Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Boniface, Manitoba,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2011-02-22 – Soir   Partie 2  

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Si vous voulez bien, on va continuer les questions et réponses. Vous êtes habitués, hein? Questions et le Seigneur répond. Alors, comme vous le savez, ce n'est pas des questions personnelles.

Q. Je voudrais parler de la confession. On nous a dit que lorsque le péché est pardonné, c'est pardonné. Mais on a lu qu'au moment de la Grande Purification de la chair, on va revoir nos péchés. Est-ce que cela veut dire qu'on va les voir enveloppés dans la miséricorde de Dieu? Est-ce que tu pourrais nous parler un peu de ça.

Jésus : Ce que le Seigneur démontre à ses enfants, c'est sa sainte Présence. Tout ce que vous m'avez fait, vous l'avez fait sans savoir, mes enfants, que j'étais en vous. Lorsqu'un enfant commet des péchés, il refait le mal qui a été effacé; lorsque le péché est effacé, il n'existe plus. Mais l'homme, l'homme est sujet à toujours recommencer, par ses mauvais choix, à tomber dans la tentation. Il se remet toujours en question, il s'use à faire le mal. Dieu le regarde, Dieu l'aime, et Dieu lui donne sa Vie. Sans la Vie de Dieu, il n'y aurait pas de mouvement, il n'y aurait pas d'action, il n'y aurait pas de parole. Dieu donne ce qu'il est pour que l'enfant vive en sa chair, en son âme.

Ce que l'homme fait, il le fait par sa liberté. Dieu ne lui a pas enlevé la liberté, car la liberté est celle de la Croix. Qui a porté la Croix? Qui a aimé la Croix? Qui s'est donné sur la Croix? Celui qui est la Vie, le Maître de tout. Vous qui êtes ici, ce soir, vous vivez en ma Vie. C'est ma Vie qui est en vous et qui vous a réunis ici ce soir. Ce que je vous donne, je vous le donne avec amour. Je vous ai donné la vie éternelle, je vous ai donné ce qu'il y a de meilleur.

Lorsque vous allez à la confesse, mes enfants, et que vous allez mettre au pied de la Croix ce que vous avez commis, moi, je vous donne ma Vie afin que vous puissiez faire de bonnes actions devant mon Père. Lorsque vous retombez dans le mal et que vous revenez à la confesse, je vous donne encore ma Vie. Lorsque je vous donne ma Vie, je vous la donne avec amour, avec joie. Je ne regrette jamais de vous donner ma Vie. Au moment de la très Grande Purification de la chair, vous verrez tout ce que je vous ai donné.

Regarder vos péchés encore une fois avec l'amour que j'ai eu pour vous, n'est-ce pas vous rappeler mon amour? Mes grâces, mes enfants, vont faire en sorte de vous montrer mon amour, et c'est mon amour que vous allez regarder, ce ne sont pas vos péchés, c'est ce que moi, je vous ai donné. Oui, vous verrez les moments que vous avez succombé et vous contemplerez votre Dieu vous donnant à nouveau son pardon qui vous comble d'amour.

Ce que vous entendez, mes enfants, c'est l'amour de Dieu. Ces paroles, je les dépose en votre cœur afin que vous puissiez vivre ces moments avec tous vos frères et vos sœurs qui portent un oui. Je vous aime, mes enfants. Aimez votre Rédempteur en n'ayant pas peur de ce que vous allez vivre, mais en ayant la joie de le vivre pour la plus grande Gloire de mon Père. Amen, mes enfants.

Q. Est-ce que vous pouvez nous donner des exemples qui nous aideraient à comprendre laquelle des deux prières on doit dire : celle où on donne au Seigneur causes, choix et conséquences ou celle où on offre au Seigneur causes, choix et conséquences, ou quand doit-on dire : "Je refuse cette tentation. Merci de l'envoyer au pied de ta Croix".

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque l'on dit 'je t'offre ma vie', tu donnes ce qui est à toi, mais lorsque tu dis 'je te donne ma vie', ça veut dire que je ne veux plus de ma vie. Voilà pourquoi il faut dire : "Je te donne causes, choix et conséquences" et non pas offrir. On offre ce qui nous appartient, mais les causes ce sont les péchés, ça ne t'appartient pas; les mauvais choix, ils ont été au pied de la Croix et Jésus les a pris, ça ne t'appartient pas; les conséquences, Dieu a tout pris sur lui, donc ça ne t'appartient pas. Tu dois donner causes, choix et conséquences.

