante.

Quinze jours plus tard, j'ai entendu la voix de mon ange gardien et, quelques jours (après), Jésus.

Tout cela pour nous amener là où nous sommes aujourd'hui; ce qu'il fait : il rassemble les cœurs.

Vos cœurs, en ce moment même, sont liés les uns aux autres pour ne former qu'un seul cœur : le cœur de l'Église et, par la puissance du Saint-Esprit, je peux vivre en communication avec vous afin que vous puissiez être à Jésus tout comme moi.

Je ne suis pas plus importante que vous, je suis une pécheresse comme vous êtes : des pécheurs et des pécheresses; je suis enfant de Dieu, je suis baptisée; je me suis servie de ma volonté humaine comme vous vous servez de votre volonté humaine.

J'ai vécu dans un monde où on m'a montré ce qu'était le matériel; j'ai suivi la masse, j'ai été m'amuser.

Il y avait le chapelet dans ma famille : on disait le chapelet à tous les soirs, mais j'ai quitté cela tout comme vous, vous avez quitté cela.

Nous, on s'est intéressé à la musique, on s'est intéressé à la télévision, on a été joué à l'extérieur, au bowling; on a fait ce que les autres faisaient : ce que la masse faisait.

Nous avons vécu avec une liberté, notre liberté, pas la liberté, parce qu'il n'y a qu'une liberté et c'est celle du Christ, c'est la croix; mais nous avons voulu vivre avec notre liberté comme nous on voulait la vivre, et ce que nous avons eu, ce sont des souffrances.

Nous nous sommes mariés, nous avons eu des enfants, nous avons douté de notre mariage et nous avons vu nos enfants souffrir; beaucoup d'entre nous ont même quitté leur mari ou leur épouse.

Aujourd'hui, on souffre de tout cela, c'est parce que c'est le résultat de ce que nous, nous avons consenti à faire; nous avons consenti à vivre de ce monde : un monde qui nous apprend à quitter l'amour, à quitter notre Église, à quitter notre religion, à quitter nos enfants, nos propres enfants.

Nos parents nous ont appris à être fidèles à Dieu, ils nous ont appris le chapelet; nous avons été à des écoles, des écoles catholiques, nous avons appris le catéchisme : nous avons suivi tout cela.

Nous avons aimé aller à la communion, on faisait les rangs pour aller à la confesse, on le faisait, oh! timidement, on manquait cet amour de feu, mais on avait de l'amour.

Qu'est-ce qu'il nous reste aujourd'hui si ce ne sont que des cendres! Nous avons laissé derrière nous notre foi, nous avons laissé derrière nous notre amour : on se retrouve dans un monde sans amour.

On pleure sur nous-mêmes, on pleure sur nos enfants, on pleure parce que nos églises sont vides, on pleure parce que nos prêtres ne sont pas comme nous on voudrait qu'ils soient : regardons-nous!

Qu'est-ce qu'on est devenus? Nous sommes devenus des gens 'critiqueux'; nous critiquons tout, pas seulement la température, nous critiquons notre vie; continuellement, nous tournons notre malheur contre nous, contre notre prochain.

Lorsque nous voyons un malheur devant nous, nous le mettons dans notre conversation, eh bien, tout cela se tourne contre nous-mêmes.

Il n'y a aucune joie à parler de ce monde, à écouter ses nouvelles, à participer à ses émissions de télévision, de radio, pourquoi? Parce qu'on ne parle plus de Dieu, on ne veut pas parler des saints, on ne veut pas parler de l'amour, on en a que faire.

Il nous montre quelque chose de mieux : argent, pouvoir, consommation, carrière, retraite, confort; tout cela, nous en sommes instruits, nous sommes instruits de mensonges, de tricheries.

Il n'y a qu'un seul être qui peut nous amener là où nous sommes, c'est Satan; Satan a fait de nous des êtres incapables de voir et de comprendre ce que Dieu attendait de nous : Dieu attendait de nous un oui d'enfant, Dieu attendait de nous que nous avancions dans son Église.

