Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Boniface, Manitoba,

par son instrument la Fille du Oui à Jésus.

 

2003-06-04

 

Jésus : Je suis avec chacun de vous, Dieu est en votre présence. Vous avez reçu l’Amour, l’Amour s’est donné à vous.

Au moment où je vous ai pris, je vous ai enveloppés de mon amour.

Je suis Jésus Eucharistie, je suis la Vie, je suis vivant.

Je ne suis pas une simple petite hostie, je suis moi, Jésus, je suis le Corps vivant, je suis le Sang qui vous a purifiés.

Je vous ai donné ma Vie afin que vous viviez votre vie en moi, Jésus.

Je viens rappeler au monde que seuls ceux qui vivront en moi auront la vie éternelle.

Pour vivre en moi, il faut renoncer à sa vie, et naître en Jésus.

Je vous ai donné la vie, elle est venue en vous par moi, Jésus.

Avant que je sois parmi vous, la vie était dans les enfants, mais ils ne se savaient pas vivants.

À cause du péché d’Adam et Ève, les enfants vivaient en ne se sachant pas enfants de Dieu, enfants choisis de mon Père.

Ils ont eu les commandements par Moïse, car mon Père avait oint Moïse; il lui parlait, il l’enseignait, et lui, enseignait comment être loyaux envers les lois de mon Père.

Ils ont fait d’eux des enfants obéissants aux lois de leur Père; ils ont fait d’eux des enfants voulant vivre dans le bonheur,

mais ce bonheur pour eux était inconnu, car ils ne savaient pas que le bonheur était en eux.

Moi, le Fils bien-aimé du Père, je suis venu en ce monde par le oui de Marie, le oui de l’Immaculée.

J’ai pris chair en elle, l’Esprit Amour la couvrit de son ombre et je vins.

Par ce mouvement d’amour, je donnais au monde la preuve même de l’amour du Père pour eux : je me suis donné par amour.

Mon Père du Ciel vous a donné l’Amour; il vous a donné l’Être de son Être.

Il vous a tant aimés!

Prenez en vous ce mouvement d’amour et offrez-le lui, car il lui appartient : c’est votre naissance en moi, Jésus.

Par mon oui, vous êtes venus en ce monde comme des enfants choisis de mon Père.

Je veux vous conduire à lui en étant dignes d’être des choisis de mon Père.

J’ai enseigné à mes apôtres l’amour de Dieu, l’amour de mon Père.

Je leur ai montré comment s’aimer les uns les autres; je leur ai dit qu’ils étaient pour entrer dans le Royaume de mon Père, et voici que je vous parle de votre venue en moi, en Jésus.

Pour aller vers mon Père, il faut mourir en moi.

Il n’y a pas en vous une seule cellule qui n’est pas amour, car c’est moi qui vous nourris de ma Vie, de ma Présence eucharistique.

Lorsque vous recevez mon Corps, lorsque vous recevez mon Sang : mon Sang se répand en vous,

il n’y a pas une toute petite partie de vous qui ne reçoit pas la Vie, qui ne reçoit pas la Nourriture même de l’Eucharistie.

Je suis, moi, l’Eucharistie, je suis l’Hostie d’amour, je suis le Don de mon Père pour vous; il n’y a pas de plus grand miracle que celui-là :

avoir la Vie en vous, vous nourrir de la Vie afin que vous soyez vie.

Voyez-vous, je parle de vous, je vous parle de la vie en vous.

Moi, mes enfants, je sais que je suis vivant, je suis agissant, je suis le Présent; je viens vous parler à travers cet instrument d’amour pour vous dire que vous êtes vivants par moi.

Votre vie est en moi, vous devez apprendre que c’est à l’intérieur de vous que vous allez avoir la vie éternelle.

À l’extérieur, mes enfants, il y a la vie qui bouge, la vie qui vous apporte des biens matériels, la vie qui vous apporte votre nourriture pour nourrir votre corps.

Mais c’est moi qui nourris tout cela par ma Vie.

C’est moi qui vous donne la force en vous pour que vous puissiez accomplir des actions, pour que vous puissiez vous donner à vos frères et à vos sœurs, pour qu’ils puissent se loger, s’habiller, se nourrir : c’est moi la Vie qui fais votre vie.

En tout ce que vous êtes, en tout ce que vous faites : je suis.

J’ai même porté tous vos péchés; j’ai pris toutes vos actions impures et je les ai amenées à la mort.

J’ai laissé couler mon Précieux Sang pour vous purifier afin que vous soyez dignes d’être enfants de Dieu.

À cause du péché de la désobéissance, vous aviez perdu la vie, la vie éternelle.

Moi, Jésus, le Fils bien-aimé du Père, le Fils unique de l’Amour, je suis venu pour vous sauver de la mort éternelle.

Oh! mes enfants, je sais que vous pouviez vous loger, vous nourrir, vous habiller, mais cela n'était que pour votre corps.

Moi, c’est la vie en vous, c’est la vraie vie que je suis venu sauver, celle qui est éternelle : c’est votre âme.

Il n’y a pas de vie en vous si votre âme n’est pas nourrie de ma Vie.

À quoi sert, mes enfants, de vivre une vie remplie de matériels, remplie de plaisirs, si votre âme est délaissée, oubliée de vous-mêmes? Moi, je suis en vous, j’attends que vous, vous preniez conscience que je suis vivant, que c’est moi qui vous nourris.

Mes enfants, je suis la Lumière, je viens vous rappeler que vous devez être donation pour vos frères et vos sœurs.

J’ai apporté à ce monde la lumière, par mes apôtres, et mes apôtres vous ont enseigné la Parole de vie, la Parole vivante.

Elle est en vous et c’est pourquoi vous êtes ici.

Parce que vous avez écouté la voix en vous, vous avez voulu donner à votre âme la preuve de votre oui à la vie éternelle.

Vous avez soif de moi, je vous attire par mes grâces d’amour.

Je vous veux obéissants à l’appel de votre Dieu pour ceux qui ne se savent pas vivants en eux.

