Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Sainte-Anne de Beaupré, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-10-28 - Partie 1

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que nous allons vivre, nous allons le vivre parce que c’est Dieu qui le veut, et non pas parce que certains ont voulu réunir des personnes pour entendre.

Chacun de nous, bien, on est individuel, c’est à nous de choisir ce qu’on veut. Dieu, lui, il nous présente sa Volonté et il nous donne un choix : il nous donne le choix qu’on fasse sa Volonté ou qu’on ne fasse pas sa Volonté. Lorsqu’on fait la Volonté de Dieu, eh bien, on reçoit des grâces de Dieu; lorsqu’on fait notre volonté, on ne reçoit pas de grâces. Faire la Volonté de Dieu et recevoir des grâces de Dieu, c’est recevoir ce qui est bon dans notre vie.

Si, admettons, on a de la difficulté à se faire des amis, eh bien, si on laisse passer Dieu avant nous, les amis que nous allons avoir seront de bons amis, mais si on dit : “Je n’ai pas besoin de Dieu, moi je m’arrange. J’aurai les amis qui me tentent”, eh bien, là, on aura les amis qu’on mérite; tout simplement, les amis vont être comme à notre image. Si, moi, je me présente comme quelqu’un : "Je n’ai pas besoin de Dieu, je n’ai pas besoin de son aide", eh bien, nos amis vont être ainsi : ils n’auront pas besoin de nous; lorsqu’on aura besoin d'aide, ils ne nous en donneront pas, parce que c’est ce que nous nous avons choisi.

Un enfant sur la terre reçoit ce qu’il sème : qu’il mette une graine en terre et que cette graine soit une graine de céleri, eh bien, ce qu’il récoltera ce sera un bon pied de céleri, mais s’il met dans la terre une graine qui, elle, n’a pas de vie, c’est une graine qui n’est pas vivante : la graine, alors ce qu’elle va sortir, ce n’est rien, elle ne sortira jamais, elle restera en terre. Lorsqu’on veut récolter quelque chose : mettons de bonnes graines en terre et choisissons ce qu’on veut mettre. Ça, c’est ce qu’on va récolter dans notre vie, qu’on soit tout petits, qu’on soit même à un an.

Savez-vous qu’à un an, un enfant qui veut avoir de l’eau, n’ayez pas peur qu’il va choisir la bonne graine, lui; il va aller voir qui? Il va aller voir maman; il va aller lui demander quelque chose et son langage va être persuasif; il va se mettre à vouloir faire des petites attentions à maman, il va se mettre dans ses jambes un petit peu, il va lui tirer un petit peu son pantalon et même si elle n’écoute pas, bien là, il va lever le ton, il va se mettre un petit peu à pleurer, puis si elle n’écoute pas, il va se mettre à crier parce qu’il veut son verre d’eau. Il va prendre les moyens pour obtenir son verre d’eau et il aura le résultat de ce qu’il veut : il va vivre sa conséquence. Ça veut dire qu’il va avoir son verre d’eau, lui, parce que ce qu’il veut, il l’obtient avec ce qu’il est : c’est un enfant, c’est un tout petit enfant qui donne de sa personne à maman pour obtenir ce qu’il veut.

Mais lorsqu’on vieillit, on est rendus à six ans, on est rendus à sept ans, là on veut avoir, nous, un verre de jus d’orange; alors là, quand on va voir maman, on va voir maman avec ce qu’on connaît, et si maman nous donne ce verre de jus d’orange, c’est parce qu’on l’aura mérité. Si elle ne nous le donne pas, c’est parce qu’on ne l’aura pas mérité, parce qu’à six ans, déjà on a appris à rendre service à maman, déjà on a appris à bien se conduire avec nos frères et nos sœurs, si on en a; déjà on a appris à aller s’asseoir à table pour avoir son jus d’orange, mais si on lève le ton, on ne l’aura pas notre jus d’orange; si on demeure dans notre chambre à crier après maman : “Je veux avoir mon jus d’orange”, bien, maman ne lui donnera pas son jus d’orange. Déjà, à partir de six ans, on vit la conséquence de nos gestes. C’est un peu notre vie à nous ça : on vit la conséquence de ce qu’on est devant les personnes.

La première Personne que nous avons entendue tantôt, c’est Dieu; c’est la première, parce que Dieu, c’est une Personne aussi. Oui, c’est vrai que c’est un Esprit qu’on ne voit pas, mais ce sont trois Personnes en un seul Dieu : c’est un Père, c’est un Frère, c’est un Amour de Dieu, c’est une Force. Ces trois Personnes-là sont dans notre vie, elles font partie de nous. Oui, on ne voit pas, on ne voit pas Dieu, l’Esprit Pur, mais il se manifeste à nous continuellement.

On a un Père, mais c’est Celui qui nous a choisis, c’est Celui qui a voulu que je sois sur la terre : moi en tant que fille, toi en tant que garçon. Il n’y a pas un être humain qui vient sur la terre sans que Dieu l’ait choisi : pas un seul. Dieu le Père est un Être supérieur à tout ce qu’on peut voir et à tout ce qu’on ne peut pas voir; lui, il est le Tout-Puissant.