Ce que nous avons fait : nous avons quitté l'Église, nous avons voulu vivre notre vie comme on voulait la vivre, et aujourd'hui on en vit les conséquences.

Mais Dieu vient parler dans les cœurs, Dieu vient rassembler ses enfants afin qu'ils puissent être devant la vérité.

Qui peut nous dire la vérité si ce n'est que le Saint-Esprit? La voix de Dieu se fait entendre en nos cœurs; nous ne pouvons pas entendre cela avec notre volonté humaine, car nous sortirions.

Nous avons soif, nous avons faim, nous voulons la vérité, nous ne voulons plus nous laisser berner, on veut être vrais, on veut être vrais envers nous-mêmes pour être vrais devant nos enfants.

Dieu donne de l'amour : à l'instant où un prêtre consacre le pain et le vin, nous recevons l'Amour, nous recevons le Pain de Vie, nous recevons le Vin de Vie, nous sommes vivants.

Dieu nous maintient malgré notre liberté : celle de le fuir; il est là, il est toujours là : Jésus nous aime inconditionnellement.

Il n'a pas mis de condition à son amour, Jésus : «Si tu fais cela je vais t'aimer, si tu te conduis comme ça, je vais t'aimer», non, l'amour de Dieu est inconditionnel, puisqu'il a ouvert ses bras; il les a étendus sur la Croix pour nous montrer que son amour n'avait pas de limites, son amour s'étendait d'âge en âge sans jamais s'arrêter.

Il prenait tout en passant et il le donnait continuellement à son Père : «Regarde, Père, j'ai pris tout en moi pour toi, je te montre mon amour; je ne m'arrêterai pas, Père, tant qu'il y aura un seul enfant qui n'aura pas prononcé son oui d'amour, son oui d'enfant, je ramasserai tout; Père, je les traînerai, je les ferai avancer malgré qu'ils ne veulent pas de moi; je te donne ma Vie Père, mon oui Père : ta Volonté Père, tout est pour toi.»

C'est l'exemple à suivre, c'est ce que Dieu attend de nous.

Nous les parents, nous les grands-parents, nous les frères, nous les sœurs, les religieux, les religieuses, Dieu attend que nous aimions inconditionnellement comme, lui, il nous aime.

C'est lui qui s'engage à nourrir notre amour : un amour blessé, un amour calculateur, un amour dominateur, un amour incertain, douteux, un amour qui a peur; c'est lui, Dieu, qui nourrit de ses grâces notre intérieur afin qu'on puisse nous découvrir.

Nous sommes l'amour, nous sommes faits de la Chair du Fils de Dieu fait Homme, nous sommes le souffle de Dieu le Créateur : notre vie spirituelle est de Dieu, notre chair est de Dieu.

Le Fils de Dieu a reçu par Dieu la chair, et il s'est montré; il s'est montré aux anges et les anges ont regardé, ont regardé le Fils de Dieu, Fils de Dieu Homme, et les bons anges l'ont adoré.

Les mauvais anges n'ont point voulu adorer le Fils de Dieu Homme, le Fils de Dieu en sa Chair; ils n'ont pas voulu, alors ils ont fui cette splendeur, cette Chair Éternelle, ils l'ont fui, ils n'ont pas voulu.

Nous, nous ne devons pas fuir qui nous sommes parce que nous venons de cette Chair; la première chair a été de Jésus : de la Chair est venu tout ce qui est.

Dieu ne pouvait pas créer la matière avant la matière pure, la matière qui contenait tout, car Dieu contient tout, Dieu est matière, Dieu est puissance, Dieu est amour, il contient tout ce qui est invisible et visible.

Nous venons de la Chair Éternelle, nous sommes vivants en la Chair Éternelle, notre vie spirituelle appartient à Dieu.

Pourquoi l'Église nous a toujours dit : "Vous étiez avant d'être dans le sein de votre mère", parce que le Christ nous portait, le Fils de Dieu fait Homme nous portait, nous étions la chair de la Chair.

