Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Antoine de Tilly, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2003-06-29

 

Jésus : Je suis en chacun de vous, c'est l'Amour qui parle en cet instrument. Je suis le Fils bien-aimé du Père, je suis l'Agir, je suis la Vie.

La vie, mes enfants, elle est en vous, elle est en cet instrument d'amour.

Je viens parler en vos cœurs, je viens vous dire combien mon Père vous aime.

Je veux vous entourer de mon amour.

Enfants d'amour, laissez-vous prendre par mon mouvement, laissez-vous envelopper de la puissance de Dieu.

Ce n'est pas, mes enfants, parce que vous vivez en l'an 2003 que moi, Jésus, je n'agis pas en vous.

Je vis en vous, c'est moi la Vie, c'est moi votre vie, et vous, vous vivez parce que, moi, je fais le mouvement en vous.

Vous êtes en la présence même de Dieu.

Vous avez pris en vous la Vie. Par la présence même de mon prêtre, par ses mains consacrées, je me suis donné à vous.

Je me suis offert pour que, vous, vous soyez en présence même de l'amour : l'amour qui nourrit, l'amour qui donne vie, l'amour qui fait que vous soyez, en ce moment même, en présence même de la Vie en vous.

Si vous êtes assis présentement, c'est moi qui fais ce mouvement.

C'est moi qui vous tiens en vie, mes enfants, ce n'est pas vous, cela ne vient pas de vous, cela vient de la Vie.

C'est la vie que vous portez en vous et que moi je tiens entre mes mains.

Vous êtes venus en avant, vous avez pris la Vie en vous.

Oh! enfants d'amour, vous n'auriez pu prendre ma Vie si, moi, je ne serais en vous pour que vous soyez mouvement, car c'est moi la Vie.

Vous êtes vivants que par ma Vie.

Il y a en ce moment même, mes enfants, un mouvement d'amour qui se fait en vous, c'est la Lumière qui se laisse voir, qui se laisse prendre par le mouvement même de ce que, moi, je consens à vous donner : la Vie en vous.

Je suis la Parole, la Parole est vivante : la Parole a toujours été.

Je suis l'Alpha et l'Omega, je suis en tout et vous, mes enfants, vous êtes en présence même de tout ce qui est, était et sera.

Vous priez, mes enfants, parce que moi je nourris votre vie, et c'est l'amour en vous qui vous porte à prier parce que vous avez soif de moi, vous avez soif d'amour, vous avez soif de vous découvrir, tels que vous êtes.

Vous êtes enfants de Dieu et c'est parce que vous êtes enfants de Dieu que vous avez cette soif de connaître la vraie valeur de votre vie en vous.

Ce monde, mes enfants, vous a fait connaître un monde à lui, un monde extérieur par ces objets qui vous entourent, par ces couleurs qui reluisent. Ce monde vous a apporté le confort, ce monde vous a fait connaître des sons, vous a fait voir des images.

Ce monde est en mouvement parce que moi j'ai consenti à le laisser vivre, à le laisser vivre dans sa volonté humaine.

Vient, maintenant, le temps où, moi, je veux vous faire découvrir votre vraie vie en vous : celle qui sera éternelle.

Oh! enfants d'amour, je veux que vous preniez en vous ce mouvement d'amour et que vous me le présentiez parce que votre vie est à moi.

Je veux votre vie, mes enfants.

Je veux que vous veniez mourir en moi afin que vous ayez la vie éternelle.

Je suis, moi, la Vie. Je suis la Voie qui va vous conduire au Royaume de mon Père.

Je suis la Vérité, car je suis la Lumière.

Il ne peut avoir de vérité s'il n'y a pas de lumière, et je suis la Lumière qui vient luire en votre temps, en votre temps de noirceur, car lorsque l'homme a dit oui à sa volonté humaine : une noirceur l'a enveloppé.

Vous portez en vous un oui qui a été prononcé par Adam, et ce oui a apporté une mort en vous.

Vous avez porté cette mort en vous, mes enfants, depuis Adam et Ève, car vous portez en vous tous les enfants que moi je porte, car je suis la Vie, je suis en vous et, vous, vous êtes en ma Vie.

Vous portez votre volonté humaine, celle qui vous fait souffrir, celle qui vous empêche de vous reconnaître tels que vous devez être : des enfants de Dieu, des enfants de la Lumière.

Oh! mes enfants d'amour, si, en ce moment même, vous entendez la voix même de Dieu à travers cet instrument d'amour, c'est que c'est moi qui le veux.

Par la Volonté de l'Amour, vous entendrez la Parole.

Cet instrument n'est pas la Parole, elle n'est qu'une enfant qui a répondu oui.

