Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Boniface, Manitoba,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2003-06-11

 

Jésus : Enfants de ma sainte Volonté, vous êtes en présence de mon agir : je parle en vos cœurs.

Vous êtes en moi, vous êtes en mon Cœur d’amour; je vous ai tous réunis en moi ce soir; venez en vous, soyez présents avec moi; ouvrez votre cœur, je parle en votre cœur.

Je suis Jésus Eucharistie, je suis la Présence.

Vous m’avez reçu en vous, je vous ai pris en moi : la vie est vous en ma Vie.

Beaucoup d’enfants, qui viennent à la communion, me prennent comme étant un Dieu présent : lorsqu’on est présent, mes enfants, c’est qu’on est vivant.

Je parle en vous, écoutez ma voix, elle vous parle; ne faites pas comme les enfants, qui aussitôt qu’ils m’ont pris, pensent à autre chose; ils se préoccupent de ce qu’ils vont faire après la messe : moi, je veux vous rencontrer en vous.

Savez-vous, mes enfants, bien souvent je cherche qui m’a pris, car je ne trouve personne pour me tenir compagnie.

Je vous dis que je vous aime, que je veux vivre en votre compagnie.

Demeurez en moi au moment où vous m’avez reçu, dites-moi que vous m’aimez; moi, je dépose en vous des grâces d’amour afin de nourrir votre âme, afin que vous puissiez passer une bonne journée.

Lorsque votre âme profite de mes grâces, votre vie profite de mes grâces; vous pouvez travailler avec plus de paix en vous, et lorsqu’il y a des inquiétudes qui viennent à vous, vous êtes moins dans les tourments, car mes grâces ont fait en vous des bienfaits.

Mais si vous venez à moi sans penser à moi, sans me dire que vous m’aimez, moi, je demeure avec vos grâces que j’aurais aimé vous donner, mais vous m’avez déjà tourné le dos.

Je vous en supplie, demeurez avec moi quelques instants, parlez-moi; parlons d’amour ensemble, dites-moi que vous voulez me donner votre vie, montrez-moi que vous désirez de mes grâces.

Mon Père m’a tout donné, moi je veux tout vous donner.

Il faut que vous appreniez à vous abandonner, à vous donner, comme moi je me donne à vous; donnez-moi tout de vous avec la joie, avec amour.

Je me suis donné avec amour parce que j’aimais mon Père et que je vous aimais; lorsque vous vous donnez à moi, montrez-moi que vous êtes amoureux de moi; appréciez ce que je veux vous donner : des grâces d’amour, des grâces d’abandon en ma Volonté d’amour : ma Volonté n’est que douceur.

J’ai tant d’amour en moi pour vous!

Lorsque moi, Jésus d’amour, je vous donne mes grâces d’amour, c’est pour vous transformer en enfants d’amour; je veux que vous ne soyez qu’amour, et votre vie à vous va se laisser transformer par mes élans d’amour; alors, vous allez apprendre à avoir confiance en moi, vous allez avoir confiance qu'en vous abandonnant en moi, les doutes vont disparaître, la peur de ne pas savoir comment cela va se passer va disparaître en vous, mes enfants d’amour.

Pensez à un enfant qui vient à son père, il lui demande de l’aide pour construire sa maison; il sait, par sa demande, que son père va agir, mais aussitôt que la réponse de son père lui est donnée, lui commence déjà à construire sa maison sans écouter les conseils de son père, car il est trop pressé.

Il veut faire par lui-même certains travaux, car il a trop peur que cela ne soit pas comme lui le veut; alors, il vient un moment où il commence à douter de la réussite; il ne s’est pas aperçu qu’il n’a pas fait confiance à son père; il ne s’est pas aperçu que sa volonté, à lui, a pris les devants.

Son attitude a fait développer en lui le doute et la peur, alors il ne croit plus à la réussite de son projet qu’il avait en tout premier demandé à son père.

Mes enfants, c’est ce que vous faites lorsque vous me demandez quelque chose : vous demandez, mais vous gardez en vous la certitude que cela ne sera pas fait comme vous le voulez; car si vous auriez été certains que cela se ferait selon moi : vous ne seriez pas partis, avec votre volonté, faire votre propre volonté en pensant que vous n’avez pas été exaucés.

Vous n’avez pas compris que c’est vous, mes enfants, qui avez commencé à perdre la foi, c’est pourquoi, mes enfants, je vous demande de développer en vous votre abandon.

Il faut vous abandonner en moi, Jésus, dans la confiance, il faut que

vous sachiez que seul Dieu peut tout faire pour vous.

Apprenez à découvrir votre faiblesse.

À cause de votre volonté humaine, vous avez développé en vous de trop grandes manies qui vous ont montré qu’il fallait que vous agissiez.

Souvenez-vous de votre dicton : "Aide-toi et le Ciel t'aidera"; moi, je vous dis : «Abandonne-toi et le Ciel t’aidera!» 

Dieu a créé le ciel et la terre, il vous a créés : il est le seul qui peut vous aider dans votre vie.

Si vous n’avez pas trouvé le bonheur en vous, autour de vous, il faut commencer à vous abandonner en moi : en venant à moi, Jésus amour, en me donnant votre volonté humaine, en vous laissant transformer par mes grâces d’amour que je veux vous donner.

Il n’y a que moi qui vais faire de vous des enfants d’amour, des enfants qui ont confiance en moi, Jésus.

Pour commencer, la foi, mes enfants, vient de moi et la confiance vient de moi; il faut me la demander au moment où vous me recevez.

Avec confiance, cela se fera par mes grâces; vous verrez que, sans vous en rendre compte, vous allez avoir de plus en plus confiance en moi, Jésus : je veux développer en vous la confiance en moi, en mon Père du Ciel.