Croyez-vous qu'Adam pouvait être chair avant le Fils? Cela ne pouvait pas, il fallait que le Fils soit pour que Adam soit.

Le Fils de Dieu est la beauté de Dieu, le Fils de Dieu fait Homme est la splendeur et la lumière de Dieu, est le chemin de Dieu, est la vérité de Dieu : Vie éternelle; tout a été depuis toujours.

Comment, nous, pouvons-nous comprendre dans notre chair meurtrie, dans notre chair imparfaite? Nous ne pouvons comprendre que ce que Dieu veut nous révéler, au moment où Dieu veut nous le révéler, parce que les temps sont présents.

Lorsque le Fils de Dieu est venu dans le sein de Marie par la puissance du Saint-Esprit, il accomplissait ce qui était déjà accompli.

La Divine Volonté est tout mouvement, la Divine Volonté est le mouvement parfait de l'éternité.

Lorsque la Divine Volonté a permis que le Fils de Dieu vienne par la puissance du Saint-Esprit sur la terre, il vint par le oui de Marie, par le oui qui était tout préparé : un oui qui ne portait pas de doute, un oui qui était beau, un oui qui enveloppait l'amour.

Lorsque Marie a prononcé son oui, elle a prononcé ce qui était en elle, ce qu'on avait déposé en elle, ce qu'on avait pris soin en elle; la Trinité l'avait comblée, la Trinité lui avait tout accordé, telle était la Divine Volonté.

Marie, enfant de la Divine Volonté, prononçait le oui : le oui que chaque enfant devait prononcer.

La première qui a prononcé son oui sur la terre, c'est Marie, et nous, nous avons eu en nous ce oui : nous étions en le Fils.

Marie nous portait tous, c'est notre Maman d'amour; à l'instant où Jésus est venu en son sein, nous sommes venus en Marie, nous étions en Marie.

Lorsqu'elle a prononcé son oui, un oui a jailli à l'intérieur de nous, un oui est venu habiter en nous, car nous étions tous appelés à venir en ce monde, nous étions tous appelés à être enfants de Dieu, et tous ceux qui ont été avant Marie et qui sont venus sur la terre, un oui a été en eux à cet instant, un oui d'amour, un oui vrai, un oui inconditionnel, car tout s'accomplissait.

Moïse, Abraham, Noé, Adam, Ève ont été dans ce rayonnement d'amour et tous les autres, car la Parole s'accomplissait, la Promesse s'accomplissait.

Le temps de Dieu est un temps d'amour, est un temps dans l'éternité : tout est accompli dans la Divine Volonté.

La Divine Volonté, c'est la Volonté de Dieu, ce n'est pas notre volonté; la Volonté de Dieu n'a pas d'âge, elle porte tout ce qui est passé, présent et futur, elle est éternelle.

Lorsque la Divine Volonté décide qu'un temps est là pour que des mouvements s'accomplissent, tout s'accomplit; tout s'accomplit telle la Divine Volonté le veut parce que tout est déjà là, tout est déjà dans son accomplissement.

Comprenons ce que nous entendons : nous, nous sommes mouvement par Jésus, en Jésus, avec Jésus, pour Dieu le Père; nous ne sommes pas des enfants du hasard, nous avons été préparés pour ce temps : tout est dans le mouvement de la Volonté de Dieu.

C'est Dieu qui décide, ce n'est pas nous; nous, ce qui nous appartient, c'est oui ou c'est non : "oui Père", "non Père", c'est tout ce qui nous appartient, mais le mouvement, le mouvement est de Dieu.

Si nous regardons, c'est que nous avons reçu de Dieu; si nous entendons, si nous parlons, si nous bougeons, si nous avons des sentiments, c'est que nous avons reçu de la Divine Volonté tout ce qui nous était nécessaire pour nous accomplir; alors, nous nous accomplissons dans un temps voulu par Dieu avec tous ceux qui sont autour de nous : c'est l'Église, c'est la vie.