Chaque personne sur la terre a été choisie par lui. Imaginez-vous, papa et maman qui se rencontrent, qui ont des relations, eh bien, ils sont ensemble pour avoir un enfant; eh bien, Dieu a déjà choisi leur enfant, déjà Dieu a choisi l’être qui doit venir sur la terre par la relation de papa et de maman.

C’est très important un père! On en a besoin d’un, et Dieu le Père est plus qu’un père, il est aussi une mère. Savez-vous que Dieu, lui, le Tout-Puissant, c’est comme s’il contenait tout ce qui est féminin et tout ce qui est masculin? Il contient les deux; alors, Dieu, on peut le regarder comme père et on peut l’aimer comme quelqu’un qui est maternel face à nous autres. Comment peut-on regarder un Dieu qui, nous, on connaît un homme avec les cheveux blancs, une barbe, il est vieux : ça, c’est notre Père, c’est Dieu le Père, c’est comme ça qu’on nous l’a toujours représenté.

Dieu, c’est un Être d’amour, on ne peut même pas voir Dieu. Ce qu’on a pu voir de notre Dieu d’amour, c’est ce que certaines personnes ont vu. On peut penser à Sœur Eugénie. C’était une femme qui a vu Dieu le Père. Dieu le Père s’est présenté à elle comme un homme qui avait une barbe, et on peut voir sur la photo qu’elle nous a présentée, il n’avait pas les cheveux blancs, il avait les cheveux comme bruns. Alors là, on a attribué une image à Dieu le Père.

Mais Dieu le Père, qui peut le décrire? On ne peut pas décrire Dieu le Père! Est-ce qu’il est âgé, est-ce qu’il est jeune? Il n’a pas d’âge! Dieu le Père n’a même pas d’âge, il est éternel : il n’a pas eu de naissance, puis il n’aura jamais de mort. Alors, il est présent avec nous et Dieu a tout ce que nous, nous avons et encore plus. C’est pour ça que le côté paternel et le côté maternel que nous on connaît, bien ça, ça vient de Dieu le Père, ça ne vient pas de personne d’autre que Dieu le Père.

Maman Marie, où est Maman Marie ici? Ah! Maman Marie, elle, c’est la Mère du Fils de Dieu. Elle a reçu le côté maternel de Dieu le Père; il lui a donné des grâces, et elles sont incalculables les grâces que notre Maman du Ciel a reçues, et ça, c’est pour nous. Elle a reçu ces grâces-là pour nous, parce que c’est comme si Dieu le Père voulait venir à nous pour nous bercer, pour nous montrer qu’il est tendre, pour nous montrer qu’il est amoureux de nous, parce qu’une maman, c’est toujours amoureux de ses enfants, toujours, toujours : elle se berce, elle nous berce. Notre maman nous écoute, notre maman nous pardonne et notre maman nous reprend. Eh bien, Dieu le Père a donné à notre Maman d’amour tout ce qu’il est, lui, pour venir à nous.

Dieu le Père est tellement présent! Voyez-vous, il est avec nous; ce n’est pas parce qu’il est Dieu qu’il n’est pas avec nous. Il est présent, aussi présent que notre mère et notre père sur la terre, aussi présent et beaucoup plus! Parce que notre mère, là, quand on est à l’école, ou à notre bureau, ou à nos études, elle, elle n’est pas avec nous notre maman sur la terre, ni notre père. Lorsqu’on se promène dans la rue, dans notre cour d’école, lorsqu’on est en autobus, en métro, notre père n’est pas là, mais le Père au Ciel, lui, il est là. Notre Père Éternel, il est là! On ne peut même pas aller dans un petit coin, bien, bien noir, seul avec moi-même, puis dire : “Bah! il n’est pas là, il ne me voit pas, il ne sait pas ce que je fais, il ne sait pas ce que je dis, je suis tout seul”. C’est faux : il est là.

Quand on était jeune, nous, là, on a les cheveux gris, on sait, à l’école, il nous disait comme ça : “Dieu, il voit tout, il entend tout ce que vous dites, il voit tout”; nous autres, on était là : "Houp, c’est vrai, il voit tout." Alors, c’était vrai, Dieu le Père voit tout, il sait tout ce qu’on pense, il sait ce qu’on voit avant même que nous, on puisse réaliser : “Ah, je regarde telle chose”, lui le savait avant même que nous, on puisse dire cette parole-là. C’est la puissance de Dieu, puis ça fait partie de notre vie à nous, ça.

On est là à écouter une personne en avant : "Qu’est-ce qu’elle a à dire qu’on ne sait pas?" C’est que le Seigneur, depuis quelque temps, 2001, il a commencé à me parler, à me parler comme je vous parle en ce moment et ça se passe à l’intérieur de moi : c’est une voix, c’est une voix d’homme, ce n’est pas une voix de femme. La voix est à l’intérieur de moi puis elle m’envahit; c’est comme si tout mon être était à l’écoute d’une voix à l’intérieur. Ce n’est pas dans ma tête, c’est dans mon être tout entier et ça fait partie de ma vie, ça me parle. Et Dieu me parle d’amour, il me parle de ce que je dois être : «Obéissance, obéissance, donne-toi.»