Tout comme vous, en ce moment, qui entendez, c'est parce que vous avez consenti à venir aujourd'hui, c'est parce que vous avez consenti à demeurer assis à écouter la voix qui parle à travers cet instrument qui a donné sa volonté humaine.

Vous avez lu, mes enfants, que Dieu parle en les cœurs.

Vous avez écouté des enfants qui parlent dans le Saint-Esprit.

Le Saint-Esprit est en moi et je suis en le Saint-Esprit.

Nous la Vie, nous sommes Dieu; vous, vous êtes les enfants de Dieu.

Vous priez pour donner à Dieu des louanges, vous priez pour demander à Dieu des faveurs, vous priez pour rendre grâce à Dieu de ce que vous avez obtenu.

Votre prière est une conversation qui vient à nous, la Trinité, parce que nous faisons présence en vous.

Nous connaissons ce qui est bon pour vous, nous vous soutenons dans votre vie.

Moi, Dieu, moi, le Fils bien-aimé du Père, je viens crier en vous de vous donner.

Je veux votre vie, celle que vous vivez présentement, votre vie humaine.

Je veux vous donner une vie qui n'a pas de fin, une vie qui est resplendissante, merveilleuse, une vie d'amour, sans fin.

Je veux vous faire vivre dans la Divine Volonté.

Pour vivre dans la Divine Volonté, il faut que vous renonciez à votre vie humaine pour venir mourir en moi, en le Christ.

Mon fils Paul a écrit, sous la mouvance de l'Esprit Saint, la Volonté de Dieu.

La Volonté de Dieu est la Volonté de Dieu le Père. Je suis en le Père,

je suis en le Saint-Esprit, mon Père est en moi.

Paul a donné sa vie, il est venu mourir en moi, renonçant à qui il était, renonçant à tout ce qu'il avait connu, car par moi, il savait qu'il devait mourir pour renaître à la vie.

Vous, enfants de ce monde, vous entendez la voix même de l'Amour, c'est la Volonté de mon Père.

La Volonté de mon Père est en son pouvoir à lui, et non pas en le pouvoir des hommes.

Ce n'est pas à l'homme de dire quand Dieu parle et quand Dieu arrête de parler.

Il n'appartient qu'à Dieu de savoir quand Dieu va cesser d'enseigner à ses enfants.

Amours de ma Vie, j'ai donné à mes apôtres des enseignements d'amour.

Le Saint-Esprit a enveloppé Paul pour que vous appreniez à vous conduire en enfants de Dieu.

J'ai aussi parlé à des enfants qui vous ont témoigné de ma Parole.

Vous avez entre vos mains ces écrits.

Pour la plupart d'entre vous ici, vous connaissez quelques écrits et certains autres s'en sont nourris plus profondément en voulant nourrir leur vie.

Moi, Dieu d'amour, en l'an 2003, je parle en les cœurs.

Elle n'est pas la seule à entendre ma voix.

Elle est sous la mouvance de l'Esprit Saint.

Elle n'est pas la seule à être sous la mouvance de l'Esprit Saint, car voici un temps d'amour.

Ce temps d'amour est le commencement du règne de mon Père sur la terre.

Vais-je donc ne pas accomplir la Volonté de mon Père? «Que la Volonté de mon Père soit faite sur la terre comme au Ciel», et si mon Père veut que vous entendiez sa Volonté : cela se fera.

Combien d'enfants sur la terre ne veulent pas croire que je parle en les cœurs? Ils disent, mes enfants, que j'ai tout dit.

Oh! enfants d'amour, la Parole de Dieu est immuable.

La Parole de Dieu a été, est et sera.

La Parole de Dieu est la puissance de Dieu.

Est-ce qu'elle va s'interrompre? Est-ce qu'elle va s'arrêter parce qu'elle aura tout dit? Est-ce que votre vie en ce moment même va s'arrêter? Si j'interrompais ma Parole, en ce moment même, vous mourriez.

Voilà la vie, mes enfants.

Je suis la Vie, je suis la Voix, je suis la Lumière, je suis la Parole, et la Parole veut se faire entendre.

D'âge en âge, mon Père a parlé.

Si mon Père a parlé, c'est qu'il parle : il ne peut être interrompu par votre volonté humaine.

Amours, je ne viens pas mettre la discorde dans mon Église, je viens éclairer ce qui a été enveloppé d'une noirceur à cause de la volonté humaine. Mon Église est moi, mon Église est le Corps du Christ : je suis la Tête.

Mes membres actifs sont mes prêtres.

Amours de ma vie, ne savez-vous pas que mon saint Vicaire a été prêtre? Et mes évêques, et mes cardinaux : ce sont mes membres actifs, et vous, vous êtes mes membres : vous faites partie de mon Église.

