Rencontre avec l’agir de Dieu à Saint-Boniface, Manitoba,

par son instrument la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-04-23

 

Jésus : Je suis avec chacun de vous, l’Amour appelle tous ses enfants à l’écoute.

Mes enfants, je viens parler en votre cœur : je vous adresse un appel à l’amour, un appel à l’amour pour vous, et vos frères et vos sœurs.

Dieu n’est qu’amour : il est tendresse, il est douceur, il est la Justice.

Ces temps sont très importants, il faut prendre cela au sérieux, il faut vous abandonner en la Parole vivante, en mon Évangile.

Je suis la Parole Vivante.

Bien que je fais écrire des messages par des choisis entre vous, cela ne change pas ce qui a été dit : tout a été accompli dans la Volonté de mon Père lorsque je suis venu sur la terre, ils vous rappellent tout simplement ce qui a été écrit.

À cause de votre monde, à cause de votre incrédulité à croire, à cause de cette grande apostasie,

Dieu envoie des personnes comme vous parmi vous pour réveiller votre intérieur.

Il n’est pas dit, mes enfants, que vous êtes prêts pour ce qui vient.

Plusieurs d’entre vous, vous vous dites vouloir que la Grande Purification vienne.

Êtes-vous sûrs, mes enfants, que vous êtes prêts? Êtes-vous sûrs de pouvoir regarder votre vie, avec tout ce que vous avez fait, sans souffrir? La souffrance, mes enfants, est quelque chose qui peut vous porter à hésiter; la souffrance, lorsqu’elle est vécue en votre chair peut prendre une tournure contre vous-mêmes.

Je vous explique, mes enfants : lorsque vous voulez aller chez le dentiste parce que vous avez un gros mal de dent, vous n’avez qu’à penser à la piqûre qu'il va vous insérer, tout près de votre dent : à cette pensée, vous hésitez, vous ne voulez même pas y aller.

Voilà pourquoi, mes enfants, vous aussi vous allez hésiter lorsque vous allez sentir une souffrance.

Lorsqu’on est en présence de ce qui fait mal, on veut que le mal s’arrête, on ne veut pas qu’il continue : alors, vous êtes prêts à tout pour qu’il s’arrête.

Moi, je vous avertis, mes enfants, que lorsque vous verrez vos péchés qui se sont concentrés en votre intérieur : vous allez voir tout ce que vous avez fait; vous allez sentir tout ce que vous avez causé à vous-mêmes et à votre prochain; vous allez aussi connaître toutes les souffrances de Jésus : tout ce que j’ai enduré pour vous, tout ce que j’ai fait pour vous à chaque instant pour vous protéger contre vous-mêmes; vous verrez toutes les fois que vous m’avez oublié, toutes les fois que vous avez été contre ma Volonté, toutes les fois que vous avez renié la Volonté de Dieu qui voulait vous faire comprendre que vous faisiez des actions contre vous-mêmes: tout cela vous allez le vivre; vous allez vivre aussi toutes les souffrances que vous avez fait endurer à votre prochain.

Amours de ma Vie, je veux être vérité pour vous, je veux être justice pour vous, je veux vous faire réaliser toute l’ampleur de la Grande Purification.

Lorsqu'une seule parole que vous avez dite contre votre prochain, et que celui-ci s’est senti inférieur à vous : à cause qu’il s’est senti inférieur, il a hésité de faire telle action pour son prochain, et son prochain en a souffert;

alors vous verrez toutes les conséquences de cette parole, vous verrez la souffrance que vous avez causée à votre prochain, et vous verrez les conséquences que cette parole a faites à lui et à ceux qui n’ont pas pu profiter de son amour : cela est une chaîne d’amour.

Dieu est vivant, et la Parole est vivante, elle a des conséquences.

Alors, mes enfants, pouvez-vous penser que vous êtes prêts?

Lorsque vous pensez, vous faites mouvoir en vous des mouvements face à ce que vous êtes.

Une pensée qui est impure : c’est une pensée qui fait un mouvement dans vos sens, ces sens se réveillent; parfois, les sens se mettent à vouloir faire des gestes de colère; ces gestes de colère sont portés vers vous en premier, et lorsqu’ils sortent, c’est contre votre prochain que vous les faites.

Alors, à cause de cette pensée, vous allez connaître tout ce qu’elle a causé à votre être et à votre prochain, et vous verrez combien votre âme a souffert à cause de cette pensée.

Moi qui connais votre intérieur, moi qui connais pourquoi vous avez fait cette pensée, (et) dans quelle condition vous avez fait cette pensée, je vous montrerai si vous l’avez nourrie ou si vous avez voulu vous en débarrasser.

Voyez-vous, je mettrai devant vous tout ce que vous avez ressenti à cet instant.

Vous allez comprendre combien une pensée a pu nuire à votre corps, combien votre pensée a pu nuire à votre cœur et à votre âme, cette âme qui a été souvent flagellée à cause de ce que vous avez fait à vous-mêmes et à votre prochain.

Tout cela vous allez le vivre, vous allez le sentir en vous : rien ne vous sera caché, mes enfants.

Pensez à toutes les actions que vous avez faites : si ces actions ont été impures, ces actions ont eu des conséquences sur votre vie, ont eu des conséquences sur votre prochain, et votre prochain aussi, à cause de votre geste, a nui au prochain; parce que cela est venu de vous, vous verrez ce que votre action a produit.

Chacun d’entre vous ne paiera pas pour une action faite par le prochain, c’est votre action qui sera devant vous.

C’est vous-mêmes qui jugerez votre propre action, mais tout vous sera dévoilé, il n’y aura rien qui ne sera pas devant vous.

J’ai porté tous vos péchés, je connaissais tout ce que vous alliez faire, je connaissais toutes les conséquences du péché, et j’ai tout pris en moi, j’ai tout emmené à la mort.

Il faut que vous preniez conscience de l’amour de Jésus pour vous, il faut que vous preniez conscience des conséquences du péché.

«Ô péché, quelle honte es-tu de t’être acharné contre les enfants de Dieu: geste d’impureté, geste de colère, geste d’indifférence, geste contre l’Amour!»

Mes enfants, il faut prendre cela au sérieux, il ne faut pas que vous rejetiez du revers de la main ce que je fais écrire à cet instrument : c’est pour vous, pour votre temps.

Mon Père a décidé de ce moment, à cet instant même, vous entendez la voix du Fils de Dieu.

Soyez réalistes, soyez en vous tout petits devant la Volonté de mon Père.

Celui qui croit que cela n’est que volonté humaine, qu’il se regarde en lui-même et qu’il réfléchisse sur les paroles qui ont été dites, s’il se croit à l’abri de son jugement, lui seul en portera les conséquences.

Mais pourquoi être contre vous? Pourquoi ne pas vouloir écouter?

N’est-il pas important pour vous de vivre dans l’amour? N’est-il pas important pour vous de vivre à la face de Dieu, comme Dieu veut que vous soyez?

Pourquoi, mes enfants, attendre que le grand jugement arrive pour vous regarder? Pourquoi ne pas prendre ce temps comme un temps de lumière, un temps de libération?

Dieu parle, Dieu agit, Dieu vous aime.

Il a toujours parlé, il vous a enseigné ses commandements.

Lorsque mon Père a donné les commandements à Moïse, Jésus a expliqué tout ce qui concernait l’amour de Dieu le Père.

Jésus est la Lumière.

Combien de paroles se sont inscrites dans l’Évangile, et combien de vous méditez ces paroles?

Vous les lisez, mais vous ne vous y arrêtez pas; vous les voyez, mais vous ne cherchez pas à comprendre; vous les regardez sans vraiment les vivre avec votre intérieur; vous feuilletez ce Livre d’amour sans vraiment prendre l’importance de ce Livre.

Il est Vivant, il est Parole, il est la Vie en Dieu, et votre vie y est inscrite.

