Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Sainte-Geneviève (Manitoba)

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-11-14

 

Jésus : À chaque fois que vous faites votre signe de la croix, vous témoignez de votre présence en Jésus; je suis Celui qui est, je suis Celui qui vient, à vous de venir à moi.

Par votre oui, Dieu vous fait entrer en l’Église; en la Divine Volonté tout s’accomplit, car mon Père est la Volonté : tout de vous se laisse envelopper des grâces du Ciel.

C’est de la Volonté de mon Père que vous entendiez ces paroles; ces paroles viennent à vous par la puissance du Saint-Esprit; à moi, le Fils, de vous faire entendre ce langage d’amour; à moi de guérir vos blessures causées par votre volonté humaine; tout ce qui s’accomplit est de Dieu : à celui qui veut voir, voit; à celui qui veut entendre, entende.

La Parole est pour vous lumière, elle est un entendement en vous lorsque vous vous laissez prendre par le mouvement de Dieu; il ne peut y avoir en vous la lumière que si la Lumière se montre à vous; il ne peut y avoir abandon que si votre oui est prononcé.

Enfants d’amour, la Volonté de mon Père est de vous plaire, est de vous faire connaître ce qui vient; tout a été préparé pour vous avant même que vous soyez en ce monde : Dieu le Fils vous portait.

Moi qui suis le Verbe, j’accomplis la Volonté de mon Père.

D’âge en âge, la Volonté de mon Père a été devant la face de ses enfants; d’âge en âge, la Volonté de mon Père s’est fait connaître par les prophètes; d’âge en âge, les enfants ont été témoins de l’agir de mon Père.

Voici venir des temps où les enfants de Dieu doivent écouter leur intérieur, je parle en vous; c’est un langage d’amour, ce langage est en chacun de vous.

C’est par la puissance du Saint-Esprit que ces paroles se font entendre en vous par cet instrument; j’ai pris sa volonté et c’est moi qui SUIS qui vous parle : cela est un mouvement de la puissance de Dieu.

Tout enfant qui s’abandonne se donne pour ceux qui sont en lui : vous êtes en présence de l’amour; l’amour veut vous unir afin que vous soyez une seule famille : une famille de Dieu en l’Église de Dieu.

Enfants d’amour, la famille de Dieu doit être unie envers et contre tout; la famille de Dieu doit reconnaître son Dieu afin d’être liés les uns aux autres dans l’amour, afin que personne ne souffre à cause du mal.

Le lien unit et l’unité, c’est l’amour.

Dieu est; en Dieu, il y a trois Personnes : Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit; leur unité fait l’Amour, car l’Amour est Dieu, et Dieu se fond d’amour; on ne peut désunir les trois Personnes, car elles forment Dieu, et Dieu est un Tout; Dieu est la Puissance; Dieu est l’Esprit d’amour.

À tous ceux qui veulent être amour pour leurs frères et sœurs : ils doivent apprendre à se lier, à vivre en harmonie, à être un pour l’autre, à ne pas se séparer de son frère, à ne pas se séparer de sa sœur, mais vouloir tout leur donner, vouloir l’amour pour eux; être amour soi-même, c’est découvrir que les autres sont amour.

Dieu créa l’homme, il le fit à sa ressemblance; il insuffla en lui sa Vie : l’âme vit par Dieu, l’âme fait partie de Dieu; elle est immortelle, elle est l’amour de Dieu.

Lorsque Dieu fit l’homme, Dieu l’unit à un être d’amour qui vint de l’homme : la création est son œuvre, c’est Dieu qui créa Ève pour Adam; par ce mouvement d’amour l’homme s’unit à la femme et la femme s’unit à l’homme, ils deviennent l’un pour l’autre un seul être : ils se sont liés d’amour par Dieu.

Dieu contempla son œuvre, il voyait en la femme le mouvement de l’amour de l’homme, car elle venait de l’homme et Adam venait de Dieu; Dieu contempla son œuvre, il trouva que l’homme et la femme étaient beaux à ses yeux, car il était en eux. L’homme et la femme furent l’un pour l’autre un mouvement d’amour, une unité d’amour, une harmonie d’amour; tout se complétait l’un à l’autre : Dieu mit en l’homme sa paternité, Dieu mit en la femme sa maternité, ils étaient complets à eux deux, car ils étaient de Dieu;

l’un regardait l’autre et l’autre regardait l’autre, ils ne faisaient qu’un car ce qu’ils voyaient, c’était Dieu, et Dieu était en eux;

alors, ils se regardaient comme s’ils étaient eux-mêmes : toute pensée était en l’autre et l’autre aimait regarder l’autre, car ce qu’il voyait c’était ce qu’il était.

Ce lien était si parfait que rien autour d’eux ne pouvait être aussi parfait que ce lien d’amour.

Dieu avait créé toute espèce végétale afin qu’elle soit complète : il créa dans la végétation le mâle et la femelle; Dieu créa toute espèce animale, il mit dans ces espèces des mâles et des femelles : tout devait être dans l’harmonie; tout comme ce qui était sur la terre : tout était lié l’un à l’autre pour se compléter; mais rien n’était aussi parfait que l’homme et la femme, car ce qu’ils avaient reçu, c’était l’Esprit de Dieu : un amour filial envers leur Créateur.

L’homme regardait la femme et, ce qu’il voyait, c’était ce que Dieu lui avait donné; il louait Dieu, il rendait grâce à Dieu, car il aimait la femme.

Lorsque la femme regardait l’homme, tout de (lui) était en harmonie avec elle-même, elle voyait la beauté de Dieu, elle voyait la grandeur de Dieu, elle voyait la force de Dieu, elle aimait l’homme parce qu’il était de Dieu pour elle.

L’homme était en Dieu, la femme était en Dieu, aucun mouvement sur la terre ne pouvait être aussi complet que l’homme et la femme, ils étaient en tout la perfection même : deux êtres faits pour aimer, pour se donner : tout était amour.

Vint un mouvement qui n’était pas de Dieu : la tentation.

La femme se laissa tenter, un court instant elle détourna son regard de Dieu; elle avait détourné aussi son regard de l’homme, car elle écoutait le Tentateur qui mettait en elle des paroles.

Lorsqu’elle s’approcha d’Adam, il écoutait ce que la femme disait et lui qui regardait la femme parler ne reconnaissait pas la présence de Dieu, il voulait tourner son regard vers Dieu, mais son regard était séduit par la beauté de cette femme; ses paroles semblaient mielleuses, elles semblaient porter la douceur, mais cela était déguisé; ses paroles semblaient porter la vérité, mais elles étaient trompeuses; parce qu’il ne tournait pas le regard vers Dieu et qu’il fixait la femme, il s’est laissé tenter par les paroles, car ce qu’il voyait en la femme, c’était les paroles, ce n’était pas la présence de Dieu.

S’il avait tourné son regard vers Dieu, il aurait vu que ces paroles ne lui appartenaient pas, car Adam pouvait voir, pouvait entendre, mais il avait devant lui la séduction, la tentation, alors l’homme succomba et parce qu’il succomba, il connut le péché.

L’homme et la femme furent chassés du Paradis, de ce lieu d’amour où tout n’était qu’harmonie, où tout n’était que perfection.

Ils ne pouvaient plus demeurer dans ce lieu d’amour, car eux-mêmes n’étaient plus parfaits.

Ils avaient commis la désobéissance, ils devaient donc s’éloigner de ce lieu parfait; alors ils ont été chassés loin de ce lieu d’amour et n’ont pu se voir tels qu’ils étaient;

parce que Dieu, lui-même, avait enlevé en eux sa Divine Volonté, la perfection en Adam n’était plus et la perfection en Ève n’était plus;

alors Adam a regardé la femme, et il lui manquait la présence de Dieu, sa Divine Volonté, et la femme regarda Adam, et la femme ne trouvait pas la présence de Dieu, la Divine Volonté;

alors ils se sont retirés, ils ont retiré leur regard d’amour, le regard qui ne reproche pas, le regard qui respecte, le regard qui s’attendrit : leurs regards devinrent trompeurs.

L’homme et la femme n’étaient plus devant eux comme des êtres parfaits : ils ont connu cette douleur en eux, et Dieu dit à la femme : «Tu seras soumise à l’homme, et l’homme te séduira, et tu iras vers l’homme; parce que tu n’as pas écouté, l’homme te dominera et toi tu seras soumise à sa domination.

Tu écouteras ce qu’il te dira, tu devras être pour lui fidèle en tout, tu devras respecter sa parole; tu devras le regarder avec ce qu’il est, tu ne lui commanderas rien; tu feras ce qu’il te dira parce que l’homme a reçu ma force, parce que l’homme a reçu de Dieu tout ce qui était nécessaire pour te protéger.»

Il regarda l’homme et il dit : «Parce que tu as commis la faute, parce que tu as désobéi, tu travailleras à la sueur de ton front; toi qui avais tout reçu de moi, toi qui devais être comblé, parce que tu as détourné de moi ton regard, tu regarderas maintenant la terre avec ce qu’elle est, et elle ne t’apportera pas ce qu’elle aurait dû t’apporter; ton travail t’apportera la sueur, tu seras soumis aux saisons, car les saisons t’apporteront leurs œuvres, tu respecteras leur œuvre.

Tu donneras à la femme le fruit de ton labeur, tu la nourriras.

Tu la protégeras afin qu’elle puisse te donner des fils et des filles; tu feras tout ce qui est nécessaire afin qu’elle puisse connaître la facilité.

Tu devras la guider, car tu auras à me remplacer parce que tu dois être tout pour elle, je te donnerai la force nécessaire.

Tu marcheras à côté d’elle et tu feras attention à ce qu’elle ne trébuche pas.

Parce que la femme t’a tenté, toi, tu devras te tenir auprès d’elle; tu ne t’éloigneras pas d’elle, tu la protégeras contre la séduction : ton tempérament s’ajustera avec mes grâces.

Elle s’appuiera sur toi, tu ne lui demanderas pas ce que je ne te demanderai pas; tu n’auras pas d’autorité sur elle, car je n’ai pas d’autorité sur toi : je t’ai créé libre et tu agiras ainsi.

