Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Boniface, Manitoba,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2011-03-07 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il n'y a pas de prêtre, pas d'abbé, pas de diacre? Ok, Seigneur, tu vas nous bénir, Seigneur. En attendant, on va dire le Chapelet de la Miséricorde. Claire, tu veux animer le Chapelet de la Miséricorde? Merci.  

Tous : Récitation du chapelet en anglais.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, le Seigneur a voulu encore une rencontre d'amour. Il veut nous mettre sur les rails. Il veut nous amener à comprendre ce que nous sommes, en ce moment même, en train de vivre. Vous souvenez-vous de 2004, lorsqu'on est venus ici à plusieurs reprises? (R : Oui.) On commençait à comprendre la purification de la chair, seulement qu'avec les mots, là. C'est que le Seigneur avait mis des lumières en nous pour qu'on puisse, ensemble, avancer.

Certains d'entre nous avons avancé, certains ont demeuré un tout petit peu en 'stand by'. Le Seigneur vient vous rappeler ce que vous lui avez dit : "Oui, Seigneur, je m'abandonne." Et les machines étaient parties! On s'abandonne dans le Seigneur. C'est lui qui nous a choisis. Il nous appelle 'les choisis d'entre les choisis'. Il nous a tous choisis pour aider les autres, pour nous amener à comprendre ce que tous les enfants du monde vont vivre. En 2003, il nous demandait de nous abandonner, d'avoir confiance; 2004, il renforcissait notre intérieur par des grâces d'abandon dans le but d'aller chercher les autres : les choisis d'entre les choisis.

Aujourd'hui, le Seigneur a placé tous ses enfants sur la terre. De par le monde, il y a des choisis d'entre les choisis pour accueillir ses enfants. Pas les accueillir par l'extérieur, mais par l'intérieur : leur refuge. Le refuge qu'on attendait tant, bien, c'est en nous. Le refuge le plus important, c'est de le préparer pour les enfants qui vont en avoir besoin. Comment est notre refuge aujourd'hui? Il est rempli de confiance? Il est tout abandonné entre les mains de Dieu? Aime-t-il inconditionnellement tous ceux qui vont entrer? Alors ça, il faut aimer inconditionnellement Dieu et nous-mêmes. Est-il dépouillé de tout objet inutile? Est-il prêt à tout quitter pour Dieu au moment où Dieu donnera le signal? Sommes-nous prêts à entrer chez nous et à fermer la porte aux esprits impurs? Sommes-nous prêts à faire tout cela pour Dieu? C'est de cela que Dieu parle en ces temps.

Notre refuge doit être un refuge impeccable fait de simplicité, car notre refuge extérieur sera à l'image de notre refuge intérieur, afin d'être protégés contre les attaques des enfants du non. Ils font partie de nous, eux, encore! Nous avons encore un temps à vivre avec eux sur la terre. Nous vivrons sur la terre avec eux jusqu'au moment où la terre sera totalement purifiée. Attendons-nous que le Seigneur, comme un magicien, vienne nous purifier? Le Seigneur n'est pas un magicien, c'est Dieu. Il n'est pas venu sur la terre comme un magicien, il est venu en tant que Fils de l'Éternel.

Rapportons-nous maintenant à la Genèse. Lorsque Dieu demanda à Abraham de tout quitter, il s'est fait connaître à lui. Il lui a demandé de l'obéissance. Il lui a montré qu'il était pour lui donner tout ce dont ils auraient besoin; ils avaient besoin de comprendre qu'il n'y avait qu'un seul Dieu. Abraham vivait parmi un peuple qui croyait à des faux dieux. Dieu lui-même s'est adressé dans son cœur. Il dit : «Je suis Celui qui EST et je te parle.» Par vision, Dieu lui montra son amour en lui disant qu'il était pour avoir un fils. Et Abraham a cru en Dieu, parce que Dieu lui avait promis une génération qui habiterait une terre, une terre où tout serait en abondance. Il était pour l'emmener là où il n'y aurait pas de faux dieux, dans une terre où on saurait qu'il n'y a qu'un seul Dieu.