Vous, vous êtes les choisis bien-aimés de mon Père, les élus de mon Père; et combien d’enfants sur la terre ne savent pas qu’ils sont les choisis, qu’ils sont les élus qui doivent entrer dans la Terre Nouvelle : la terre renouvelée, la terre purifiée de toutes impuretés que l’homme a causées à cause de sa volonté humaine.

En choisissant de vivre pour lui, avec lui, l’homme s’est perdu!

Il a entraîné avec lui les enfants : ses enfants. Lorsque je parle de l’homme, je parle aussi de la femme.

Elle est la créature de Dieu, tout comme l’homme est la créature de Dieu et tous les enfants qui sont venus en ce monde, par l’union de mes deux enfants d’amour, sont les élus de Dieu.

Moi, Dieu éternel, j’ai été, je suis et je serai, car je suis l’Éternel! Il n’y a pas de commencement en moi, il n’y a pas de fin en moi, et c’est pourquoi, mes enfants, je vous veux en moi, afin que vous ne soyez pas une fin.

Il n’y a pas de plus grand amour que le mien!

Je veux vous donner cet amour, je veux que vous soyez amour pour ceux qui ne se savent pas vivants en eux.

Je déverse en vous des grâces d’amour qui vous font voir la grandeur de votre présence en moi qui suis la Vie, qui suis éternel.

C’est pourquoi je suis venu vous parler en voix, en votre présence.

Tout comme j’ai parlé à mes apôtres, je parle en ce moment, parce que vous êtes vivants.

J’ai soif de vous, je veux tous mes enfants; je ne veux pas seulement mes priants, je veux aussi tous les enfants qui sont inconnus d’eux.

Ils se blessent à cause de leurs péchés.

À cause de leur ignorance : ils n’avancent pas, ils sont comme des enfants perdus dans un monde qui a oublié qu’ils ont besoin d’amour.

Chacun d’entre vous avez le devoir de vous donner, comme moi, je me suis donné à la mort.

Moi, mes amours, je veux vous nourrir de ma Vie pour que vous soyez vivants en moi, Jésus, et cela se fait lorsque vous acceptez de mourir, de mourir en Jésus, et vous donnez votre vie pour ceux que vous aimez, pour ceux que vous portez en vous.

Vous portez les élus de mon Père.

Je suis, moi, la Tête de l’Église; je crie à travers mes prêtres, mes évêques, mes diacres, je crie à travers mon saint vicaire, Jean-Paul II, je réclame votre présence en moi, afin que vous puissiez amener mes enfants à la vie en eux.

C’est moi, qui suis en vous, qui dicte ces paroles qui retentissent en cette enfant; elle est la voix qui s’est laissé abandonner dans ma voix.

Elle n’a plus sa volonté humaine, elle a renoncé à elle-même pour donner sa vie à Dieu, et, moi, j’ai tout pris d’elle, faisant d’elle un instrument pour vous.

Vous, soyez aussi mes instruments d’amour, soyez donation de vous-mêmes en me donnant votre volonté humaine, en venant mourir en moi.

Moi je veux vous faire vivre dans la Divine Volonté.

La Divine Volonté, mes enfants, est la vraie Vie.

Adam et Ève, avant le péché, vivaient dans la Divine Volonté; ils vivaient en présence même de Dieu.

Il n’y avait pas un instant de leur vie qui n’était pas en diapason avec l’Amour, avec la Présence, avec l’agir de Dieu, et c’est ainsi que je veux que vous viviez, et cela ne peut se faire que par moi, que par mes grâces d’amour.

C’est moi qui veux vous nourrir, je n’ai seulement besoin que de votre oui, un oui d’abandon.

Je connais votre sincérité et c’est moi qui vais vous transformer, ce n’est pas vous; ce n’est pas avec vos efforts humains, car vous êtes trop imparfaits! Reconnaissez-vous tout petits enfants : un tout petit enfant se laisse prendre par la main, il se laisse guider, il a confiance; c’est moi qui veux vous faire avancer. Je connais votre intérieur, je connais tout de vous.

Je connais tout ce que vous avez accompli, et qui était bon et tout ce que vous avez accompli, et qui a nui à votre vie en Dieu.

La Lumière est moi, je veux vous montrer qui vous êtes.

Je suis l’Amour. Je suis la Miséricorde.

Je veux vous envelopper de l’amour, je ne veux pas vous enlever la vie; je veux que vous soyez conscients que cette vie qui vous fait vivre est à moi, elle vient de moi, de mon amour : je veux la nourrir de mon amour. Mon Père a mis en moi toutes ses complaisances, et c’est par moi que vous serez enfants de mon Père, car ce qu’il m’a donné : je veux  vous nourrir avec.

Si vous faites des efforts avec votre volonté humaine, vous allez empêcher Jésus de vous transformer en enfants de Dieu.

Il faut répondre à l’appel de Dieu par des oui.

Laissez-vous prendre par mon mouvement d’amour :

Je parle en vous, mais vous ne m’écoutez pas.

Je place autour de vous des situations qui vous montrent que j’agis, mais vous ne voyez rien.

Je vous fais entendre ma Parole dictée par mes choisis, mes prêtres, et vous n’écoutez pas.

Je vous envoie des messages d’amour par ma Mère, et vous avez de la difficulté à les comprendre.

Savez-vous pourquoi?

Parce que vous voulez trop! Vous voulez vous servir de votre volonté humaine! Moi, je veux que vous soyez comme un tout petit bébé, je veux vous prendre comme vous étiez lorsque vous êtes sortis du sein de votre mère.

C’est par moi, par mes grâces, que vous y arriverez : ayez confiance! Cessez de vous poser des questions

comme : "Comment est-ce que je vais faire pour m’abandonner? Comment est-ce que je vais faire pour donner mon oui? Comment je vais savoir, moi, si je m’abandonne comme il faut?."

Mes enfants, je veux qu’à tous les jours, vous prononciez votre oui. Je veux qu’à chaque jour, vous me disiez :

"Jésus, je te donne ma volonté."