Tu feras pour elle ce que moi je veux faire pour toi, tu seras ma tendresse; c’est vers moi que tu viendras puiser ce qui t’est nécessaire.

Tu ne tourneras pas ton regard vers ce que tu verras, car tu te laisserais tromper comme elle t’a trompé; vers moi tu viendras, car Dieu sera avec toi.

Viendra le temps choisi où je vous donnerai un Sauveur, celui qui ouvrira à nouveau le chemin qui vous conduira vers votre bonheur; parce que Dieu est amour, je vous traiterai en êtres d’amour.

Tu devras aider la femme qui enfantera, car dans la douleur elle enfantera; elle qui n’a pas écouté devra mettre au monde mes créatures jusqu’au jour où il y aura la délivrance : elle sera délivrée de la souffrance.

Va et marche maintenant.»

Enfants d’amour, vous qui choisissez de vivre en couple, voici ma Volonté.

Vous avez voulu vivre avec votre volonté humaine, vous avez regardé mes lois d’amour et vous avez trouvé cela lourd sur vos épaules parce que vous n’avez pas tourné votre regard vers Dieu.

J’ai donné les tables à Moïse et Moïse vous les a données en héritage; sur ces tables, il y avait mes lois.

Ces lois sont des lois d’amour, il n’y a pas de lourdeur en mes lois, c’est votre volonté humaine qui est lourde à porter : je suis Dieu et Dieu ne se trompe pas.

Dieu a créé ses créatures, il connaît ses créatures, mais parce qu’il connaît aussi votre détournement, Dieu a mis en face de vous ses lois d’amour.

L’homme doit être fidèle à la femme et la femme doit être fidèle à l’homme : ils doivent se rencontrer, ils doivent se connaître, ils doivent rencontrer leur regard, ils doivent écouter leur cœur, ils doivent se donner par amour l’un à l’autre dans le mariage.

Lorsque l’homme et la femme qui se rencontrent ne prennent pas le temps de se regarder, de connaître leur cœur, ils passent par des mouvements qui ont traversé les souffrances du temps : ils portent en eux l’infidélité à mes lois d’amour, et tout cela entre en eux comme une flèche qui vient les blesser droit au cœur.

Chaque fois que deux êtres se rencontrent et ne respectent pas mes lois d’amour, ils se blessent l’un et l’autre.

C’est pour eux que j’ai fait (cette) loi d’amour afin que chacun soit à l’écoute de l’autre, afin que chacun puisse apprendre à connaître le besoin de l’autre et être fidèle à ces besoins : besoin d’amour, besoin de tolérance, de patience, d’amabilité.

Un chemin à deux est un chemin inconnu de l’un et de l’autre : combien difficile est (le chemin de) celui qui suit son chemin lorsqu’il ne connaît pas son intérieur, lorsqu’il ne suit pas les lois de Dieu, lorsqu’il a devant ses yeux des personnes qui ne suivent pas les lois de Dieu!

Combien difficile (le chemin de) l’être qui ne prie pas, qui ne lit pas la Parole, qui ne vit pas la Parole!

Combien difficile (le chemin de) l’être qui rejette la présence de Jésus disant qu’il sait (lui) ce qui est bon pour lui!

Combien difficile (le chemin de) cet être qui s’est uni à l’être que son cœur voulait alors que cet être vit ce que l’autre vit : une vie sans amour envers Dieu, une vie seule; une vie égarée; une vie de souffrances; une vie qui n’a pu combler ses besoins.

Deux êtres qui cheminent ensemble et qui avancent avec ces souffrances doivent attendre les grâces de Dieu.

Les sacrements sont pour vous des grâces : Dieu connaît vos faiblesses, Dieu connaît vos péchés.

Par le sacrement du Baptême, Dieu a déversé en vous la grâce purifiante qui efface la tache originelle; Dieu vous a oints par la puissance du Saint-Esprit afin de faire ressortir vos dons d’amour, afin que vous appreniez à aimer, à être l’un pour l’autre; (à être amour pour votre prochain).

Combien est grand le sacrement de la Confirmation qui aide l’enfant à avancer, pour qu’il croie en ce qu’il est, qu’il ait foi en Dieu, qu’il veuille suivre les Dix Commandements de Dieu, qu’il veuille de la Parole de Jésus comme une nourriture de chaque jour!

Comme il est faible l’enfant qui ne profite pas quotidiennement des grâces de Dieu, il avance vers le mariage en trébuchant si souvent!

Comment peut-il trouver la force de ne pas désirer la chair avant le mariage? Comment ne pas tomber dans la tentation de la chair lorsqu’il s’éloigne de Dieu? Il ne peut reconnaître les ruses de Satan, car il n’a pas appris à se protéger par les lois de Dieu, il n’y croit plus : oh! il détourne son regard!

Dieu donne des forces par les grâces : il faut reconnaître l’amour de Dieu à travers les lois de Dieu.

Les enfants qui se gardent en Dieu laisse leur cœur ouvert à l’amour, à l’appel de Dieu qui fait battre deux cœurs : c’est Dieu lui-même qui se charge de faire battre leurs cœurs afin qu’ils puissent s’unir devant la Face de Dieu, leur regard tourné vers Dieu dans l’amour : Dieu est amour et Dieu veut les envelopper de l’amour de Dieu.

Ces deux êtres qui avancent vers le sacrement du Mariage reçoivent une pluie de grâces qui va les aider à marcher l’un à côté de l’autre devant la Face de Dieu jusqu’au moment où leur oui sera prononcé.

Là, ils continueront et ne seront plus qu’un : deux corps qui ne font qu’un, deux êtres d’amour qui ne font qu’un, deux cœurs qui ne font qu’un.

L’un et l’autre se donnent devant la Face de Dieu, leur regard s’ouvrent devant l’amour et l’Amour comble : ils sont prêts à affronter les jours qui vont venir.

Dieu a donné à la femme des besoins d’amour, il a donné à l’homme des besoins d’amour.

La femme qui regarde son mari sait que Dieu l’a choisi, elle remercie Dieu de lui avoir donné le mari qu’elle a dans sa vie et l’homme qui regarde la femme, il remercie Dieu parce qu’il reconnaît la présence de Dieu dans sa vie, il sait que Dieu a mis cette femme sur sa route afin qu’il puisse connaître des jours qui lui apporteront des joies malgré un monde qui a jeté son regard vers le monde extérieur.

L’homme doit être fidèle à la femme, l’homme doit la respecter, l’homme doit être pour la femme ce que Jésus est pour l’Église; il doit faire tout afin qu’elle soit heureuse; il doit prendre ses désirs et en faire ses propres désirs; il doit la respecter dans ses faiblesses; il doit la soutenir parce qu’il a reçu la force; il doit l’aimer avec son caractère; il doit être un modèle pour ceux qui le regardent.

La femme qui regarde son mari doit le regarder avec respect parce que ce qu’elle voit, c’est la force de Dieu; parce qu’il est tout pour elle, elle doit le regarder comme étant un être d’amour, un être respectueux et parce qu’il la respecte, elle le respecte; elle ne cherche pas à le séduire pour obtenir ses besoins : elle doit attendre, car elle sait attendre, elle sait respecter le temps; la femme doit avancer près de son mari; elle doit lui demander conseil, car ses conseils doivent être justes; elle doit contempler sa sagesse, elle ne doit pas voir en lui un être faible, mais un être sage; elle doit reconnaître qu’il est près d’elle pour la protéger, non la dominer; elle doit reconnaître qu’il a reçu de Dieu une force qu’elle n’a pas; la femme doit être tout pour l’homme : la soumission à l’homme doit être agréable parce qu’elle est à lui, tout comme lui est à elle; l’homme est tout pour la femme et, elle, elle aime ce qu’il est, elle aime donner d’elle-même parce qu’elle reçoit tout de lui.

Jésus a fondé son Église, il lui a donné sa Vie : l’homme doit fonder sa famille, il doit lui donner sa vie.

Jésus a instruit ses apôtres et l’homme doit parler avec les paroles de Jésus, pas ses paroles, mais les paroles de l’Amour.

Il doit reconnaître que Jésus est tout dans sa vie : l’homme qui ne s’éloigne pas de Jésus sait donner à la femme des paroles d’amour, des paroles de réconfort, des paroles de miséricorde.

Les disciples ont été avec Dieu tout comme la femme doit être avec l’homme; les disciples ont écouté la Parole, ils ont respecté la Parole, ils ont aimé la Parole; tout comme la femme doit écouter la parole de son mari, elle doit respecter la parole de son mari, elle doit aimer la parole de son mari, parce que ses paroles viennent de l’Amour.

Jésus a aimé jusqu’à la mort, il a tout fait pour que son Église soit en son Être, tout comme l’homme doit aimer son épouse afin qu’elle soit bien avec lui, qu’elle ne tourne pas son regard ailleurs, mais que sur lui : elle doit trouver son foyer avec lui.

Tout prêtre doit être fidèle à l’Église parce que les prêtres sont les épouses de Jésus, ils doivent être amoureux de Jésus : la femme doit être amoureuse de son époux parce qu’il représente Dieu dans son foyer.

Ces deux êtres d’amour qui se sont liés par le sacrement du Mariage doivent prier ensemble Dieu; (ils) doivent respecter les lois de Dieu ensemble; ils doivent lire la Parole de Dieu ensemble; ils doivent être l’un pour l’autre un seul être, car Jésus ne se sépare pas de son Église.

Jésus est l’Église : l’homme et la femme doivent être l’Église : l’Église en l’Église.

La famille est l’Église.

L’homme et la femme doivent s’unir afin de procréer, afin de donner à Dieu le fruit de leur amour.

Les êtres qui viennent au monde savent reconnaître le mouvement de l’Amour parce qu’ils regardent leurs parents comme étant Dieu, ils ont confiance en leurs parents parce qu’ils se savent aimés de leurs parents.