Ceux qui ont été avant nous sont en nous, ils sont en mouvement à l'intérieur de nous, ils nous aident; ceux qui sont au purgatoire prient pour nous, nous aident à avancer sur la terre; ceux qui sont au ciel intercèdent pour nous, ils sont toujours en mouvement avec nous; et nous qui sommes sur la terre, nous sommes en mouvement en l'Église, nous sommes en Jésus, nous sommes avec Jésus, nous sommes en l'Église, nous sommes avec tous ceux qui sont en Jésus.

Voyez-vous, nous ne sommes pas seuls; nous avons cru, nous : on avance, on fait notre petite vie, on meurt, on se présente devant Dieu, on a notre jugement et on va là où nous on choisit d'aller, mais non, c'est plus que ça l'Église.

Chacun de nous, nous nous entraidons, chacun de nous apporte à l'autre tout comme Moïse a apporté, tout comme Abraham a apporté, tout comme les apôtres ont apporté, tout comme nous, nous apportons à nos enfants, tout comme nos petits-enfants vont recevoir de nos enfants, de nous-mêmes et de ceux qui sont en arrière de nous.

Nous formons une Église, nous formons le mouvement de la vie éternelle; tous ceux qui croient en Jésus ont la vie éternelle : la vie éternelle, c'est présent.

Croyez-vous que nous ne sommes présents qu'après notre mort terrestre? La vie spirituelle est là présente, elle ne nous sera pas accordée après notre mort, elle est là, elle est présente, elle est en nous, elle fait partie de notre vie comme elle fait partie de la vie de tous les enfants de Dieu : nous vivons en Jésus.

Nous sommes l'Église, Jésus est la Tête, nous battons dans le cœur même du Cœur du Christ.

Nous sommes vivants aujourd'hui; nous regardons un monde et nous disons : "On est perdu, qui va nous sauver?" Nous sommes sauvés, nous sommes vivants.

Regardons qui nous sommes et nous reconnaîtrons la présence même du Christ, car nous sommes le Christ; nous ne pouvons pas aimer que si nous sommes le Christ, nous ne pouvons pas pardonner que si nous sommes la Miséricorde, nous ne pouvons pas consoler que si nous sommes l'épaule du Christ qui a porté la croix.

Lorsque nous voulons consoler, nous consentons à prendre la croix de notre prochain et la porter sur notre épaule, alors ce n'est pas notre épaule, c'est l'épaule du Christ : nous sommes vivants.

Nous manquons de foi, nous sommes aveuglés! Qui nous a aveuglés, qui nous a rendus sourds sinon les ruses de Satan?

Maman Marie est venue nous prévenir : «Ne vous laissez pas prendre aux pièges de Satan, il veut vous amener à la mort éternelle; priez avec le cœur; ayez la paix en vous.»

Nous ne pouvons croire et comprendre les paroles du Christ, la Vie du Christ que si nous sommes dans la paix; si nous nous maintenons dans la peur, nous ne verrons pas.

C'est comme un enfant qui, la nuit, on l'entend crier, on va voir dans sa chambre et on ouvre la lumière et l'enfant est tout en larmes, il a de la difficulté à parler tant qu'il a vécu un mouvement de peur dans sa vie, pourquoi? Parce qu'à l'intérieur de lui, il y avait des images et ces images ont ressurgi et lui ont fait peur, et lui n'a pas pu voir que c'était de l'imagination, pourquoi? Parce qu'il a été témoin de la peur.

Un jour, il a regardé maman ou papa qui a eu peur, un jour il a regardé la télévision qui lui a montré des mouvements de peur, et il s'est nourri continuellement, et il a eu peur : c'est notre vie.

C'est Satan qui a mis tout cela dans notre vie, il nous maintient dans la peur; plus nous avons peur plus nous souffrons, plus nous souffrons et plus nous ne croyons pas et plus nous ne croyons pas et plus notre foi diminue, plus notre foi diminue et plus nos souffrances augmentent, plus nos souffrances augmentent plus le monde est sans amour, plus le monde est sans amour et plus il y a de la perte : nous perdons nos frères et nos sœurs.