Chacun d’entre vous devez vous reconnaître dans ces écrits : ils parlent de vous, ils parlent de votre conduite, ils parlent de l’amour du Fils pour son Père, de l’amour du Père pour son Fils.

Il faut demander des lumières afin de vouloir comprendre ce que Dieu veut que vous sachiez.

Par vous-mêmes, votre volonté humaine ne peut s’arrêter, ne peut regarder, ne peut comprendre, car vous avez tourné votre regard vers l’extérieur.

Vous n’écoutez plus votre intérieur, vos oreilles sont occupées à ces sons qui viennent des appareils.

Combien de fois vous vous êtes arrêtés pour écouter un programme à la télévision? Combien de fois vous avez levé le volume de la radio pour écouter une musique?

Vous vous êtes arrêtés, vous vous êtes abandonnés : vous avez ouvert votre intérieur à ce qui était devant vous, voulant accueillir en vous ce qui se passait à l’extérieur pour vous donner des joies, pour vous donner des satisfactions pour remplir un vide.

Mes enfants, moi, je vous dis que vous avez oublié l’important de votre présence sur la terre; moi, je vous dis que vous avez consenti à négliger votre vie; votre vie est celle que Dieu mon Père vous a donnée.

Cette vie, vous devez en prendre soin, vous devez comprendre l’importance de ces paroles pour chacun d’entre vous.

Réalisez la grandeur de l’amour de mon Père pour vous.

Il envoie parmi vous des enfants comme vous, sans instruction, sans connaître la profondeur de l’amour de Dieu.

Peut-on parler de l’amour de Dieu pour chacun de vous, sans être enveloppés du Saint-Esprit? Peut-on dévoiler des paroles de vérité, sans que Dieu ne le veuille? Peut-on vous donner autant d’importance, alors que ces personnes avaient tout chez elles pour compléter une vie terrestre, sans vraiment se soucier de ses frères et de ses sœurs, tout simplement en se donnant dans la prière?

Seul Dieu peut faire cela.

J’ai pris des enfants ne demandant pas d’être des messagers, ne choisissant pas de quitter leur chez eux pour aller parler.

J’ai formé ces enfants avec l’amour, je leur ai donné des grâces d’abandon, je les ai nourris de ma Volonté, je leur ai appris comment se donner.

Ne jugez pas la Volonté de Dieu, ne prenez pas pour acquis ce que vous entendez; elle ne vous appartient pas, elle appartient à Dieu et mes messagers sont à Dieu, tout comme vous vous êtes à Dieu.

Les enfants de ce monde ne différencient pas ceux qui se donnent en Dieu d’avec ceux qui se donnent pour se donner de l’importance afin d’apporter une connaissance venant de sa volonté humaine.

Tout enfant qui nourrit une volonté humaine nourrit ce qui est superficiel.

Tout ce qui vient de Dieu nourrit l’intérieur, non ce qui est superficiel.

Depuis tant et tant d’années, l’homme ainsi que la femme se regardent, ils se donnent ce qu’ils sont capables de se donner, sans vraiment comprendre ce don d’amour; depuis tant et tant d’années, l’homme et la femme regardent leur prochain en essayant de trouver de l’amour, car ils n’ont point trouvé de l’amour en eux; alors, ils vont vers leur prochain pour chercher une satisfaction à vivre sur la terre, car les hommes et les femmes ont une soif d’amour, de connaître Dieu : ils veulent se donner, mais ils ne savent pas comment.

Dieu vous regarde, Dieu voit votre détresse, car Dieu connaît votre intérieur.

Seul Dieu peut vous combler, seul Dieu peut vous donner tout ce que vous avez besoin pour avancer dans la lumière.

Autour de vous, il y a une grande noirceur, mes enfants : cette noirceur, c’est ce monde.

Ce monde connaît une froideur, cette froideur pénètre en vous, et vous n’êtes pas bien en vous-mêmes, car il communique sa douleur en votre chair; comme vous êtes des enfants de Dieu, vous souffrez de ce que vous voyez, de ce que vous entendez, et vous criez vers Dieu afin que cela s’arrête.

Vous criez vers Dieu de venir à votre secours, pour connaître un bonheur sur la terre; vous voulez que ce temps s’arrête, afin que le temps d’amour vienne.

Plusieurs d’entre vous ici connaissez les messages qui viennent du Ciel, plusieurs d’entre vous ici voulez vous donner.

Je connais vos besoins, je connais aussi ceux que vous portez en vous, car je suis Jésus.

Je suis la Vie, je suis Jésus Eucharistie, je suis la Présence, je suis le Souffle de Vie en chacun de vous, et comme je suis la Vie, je suis en tous les enfants, et vous portez la vie en vous : vous portez vos frères et vos sœurs, car Jésus est le Tout.

Je suis venu sur la terre pour vous montrer comment vous aimer, je suis venu sur la terre pour vous apprendre à vous unir, afin de ne faire qu’un dans l’amour.

L’Amour veut vous envelopper, l’amour n’a pas de langue, mes enfants, l’amour n’a pas de race, de nation, de religion : l’amour est l’Amour, l’Amour est Dieu, et Dieu est l’Église.

Je suis venu sur la terre pour fonder mon Église.

Lorsque mes apôtres m’ont défendu devant les pharisiens qui voulaient qu’ils arrêtent de parler de Jésus ressuscité, mes apôtres n’ont point arrêté parce qu’ils avaient vu, parce qu’ils avaient entendu que Dieu est vivant, que Dieu est la Vérité, que Dieu est la Lumière : il n’y a que Jésus qui pouvait faire d’eux des enfants martyrs.

Combien d’enfants en écoutant leurs paroles se sont convertis, car ils ont vu à travers eux la Volonté de Dieu!

Ces enfants ne connaissaient pas l’Évangile, ils écoutaient la Parole, ils se laissaient convaincre parce qu’ils ne connaissaient pas autre chose; ils ont parlé aux enfants du peuple, non seulement qu’aux juifs, ils ont parlé aux Gentils, à tous ceux qui avaient une soif d’amour, à tous ceux qui voulaient vivre dans le bonheur éternel, et ils ont cru.

Et vous qui connaissez la vérité, et vous qui connaissez la Parole, et vous qui lisez l’Évangile, vous doutez lorsqu'un enfant se donne.

Vous analysez l’extérieur de lui-même, mais vous ne regardez pas son don de vie, son abandon; vous écoutez les paroles, mais vous n’y prêtez pas attention, car vous avez en vous la peur, vous laissez passer votre peur avant.

Vous cherchez à analyser : vous regardez si cette personne est grande, petite, si elle est en santé, si elle est pratiquante, si elle est comme vous vous voulez qu’elle soit.

Ne savez-vous pas que Dieu connaît mieux que vous ceux qu'il choisit? Ce n’est pas à vous de juger.

C’est dans l’abandon que vous allez connaître la réponse, c’est en regardant si les paroles sont vérité, si les paroles sont amour, si les paroles sont lumière, si les paroles sont celles qui ont été enseignées.

Si une seule parole est contre l’Évangile, mes enfants, je vous dis que cela n’est pas de moi.

Si les paroles parlent de justice, d’amour de Dieu, d’abandon, de sacrements, d’obéissance à l’Église, de bonté envers votre prochain, si ces paroles vous démontrent que le jugement est contre vous-mêmes, si les paroles que vous entendez vous portent à vous découvrir : rendez grâce à Dieu parce que vous êtes devant ce que Dieu veut que vous entendiez.

Ne jugez pas avec votre volonté humaine, jugez avec votre cœur.

Allez voir dans l’Évangile s'il y a contradiction, comparez avec les commandements de mon Père, là est la vérité.

Ne soyez pas aveugles, écoutez ce que Dieu dit dans sa vérité, Dieu est amour; Dieu connaît chacun de vous, il vous aime.