Les membres doivent aimer l’Église, les membres doivent reconnaître que Jésus est tout, qu’il est Dieu, et que Dieu protège les membres, tout comme les enfants savent que les parents protègent leur vie afin que ceux-ci puissent à leur tour fonder une famille.

Mais l’être qui ne fréquente pas l’Église, celui qui ne demande pas l’aide de Dieu, comment va-t-il être tout pour Dieu, tout pour celui/celle qui sera uni(e) à lui/elle? L’être doit être devant Dieu amour.

Aujourd’hui les époux, avant même qu’ils s’unissent, se sont déjà unis; ils n’ont pas attendu de recevoir les grâces du sacrement du Mariage; ils ont passé la chair avant leur cœur, ils ont démontré à la Face de Dieu leur infidélité au mariage avant même que le mariage soit prononcé; mais Dieu les regarde et Dieu sait reconnaître les cœurs qui vont demander pardon afin qu’ils puissent entrer dans le sacrement du Mariage.

Il faut être pur pour recevoir le sacrement du Mariage, voilà pourquoi il est important d’aller à la confesse afin qu’ils soient présentables devant Dieu.

Lorsqu’on est devant Dieu et qu’on vient au banquet, il ne faut pas venir avec un vêtement sale; la femme qui se présente doit être propre, tout comme l’homme qui se présente doit être propre, afin d’être présentables devant Dieu.

Vous qui tenez tant à vous présenter devant vos invités avec des vêtements propres, pensez à votre intérieur, Dieu n’est-il pas le plus important? C’est Dieu qui vous unit, ce n’est pas vos invités; c’est Dieu qui vous promet d’être présents tout le long de votre vie de mariage, non vos invités, à lui la première place.

Tournez vos regards vers Dieu, non vers le monde; le monde ne peut pas vous donner ce que Dieu peut vous donner par les grâces du sacrement du Mariage.

Il faut vous tenir droits devant Dieu en étant des êtres d’amour; Dieu vous a pardonné votre conduite, alors continuez à l’être devant Dieu; soyez amour pour vous afin d’obtenir tout ce qui est nécessaire pour ce long voyage, il y aura dans votre mariage tant de tempêtes.

À cause de ce monde, les couples se font tant souffrir; à cause de ce monde, les couples tournent leur regard vers les biens matériels, vers les plaisirs; le mariage doit être avant tout un mouvement d’amour.

Combien de couples se marient en pensant à l’argent qui leur est nécessaire pour célébrer la noce, en pensant à l’argent nécessaire pour obtenir une maison? Ils ont fait des projets en regardant tout cela avec intérêt, alors qu’ils n’ont pas regardé avec intérêt leur union devant Dieu, qu’ils ne parlent pas de prières, qu’ils ne parlent pas de moyens de conserver cet amour.

Seules les grâces vous aideront à avancer, seules les grâces feront, des couples, des êtres l’un pour l’autre afin qu’ils soient amour : l’amour, c’est en vous; l’amour, c’est Dieu qui le donne par les grâces.

Dieu veut parler dans les cœurs afin que vous soyez amour pour vous, Dieu veut vous faire comprendre qu’aujourd’hui les couples se marient en étant vides en eux; ils ont le cœur gonflé d’amour comme un ballon prêt à s’envoler vers le ciel, unis l’un à l’autre par une corde, mais aussitôt qu’il y a un vent, le vent fait tourbillonner ces deux cœurs, le vent souffle si fort que parfois la corde ne peut plus les retenir : enfants d’amour, pour conserver votre amour, il faut remplir votre intérieur d’amour.

Ne soyez pas vides, car il va vous falloir de la patience, il va vous falloir de la tolérance, de la persévérance, de l’amitié, du respect, il va falloir reconnaître les besoins de l’autre.

Comment ferez-vous pour passer à travers de ce long voyage sans l’amour? L’amour doit être en vous, l’amour doit sortir de vous pour aller vers l’autre.

Si vous êtes vides en vous et que votre cœur a besoin d’amour, vous allez vouloir de l’amour, car vous êtes faits d’amour; mais si vous allez le chercher chez l’autre, c’est que vous allez chercher ce qui ne vous appartient pas : vous allez exiger de l’amour, vous allez voler de l’amour.

Pour exiger de l’amour et voler de l’amour, vous allez tricher, vous allez mentir, vous allez blesser, dominer, séduire, manipuler, afin de vous remplir d’amour alors que lorsque vous vous êtes mariés, vous vous êtes promis de vous donner.

Donner, c’est prendre ce qu’il y a en vous et le faire sortir, alors c’est Dieu qui va vous gonfler d’amour et cet amour va vous donner de la patience, va vous donner de la liberté, du respect, de la persévérance, de la tendresse, de la douceur.

Tout cela sera en vous prêt à sortir au moment que l’autre en aura besoin, car ce qui sortira de vous sera des gestes remplis d’amour, des paroles remplies d’amour, des regards remplis d’amour et l’autre sera comblé; il sera si comblé que lui-même laissera sortir ce qui est en lui.

L’amour, ça se développe en soi; c’est vous qui portez en chacun de vous l’amour de Dieu.

Vous êtes des êtres faits d’amour, vous êtes uniques par Dieu et Dieu vous a créés afin que vous alliez à lui, lui demander des grâces d’amour.

Jésus a institué les sacrements afin que vous puissiez vous nourrir d’amour, le sacrement de l’Eucharistie est le sacrement de l’amour; Dieu ne cesse de se donner, il vous donne son Corps et son Sang afin que vous puissiez vous nourrir de ses grâces d’amour.

Demandez et vous recevrez, tout votre être va être transformé par les grâces d’amour, c’est en vous que tout se passera.

Vous ne pouvez pas demander des grâces d’amour à Dieu en disant : "Donne de la patience à mon mari, donne le silence à ma femme", alors que vous-mêmes vous êtes impatients, alors que vous-mêmes vous portez des paroles de reproches, alors que vous-mêmes vous avez des pensées contre l’autre : tout est en vous.

Ce qui sort de vous, c’est vous-mêmes; lorsque vous voyez en votre épouse des paroles de reproches, c’est parce qu’en vous vous avez des paroles de reproches; lorsqu'en vous vous avez des mouvements de violence, vous sortez des mouvements de violence et les chaises bougent, les portes claquent, les assiettes se cassent : mes enfants, n’est-ce pas vous-mêmes?

Vous demandez à l’autre ce qui n’est pas en vous, vous voulez de l’amour alors que vous n’êtes pas amour.

L’autre ne peut pas vous donner ce qu’il n’a pas et vous qui n’avez rien, qu’avez-vous à lui donner : de l’amertume, des reproches, des mots de jalousie, d’hypocrisie, alors la turbulence est dans votre foyer.

Vos regards sont des regards qui fuient le regard de l’autre et vos yeux coulent, vos cœurs se durcissent; votre cœur a besoin d’amour afin qu’il soit tendresse, douceur.

La femme doit être tout pour l’homme, alors elle doit puiser en Jésus l’amour; l’homme doit être tout pour la femme, alors il doit être tout amour en Jésus pour obtenir des grâces d’amour, et ces grâces vont se fondre en lui et il se fondra pour son épouse.

Enfants d’amour, vous êtes faits pour vous aimer, vous êtes faits l’un pour l’autre; lorsque le sacrement du Mariage est, vous devenez un et Dieu lui-même se charge de votre union.

Laissez tout à Dieu, ayez confiance en Dieu et avancez sur ce chemin tracé par Dieu; vous mettrez au monde des enfants d’amour, prêts eux aussi à faire ce geste d’amour : se donner.

Le monde d’aujourd’hui doit se reconnaître imparfait, le monde d’aujourd’hui doit reconnaître la présence de Dieu partout où il tourne son regard afin qu’il puisse reconnaître l’harmonie; si le monde d’aujourd’hui ne regarde pas l’harmonie, il y aura encore des couples qui se sépareront.

L’Église est présente en vous, l’Église est moi, Jésus;

je suis la Parole et la Parole vous parle avec amour afin que vous puissiez être tout pour Dieu.

Dieu connaît vos besoins, Dieu connaît tous les enfants qui doivent s’unir par le sacrement du Mariage, c’est Dieu qui vous fait rencontrer l’être d’amour qui doit s’unir à vous, pas vous.

Dieu met sur votre route l’être qui cherche votre cœur, soyez dans ce mouvement d’amour; ne vous éloignez pas de ce mouvement d’amour, car si vous vous éloignez de ce mouvement d’amour avec infidélité pour aller chercher un autre mouvement, ce mouvement ne sera pas de Dieu, il sera de Satan.

Satan connaît vos regards, vos paroles, vos gestes, puisque c’est lui-même qui a mis des situations dans votre vie afin que vous soyez infidèles à l’Église; oui, lorsque vous êtes infidèles à l’amour, vous êtes infidèles à l’Église, vous êtes infidèles à Jésus, vous m’êtes infidèles : avant tout, mes enfants, avant votre mariage, vous étiez à moi.

Votre infidélité je la connais, et je me suis donné pour vous afin que vous soyez forts dans les tentations; j’ai déversé mon Précieux Sang sur chacun de vous afin que vous puissiez entendre ma Parole.

Ceux qui veulent voir, qu’ils voient; ceux qui veulent demeurer aveugles vont continuer à connaître l’infidélité à l’Église, et Dieu est amour, il veut tous ses membres fidèles à ce qu’ils sont; les membres sont Jésus, car ils ne peuvent pas se séparer de moi, Jésus; je suis, moi, la Tête et mes membres sont à moi, ils sont mon Corps, alors ils sont moi : vous êtes moi; ne soyez pas infidèles à moi, ne me trichez pas, ne détournez pas votre regard de moi, ne faites pas des gestes contre moi; je suis amour, cessez de me parjurer.

Enfants d’amour, l’Église est vous, et c’est dans l’Église que vous vous êtes unis par le mariage, en moi, en Jésus; vous ne faites qu’un et lorsque l’un de vous cherche à détruire l’autre, vous me détruisez.