Combien il y en a qui ont de la difficulté à dire : "Ta Volonté, pas ma volonté"; combien il y en a qui disent : "Oui, je vais porter ma croix; ma croix, parce qu'elle me donne de la force; ce que j'ai dans ma vie m'apprend à avancer avec les grâces de Dieu; je peux comprendre que je suis soutenu par la présence même de Dieu en moi; il me donne son Corps, il me donne son Sang, j'ai cette puissance en moi."

Comment se fait-il que nous soyons incapables d'avancer dans un monde sans pleurer, sans avoir peur? C'est tout simplement que nous croyons plus à ce monde que nous croyons en la puissance de Dieu.

Dieu est plus puissant que les ruses de Satan; Dieu a mis autour de nous des anges et les bons anges sont plus puissants que les mauvais anges.

Il faut marcher la tête tournée vers le Ciel et non plus tournée vers notre nombril; si nous ne cessons pas de nous regarder, nous allons disparaître, et Dieu ne veut pas nous faire disparaître.

Dieu envoie parmi nous des personnes qui nous rappellent son Évangile; ce que nous entendons, nous entendons la Parole de Dieu : tout est écrit dans l'Évangile.

Comment se fait-il qu'aujourd'hui on s'arrête à cela et que nous ne nous sommes pas arrêtés sur ces paroles vivantes, cette nourriture vivante, cette puissance qui est avec nous sur la terre? C'est parce que notre regard s'est tourné vers un monde : un monde sans foi, un monde sans amour, un monde de pouvoir dominateur, un monde qui nous apprend à nous tuer parce que, dans notre vie, on nous apprend à nous nourrir avec un poison.

Prenez une seule nourriture qui ne porte pas de grâce, c'est de la nourriture sans grâce, c'est de la nourriture qui nourrit quoi? Ce qui est sans grâce, et tout ce qui est sans grâce est bon pour l'enfer.

Nous ne sommes pas bons pour l'enfer, nous sommes nés pour Dieu, pas pour l'enfer; alors, cessons de croire que nous ne méritons pas les grâces de Dieu; à chaque fraction, fraction de seconde, l'air que nous respirons, c'est la lumière de Dieu.

Qui a créé la lumière? C'est Dieu, alors cela est grâce, croyons en cela.

Lorsque nous allons sous l'ombre d'un arbre, nous allons sous l'ombre de l'amour de Dieu qui nous protège de tous les rayons trop forts du soleil : là est la puissance de Dieu, là est l'amour de Dieu.

Il n'y a pas un seul mouvement qui n'est pas de Dieu; tournez votre regard : votre regard va se fixer sur la création de Dieu, car qu'un seul être humain crée un objet comme un bouquet, ce bouquet est de Dieu, c'est la création de Dieu.

Aucun être humain ne peut créer, il n'y a qu'un seul Créateur; l'être humain ne peut faire qu'avec ce qui est créé, alors tout est de Dieu, absolument tout.

Gardons notre foi : s'il y en a qui ne croit pas en Dieu, alors croyez en ce que vous, vous êtes parce que vous vous regardez.

Lorsque vous regardez un enfant qui ne croit pas en Dieu, vous vous regardez, vous regardez une partie de votre chair; alors, si vous, vous croyez, donnez votre chair, donnez cet enfant, votre frère, votre sœur, il appartient à Dieu; ayez la foi que Dieu s'est donné pour lui.

Un jour, il se présentera et parce qu'il aura eu quelqu'un qui l'aura donné à Dieu, il comprendra, il comprendra qu'à cet instant où il a dit : "Moi, je crois pas", il avait reçu l'amour de Dieu; il comprendra que son frère/sa sœur, lui le soutenait, il l'aimait inconditionnellement.

Ce sera des baumes d'amour qui guériront ses blessures qui le feront moins souffrir, car chacun de nous nous devrons regarder nos mouvements, nos bons mouvements.