Je m'en vais sur la route, et là, je trouve un portefeuille. J'ouvre le portefeuille : 'Ah! Lise Guindon. Je la connais, elle!' Oups! Subitement, j'ai le goût de garder le portefeuille, il est en beau cuir. Ah! Là, tu viens de t'apercevoir que tu as eu une envie : envie de garder le portefeuille. Mais tu refuses : "Je te donne causes, choix et conséquences." La cause : tu as pensé : 'Aïe, ça aurait pu être un vol', parce que tu sais à qui appartient le  portefeuille. Mauvais choix : Oui, ça aurait pu être un très mauvais choix de le garder pour toi. Conséquences : Oh, que tu n'aurais pas bien dormi le soir!"

Maintenant, la tentation. Tu n'en as pas eu pour le moment. Tu as réalisé tout de suite que cela n'était pas pour toi : "Ben, voyons donc, elle ne s'en rendra pas compte; pourquoi tu le gardes pas le portefeuille? Après tout, t'as perdu le tien!" Ça, c'est un tentateur qu'il y a au côté de toi et qui s'est aperçu que tu avais été comme portée à vouloir le garder. Lui, il l'a vu. Là, tu pourrais tomber dans le panneau. Si tu acceptes de prendre le portefeuille, de le mettre dans ta poche, là, c'est que tu as accepté la tentation. Mais tu peux refuser. Une fois que tu dis : 'Non, je ne le mettrai pas dans ma poche. Merci, Jésus, de l'envoyer au pied de la Croix cette tentation.'

En premier, tu as vu le portefeuille et là, ça t'a tenté de le garder, juste tenté, mais ce n'était pas encore une décision. T'aurais pu te laisser tenter par l'extérieur. Le tentateur : "Ben, mets-le donc dans ta poche." Voici la différence entre les deux. C'est que tu réalises qu'il y a quelque chose qui te porte à vouloir le ranger dans ta poche, mais toi, tu ne veux pas le ranger dans ta poche. Mais il y a quelque chose à l'extérieur de toi qui t'amène à ça. En disant : "Jésus, merci de l'envoyer au pied de la Croix", tu sais ce qui se passe en toi? Tu guéris et tu te laisses libérer, et là, ce démon au pied de la Croix, lui, il ne pourra plus faire du mal aux autres.

Et qui te regarde? Non seulement Dieu, mais les saints du Ciel, les anges. Le Ciel est là et il fortifie ton oui. Nous devons prendre conscience que, non seulement, lorsque nous donnons causes, choix et conséquences, que nous refusons la tentation, que nous disons oui à Jésus : "Merci, tu l'envoies au pied de la Croix ce tentateur", il y a guérison. Mais s'il y a une guérison, c'est qu'on ne peut pas guérir seul, tout le monde reçoit une guérison. Alors, le Ciel nous assiste, ils intercèdent auprès de la Trinité pour qu'on puisse continuer, et là, la Vierge Marie nous donne des grâces.

Le Ciel est avec nous, le oui devient un oui plus fort pour nous avec conscience que 'oui, je le donne à Jésus mon oui.' Il sera plus facile pour nous de vivre ce mouvement d'amour si on prend conscience que le oui que nous avons en nous est en train de prendre sa place. Dieu veut qu'on réalise ce qu'il y a en nous, cette puissance qui vient du Ciel. Ça va? Merci, Seigneur.

Q. Est-ce que je peux offrir soit la misère, la souffrance, la maladie de mon frère si lui n'est pas ouvert à l'offrir, à le donner au Seigneur? Est-ce que je peux le faire en son nom?

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque la terre fut créée et que l'homme, sur la terre, a marché, il a marché avec tous ses frères et ses sœurs. Lorsque l'homme a tombé, lorsque la femme a tombé, tous ont été atteints. Qu'un seul d'entre ceux qui ont tombé s'est levé, tous ont reçu une force, mais tous ne sont pas prêts à utiliser cette force.