Lorsque vous décidez de vous séparer, vous-mêmes prenez la décision de vous séparer de moi, et moi je souffre; je souffre parce que vous êtes à moi, je suis en vous; tant que vous êtes sur la terre, je ne me sépare pas de vous, alors vous me mettez en prison en vous dans un coin, là où je ne peux plus rien faire pour vous.

Vous qui vivez hors du sacrement du Mariage, vous vivez dans l’adultère.

Aujourd’hui, mes enfants, vous ne voulez même pas prononcer ce mot, même mes prêtres n’osent même pas dire que vous êtes dans l’adultère : vous êtes contre les lois de mon Père.

Moi, Jésus, je ne suis pas contre mon Père, je ne puis approuver votre conduite, car je serais contre moi, contre l’Église : je ne puis être contre ma Demeure.

Soyez droits devant vous-mêmes, apportez-vous la Parole en lisant les Écritures; les Écritures ont été écrites par la puissance du Saint-Esprit, elles sont la lumière, elles sont ma nourriture; celui qui ne veut pas manger ma nourriture se laisse mourir de faim, il fuit l’amour de Dieu et il se tient dans la souffrance.

Le sacrement du Mariage est de mon Père, il n’est pas des hommes; je ne puis donc être pour vous car moi, je suis le Verbe et je fais la Volonté de mon Père, car je suis la Divine Volonté; à tous ceux qui veulent comprendre, qu’ils comprennent.

Dieu est amour, Dieu va vous donner des grâces; il faut être fidèles à mes lois d’amour, Dieu va vous nourrir.

Mon Église est moi, je connais tous les oui, les vrais oui.

Je connais tous ceux qui ont prononcé un oui devant moi, un oui fidèle, un oui qui ne porte pas de trace d’hypocrisie; je connais aussi ceux qui se sont présentés devant moi et qui ne portaient pas de oui.

Judas a été à ma table, Judas était avec moi, mais son cœur n’y était pas; il n’a donc pu prononcer les paroles de l’Amour avec amour, il les a prononcées avec l’être faux qu’il était.

Son oui n’était pas un oui, car lorsqu’il est venu vers moi et qu’il m’a donné le baiser, il a porté la main sur moi; il a démontré à la face de tous les enfants du monde qu’il ne m’aimait pas, qu’il portait en lui la trahison.

Avant même que le Fils de l’homme soit sur la Croix, il n’a pu être lié à moi comme je me suis lié à mes apôtres.

Lui qui portait le nom d’apôtre n’a pas été dans mon amour, car c’est lui-même qui l’a refusé : mon amour; moi, j’ai donné mon oui mais lui, non.

Combien d’enfants ont été devant le prêtre et n’ont pas prononcé leur oui? Lorsque viendra la justice d’amour, Dieu montrera ce non, et Dieu fera justice; Dieu ne condamnera pas un être qui n’a pas commis l’adultère.

Enfants d’amour, l’Église, mon Église est vivante, à elle de prononcer le jugement, à elle d’attester si le mariage est valide, car il n’y a pas de mariage lorsqu’il y a un non, il n’y a pas d’union lorsqu’il y a un non.

Judas n’est pas en mon Église; donc, mes enfants, sachez reconnaître que Dieu seul connaît la valeur de votre amour.

Dieu donne à chacun de vous la lumière, Dieu vous demande de vous comporter devant l’amour avec droiture, car vous ne pourrez pas tromper Dieu.

Lorsque vous serez devant votre vie, vous serez devant votre oui que vous avez prononcé devant Dieu lors du sacrement du Mariage; celui qui croit tricher Dieu ne pourra pas tricher Dieu, il pourra tricher les hommes, mais pas Dieu; à celui qui veut voir la vérité, qu’il soit dans la vérité; à celui qui ne veut pas la vérité, qu’il vive dans sa tricherie, c’est lui-même qui choisit.

Mes enfants d’amour, Dieu dit ces paroles

afin que vous soyez prêts pour votre purification qui est commencée.

Est-ce que je donnerais ces enseignements pour vous nuire? Je donne ces enseignements pour déverser en vous des grâces d’amour, des grâces d’abandon.

C’est moi qui vais vous aider à voir la lumière en vous, c’est moi qui vais vous aider à avoir la force en vous afin que vous puissiez être tout amour pour vous-mêmes; ce qui vient, mes enfants, c’est votre libération : je veux vous libérer de vos chaînes.

Le mal a mis tant d’obstacles dans votre vie, vous ne pouvez pas être heureux en ayant des chaînes autour de vous : soyez amour.

Cette enfant qui parle, parle par amour, elle est habitée de la présence de Dieu, et c’est par la puissance du Saint-Esprit que Dieu peut vous faire entendre ces paroles; elles lui sont connues au moment où, vous, vous les entendez parce que mon Père est bon pour vous.

Ces paroles sont de mon Père, elles ne portent pas de traces du Trompeur; seul le Trompeur peut vous dire de ne pas croire, de ne pas vous préparer, que cela est faux, que le temps que vous vivez n’est pas un temps de grâces, que le temps où vous serez en vous ne sera pas; seul le Trompeur peut vous mettre dans l’erreur, car il ne veut pas que vous suiviez les lois de Dieu, il ne veut pas que vous vous donniez de l’amour en vivant l’Évangile; il sème en vous la peur, le doute, il veut vous tenir dans les ténèbres, il veut détruire l’Église, il veut détruire la Tête de l’Église en passant par le monde.

Soyez forts, soyez fidèles à l’Église, soyez-moi fidèles, vous êtes tous à moi; votre âme m’appartient, elle est mon épouse, je la veux toute pure.

Mes enfants, bientôt, je vais la vêtir d’un vêtement d’amour, un vêtement de blancheur, je vais la parer de ses plus beaux bijoux, car ce qui est à moi est tout à votre âme.

Soyez-moi fidèles parce que votre âme attend son Époux; demeurez vigilants, tenez votre lampe allumée; ne soyez pas étourdis, car le Malin veut vous éloigner; lorsque vous serez loin de moi, vous ne pourrez pas être prêts pour mon retour.

Mes enfants d’amour, il faut que vous soyez habillés du vêtement de l’amour lorsque le Fils de l’homme viendra triomphalement; je veux que vous soyez tous purifiés avant mon retour, car il y aura un grand banquet et vous serez tous mes invités; mais avant que cela soit, il faut que vous regardiez la Lumière en vous pour que vous soyez tout lumineux, resplendissants, l’un pour l’autre, car lorsque vous vous regardez en êtres d’amour, vous voyez Jésus.

Je veux que vous viviez en êtres d’amour comme mon Père le veut, je veux que vous fassiez tout en Jésus, car moi je fais la Volonté de mon Père en tout.

Par la puissance de Dieu, par son amour infini, recevez des grâces, mes enfants, car je passe par la puissance de mon prêtre, mon époux. Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le sacrement du Mariage doit être pour nous un moyen de nous reconnaître amour, il nous a été donné par Dieu le Père : au moment où Adam et Ève ont été créés, ils ont été unis par Dieu.

Le mariage, c’est l’union de deux êtres; Dieu le Père a uni Adam et Ève, ils sont devenus un seul être : deux corps en un.

Ce mouvement était pour eux, tout comme il était pour nous : deux êtres qui s’aiment, c’est Dieu qui le veut.

Lorsqu’on arrive à s’aimer pour ne former qu’un seul être, c’est parce que Dieu lui-même nous a préparés à ça.

Nous ne pourrions pas, nous, nous aimer au point d’être tout pour l’autre puisque depuis notre naissance nous sommes un être à part entière.

Nous connaissons depuis notre naissance qui nous sommes; nous avons vécu avec notre caractère, avec nos défauts, nos qualités et on a l’impression qu’on a plus de qualités que de défauts; chacun de nous, on se connaît d’après ce que nous sommes à l’extérieur de nous.

Nous voyons nos parents s’aimer et nous apprenons d’eux comment nous comporter; nous apprenons d’eux aussi les paroles;

les paroles entrent en nous et on se sent prêts, à l’adolescence, d’aimer.

À l’adolescence, en chacun de nous, il se passe un mouvement : notre être semble se tendre vers le sexe opposé, c’est comme un volcan à l’intérieur de nous.

C’est que Dieu prépare ce que nous devons être, mais nous on ne sait pas que Dieu est en train de nous préparer, alors on est prêt à passer de l’avant; mais nos parents, eux, ils nous freinent parce qu’ils savent que nous ne sommes pas prêts, ils savent que nous devons apprendre à avoir de la patience, du respect, à vouloir accepter le caractère de l’autre.

Quand les parents freinent l’adolescent (que nous sommes), on apprend qu’il y a quelqu’un à côté de nous qui a de l’importance : le parent, c’est comme s'il représentait pour nous l’être que nous devons aimer.

C’est important des parents pour nous, ils sont des modèles d’amour.

L’adolescent, qui apprend à attendre, apprend qu’une fois marié aussi, il doit attendre.

L’adolescent, qui doit rentrer à telle heure, apprend qu’il faut qu’il respecte la personne qui vit dans la maison, il doit respecter les parents; ainsi, plus tard, il respectera la présence de son mari ou de son épouse.

L’enfant, qui apprend à faire dans la maison ce qu’il a à faire par le parent, va apprendre qu’une fois marié, il doit prendre la responsabilité d’une maison, gouverner une maison avec ceux qui sont à l’intérieur.

Le parent est un modèle pour l’enfant, pour l’adolescent; nous devons patienter, nous devons être amour.

L’adolescent doit être amour, c’est ce que Dieu veut nous faire comprendre et ce n’est pas avec des paroles d’autorité que nous aiderons l’adolescent à être patient, parce que si nous utilisons des paroles d’autorité envers l’adolescent, ce sont ces paroles qu’il utilisera lorsqu’il manquera de patience envers son époux ou son épouse; tout ce qui tournera autour de lui fera l’être adulte qu’il sera : il donnera ce qu’il a reçu.