Pour vivre en moi, Jésus, il faut mourir en moi, Jésus : là est votre vraie place.

Ce monde, mes enfants, n’est plus amour, il n’a pas voulu de mes élans d’amour; ils veulent vivre avec leur propre volonté humaine, ils ne viennent plus à la messe, ils ne viennent plus communier, recevoir des grâces d’amour pour leur âme, alors les enfants de ce monde sont souffrants.

Ils développent en eux des manies de construire leur vie sans moi, alors ils se font du mal; ils ne trouvent plus l'amour autour d’eux parce qu’ils n’ont pas d’amour en eux, pour eux : l’amour est là, mais ils ne le savent pas.

Si un enfant n’a pas d’amour en lui, il ne peut donner de l’amour! Et ceux qui sont autour de lui, eux aussi, s’ils n’ont pas d’amour en eux, ils ne peuvent donner de l’amour.

L’amour ne vient pas d’un autre, l’amour vit en soi; l’amour est nourri en vous par mes grâces d’amour.

Il faut aider ces enfants; je ne vous parle pas pour vous montrer leurs erreurs, je vous parle pour les aimer, pour développer en vous l’amour pour eux.

Mes enfants d’amour, êtes-vous sûrs d’avoir assez d’amour pour eux? Est-ce que, vous, mes enfants, vous demeurez avec moi dans une intimité au moment où vous me recevez? Est-ce que vous me parlez d’amour? Est-ce que vous avez soif de moi? Est-ce que vous m’avez demandé la foi?

Oh! enfants d’amour, je connais chacun de vous, je connais votre espérance d’amour; je sais que vous souffrez parce que vous ne vivez pas dans l’amour avec vos frères et vos sœurs.

Je veux commencer par vous, je veux vous transformer en enfants d’amour, je veux que vous ne doutiez plus de mon pouvoir d’amour pour vous et pour ceux qui sont autour de vous, je veux vous apprendre à vous abandonner totalement en moi, en me donnant vos inquiétudes, en me donnant vos maladies, en me donnant vos enfants, en me donnant votre époux, votre épouse, votre famille : je veux tout de vous.

Il y a beaucoup de blessures en vous.

Il y en a qui ont connu des enfants qui ont consommé de la drogue, il y a des enfants qui ont changé de religion.

Vous qui les avez élevés dans votre religion, vous souffrez aujourd’hui de voir vos enfants avoir quitté mon Église.

Je suis Jésus Amour, j’ai tous les enfants en moi.

Abandonnez-vous, soyez dans la foi que moi je peux tout.

Donnez-moi tous ceux qui vous ont fait souffrir, il y en a qui ont subi des violences verbales.

Certains connaissent des enfants qui ont connu de la violence physique et cela a blessé votre cœur jusqu’à pleurer: donnez-moi tout!
Certains ont peur pour ceux qui ne viennent pas à la messe, car ils les croient perdus : donnez-les moi! Je veux mes enfants! Mes enfants, certains de mes petits enfants sont éduqués sans religion: ils souffrent! Mais je vous dis que certains de vous ont des enfants qui n’écoutent plus ce que vous leur avez enseigné et cela vous fait souffrir : donnez-moi tout! Je veux tout de vous; tout ce qui vous fait souffrir, je l’ai porté avant vous, j’ai pris tout en moi : chaque plaie de mon Corps a porté tout mouvement impur.

C’est le péché qui a rendu vos enfants ainsi; c’est le péché qui vous fait souffrir; c’est le péché qui vous a rendus malades; regardez-moi sur la Croix, j’ai porté tout cela, car ce sont les péchés qui ont marqué ma Chair.

À cause de la conséquence du péché d’Adam et Ève, vous avez dû vivre avec le bien et le mal: vous n’avez pu résister au mal et vos enfants aussi! 

Tout ce qu’ils font, c’est la conséquence du péché.

Est-ce que je vais condamner un et un autre, parce que d’autres avant eux leur ont montré certaines manies qui les ont portés eux aussi à pécher? Je vous demande, mes amours, d’entrer en vous et de me donner vos souffrances : ce que vous ne pouvez changer. C'est moi, le Sauveur; je suis venu parmi vous pour prendre tous les péchés du monde pour les apporter à la mort et, par ce geste d’amour, je vous montrais à vous donner à moi, parce que je vous ai purifiés et j’ai purifié tout ce qui vous faisait souffrir, et j’ai purifié tous les péchés de ceux que vous connaissez, et de ceux que vous ne connaissez pas.

C’est pourquoi lorsque je veux que vous me donniez tout, moi je vous dis : «Donne-moi ta vie, donne-moi la vie de mes enfants.

Tu sais que je t’aime, que je te veux tel que tu es avec tes faiblesses humaines; je veux aussi les autres qui sont en toi, avec leurs faiblesses humaines, parce que tu sais pourquoi? Parce que j’ai déjà purifié avec mon Sang Précieux tout ce que tu as fait et tout ce qu’ils ont fait.

Je veux ton oui, je veux que tu mettes ton oui dans mon oui.»

Je suis le Fils bien-aimé du Père, je n’ai rien refusé à mon Père.

J’ai donné mon oui sans condition malgré tout ce que je savais que j’étais pour endurer : je connaissais tout ce que vous alliez faire, je connaissais tous vos refus.

Mes amours, lorsque vous venez à la communion et que vous retournez à la maison sans un "je t’aime", sans un mouvement d’amour pour moi, moi, j’ai tout vu et j’ai continué à déverser mon Sang, parce que je connaissais le mouvement de l’amour : j’étais le mouvement de l’amour, je suis l’Amour.