Combien d'enfants en ce monde offrent leurs prières? Combien d'enfants en ce monde font dire des messes pour certaines personnes? Mais on ne profite pas des grâces. Dieu n'a-t-il pas dit de persévérer? Dieu n'a-t-il pas dit : «Mes enfants, continuez, continuez à prier, je vous envoie des grâces. Lorsque l'on donne causes, choix et conséquences, lorsqu'on refuse les tentateurs, Dieu envoie le tentateur au pied de la Croix et il guérit et il libère des mouvements de vie malades. Lorsqu'un enfant donne causes, choix et conséquences afin d'aider son ami, il doit penser que son ami est en tous les enfants de Dieu et que tous les enfants de Dieu sont ensemble pour son ami, et que tous les amis du monde veulent aider les amis du monde.

«Cela veut dire, mes enfants, que vous devez mettre dans vos demandes tous les enfants, sans exception. N'est-ce pas l'amour inconditionnel? Je veux donner plus que vous me donnez, je veux donner plus que vous me demandez. Ne cessez pas, mes enfants, de prier; ne cessez pas de donner; moi, j'écoute. Les enfants de ce monde ont besoin des enfants qui portent un oui et qui vivent le oui. Donnez-vous la main et marchez ensemble en offrant causes, choix et conséquences et les enfants de ce monde vont se relever. Il est plus facile de faire lever les enfants en étant ensemble qu'en donnant causes, choix et conséquences pour une personne.

«Je suis l'Église et vous êtes l'Église. Mon fils, en offrant à ton Seigneur et Maître pour ton prochain fait que tu reçois au nombre de ce que toi tu veux. Si tu me demandes pour tous tes amis, je te comblerai au centuple.»

Le matin, quand on se réveille, savez-vous combien d'attaques on a eues durant notre sommeil? C'est incalculable. Voilà pourquoi on a des anges gardiens. Les anges gardiens sont là et on doit les remercier le matin : "Merci d'avoir donné causes, choix et conséquences, d'avoir refusé les tentateurs", parce que les démons, eux autres, ne dorment pas. En attaquant  tous les enfants du monde, c'est toujours pour nous atteindre. Servons-nous de nos anges gardiens.

Ange 'Amour' est important. Vous avez tous un ange qui s'appelle 'Amour'. Cet ange nous a été donné pour ces temps. Il est très puissant. Sa force, il l'a parce qu'il est toujours en face de l'Amour et l'Amour, c'est la force. Et il nous a été donné par Marie, la Reine des anges. Il s'appelle 'Amour' : servez-vous-en.

Q. Jésus est assez sévère avec nous depuis quelques années sur ce qui sort de notre bouche. On dirait que des fois, c'est presque impossible de parler sans faire du tort. Parle-nous donc des paroles inutiles.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il n'y a pas de paroles en Dieu qui soient inutiles, mais que pour l'homme. Si nous utilisons des paroles pour nous plaire, eh bien, mieux vaut se taire. Quelles sont les paroles qui ne cherchent qu'à plaire à l'homme? C'est tout ce qui nourrit les sens, et ce qui nourrit les sens ne nourrit pas l'âme, et ce qui nourrit les sens retombe toujours comme un fardeau sur nos épaules.

Si l'on parle de nourriture, ne cherchons pas à parler que pour plaire à notre palais, à notre estomac, mais disons des paroles pour plaire à notre âme, cela nous nourrira. Ce n'est pas défendu de dire : 'Bon, j'ai fait un gâteau au chocolat, j'ai mis tant de farine, j'utilise du beurre maintenant au lieu de… et un peu d'huile.' Tout est bon quand ça sert l'âme. Mais lorsqu'on parle de gâteaux, de biscuits, que pour plaire, nous flatter, mais mieux vaut se taire, ça ne donne rien. Alors cela vient à dire que chaque parole qu'on dit, à un moment donné, arrêtons-nous et se dire : 'Bon, est-ce que cela a nourri mon âme?' Si cela a nourri mon âme, elle a nourri la vie de mes frères et de mes sœurs du monde entier; si cela n'a pas nourri notre âme, c'est inutile. Mais tout ce qui est inutile nous retombe toujours dessus. C'est ça qui alourdit notre vie.