Il doit être fidèle à lui-même; le parent qui respecte l’adolescent doit respecter ce qui est devant lui : un parent qui ouvre la télévision et qui accepte des scènes d’impureté dans la maison accepte que son enfant en soit témoin; un parent qui accepte qu’un invité parle ouvertement de sexualité avec moquerie, manque de respect, démontre à son adolescent que cela est permis; alors l’adolescent apprend à ne pas respecter l’être qu’il est (et) lorsqu’il arrivera des tentations, il ne pourra pas résister puisque le mal sera entré en lui : il aura vu et entendu.

Alors lorsqu’il sera loin des parents, ce qui l’habitera sera son guide; comment pourra-t-il résister, puisqu'en lui tout est le contraire de ce qu’il doit être? Dieu a donné des lois d’amour et ces lois d’amour doivent être présentes dans sa vie.

Pour que ça soit présent dans sa vie, il faut que les parents soient présents avec ces lois d’amour en tout afin qu’il soit prêt pour le mariage.

Aujourd’hui, on ne parle plus de pureté : ils sont rares les parents qui parlent de pureté à leurs enfants, vous savez pourquoi?

C’est parce qu’ils ne peuvent pas en parler puisque eux-mêmes sont dans l’impureté, eux-mêmes ont commis des actes impurs bien souvent avant leur mariage; ils se sont caché cela, mais ce qui sort d’eux est connu, alors l’enfant a de la difficulté, lui, à demeurer pur.

Le parent qui, lui, s’est gardé pur avant le mariage donne un modèle de pureté et l’enfant le sait; cela sort de lui et entre dans l’enfant.

Beaucoup aujourd’hui accusent les jeunes d’impureté avant le mariage : ils sont nombreux les couples qui ne vivent plus ensemble, ils sont nombreux les couples qui ne se respectent plus, ils sont nombreux les couples qui parlent de l’impureté devant leurs enfants, ils sont nombreux les couples qui ne vivent pas avec l’être cher, mais qui vivent dans l’adultère.

On va dans les écoles et, aujourd’hui, ce qu’on parle aux enfants, c’est des parents qui se sont rassemblés; ce ne sont pas de vrais parents unis par le sacrement du Mariage, c’est un papa d’un autre, une maman d’un autre, et cela devient comme quelque chose d’acquis; on élève nos enfants dans l’impureté, et aujourd’hui on prône le droit de la personne : on fait des lois pour qu’on respecte la personne, mais on ne respecte même pas nos enfants.

Quand on montre à nos enfants l’infidélité, l’impureté, on détruit ce qu’ils sont : des êtres fidèles à l’amour, des êtres fidèles à eux-mêmes; ils ne peuvent pas être fidèles à eux-mêmes, car ils sont appelés eux-mêmes à devenir des êtres de souffrance, des êtres dépressifs, des êtres qui un jour vont peut-être penser au suicide ou au meurtre parce qu’ils seront dans la souffrance de ne pas connaître l’amour.

Aujourd’hui, on ne veut plus respecter les enfants, on ouvre des institutions pour eux : on les place.

Dès quelques mois, l’enfant est placé dans des institutions où on prendra soin d’eux, où l’enfant n’aura pas de modèle de parents : il aura devant ses yeux une personne qui reçoit un salaire pour le garder; la mère n’y sera pas et le père n’y sera pas;

il n’apprendra pas des mots de tendresse, de fidélité, de respect, de patience et d’amour; il ne verra pas une maman qui accueille un papa dans la maison avec un sourire : cela sera absent dans sa vie; il ne verra pas non plus un papa qui, plein d’attention pour la maman, l’aide à faire le repas avec amour; ce qu’il verra, c’est un papa impatient, un papa très fatigué qui est obligé de mettre la table parce que maman est fatiguée de sa journée (et) qu’il faut qu’elle fasse le repas, car l’heure est très avancée;

il verra des parents qui sont bousculés (par) le temps, car il faut qu’ils aient du temps pour eux; ils ont des cours le soir, des rattrapages à cause de leur ouvrage; ces parents sont si fatigués qu’ils ont besoin de faire de l’exercice physique; ils ont besoin aussi de se retrouver entre amis puisque la tension est haute dans la maison : c’est ce qu’on donne aux enfants aujourd’hui.

On ne respecte plus les enfants lors des congés, on les envoie en garderie parce qu'on n'a pas le temps d’en prendre soin, il y a de l’ouvrage à faire à la maison; on ne leur montre plus à être des enfants qui aident les parents, ils sont à la garderie : c’est ce qu’on donne à nos enfants.

Au nom du droit de la personne, la femme doit être libre, la femme doit vivre sa vie avec émancipation; tout devient un droit : le droit de faire ce qui est bon pour soi, le droit d’être autonome, le droit de prendre sa vie en mains, le droit de s’offrir du matériel, le droit de voyager, le droit de s’amuser, le droit du respect : on demande du respect pour soi-même, mais on n'en donne pas à nos enfants.

Dieu nous fait savoir ces paroles parce que nous nous sommes écartés de la vérité;

nous nous trichons à nous-mêmes, nous ne voulons pas voir la vérité.

Nous sommes comme des autruches : nous nous mettons la tête dans le sable, nous ne voulons pas voir la vérité; nous voyons des enfants aujourd’hui qui pleurent, des enfants qui sont dans la drogue, des enfants qui dès 12 ans perdent leur puberté, des enfants qui au bout d’un certain temps sont si écœurés de la vie qu’ils pensent au suicide parce que ce qu’ils voient devant eux, c’est ce qu’ils ont vu depuis leur jeunesse : une vie seule, sans amour; ces enfants sont seuls, ils sont sans amour; ils grandissent avec du matériel.

Ils font des études, ils bûchent toute une partie de leur vie pour obtenir des diplômes; ils cherchent un être cher, quand ils l’ont trouvé, ils veulent se donner de l’amour l’un et l’autre; ils sont blessés lorsqu’ils s’aperçoivent que leur vie est semblable à ce qu’ils ont connu parce que l’un et l’autre sont obligés d’aller travailler; ils se sentent obligés de faire garder leurs enfants parce que tout est dispendieux aujourd’hui; les maisons sont si dispendieuses qu’il faut que les deux aillent travailler.

Aujourd’hui, on parle de construire des maisons, mais il faut que cela soit selon le quartier : ils n’ont même plus le droit d’avoir des maisons simples parce que là où ils veulent habiter, les maisons sont au-dessus de trois fois ce qu’ils sont capables de s’offrir; ils sont comme prisonniers d’une société sans amour, sans foi, ils sont prisonniers d’un monde indifférent à leurs besoins; c’est ce qu’ils voient, ils sont découragés.

Et ceux qui n’atteignent pas de hautes études, eux gagnent un salaire minimum; ils ne sont même pas capables de se trouver un logement décent; ils sont souvent à la quête des meubles usés et lorsqu’ils se retrouvent entre amis, ils ont honte de ce qu’ils sont; ils se referment sur eux-mêmes, ils n’osent même pas trouver l’être cher, car ils savent qu’ils ne peuvent pas s’offrir ce qu’ils voudraient, ils ont mal en eux; c’est ce qu’on offre à nos enfants : c’est la société d’aujourd’hui, la société d’un monde moderne.

Aujourd’hui, on regarde les pays qui ont la guerre et les pays qui connaissent la violence; on pleure sur les enfants qui meurent, on pleure sur ceux qui perdent leur maison : on n’a qu’à se regarder, on est pire qu’eux.

On a nous-mêmes condamné nos propres enfants à vivre une vie sans amour, une vie destructrice, une vie sans foyer, c’est ce qu’on offre à nos propres enfants.

Croyez-vous que le gouvernement qui nous a rempli la tête avec ses projets économiques va aider nos enfants? Tout ce qu’il nous a appris, c’est d’être rentable pour lui : avoir une bonne retraite avec des bons fonds afin qu’on ne soit pas à sa charge : il a pris les moyens de contrôler notre argent : c’est pour lui, pas pour nos enfants.

Regardez aujourd’hui ceux qui ont de l’argent et qui voudraient donner cela à leurs enfants de leur vivant, ils ne sont pas capables de le faire, sinon ils sont obligés d’en donner la moitié au gouvernement, du moins pas loin de la moitié au gouvernement; alors ça incite les personnes à ne pas donner d’héritage à leurs enfants de leur vivant : il contrôle même le droit à l’amour; cela ne lui appartient pas, mais il s’en est donné un droit, et les jeunes aujourd’hui ne peuvent pas compter sur leurs parents.

Il y en a qui ont des maisons, ils les ont vendues pour s’acheter des condos; les condos sont dispendieux, alors ils ne peuvent pas vendre leur maison à bon marché à leurs propres enfants.

Comment se fait-il qu’on ait un esprit calculateur, un esprit égoïste, un esprit hypocrite? Nous ne pensons même pas à nos enfants qui ont besoin de nous, on pense à s’offrir des (demeures) luxueuses; allez voir les demeures des personnes de 60, 65 ans, vous y verrez du luxe avec un bon compte en banque; vous verrez qu’ils ont une bonne pension, plusieurs placements et leurs enfants, eux, se marient, et tous les deux sont obligés de travailler et faire garder leurs enfants, et ces mêmes grands-parents disent : "C’est (dont) de valeur l’enfant en garderie."

Comment se fait-il qu’ils aient fermé leurs oreilles aux plaintes de leurs petits-enfants qui s’ennuient de maman et de papa? Comment se fait-il qu’ils aient fermé leurs yeux devant tout ce qu’ils voient? Ils voient leurs petits-enfants qui pleurent lorsqu’ils vont les chercher à la garderie, lorsqu’ils disent : "Maman n’est pas là?" Ils sont témoins.

Eux autres, ils n’auraient pas fait garder leurs enfants; ils les ont élevés, mais ils disent : "Ils ne peuvent pas faire autrement, tout est cher aujourd’hui."

Oui, c’est vrai que tout est cher aujourd’hui; alors ils se donnent bonne conscience en disant que cela est comme tout le monde; ils disent que tout le monde est ainsi, qu’ils ne peuvent pas faire autrement : chacun se lance la balle.

Et savez-vous qui souffre le plus? C’est le petit enfant, toujours le petit enfant : c’est ce que nous donnons à nos enfants, nous, les gens riches.