Je suis la Vie et la vie ne peut s'interrompre.

Je parle parce que c'est ma Volonté, je suis la Divine Volonté : c'est ce que vous êtes en train de découvrir.

C'est moi, mes enfants, qui vais vous diviniser; c'est moi, mes enfants, qui vais prendre votre volonté humaine pour la transformer en ma Vie.

Je veux que vous veniez en moi, mourir en moi.

Je veux que vous renonciez à votre volonté humaine pour venir vivre dans ma Divine Volonté.

Je veux vous faire goûter à l'amour.

Je veux vous faire entrer dans le règne de mon Père, sur la terre, en ce moment même, mes enfants.

Vous êtes les enfants de la Lumière.

Vous allez vous laissez transformer par Dieu.

Je mets en vous, en ce moment même, des grâces de lumière, des grâces qui vous font voir votre vie en vous, votre présence même en ma Présence. Vous avez une puissance en vous et je veux, mes enfants, vous faire goûter à la puissance même de votre vie en ma Vie.

Il n'y a pas de plus grand bonheur que de découvrir votre bonheur.

C'est moi le Bonheur! Je suis l'Amour! En moi : vous ne connaîtrez plus la haine, vous ne connaîtrez plus la misère,

vous ne connaîtrez plus de maladies, de honte, d'infériorité.

Vous allez être tous des enfants de Dieu égaux, mes enfants.

Vous allez vous reconnaître tels comme vous êtes, des enfants de Dieu qui aiment leur prochain, qui ne veulent pas changer leur prochain parce qu'ils l'aiment.

Avant que votre transformation soit à l'égal de ce que moi je veux que vous soyez : à l'égal de mon image, il va falloir que vous vous laissiez transformer, par moi, en me donnant votre oui, en vous laissant faire par ma Volonté, et cela va se faire par moi.

Je connais chacun de vous, je connais vos faiblesses, je connais tout ce qui a fait de vous des enfants remplis de vous-mêmes.

Oh! amours de ma Vie, je me suis donné sur la Croix pour vous.

J'ai tout vu, je vous connais tous et c'est par amour que je me suis donné pour vous.

Je ne veux pas faire de vous des enfants oubliés de vous-mêmes, je veux vous faire découvrir votre vie en vous : la vraie vie.

Vous êtes merveilleux! Vous êtes faits pour l'amour, pour être aimés de votre prochain :

vous êtes faits pour vous aimer.

Oh! amours, avant d'aimer votre prochain, savez-vous qu'il faut que vous appreniez à vous aimer comme des petits enfants? Oui, je veux que vous appreniez à vous découvrir tels que vous êtes, comme des enfants.

Un enfant qui se regarde et qui sait qu'il s'est mal conduit va accepter que son père le corrige.

C'est pourquoi je veux que vous vous regardiez comme un tout petit enfant qui se laisse prendre par son père.

À cause de votre volonté humaine, vous avez acquis des manies; à cause de votre volonté humaine, vous avez appris à vous prendre en main; à cause de votre volonté humaine, vous avez appris à vous dénigrer; à cause de votre volonté humaine, vous avez appris à ne pas vous donner l'amour que vous méritez.

C'est ce que je veux vous faire découvrir.

Vous valez mieux que ce que vous connaissez de vous.

Moi je connais qui vous êtes, moi je connais votre vraie valeur parce que moi, Jésus, je me suis donné à la Croix pour vous : je connaissais votre valeur.

Est-ce que mon geste d'amour ne serait pas à la hauteur de votre valeur?

Oh! amours, si vous pouviez voir votre intérieur comme moi je vous vois en ce moment même, dans ma Vie, dans ma Volonté, dans la Divine Volonté.

Je suis la Vie Divine, je vois au-delà de ce que vous, vous pouvez voir.

Laissez-moi vous prendre, laissez-moi vous transformer en enfants de la Divine Volonté.

Ce mot, mes enfants, "divine", est un mot divin, il est fabriqué de ce que Dieu connaît.

Vous ne connaissez rien du mot "divin" : sa profondeur est infinie,

son impact est incalculable et sa vision est dans notre Être.

Voyez-vous, mes enfants, que vous ne connaissez rien! Dieu a tout à vous apprendre.

Vous devez vous abandonner, vous devez prononcer votre oui, et laisser Dieu tout faire.

Cela, mes enfants, est le début d'un règne d'amour, est le début du règne de mon Père sur la terre.

Vous allez devenir des enfants de la Divine Volonté.

Vous allez devenir des enfants de Dieu, des enfants de lumière pour vos frères et vos sœurs que vous portez en vous.