Oh! mes enfants, si vous pouviez voir le Cœur de ma Mère : il est tendresse, il est douceur.

Il n’y a pas d’endroit aussi parfait que le Cœur de ma Mère! Allez vers elle, déposez votre volonté humaine, déposez aussi, par votre oui, la volonté humaine de mes enfants, car vous portez en vous mes enfants! Puisque je suis en vous et que je suis la Tête de l’Église, vous, vous êtes mes membres : vous portez vos frères et vos sœurs en vous, et lorsque vous dites en moi, Jésus, ces paroles : "Jésus, je ne sais pas comment le faire, mais toi, tu le sais. Je veux donner ma volonté humaine à Marie pour te donner ma volonté", moi, je vais prendre votre volonté,  je vais la mettre dans le Cœur de ma Mère, et aussi celles de vos frères et vos sœurs.

Parce que vous m’avez déclaré que vous étiez trop petits, vous m’avez donné votre oui, votre consentement, je vais faire tout pour vous, et je vais accueillir, par les mains de ma Mère, votre volonté humaine.

Je veux vous nourrir d’amour, de mes grâces divines.

Je sais que pour certains d’entre vous ces mots vous semblent compliqués.

Ces mots vous désorientent parce qu’on vous a appris qu’il fallait que vous soyez soumis à la Volonté de mon Père.

Voyez-vous, lorsque vous êtes soumis à mon Père, vous consentez à faire sa Volonté par amour pour lui, et mon Père se réjouit de votre action, mais, moi, Jésus, je veux prendre votre action et je veux moi-même la présenter à mon Père.

Voyez-vous, votre action va devenir une action grandiose, parce que mon Père a tout mis ses complaisances en moi et, comme je suis le Verbe, votre action devient agissante pour vous : elle vous remplit de grâces.

Il est si simple de dire : "Je veux travailler en toi, Jésus", et c’est tout, mes enfants! Moi, je vais faire votre travail, car je vais vous envelopper de mon agir, et vos actions vont devenir mes actions.

Laissez Dieu vous transformer, accueillez ses paroles.

Ces paroles viennent de votre intérieur; ces paroles viennent de Jésus, de la Vie même.

Il n’y a pas aucun être humain qui pourrait faire ce mouvement d’amour, car il serait stérile, car tout ce qui vient de l’humain ne porte pas de fruits, tout ce qui vient de Dieu est rempli de son agir, il porte des fruits.

Je me suis donné pour vous, pour que vous puissiez porter des fruits.

Venez, mes enfants, en vous, donnez-moi votre oui à l’Amour; je veux votre vie, il n’y a que le oui qui vous appartienne mais, à cause de votre volonté humaine, vous portez aussi un non en vous.

Je viens bientôt me montrer en vous, en vos cœurs; je viens vous montrer le Fils glorifié du Père pour que vous puissiez répondre à mon appel d’amour.

Lorsque vous serez en ma Présence, je vous demanderai votre oui et ceux qui diront non, je me retirerai d’eux pour l’éternité : telle est la justice de mon Père.

Ce sont les enfants de la terre qui répondront à la demande de Dieu Amour.

Mes enfants de la Lumière, je déverse en vous des grâces pour vous, je déverse en vous des grâces en abondance afin que vous puissiez accorder, par moi, votre oui à l’Amour et ce oui apporte des grâces à ceux que vous portez en vous, aux enfants qui ne se savent pas en présence de Jésus.

Et lorsqu’ils se présenteront à moi, ces grâces leur donneront la force de passer à travers de leur purification afin qu’ils puissent répondre à l’appel de Dieu : ils seront dans mon amour tout comme vous, vous serez dans mon amour, sans les grâces de Dieu, ils ne pourraient supporter cette douleur.

Vous savez, lorsque les douleurs sont accompagnées de grâces, c’est moins pénible, elles se changent en offrandes d’amour pour Dieu.

Tels ces enfants, ils vont s’offrir en offrandes d’amour pour Dieu.

Je suis la Résurrection; ils vont se voir ressuscités, car ils pensaient qu’ils étaient non dignes de l’amour de Dieu.

Je suis la Vie et la Vie va les inviter à accueillir ce qui est en eux : la vie, afin qu’ils soient libérés de tout mal, car le mal disparaîtra d’eux à jamais.

Tout comme vous, mes amours, tout comme les enfants de la Lumière, le mal n’existera plus en vous.

Vous serez conquis par l’Amour, et un règne d’amour sera sur toute la surface de la terre :

telle est la Volonté de mon Père.

Je vous aime, mes enfants d’amour. Soyez totalement abandonnés en moi, Jésus. Soyez tout petits, ayez confiance en mon agir. L’Amour est venu vous parler, l’Amour est venu vous dire que vous êtes des choisis.

Soyez enflammés de l’amour de Dieu. Par la présence de mon fils consacré, recevez des grâces d’amour.

Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Oui, Seigneur. Jésus dit : «Ma fille, tu dois t'accomplir, tu dois être dans l'obéissance», parce que Jésus veut que je témoigne de ce qu'il a fait pour moi, il dit aussi : «Je veux témoigner de ce que j'ai fait pour vous."

Jésus a commencé à parler en moi. Je ne savais pas du tout ce qu'il allait faire. C'est en octobre 2000, que le (prêtre Clément Provencher) est devenu mon confesseur. Lui, il m'aidait.

Oh! en 2001, quand j'ai commencé à écrire, il ne croyait pas à toutes ces choses-là, il était prudent.

Lui, il disait : «Je m'occupe de ton âme, et sois obéissante»; parce que je lui en parlais et il voyait que ce n'était pas contre l'Église, mais il disait que lui il voulait s'occuper de mon âme : sois obéissante, écoute Jésus, sois humble.

Là, il nourrissait plutôt : moi; sans le savoir, lui aussi, il prenait soin de l'instrument que j'étais pour Dieu, parce que quand quelqu'un arrive puis (dit) : "J'écris dans le Seigneur", ils ne disent pas : "Oui, oui, je te crois, montre-moi ça."