Ce temps est un temps de lumière, réalisez l’importance de ce que vous vivez.

Si celui à qui vous parlez dit : "Moi, je ne crois pas à cela", alors gardez la paix en vous, ne commencez pas à douter.

Pourquoi pencher vers un enfant qui, lui, n’a même pas entendu, n’a même pas vérifié? Qui a entendu, qui a écouté et a vu la Parole, sinon ceux qui ont été témoins? Alors, à vous de savoir si vous voulez connaître la vérité.

N’allez pas voir votre prochain, allez voir votre Évangile.

Allez vers les commandements de mon Père, là est la vérité.

Ne vous laissez pas prendre par les enfants de ce monde, les enfants de ce monde vivent dans la tourmente, ils ne savent plus où est la vérité, pourquoi? Parce qu’ils ont quitté les commandements, ils ont quitté l’Église, ils n’écoutent plus mes prêtres qui parlent à travers le sacerdoce.

Si un enfant n’est pas catholique et qu'il vous parle de Dieu, et qu'il vous parle d’amour, regardez cet enfant avec les yeux de Dieu, car vous voyez un enfant de Dieu.

Dieu habite tous les enfants de la terre qui sont amour.

Ne jugez pas, car lorsque vous jugez votre prochain, comment ne pas juger un messager qui parle en Dieu!

Voyez-vous, vous risquez de ne pas voir la lumière, et lorsque vous serez devant vos propres péchés, devant les conséquences de ce que vous allez vivre, comment ne pas douter de l’amour que Dieu a mis en vous? Vous allez vous dire : "Pourquoi cette souffrance puisque Dieu m’aime, pourquoi me fait-il souffrir ainsi?"

Un mouvement contraire à l’abandon risque d’être contre vous-mêmes, parce que vous ne saurez pas ce qu’est se donner à Dieu : la colère montera en vous.

Vous ne trouverez pas ça agréable, mes enfants, de voir votre impureté!

Combien d’enfants meurent dans la colère parce qu’ils souffrent, avant de mourir, d’un cancer? Ils pestent contre Dieu.

Ils sont en colère parce qu’ils se disent : "Pourquoi veut-il me faire souffrir? Pourquoi n’arrête-t-il pas ma souffrance? Pourquoi cela arrive-t-il à moi?" Alors, cet enfant quitte la terre dans l’amertume, dans la colère contre Dieu.

Toutes ces grâces qu’il aurait pu avoir ne sont point en lui, alors lorsqu’il se présente devant son jugement : il a cette colère en lui, il a cette honte, il commence à découvrir ce qu’il a fait : lui qui a été injuste envers Dieu, lui qui découvre que Dieu l’a aimé, mais parce qu’il ne veut pas reconnaître sa honte, parce qu’il ne veut pas vivre cette souffrance : il ne veut pas s’abandonner, il rejette Dieu parce que Dieu est la cause de sa douleur, Dieu est la cause de sa honte.

Voyez-vous le danger, mes enfants? Vous avez besoin de mes grâces d’amour.

Moi je vous dis: «Ouvrez votre intérieur, regardez-vous tels comme vous êtes, mais avec les grâces de Dieu : les grâces de l’amour, d’abandon en la Volonté de Dieu.»

Dieu n’est que douceur, Dieu n’est que justice, tout ce que vous verrez sera à la mesure de ce que vous avez en vous.

Si vous voyez votre purification avec les grâces de Dieu, combien cela sera pour vous une force, un bien-être!

Lorsque vous êtes soutenus par quelqu’un qui vous tient la main alors que vous êtes dans la douleur, vous savez que quelqu’un vous comprend, quelqu’un veut vous accompagner dans cette douleur; alors, Jésus qui est plus que cette personne, il veut vous donner cette force, il veut prendre en lui votre faiblesse, afin que vous ayez cette force de regarder tout ce que vous avez fait.

Oh! amours, regardez combien Jésus vient vous supplier de lui demander des grâces!

Je vous demande d’être des enfants d’amour, parce que plusieurs d’entre vous, qui entendez ce message, vont encore douter, plusieurs d’entre vous vont parler à d’autres qui vont les ébranler.

Parce que vous allez être tentés de parler de la Grande Purification, et les autres qui n’auront pas entendu vont vous dire: "Tu crois à cela toi, tu crois que cela est vérité? Pourquoi Dieu viendrait parler à travers de quelqu'un comme toi, alors qu’il peut parler à travers ses prêtres? Cela n’est pas vrai, ne te laisse pas prendre au piège."

Amours, croyez-vous que les enfants de ce monde vont accepter ce que Dieu fait pour eux?

Non, puisqu’ils n’ont pas accepté les commandements de Dieu, puisqu’ils n’acceptent pas d’aller à la messe le dimanche, puisqu’ils n’acceptent pas de se taire devant une action qui n’est pas comme eux ils voudraient : ils vivent pour eux-mêmes, ils vivent pour ce qu’ils connaissent.

Les enfants de ce monde se donnent des droits, ils se donnent des droits sur leur vie éternelle.

La vie éternelle vient de Dieu, pas des hommes : tous ceux qui croient en Jésus ont la vie éternelle.

Combien ne veulent plus croire en Jésus? Qui croit qu’il va avoir une vie éternelle et se dit vivre pour lui-même en découvrant ce qui est bon pour lui-même :

il se dit être capable de faire des bonnes actions en allant découvrir ce qui est bon dans la nature, dans les humains, il se dit être capable d’analyser ce qui va le faire avancer vers une vie (meilleure), et lorsqu’il aura atteint cette vie, il a l’espérance de vivre une autre vie afin de continuer à se laisser purifier pour atteindre une perfection, ainsi il saura se présenter devant ce qui est parfait : ces enfants vivent pour eux-mêmes, ils se donnent des droits, alors que tout vient de Jésus.

Mon Père m’a donné toutes les complaisances, mon Père m’a donné l’amour pour chacun de vous afin de vous nourrir : votre vie est en ma Vie.

Votre vie sera éternelle parce que vous allez consentir à mourir en ma Vie.

Je suis le Fils de Dieu, je suis l’Éternel, je suis en mon Père, mon Père est en moi : Jésus est l’Alpha et l’Oméga.

Est-ce que mon Père aurait eu besoin de me donner plusieurs vies? Est-ce que mon Père aurait eu besoin que je me perfectionne? Je suis Dieu, je suis la Perfection, je suis la Bonté, je suis la Lumière et la Lumière n’est que Pureté.

Lorsqu’un enfant consent à mourir en moi, sa vie devient éternelle, car j’ai porté tous ses péchés; je les ai apportés à la mort et je n’ai pas besoin de mourir une deuxième fois pour apporter ses péchés à la mort.

Il doit accepter mon don de vie, il doit accepter mon offrande.

Cette offrande est pour lui un gage d’amour, un témoignage de la vie.

Si cet enfant ne veut regarder que lui-même en se disant être capable de se rendre pur par lui-même, par ses actions, cet enfant connaîtra un jour la vérité lorsqu’il se présentera devant sa vie, et il verra que ce qu’il a vécu sur la terre était la vie qu’il devait vivre pour avoir la vie éternelle : il n’y aura pas d’autre vie, mes enfants.

Lorsque vous verrez le Fils de Dieu en vous, en sa Gloire, vous verrez votre vie, vous verrez tout ce que vous avez fait dans votre vie, tout ce que vous avez pensé dans votre vie, tout ce que vous avez dit, ce que vous avez entendu; vous verrez toutes les conséquences de tout mouvement, et cela ne se fera qu’une seule fois.

Ce jugement vous apportera la vie éternelle si vous dites oui à la vie éternelle; si vous dites non à la vie éternelle, alors vous connaîtrez une mort éternelle.