En ce moment même, mes enfants, vous laissez Dieu vous nourrir de ses grâces et vous laissez Dieu nourrir ceux que vous portez en vous et qui ne sont pas conscients qu'ils sont des enfants de Dieu, qu'ils sont des enfants de la Lumière.

Il vient le temps de la Grande Évangélisation.

Vous avez déjà commencé à laisser Dieu vous purifier : vous avez déjà commencé la Grande Évangélisation.

Mes paroles seront en vous.

Il n'y aura pas de paroles qui vont sortir de votre volonté humaine, car le règne de mon Père se fait par la Divine Volonté, non par la volonté humaine.

Adam et Ève ont interrompu la Divine Volonté en disant oui à leur volonté humaine.

C'est pourquoi, mes enfants, vous avez vécu dans votre volonté humaine; c'est pourquoi, mes enfants, vos parents, vos grands-parents, vos arrières grands-parents, vos arrières, arrières grands-parents et ainsi de suite ont vécu dans leur volonté humaine.

Moi, Jésus, je suis venu sur la terre pour prendre en moi tout ce que votre volonté humaine a fait pour l'offrir à mon Père; j'ai laissé couler mon Précieux Sang sur vous pour vous purifier.

À vous maintenant de consentir à chaque instant à vous laisser prendre par le mouvement de mon mouvement, mon oui.

Je veux envelopper votre oui qui est un renoncement à votre volonté humaine.

Mon oui va vous envelopper, va envelopper votre oui, et lorsque tous les oui seront prononcés, mes enfants, il enveloppera le mouvement qu'Adam et Ève ont fait et qui était un non à la Divine Volonté. C'est mon oui qui enveloppera cet affront. Ce n'est pas votre oui seul, car votre oui, il faut qu'il vienne mourir en mon oui.

Voilà, mes enfants, qu'un temps vous est présenté.

C'est l'Amour qui vous parle et c'est l'amour, mes enfants, qui va vaincre tout ce qui n'est pas amour et qui a été en ce monde à cause de la volonté humaine.

Amours, amours, je vous aime. Recevez de mon choisi, de mon prêtre, par ses mains d'amour, ses mains consacrées, des grâces qui vont vous aider à prononcer un oui d'abandon. Amen, mes enfants.

 

Bénédiction du père Réginald Tardif :

Que la bénédiction du Seigneur, lui qui est Dieu, Père de Jésus, que la bénédiction de son Fils Jésus, notre Sauveur, que la bénédiction de l'Esprit de Lumière descendent en surabondance sur nous tous,

lui, le Père, le Fils et le Saint-Esprit qu’il nous conduise dans sa paix et sa lumière.

 

Tous : Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu veut que je parle dans le Saint-Esprit.

Il n'y a pas de paroles humaines qui portent des grâces, alors Dieu veut tout prendre la place.

Il veut qu'on prenne conscience que nous devons nous abandonner dans sa Volonté.

Il est, en ce moment même, en train de transformer les cœurs.

La plupart d'entre vous avez entendu parler de la Terre Nouvelle, la plupart d'entre vous avez lu des livres vous annonçant un règne d'amour; même notre saint Père le Pape dit : «civilisation de l'amour» : on est en train de vivre ces moments d'amour.

Ma vie a basculé. Avant 1999, je n'avais jamais entendu parler de la Terre Nouvelle, je n'avais pas entendu parler que Maman apparaissait, sauf à Lourdes et à Fatima.

Pour moi, c'est nouveau! J'ai accueilli ça avec quelque chose de merveilleux! Mais je ne savais pas ce que cela allait faire dans ma vie, et aujourd'hui, je réalise que je ne suis plus capable de vivre comme je vivais avant, parce que lorsqu'on connaît la présence même de Dieu en nous, on ne peut plus retourner (en arrière).

J'entends Dieu parler, j'entends la Trinité en moi, j'entends Marie en moi.

Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise? Je ne peux renoncer à ce que je vis.

Je ne peux pas dire que ce n'est pas vrai pour plaire à certaines personnes qui n'y croient pas.

Ça serait comme si je mentais.

Avec toutes ces rencontres d'amour que je fais, j'ai découvert que Dieu me faisait avancer.

J'ai découvert la tendresse du Père parce que lorsque je me présente, c'est le Père qui ouvre sa main et qui me laisse entrer dans sa main comme un tout petit enfant, et je vois sa main qui me couvre, je vois une noirceur qui m'enveloppe; mais c'est Dieu, c'est Dieu le Père qui me prend dans sa protection.

Il me fait savoir que ma volonté humaine n'est plus, qu'il la prend, et c'est pour ça que je peux me présenter comme ça.

Moi je ne pourrais pas le faire, mais Dieu le sait, lui.

Alors, avec amour et délicatesse, tranquillement, la Trinité m'a amenée à vivre ce que je fais présentement.