Non, non, le père Clément aussi a voulu que je sois toujours obéissante à l'Église, toujours obéissante à ce qu'il me conseillait, aussi.

En même temps, il disait : "Il faut que tu obéisses à Dieu, et si ça dure, ça vient de Dieu, et si ça dure pas …"

Eh bien, il faisait attention pour ne pas que je me démolisse! Vous savez, quand on reçoit quelque chose et que ça s'arrête, on risque de faire une déprime, mais il faisait attention à mon cheminement.

En premier, c'était plutôt des rêves, des visions que je mettais par écrit.

Tranquillement je faisais ce qu'il me disait, mais je ne savais pas ce qu'il attendait de moi, mais pas du tout! Mais à la longue, plus ça allait, plus j'entendais, mais plus j'entendais le Seigneur; ce n'était pas seulement aux écrits, je me levais le matin, et il m'enseignait.

La voix à l'intérieur de moi, elle était tout le temps, tout le temps : je faisais la vaisselle, il me parlait,  je travaillais avec mon mari, il me parlait : c'était tout le temps présent, tout le temps présent.

Et j'entendais Marie! Et j'entendais la voix de mon ange gardien! Eh là! ce n'était vraiment pas normal ce qui se passait! Une chance que mon père était là pour m'équilibrer un tout petit peu, car on a des doutes, des doutes épouvantables qui nous assaillent.

Premièrement, on est indigne, ça c'est une chose qui est très forte : "Qui on est? Pour qui on se prend? Bien, voyons, ça n'a aucun bon sens, on est des millions, des millions, et des milliards sur la terre! Moi! Bien, voyons donc!"

Alors je rejetais ça, mais en même temps, je ne pouvais pas me refuser à ce que j'entendais en moi, et j'accueillais ça.

Et, à tous les jours, les écrits se faisaient et, des fois, je rapportais ça à mon père! Je recevais ça à peu près vers sept heures le matin et quand j'allais à la messe vers quatre heures et demie, ça coïncidait avec l'Évangile, alors, mon père Clément, il disait : "Ça rapport avec l'Évangile."

Alors, lui, il disait : "Écoute, obéissance, sois obéissante, sois humble, abandonne-toi."

Alors sans qu'il confirme, il me guidait, et, moi, j'avançais.

Puis, j'avançais en restant toute petite en donnant mes oui, à prier pour mes frères et mes sœurs, parce que, lorsque mes enfants avaient de la peine, comme mon garçon qui avait tombé malade, bien je priais, – parce qu'il y avait quelqu’un qui me réveillait la nuit – je ne sais pas pourquoi, mais j’étais réveillée, bien réveillée.

Il y avait quelque chose qui me disait : "Tu veux que je prie! Je vais prier, mais je vais prier aussi pour tous les garçons qui souffrent comme mon garçon; – parce qu'il y en a d’autres qui sont (des) mamans comme moi – je vais prier pour eux autres."

Alors, savez-vous, c’est ça qu’il a fait. Il arrivait des événements qui faisaient que je priais, et là, j’étais rendue que je priais pour tous mes frères et mes sœurs, parce que c’était quelque chose qui se développait en moi! Mais en même temps, il y avait des grosses souffrances qui se faisaient; plus je priais, et plus il y avait en moi quelque chose qui criait.

Il me faisait voir les enfants qui souffraient, et là, je criais fort le soir : "On est tanné. Quand est-ce que tu t’en viens? On souffre! Je suis comme une vague : tu me fais monter, puis tu me fais descendre. Qu’est-ce qui se passe en moi?" Alors, je criais comme ça! Je ne savais pas ce qui se passait, mais c’était tellement souffrant!

Tout ça se passait sans que je m'en rende compte, parce que j’attendais la venue de Jésus.

Parce qu'à cause que j’avais vu la croix d’amour, qui nous invite à entrer là dans la Terre Nouvelle, bien, moi, je voulais entrer dans la Terre Nouvelle, je voulais que mes enfants connaissent ça, je voulais aussi que mon mari connaisse ça avec moi; alors, sans savoir pourquoi, je criais au Seigneur : "Mais quand est-ce que tu t’en viens? C’est long!";  parce que j’avais commencé à mettre des dates, je me disais : "Ca va être à Noël?" Imaginez-vous, c’est  en 1999, on arrive à l’an 2000, "eh là! ça c’est sûr que c’est là!"

Maman Marie, elle nous avait demandé à Marmora de faire un chapelet; eh bien, moi, j’ai dit un rosaire. Je voulais tellement, tellement! Alors, ça s’est passé et ce n’est pas arrivé.

Et, à ma grande surprise, je n’avais pas cette peine de dire : "Ah! non!  Ce n’est pas arrivé!" Non, parce que je savais que ce rosaire-là avec tous les autres avaient porté des fruits : je ne savais pas lesquels, mais je savais que ça avait donné quelque chose : on ne prie pas comme ça pour rien.

Alors, je m’étais dit : "Ça va être au printemps."

Alors là, on a avancé au printemps : "Ah! ça n'arrive pas!"

Alors, c’était comme ça. Je l’ai attendu! Je l’ai beaucoup attendu! Jusqu’au moment où j’ai entendu la voix, et là, je commençais à moins me poser des questions.

Et à la mort de mon mari, le 4 de mars 2001, ça a changé ma vie aussi, parce qu'imaginez-vous que je venais de savoir que mon mari n’était pas pour entrer avec moi dans la Terre Nouvelle, il était décédé; alors, il fallait que son geste soit un geste d’amour, j’ai donné encore des oui, puis des oui, puis des oui.

Puis, ces messages que je recevais depuis 2001, qui commençaient tout le temps avec un mot pour moi, mais tous les messages étaient pour les enfants de la terre; mais j’ai dit : "Voyons, les enfants de la terre!"

Et mon père spirituel, il disait que ces messages-là n'étaient pas pour moi. "Ces messages-là sont pour les enfants de Dieu, ce qu’il va faire avec, on va le savoir; prie, on va prier!"