L’âme, mes enfants, est la vie spirituelle, elle est de Dieu, elle n’est pas humaine; alors l’âme ne peut mourir, elle ne peut disparaître, elle connaîtra une mort qui sera, pour elle, un mouvement qui ne s’arrêtera pas : ce sera la mort de l’âme.

Elle sera loin de son Époux, elle ne pourra plus se laisser nourrir de ses grâces d’amour, elle se laissera mourir à chaque instant.

Que de souffrances elle va devoir endurer, loin de son Époux, loin de cette Nourriture!

Enfants d’amour, Dieu vous supplie de venir puiser en lui

ses grâces d’amour, ses grâces de force, de lumière, de paix.

Tout n’est que lumière pour vous si vous acceptez que Dieu vous montre la lumière, c’est à vous de faire un choix.

Si vous acceptez de voir en votre intérieur, Dieu va déposer en vous des grâces de lumière; mais si vous résistez, Dieu connaîtra votre résistance, il ne vous obligera pas à accepter ses grâces de lumière, car Dieu ne force pas ses enfants.

Dieu est un Dieu plein d’amour, un Dieu de justice.

J’envoie parmi tous les enfants du monde des choisis des derniers temps, je les envoie parmi tous les enfants; que ce soit catholique, orthodoxe, que ce soit protestant, Dieu ouvre la lumière à ceux qui demandent.

Je vous en supplie, cessez de vous regarder à l’extérieur de vous-mêmes en cherchant à savoir si un tel dit la vérité ou si un autre est en Dieu.

Je vous en supplie, allez voir votre Évangile; regardez, la vérité est dans l’Évangile.

Soyez humbles, soyez petits, ne vous trichez pas, car lorsque vous commencez à juger, c’est vous-mêmes que vous jugez!

Croyez-vous qu’un messager qui se donne à Jésus est dans la tourmente?

Il garde sa paix parce qu’il sait que cela vient de Dieu.

Il sait lui-même qu’il se présentera devant la justice de Dieu, car il entend Dieu lui dire qu’il aime tous ses enfants, il entend Dieu lui dire: «Ne vous jugez pas les uns les autres, aimez-vous.»

Lorsqu’on entend Dieu, croyez-vous que l’instrument peut être contre lui-même? Il apprend à se donner, à garder la paix en lui, car il sait que ces paroles ne sont pas pour lui, mais ces paroles ne viennent pas de lui mais de ce qu’il a entendu, ou de ce qu’il a devoir de dire, parce que cela vient de l’Esprit Saint.

Chacun d’entre vous devez reconnaître que Dieu est agissant, que Dieu est en chacun de vous.

S'il veut parler, s'il veut se dévoiler à vous par des messages, alors demandez la grâce de la lumière pour savoir si cela est vérité; n'allez pas voir votre voisin, allez puiser dans l'Évangile.

Tout est amour, soyez amour pour vous.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu fait savoir l’importance de notre présence ici.

Recevez des grâces par son prêtre, car les grâces du sacerdoce sont grâces pour vous. Le prêtre donne, il donne ce qui vient de Dieu. Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus vient de me dire : «Tu vas répéter les mots. Ces mots vont être pour mes enfants et pour toi.» Lorsqu’on parle en Jésus, Dieu, quelquefois, me fait réaliser l’importance de ce qu’il me demande et, ce soir, il vient de le faire.

Ce n'est pas facile pour moi de laisser aller ces paroles quelquefois, parce qu’elles nous mettent en face d’une réalité quelquefois très dure.

Lorsqu’on se fait dire que nous sommes impurs, lorsqu’on se fait dire que nous ne sommes pas à la hauteur de ce que nous devons être : cela n’est pas facile à réaliser, vous savez, mais lorsque c’est Jésus qui le fait, là on peut l’accepter.

Lorsque Jésus nous enveloppe de ses grâces d’amour, ça ne fait pas mal.

Lorsqu’on se présente devant quelqu’un et qu’on juge la personne que je suis en ce moment, je m’étonne de m’apercevoir que je ne m’apitoie pas sur moi-même.

Comment est-ce que je peux être ainsi, alors que c’était impossible avant? Avant, si quelqu’un aurait dit : "Tu es comme ça…", ah! je serais venue rouge comme une tomate, puis je serais partie chez nous, puis il ne m’aurait jamais revue.

Je n’aurais pas été capable et, pourtant, je sais par d’autres personnes qu’on me juge, mais ça ne fait rien parce que Jésus, il me dit souvent : «Ce n’est pas à toi qu'on le dit.»

J’ai l’impression de me cacher en arrière de lui, mais c’est plus que ça : j’ai l’impression en même temps de découvrir l’amour de Dieu, j’ai l’impression en même temps de me donner plus à Dieu.

Lorsqu’on accepte que d’autres parlent de nous-mêmes, contre moi, j’accepte d’être ce que Jésus veut que je sois.

On dit aussi le contraire, vous savez!

Lorsqu’on dit: "Ah! tu es quelqu’un de bien!" eh bien, j’apprends à me taire.

Parce que les premières fois, je disais à Marie: "Je ne veux pas me présenter, je ne peux pas faire ça parce que, premièrement, ce n’est pas moi qui parle, les paroles ne viennent pas de moi", puis je ne voulais pas qu’on regarde mon visage, parce que je ne me sentais pas à la hauteur : ce sont des efforts qu'il faut faire.

Qu’on regarde un visage, c’est connaître la vie de quelqu’un; je dévoilais ma vie, et j’ai eu des grâces.

Vous savez, quand on vit depuis, – j’ai cinquante-sept, ça fait depuis 2001, ça fait trois ans bon, j’avais cinquante-quatre, – cinquante-quatre ans à vivre chez moi, pas dans le public, pas comme ça, car je n'avais jamais connu ça, j’étais bien dans ce que j’étais; c’est un autre monde pour moi, ce n’est pas facile à faire tout ça, ça prend des grâces du Seigneur pour m’accomplir.

S'il veut prendre quelqu’un qu'il aime beaucoup, Jésus,  – parce qu’il nous aime beaucoup, il a donné sa Vie pour chacun de nous – s’il accepte qu’une personne soit retirée de chez elle, s’il veut prendre cette personne et la mettre dans le public en lui déversant des grâces, mais c’est parce qu’il vous  aime.

Essayez de comprendre : accepteriez-vous qu’un de vos enfants que vous chérissez, alors qu’il est bien chez lui, aille dans le monde parmi des gens parler, alors qu’il était bien auparavant?

Vous le faites parce que vous aimez votre prochain, vous consentez à demander à votre enfant de se déplacer : c’est donner une partie de soi-même.

Jésus n’arrête pas de se donner.

Jésus prend l’un de ses enfants qu’il aime et il le présente aux autres, en le déracinant de chez lui, en le privant de ce qu’il a toujours été; il le fait par amour, parce que son but à Jésus, c’est de vous faire connaître le bonheur éternel.

Il ne veut pas que, de ses enfants, un seul souffre; alors, voyez-vous l’importance de ce qu’il fait avec certains enfants?

Il le fait pour chacun d’entre nous, il le fait par amour pour nous faire découvrir ce qui s’en vient.

Il faut prendre au sérieux les messages que nous recevons, nous les messagers; ils ne sont pas pour nous, ils sont pour vous.

J’ai reçu des messages pour moi-même, ils sont chez moi, et j’en ai beaucoup, assez pour faire au-dessus d’un livre au complet.

C’est à moi, ce sont des messages d’amour, mais il vous donne des messages pour vous.

J’aurais pu garder ces messages pour moi, mais ça ne m’appartenait pas, ça vous appartenait.

L’importance que ces messages contiennent est si importante

qu’on ne peut pas cacher ça à personne!

Ils nous parlent de l’Évangile, ils nous parlent de la Volonté du Père, ils nous parlent de nous-mêmes, ils nous font découvrir notre intérieur.