Ce moment est un moment d’amour pour toi et pour moi : laisse-toi prendre par moi, ton Dieu d’amour, je veux maintenant que tu t’abandonnes avec ton oui, ton oui d’enfant.

Je te veux comme un bébé, je veux te nourrir à la cuillère parce que tu sais, si je te donnais à la vitesse que toi tu veux, tu ne le pourrais pas car tu serais sans force pour voir toutes les merveilles que je veux pour toi; je ne veux pas t’écraser avec mon amour, je vais faire attention à toi.

À chaque jour, je vais demander ton oui et à chaque jour je vais te donner des grâces d’amour, et tu vas te transformer et tu vas devenir un enfant d’amour comme moi, je veux, comme mon Père a toujours voulu pour toi.

Abandonne-toi dans la foi, et lorsque tu seras tout amour : l’amour sortira de toi sans un effort de toi.

Tu seras dans la paix, dans la joie et ceux qui s’approcheront de toi sentiront l’amour qui sort de toi et, par ton exemple, ils voudront eux aussi goûter à ce que tu es devenu : voici ce que tu feras pour tes enfants, pour ton mari, ton épouse, pour tes frères et tes sœurs, et je veux plus que cela : ceux que tu portes en toi profiteront de tout ce que je te donnerai.»

Mes enfants d’amour, je veux transformer ce monde.

Je veux faire de vous des enfants d’amour pour vous, pour ceux que vous aimez, pour ceux que vous ne connaissez pas : seul l’amour vaincra le mal. 

Un monde d’amour vient; vous êtes appelés à vivre en ce monde d’amour qui vient; le Règne de mon Père vient s’installer, mes enfants d’amour; vous ferez sa Volonté sur la terre comme au Ciel, car tout s’accomplit.

Vous vivez ce temps d’amour, vous entendez l’Amour en vous qui vous parle; chacun de vous en ce moment même entendez ce que je dis en vous par cette enfant.

Elle a donné complètement sa volonté humaine pour vivre dans ma Divine Volonté; rien n’est venu d’elle, seul son oui a été prononcé par sa volonté; nous, la Divine Volonté, connaissions son oui.

Nous sommes l’Alpha et l’Oméga, nous sommes le Présent, c’est pourquoi nous connaissions son oui d’amour; nous l’avons nourrie afin qu’elle puisse faire que notre Volonté, nous l’avons choisie pour vous parce que nous voulions vous parler en vos cœurs : tel est notre agir!

Prenez conscience qu’en ce moment même la Trinité vous parle, Dieu est la Puissance, Dieu est le Pouvoir : vous vivez en ce pouvoir; prenez conscience de ce que vous êtes : vous avez en vous la Trinité; nous sommes l’Amour et vous devez être l’amour.

Nous savons mieux que vous ce qui est bien; depuis votre naissance, nous vous nourrissons de nos élans d’amour.

Tout ce que vous avez fait de bon est venu de nous; pas un instant, nous n’avons pas déversé en vous de l’amour; c’est pourquoi, enfants de Dieu, nous vous demandons de venir à la communion en vous abandonnant à notre amour, c’est par nous, avec nous et en vous que nous allons vous transformer.

Nous voulons votre oui dans un total abandon comme cette enfant,

et nous, nous ferons tout pour vous.

Laissez-vous envelopper de notre amour, vous allez, vous aussi, être en communion d’agir avec nous.

Lorsque vous connaîtrez ce moment d’amour, c’est que vous aurez prononcé votre oui avec abandon, sans peur.

Si votre oui est tout petit, nous le nourrirons; il prendra racine, il germera, il deviendra une branche sur laquelle pousseront des fruits, et je grefferai cette branche à l’Arbre de Vie, car je suis l’Arbre de Vie.

Je veux vous nourrir de ma Vie pour que vous soyez enfants de Dieu, enfants de mon Père; vous êtes choisis pour apporter à ce monde la preuve que vous êtes enfants de Dieu et qu’ils sont enfants de Dieu.

Par votre comportement, par vos paroles d’amour, par votre donation à vouloir leur donner de l’amour, ils verront la présence de Dieu, car ils n’auront rien trouvé de semblable dans ce qu’ils ont fait et dans ce qu’ils ont recherché, car vous représenterez le bonheur.

Enfants d’amour, je vous ai parlé en vous, dans votre cœur, afin que vous soyez des témoins de mon agir.

Votre oui, je le nourrirai de mes grâces d’amour.

C’est dans mon Être que vous vous laisserez transformer, car je suis Jésus Eucharistie, je suis la Présence, la Vie; demeurez toujours dans l’amour de Dieu avec votre oui.

Je vous donne, en ce moment même, des mouvements d’amour qui vous font savoir que vous n'êtes qu’à moi : vous êtes mon Église; je suis, moi, la Tête, mes fils consacrés sont mes membres actifs, vous êtes mes membres, et je veux nourrir tous mes membres, je veux faire de tous les enfants de la terre une seule et même Église : l’Église de l’Amour, celle que j’ai fondée sur la terre avec mes apôtres.

Je redonnerai à mon Père ce qu'il m'a donné : vous, ses enfants; je vous aime, donnez-moi votre oui.

Par la présence de mes prêtres, recevez de Dieu Trinitaire des grâces d’amour.

Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu dit que je dois accomplir la Volonté de Dieu; il sait que nous sommes faibles, alors il nous enveloppe de son Esprit d’amour pour qu’on puisse bien comprendre le témoignage de son instrument d’amour; il dit : «Dis-leur que c’est moi qui veux que tu dises cela.»