Lorsque je me présente devant des personnes, c’est parce que c’est lui qui me le demande et là, il dit : «Tu n’as pas à parler, c’est moi qui vais parler.» Alors, par la puissance du Saint-Esprit, je fais sortir ce qu’il y a en moi. Ça, c’est la troisième Personne, on l’appelle : le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit, il est un Dieu d’amour. À qui il ressemble? Il ressemble à Dieu le Père, il ressemble à Dieu le Fils.

Une fois que j’étais à l’intérieur, j’avais les yeux fermés, là j’ai vu trois Personnes : il y en avait une qui était plus élevée que les deux autres – ce n’est pas parce qu’il veut s’élever au-dessus, parce qu’il aime son Fils, il aime Dieu le Saint-Esprit – tout simplement pour m’aider à différencier qui était un et qui était l’autre. Alors, j’ai vu Dieu le Père, j’ai vu Dieu le Fils, et j’ai vu Dieu le Saint-Esprit et les Trois étaient pareils, les Trois étaient pareils!

Comment je peux différencier quand c’est le Saint-Esprit? C’est que ça semble m’envahir avec une voix, elle aussi, une voix d’homme; mais je n’ai même pas à me poser la question, je sais; je ne sais pas pourquoi je sais, mais je sais, c’est comme si le Saint-Esprit m'instruisait, m’instruisait à la fraction de seconde. C’est tellement vite la façon que le Saint-Esprit le fait que je n’ai pas à saisir quelque chose qui viendrait prendre mes oreilles, ma pensée; ça passe, ça passe tellement vite, comme un coup de vent là, que vous pouvez dire : "Hop! mon doux, j’ai senti un coup de vent". Eh bien, le Saint-Esprit est plus puissant que ça encore : il peut prendre ta parole à toi et s’en servir, puis t’envoyer ça en avant, et là tu entends ce que tu dis et pourtant, tu n’as même pas saisi que c’est toi qui parles et tu entends déjà ce que tu dis! Ça, c’est la puissance du Saint-Esprit et ça fait partie encore de notre vie.

Il parle en ce moment pour les jeunes. Alors les jeunes, lorsqu’on est tous ensemble, on ne fait partie que d’un Être : c’est la puissance du Saint-Esprit qui prend tout ce que vous êtes pour en faire un cœur, un cœur qui bat dans l’Église, puis un cœur qui semble penser la même chose, qui veut entendre la même chose. Souvent, on est là et on est devant quelque chose : "Oh! il me semble que j’ai déjà entendu ça, il me semble que j'ai déjà vécu ça, ça m’est familier telle ou telle chose", mais tout simplement c’est que, par la puissance du Saint-Esprit, il nous fait comprendre que nous sommes dans la vie des autres aussi.

Mon cœur, moi, bat en moi, mais par la puissance du Saint-Esprit, vous pouvez ressentir quelques moments dans votre vie ce que je ressens, et c’est la même chose pour vous autres. Je peux ressentir quelquefois, dans une grande émotion, un besoin, un besoin de faire telle ou telle chose : je le fais et pourquoi? Qui me dit que je devais, moi, traverser la rue à un tel moment? Et mon besoin était très grand de traverser la rue et je n’étais pas sur la lumière verte! Une fois traversée la rue, j’ai rencontré une personne qui, elle, elle avait besoin d’aide. Eh bien, son cœur était dans mon cœur, mon cœur était dans son cœur et là, par la puissance du Saint-Esprit, on est devenues comme un seul cœur : son besoin est devenu mon besoin et mon besoin est devenu son besoin. C’est comme si elle avait crié à Dieu : “Bien, j’ai besoin qu’on vienne m’aider!” Eh bien, ça m’a frappée et sans que je fasse quelque chose, mais par la puissance du Saint-Esprit : c’est ça Dieu. Dieu est un Être d’amour, Dieu est tellement puissant!

Tout le monde, la plupart ici, connait Jésus. On sait que Jésus est venu sur la terre : il était bébé, il a grandi, il a grandi et rendu à un certain âge, dans la trentaine, il a commencé à prêcher, à parler de son Père, à parler de l’amour. Eh bien, nous, on le connaît parce que nous le regardons sur la Croix continuellement, nous le regardons : c’est un Être d’amour comme nous qui est venu sur la terre, il a pris chair.

Mais Dieu le Fils, lui, c’est Dieu. Il est puissant; il est tellement puissant qu’il a tout pris ce que nous sommes : il a pris toutes nos pensées, nos souffrances; du plus petit au plus grand, il a pris tout ce que nous pensons, nos pensées qui ne sont pas toujours belles, hein, qui nous font souffrir ou qui font souffrir notre mère, notre père, qui font souffrir nos professeurs, nos amis et surtout qui nous font souffrir. Alors lui, il les connaît puis il les a pris. Il a pris aussi toutes nos actions. Tous nos sentiments, il les a pris : nos sentiments qui nous font souffrir, nos beaux sentiments aussi. Il n’a pas simplement pris ce qui nous fait mal, mais il a pris aussi toute notre vie, et là, il a pris ça comme s’il l’avait vécue lui-même. Jésus a vécu notre vie.