Je n'avais jamais compris moi pourquoi je m’obstinais tant, je l’ai compris, là; je n’ai pas, aussi, eu la chance de comprendre l’amour entre un couple du temps que mon mari vivait; là, je le comprends parce que c’est dans les livres, dans les messages.

Et les messages, dans le quatrième, nous parlent des péchés, comme vous avez entendu; ça, c’est important de le réaliser, on ne peut pas se cacher ce qui s’en vient, on ne peut pas fermer notre intérieur à cet appel, à cet abandon.

Dieu nous prépare à ce qui s’en vient.

Croyez-vous qu’il prendrait une personne, Jésus, qu’il la délogerait pour donner des messages qui ne sont pas importants?

Tout est important lorsque Dieu parle.

C’est vrai, vous direz : "Qui nous dit que Dieu parle?" Je ne suis pas ici pour vous convaincre, ce n’est pas ma mission. 

Dieu m’a dit : «Répète ce que tu entends», je le répète.

Moi je sais que ce qu’il dit vient de mon intérieur, j’entends la voix : cela n’est pas une preuve pour vous parce que vous ne l’entendez pas, mais c’est ce qui sort de moi qui devrait être pour vous un témoignage de la vérité.

Lorsqu’il écrit, Jésus, ce sont des paroles qui viennent de l'Amour, ce ne sont pas des paroles d’un humain; on ne peut pas atteindre l’intérieur, nous, les humains, parce que nos paroles sont superficielles, elles atteignent seulement l’extérieur de nous-mêmes, mais Dieu seul peut atteindre les cœurs.

Nous avons l’Évangile, l’Évangile, c’est vivant.

Avez-vous remarqué qu'on entend toujours la Passion à Pâques? Moi, ça fait depuis, au moins, mon primaire, et pourtant je l’ai entendue je ne sais pas combien de fois.

Comment ça se fait qu’elle ne me dit jamais la même chose? Pourquoi est-ce que j’écoute ça, puis c’est toujours nouveau?

Combien de fois on a entendu des passages des Évangiles à l’église, et c’était toujours la même chose, et pourquoi ça nous fascine tout le temps, pourquoi ça nous dit toujours quelque chose? C’est parce que c’est vivant, parce que ça vient de Dieu : ce n’est pas terrestre, c’est céleste.

C’est Jésus qui l’a dit et Jésus était en le Père et le Père était en Jésus, c’est la Vérité que nous avons entendue, c’est la Lumière que nous avons lue, entendue.

C’est vivant!

C’est pour ça que si vous acceptez quelque chose qui vient de Dieu, Dieu va s’arranger pour vous donner des grâces pour que vous puissiez entendre, pour que vous puissiez voir.

Vous savez, il y a des (gens) qui entendent le même passage, ils sont un à côté de l’autre, ils ont entendu la même chose, ils sortent de l’église: un a compris et l’autre n’a pas compris.

Pourquoi? Parce que si un s’est abandonné dans la lumière et que l’autre ne l’a pas fait, celui qui s’est abandonné dans la lumière a reçu des grâces.

Et ce n’est pas à nous de savoir : "Pourquoi moi je n’ai pas reçu de grâces puis lui a reçu des grâces? Pourquoi lui a compris et moi je n’ai pas compris? "

Dieu nous connaît, Dieu sonde les cœurs, Dieu prépare, Dieu est patient :

il sait le moment où il va donner des grâces et que ces grâces vont porter des fruits.

Ce n’est pas parce qu'il ne veut pas donner des grâces, c’est parce qu’il connaît l’abandon de chacun d’entre nous : cela vient de notre intérieur.

Vous savez, il y a des personnes qui n’ont jamais entendu l’Évangile, et il ne s’agit (que) d’une fois, puis, oups! l’un a tout compris!

Pourquoi? Parce que Dieu savait son intérieur, il savait qu’il était prêt; alors qu’un autre ça fait vingt ans qu’il entend, il n’a pas tout compris.

Dieu est le seul qui peut connaître notre intérieur, nous devons tout lui laisser,

nous devons lui faire confiance.

Si Jésus se donne tant de peine à nous faire entrer dans notre cerveau : l’abandon, en répétant, en répétant et en répétant : il doit y avoir de quoi de sérieux dans ce qu’il dit!

Il faut comprendre que Jésus ne se répète jamais pour rien : Jésus est la Vérité, Jésus est la Lumière.

Si Jésus envoie des messagers, qu'un dit un tel message et un autre dit la même chose, c’est parce que nous n'avons pas compris quelque chose!

Il faut apprendre à s’abandonner, parce qu’il a dit: «Tu n’es pas la seule, il y en a d’autres.»

Comment ça se fait que Jésus ne cesse de se répéter ainsi? Nous avons besoin de nous laisser prendre par le mouvement de Dieu et de nous abandonner pour accueillir ce qu’il a à nous donner.

Un temps de délivrance est commencé pour nous.

Oui, nous acceptons de nous laisser prendre par Dieu; nous acceptons que Dieu nous parle directement par des personnes comme vous, qui ne sont pas saintes ou saints : on est tous des enfants qui doivent avancer (ensemble).

Nous sommes en 2004, nous avons tous entendu la télévision, nous avons tous vu les images, on a tous vu les panneaux publicitaires sur la route, nous avons tous entendu des conversations qui n’ont pas été nourries de l’amour de Dieu : alors nous ne sommes pas meilleurs les uns que les autres.

On ne doit pas se prendre pour des "high" en catholiques, pour des "high" en priants; non, on n’est pas plus fin que les autres, nous devons accepter d’être ce que nous sommes.

Et si Jésus veut se servir de nous pour aider nos frères et nos sœurs, disons merci, mais pas plus : ne nous prenons pas pour ce que nous ne sommes pas.

Nous ne sommes pas des élites, nous sommes des enfants comme les autres

qui ont besoin de se laisser purifier.

Nous avons besoin de connaître nos péchés, nous avons besoin de savoir ce que nos péchés ont fait en notre chair.

C’est vrai, nous recevons des grâces par les sacrements, nous recevons des grâces en allant recevoir Jésus Eucharistie; mais vous savez, ceux qui reçoivent beaucoup de grâces seront jugés par ce qu’ils auront reçu; celui qui ne va pas à la messe, celui qui ne va pas à la confesse va être jugé d’après ce qu’il est, d’après ce qu’il a reçu.

Plus tu reçois, et plus tu auras des comptes à rendre.

Lorsque Jésus donne à manger, nous nous nourrissons de la nourriture qu’il nous donne.

Notre corps reçoit des protéines, reçoit des vitamines, des enzymes, tout ça notre corps l’accumule, mais avec ce que nous recevons, avec cette force que notre corps reçoit, et avec tout ça nous faisons de mauvaises actions comme négliger notre ouvrage, nous allons en rendre compte : «Je t’ai donné beaucoup, alors comment ça se fait que tu as négligé de faire tel et tel ouvrage?»

Un autre n’aura pas son pain à tous les jours, il n’aura pas ses vitamines à tous les jours, ni ses enzymes, alors celui-là qui fait ce qu’il peut parce qu’il est fatigué, lui il va être jugé d’après ce qu’il a pu faire.

Ça va être la même chose pour les grâces que nous recevons : plus nous avons des grâces, plus nous devons les mettre au profit de notre prochain.

Nous devons donner : si nous recevons, bien nous devons donner; nous devons apprendre à nous servir de ce qui vient du Ciel.

Voilà ce que Dieu attend de nous : je te donne, tu donnes.

Nous allons connaître tout cela; alors je prie le Seigneur : "Seigneur tu m’en donnes beaucoup, lâche-moi pas", parce que je vais me voir et je vais être jugée pour ce qu’il me donne, alors je me tiens proche du confessionnal.

Il faut prendre connaissance de ce que Dieu veut nous faire comprendre.