Mais nos mouvements qui ne seront pas de bons mouvements nous feront souffrir; alors, lorsque cela sera accompagné d'amour, d'amour de mon frère, d'amour de ma sœur, ce sera de la consolation, je serai l'épaule pour mon frère; il comprendra que ce n'était pas mon épaule, c'était l'épaule de Jésus.

Il arrive qu'on se laisse attendrir par cette puissance.

Voyez-vous, nous sommes l'Église, nous sommes membres vivants dans l'Église; nous n'avons pas à avancer dans l'Église avec des doutes, avec des peurs, Jésus est vivant.

Si nous regardons notre Jésus d'amour dans le tabernacle et que nous faisons une génuflexion pour l'adorer, alors croyons que nous sommes en lui, que lui est en nous.

Nous sommes tous ensemble, cela est vérité; nous n'avons rien perdu, c'est nous qui sommes devenus aveugles : nous avons perdu de vue ce qui fait de nous des enfants de Dieu.

Nous avons perdu l'ouïe de l'Amour : Dieu nous parle toujours d'amour, Dieu se penche toujours sur nos prières; nous n'entendons pas parce que nous avons tourné notre écoute vers ce qui est inutile, ce qui n'est pas essentiel; notre écoute appartient à Jésus, elle est de Jésus.

Lorsque nous entendons une personne dire un amen, un alléluia, un ave, un Notre Père, lorsque nous entendons nos frères et nos sœurs dire : "Oui, je crois que Dieu écoute ma prière", mais ce n'est pas parce que nous écoutons que nous pouvons comprendre sa signification; nous comprenons tout cela par la puissance de Dieu; le Saint-Esprit nous fait entendre le oui du Fils.

Voyez-vous, c'est ce que nous sommes.

Nous regardons nos églises vides, mais nos églises sont vivantes! Croyez-vous qu'elles se sont vidées de ces âmes qui sont venues adorer Dieu, qui sont venues se nourrir du Corps et du Sang? Les églises sont pleines, c'est que nous ne voyons pas, que nous n'entendons pas : nous voyons notre souffrance, nous entendons nos refus.

Allons à la messe, entrons dans les églises, remplissons-les de tout ce que nous portons en nous et soyons dans la vérité de Dieu.

L'église ne sera jamais vide, elle sera toujours remplie de ces âmes triomphantes, militantes et purifiantes, cela est la vérité.

Plus nous allons croire en cela et plus nos enfants vont voir un visage nouveau; ils vont voir des traits qui sont moins étirés, ils vont voir un sourire qui vient plus facilement dans notre visage, ils vont voir des sourcils qui sont apaisés, ils vont voir un front moins plissé, ils vont voir des mains tendues, ils vont entendre des paroles, des 'je t'aime', et ils vont croire.

Il faut commencer par nous avant de demander à nos enfants ce que nous, nous avons de la difficulté à vivre,

Ne soyons pas des pharisiens; le pharisien disait ceci, il disait cela, faites ceci, faites cela, et il ne faisait pas ce qu'il disait; alors nous, soyons vrais, soyons des enfants de Dieu et faisons ce que Dieu veut que nous fassions.

Croyons que nous sommes enfants de Dieu, que nous avons la foi, oh! une petite foi, mais elle est là; et plus nous dirons : "Oui j'ai la foi, oui je veux croire" et là Dieu augmentera notre foi parce qu'il nous fera voir, il nous fera comprendre de plus en plus, et plus nous verrons plus nous comprendrons et plus la foi va se solidifier.

Oh! nous continuerons avec nos souffrances, nous continuerons à avoir les souffrances de nos enfants, de nos frères, de nos sœurs, de l'Église, mais nous, nous saurons, nous saurons que Dieu attend de nous des oui à tous les instants.

C'est ce que nous serons : des oui d'amour, des oui d'enfant; là, c'est incontestable.