On va en voyage et on entend parler qu’il y a des gens qui sont pauvres, mais qui sourient; nous on est riche, mais on ne sourit pas; on n'a pas le temps de sourire, on est trop fatigué; on a perdu la façon de sourire parce qu’on s’est perdu soi-même à cause de l’argent, du pouvoir.

Il faut se réveiller, il faut donner de la place en nous à Jésus.

Nous, on a beau entendre ces paroles, nous ne pouvons rien, c’est Jésus qui peut tout, c’est Jésus qui va changer la face du monde, c’est Jésus qui va mettre en nous de l’amour, c’est Jésus qui va nous donner des grâces pour que nous puissions répondre à son appel, c’est Jésus qui va nous donner la foi en l’avenir, c’est Jésus qui va nous donner des grâces d’espérance en ce qui vient, c’est Jésus qui va nous donner ce que nous cherchons : la famille, la vraie famille en Jésus, en l’Église, en nos foyers.

Il faut faire attention, nous avons les cheveux blancs, nous vieillissons et aujourd’hui de plus en plus ça vieillit, et la population va devenir très vieille, qui va prendre soin de nous? Qui va nous donner de l’amour? Qui va nous respecter? Qui va être patient avec nous? Nos enfants alors que nous, on ne leur a pas appris tout cela!

Ils vont nous placer parce qu’on a déjà commencé, et ça va continuer; nous, nous avons encore des souvenirs en nous : nous nous souvenons que maman était à la maison, nous nous souvenons que papa, lorsqu’il faisait une tempête de neige et qu’il était (à la maison) avant nous, il nous accueillait avec un bon chocolat chaud; mais nous, nous sommes partis travailler.

L'enfant est arrivé à la maison avec la clef dans son cou et lui il n’a pas appris la patience, il n’a pas appris la liberté; tout ce que lui a appris, c’est : "Je veux", parce qu’on lui a donné ce qu’il voulait puisqu’il n’avait pas l’amour; on lui a donné des jeux, on lui a donné des vêtements à la dernière mode, et c’est ce qu’il veut : lorsqu’on sera vieux, il exigera de nous, il prendra ce que nous lui avons toujours donné : du matériel parce que c’est ça sa vie, ce n’est pas l’amour, on n'était pas là pour le lui montrer.

Jésus nous attend.

L’Esprit Saint nous fait connaître ces paroles afin que nous puissions revenir à la maison; à la maison, il fait bon, quelqu’un nous y attend; il est tout amour pour nous, il est rempli de patience, de respect; il a la foi, lui, il est capable de nous consoler, il est capable de guérir nos blessures, il est capable de nous montrer que nous sommes faits d’amour : c’est Jésus, il est en nous.

Il va nous donner les grâces et nous allons être transformés en êtres d’amour, tout ce qui va sortir de nous sera bon pour nos enfants.

Nous allons réparer, pas avec nos paroles, mais avec ses paroles; nous allons aimer nos enfants en leur démontrant des gestes d’amour parce que c’est lui qui va les nourrir ces gestes, avec ce qu’il est.

Parce que nous sommes vivants, parce que Jésus veut nous faire voir la vérité, il veut nous faire entendre ce que nous devons entendre : tout est à l’intérieur de nous.

Ne tournons pas notre tête vers ce monde, ne continuons pas à être des autruches, il faut avancer avec foi en l’Église, en l’Église de Jésus.

Nous sommes faits pour aimer, non pour détruire; à nous de nous donner et faire ce que Dieu nous demande.

Maman Marie est présente dans nos vies, elle nous apprend à prier; nous devons aller à Marie, elle va nous amener dans le Cœur de son Fils, et tout s’accomplira.

Ces jours sont des jours de joie pour nous, ce sont des jours bénis; tous connaissent les paroles qui ont été prononcées ces derniers temps : Jésus lui-même dit que nous avançons vers la Purification.

La Purification est pour nous.

C’est déjà une purification d’entendre ce que nous venons d’entendre, de l’accepter, c’est ce que nous faisons; c’est celui qui ne veut pas qui souffre, c’est celui qui n’écoute pas qui a peur, c’est celui qui fuit qui ne guérit pas : il faut être dans la foi, dans l’Église de Jésus.

Celui qui dit que cela est faux est sourd et aveugle; celui qui dit que le temps que nous vivons n’est pas le temps annoncé dans les saintes Écritures, celui-là ne veut pas comprendre, il ne veut pas regarder devant lui.

Il faut être tout attentif à ce qui est autour de nous, il faut comprendre que nous sommes tous dans le même bateau.

Le bateau, c’est l’Église; c’est Jésus qui en est le Capitaine, ce n’est pas nous; c’est lui qui nous fait avancer et c’est le Saint-Esprit qui souffle sur les voiles; ce ne sont pas les personnes qui demeurent dans le bateau qui ont peur qu’il faut écouter, c’est Dieu, et Dieu est en nous, Dieu est vivant.

Lorsque nous entendons ces paroles et que nous avons la grâce, c’est parce que nous prononçons notre oui, cela ne vient pas de nous, ça vient des grâces de Dieu.

C’est l’amour que nous entendons, est-ce que cela est contre nous, est-ce que cela est contre nos enfants?

Dieu ne vient pas nous parler contre nous-mêmes, il ne vient pas nous dire que nous sommes perdus; Dieu veut nous parler afin que nous puissions être tout amour pour ceux qu’on aime.

On aime nos enfants, il n’y a pas un seul d’entre nous qui peut être indifférent à un tout petit enfant, cela est faux; alors si nous nous arrêtons un seul instant pour regarder nos petits enfants et que nous découvrons que nous avons manqué d’amour envers eux, cela ne peut pas venir de Satan, mais de Dieu.

Il n’y a que Dieu qui puisse parler d’amour, il n’y a que Dieu qui puisse parler de nous donner, pas Satan.

Il ne faut pas écouter ceux qui disent que ces paroles ne viennent pas de l’Esprit Saint; celui qui dit que ces paroles ne viennent pas de l’Esprit Saint, qu’il démontre que ces paroles ne sont pas amour, qu’il démontre que ces paroles ne sont pas dans les Évangiles, qu’il démontre que ces paroles ne sont pas du Fils de Dieu.

Le Fils de Dieu nous a été donné par le Père, le Fils de Dieu s’est donné à nous afin que nous soyons à notre tour un don d’amour pour nos enfants; nous devons nous donner comme Dieu le Père a donné son Fils et nous devons nous donner comme le Fils s’est donné à nous : être un don pour ceux qu’on aime, c’est être comme Jésus.

Voilà ce que Jésus, en nous, a voulu nous faire entendre; c’est par la puissance du Saint-Esprit qu’on a pu entendre ces paroles parce qu’il veut que nous avancions dans l’amour, pas dans la peur, il veut que nous soyons fidèles à nous-mêmes.

Avec nous, nous avons un prêtre; l’Abbé Jean a la foi en son sacerdoce, il a la foi en l’Église, en Jésus; il connaît les Écritures, tout comme les autres prêtres connaissent les Écritures qui sont celles de Jésus; tous les autres prêtres connaissent ces paroles parce qu’ils les ont étudiées.

Parce que l’Abbé Jean me connaît depuis deux ans, il a écouté souvent et il a pu juger par lui-même que ces paroles ne contredisaient pas l’Évangile; il a lu aussi les trois premiers livres, pas le 4e, n’est-ce pas, l’Abbé Jean?

Il a pu voir que cela ne contredisait pas l’Évangile, tout comme ceux qui ont lu et ont fait une préface dans les livres; alors l’Abbé Jean est aujourd’hui présent par la foi.

Il veut faire une marque sur notre front, par amour; il connaît l’onction que nous avons reçue au baptême : une onction d’amour.

Cette croix a été faite et, par cette croix, la tache originelle s’est effacée; nous avons reçu des dons par la puissance du Saint-Esprit et nous avons renoncé aux pompes de Satan.

Aujourd’hui, le signe qu’il va nous donner a été demandé par Jésus lui-même, par un message qui est venu : j’ai entendu la voix à l’intérieur de moi qui demandait de marquer au front les enfants du signe d’enfants de Dieu.

Tout comme nous avons renoncé à Satan, tout comme ce signe nous protégera contre Satan; c’est un signe d’amour, ce n’est pas un signe de peur, c’est un signe qui nous fait avancer vers le temps de l’amour.

Jésus est en nous, nous devons être tout à Jésus et par ce signe nous voulons démontrer à Jésus : "Oui, nous voulons être tout à toi, nous voulons mourir en toi" : voilà ce que ce signe signifie.

Jésus est Celui qui va nous faire entrer dans la Divine Volonté parce qu’Adam nous en a fait sortir, et c’est Jésus lui-même qui va nous marquer au front parce que l’Abbé Jean, par son sacerdoce, n’est plus lui, il est le Christ; alors, c’est Jésus qui va nous marquer au front.

Et lorsque viendra le temps où la terre sera totalement purifiée, ce temps, nous ne le connaissons pas et nous n’avons pas à connaître ce temps parce que cela appartient à Dieu le Père, mais pouvons-nous refuser d’être marqués par Jésus lui-même?

Pouvons-nous refuser d’être témoins de l’amour de Dieu pour chacun de nous? Car ce signe va faire en sorte que nous allons nous reconnaître amour, fidèles aux lois de Jésus, en tout.

Il est vrai que les Anges vont venir pour purifier la terre, et lorsqu’ils verront ce signe sur notre front, ils verront que Jésus a pris notre être, ils verront que Jésus a fait de nous des enfants de Dieu.

Ce n’est pas nous qui pouvons faire cela, c’est Jésus : voilà l’amour de Dieu, voilà ce que Jésus attend de nous, et c’est avec une totale liberté que nous devons le faire.

Jésus ne nous force pas, il est trop amour; c’est à nous de le faire librement parce que ce sont les grâces qui vont nous faire avancer.

Nous devons le faire parce que nous sommes amoureux de Jésus : voilà la raison pourquoi nous devons avancer, pas pour faire plaisir à un autre ou à un tel, c’est pour nous-mêmes, par amour pour ce que nous sommes.