C’est vrai, pourquoi avons-nous besoin de messages puisqu’on a la Bible? Pourquoi avons-nous besoin de messages puisqu'on va à la confesse et qu’on va adorer Dieu devant le très Saint Sacrement? Est-ce que cela fait de nous des saints?

Nous allons devenir saints après avoir connu nos œuvres d’amour.

Si je passe toute ma journée en adoration, et pendant cinq minutes de ma vie, avant d’aller me coucher, je parle contre mon prochain, voyez-vous, cela va entrer en moi et je serai jugée pour ces cinq minutes; si je suis sur le marché du travail toute la journée, j’entends des blasphèmes puis, à chaque fois, je viens comme un hérisson : ça me fait mal; mais  je n’ai pas le temps d’aller à la messe parce que j’ai mon emploi, et je me couche le soir, et je dis; "Seigneur pardon, pardon parce que je n’ai pas été à la messe, pardon parce qu’on a blasphémé contre toi"; lequel des deux, croyez-vous, a fait des fruits durant sa journée?

Il ne faut pas se croire plus grand qu’on est, il faut accueillir ce que Dieu nous donne.

Si Dieu vient parler, c’est parce qu’on a encore à apprendre.

Nous ne devons pas rejeter du revers de la main les grâces qui nous viennent du Ciel, Dieu sait que nous en avons besoin, nous en avons besoin : toujours. 

Celui qui va à la confesse : "Merci, Seigneur"; celui qui va communier : "Merci, Seigneur".

Mais ne jugez pas celui qui va écouter un messager, si celui-là croit qu’il a besoin d’entendre : "Merci, Seigneur", mais n’allez pas écouter un messager sans vérifier si dans la Bible : cela est vérité, parce que plusieurs parlent en ce moment, ils ne disent pas la vérité : ils contournent certains enseignements de Jésus.

Il faut être très vigilants, il faut lire l’Évangile, il faut apprendre nos commandements.

Plusieurs ne savent pas ses commandements : il faut les comprendre, il ne faut pas simplement les regarder, il faut les vivre : les commandements de Dieu.

Les messages que vous entendez, comment voulez-vous les juger si vous ne lisez jamais l’Évangile? Vous allez vous fier sur un ou vous allez vous fier sur un autre.

Est-ce que lui est vérité? Est-ce que lui est lumière? Peut-il remplacer la Parole de Dieu? Non, la Parole s’est inscrite dans l’Évangile.

Il faut aller puiser à la source, à la source même.

On peut se tromper, il ne faut pas demeurer dans l’incertitude, il ne faut pas prendre pour acquis qu’un autre dit quelque chose et que c’est vrai car, que ferez-vous lorsque le faux Christ sera parmi les enfants de la Lumière? Lui saura vous ensorceler, il sera facile pour vous de vous tromper.

Voilà pourquoi Dieu le Père demande : «Imprégnez-vous de mes commandements, imprégnez-vous des enseignements de mon Fils.»

Il nous met en garde pour ce qui s’en vient et ce n’est pas pour un autre temps : c’est pour ce temps que nous vivons.

Plusieurs sont témoins d’être devant des paroles qui ne sont pas témoins de Dieu, plusieurs savent et entendent des paroles qui ne sont pas pareilles comme l’Évangile, et ils se demandent qui il faut qu’ils croient.

Lorsqu’on est rendu à se demander : "Qu’est-ce qu’il faut que je croie : cette personne qui a dit telle chose ou ce que l’Évangile dit? " On vit dans un monde qui est confus, il faut demeurer dans la vérité.

C’est Jésus qui est la Vérité, c’est Jésus qui est la Lumière, le Chemin.

Il n’y a que Jésus qui est la Vérité; si quelqu’un vous parle et vous dit que quelque chose n’est pas nécessaire alors que c’est écrit dans l’Évangile, qui allez-vous écouter? Cette personne ou l’Évangile qui est la Parole, qui est Jésus?

On ne peut séparer la Parole de Jésus : Jésus est la Parole, la Parole est Jésus.

Vous n’avez pas le droit de vous tricher à vous-mêmes, il faut que vous soyez forts.

Écoutez, les apôtres ont accepté de se faire fouetter parce qu’ils témoignaient de la vérité.

Êtes-vous prêts à faire de même? Êtes-vous prêts à subir ce que les apôtres ont subi? Ah! pas en vous faisant fouetter parce que ce n’est plus la mode aujourd’hui, mais en vous laissant dire : "Pour qui tu te prends. Est-ce que tu es sûr que tu es dans la vérité? Cesse donc de te prendre pour quelqu’un d’autre."

Voyez-vous, on est rendu fragile : on veut rentrer chez nous puis ne plus ressortir, on ne veut pas que quelqu’un nous juge, on ne veut pas se tenir droit devant la vérité, parce qu'on a peur.

Jésus nous dit : «Heureux celui qui se laissera traiter de fou pour moi. Heureux celui qui souffre en mon Nom»;

alors, il faut se préparer à cela parce que vous allez devoir défendre la Vérité, vous allez devoir défendre la Parole qui est Jésus.

Vous ne pouvez pas prendre la Parole de Dieu et la mettre à votre niveau pour vous plaire.

S’il est dit : «Si tu es mariée et que tu quittes ton mari pour aller voir un autre homme», Jésus dit que cela est de l’adultère, mais si quelqu’un vous dit: "Si tu fais cela et que tu es consciente que cela est bon pour toi, fais-le, parce que Dieu t’aime et qu’il a déjà pardonné ta faute", qu’est-ce que vous allez faire? Voyez-vous, aujourd’hui, le monde a pris pour acquis que cela n’est pas péché parce qu’il flatte son ego, parce que ça fait son affaire.

Et pourtant, c’est dans les commandements de Dieu, et Jésus nous a rappelé, dans ses enseignements, que ce qui est uni par Dieu, aucun homme ne peut le désunir; mais cela fait notre affaire d’entendre cela : nous voulons l’entendre et nous le prenons pour acquis.

Voyez-vous, on fait son propre Évangile.

C’est la même chose sur notre conduite lorsqu’on va communier en état d’impureté : il y en a qui vont recevoir Jésus Eucharistie en état de péché mortel, ils vont le recevoir!!!

Jésus est la Pureté, Jésus nous a dit d’aller mourir en lui, de vivre en lui : «Vivez parfaits comme mon Père veut que vous soyez, soyez parfaits parce que je suis parfait.»

Mais nous n’écoutons pas ça, nous voulons faire comme les autres, nous ne voulons pas nous voir imparfaits : nous avançons vers Jésus Eucharistie la tête haute, nous recevons Jésus en nous alors que nous sommes impurs.

Jésus est la Miséricorde, Jésus veut pardonner : il a institué les sacrements.

Il a dit aux apôtres : « Si vous retenez des fautes à ceux qui viennent vous voir, mon Père va les retenir, mais si vous ne les retenez pas, mon Père va pardonner.»

Mais pour cela, il faut aller les dire, il faut aller à la confesse, il faut se reconnaître impurs, parce que Jésus a tout pris.

Jésus est la Pureté : il nous nourrit de ses grâces d’amour, il nous nourrit de sa grâce sanctifiante pour que notre âme reçoive des grâces afin que ces grâces profitent à notre corps, comment peut-il nous nourrir si nous le recevons en état de péché mortel?

Nous ne pouvons profiter de ses grâces, Dieu attend de chacun de nous que nous nous reconnaissions repentants.

Parce qu’il a tout pris Jésus, il a tout pris nos péchés, et cela vous le savez.

L’Église ne cesse pas de vous le dire, mais on a fermé les yeux à la vérité, nous voulons écouter ce qui nous plaît, nous étouffons notre conscience, nous voulons faire une vie sainte, mais à notre façon.

Croyez-vous que lorsque vous serez devant Jésus, votre jugement se fera à votre façon?