Ça ne s'est pas fait du jour au lendemain.

Mais, aujourd'hui, je réalise qu'il me fait avancer, oui, dans une eau plus profonde et c'est avec l'amour de Dieu qu'on peut faire ça.

Hier, je me suis présentée à St-Liguori.

Jésus a parlé à ses enfants : il a parlé de son Corps, de la présence de son Corps avant notre présence sur la terre, il a parlé de la puissance du Corps de Jésus humain.

Lorsqu'on prend Jésus dans l'hostie, on prend son Corps, il y a aussi son Sang dans son Corps.

Lorsqu'on prend le vin, ce n'est pas son vin, c'est son Sang qu'on prend : c'est le Corps humain de Jésus, c'est le Corps en sa divinité.

Jésus est Dieu, il a pris Chair, le Verbe a pris Chair.

Croyez-vous que nous, humains, on a pris chair avant lui? Non, c'est Jésus le Fils de Dieu, et nous, nous sommes en Jésus : il nous nourrit de sa Présence.

Tout ce qu'on est aujourd'hui, tout ce qu'on pense, tout ce qu'on voit, tout ce qu'on fait, tout ce qu'on ressent, Jésus l'a vécu avant nous.

Nous, nous ne pouvions pas vivre avant lui, il fallait que Jésus vive tout ça avant nous dans la Divine Volonté.

La Divine Volonté, c'est la Volonté de Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit :

c'est la Volonté de Dieu. C'est ce qu'il veut qu'on reconnaisse : il veut nous faire comprendre

que pour vivre en Dieu, il faut vivre dans la Divine Volonté.

Ceux qui lisent les livres dictés par les prophètes de nos jours, comme Vassula, (ils savent) qu'il faut qu'elle vive dans la Divine Volonté pour pouvoir témoigner de la Vie en Dieu.

Bien, est-ce que cela serait seulement pour elle? Non, c'est pour chacun de nous, pour tous les enfants de la terre entière.

Nous sommes les choisis, nous sommes les élus de Dieu, nous allons vivre dans la Divine Volonté.

Un monde nouveau s'ouvre à nous : un monde d'amour, un monde qui renonce à sa volonté humaine pour goûter à l'amour même de Dieu sur la terre.

Si le règne de Dieu est sur la terre, c'est qu'on va être en paix, on va connaître l'amour, la joie.

Est-ce qu'on peut connaître ça en gardant notre volonté humaine en nous? C'est impossible.

Il faut qu'on renonce à ce qui nous a fait mal, à ce qui nous a rendus inconscients de l'amour même de Dieu en nous, de l'amour du prochain, de l'amour qu'on porte en nous.

Eh bien, pour prendre conscience de l'amour même qui nous habite, il ne faut pas qu'on soit avec notre volonté humaine.

C'est sûr qu'on ne pourra pas, du jour au lendemain, arracher de nous cette volonté humaine.

Ce n'est pas nous qui va le faire d'ailleurs, ce n'est pas notre œuvre, c'est l'œuvre de Jésus Crucifié.

Il est venu sur la terre pour prendre tous nos péchés, il est venu sur la terre pour se laisser crucifier, il est venu sur la terre pour prendre notre volonté humaine parce que, nous, nous allons faire l'action de Dieu.

Il ne faut pas croire que notre volonté peut nous sauver, c'est faux!

Il faut donner notre oui. Il faut entrer en Jésus, mourir en Jésus.

Quand Saint Paul disait : "mourir en le Christ", mais c'est vrai! Mais il faut le réaliser, mais comment le réaliser? On a essayé avec notre volonté humaine, les théologiens l'ont étudié, ils l'ont compris avec leur volonté humaine.

Mais, en ce moment, Jésus est en train de nous faire réaliser la profondeur de cette phrase : "mourir en Jésus" : renoncer à notre volonté humaine.

 

Jésus : Venez en moi, laissez-moi vivre votre vie, laissez-moi prendre votre vie : en vous prenant, c'est moi qui vais tout faire, et pas vous.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Puisqu'il a porté notre croix, notre croix était dans sa Croix.

Il nous demande de porter notre croix tous les jours et c'est avec ses grâces qu'on peut le faire.

Mais il veut plus que ça, il veut qu'on mette notre croix dans sa Croix, il veut qu'on renonce à tout ce qui a formé notre croix : le péché.

Si on a connu le péché, c'est à cause de notre volonté humaine.

On n'aurait pas dû connaître un seul péché, c'est à cause de notre volonté humaine qu'on connaît le mal et le mal est en nous.

Le bien est en nous, mais le mal aussi est en nous parce que Adam et Ève ont voulu connaître ce qui était bien et ce qui était mal, ils ont voulu vivre comme des dieux.