Mon père spirituel disait : "On met ça dans la prière."

Et il a invité son groupe de prière, aussi, à prier ça, pour que la Volonté se fasse et non pas la nôtre.

Et, en même temps, moi aussi, j’ai accepté que la Terre Nouvelle se fasse au moment que Dieu l’aura choisi, parce qu'il était en train de me faire découvrir que les enfants doivent entrer dans la Terre Nouvelle.

On doit aider les enfants qui ne sont pas prêts.

Alors, je me disais, à cause des enseignements – je les voyais les enseignements, c’était des enseignements d’amour, c’était des enseignements qui nous montraient à nous abandonner, à laisser notre volonté humaine et à agir en Jésus – une prière faite en Jésus valait toutes les prières de tous les enfants faites individuellement; ça veut dire que si, moi, je disais un chapelet avec ma volonté humaine, bien ce chapelet-là avait des grâces que pour le chapelet, mais si je disais : "Jésus, c’est toi qui pries", ça prenait tous les chapelets du monde : il prenait tous les chapelets qui s'étaient dit avant ma naissance et les premiers chapelets qui se sont dits, et il englobait tout ça et même les chapelets qui étaient pour se dire plus tard.

Parce que Jésus c’est l’Alpha et l’Oméga, il n’y pas de commencement, il n’y a pas de fin.

Il m’enseignait ça : alors, quand je disais un chapelet, c’était en Jésus.

Quand je faisais ma vaisselle, je disais : "Jésus, c’est toi qui fais la vaisselle"; alors, c’est Jésus qui faisait la vaisselle.

Quand j’ai dit ça à mes filles, surtout Nathalie : "Ah! maman, c’est effronté ce que tu fais, voir si Jésus va faire la vaisselle!"

Alors elle a dit : "Je ne veux rien savoir de tout ça, maman!"  Elle a dit : "Ce n’est pas beau ce que tu fais."

Là, le Seigneur disait : «Donne-la-moi», alors, je la lui donnais, et, tranquillement, c’est avec les livres qu’elle a compris, pas avant! C'est avec les livres qu'elle a compris, et moi, j’ai compris une chose : que la Terre Nouvelle était pour venir seulement avec les mouvements de Jésus! Jésus veut nous faire avancer d’une vitesse incroyable.

Voyez-vous, lorsqu'on assiste à une messe : si c’est Jésus qui assiste à la messe, il englobe toutes les messes qui se disent à l’instant même, et toutes les messes qui ont été dites et toutes les messes qui vont se dire, et moi, je m’abandonne et j’abandonne tous mes frères et mes sœurs dans ce mouvement en Jésus; alors ceux qui restent chez eux, eh bien, veut, veut pas, ils assistent à la messe! Je ne viole pas leur intérieur, c’est parce que je vis en Jésus.

Jésus, lui, il dit qu’il a besoin de notre oui.

Il ne veut pas nous forcer à accepter, mais comme on est humain, et comme on porte nos frères et nos sœurs, eh bien, ça devient un oui total! Alors Jésus prend notre oui, il ne nous force pas, il prend notre volonté humaine.

C’est ça, Dieu respecte notre volonté humaine! C’est pour ça qu’il nous laisse faire quand on fait des péchés.

Il ne peut pas nous prendre par le collet : "Hé! Ecoute, là!." 

Non, c’est un Dieu libre, c’est un Dieu d’amour, il respecte qui on est; c’est pour ça qu’il respecte nos oui.

Mais lorsqu’un enfant donne son oui, qu’il le donne en Jésus, il prend tous ses frères et ses sœurs, puis ça devient un oui total, un oui pour chacun de nous.

Alors, on aide nos frères et nos sœurs à obtenir des grâces, parce qu’on assiste à la messe pour nourrir notre âme de grâces.

Quand on va au sacrement de la Pénitence, c’est la même chose! On assiste, en Jésus, au sacrement de la Pénitence; alors eux gagnent des grâces, c’est la même chose! Alors, quand on va se présenter en Jésus, eh bien, eux vont avoir obtenu des grâces parce que ça va être très souffrant pour eux.

Vous savez, Jésus m’en parle beaucoup, s'ils n'avaient pas nous, ils ne pourraient même pas répondre oui, ces enfants-là.

Voyez-vous que si on avait voulu entrer dans la Terre Nouvelle sans comprendre l’amour du prochain, il y en a qu'on aurait laissés en arrière de nous, et Jésus nous a dit : «Aimez-vous les uns, les autres comme je vous ai aimés."

Il nous apprend à nous aimer.

Il a donné ses enseignements aux apôtres au commencement, et quand il a annoncé le Royaume de son Père sur la terre, eh bien : il avait commencé déjà.

Parce que mon Père Clément disait : "Tout le monde va voir le Royaume du Père au moment où il va mourir, parce que, tu ne le sais pas, tu vas peut-être sortir d’ici et tu peux mourir tout de suite. Voilà ce qu’il veut te dire." 

Ah! bien là, j’ai dit : "Jésus d’amour. C’est ça!" 

En fin de compte, il m’enseignait autres choses.

Il disait : "Ma fille, donne-toi et donne-moi mon fils. Il est libre, lui, tout comme toi."

Alors, tranquillement, je donnais, je donnais ce que je faisais, et tout.

Il a compris que Jésus est venu sur la terre; il a commencé par ses apôtres, après les apôtres, ça été les disciples, après on a eu des saints, on a eu des prophètes, parmi eux on a eu des personnes comme sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, Thérèse d’Avila.

Alors tous, eux autres, nous ont amenés vers la Terre Nouvelle. Incroyable, ce sont eux! Il a dit : «Sans eux, vous ne seriez pas des enfants prêts à entrer dans la Terre Nouvelle. Il a fallu que eux se donnent pour que les autres se donnent, et que les autres se donnent."  

Et là, ça rentre dans une vitesse folle, parce qu’il le fait pour nous.

Vous souvenez-vous de Ninive? Trois jours, et ça ne se pouvait pas, en trois jours, faire le tour de tout ça, ça prenait plus que trois jours? Et Dieu l’a fait en trois jours! Eh bien, c’est comme ça qu’il va faire : ça va être ainsi.