Lorsqu’on apprend à s’abandonner, Dieu prend tout de nous, il fait tout; croyez-moi qu’il fait tout.

Depuis 2001, je n’ai pas besoin de cadran, il me dit quand aller me coucher aussi; il me montre bien des choses pour ma santé; il m'a dit que lorsque je prends trop comme de chocolat, ce n’est pas bon pour moi.

Cet après-midi, on était dans l’auto, puis j’étais en arrière et j’étais contente, j’ai dit : "Ah! je ne mettrai pas ma ceinture", mais, lui, il a dit : «Ma fille, sois obéissante et mets ta ceinture.»

Jésus est un Dieu qui prend soin de nous, qui nous apprend à nous aimer.

Il est plein de tendresse, il nous apprend à être des bonnes amies aussi; parce que moi, avant, j’étais une personne timide, je n’avais pas de conversation, mais pas du tout.

J’avais une amie (d'enfance) dans ma vie, elle était pareille comme moi; si elle avait été différente, j’aurais été toute seule.

Et lorsque j’ai connu mon mari, lui, il avait des amis; il ne les a pas laissés pour moi, mais disons que j’étais bien contente d’être toute seule avec lui parce que je n’étais pas une personne de groupe.

Eh bien, aujourd’hui, je suis avec des amis que je connais même pas et j’ai l’impression de les avoir toujours connus : c’est comme une grande famille que je trouve partout.

C’est Jésus qui développe en nous cet amour : cet amour pour le prochain, cet amour pour nous.

Il a commencé par moi en premier parce que j’étais une personne qui  – ce n’est pas une gêne maladive – mais j'étais solitaire : j'aimais la solitude un peu trop.

Et aussi, il m’a appris à bien me comporter en tant que mère de famille; je ne peux pas dire fille parce que ça ne fait pas longtemps qu’il a commencé à me transformer, mais comme mère de famille, il m’a complètement changée.

Et aussi, il m’a transformée en tant qu’épouse, parce qu’avant la mort de mon mari, j’ai connu vraiment des moments de tendresse et d’amour, c'est de l’amour différent que j’ai connu, alors c’est en moi que tout cela se passait : c’est moi qu’il transformait.

Ce n’est pas mes enfants, c’est moi; ce n’est pas mes amis, c’est moi; ce n’est pas mon mari, c’est moi : c’est moi qu’il transformait.

Alors, c’est tout le contraire que je pensais depuis mon enfance et que je voyais autour de moi.

Oui, on nous a appris, dès notre enfance, à être d’une telle ou d’une telle façon, et quand on a vieilli, à l’école, ils nous ont appris aussi : vouloir nous transformer, comme eux voulaient.

Alors, ça a été la même chose quand j’ai commencé à travailler à l’extérieur, eh bien, on m’apprenait à travailler : comment me comporter vis-à-vis telle cliente.

Alors moi, j’ai fait la même chose; j’ai toujours voulu éduquer mes enfants comme moi, je le voulais.

J’ai fait la même chose à mon mari, hein? je voulais qu’il soit mon mari comme moi, je voulais.

Mais c’est la même chose avec mon prochain; je voyais mon prochain, mais je le voulais comme moi, s’il n’était pas comme moi je le voulais, oh! là, j’étais perdue, je disais : "Ah! mon Dieu, il y a de quoi qui ne fonctionne pas." C’était les autres qui ne fonctionnaient pas, ce n’était pas moi.

On nous a toujours appris à vouloir changer les autres pour nous.

Alors quand j’allais à la confesse, imaginez-vous que mes péchés étaient toujours en vertu de ce que je connaissais.

Alors, quelquefois, j’avais tendance à me juger très sévèrement aussi : je me culpabilisais; c’est ce que je croyais!

Quand Jésus a commencé à parler en moi, il a commencé à me parler d’amour, il a commencé à me parler de lui; ah! c’était des enseignements vraiment d’amour! J’avais un enseignement pour tous mes frères et sœurs à tous les jours; imaginez-vous que j’écris assez (mal); quand même, il disait : «Occupe-toi pas de ton orthographe.»  

J’écrivais une page, deux pages, trois pages, ça pouvait prendre au moins vingt, vingt-cinq minutes, trente minutes le message; alors, toute la journée on l’avait…à nous deux tout seuls,

Nicole : Les messages? La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ah! les enseignements! –

Alors, il me parlait toujours, il me parlait d’amour; c’est avec ses grâces qu’il me parlait, parce que par moi-même je n’y arrivais pas parce que c’était trop, trop important; alors, il me parlait doucement là, avec des mots simples pour que je puisse les comprendre; quelquefois, il me montrait des images en moi, là, il m’a fait avancer.

Il a commencé à me parler de son Père; ah! là, c’était merveilleux parce qu’il disait qu’il était en le Père, le Père était en lui.

Il me parlait de l’amour de son Père qu’il avait pour moi et pour tous les enfants, parce que quand il me parlait de l’amour, ce n’était pas seulement de l’amour pour moi, mais c’était de l’amour aussi pour les autres, mais toujours en vertu de vouloir se faire connaître à moi.

Nicole : C’est la dernière partie que tu as dit? La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : L’amour qu’il m’expliquait pour moi et pour les autres, mais c’était toujours en vertu de se faire connaître à moi : me faire découvrir son amour à lui. –

Alors, c’est la même chose pour Dieu le Père, il me donnait des enseignements d’amour, et j’en ai aussi reçus du Saint-Esprit.

Vous savez, Maman d’amour est tellement humble, que j’ai commencé seulement à en avoir en mai, fin mai commencement de juin quand j’ai été à Medjugorje.

Maman d’amour est la personne la plus humble de la terre.