S'ils avaient su tout ça, croyez-vous qu'ils auraient dit oui? Non! Mais Satan le savait, Satan avait été un ange lumineux; il savait que si nous étions pour vivre dans notre volonté humaine, on était pour vivre avec le bien et le mal :

on devait choisir entre ce qui était bien et ce qui était mal à chaque seconde de notre vie.

Imaginez-vous que chaque fraction de seconde de notre vie, il faut se débattre avec le mal en nous, parce que si on laisse une seule fraction de seconde une place au mal, il prend de la place.

C'est ce qu'on a fait sans le vouloir : sans le savoir.

Combien de fois on a pensé à dire : "Jésus, je veux mourir en toi, je te donne mon oui. À chaque fraction de seconde, Jésus, tu prends ma vie." Non, on ne l'a pas fait parce qu'on a laissé de la place à notre volonté humaine.

On a oublié de dire qu'on voulait mourir en Jésus.

On n'était pas capable, nous, de dire à Jésus d'amour : "Jésus, on veut vivre en toi, on veut mourir en toi."

On n'était pas capable parce qu'à cause de notre volonté humaine, on n'avait pas ce pouvoir en nous.

Il fallait mourir en Jésus pour connaître ce pouvoir qui est en nous.

Donner notre oui, c'est un oui à l'Amour, un renoncement de notre volonté humaine pour vivre dans sa Vie, en Dieu.

Devenir des enfants de la Divine Volonté, des enfants de Dieu, être des enfants de Dieu, c'est être des enfants de la Divine Volonté.

Ce n'est pas être des enfants de la volonté humaine en voulant être en Dieu, Dieu veut plus que ça.

Il est tellement amour qu'il a attendu le moment de nous en parler.

Adam et Ève se sont acheminés, et ils ont pleuré leur péché une centaine d'années.

Le plus grand péché s'est fait avec la volonté humaine en Caïn, parce que lorsque Adam et Ève ont désobéi à Dieu, ils n'avaient pas leur volonté humaine encore.

Ils ont faibli, ils se sont laissé tenter, parce que s'ils avaient demandé à Dieu le Père : "Père, qu'est-ce que cela veut dire? Est-ce que je vais écouter ce qu'il me dit?" Mais non, ils ne l'ont pas fait, ils n'ont pas été vers le Père, ils ne se sont pas laissé envelopper par le Père.

Est-ce que Dieu le Père aurait dit : «Arrange-toi? Prends ta décision tout seul?» C'est faux! Dieu le Père les aurait enveloppés de cet amour, ils n'auraient pas succombé, mais ils se sont laissé tenter par Satan.

Il fallait qu'ils passent une épreuve d'amour : prouvez-moi que vous m'aimez.

Mais là, cette épreuve d'amour, cela ne voulait pas dire aussi de Dieu : «Arrangez-vous.» Non!

Quand deux fiancés sont ensemble, avant de se marier, ils se fréquentent.

L'un doit prouver à l'autre qu'il peut se rendre jusqu'au mariage et l'autre doit prouver à l'autre qu'il doit se rendre jusqu'au mariage.

Ils connaissent des tentations.

La fiancée qui regarde un tout jeune homme, elle est séduite parce qu'il est beau, elle est tentée! Mais si la fiancée va retrouver le fiancé, aussitôt qu'elle regarde ses yeux, elle oublie l'autre : c'est une preuve d'amour.

Et le fiancé qui regarde une jeune fille et qu'il se sent attiré vers elle à cause de ses charmes et de ses mots séduisants, mais si après cette tentation, – parce qu'il a le mal en lui – il va retrouver la fiancée puis il la regarde et se laisse attendrir par ses mots (à elle), il voit qu'elle a des charmes plaisants : sa tentation est loin en arrière.

C'était une épreuve.

Eh bien, Adam et Ève avaient une épreuve : il fallait qu'ils aillent vers Dieu le Père, mais ils se sont laissé séduire par Satan.

Alors, lorsqu'ils se sont laissé séduire par Satan, ils n'étaient pas dans leur volonté humaine, Caïn l'était, il était dans sa volonté humaine.

Il avait le choix de dire oui ou de dire non, tout comme Adam et Ève avaient le choix de dire oui et de dire non,

mais la faute, c'est une faute grave : lorsqu'on est conscient, lorsque Dieu nous donne tout, lorsque Dieu nous fait connaître tout, lorsque Dieu nous donne un amour qui est tangible.

Si Caïn a faibli à sa faute, Dieu ne lui a pas enlevé la vie, il l'a marqué d'un signe pour le protéger.

En chacun de nous, nous avons un signe pour nous protéger : c'est le Signe de l'amour même de Dieu : son Fils.