Non, vous ne pourrez rien faire avec votre volonté humaine : tout se fera par la justice de l’Amour.

Dieu va vous envelopper de l’amour de Dieu, et c’est avec cet amour que vous allez vous juger; vous ne pourrez rien vous cacher : alors si vous voulez vous cacher derrière votre volonté humaine, vous ne le pourrez pas devant Dieu, c’est vous-mêmes qui allez en subir les conséquences.

Ce n’est pas parce que Dieu ne vous aura pas avertis : il est heureux celui qui ouvre ses oreilles pour entendre, il est heureux celui qui ouvre ses yeux pour voir.

Mais combien aiment ce qu’ils entendent et ce qu’ils voient, car ils se disent : "Moi, j’ai entendu quelque chose aujourd’hui, et cela est venu à moi comme quelque chose de la lumière, me disant que je pouvais faire telle et telle chose, me disant que cela est permis", alors qu'au fond d’eux, ils savent que cela n’est pas vrai : ce qu’ils ont entendu, c’est ce qu’ils ont voulu (entendre) : ils se sont forgés eux-mêmes une écoute.

Tout ce que nous avons entendu sera devant nous : ce qui a flatté notre ego nous sera connu aussi, il n’y aura pas un seul détail qui nous sera inconnu.

Dieu ne veut pas nous faire peur, Dieu n’est que la douceur : il vient nous préparer avec tendresse, avec amour, afin qu’on puisse entrer dans sa lumière, afin qu’on puisse voir la vérité, il ne faut par reculer devant cela.

Jésus m’a dit : «Lorsque les enfants liront le quatrième volume, beaucoup te détesteront parce que ce livre parle de péchés, beaucoup aussi vont te renier parce que tu parles de l’enfer. Aujourd’hui, mes enfants ne font plus de péchés, aujourd’hui, mes enfants ne croient plus à l’enfer.» 

Moi, j’ai entendu Jésus, j’ai entendu ses paroles, et lorsque j’ai vu tout cela écrit, j’ai dit : "Seigneur, donne-moi des grâces afin que je puisse me laisser purifier. Donne-moi des grâces afin que je puisse vivre ma purification, parce que par moi-même je n’y arriverai pas, je suis trop petite devant cette grandeur qui s’en vient". 

Jésus, c’est ce qu’il veut faire avec chacun de nous, il veut qu’on se reconnaisse tout petits, il veut tout prendre : Jésus prend toujours tout, il veut prendre nos douleurs.

Nous allons souffrir, mais Jésus veut prendre la plus grande partie de nos douleurs.

C’est pour cela que Jésus envoie des messagers partout dans le monde, afin qu’on puisse profiter des grâces qu’il nous donne en ce moment : il faut vivre cet instant d’amour.

Il est très près ce jugement, Dieu ne donne pas de date, mais lorsqu’on entend Jésus nous parler de péchés, de souffrances :

Est-ce qu’on veut que la Grande Purification arrive demain?

Est-ce que nous sommes sûrs que nos enfants sont prêts?

Est-ce que nous sommes sûrs que nos frères et nos sœurs sont prêts?

Il faut prier Jésus, il faut lui demander des grâces pour nos frères et nos sœurs, pour nos enfants, pour nous-mêmes.

Dieu va connaître notre intérieur, Dieu va connaître notre abandon, et les grâces que nous allons recevoir pour nous, pour nos enfants, pour nos frères et nos sœurs, seront à la grandeur de ce que Dieu attend de chacun de nous : voilà ce qu’il nous demande.

Nous savons, pour plusieurs ici surtout, que le moment de la venue d’agir de Jésus est très près.

Certains attendaient ça dans les années, je crois, 1998 ou 1999; je ne sais pas là, ça faisait depuis vingt ans qu’ils attendaient ça : eh bien, on avance, c’est commencé la Grande Purification.

Marie a préparé les cœurs : tout ce mouvement est au temps que Dieu voulait qu’il soit.

Voici le temps d’entrer en nous, voici le temps de regarder en nous, voici le temps de dire: "Oui, Jésus, viens me purifier."

Voilà ce que nous sommes en train de vivre : Jésus, Marie ont préparé nos cœurs à accepter qu’on se laisse purifier.

Voilà  le mouvement qui se continue.

Vous vouliez que Jésus vienne? Il vient, mais vous devez accepter tout ce qui va avec : vous devez accepter votre purification en votre chair parce que la chair a connu le mal.

Votre chair doit se laisser purifier par Jésus : nous avons été à la confesse, nous avons obtenu l'absolution, mais nous avons continué à pécher, et notre chair s'est affaiblie d'années en années; notre chair a connu le mal.

Nous avons connu des faiblesses : à retomber toujours dans le péché, à parler contre notre prochain, à voler, à tuer, à violer, à faire des avortements, à voir nos enfants se suicider parce que la chair a mal : la chair souffre.

C'est la conséquence du péché qui a fait qu’on souffre, ce n’est pas Dieu.

Dieu n’a pas voulu qu’on souffre, il est tendresse, il est amour, c’est nous à cause de nos péchés; alors, nous devons accepter que Dieu nous purifie parce que Dieu veut que nous connaissions la vie éternelle, Dieu veut que notre chair connaisse la pureté, Dieu veut que notre chair connaisse le bonheur : nos pensées ne seront plus dans l’impureté; nos yeux ne verront que l’amour, que la beauté; ils ne rechercheront plus le sensationnalisme; nos oreilles n’auront plus besoin d’être à l’écoute d’une curiosité, d'un mensonge, d’une flatterie, parce que nos oreilles ne rechercheront que la pureté; notre cœur va battre à l’unisson avec nos frères et nos sœurs, nous allons laisser notre cœur se soigner parce que notre cœur a connu beaucoup de souffrances.

Lorsqu’on ne donne pas un pardon, notre cœur souffre parce que ce pardon que nous n'avons pas fait a amené des souffrances en nous.

Nous avons connu, à cause du manque du pardon : la peur, la colère, le jugement, l’indifférence à notre prochain, la rancœur.

Tout ça a fait que notre cœur s’est recouvert d’une carapace : notre cœur a connu la tristesse, notre cœur a connu la colère, notre cœur a connu l’envie, notre cœur a connu le débordement de tout ce qui était dans l’indifférence face à l’amour de Dieu, pourquoi? Parce que notre cœur a voulu se protéger de la souffrance.

Le cœur, c’est un membre qui est actif en nous : il aime se nourrir de sentiments d’amour.

Lorsqu’il est nourri de sentiments de haine, de sentiments de rancœur, de jalousie : le cœur se ferme, il ne veut plus recevoir des sentiments parce qu’il veut se protéger contre les attaques qui viennent de la volonté humaine.

Alors si votre cœur se durcit ainsi, il ne peut plus recevoir l’amour parce qu’il a une carapace, et l’amour ne passe plus.

Voilà pourquoi les enfants de ce monde sont devenus indifférents à l’amour de Dieu.

Lorsqu’on regarde Jésus sur la Croix, Jésus nous démontre un Dieu d’amour, et pourquoi on le regarde avec des yeux qui nous portent à dire: "Oh! pauvre Jésus, comme il a souffert!" Pourquoi disons-nous: "Pourquoi a-t-il eu besoin qu’il meure sur la Croix, alors qu’une seule goutte aurait pu nous sauver?" C’est parce que notre cœur n’accueille pas l’amour de Dieu.

Notre cœur ne regarde plus Jésus sur la Croix avec l’amour parce que si on regardait Jésus sur la Croix (avec amour) : on y verrait un don d’amour, on y verrait une tendresse, on y verrait une consolation, on verrait des pardons, on verrait un espoir, on verrait l’amour dans toute sa beauté, on verrait la force parce que c’est Dieu, mais tout ce que nous voyons, c’est un homme qui souffre.