Pouvez-vous, vous, vous arrêter un instant et dire : "Non, je ne suis pas un enfant de Dieu?" Arrêtez-vous et demandez-vous cela, vous allez voir, il y aura tellement un vide : "Ah, je ne peux pas faire ça, c'est comme si je consentais à entrer dans un vide là où il n'y a pas Dieu, là où il n'y a pas l'amour, là où il n'y a pas de demain, là où il n'y a pas de frères, là où il n'y a pas de sœurs, là où il n'y a rien."

Cela fera tellement un vide profond à l'intérieur de vous que vous ne pourrez pas accepter de ne pas vous reconnaître enfant de Dieu.

Un enfant, c'est tout petit, c'est quelqu'un qui se laisse entre les mains de Dieu : "Prends ma vie, elle est à toi", là on peut avancer.

Même si on regarde un visage dans le miroir qui est tout plissé, qui a besoin de lunettes, qui est courbé, qui a des douleurs, un enfant de Dieu est plus que cela, un enfant de Dieu est vrai, il est présent.

Le temps n'arrête pas un enfant de Dieu, parce que lorsqu'on dit à un enfant de Dieu : "Regarde, il y a mort sur la terre, et ça ne nous arrête pas; c'est au-delà de ça, c'est la présence de Dieu dans notre vie, dans notre vie éternelle."

Voyez-vous, c'est cela être tout amour pour Dieu, être vrai pour Dieu, être vrai pour nous-mêmes, pour ceux que nous portons en nous.

Nous avons un cheminement à faire sur la terre et c'est avec les grâces de Dieu que nous allons le faire, ce n'est pas sans les grâces de Dieu; tout ce qui n'est pas grâce doit être rejeté de nous : nous devons être la Parole de Jésus.

Être la Parole de Jésus, c'est savoir que nos enfants sont sauvés.

Jésus est venu sur la terre et il a dit : «Je viens vous annoncer que le Royaume de mon Père est avec vous», il parlait de lui; le Royaume de son Père, c'est le Fils, et le Fils est en nous.

S'il envoie des personnes comme vous, parler, c'est parce qu'il prépare un grand rassemblement et il veut rassembler tous les enfants de son Père et il va se montrer en nous.

Ce grand rassemblement, c'est son Église; il veut faire sur la terre un monde d'amour : un monde qui aura foi en Dieu, un monde qui n'hésitera pas en disant : "Je t'aime, Jésus, il n'y a que toi, il n'y en a pas d'autres."

Il n'y aura plus de tentations; cela durera le temps que Dieu a décidé jusqu'au jour où il y aura le retour de Jésus en gloire, et là tous les corps ressusciteront.

Mais, en ce moment même, nous sommes rassemblés pour vivre ce moment d'amour : entrer à l'intérieur de nous; ce que nous vivons en ce moment, c'est ce mouvement.

Nous sommes ensemble et nous entrons à l'intérieur de nous et nous laissons sortir ces paroles par la puissance du Saint-Esprit, et cela se fait entendre.

Lorsque le moment sera venu, Jésus demandera à tous les enfants de vivre ce que nous vivons; pour ceux qui croient et pour ceux qui ne nous croient pas, il n'y aura qu'un seul mouvement : la Volonté de Dieu; tout s'accomplira.

L'Église nous prépare à cela; l'Église est chacun de nous, plus important encore, le prêtre, le Christ-Prêtre.

Ils sont comme la lumière que nous avons besoin pour nous maintenir là où la Vierge Marie veut que nous soyons : dans le Cœur de son Fils.

Nous avons besoin de la nourriture de Dieu, les grâces de Dieu.

Il a dit tantôt que tout ce qui est grâce nourrit notre vie, tout ce qui n'est pas grâce fait mourir notre vie, alors tout ce qui vient du prêtre est grâce : paroles, sacrements, c'est la grâce; bénédiction, c'est la grâce; nous en avons besoin comme l'air que nous avons besoin pour nos poumons.

Rendons ce moment à Dieu et louons Dieu ensemble pour remercier de ce que nous venons de vivre.

Amen.