Voilà le Signe que Dieu nous donne, qu'il nous a donné.

Lorsque Caïn a commis sa faute, et ainsi de suite, la volonté humaine a connu une faiblesse épouvantable : le mal a commencé à prendre le dessus sur le bien et, avec les années, ça nous a amenés à des faiblesses si grandes qu'on a eu peur, qu'on a crié : on a crié le Messie, le Sauveur.

Jésus est venu sur la terre, c'était le Signe d'amour du Père.

Les apôtres ont reconnu ce Signe d'amour.

Les disciples ont reconnu ce Signe d'amour.

Nos grands-parents ont reconnu ce Signe d'amour parce que depuis Adam et Ève jusqu'au retour du Christ, mais c'était nos parents.

Depuis le Signe de l'Amour sur la terre, c'est encore nos grands-parents, nos arrières grands-parents qui ont reconnu ce Signe.

Nous ne sommes pas le peuple de Juifs, mais nous sommes les enfants de Dieu, nous sommes les témoins de l'amour de Dieu, les mêmes que ceux qui ont reconnu le Signe, tel Paul.

On forme une grande famille, la famille de Dieu.

Dieu est amour.

Si Caïn a été protégé par Dieu, nous qui avons le plus grand Signe

de l'amour du Père, il est en nous :  Dieu le Père nous protège.

Dieu le Père, c'est la tendresse même, il nous donne des preuves de sa Volonté Divine en nous.

Dieu le Père consent à ce que le Saint-Esprit couvre des instruments d'amour.

Dieu le Père consent à ce que son Fils se fasse entendre en nous : tout vient de Dieu le Père, c'est sa Volonté.

Voilà une grande preuve d'amour.

À nous de donner une preuve d'amour au Père, en allant vers son Fils, en allant lui dire oui.

Adam et Ève ne sont pas allés vers le Père, nous, nous devons aller vers le Fils.

C'est notre preuve d'amour, c'est ce qu'il nous demande.

On vit un temps merveilleux, un temps de grâces, il vient nous parler.

J'entends Jésus en moi et c'est la vérité.

Croyez-vous que je pourrais parler ainsi?

Croyez-vous que je pourrais donner témoignage d'une si grande preuve d'amour? Qui suis-je? Mais voyons donc! En 1999, je ne connaissais même pas tout ça.

Hier, il m'a fait comprendre que je devais prononcer un oui extérieur : un oui qui porte des conséquences; un oui qui fait que je témoigne de l'agir de Dieu en moi; un oui qui fait que je dois affronter des regards; un oui qui fait que je dois accepter de n'être que pour Dieu, qu'en Dieu, qu'avec Dieu; un oui qui fait que je porte tous ceux qui vont dire oui.

Savez-vous que mon oui va être dans votre oui? Alors mon oui va avoir la puissance de votre oui parce qu'il va être en Dieu, en Jésus, en l'Église, en son Église, tout pour Dieu, rien que pour Dieu.

Tantôt, lorsque le prêtre m'a donné la communion – parce que Dieu ne veut pas que je touche à l'hostie, il me demande tout le temps que ce soit le prêtre qui me la donne. C'est pour ça que je vous l'ai demandé par un signe. Je ne voulais pas être désobéissante, mais il fallait que j'écoute la voix en moi. –

J'ai fermé les yeux et, là, j'ai entendu et j'ai vu; il a dit : «Regarde la puissance de Dieu.»

Alors j'ai vu un homme avec une tunique, mais elle avait un rebord cette fois-ci : la tunique, et une ceinture et il ne portait rien sur la tête, et il a avancé, et il s'est mis là, un autre s'est avancé et s'est mis là, un autre s'est avancé et s'est mis là, un autre s'est avancé et s'est mis là, un autre s'est avancé et s'est mis là, un autre s'est aussi avancé.

Il m'a dit : «Ce sont mes apôtres», et ils ont dit : "Oui."

«Je veux ma fille que tu dises oui, je veux que tu te donnes comme eux se sont donnés.

Je veux que tu portes en toi la blessure de Dieu qu'a causée la volonté humaine, je veux, ma douce aimée, que tu sois prête à souffrir comme eux l'ont fait.

Je veux que tu avances, que tu ailles là où je t'envoie comme je l'ai demandé à mes enfants.»

Et là, j'ai vu ce groupe qui s'est retiré parce qu'il y en avait d'autres en arrière.

D'autres personnes se sont données comme les apôtres.

Il y a beaucoup eu de martyrs, vous savez.

Il y a eu beaucoup aussi de personnes qui se sont données, et j'ai compris qu'il y avait des saints aussi, pas seulement des martyrs, d'autres saints qui se sont donnés par amour pour Dieu; ils étaient prêts à tout pour Dieu.