On s’attendrit sur la souffrance de Jésus, (mais) nous ne sommes pas capables de pénétrer au-delà de ce geste d’amour : un Dieu qui se donne à son Père, un Dieu qui s’offre parce qu’il aime sans condition.

Jésus savait tout ce qu’on était pour penser de lui.

Aujourd’hui, lorsqu’on voit Jésus se laisser flageller comme à la télé, sur un écran, on dit : "C’est de la violence!"

Tout ce qu’on remarque, c’est un Dieu qui s’est laissé flageller à un (tel) point qu’il ne pouvait plus marcher.

Pourtant, c’est plus que ça : c’est un Dieu rempli de force, c’est un Dieu de tendresse.

Tous ces coups de fouets, c’était des mouvements d’amour : il nous montrait combien il faut être forts dans la vie, il nous montrait combien Jésus voulait qu’on soit comme lui : fort.

Jésus a tout souffert ça pour nous soutenir : pour nous!

C’est un Dieu rempli de pureté.

Nous ne pouvons pas, avec l’amour que nous connaissons, comprendre l’amour de Dieu parce que notre chair a connu le péché : voilà pourquoi nous ne pouvons pas comprendre.

Et lorsque Jésus nous dit: «Vous allez être purifiés dans votre chair, vous allez devenir immortels» : voyez-vous, si nous serions en état pur, tout notre être aurait bondi tellement de joie qu’on n’aurait même pas été capables de se retenir pour louanger, remercier.

Nous sommes là assis à se demander: "Ah! oui, Seigneur!" Et pourtant, quelle parole d’amour!

Nous allons devenir immortels, nous allons devenir semblables à Dieu, et nous réagissons faiblement.

Pourquoi? Parce que nous ne voyons pas la bonté de ce geste, nous ne sommes pas capables d’analyser la grandeur de ce geste.

Jésus va nous prendre en lui, dans sa Gloire, il va nous faire participer à sa Gloire, après notre purification.

Là, nous allons comprendre, là, nous allons exulter de joie, on ne pourra pas se retenir, sans les grâces de Dieu, on va mourir de joie.

En ce moment, on vient d’entendre ça et personne n'est mort : nous sommes incapables de saisir la beauté de ce qui s’en vient, l’importance de ce qui s’en vient.

Dieu est d’une bonté infinie.

Il connaissait toutes nos réactions en ce moment, il connaissait tout ce qui était pour se passer et, croyez-moi, il savait aussi combien d’enfants étaient pour être récalcitrants devant ces messages, mais il continue pareil parce qu’il nous veut envers et contre nous-mêmes.

Dieu va nous faire avancer malgré nous, il va provoquer des événements, mais aussi, il ne sera pas le seul; il va aussi y avoir Satan qui va tout faire pour que nous disions non à Jésus, et, croyez-moi, il ne s’y prendra pas par le dos de la cuillère.

Il a déjà formé tous ses plans pour ça: il va nous séduire, il va nous tromper.

Jésus ne se servira pas de sensationnalisme pour nous attirer.

Jésus va se servir de sa Parole, Jésus va se servir de sa lumière, Jésus va se servir de ses grâces.

Nous avons vécu cette semaine un événement qui nous a montré du sensationnalisme.

Je vais vous dire:

Nous étions dans un témoignage d’amour, dans l’agir de Dieu. Nous avons été envahis de la tendresse de Dieu, nous avons accueilli ses grâces.

Lorsque tout s’est terminé, tous les gens ont senti cette joie. Croyez-vous que lorsqu’on termine une rencontre comme ça, c'est normal que les gens aient le goût de se regarder dans les yeux puis se dire "je t’aime"? Moi, j’ai déjà été dans les réunions de famille, et c’était mes frères et mes sœurs, puis en fin de soirée, je n’avais pas tellement le goût de leur dire "je t’aime", puis de les embrasser. Bien non! Je partais: "Bonjour, puis à la prochaine!"

Pourquoi (maintenant) on a le goût de faire ça? Ce sont les grâces de Dieu, il nous nourrit de ses grâces; c'est des messages qui viennent du Ciel, ce sont des paroles du Saint-Esprit qu'il met en nous, et cela agit à l’intérieur de nous; c’est l’âme qui vient de reconnaître la puissance de Dieu, et elle est tellement remplie de joie que nous en ressentons les effets!

Alors, lorsque tout fut terminé, il y avait une télévision à notre droite, elle montrait une image de Jésus à Gethsémani et, sur l’image, on voyait une lumière qui semblait sortir de la gorge avec un rayon; même il y avait comme quelque chose autour du rayon : une lumière. On regardait ça: "Wow! Jésus vient de se manifester, Jésus vient de nous montrer que cela vient de Dieu." Ah! c’était merveilleux tout ça! On a commencé à vouloir être tout excités, on était bien content! Là, le scénario commençait : on va montrer ça aux autres, ça y allait, hein? Ça, c’était notre volonté humaine, mais on était dans la joie! Mais, avec le temps, la prudence de Denis et de certaines personnes… Denis était sage, et il y en avait une qui avait remarqué que ça pouvait peut-être venir des lumières, mais elle a gardé le silence. Puis le Seigneur, lui,  ne disait pas un mot, il ne me disait rien. Alors, à la fin, il y a une personne qui a éteint les lumières, et tout venait de s’éteindre : notre joie venait de s’éteindre.

Alors là, Jésus, il a dit :

«Oh! enfants incrédules, vous avez besoin de sensations pour croire. Je viens vous parler, je viens vous dire des mots qui atteignent votre intérieur, et tout ce que vous faites, c’est de chercher le sensationnalisme. Qu’allez-vous faire lorsque Satan viendra vous en mettre plein la vue, car il ne vous négligera pas, il va faire des miracles et cela ne sera qu’illusion?»

Mais comment savoir si cela est de Dieu ou de Satan, parce que Satan, c’est le Maître de la tromperie.

Alors, si Dieu veut s'en servir, pas d'un miracle, s'il veut nous témoigner de sa présence, il ne le fera pas avec un groupe qui croit en Dieu, il va aller plutôt vers les athées pour montrer qu'il est là, mais nous, on s’est fait prendre à cause de notre faiblesse humaine.

Voilà pourquoi il faut se tenir dans la vérité, voilà pourquoi il faut lire l’Évangile,

les commandements de Dieu.

C’est là qu’il faut aller puiser, il ne faut pas chercher à l’extérieur quelque chose qui nous montrerait une preuve.

La preuve n’était-elle pas dans l’Évangile? C’est la Parole, il faut connaître ce que Dieu attend de nous.

Soyons humbles, soyons petits, obéissants, suivons les commandements de Dieu, lisons l’Évangile, allons à la messe, allons à la confesse, acceptons les grâces de Dieu et demandons des grâces, afin qu’on puisse se reconnaître tels que nous sommes.

Ne vous dites pas sans péché, parce que lorsqu'on se dit sans péché, c’est dire: "On n’a pas besoin de ton sacrifice, Jésus, je suis sans péché."

La Passion de Jésus est encore, elle est en notre présence, la Passion de Jésus est vivante.

Si nous nous prenons pour une personne pure, nous allons commettre des erreurs; l’orgueil va se développer, nous allons devenir suffisants avec nous-mêmes, nous allons devenir des sépulcres blanchis : faisons attention, reconnaissons-nous pécheurs : mieux vaut être en arrière qu’en avant.

Dieu nous prévient tranquillement de ce qui s’en vient, il ne veut pas que nous apprenions tout cela tout d’un coup : c’est à chaque jour que nous devons prononcer notre oui, c’est à chaque jour qu’il faut laisser Jésus nous transformer, pas nous-mêmes.

Nous devons avancer au rythme que Dieu veut que nous avancions, parce que lui nous connaît mieux que nous-mêmes, nous devons être à l’écoute de l’Amour.

"Oui, Seigneur", alors il vient de dire : «Cela suffit.» Merci.