Dieu lui disait ce que nous, nous étions pour vivre : la génération. Au moment où les enfants de Dieu seraient au nombre des étoiles, au moment où les enfants de Dieu seraient aussi nombreux que les grains (de sable) sur le bord de la mer, Dieu tiendrait ses promesses. Alors, il fallait qu'il y ait génération, génération, génération et génération! Et quand il a demandé à Abraham de tout quitter, Abraham a tout quitté, il n'a pas apporté avec lui des faux dieux! Il est parti avec les gens de sa maison. Il est parti aussi avec son neveu et, ensemble, 'ensemble', ils ont présenté à Dieu leurs œuvres, et Dieu a béni Abraham et Dieu a béni Isaac. Dieu a béni ceux qui étaient avec lui.

Maintenant, allons, allons à Jacob. Jacob qui a été le deuxième, Jacob qui a été le choisi, Jacob qui a été oint par la Volonté de Dieu, fut choisi pour être le premier d'Israël. Dieu donna de l'abondance à Jacob. Il lui donna les douze hommes de chaque tribu. Dieu bénit Jacob et Dieu bénit les enfants de Jacob. Les douze tribus d'Israël devaient donc se multiplier. Cette génération devait devenir une génération abondante, sans de faux dieux. Jacob était loyal envers Dieu, il aimait son Dieu. Jacob avait quelque chose dans son cœur, c'était la famille, la famille de Dieu.

Maintenant, allons à Moïse. Dieu choisit Moïse, le prophète. Dieu choisit Moïse, celui qui devait amener les tribus d'Israël, là où ils devaient passer. Ils devaient passer le désert parce que Dieu avait envoyé Moïse vers ses tribus : les douze tribus d'Israël. Alors, Dieu sortit ses douze tribus d'Israël, là où il les avait mises pour les amener en lieu sûr. Où il les a amenés? Dans le désert, parce que les douze tribus d'Israël avaient connu l'idolâtrie.

Malgré qu'ils voulaient le Libérateur, ils (les enfants d'Israël) avaient touché à l'idolâtrie. Qu'est-ce que Dieu a fait? Il les a dépouillés. Il leur a enlevé maisons, il leur a enlevé bijoux, parce que lorsqu'ils ont fait le veau d'or, il a bien fallu qu'ils enlèvent leurs bijoux. Dieu sait ce qu'il fait.

Dieu leur a enlevé tout ce qu'eux avaient apporté et qui était inutile. Et il leur a aussi montré ce qu'est l'abandon : «Je vais vous montrer qu'il n'y a qu'un Dieu, que vous devez faire confiance qu'en Dieu. Vous allez vivre vos conséquences et vous allez crier vers moi. Vous allez marcher, marcher et marcher, et vous allez sentir vos pieds brûler sur ce sable, conséquences de votre entêtement à ne pas vouloir quitter vos idées. Ce qu'il y a dans votre tête, il faut que ça sorte par les pieds.» Et Dieu leur a montré.

Pendant quarante ans, ils ont tourné en rond. Dieu avait le pouvoir de les sortir de là en un instant, mais Dieu n'est pas un magicien. Ils ont dû vivre le grand exode, car fut le temps, fut le temps d'un grand voyage où les hommes ont appris, et les femmes ont appris et les enfants ont appris, que seul le oui à Dieu va les amener à la Terre Promise. Voilà pourquoi il y eut tant d'années avant la venue de Jésus. Oh! que l'homme résiste à la grâce et que la femme, elle, contribue à lui maintenir le regard fermé et les oreilles sourdes! Ensemble, c'est ensemble qu'ils ont vécu ce moment; tout ce temps, tout ce temps, il a fallu qu'ils le vivent.

Maintenant, pouvons-nous compter les prophètes? Prophète sur prophète, prophète sur prophète, pour annoncer la venue de Celui qui était pour les libérer. Libérer de quoi? Les libérer de leur chair meurtrie par leur entêtement. Ils ont voulu, eux, se sauver : guerres, affrontements, guerres, affrontements. Prophètes qui leur disaient : "Que faites-vous? Vous ne faites pas confiance en Dieu. Tant que vous irez vers les idoles, vous allez perdre les guerres; tant que vous allez aller vers les idoles, vous allez perdre la vie; tant que vous irez vers les idoles, vous serez éparpillés." Et aujourd'hui, l'on sait que le peuple de Dieu est éparpillé de par le monde.