Mais le Seigneur n'est pas sévère. Même pour nos paroles inutiles, il nous pardonne toujours; nous, on ne se pardonne pas. Depuis le temps qu'il nous écoute, il aurait pu nous faire disparaître à cause de nos paroles inutiles, mais tranquillement il est en train de nous montrer comment parler utilement. Merci, Seigneur.

Q. Avant, on disait plutôt, quand on voulait savoir comment se comporter : "Jésus, qu'est-ce que tu aurais fait dans cette situation", en se servant de nos connaissances, de ce qu'on a appris. Mais, maintenant, on peut dire : "Jésus, toi, qu'est-ce que tu ferais?"

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Autrefois, on disait : 'Je vais, avec ma volonté, te plaire'. Aujourd'hui, Dieu nous montre : «Tu n'as pas de volonté, prends la mienne, car tu as fait le bien, mais tu n'as pas ignoré le mal.» Alors, il faut tout lâcher. La volonté humaine maintenant est trop aux prises avec le mal. Il faut aller vers la Divine Volonté.

Regardons ce que nous avons fait avec notre terre. Il y a quelques mois, le Seigneur, il a dit : «Je construis mon monde d'amour». Nous, on était en train de faire des travaux puis on enlevait des murs. Alors, on ne savait plus : 'Est-ce qu'on est en train de démolir ou de construire, Seigneur?' Alors, on a compris que le Seigneur, c'est lui qui est en train de tout faire, il n'a pas besoin de nous. Car il a dit : «Je vous ai donné un monde et qu'en avez-vous fait? C'est moi qui construis mon monde d'amour et je ne le construirai pas avec votre volonté.» Alors, on a dit oui : "Oui, Seigneur, ta Volonté, que ta Volonté.»

Q. Combien imminente est la nécessité des refuges extérieurs et est-ce qu'on peut penser qu'il va y avoir des refuges ici dans la ville ou est-ce qu'ils seraient à l'extérieur de la ville?

Jésus : Les refuges extérieurs seront des endroits où les enfants devront se réfugier, car l'extérieur sera dans un chaos total. Là, où les enfants sont, là où est la place de Dieu; là où est la place de Dieu, il n'y a pas de place pour les faux dieux. Tout est à Dieu, pour Dieu. C'est aujourd'hui qu'il faut faire cela. Vous n'avez seulement qu'à regarder autour de vous et vous verrez que votre lieu, béni par le Seigneur, entouré des saints du Ciel, voulu par Dieu, est un lieu d'amour. Fuyez l'esprit de ce monde, demeurez dans la paix, vivez la joie, soyez amour. Voici un  refuge extérieur, un refuge, mes enfants, jusqu'au jour où je vous amènerai dans l'Arche de ma Mère.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Plusieurs parlent de refuges. Il y a le refuge intérieur, le principal; les refuges extérieurs, ça peut être notre demeure, et votre demeure doit être très, très simple : plus d'idoles, plus d'objets inutiles. On a rempli nos maisons d'objets inutiles et c'est incalculable. Le Seigneur nous montre. On réapprendra à vivre avec simplicité : faire notre pain, nos biscuits, nos gâteaux, tricoter, broder, faire notre propre savon, faire toutes nos choses soi-même sans avoir besoin de la puce pour aller chercher à l'extérieur ce qu'on va trouver à l'intérieur.

On s'entraidera, on ira aider notre prochain, on se visitera avec amour, on accueillera ceux qui n'ont rien. Nos vêtements, on les partagera. 'Tu n'as pas d'endroit pour dormir? Viens dormir chez moi. J'ai une paire de souliers, toi, tu n'en as pas, viens, prends-en un, moi, je vais prendre l'autre.' Le Seigneur sonde nos cœurs. On apprendra à aimer sans condition. On fera de notre repas simple un festin, même si c'est des 'beans' à tous les repas. C'est pour le Seigneur qu'on est ensemble. On a déjà commencé, mais les 'beans' ne sont pas encore à tous les repas. Lorsque viendra l'Arche, là, le Seigneur nous reparlera de cela. Pour ce soir, on va s'arrêter ici. Merci, Seigneur.