Souvent on regarde, puis on se dit : “Mais ça ne se peut pas, ça ne se peut pas qu’un homme ait apporté tout ce qui est mal sur la terre et il a apporté ça à la mort!” Ça veut dire qu’il nous a permis d’avoir la vie éternelle. Comment ça se fait qu’un homme peut avoir ce pouvoir-là? Eh bien, c’est parce qu’il est la deuxième Personne de la Trinité : deuxième Personne en Dieu. Alors, il a tout pris et il nous a gagné notre Ciel.

Aujourd’hui, Dieu, avec son amour, il vient parler à l’intérieur de nous; il vient nous dire qu’il nous aime et pour le faire, il me demande souvent de fermer les yeux, et quand je ferme les yeux, eh bien, vous entendez exactement les mots du Fils de Dieu. Ça, c’est pour nous et c’est à vous de croire; ça, c’est encore votre choix. Vous avez le choix de dire : “Moi, je ne crois pas”, ça, vous allez le ressentir, vous allez le ressentir parce que ça va se loger ici, ça ne se logera pas là.

Mais lorsque vous laissez aller votre propre pensée glisser à l’intérieur de vous : ça glisse, vous ne faites même pas d’effort et là, vous entendez, vous entendez ce qui est du Ciel et vous le ressentez à l’intérieur de vous. Vous le ressentez parce que vous ne cherchez pas à comprendre, vous vous laissez aller dans la puissance de Dieu. Alors, c’est ce qu’il veut faire à cet instant : il veut prendre de la place dans l’Église, il veut être en communication avec vous.

 

Jésus : Ce que Dieu fait en chacun de vous, il le fait pour tous les enfants du monde.

Enfants de ma Volonté, écoutez la voix de votre Dieu. Ce que Dieu veut faire pour vous, c’est vous démontrer que vous êtes à mon Père, c’est vous démontrer que vous êtes des enfants qui ont des droits. Oui, vous avez le droit, enfants d’amour, de vivre en êtres libres, de penser en enfants de Dieu, d’avoir le cœur rempli d’amour pour vous-mêmes. Lorsque vous êtes libres, vous êtes remplis d’amour pour vous-mêmes. C’est le seul moment dans votre vie où vous pouvez vous regarder comme un être complet, un être vrai.

Je suis Celui qui vous a apporté le bonheur, je suis Celui qui vient prendre toutes vos pensées, toutes vos paroles et vous démontrer que ce que vous vivez est un temps qui vous donne des lumières. Regardez la lumière à l’extérieur, elle est vraie, elle vient du firmament, et ce firmament est tout autour de vous. Ce que Dieu fait pour vous, il le fait pour vos parents, il le fait pour ceux que vous aimez : vos amis qui sont à l’extérieur.

Je suis la Parole et la Parole est vivante; je suis Celui qui EST, je suis le Présent, je n’ai pas de commencement et je n’ai pas de fin, car je suis le Tout.

Aujourd’hui, lorsque vous vous êtes levés ce matin, vous avez vu le jour et vous avez pris un déjeuner, vous avez accepté de venir ici; tout cela, vous étiez dans un mouvement, une action, et cette action vous l’avez posée par votre choix. Moi, lorsque j’ai choisi, mes enfants d’amour, de venir sur la terre, je l’ai fait par amour, par amour pour mon Père, parce que mon Père vous a donné la vie et il veut vous avoir dans son Royaume pour l’éternité.

Je suis Celui qui vient vous parler dans votre cœur. Votre cœur a besoin d’entendre la vérité, car vous vivez avec des personnes qui ne savent plus si elles ont la vérité en elles, pourquoi? Parce qu’elles ont écouté un monde, un monde qui a perdu la foi, un monde qui ne croit plus en moi, un monde qui regarde la croix et qui ne veut plus de la croix. Vous êtes tous témoins, aujourd’hui, que ce monde a besoin de vérité.

Laissez-moi vous raconter une histoire. «Un jour, des petits enfants ont marché sur la terre. Ils ont rencontré un Être qui voulait leur parler d’amour. Alors, eux se sont regardé les uns et les autres et se sont dit : “Qu’est-ce qu’il a à nous dire? Pourquoi vient-il nous parler? Nous avons des lois, nous n’avons pas besoin de lui."

D’autres disaient : “Laisse-le parler, il a peut-être quelque chose à nous dire dont nous avons besoin.”

D’autres disaient : “C’est peut-être le Messie.”

D’autres disaient : “Tais-toi, tu ne sais pas ce que tu dis. Le Messie, il va venir, il va venir comme un roi et il va nous sauver de ceux qui nous font la guerre.”

D’autres disaient : “Mais si c’était Celui qui nous est annoncé!”