C’est avec des mots de tendresse qu’elle se laissait découvrir, et c’est son Fils qui m’a fait connaître sa Mère.

Et avec ça, la Trinité, je commençais à comprendre ce qu’était…ce qu’ils ont voulu me faire comprendre de la Trinité; ça, c’est différent là, parce qu’avec ma volonté humaine, ils savaient ce que je devais apprendre et pas plus.

Et les écrits devenaient de plus en plus intenses : beaucoup, beaucoup d’écrits; j’ai commencé à comprendre ce que j’écrivais; dans le mois d’août, là il a commencé à parler du prochain – c’était toujours en rapport à moi, mais là il commence à parler du prochain – là, il me parlait de tous les enfants du monde : l’amour qu’il avait pour eux et l’amour que je devais aussi avoir pour eux.

Alors depuis 2001, je recevais des grâces d’amour, et ça me transformait toujours vis-à-vis mes frères et mes sœurs; mon oui devenait de plus en plus profond en moi, je dirais.

En premier, quand j’ai donné ma vie, quand j’ai donné mon oui, je l’ai donné par amour pour Jésus, par amour pour mes frères et mes sœurs; mais, vous savez, je savais pas, moi, qu’est-ce que ça voulait vraiment dire au plus profond de moi, et aujourd’hui, j’en découvre encore: c’est toujours en transformation.

Quand j’ai commencé, au mois de juillet, à mettre au propre tous les écrits, alors, Jésus, lui, il disait : «Place-toi à un tel endroit» – on parle des premiers écrits – là, je me plaçais, c’était en plein milieu d’une phrase, et là, tout d’un coup, l’écrit prenait : il rajoutait une page, deux pages et le dernier mot était au milieu de la phrase.

Lorsque ça arrivait, j’étais là devant l’écran, puis je restais toute bouche bée; alors, quelquefois les larmes, je pleurais de voir : je sais que Jésus est l’Intelligence, je sais qu’il est la Perfection, mais là, je le voyais devant mes yeux, et ça, ça se répétait; des fois, ça pouvait se répéter une fois, deux fois dans un seul message : c’était comme ça presque à tous les messages.

J’ai demandé à Jésus : "Mais pourquoi, Jésus, est-ce que tu ne m’as pas donné ça tout de suite au commencement?" Il disait que j’étais trop petite, que je devais être à l’école de l’amour; alors, il disait aussi : «Tu as à souffrir comme moi j’ai souffert! Tu dois me suivre, et du premier jusqu’à la fin, ce sera ainsi.» 

Une fois, j’étais en train de corriger, ah là, il en mettait, Jésus d’amour – mais là, c’est toi qui me fais dire ça, Jésus – alors, il mettait, en mettait, en mettait; alors, là, je passe tout droit; je savais qu’il voulait que j’arrête là, mais j’étais fatiguée; alors, là, je continue, je continue, puis je fais semblant de rien; il me dit : «Ma fille, reviens! Tu le sais, place-toi»; alors, j’ai dit : "Oui, Seigneur".

Quelquefois, il m’est arrivé des choses qui m’ont montré l’agir de Dieu.

J’étais en train de … Je vais vous donner juste un exemple : j’étais en train de faire – parce que quand je parle de corrections, ce n’est pas moi qui fais les corrections; je ne sais pas comment nommer ça, mais quand en Jésus, je regarde une place, lui, il me parle : «Prends le mot-là, place-le dans une phrase là,» bien, moi, je dis que c’est de la correction parce qu'on revient par en arrière, là – alors, j’étais sur un écrit qui parlait de l’obstination – quelqu’un qui s’obstine, des gens qui ne sont pas toujours en accord avec nous autres – alors, le Seigneur, lui, il a commencé à parler de Don Quichotte; oui, il disait comme ça : «Vous êtes comme des moulins à vent, vous vous battez contre des vents.» Il dit : «Vous ne savez pas d’où vient le vent, et ça vous tape par en arrière.» 

Il était en train de continuer l’écrit et tout d’un coup, je n’arrivais plus à comprendre – parce qu’en même temps que je corrige, il se passe quelque chose : à chaque phrase, je comprends ce que ça veut dire; je comprends, je peux voir la lumière à travers; même un mot, je peux arriver, puis expliquer; je ne sais pas comment ça se passe, mais ça se fait comme ça – mais là, je n’arrivais pas à comprendre, j’étais complètement arrêtée : "Jésus, là il y a de quoi qui ne fonctionne pas, je n’arrive pas à comprendre ce que tu veux dire"; ça faisait cinq, dix minutes que j’étais sur un mot, je ne comprenais pas.

Dans ces moments-là, il me fait vivre des choses à l’intérieur de moi, comme des genres de souffrance; alors, le téléphone sonne, je réponds et c’était la personne qui organise des rencontres.

Elle me dit comme ça : "La rencontre au Lac Saint-Jean, ça fonctionne plus"; là, elle dit : "Moi, je lui ai dit quelque chose comme : ‘Ça n'a pas d’allure qu’elle donne un message à tout le monde en une heure (à) cent cinquante personnes’, alors elle m’a dit de tout arrêter".

Elle me disait ça de l’autre, et j’ai dit : "Inquiète-toi pas, tout va s’arranger"; je répétais tout ce que le Seigneur me disait, mais là, je ne savais pas comment il était pour faire!