Ce signe sera fait une seule fois, mais d’autres pourront le recevoir plus qu’une fois puisque c’est Jésus qui bénit et c’est Jésus qui donne des grâces, alors profitons-en.

Nous portons des frères et des sœurs en nous, alors lorsque nous recevons ce signe, eux aussi reçoivent des grâces d’amour jusqu’au moment où ils viendront eux-mêmes recevoir ce signe par Jésus.

Il y a seulement que les prêtres qui peuvent le faire parce qu'ils sont Jésus; ce sera fait avec une huile, une huile qui est venue du Ciel.

Cela n’est pas un signe qui vous dit que c’est la fin du monde, cela est faux; cela ne signifie pas que c’est la fin du monde, cela signifie que nous sommes appelés les élus de Dieu, les choisis de Dieu : voilà ce que signifie ce signe.

Nous sommes tous appelés à être marqués du signe d’enfants de Dieu, et lorsque viendra le moment de la purification de la terre, cela sera pour nous une protection, mais ce n’est pas à nous de savoir ce temps.

Ce qui est important pour nous, c’est le présent, c’est de laisser toute la place à Jésus, et cela est un commencement.

Ce que nous avons entendu tantôt, si nous le faisons avec notre volonté humaine, nous ne le ferons pas parce que nous n’en serons pas capables (par nous-mêmes); croyez-vous que demain on va renoncer à notre grosse maison puis à notre grosse auto? Non, pas encore, alors laissons toute la place à Jésus.

Avant d’être bénis, si vous le voulez bien, l’Esprit d’amour nous demande un Notre Père, un Je vous salue Marie et un Gloire soit au Père. Merci.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Jésus va nous saisir, Jésus va mettre en nous des mouvements qui sont en nous, mais que nous, jusqu’à ce jour, nous n’avons pas utilisés; ces mouvements nous habitent; ils vont nous faire comprendre que nous sommes tous appelés à vivre en l’Église, en êtres parfaits.

Dieu nous parle depuis le livre IV d’immortalité, Dieu veut nous apporter l’espérance, l’espérance en la vie éternelle.

Nous avons une soif de vivre, nous avons une soif d’être heureux sur la terre, ce besoin est en nous.

Comment se fait-il que nous, les humains, nous ayons le besoin d’être dans le bonheur? Comment se fait-il que nous avons cette soif en nous d’être heureux?

Est-ce que cela aurait été en nous alors que nous ne le pouvons pas? Est-ce que Jésus aurait mis en nous ce besoin alors que nous ne le serons pas avec notre volonté humaine?

Jésus n’a pas fait d’erreur; Dieu le Père, lorsqu’il nous a créés, n’a pas fait d’erreur; il nous a créés pour être heureux sur la terre, il nous a créés pour connaître le bonheur sur la terre en êtres parfaits : voilà pourquoi nous avons ce besoin en nous.

Il est présent dans notre vie et cela depuis très longtemps.

Depuis que l’homme est venu sur la terre, en lui il a ce besoin, mais nous savons très bien, nous, d’âge en âge l’homme n’a jamais pu être dans le bonheur sur la terre parce que tant qu’il y aura de nos frères et de nos sœurs qui vont connaître la pauvreté, qui vont connaître les guerres, qu’il va y avoir des épidémies, qu’il va y avoir la famine, tant qu’il va y avoir des maladies, tant qu’il va y avoir des découragements, des dépressions, des suicides, des maladies physiques et mentales, nous ne connaîtrons pas le bonheur.

Comment pouvons-nous être heureux si nos enfants ne le sont pas? Comment pouvons-nous être heureux si notre voisin est dans un besoin extrême? Comment pouvons-nous être heureux lorsque nous savons qu’il y a des riches et des pauvres? Cela est impossible parce qu’en nous, nous portons tous les enfants de Dieu.

Jésus est la Tête et il a en lui tous les membres : c’est l’Église et l’Église, c’est nous.

À l’intérieur de nous vit Jésus, à l’intérieur de nous, il y a tous les enfants du monde; alors cela veut dire que si un seul n’est pas heureux, nous ne serons pas heureux; si un seul ne connaît pas le bonheur sur la terre, nous ne connaîtrons pas le bonheur sur la terre, parce que nous ne pouvons pas nous séparer de ceux que nous aimons en nous : nous sommes l’Église, nous sommes faits de l’amour de Dieu.

Jésus veut que nous soyons heureux puisqu’il a mis ce besoin en nous, Jésus veut que nous soyons dans le bonheur puisque le bonheur nous en avons un besoin.

C’est ce que nous faisons lorsque nous nous achetons du matériel : nous nous achetons du bonheur; c’est la même chose lorsqu’on veut s’offrir du plaisir, on veut s’offrir du bonheur, ça fait partie de nous-mêmes, c’est ancré en nous; mais nous ne pouvons pas l’atteindre ça, pas avec ce que nous sommes : nous sommes humains avec une volonté humaine.

Notre volonté humaine, à l’intérieur de nous, doit faire toujours le choix entre le bien et entre le mal.

Nous sommes constamment en arrêt devant une action, constamment en arrêt devant une pensée, constamment en arrêt devant un regard, devant ce que nous entendons, parce que nous devons faire un choix : nous devons choisir si cela est bon pour nous ou si cela est mauvais pour nous.

Alors en nous, il y a des mouvements qui se font connaître; ce qui est entré en nous se réveille et cela montre que nous devons agir.

À l’intérieur de nous aussi, nous avons une âme, cette âme est à Dieu, c’est le souffle de Dieu; l’âme a besoin des grâces de Dieu afin qu’elle puisse nous en donner, afin qu’elle puisse nous montrer qu’une telle action est bonne, qu’une autre action est mauvaise; là, nous pouvons, grâce à notre âme, choisir entre le bien et le mal;

et l’âme ne veut que le bien, elle veut que nous nous conduisions bien afin de connaître le bonheur; mais lorsque nous négligeons notre âme, notre âme, elle, ne peut pas nous nourrir de nos grâces (reçues), alors c’est comme si nous étions seuls avec nous-mêmes; nous (sommes) en combat continuel parce que le mal nous veut : le mal veut que nous fassions des mauvaises actions, le mal écoute Satan.

Autour de nous, il y a beaucoup de tentations.

Autour de nous, il y a des événements qui se produisent et cela a un but; ces événements peuvent être faits de Dieu ou faits de Satan; lorsqu’ils sont faits de Satan, le mal écoute ces événements, il nous incite à faire le mal, à faire le péché, à trahir, à mentir, à voler, à détruire l’amour du prochain, alors c’est contre nous que nous travaillons, c’est contre notre bonheur, c’est contre l’amour.

Sans amour nous ne pouvons pas être heureux, alors Satan fait tout dans notre vie pour que nous ne soyons pas amour, pour que nous ne puissions pas être heureux.

Il est faux de croire que Satan peut nous procurer le bonheur avec le matériel.

Beaucoup se donnent à Satan afin d’avoir de l’argent pour s’offrir ce qu’il veut afin d’être heureux : cela c’est faux, cela c’est déguisé; il ne peut pas nous donner le bonheur Satan puisqu’il est le mal, puisqu’il est la haine : il travaille contre notre âme.

Et c’est vrai qu’il peut nous mettre dans des situations où nous aurons le pouvoir, le pouvoir de l’argent; il est vrai qu’avec l’argent, on peut s’offrir des biens matériels, mais ces biens matériels ne nous donneront pas le bonheur, il va développer l’envie en nous, va nous développer la jalousie, l’avarice, la peur, la domination, la manipulation : cela est contre nous.

Même si nous n’utilisons pas l’argent, mais un certain pouvoir par la force, la force musculaire, parce que par la force musculaire, on peut obtenir ce qui nous plaît, on peut facilement dominer notre prochain, être au-dessus de lui; mais dominer notre prochain ne nous apporte pas le bonheur, on ne peut pas être heureux si on fait du mal à notre prochain.

Ce n’est pas en se procurant de la drogue (pour nous) ou pour qu’on puisse en vendre que cela va nous apporter le bonheur; la drogue est contre nous, c’est un produit qui domine l’homme, il engourdit ce que nous sommes pour avoir le pouvoir sur nous; mais c’est la même chose lorsque nous écoutons le mal : le mal nous engourdit afin d’avoir un pouvoir sur nous.

Nous reprochons souvent les jeunes de prendre de la drogue et pourtant, nous, lorsqu’on fait le mal on ressent la même chose en nous : on se construit un monde faux, illusoire, un monde qui nous amène là où on ne veut pas aller bien souvent, mais il prend tellement d’importance dans notre vie qu’on oublie qui on est, on oublie d’où on va.

Partout où on va, on nuit à notre prochain; on est prêt à tout pour cela, au risque même de perdre notre âme.

Quelle est la différence avec la drogue? La drogue fait perdre en nous notre conception de voir la vie, la drogue nous engourdit, elle nous amène dans des profondeurs inconnues de nous-mêmes, elle nous fait voir la vie comme étant quelque chose d’illusoire, la drogue peut aller jusqu’à la mort, mais elle est moins destructible que le mal parce que nous ne perdons pas l’âme; la drogue fait en sorte de nous enlever la vie terrestre, mais pas l’âme.

Nous regardons souvent des drogués et nous nous effrayons devant ce produit,

 alors que le mal en nous fait pire.

Nous devrons apprendre qui en nous nous habite : ce mal; nous devons apprendre à dire non au mal afin qu’il ne détruise pas notre vie; il faut écouter la voix de Dieu en nous, il faut prendre conscience de ce qui nous habite.

On parle souvent de mal parce qu’il faut en prendre conscience; c’est le temps de la purification, c’est le moment d’apprendre que nous devons renoncer au mal qui nous habite, il faut qu’il soit arraché de nous : Jésus va arracher de nous le mal afin que jamais il puisse nous atteindre.