Les autres se mirent à le regarder et ils ont haussé les épaules, ils ne voulaient pas croire en ce qu’ils entendaient. Alors, les jours ont avancé, les jours ont avancé, et cet Homme marchait sur la terre et il parlait, il parlait d’amour, il parlait de vérité, il parlait de justice, il parlait de partage, de charité, il parlait de pauvreté, il parlait de pleurs, il parlait de richesse.

Qu’était donc cet Homme qui parlait ainsi? Alors, des gens se sont mis à le suivre. Lorsqu’il s’arrêtait, eux aussi s’arrêtaient pour entendre ce qu’il avait à dire, et là, soudain, il y en a qui ont commencé à vouloir de lui, et plus ils voulaient de lui et plus ils comprenaient, ils comprenaient qu’il était la Lumière, ils comprenaient qu’il était Celui qui devait venir : le Messie pour les libérer.

Mais cet Homme, cet Homme qui marchait auprès d’eux avait une voix d’amour, il avait un regard d’amour, il faisait des miracles. Lorsqu’il y avait des petits enfants qui avaient faim, il se penchait sur eux et leur donnait à manger; lorsqu’il marchait et qu’il voyait des jeunes qui avaient besoin de se sentir aimés, il s’arrêtait et il guérissait leur cœur, il leur parlait d’amour, d’espérance et il guérissait. Il repartait, il continuait, si bien qu’il y avait autour de lui des êtres qui commençaient à être jaloux de lui : on voulait éliminer cet Homme, mais lui continuait, lui parlait; il parlait à des femmes, il parlait à des hommes, et on écoutait.

C'était bon de l’écouter, parce que lorsqu’on écoutait cet Homme, il y avait des guérisons : des gens qui marchaient alors qu’ils étaient paralysés, des personnes qui étaient aveugles retrouvaient la vue, il y avait même des personnes qui avaient connu la mort et lui ressuscitait : il avait un tel pouvoir! Mais ce qui les attirait le plus, c’étaient ses paroles. Il semblait que, lorsqu’il parlait, tout leur apparaissait plus facile, ils avaient le cœur tout chaud, c’était bon d’entendre ses paroles. Mais un jour, un jour, il leur a annoncé qu’il devait mourir, et eux écoutaient. Ils ne comprenaient pas ce qu’il disait; lui continuait à leur parler, il leur parlait d’espérance, il leur parlait d’amour.

Alors, vint le temps où il devait accomplir ce pourquoi il était sur la terre : prendre tous les péchés du monde comme si c’étaient les siens et souffrir à cause de cela. Alors, des hommes sont venus et ils ont pris cet Homme : ils l’ont accusé, ils l’ont fait souffrir en le fouettant, en lui mettant une couronne d’épines sur la tête, ils l’ont cloué à un bois et il est mort sur ce bois et là, tout a commencé.

On commençait à croire à ce qu’il avait dit. Oui, il y a des personnes qui avaient parlé contre lui et soudainement, ces personnes pleuraient sur lui parce qu’elles savaient maintenant qu’il était le Messie. Plus cela se faisait et plus la foi grandissait, si bien que ceux qui combattaient encore, ceux qui avaient voulu clouer cet Homme sur la Croix étaient eux-mêmes devant une lumière. Ils commençaient eux-mêmes à croire que cet Homme avait un pouvoir, un pouvoir d’amour qui changeait leur cœur. Les années ont avancé, les années ont avancé, et des hommes et des femmes se sont donnés par amour pour cet Homme sur la Croix; les années et les années ont avancé et on a cru, parce que des millions de personnes croyaient en Celui qui était sur la Croix.

Tout cela, c’est votre histoire; tout cela, mes enfants d’amour, c’est votre vie. Vous êtes tous devant moi, votre Dieu, moi qui suis toujours sur la Croix, moi qui vous regarde toujours, attaché à ce bois. Je suis en votre présence, je prends soin de vous.

Vous êtes dans un temps où beaucoup parlent de moi; beaucoup parlent en bien de moi, parce qu’ils croient en moi, ils croient que je suis Vivant, toujours Présent dans la Sainte Eucharistie, mais d’autres croient que je ne suis pas Présent, d’autres ne veulent pas de moi : on parle contre moi.

Tout cela, mes enfants, c’est parce qu’on veut éteindre l’amour. On ne peut pas éteindre l’amour, car vous êtes l’amour, vous êtes vivants. J’ai déposé en vous ma Vie. À l’instant où j’étais sur la Croix : tout s’est accompli. Il y a quelque chose qui s’est placé à l’intérieur de vous à l’instant où vous avez pris vie : une croix. Une croix s’est implantée en vous; elle a fait naître ce besoin de connaître la vérité, d’être dans la justice, de ne pas faire ce que les autres veulent que vous fassiez, mais faire vos propres choix : être vrais.

Maintenant, elle va ouvrir les yeux.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que le Seigneur veut pour chacun de nous, c’est qu’on réalise ce qui se passe dans notre cœur.