Alors, j’ai dit : "Donne-moi le numéro de téléphone de la personne et moi, je vais l’appeler", et là, quand j’ai pris le téléphone et j’ai rejoint la personne en question, là, elle m’a dit que l’autre avait mal interprété, que c’était elle qui avait donné un mauvais message, alors que, elle, elle lui en avait donné un autre; elle a dit : "J’avais passé une belle journée, voilà : ‘flanque’, elle vient de me dire ces choses; ça y est, elle a cassé ma journée"; alors, ce qu’ils vivaient, j’étais en train de l’écrire : c’est arrivé à plusieurs reprises.

Après le coup de téléphone, j’ai tout compris ce que le Seigneur voulait m’expliquer et je peux, en le Saint-Esprit, témoigner que cela est arrivé à plusieurs reprises pour différents messages.

Une fois, il y avait une jeune fille, une épouse, qui, elle, elle subissait de la violence verbale avec son mari, et c’est arrivé la même chose.

Ce n’est pas parce que Jésus provoque les événements, eh bien, non; c’est parce que, il a pris ce moment, il sait tout le Seigneur; alors, lorsque le téléphone est arrivé en plein milieu d’un message, c’était exactement ce qu’elle vivait : il devait le savoir, puis il a combiné les moments.

Avec les écrits, j’ai commencé à comprendre mes frères et mes sœurs, pas pour les juger, mais comprendre l’amour : combien Jésus les aime. Parce que si vous pouviez savoir comment lui, il arrive à tout arranger ça, c’est incroyable! 

Il nous fait voir combien ils sont des enfants humains, comment ils ont pu se laisser aller à cause de leur volonté humaine; il leur montre comment ils sont; avec des exemples, il montre vraiment ce qu’ils vivent et, lui, il dit pourquoi ils vivent ça et comment il peut les aider; vous savez, c’est par son amour, c’est l’amour de Dieu qui va nous transformer.

C’est un Dieu libre, Jésus; il dit que cela est pour chacun de nous et il veut aussi nous aider par rapport à nos frères et à nos sœurs, parce qu’il dit que si on se connaît, nous, et qu’on connaît notre prochain, on va apprendre à mieux s’aimer, parce qu’on est fait d’amour, puis on est fait pour donner.

Il faut commencer à connaître Jésus, à connaître le Père,

à connaître le Saint-Esprit et à connaître sa Mère.

Et là, il nous apprend, nous, à nous connaître, à nous aimer, à avoir confiance en leur amour, à s’abandonner en eux, parce qu’à cause de notre volonté humaine, on s’est fait du mal, et avec ça, on a manqué de confiance, même en Dieu : on a appris avec le temps à se débrouiller avec ce qu’on connaît, avec ce qu’on est soi-même.

Mais en découvrant l’amour de Dieu, bien, nous, on a confiance, on peut s’abandonner : on s’abandonne plus facilement; alors, si, nous, on apprend à devenir amour, eh bien, c’est pour aimer les autres : l’amour, ça se donne l’amour.

Jésus est amour; c’est un Mouvement de donation, Jésus : Jésus est en le Père, le Père est en le Fils, le Fils et le Père sont en le Saint-Esprit; voyez-vous quel mouvement c’est? Alors, nous, en se donnant en Jésus, on vient à entrer dans ce mouvement : en moi, en toi, en eux et en vous.

Alors c’est comme ça qu’on va, avec ce qu’on est, avec l’amour qu’on est, aider nos frères et nos sœurs aussi à devenir amour, mais ce n’est pas nous qui allons le faire, c’est ça qui est le plus beau.

Vous savez, ce matin, j’ai reçu un beau message en anglais; il m’a dit : «Répète», alors j’ai répété, mais quand j’ai monté (l'escalier), je m’en souvenais plus déjà, j’étais bien mal pris! Il a dit – c’était le message, c’était pour elle – il a dit : «You, you talk again»; et, imaginez-vous, je ne savais pas ce que ça voulait dire; puis après, il a dit : «For me»; il a dit ça à Nicole.

Jésus veut nous transformer en êtres d’amour pour nos frères et nos sœurs.

Il veut faire de nous des instruments d’amour, il ne veut pas que ça soit nous qui le fassions, il veut qu’on entre en lui.

Jésus est en le Père, Jésus est le Verbe, il est l’accomplissement de la Volonté de son Père; nous, on doit entrer en Jésus : nous devons entrer dans le Verbe; alors, ce n’est pas nous l’action, ce n’est pas nous la Volonté, c’est Jésus.

Si Jésus a tout reçu de son Père, nous qui allons entrer en Jésus, nous allons tout recevoir de Jésus qui a tout reçu du Père.

Il a dit ce matin que Nicole et moi, (nous) allons être la répétition de la voix de l’Amour : ce que Dieu réserve, il le dit au moment que lui le veut.

C’est ce qu’il va faire avec nous, il va nous prendre avec ce qu’on est, puis il va nous développer à notre rythme à nous, pas avec ce que nous, nous voulons.

Oui, il a dit une fois dans son écrit : «Je ne vous transformerai pas à la vitesse de vos jets»; il dit qu’il connaît notre faiblesse, il connaît tout ce qu’on a vécu et que nous, on  connaît pas.

Vous savez, c’est très rassurant de tout laisser en Jésus : de rien faire.

Vous savez, quand on part de chez nous et on arrive dans une province qu’on ne connaît pas la langue, et qu’il y a une centaine de personnes, et qu’il y a rien de préparé mais absolument rien de préparé; il ne me dit même pas quelques minutes à l’avance de quoi on va parler, pas du tout, parce qu’il dit : «Ce n’est pas ta rencontre, c’est ma rencontre.»

Même dans l’agir, quand je viens m’asseoir ici pour témoigner, je ne sais pas du tout ce que je vais dire.