Il est en train de nous préparer, et quand ça va être le moment, ça va être son moment à lui.

C’est pour ça que tout s’achemine plus vite.

Si vous voyiez tous les événements! Il s’en passe des choses en ce moment même, parce qu’il nous rentre dans sa Divine Volonté.

On va vivre comme Adam et Ève vivaient avant le péché originel.

Il nous apprend tranquillement!

Il ne nous a pas complètement transformés.

Il m'a dit : «Tu n’as pas encore atteint cela. Je te transforme et ce n’est pas toi qui le fais, c’est moi. J’ai besoin de ton oui, je veux que tu renonces à ta volonté humaine et moi, je vais tout faire pour toi."

Et c’est comme ça qu’il nous fait avancer dans qu’est-ce qu’il veut.

Alors, imaginez-vous, quand j’ai eu la vision du petit mouton, à la fin de la vision, Maman Marie, elle m’a dit : «Ma fille, tu a mission de rassembler mes troupeaux pour les amener à mon Fils." 

Alors, elle a dit : «Tourne-toi», alors je me suis tournée et j’ai vu des moutons, des moutons qui étaient comme dans un enclos et certains jouaient, certains (fonçaient sur) la clôture.

Elle a dit : «Tu n’es pas la seule. Ils ont mission d’aller vers mes enfants et de ramener mes enfants vers mon Fils."

Alors  ils préparent tous les enfants de la Lumière : on est ces enfants-là.

Il est en train de nous montrer comment amener les enfants qui ne suivent pas la messe, qui sont perdus : ‘les suicides’, il y en a qui n’ont même plus le goût de vivre, qui pensent à se suicider; il y en a qui éteignent leur vie avec la drogue, avec la boisson, avec les jeux; il y a de la violence, il y en a des enfants qui se mettent des (en) clans pour avoir un pouvoir, un pouvoir d’argent : mais eux autres aussi, il les veut, Jésus.

Jésus, il dit : «Je connais tous mes enfants qui vont dire oui à l’appel de Dieu, à l’Amour, quand il va être en eux. Je les connais tous.» 

Et si un seul, en ce moment même, n’est pas prêt, il va retarder pour lui, parce qu’il les veut tous! Mais, il m’a dit aussi, il y en a qui vont dire non, et on les porte en nous et ça nous fait souffrir! C’est pour ça qu’on souffre, on souffre beaucoup! On a des maladies, on a des doutes, on a des incertitudes face à ce qui s’en vient, parce qu’il y a beaucoup d’enfants de la Lumière qui ont perdu courage; ils savent que le temps de la délivrance s’en vient, mais ils ont viré de bord.

Maman Marie avait prévenu : «Il y a de mes enfants de la Lumière qui vont se décourager."

Parce qu’on sait que lorsque c’est près, c’est là que ça fait le plus mal! C’est comme une femme qui accouche; lorsqu’elle accouche, c’est toujours les dernières secondes qui sont les plus douloureuses; et après, c’est la délivrance, c’est la joie.

Et l’Église de Jésus, l’Église d’amour, le peuple d’amour de Dieu, est en train d’accoucher et on est en douleur : on porte nos frères et nos sœurs qui vont dire non, et ça fait mal, parce qu’il a dit :

 «Lorsque j’arracherai ces enfants du Corps Mystique, cela sera douloureux.»

C’est avec nos grâces qu’on gagne en Jésus parce qu'il nous nourrit constamment de ses grâces. Il nous nourrit de ses grâces d’amour, de ses grâces d’abandon, il nous nourrit de ses grâces de lumière : il veut nous transformer en enfants d’amour.

C’est pour ça qu’on a une mission; il m’envoie, il envoie d’autres aussi, ici et là, pour préparer les enfants de la Lumière.

Il dit que lorsqu’on va être en présence de l’Amour, nous, notre purification va être accomplie.

En ce moment même, on fait notre purification, c’est pour ça qu’on souffre : on accepte notre purification.

On n’arrivera pas à la Nouvelle Terre sans souffrir.

Ceux qui veulent avancer sans souffrir, eh bien, ils vont souffrir au moment où il va y avoir la Grande Purification, et ça va être très douloureux! C’est comme quand on se laisse envelopper de la lumière du soleil : à chaque jour, on s’expose au soleil, et le soleil vient à nous, puis notre peau change, ça ne nous fait pas mal! Exposez-vous, maintenant, au soleil pendant toute une journée, alors que vous avez la peau comme du lait : à la fin de la journée ça va être douloureux, vous ne pourrez même pas supporter votre linge sur vous.

Mais, c’est comme ça! Si on accepte à tous les jours de se laisser purifier par Dieu, ça fait moins mal.

Parce que quand on arrive à la maison, ça chauffe un peu, on se met une petite crème, puis ça part, ça ne paraît même plus; on sent une petite rougeur, puis ça ne fait pas mal.

En ce moment, il fait la même chose avec les grâces : il est en train de nous purifier.

Alors : si on souffre parce que nos enfants ne vont pas à la messe; si on souffre parce que notre mari n’est pas comme nous, on voudrait qu’il soit; si on souffre parce qu’on a une sœur, un frère, qui ne pratiquent pas; si on souffre parce qu’on a un enfant qui prend de la drogue; si on souffre parce qu’un de nos enfants s’est suicidé; si on souffre parce qu’il y a eu des avortements dans notre famille; si on souffre parce que notre fille est attirée par le même sexe qu’elle : eh bien, on doit tout donner à Jésus.

On dit : "Jésus, je ne peux rien, moi, mais toi, tu peux tout : je te les donne."

La souffrance, on l’a, mais Dieu nous donne des grâces, puis ça devient moins pénible et on peut avancer.