Il y a une croix dans notre cœur et cette croix, c’est une croix d’amour, elle est toute lumineuse, elle brille, elle est puissante. Si on prenait une règle à mesurer et qu’on avait le pouvoir de pénétrer à l’intérieur de nous pour en prendre la mesure, il vous en faudrait des règles! Elle est immense! Elle part de la terre et elle va tellement haut que nos yeux ne peuvent même pas voir l’extrémité de cette croix, tant le sommet touche au ciel, et ses bras sont tellement étendus qu’elle peut à elle seule couvrir toute la terre. Et cette croix est en toi, elle est dans ton cœur, tout comme elle est en toi, Samuel.

En chacun de nous, nous avons cette croix. Jésus nous l’a gagnée, il nous l’a gagnée de sa propre vie. Elle fait partie de notre vie. On aura beau marcher sur la terre en faisant ce qui nous plait, en ne priant pas : elle est toujours là la croix, parce que c’est elle qui nous soutient, c’est elle qui fait qu’on peut s’accorder entre nous, c’est elle qui nous donne le courage de se lever le matin, de dire : “Je me lève à matin même si ça ne me tente pas. J’ai un autobus à prendre. J’ai mes devoirs à faire, alors qu’hier au soir je ne les ai pas faits. J’ai mon ouvrage qui m’attend. J’ai un boss qui n’est pas toujours compréhensif.” Mais c’est la croix, la croix qui nous soutient, puis ça fait partie de notre vie même si, quelquefois, on a l’impression qu’on n’est pas compris par les autres : "On ne me comprend pas, je me sens tout seul dans ma vie". Eh bien, Jésus est là et lui, il nous comprend. Jésus, c’est Celui qui se penche sur nous à tous les jours.

Oui, c’est vrai que ce n’est pas tout le monde qui récite le chapelet à tous les jours, mais lorsqu’une seule parole est dite le matin : “Seigneur, tu es là dans ma vie“, voilà que mon chapelet commence. J’avance et houp, une autre fois : "Seigneur, je sais que tu es là, tu me soutiens", voilà que mon chapelet continue. Ça, c’est un chapelet, on en a besoin.

Aujourd’hui, on est au Canada. Notre Canada est un beau pays, il est immense; il a débuté par le Québec. On est venu ici puis on a implanté une croix, et ce qui s’est passé au Québec a fait fleurir en nous des espérances, et ça, on ne peut pas nous l’enlever. Même si on ne veut plus entendre parler de la croix, même si on l’enlève dans nos écoles, eh bien, ils ne peuvent pas nous enlever la croix qu’on a à l’intérieur de nous, ça fait partie de notre vie.

C’est la croix qui a été la première chose qui a été mise en terre au Canada, ce ne sont pas les écoles, ni les hôpitaux, ce ne sont pas nos maisons : c’est la croix, c’est la croix qui a été implantée la première sur la terre, ce n’est pas notre volonté humaine. Notre volonté humaine, ça fait partie de nous, là : oui, non, ça me tente, ça me tente pas, je veux, je veux pas, je m’arrête, j’avance, c’est ma volonté, c’est ce qui me plait.

Ce n'est pas ça qui a été planté en premier au Québec, c’est la Croix, c’est Jésus : «Je vous précède, je vous amène là où je veux que vous soyez. Ma Vie avant la vôtre parce que ma Vie, je vous la donne. Ce qui est à moi est à vous. Ce que vous ne verrez pas, moi, je l’ai vu avant vous, alors je vous montrerai. Ce qu’on vous empêchera, moi, je l’ai porté avant vous. Ça ne vous fera pas écrouler, vous allez demeurer debout, vous allez croire en ce que vous êtes, qu’importe l’âge que vous avez. Que vous soyez tout petits ou que vous soyez âgés, je vais porter votre vie et je vais la présenter à mon Père, afin que vous ayez des forces à tous les jours pour accueillir tous ceux qui vont venir chez vous, car on vous a accueillis.»

Avant que la croix soit, Dieu avait déjà choisi d’autres personnes qui étaient sur cette terre avant que les Français viennent, et ils nous ont accueillis; oh! ils nous ont regardés avec curiosité en premier. Même, il y en a d’autres qui nous ont fait la guerre : on pense aux Iroquois; alors, ils ont fait aussi la guerre à Kateri Tekakwitha. Elle, c’est une amie très importante pour le Canada, c’est la protectrice du Canada pour la foi. Elle a été jusqu’au bout pour nous aider à conserver notre foi et elle va continuer.

C’est une jeune fille, elle vivait dans les environs de New York, et sa mère était catholique et elle voulait être baptisée. Elle a été baptisée et elle voulait aussi sa première communion, mais ses parents sont morts de la petite vérole : son père, sa mère, frères et sœurs et elle, elle a eu aussi cette maladie, mais elle n’en est pas morte, mais elle était comme aveugle, semi-aveugle, là, et elle a eu la peau toute comme granuleuse.