Il m’a donné une fois la raison : il dit que toute rencontre d’amour se fait dans le cœur de chaque personne qui est présente ici; il dit que tous les mots qui ont été prononcés – parce qu’il me l’a dit après, – ça dépend de chacun de vous, de ce que vous avez déjà vécu, de ce que vous vivez au présent.

Il pourrait, de par son pouvoir, me dire à l’avance ce qui va venir, ce que ça va être le message; il dit qu’il ne veut pas le faire, parce qu’il dit : «Toi aussi, tu vas apprendre à te découvrir en harmonie avec tes sœurs et tes frères.» Il dit que c’est un respect de liberté; Jésus, il dit : «Si je te dis ce qu’il y a dans le cœur de mes enfants, sans qu’eux en soient conscients»: ça serait comme s’il violerait votre intérieur.

Jésus, c’est un Dieu d’amour, c’est un Dieu qui est libre, il veut qu’on soit libre.

Même dans ses enseignements, Dieu nous apprend comment se comporter en nous donnant un exemple d’amour.

Vous savez, moi je ne le savais pas ça, je viens de l’apprendre en même temps que vous, et il fait souvent ça.

Quand j'étais là assise tantôt, je disais : "Ah! Seigneur, tu ne me laisseras pas comme ça, hein? Tu ne me laisseras pas sans venir me parler? Qu’est-ce que je vais avoir l’air en avant si tu ne me parles pas?" Alors, il m’a dit : «Aie confiance, je suis là. N’aie aucune crainte.» 

Mais, un jour, il m’a dit comme ça : «Est-ce que tu serais prête à te laisser ridiculiser pour moi?» Alors, j’ai dit : "Oui"; ça, je ne sais pas ce qui va arriver cette journée-là.

Cher Jésus d’amour, il nous comble, vous savez; il nous informe en même temps de ce qui va arriver, là, parce que vous allez vivre des moments d’amour, de transformation, parce qu’il nous prépare à quelque chose de très grand.

Il veut faire de nous des enfants de la Divine Volonté.

Il veut qu’on redevienne comme étaient Adam et Ève avant le péché, et seul le Fils de Dieu va pouvoir le faire.

Il va nous envelopper dans son amour, il va envelopper tous nos oui et, là, avec son oui, il va envelopper l’affront que Adam et Ève ont fait à son Père; comme Jésus est le seul qui a pu donner son oui pour nous sauver,  il est le OUI, le oui qui va envelopper le non, et là, Dieu le Père sera dans la joie.

Savez-vous que Dieu le Père a fait le septième jour, un jour de repos? Le septième jour, nous devons le prendre pour lui; nous devons lui témoigner notre amour; nous devons lui dire combien on l’aime; le septième jour, c’est sa journée à lui, c’est sa journée avec ses enfants: on l’appelle la journée de repos pour nous.

Lorsque Dieu le Père recevra le oui de son Fils qui enveloppera le non, Dieu le Père se reposera.

Lorsque Jésus m’a parlé ainsi, on ne peut saisir tout l’amour du Père pour nous; savez-vous ce que c’est que d’attendre après ses enfants? Vous avez un enfant, on a connu des enfants, on en a des enfants, hein? Imaginez-vous quand l’enfant ne fait pas ce qu’il veut, et pourtant lui ne le chicane pas.

On attend, puis on attend, puis on espère son retour à la maison; souvenez-vous de l’enfant prodigue, c’est chacun de nous, ça; eh bien, notre Père du Ciel attend après nous.

Il attend notre oui à l’Amour en son Fils.

Il nous a donné la plus belle preuve d’amour, Dieu le Père : son Fils, l’Être de son Être; nous, nous devons donner notre oui en Jésus pour donner au Père ce qu’il attend de nous, pour redonner à Dieu le Père tout ce qui lui est dû de recevoir : tout ce qu’il nous a donné, alors on doit lui donner en passant par le Fils.

Lorsqu’on dit oui, on consent à donner notre vie; ce n’est pas seulement qu’un petit oui, hein? Je viens de m’en rendre compte, c’est un oui, mais tout un oui parce que ce oui là vient du Père; comme on est de lui, ça lui appartient; mais à cause de notre volonté humaine, on ne peut pas donner notre oui directement à Dieu le Père.

Il faut passer par le oui de Jésus, il faut entrer dans le oui de Jésus.

Il n’y a qu’un seul oui sur la terre : c’est le oui de Jésus; il y a eu un autre oui, c’est le Fiat de Marie, et son oui a fait venir le oui sur la terre.

Le oui de Maman Marie est un oui qui est pur : c’est un oui qui n’avait jamais connu aucune imperfection, il était parfait : son oui.

Il fallait un oui de la terre pour attirer un oui qui venait du Ciel, alors le oui de Maman Marie est entré dans le oui de Jésus.

Ç'a été le premier oui qui est entré en Jésus.

Vous savez, pendant plusieurs années, Maman Marie a vécu en Jésus avec son oui, avant que Jésus vienne nous apprendre à prononcer notre oui. Pendant trente ans Jésus a vécu avec sa Mère dans la perfection du oui.

Telle était la Volonté de son Père pour donner au oui de Marie tout le merci qu’elle devait recevoir parce que Marie était la pureté, la seule qui n’avait pas le péché en elle.

Et Maman Marie a toujours gardé son oui et sa pureté de cœur, d’âme et de corps, car Maman Marie se fondait dans son oui; elle se laissait envelopper du oui de son Fils.

Elle n’avait de vie que pour son Fils qui lui faisait découvrir l’amour du Père :

elle, la Pure, qui avait toujours donné son oui au Père.

Vous savez, quand on connaît le oui, on n’a pas besoin de chercher l’amour ailleurs qu’en Jésus; ça nous nourrit. 