Seul Jésus va pouvoir le faire, mais pour le faire, il faut que nous, nous sachions ce qu’il a fait (le mal) en nous; il faut que nous, nous découvrions toutes ses facettes, tout ce qu’il a amené en nous, tout ce qu’il nous a fait faire, toutes les conséquences qui se sont produites dans le monde et qui sont en nous; il faut laisser à Dieu toute la place, là seulement nous verrons vraiment ce qu’a fait le mal en nous.

Cela ne nous appartient pas, c’est Jésus lui-même qui va nous faire découvrir tout cela; ce qui nous appartient, c’est le oui; c’est ce qu’il nous demande : un oui d’abandon à tous les jours, un oui qui nous ouvre des portes inconnues en nous-mêmes.

Ces portes vont s’ouvrir, elles vont laisser échapper en nous des mouvements et, ces mouvements, on va les reconnaître avec les grâces de Dieu; ils ne nous feront pas peur parce que cela sera fait dans la lumière, on a peur que lorsqu’on est dans les ténèbres.

Nous vivons dans les ténèbres à cause de notre volonté humaine, mais parce que nous acceptons de dire oui à Jésus la lumière se fait en nous, alors nous entrons dans la lumière et, lorsque les portes s’ouvrent et que le mal se fait voir, nous voyons le mal dans la lumière alors la peur n’y est pas : nous pouvons faire face à ce que nous sommes en nous.

À cause du mal, nous sommes des êtres blessés, nous sommes des êtres hypocrites, nous sommes des êtres faux, nous sommes des êtres menteurs, voleurs, qu’importe puisque nous voyons ce que nous sommes avec la lumière de Jésus; nous n’avons pas de mal lorsque nous savons que nous sommes en Jésus et que le mal, maintenant qui se laisse voir, ne peut plus nous atteindre.

Il est heureux celui qui dit : "Oui, j’ai agi hypocritement, maintenant je peux le donner avec la force de Dieu et lui va prendre ce mal causé par l’hypocrisie; cette hypocrisie va  lui appartenir, ne m’appartiendra plus."

Voilà pourquoi il ne faut pas avoir peur de regarder le mal; cela ne fera pas peur, mais si nous demeurons en nous dans la noirceur, là nous allons continuer à avoir mal et plus on va avancer dans la purification, et plus le mal va faire surgir en nous des blessures, et plus nous aurons mal et plus, lui, il va triompher sur nous; alors il va nous faire connaître encore plus de peurs, plus de mal va se développer : c’est un jeu contre la montre.

Il va tout faire pour nous inciter à avoir peur, il va tout faire pour nous inciter à douter, parce qu’il sait que la Grande Purification est commencée pour nous qui acceptons d’entrer dans la Lumière, de mourir en Jésus.

Jésus, il veut nous préparer à ce qui vient avec ses grâces, ses grâces d’amour, il veut que nous soyons des êtres de Lumière, pas seulement pour nous, mais pour ceux que nous portons en nous.

Plus nous allons voir ce que nous sommes, plus nous allons découvrir

que nous sommes des pécheurs aimés de Dieu, enveloppés de l’amour de Dieu.

Nous allons aider les autres, car nous savons que sa miséricorde a été sur nous (et) nous ne pouvons pas ignorer que Jésus a laissé couler son Précieux Sang sur eux; eux aussi le savent, mais à cause du mal en eux, à cause de la peur, ils sont dans la noirceur.

Ils n’ont pas encore découvert que la Lumière est pour eux, que Dieu va ouvrir des portes et les faire sortir de cette noirceur pour qu’ils rentrent dans la lumière, mais il faut qu’ils fassent les pas; alors nous qui les avons faits, nous allons les aider par nos oui.

Dieu n’attend pas de nous des paroles parce que nos paroles en ce moment même n’ont pas de grâces, nous avons notre volonté humaine; Dieu n’attend pas de nous des actions, c’est lui qui va nous donner ce que nous devons faire en nous, et cela va se faire par la puissance du Saint-Esprit; nous, nous aurons seulement à nous laisser envelopper de son amour et répondre oui lorsque cela sort.

Nous ne devons pas non plus dire : "Non, non, non, Jésus, je ne veux pas, je ne veux pas", alors que nous avons donné notre oui; s’il nous dit à l’intérieur de nous très fort : «Va, va la voir et dis-lui que je l’aime», ne restons pas assis puis ne nous taisons pas, levons-nous et allons lui dire : "Je t’aime"; c’est vrai qu’il nous fera dire des paroles que nous connaissons; pas facile pour nous de se lever puis d’aller voir quelqu’un, puis de lui dire : "Je t’aime" : ça ce n’est pas notre volonté humaine, nous, on ne dirait pas ça; on dirait : "Tu devrais croire ce que Jésus te dit"; ça, ce sont nos paroles.

Jésus n’agira pas comme ça, Jésus va nous faire sortir des mots d’amour.

Lorsque j’ai commencé à entendre la Parole de Jésus, ce n’était que des mots d’amour, des mots de tendresse.

Lorsqu'il me disait des mots pour que je les répète à des personnes, c’était toujours des mots d’amour; alors je me disais : "Il se répète", j’osais dire : "C’est toujours la même chose"; alors je me disais : "Ils vont être tannés de l’entendre."

Quand j’arrivais à la maison, moi, je les avais entendues les paroles qu’il disait aux autres, mais je me suis aperçue que ces paroles portaient des fruits parce que les gens revenaient et ils me disaient : "J’ai été guéri"; un autre disait : "Ah! je suis dans la paix"; un autre disait : "J’ai appris à me taire devant mes enfants, et ils viennent me voir maintenant."

Comment ça se fait que des paroles aussi simples que "je t’aime" avaient fait des effets aussi puissants que ça? Mais c’était de Jésus.

Je ne doutais pas de Jésus, mais de ma volonté humaine; elle, elle avait tellement entendu d’autres paroles de réconfort, de guérison, que je pensais que c’était ça qu’il fallait que Jésus leur dise; je ne me disais pas que Jésus, il faut qu’il dise telle parole, mais depuis quelque temps, je lisais des prières, pas beaucoup parce que Jésus ne veut pas, mais un petit peu, puis c’était des prières longues, qui étaient belles, alors que Jésus disait : «Je t’aime, donne-moi ta vie», c’est tout, puis ça guérissait.

Alors voyez-vous, c’est différent; Jésus va nous utiliser simplement, sans compliquer notre vie; nous n’aurons pas besoin d’être des dictionnaires; il va même nous faire dire des mots qu’on a de la difficulté à prononcer, mais ça ne sera pas de longues phrases : Jésus va nous guérir simplement.

C’est ce qu’il va faire avec nous : il va nous utiliser; nous allons être des instruments d’amour; à l’intérieur de vous, vous allez entendre : «Je t’aime. Donne-moi tout. Garde ta paix. Regarde-le, il est à moi.»

Quand vous allez entendre ces paroles, dites-vous que ce n’est pas vous qui dites ça parce qu'on n'est pas habitué à se dire soi-même "garde ta paix"; on est bien trop (impulsif), ça explose en nous lorsqu’on a le goût d’aller dire des bêtises à notre mari; on ne se dira pas "garde ta paix," non, non, ce n’est pas ça qu’on veut entendre.

C’est comme ça que Jésus m’a utilisée, c’est comme ça qu’il a commencé avec moi : lorsque je regardais mon mari, puis qu’il disait : «Regarde, c’est mon enfant. Je suis en lui. Aime-le. Va le voir et dis-lui que tu l’aimes»; lorsqu’il disait : «Va l’embrasser»; voyez-vous, ça va quand on est bien en accord avec ce qu’il vient de dire, ça va quand tout va bien autour de nous, mais quand ça va mal, on n'a pas le goût de dire ça : c’est ça qu’il va nous faire faire; ça va sortir de nous ce langage-là, ça va être un langage d’amour, un langage de pardon.

On n'ira pas dire à notre mari : "Je te pardonne"; non, ça ne sortira pas de nous comme ça, on va aller vers notre mari et on va lui donner ce (que Dieu) attend (de nous).

Nous n’irons pas lui dire : "Je te pardonne" parce que ces mots ont des mots cachés en arrière, ils démontrent qu’il a tort et que nous, nous avons raison; nous n’irons pas voir notre mari pour dire : "J’ai de la peine parce que tu m’as dit telle chose", on ne dira pas ces mots-là, ce sont des mots déguisés, ce sont des mots qui sont faux, parce que ces mots déguisent une blessure, une blessure qui nous habite et qui laisse montrer à l’autre qu’il en est la cause : ça, Dieu n’en voudra pas.

Il va faire sortir un mot en nous, un "je t’aime" et nous allons garder souvent le silence parce que notre mari va regarder notre paix en nous et cela va être un langage d’amour; alors j’ai dit une fois à Jésus : "Dans la Terre Nouvelle, on ne parlera pas beaucoup, hein?" Nous aurons un langage d’amour; ce qui sera, ce sera fait de son amour.

Là, en ce moment, on pense avec notre volonté humaine, mais on n'aura plus de volonté humaine, on sera comme Jésus lorsque Jésus parlait à son Père : tout sera en nous.

Ce que Jésus nous démontre tranquillement, c’est comme s'il nous montrait un tout petit coin de ce que nous allons devenir : un petit, il dit : «Aussi petit qu’un grain de sable»; alors voyez-vous, ce que nous allons devenir nous dépasse.

Jésus m’a dit : «Il n’y a pas de mots que tu puisses comprendre, mais il y a des mouvements que tu peux saisir : c’est l’amour.»

Nous allons ressentir l’amour et nous allons vivre d’amour; tranquillement, nous entrons dans l’amour, on ne cesse d’en parler.

(Jésus en parlait) avec ses apôtres : chaque personne a construit son Église; alors nous, nous serons comme une église à l’intérieur de nous : chaque personne que nous porterons en nous sera amour, une autre sera amour, une autre sera amour, alors nous serons l’Église; nous serons des êtres d’amour avec tous les êtres d’amour, nous serons une Église vivante, une Église divine.

Elle nous habite cette Église; Jésus sait ce qui s’en vient : une Église renouvelée, une Église pure; pas comme nous connaissons, tout sera fait par lui, en lui. Merci.