Alors, elle, elle a vécu avec sa famille, mais lorsqu’elle a demandé à être que pour Jésus, là, les tantes qui prenaient soin d’elle, elles voulaient la marier; elle devait être dans la vingtaine d’années et elle ne voulait pas. Elle disait : "Jésus". Elle voulait n’avoir que Jésus comme époux. Alors, elle a dû fuir; elle s’est enfuie à Kahnawake, plutôt Sainte-Catherine. Moi, je demeure à La Prairie. Juste ma ville voisine, c’est Côte-Sainte-Catherine.

Elle a été dans une mission, Saint-François Xavier, et à partir de là, elle pouvait venir à La Prairie pour apprendre le catéchisme pour recevoir la première communion. Elle passait de Sainte-Catherine à La Prairie, c’est peut-être, à pied, disons à pied, peut-être quinze minutes à vingt minutes à pied, et elle devait passer dans des genres de champs où il y a des quenouilles là, marécages, ce n'est peut-être pas tout à fait ça, je ne sais pas si on peut dire marécages, peut-être pas, mais il y avait des quenouilles, il y avait de l’eau. Alors, elle traversait tout ça à pied pour s’en aller au village de La Prairie. Là, il y avait des religieuses, puis on enseignait le catéchisme. Et ce n’était pas facile pour elle, l’hiver, là, elle n’était pas tellement bien habillée et d’ailleurs, c’est de cette façon qu’elle est morte.

Une fois, elle a voulu faire son catéchisme, puis elle passait à travers de ces champs-là avec une petite robe; elle n’était pas avec un habit de ski-doo! C'était très froid, très, très froid, et d’ailleurs c’est de cette façon qu’elle est morte. Mais elle a reçu la première communion, et lorsqu’elle est décédée, son visage, en quinze minutes, est devenu d’une très grande beauté et après, les personnes qui étaient à la mission avec elle sentaient sa présence. Elle était tellement présente qu’elle pouvait les aider et elles conservaient leur foi, une grande foi.

Vous savez que les Iroquois, on parle des années 1670, les Iroquois les attaquaient, ils voulaient les tuer; alors, eux autres, ils faisaient des embuscades et Kateri Tekakwitha les protégeait. On raconte qu’une fois d’ailleurs, on raconte qu’une fois, ils étaient cachés et toutes les femmes étaient dans les canots et eux autres étaient prêts à les attaquer. À Côte-Sainte-Catherine, il y avait sa tombe : une grande lumière est venue. Elle a aveuglé les Iroquois et les femmes ont eu, dans leur tête, ont eu l’idée de se tenir après leurs canots pour ne pas être aveuglées, pour ne pas être renversées par cet éclat-là.

Alors, ça, c’est un des miracles que Kateri elle a fait, et on peut en compter beaucoup, beaucoup de manifestations. Kateri Tekakwitha, là, elle est là pour nous, elle nous protège.

Combien de nous, les Québécois, avons perdu la foi! Si on regarde notre belle province, elle est, elle est en piètre état! Vous savez, je vais dans d’autres provinces, je vais en Ontario, Manitoba, Saskatchewan, Alberta, et savez-vous ce que l’on dit du Québec? "Qu’est-ce qu’il y a de bon à avoir du Québec?" Parce que la première fois que j’ai été au Manitoba, en Saskatchewan : "Elle vient du Québec? Ah! non, pas une personne du Québec, il n'y a rien de bon au Québec!" Eh bien, c’est ce qu’on dit.

On a perdu la foi, on entend parler de toutes sortes de choses qui ne sont pas belles; on ne le dira pas, mais je vous assure que ce n’est pas beau ce qu’on entend. Des fois, les larmes me coulent, parce que je sais, moi, je sais que nous avons la croix en nous, que nous sommes vrais, je sais qu’on se bat. On est un petit reste, mais on se bat, on se bat pour conserver notre foi.

Oui, nous sommes des Québécois, nous sommes des enfants qui ont besoin des personnes comme Kateri Tekakwitha, nous avons besoin de Philomène. Ça, c’est une autre qui s’est donnée par amour pour nous, parce qu’elle est choisie de Dieu. Elle avait de 12 à 13 ans lorsqu’elle a été martyrisée; martyrisé, ça veut dire mourir par amour pour Jésus.

Un roi voulait l’avoir comme épouse et elle aussi ne voulait pas, elle voulait être l’épouse de Jésus. Alors, lui, comme il ne pouvait pas l’avoir, il a ordonné à ses soldats d’aller la tuer; alors, ils ont lancé des flèches et elle a été blessée et là, ils l’ont amenée dans un cachot pour qu’elle meure, mais elle n’est pas morte, elle en est ressortie encore toute belle, toute puissante, et là, le roi était très fâché. Alors ce qu’il a fait, il a pris une corde puis il l’a mise autour de son cou et là où il y avait de l’eau, par-dessus le pont ils l’ont lancée, parce qu’au bout de la corde, on avait mis comme des pesées pour qu’ils soient sûrs qu’elle s’enfonce dans l’eau; eh bien, avant même qu’elle ne touche l’eau, les anges l’ont prise, ils l’ont ramenée sur le pont. Alors là, le roi, lui, encore très fâché, il lui a fait trancher la tête.