Voyez-vous, Jésus est en train de nous faire avancer en nous enveloppant de son amour, de ses grâces sanctifiantes; puis, c’est moins douloureux! C’est vrai que certains d’entre nous souffrent beaucoup; certains d’entre nous ont même le cancer; certains d’entre nous ont le commencement d’une maladie comme le Alzheimer;

certains d’entre nous souffrent parce qu’on a l’arthrite, on a mal dans nos os : eh bien, on offre! Puis, n'ayez pas peur de dire à Jésus : "Jésus, tu es la Puissance, tu vis en moi, tu as le pouvoir de me soulager.

Je veux, Jésus d’amour, que tu prennes mes souffrances, je te les donne.

Si tu peux, Jésus, me guérir, parce que tu le peux! guéris-moi! Enveloppe-moi de ta puissance.

Prends mes cellules, Jésus d’amour, je te les donne; enveloppe-les de tes cellules à toi, Jésus! Si tu veux que je continue à souffrir : eh, Jésus! je te donne aussi mon oui." 

Et demeurez en paix lorsque vous dites ça.

Dieu lui-même se chargera de vous guérir selon la Volonté de son Père.

Si votre physique n’a pas obtenu : votre âme, oui.

Elle, elle l’a obtenue et ceux que vous portez en vous ont obtenu, car si la guérison n'est pas venue en vous, il y a une personne, dans le monde, qui a été guérie physiquement; ça, c’est l’agir de Dieu! C’est la puissance de Dieu, on ne la comprend pas, on ne la voit pas mais on doit l’accueillir, puis on doit garder notre foi.

Jésus nous a dit dans l’Évangile : «Ayez la foi!», et cette parole est la même pour aujourd’hui! Il l'a dit, il n’y a pas de différence pour Jésus! Lorsqu’il était sur la terre à trente-trois ans – trente-deux, je crois, il est mort, Jésus d'amour, à trente-trois ans – tout ce temps qu'il parlait, Jésus, qu'il évangélisait, mais il n’y a pas de différence avec aujourd’hui, il n'y en a pas! En réalité, trente-trois ans, on y donne un âge, mais Jésus, il est l’Alpha et l’Oméga, c’est son Corps, mais sa Parole est vivante, sa Parole est agissante, sa Parole est de Dieu.

Il témoignait de son Père et son Père n’avait pas d’âge et Jésus en le Père n’avait pas d’âge.

Je ne me trompe pas quand je dis ça? Merci, Esprit Saint, je viens d’apprendre de quoi.

Vous savez, lorsqu’il me fait témoigner, j’apprends des choses en même temps que vous; Jésus ne veut pas que je sache à l’avance (ce que je vais dire).

Combien de fois il m’a fait cette surprise-là! Il m’expliquait même une vision que j’avais vue, je ne connaissais rien de ce que ça voulait dire, et il disait ça devant tout le monde, puis je l’apprenais en même temps : ça, c’est Dieu!

Dieu ne veut pas qu’on vive notre lendemain, Dieu veut qu’on soit présent.

Jésus est la Présence.

On a tendance à dire : "Est-ce que ça va bien se passer, Jésus? Qu’est-ce que je vais dire? Je ne sais pas l’anglais, moi, Jésus!" «Ma fille, tu n’as pas à savoir. Présente-toi! Ce n’est pas tes journées, ce sont les miennes.» 

"Merci, Seigneur!" 

C’est ce qu’il dit, c’est ce que je dois faire, et c’est ce qu’il attend de chacun de nous.

Jésus veut qu’on soit la présence en sa Présence.

On vit trop avec notre passé et on vit trop avec notre futur.

On écoute la télé, la radio, bien, ce n’est pas des nouvelles du présent, hein? C’est des nouvelles qui se sont passées la veille que, nous, on écoute, et là, on s’en va travailler en pensant à notre journée qui n’est même pas commencée; alors, imaginez-vous, on n’est jamais présent, on n’est pas là! C’est incroyable! Alors, qu’est-ce qui arrive? C’est qu'on perd notre énergie, parce que Dieu est la Puissance et la puissance est en Jésus; il nous donne des grâces dans le présent.

Et qu’est-ce qu’on fait? On l’utilise pour le passé ou on l’utilise pour ce qui n'est pas arrivé; alors, quand il arrive de faire le présent, eh bien : on est fatigué,        on est de mauvaise humeur, on ne dit pas bonjour, ça nous tente pas, le voisin nous tape sur les nerfs, le patron nous dit : "ah! s’il peut lâcher!"; on n’est pas capable d’aimer notre prochain, parce qu’on n’a pas appris à s’aimer, parce que lorsqu’on vit du passé ou du futur : on s’oublie, parce qu’on ne vit pas dans le présent : on n’est même pas là! C’est vraiment quelque chose que Dieu nous apprend : à être dans le présent, dans son présent à lui, là c’est la Vie en Dieu; c’est la Vie en Jésus, en le Fils du Père, et  lorsqu’on est en le Fils du Père, eh bien! on est enfant de Dieu le Père.

C’est merveilleux et c’est d’une telle simplicité! On l’a jamais compris, même moi, je ne l’ai jamais compris.

On lit dans la Bible, mais à cause de notre volonté humaine, on n’a même pas été capable de comprendre ces belles paroles de vie, ces paroles vivantes! Ces paroles sont nourrissantes.

C’est seulement lorsqu’on dit oui à Jésus qu’on laisse Jésus faire ce qu’il veut de nous.

Et là, il nous fait comprendre que notre volonté humaine nous a empêchés de vivre en Jésus.

Alors, on l’accueille, on dit pas "Pourquoi, Jésus, tu ne l’as pas fait avant?" 

Parce qu’il nous connaissait tous, il savait qu’on n’était pas pour être prêts; il a tout calculé.

Jésus est l’Intelligence à … même à l’état pur : ce n'est pas un mot, parce que c’est la Perfection.

Le père Mélançon de l’Oratoire Saint-Joseph, il a écrit des livres et il m’a dit à moi : "Il est l’Intelligence - on ne parle pas de l’intelligence - on l’accueille et on vit. Laisse-toi aller dans ce qu’il te dit." 

Alors, c’est ce qu’il faut qu’on fasse.