Jésus est venu, Jésus a rappelé aux hommes de bonne volonté tout ce temps qu'ils ont dû vivre pour mériter la venue du Messie. Ont-ils compris? Certains, non, certains, oui. Tous ceux qui ont compris ont reçu des grâces, des grâces spéciales de passer à travers d'une très grande souffrance : la persécution. Ils ont été persécutés parce qu'ils ont donné leur oui à Dieu. Ils ont cru, eux. Ils ont consenti à laisser de côté leurs idoles, d'aimer Dieu plus qu'eux-mêmes. Ils ont adoré Dieu le Fils et se sont donnés. Peu de temps après, l'homme a oublié : il a encore accumulé ses objets, il s'est habillé avec ses tissus, il s'est aveuglé avec ses images, il s'est bouché les oreilles avec ses propres sons. Cela l'a amené à vivre ses conséquences.

Aujourd'hui, nous les vivons ces conséquences : on vit dans la violence, on vit parmi une très grande apostasie, et la plus grande souffrance, c'est ce que nous pensons. On est empoisonné avec l'esprit de ce monde, et cela a coulé jusqu'à notre âme. Le Seigneur, il dit que tant que nous n'aurons pas compris ce que nous sommes en train de vivre, vous allez tourner en rond, vous allez ramasser votre eau, vous allez accumuler vos barils de riz, de beans, de blé, parce que vous n'avez pas compris.

Lorsque Moïse est parti, il a amené sa famille. Lorsque Jacob est parti, il a amené sa famille. Lorsque Moïse a sorti les enfants de Dieu, c'était la famille de Dieu, la famille, 'sa' famille, car Moïse les aimait comme ses propres enfants. Aujourd'hui même, le Seigneur dit : «Si votre refuge n'est pas prêt à accueillir tous les enfants de Dieu tels qu'ils sont, vous n'êtes pas un refuge. Jugez votre prochain de toute nation, de toute race, de toute religion, vous n'êtes pas un refuge. Ayez une seule pensée contre vos frères, contre vos sœurs, contre ceux que vous aimez et vous n'êtes pas un refuge : vous mettez en danger ma famille, vous mettez en danger tous ceux que j'ai choisis.

«Vous avez tous été choisis pour être les choisis entre les choisis, et vous devez vous comporter comme des choisis, comme des mères, comme des pères; vous devez être prêts à quitter votre lit pour le leur donner; vous devez être prêts à renoncer à votre seule couverture pour qu'eux se réchauffent; vous devez être prêts à donner votre dernier grain de blé pour qu'eux mangent; vous devez être prêts à vous dépouiller par amour. Cela doit se faire en votre pensée, votre regard, votre écoute, vos paroles, vos actions et vos sentiments.»

Ayez dans votre cœur seulement que la peur et dire : 'Je ne suis pas prêt encore à quitter ma maison' ou 'Je ne suis pas prêt à renoncer au téléphone, à la télévision, à mon cellulaire', voyez-vous? 'Oui, ah oui, je vais donner ma maison, je vais m'en aller dans les refuges!' Une fois que je suis dans le refuge : 'Ah! c'est pas grave, j'ai mon téléphone, faut bien que je communique avec mes enfants' : vous avez la pensée de ce monde. Tant qu'on aura une pensée en notre chair, nous ne serons pas un refuge.

Qu'a fait Abraham? Est-ce que lui a apporté dans ses poches une petite idole? Le soir : 'Je vais-tu à l'est, à l'ouest?' Il a quitté, il a écouté Dieu dans son cœur. Lorsque Jacob est parti vers son oncle, il est arrivé avec les mains nues. Il n'avait rien à présenter à son oncle. Son cœur s'est donné par amour à Rachel. Sept ans, sept ans de labeur gratuit pour avoir de l'amour! Et il n'a pas eu Rachel, mais Léa. Alors, il refit sept autres années. Quelle patience! Quel amour pour la famille! Parce que Dieu le voulait ainsi. Il avait dans son cœur d'écouter Dieu. Il voulait plaire à Dieu et non pas plaire aux idoles. Il savait que Dieu était pour prendre soin de lui, car lorsqu'il est retourné chez lui, il a apporté avec lui femme, enfants et troupeaux.