Voyez-vous, des histoires, mais ce ne sont pas des histoires, c’est notre vie, ça fait partie de notre histoire d’amour parce que nous aussi nous avons une histoire d’amour. Les personnes comme nous, des jeunes, choisissent Dieu par amour parce qu’ils ont décidé de choisir Dieu plutôt que les hommes : ils ont fait un choix. Nous aussi, nous avons le choix. Il n’y a personne qui peut choisir pour nous. Nos professeurs d’école ne peuvent pas choisir pour nous, le directeur d’école ne peut pas choisir pour nous, un prêtre ne peut pas choisir pour nous, un évêque ne peut pas choisir pour nous, un cardinal ne peut pas choisir pour nous, ni le pape ne peut pas choisir pour nous. Lorsque nous serons devant Dieu, ce ne sont pas eux qui vont nous donner la réponse : "Tu devrais dire oui", ce ne sont pas eux, c’est nous. Lorsque nous serons devant Dieu, c’est Dieu qui va nous poser la question : «Est-ce que tu veux de moi? Est-ce que tu m’aimes?» Alors, c’est nous qui allons répondre, ce ne sont pas nos parents, nos professeurs, ce ne sont pas les prêtres, ni notre pape qui vont répondre, c’est nous.

Alors, nous avons le devoir de conserver cette petite flamme qui est à l’intérieur de nous : c’est la foi. Nous sommes venus au monde pour l’éternité, pas seulement un temps sur la terre.

Chacun de nous, nous avons le choix de dire : "Aujourd’hui, je vis pour toi Jésus, mais toi, Jésus, vis pour moi. Donne-moi ce qui m’est nécessaire aujourd’hui. Montre-moi ce que je dois accepter aujourd’hui et ce que je dois refuser, parce que c’est mon droit." J’ai le droit, moi, de dire : "Oui, je veux penser comme toi; non, je ne veux pas penser comme toi. Oui, je suis de la même opinion que toi; non, je n’ai pas la même opinion que toi." Ça, c’est notre droit à nous.

Lorsque nous sommes avec nos parents, eh bien, nos parents ont devoir de nous montrer ce qui est bien et ce qui est mal : ils ont le devoir; et tout ce qui est bien, nous les trouvons dans les dix commandements de Dieu : Un seul Dieu, tu adoreras. Tu ne dois pas prendre le nom de Dieu et le blasphémer. Tu dois garder ton dimanche pour Dieu. Tu dois aimer ton père et ta mère, et pas seulement ton père et ta mère, tu dois aimer ton professeur, tu dois aimer ton prêtre, ton pape, tu dois aimer tes amis; ça, ça en fait partie aussi, c’est le prochain. Tu ne dois pas conter de mensonges. Tu ne dois pas aussi parler contre ton prochain parce que si tu parles contre ton prochain, tu parles contre toi-même. Tu ne dois pas (porter) atteinte à ta vie. Ne pense pas au suicide, viens me demander de l’aide, c’est moi qui t’ai donné la vie, tu ne peux pas t’enlever la vie. Tu dois respecter ta chair, elle n’est pas un objet; ne la montre pas à qui mieux, mieux. Ne joue pas avec ta chair en te servant de tes sens, parce que tes sens vont devenir ton maître. Sois-moi fidèle dans les sacrements : du Mariage, pas seulement le sacrement du Mariage, sacrement du Baptême, sacrement de la Confirmation, sacrement de Pénitence, de l’Eucharistie. Ce sont tous des sacrements.

Tout cela fait partie de notre vie. Nous n’avons pas le droit de dire : "Moi, je ne veux rien savoir de ça." Le parent a devoir de nous montrer ce qui est (le) bien et ce qui est le mal, ça, c’est notre choix de vie.

On est toujours placés, nous les plus petits, devant les plus grands; j’en ai rencontré un plus grand aujourd’hui, moi : Cardinal Ouellet! Oh, que je me sentais petite! J’ai devoir de respecter son autorité : c’est mon devoir d’enfant baptisé.

Je dois me conduire tout comme vous devez vous conduire devant Dieu le Père parce que lui me regarde, devant Dieu le Fils parce qu’il est toujours sur sa Croix, devant le Saint-Esprit parce qu’il me montre, il me fait voir. Mais si je ne veux pas rien savoir du Saint-Esprit, eh bien, il va me rendre aveugle et sourd. Comment peut-il me rendre aveugle et sourd? Eh bien, tu vas être devant un ami et parce que tu ne veux pas du Saint-Esprit, tu ne verras pas que lui, il essaie de t’amener vers la drogue, il essaie de t’amener vers le vol : tu vas être aveugle et sourd. Mais si tu es devant le Saint-Esprit, là tu vas voir : "Non, je ne suis pas prêt, moi, à le suivre. Non, je ne veux pas aller en prison. Non, ma vie, elle est à moi, elle n’est pas à lui, c’est moi qui est maître de ma vie." Voilà la puissance du Saint-Esprit, et ça fait partie de notre vie.

 

♪♪♪ : Quelle joie pour les cœurs qui cherchent Dieu.