Et lorsqu'ils se sont retirés, il y en avait d'autres personnes, ils ont fait comme ça : (je pouvais voir l'ensemble et ce sont les apôtres qui se sont retirés les premiers; le groupe s'est ouvert par le centre formant deux groupes et les apôtres ont passé entre ces deux groupes) parce qu'ils étaient les premiers apôtres.

Et il y avait la Trinité.

Ils étaient beaucoup plus brillants que ceux que j'avais vus en premier parce que leur linge brillait, c'était tellement brillant! Je ne sais pas comment vous l'expliquer, mais c'était brillant, puis ils étaient trois.

Et il a dit que je devais m'abandonner, ne plus être.

C'est là que j'ai vu la main du Père, (et) le petit enfant qui vient dans la main du Père et qui se laisse couvrir par la main du Père.

Il a dit : «Maintenant, tu n'es rien, ce n'est pas toi, c'est nous qui sommes devant nos enfants.»

Et lorsqu'il fait ça, je n'ai plus rien à craindre.

Et c'est ce qu'il veut de chacun de nous.

Il veut qu'on soit tous des enfants de la Lumière, il veut nous transformer en enfants de la Lumière pour ce qui s'en vient.

Et vous êtes au courant, vous savez que nous devons avancer vers la Terre Nouvelle.

Mais avant d'entrer dans la Terre Nouvelle, il faut aller chercher nos frères et nos sœurs.

Quand les apôtres ont lancé le filet dans l'eau, (ils étaient à la pêche); Jésus leur a dit de s'approcher – après sa résurrection, il a été voir ses apôtres – il leur avait préparé un bon repas, sur le bord de la rive; il a dit : «Venez, mes enfants.»

Ne sommes-nous pas ses enfants? C'est la même chose.

Et après, il a envoyé ses apôtres pêcher encore.

«Allez pêcher, mettez votre filet à l'eau.»

Il nous demande d'être comme les apôtres, d'aller pêcher, il veut que nous soyons comme les apôtres : il veut qu'on réponde oui.

Quand les apôtres ont mis le filet (à l'eau), ils n'ont même pas demandé comme la première fois : "Pourquoi tu veux qu'on fasse cela, on a pêché toute la journée?" : ils ont été, ils ont remis leur filet à l'eau.

Ils le faisaient dans la confiance, ils le faisaient avec amour.

Jésus apparaissait à eux, il était dans la joie parce qu'ils avaient compris : il savait que maintenant tout était comme Dieu le Père le voulait.

Lorsqu'on est en présence de Jésus, on ne se pose plus de questions : tout comme les apôtres l'ont fait.

C'est vrai qu'il a fallu que le Saint-Esprit vienne les couvrir pour qu'ils puissent aller évangéliser.

C'est ce qui se passe (pour nous)! C'est le Saint-Esprit qui nous couvre, c'est le Saint-Esprit qui met les paroles en nous pour qu'on puisse nourrir nos frères et sœurs de la Parole même de Dieu, pas nous, pas avec nos paroles.

Nous devons laisser Dieu nous transformer en enfants de la Divine Volonté pour qu'on aille vers nos frères et nos sœurs, pas avec nos paroles humaines, mais avec les paroles de Dieu, les paroles qui coulent, les paroles qui nourrissent, les paroles qui donnent, les paroles qui offrent.

Voilà les paroles que nos frères et nos sœurs veulent entendre, pas nos paroles qu'on a apprises dans les livres, pas les paroles apprises par cœur : ça fait trop d'années qu'ils se nourrissent de ces paroles.

 

Jésus : Amours, je veux que vous vous nourrissiez de la Parole de vie qui est mon Évangile.

Je veux que vous compreniez que cette enfant ne parle pas en elle, mais en moi.

Elle est dans la Divine Volonté, elle vit d'amour et ma Parole est mon Évangile.

Par la lumière, vous comprenez ce que mes apôtres ont compris : que tout vient de Dieu.

Aucune peur ne sera en vous.

Vous parlerez par la puissance du Saint-Esprit.

Vous répéterez ce que Dieu mettra en vous par la puissance d'amour.

Vous évangéliserez comme mes apôtres ont fait, car ce que vous direz sera lumière pour ceux qui auront soif de vérité.

Tout a été, tout est et tout sera car JE SUIS.

Je vous bénis, pas par cette enfant, par mon choisi. Si lui veut bien

faire descendre la puissance du Saint-Esprit sur vous. Amen.

 

Bénédiction du père Réginald Tardif : Que la puissance d'amour du Père, du Fils et de l'Esprit Saint descende sur nous et nous soit source de joie, de paix et de dons.

 

Tous : Amen.