Dieu sait combler ceux qui s'abandonnent. Ne nous inquiétons pas. Dieu nous comblera, mais il faut avoir la pensée de Jacob : tout accepter. «Tu recommenceras sept fois. Tu vas à gauche, va à gauche; tu vas à droite, va à droite; ça fait trente ans que j'attends, attends encore.» C'est ainsi notre Dieu. N'est-ce pas ce qu'il nous fait vivre? Il nous met à l'épreuve pour notre plus grand bien, parce qu'il sait que nous allons le choisir au moment où il y aura le grand affrontement entre le bien et le mal. Il ne nous maintiendra pas faibles dans nos choix, mais forts à travers l'adversité, parce qu'il y en aura. On doit avancer avec les dix commandements de Dieu dans notre cœur, avec les lois de Dieu dans notre cœur, avec notre seul Dieu, entourés de ceux qu'on aime. Il y aura des caractères!

On jugera ce que nous on fait.

On voudra même retourner en arrière, mais nous, on devra marcher en avant.

On devra prier Dieu pour ne pas les juger.

On devra prier la Mère de Dieu pour être protégés contre notre propre langue, nos propres pensées, regards, écoutes, actions et sentiments.

On devra manger souvent la même soupe.

On devra vivre ce que Dieu a fait vivre à son peuple, car nous sommes le peuple de Dieu.

N'est-ce pas ce que nous vivons depuis plusieurs années? Ça fait combien d'années que la Mère de Dieu est venue nous annoncer que l'on devait se consacrer à son Cœur pour être protégés de l'esprit de ce monde? Elle l'a fait à Fatima. Combien d'années elle a parlé à Don Gobbi ce que nous devions vivre? Et combien, après un certain temps, sont virés de bord? Ils ont cru à une magie. Ils pensaient qu'à l'an 2000, 1999-2000, pouf! ça vient d'éclore : l'illumination des consciences! C'était pour se faire sur un petit dix sous qui était pour nous tourner de bord : houp, vous voilà tout illuminés! Eh bien, vous savez, on va vous dire des petites nouvelles : l'illumination des consciences est commencée.

Combien d'entre nous sentons dans notre chair ce que nous n'aurions pas dû faire devant notre Dieu? Combien d'entre nous savons ce que nos yeux ont regardé qu'ils n'auraient pas dû regarder? Nous avons les yeux ouverts maintenant, sans les lunettes. Nous avons nos oreilles, maintenant, grand ouvertes, prêtes à entendre la vérité. Et c'est ce que nous sommes, en ce moment même, en train de vivre : "Ah! Seigneur, c'est long, long, long, long, long, long!" Eh bien, si c'est long comme ça, c'est que nous avons à regarder ce que nous avons fait, parce que Dieu veut qu'on voie tout, qu'on entende toute parole, qu'on ressente à l'intérieur de nous la profondeur de nos choix.

Nous n'avons pas un Dieu qui est un magicien. Mais non, Denis! Il faut la vivre. Combien de temps notre Dieu a été dans le désert? Quarante jours, quarante nuits. Pendant ce temps, il a été tenté : la chair a été tentée, la fidélité à son Père a été tentée et la confiance envers ce qu'il était a été tentée. Alors Dieu dit : «Vous allez quitter votre matériel, car l'homme n'a besoin que de Dieu. Vous n'adorerez que moi. Vous vous regarderez et vous reconnaîtrez que vous n'êtes pas des petits dieux. Vous ne tenterez pas mon Père. Vous vous inclinerez devant sa Volonté, car lui seul connaît l'heure.» Voilà ce que nous sommes en train de vivre.

Nous avons connu ce qu'étaient causes, choix et conséquences. Il en avait déjà parlé en 2004. Est-ce que vous vous en souvenez? Maintenant, combien de fois vous l'avez dit par jour depuis ce temps? Si vous ne l'avez pas dit en moyenne cent fois par jour, c'est que vous n'avez pas compris, et je ne compte pas la nuit. Croyez-vous que Satan ne sait pas que nous sommes aux prises avec le matériel, avec nos abus, avec nos dépendances? C'est ça qu'il faut regarder. Une fois qu'on a découvert ça, il faut donner ça à Dieu. Si on ne décolle pas ça de notre chair, ça va encore être là; on va être encore aveugles et sourds.