S’il nous dit que c’est pour notre temps, bien, merci, Seigneur! Si c’est dans quelque temps, dans un an, merci, Seigneur! Et s’il veut que ça soit plus long, merci, Seigneur! Et s’il veut que ça soit encore plus long, merci, Seigneur!

Je vais vous dire une chose : quand je corrige, j’écoute la voix, puis s’il rajoute une phrase ou un paragraphe, je le fais; alors, c’est comme ça que la correction se fait.

Alors que j’étais avec le Seigneur, Monique – c’est elle qui s’occupe des virgules, c’est elle qui s’occupe de tout ça, elle était à côté de moi – ça faisait quatre mois qu’elle était à la maison, et elle voit le mot "la Nouvelle Terre" – on était rendu, je pense dans le quatrième livre – elle dit : "Quand est-ce que ça s’en vient? Il te le dis-tu?"

J’ai dit : "Monique, il ne faut pas s’énerver avec ça. Il ne faut  pas trop y penser." 

Alors, le soir à trois heures du matin, le Père Éternel, j’entends sa voix, il dit : «Ma fille, aurais-tu peur de te mouiller?»

Il savait que j’avais comme eu peur en disant : "Hé, qu’est-ce que je vais faire si mettons les autres lisent ça, puis qu’ils disent : "Ah! c’est proche! C’est proche là!"  

Ils vont dire : "Ce n’est pas vrai, c’est pas si proche que ça. C’est pas vrai ce qu’elle dit." 

Voyez-vous ma volonté humaine? Alors, j’ai voulu me protéger en disant : "Monique, hé! on s’énervera pas avec ça!" Le Seigneur, ce n’est pas ça qu’il m’avait dit, quand il disait : «C’est prêt.» 

Alors, il dit : «Reste ainsi : ne mets pas ta volonté humaine.»

C'est ce qu’il voulait dire.

Alors, j’ai eu très honte, hein! J’ai eu honte de ce que j’ai pu dire, parce que quand il parle, le Père, c’est accompagné – comment je dirais ça? – comme d’un mouvement à l’intérieur de moi.

Alors ce mouvement, je le ressens.

Puis, quand un père parle et qu’une petite enfant se sent fautive devant un père : elle baisse sa tête, et c’est (comme ça) que je me suis sentie devant mon Père.

Il est plein d’amour, Papa d’amour, pour nous. Il nous aime tellement! Quand il me parle de son amour pour nous, bien, je pleure tout le temps.

C’est trop grand son amour! Il ne se définit pas, surtout quand il parle qu’il a donné son Fils! Assez que, lorsqu’il a dit que le Père avait donné son oui qui était plus grand que son Fils, j’ai mis OUI, mais en gros là, en gros.

Bien, les correcteurs, ils ont mis rien qu’un gros O, mais les autres, ils ne l’ont pas mis aussi gros, mais, moi,  je l’ai écrit avec des larmes; alors mon O, mon U puis mon I, c’était en gros, parce que c’est tellement fort l’amour du Père, c’est incroyable! Incroyable de sentir l’amour de Dieu le Père, il nous veut là, il nous veut tellement! Il veut nous envelopper.

Vous savez, je ne savais pas que Dieu le Père pleurait.

Dieu le Père pleure.

Ce n'est pas qu’il souffre, Dieu le Père, parce qu’il ne souffre pas de souffrance! Il pleure parce qu’il nous aime, puis il sait qu’il y a des enfants qui vont dire non : c’est Dieu le Père.

Il n’est pas indifférent à ses créatures, il les a choisies, il les a créées! C’est l’Amour! Est-ce que l’Amour n’a pas des sentiments? Si on a des sentiments, parce que c'est le Père qui a des sentiments! Tout vient du Père et on les a reçus par le Fils.

Parce que le Fils est dans le Père et le Père est dans le Fils et le Saint-Esprit est en le Père et le Fils, nous avons la Trinité en nous.

Alors, on doit accueillir ce qu’il vient de nous donner ce soir.

La première fois quand je parle, ce n’est pas moi qui parle;  j’entends une voix et c’est même dans sa Volonté que ça sort.

Il m’enlève une partie de ma volonté juste (assez) pour que je puisse me tenir; et le restant, c’est tout lui; je dis le restant, c’est moi qui es le restant, le petit restant qu'il me reste, il me fait tenir ici là, bien à ma place puis, lui, il parle, et c’est l’Amour qui parle.

Cela se fait aussi parce que je suis enveloppée du Saint-Esprit qui permet que j’entende la voix, et la voix, c’est Jésus.

C’est la Volonté du Père que j’entende. Tout est dans la Trinité.

Et lorsque je reviens à moi, quand il dit : «Ouvre les yeux» là, je reçois,

je peux, parce que là, il me redonne tranquillement ma volonté humaine, et lorsque je témoigne, c’est dans le Saint-Esprit : les mots viennent et je ne sais pas ce qui va se dire après : mais je n’ai pas à savoir; je n’ai seulement qu’à laisser couler ses mots, et je vous les donne.

Parce qu’il dit que nous faisons qu’un ensemble; ce que vous voulez que le Saint-Esprit vous fasse entendre, eh bien, moi, ça sort sans que je le veuille.

Voyez-vous, on est dans le Corps de Jésus, on ne fait qu’un avec lui.

Et Dieu dit : «Je veux que ça sorte, moi, par toi.»

 

Jésus : L’Amour est venu vous parler, l’Amour est venu vous rendre témoignage de la Présence même de la Trinité en vous.

Je témoigne de cette enfant, parce qu’elle ne peut témoigner d’elle-même.

Comme mon Père a témoigné de moi, je témoigne d’elle.

 

La Trinité : C’est nous, la Trinité, qui voulons vous parler; c’est nous, la Trinité qui vous enveloppons de notre amour et c’est nous, la Trinité, qui vous disons : merci d’avoir voulu entendre l’Amour parler.

 

Jésus : Je vous aime, elle vous aime et en Dieu, vous vous aimez.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il dit : «Dis bonsoir, ma fille.»