Moi, j’ai donné mon oui à Jésus d’amour, je ne suis pas pure; Jésus a eu pitié de moi, il m’a transformée par ses grâces d’amour.

Mon mari est mort le quatre de mars; l’amour que j’ai pour mon mari est un amour qui est combiné avec l’amour de Dieu et l’amour humain.

Dieu le Père a choisi mon mari et il m’a choisie aussi pour lui; nous avons vécu ensemble dans l’amour, nous avons connu des difficultés ensemble et nous avons appris à passer à travers des tempêtes : nous avons toujours eu confiance en Jésus d’amour.

Je crois que sans l’amour de Dieu : on ne peut pas vivre en couple; si un couple n’est pas catholique et qu’ils vivent ensemble, c’est parce qu’ils ont l’amour de Dieu en eux, parce qu’on est enfant de Dieu.

Alors, quand mon mari est mort, un grand vide s’est fait sentir en moi parce que je m’ennuyais; je m’ennuyais de son corps, je m’ennuyais de ses paroles, je m’ennuyais de ses paroles humaines, je m’ennuyais de son affection, je m’ennuyais de sa compagnie, mais Jésus d’amour m’enveloppait de ses grâces d’amour, et ça me consolait, ça me donnait la paix, et son amour a été tellement fort pour moi, je suis tombée tellement amoureuse de Jésus : ça remplit le vide que j’avais par rapport à l’absence de mon mari.

Aujourd’hui, j’ai demandé à Maman Marie : "Maman Marie, je veux avoir la grâce de toujours être (seulement) épouse de mon mari", et je suis sûre que cela va toujours continuer; savez-vous pourquoi? 

Parce que maintenant, ce sont tous des frères et des sœurs.

Maman Marie, elle, elle avait l’amour de Dieu qui la nourrissait sans cesse parce qu’elle avait reçu en son sein : l’Amour.

Vous, pouvez-vous imaginer qu’une femme a en elle, Dieu? Pouvez-vous vous imaginer l’Amour qui la nourrissait? Elle vous portait tous, vous étiez tous les enfants de Dieu; elle portait tous les enfants de Dieu le Père en elle, elle devenait la Mère de tous les enfants de la terre.

Par ce mouvement d’amour, Maman Amour devenait la digne Mère de tous les enfants de la terre depuis Adam et Ève jusqu’au dernier créé.

Alors, si, moi je ne tombe pas amoureuse de mes frères, elle n’a pas tombé amoureuse non plus de ses enfants en tant que : homme et femme; si, moi, avec l’amour de Dieu, il m’a donné la grâce de voir tous les enfants hommes comme mes frères, femmes comme mes sœurs, comment plus Maman Marie, qui elle a porté l’Amour divin, Dieu Amour, elle est devenue la Mère de tous les enfants de la terre, ne pouvait que voir les enfants de Dieu comme ses enfants; alors, ça répond à certaines questions, hein? 

Maman est la pureté. Maman d’amour, elle a toujours été la pureté. Maman d’amour sera toujours la pureté : de corps, d’âme et de cœur. 

Maman est l’Immaculée!

Je rends grâce ce soir à Dieu de nous avoir dévoilé la splendeur de la pureté de Marie avec une telle simplicité.

C’est tellement merveilleux d’entendre parler Jésus et d’être enveloppée dans le Saint-Esprit pour découvrir en même temps que vous les paroles d’amour : c’est un mouvement d’amour fait par la Trinité.

Vous savez, ce qui vient de se dire ce soir, ce sont des paroles qui sont venues en moi par le Saint-Esprit, et, ce qui me console, c’est que je porte mes frères, qu’on porte tous nos frères et nos sœurs du monde entier; ce qu’il nous a fait connaître ce soir, je voudrais que tous les enfants l’aient entendu.

Bien, là ce ne sont pas les enfants, hein, Seigneur que tu viens de me dire? Ce sont mes frères et mes sœurs.

J’ai tendance à dire mes enfants, parce que Dieu, il passe à travers de moi, et des fois, je ne sais même plus si c’est moi vraiment dans le Saint-Esprit ou si c’est lui qui parle.

Il dit : «C’est pour te faire comprendre que ce que tu dis ne peut venir que de l’Amour : je suis l’Amour et l’Amour se confond!» – Ici, l'interprète, Nicole, demande de répéter – Je ne peux pas, moi; Jésus répète; il dit  «Je suis l’Amour, l’Amour est en toi et parce que je suis en toi et toi tu es en moi, tu es le mouvement de l’amour dans mon mouvement en moi, et l’amour est tellement amour qu’il se confond.»

Vous voyez, c’est ma vie!

 

Les deux choisies du Seigneur reçoivent chacune un présent des gens de l'Ouest Canadien :

Lorsque je suis venue ici au Manitoba et en Saskatchewan, Dieu m’a rien dit, il ne m’a pas prévenue de ce que j’étais pour recevoir non plus; et j’ai découvert une grande famille.

Vous savez, le Canada n’a pas de frontière : le Canada est un seul et même pays.

On a séparé notre pays.

Jésus, il a dit : «Dans la Nouvelle Terre, il n’y aura pas de frontière.»

Nous allons tous être unis dans l’amour de Dieu.

On a développé une fierté: de mon pays, de ma province, de mon continent; c’est une possession qu‘on s’est fait,

mais Jésus, lui, ce qu’il veut : c’est nous avec notre oui.

On va le lui donner, puis il n'y en n’aura plus de ça.

Alors, quand on va aller dans la Terre Nouvelle, d’un bord à l’autre, on va se sentir chez nous partout.

Bien, il a commencé avec moi, parce que je me sens chez nous.