L'illumination des consciences, n'est-ce pas connaître que ce qui est contre Dieu, contre nous et contre notre prochain n'a pas à faire en nous? Nous n'avons pas besoin de penser contre Dieu, contre nous et contre notre prochain; nous n'avons pas à écouter ce qui est contre Dieu, contre nous, contre notre prochain. Nos paroles doivent nous servir, elles ne doivent pas être contre Dieu, contre nous-mêmes et contre notre prochain; nos gestes doivent servir Dieu, doivent nous servir pour qu'on serve notre prochain; nos sentiments ne doivent être qu'amour, car l'amour contient tout : la bonté, contient l'amitié, le partage, l'accueil. Quand on a l'amour, on a tout.

Eh bien, prenons un petit examen de conscience. Aujourd'hui, avez-vous eu une seule, seule pensée contre Dieu, contre vous ou contre votre prochain? «Si tu as une pensée contre toi, tu l'as contre moi, ton Dieu. Si tu as une pensée contre ton prochain, tu as une pensée contre toi et contre moi, ton Dieu. Pourquoi ne fais-tu pas confiance en ton Dieu? Ne ferme pas les yeux et ne bouche pas tes oreilles, c'est moi, ton Libérateur, ton Sauveur; alors, donne-moi ce que moi j'ai porté.» C'est aussi simple que cela, mais cela est difficile pour ceux qui ne le font pas, parce que lorsque vous hésitez une seule seconde, lorsque vous entendez, lorsque vous regardez, lorsque vous pensez, lorsque la parole sort, lorsque l'action se fait ou le sentiment, ça, ça vous poignarde. Votre conscience s'engourdit, vous demeurez encore dans les ténèbres, parce que c'est votre choix. Et Dieu, Dieu nous en parle et il vous en parle.

Les esprits impurs rôdent autour de nous et lorsqu'ils ressentent que nous sommes faibles devant nos choix, ils sont comme des sangsues, ils viennent se coller et ils sucent notre vie. Il faut réagir. Il faut le faire, car nous sommes instruits par Dieu. L'Esprit de Dieu est sur nous ce soir et nous devons comprendre que nous sommes aimés inconditionnellement par Dieu. Nous devons aimer notre Dieu, nous aimer et aimer notre prochain, ils ont besoin de nous. Dieu nous parle, il n'arrête pas de nous parler. Qui va vers les enseignements du Seigneur à travers l'instrument que je suis? Car tout est sur le site du Seigneur. Qui se nourrit de l'Esprit de Dieu? Voilà votre choix.

Nous vivons un temps de lumière. Dieu, ce soir, ne vient pas vous chicaner, mais vous remettre sur vos rails. Nous vivons ce que le Ciel nous a annoncé. Ne perdons pas notre temps, car un autre temps va commencer. Il ne faut pas que quelqu'un nous ferme la porte au nez. Il faut profiter de ce temps, il faut être à notre place. C'est Dieu qui a choisi notre place. Nous avons des droits d'enfants de Dieu et il faut les utiliser. Depuis 2007, le Seigneur a instruit tous les enfants du monde, et tous les enfants du monde, ceux qui ont été choisis, peuvent être dans leur nourriture. Mais combien d'entre nous disent : 'Ah, ça ne me tente pas; ah, je vais aller voir quelque chose d'autre; ah, ça bouge pas assez; ah, ça ne doit pas être vrai ces affaires-là!' Et tentateurs, tentateurs, tentateurs, tentateurs! La Vierge Marie vous avait prévenus.

Qui a lu le livre 1 : "Amour pour tous les miens?" Vous souvenez-vous de la vision où nous sortons de notre maison et que nous sommes tous ensemble? Nous regardons et nous voyons les maisons brûlées, la fumée qui sort de la maison. Nous marchons tous ensemble. On entend pleurer un enfant : quelqu'un sort, puis va le chercher. On avance, on avance et là, on voit des autos passer devant nous. Ça passe très vite. Houp, on arrête! Il y en a qui, parmi nous, rentrent dans les autos, puis partent. Nous entrons dans un bois et nous voyons des ombres, et là, nous avançons, malgré les ombres, ensemble. Il y a de l'eau qu'il faut traverser; alors chacun prend ce qu'il peut pour traverser.

Vous souvenez-vous de cela? Oh! que vous avez à réécouter ça, puis à lire ça, parce que c'est ce qu'on est en train de vivre. On prend des chaloupes, d'autres prennent des radeaux, l'autre prend des pneus gonflables, puis on traverse, puis on rit, on est contents. Une fois de l'autre côté, houp, là, on rentre dans un désert, mais on ne s'inquiète pas, on est guidés par Dieu qui nous habite, on est dans une paix. Il y a un tout petit passage qu'il faut passer, et on le passe ensemble. Alors, c'est nous.

Il a fallu que Dieu vienne nous chercher, il a fallu que Dieu vienne réveiller un peu notre intérieur, nous bousculer un peu. Il a envoyé la Vierge Marie. On s'est rassemblés dans la prière et une fois qu'on s'est rassemblés, là, on était prêts à quitter quoi? Notre matériel. C'est seulement que de la fumée! On s'est tenus ensemble. On a été enseignés par Dieu, ensemble. On a entendu les pleurs : c'est notre prochain, ce sont les cris de ceux qui devaient prononcer un oui; on a été les chercher, puis on les a mis où? Dans notre cœur. Mais qu'est-il arrivé avec nous? Il y en a qui ont passé devant nous : "Tu crois à ça, toi, ces affaires-là? Tu vas arrêter de regarder la télévision? Bien, voyons donc!" Alors, il y en a qui ont quitté le rang, puis ils sont partis.

Ah, que l'esprit de ce monde est difficile à quitter! Là, on a dû passer, hein, on a dû passer par le bois, les ombres, tentateurs, tentations qu'il fallait refuser. Là, on a eu des armes, nos droits d'enfants de Dieu : "Je te donne causes, choix, conséquences." Ah, me voilà rendu avec une chaloupe : "Je refuse les tentateurs." Tiens, j'ai des rames. Je donne : "Jésus, merci, tu les envoies au pied de la Croix." J'amène du monde avec moi, parce Jésus guérit et il libère des mouvements de vie malades. Là, je traverse l'eau : "Que de grâces, Maman Marie, tu nous donnes!" Là, j'arrive; tous ensemble, on arrive dans le désert. Là, c'est le temps : "Jésus, tu purifies notre chair de ton feu d'amour et tu arraches le mal de notre chair." Là, on est prêts à entrer dans l'Esprit de Dieu et d'attendre tout le monde, ensemble. Et là, nous, on est là, puis on laisse passer les autres en avant de nous, toujours et toujours, parce que le chemin est tout petit. Il ne faut pas oublier personne, parce que c'est le monde d'amour qui nous attend. Ça, c'est dans le livre 1.

Dieu nous a dit ce que nous étions pour vivre. Dieu nous montre que nous avons à donner causes, choix et conséquences, refuser les tentateurs. Il faut s'armer, il faut s'aider, il faut aider tous les enfants à entrer, à entrer dans nos refuges. Les chaloupes, les pédalos, les ballons gonflables, bien, c'est notre refuge! Le Seigneur ne nous fera pas traverser avec un paquebot. Tout doit être fait dans la simplicité. C'est là qu'on reconnaît que tout vient de Dieu.

Ceux qui vous parlent de luxe, ceux qui vous parlent que vous allez garder vos maisons, vos bibelots, eh bien là, vous pensez qu'on va traverser tout ce temps avec un paquebot.  Vous vous trompez, parce qu'on devra mériter notre traversée. Savez-vous ce qu'on va mériter? De la paix, de la joie et de l'amour. On a besoin de ce passeport, parce que sans ce passeport, on ne voyagera pas, on ne sera pas prêts lorsque le Seigneur dira : «Maintenant, va. Tu es attendu par ma Mère.»

Alors, Denis, on va prendre un temps de repos.