Rencontre avec l’agir de Dieu à Sainte-Geneviève, Manitoba,

par son instrument la Fille du Oui à Jésus

 

2004-04-19

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ces messages, ce ne sont pas des messages humains, ce sont des messages directement venus du Ciel : ces messages vous appartiennent.

Ces messages sont en vous parce que c’est la Parole de Dieu : la Parole de Dieu est en vous.

Vous venez de recevoir Jésus Eucharistie, Jésus est la Vie : Jésus est la Parole.

Lorsque vous lisez l’Évangile, ce ne sont pas seulement que des mots écrits dans un livre, c’est plus que ça : c’est la Parole.

Elle est vivante : elle vit. Elle nous apprend à vivre, à accepter de vivre

en Jésus, pour Jésus, avec Jésus, pour la gloire de son Père.

Depuis 2001, je reçois des messages et cela se fait par mon intérieur : j’entends une voix en moi.

En 99, je sens des roses, lorsque je vais à un pèlerinage à Marmora, et ces odeurs de roses sont toujours présentes lorsque je me présente à cet endroit.

Le soir, je vois des choses : toutes ces images sont en moi, je ne les comprends pas; mais le jour, je reçois des enseignements.

C’est par Marie que ça a commencé.

C’est Marie qui m’a demandé d’être obéissante à la voix que j’entendais.

Marie me donnait des grâces à tous les matins.

En 2001, la voix : c’est celle de Jésus.

(Avant), sans m’en rendre compte, quand j’allais à l’adoration, j’entendais : «Je t’aime. Je t’aime»;

alors qu'il y avait des gens qui nous disaient : "Il faut que tu laisses parler Jésus. Abandonne-toi."

Je me disais : "Il y a quelque chose! Je ne suis pas capable de m’abandonner parce que je n'arrête pas de me dire des 'je t’aime' "; alors, je croyais que c’était moi qui disais "je t’aime"; à chaque fois que je me retrouvais devant le tabernacle, ça me dérangeait parce que je n’arrivais pas à me taire.

C’est plus tard que j’ai compris que c’était Jésus qui me disait : «Je t’aime».

Mais je ne l’avais pas compris avant, c’est avec le temps, avec les enseignements.

Je suis devenue obéissante à la voix à l’intérieur de moi, je faisais tout ce que la voix me disait.

Lorsque j’ai commencé, c’était tout simplement des petits messages que je recevais et je ne les écrivais pas, c’était pour moi : «Abandonne-toi. Donne-toi. Reçois des grâces.» 

C’était des petites phrases très courtes!

Mais lorsque mon mari est mort, en l'an 2001 : trois mois après, là, les messages sont devenus plus longs.

Il m’a demandé d’écrire, en janvier 2001, mais ce n’était pas régulier; c’est vraiment après la mort de mon mari que j’ai commencé à écrire à tous les jours.

Si j’aurais  mis sur papier tout ce que j’entendais, j’aurais passé mes journées : vingt-quatre heures sur vingt-quatre à écrire.

Mais j'écrivais des messages et lorsque ceux-là étaient terminés, je les mettais de côté, puis j’entendais encore la voix : c’était la Voix de Dieu!

Oh! ce n’était pas facile au commencement parce que j’ai cru que j’étais folle, et en même temps j’aimais entendre.

Mais j’avais peur, j’avais peur d’être trompée!

Et maintenant, je crois à la voix en moi, surtout depuis que j’ai été à Medjugorje au mois de juin 2001, parce que je voulais arrêter la voix, c’est-à-dire que je ne voulais plus écouter la voix à l’intérieur de moi;

j’avais tellement peur que ça ne soit pas de Dieu!

Une journée que j’étais là-bas, j’ai dit : "Je veux plus entendre cette voix à l’intérieur de moi."

Aussitôt que j’entendais quelque chose, je disais : "Tout ce qui n’est pas de la Divine Volonté, sors de mes pensées".

Et je refusais d’entendre : toute la journée!

J’ai été faire le chemin de la croix au Krizevac, et aussitôt que j’entendais, je refusais d’entendre la voix.

Je disais : "Tout ce qui n’est pas de la Divine Volonté, sors de moi".

Et j’ai fait le chemin de la croix avec des larmes.

Je pleurais beaucoup, je ne savais pas ce qui se passait et, en même temps, je souffrais, je ne voulais pas déplaire à Dieu.

Je savais que je n’étais pas en désobéissance à Dieu parce que je l’aimais, je lui disais : "Je t’aime. Je sais que tu m’aimes assez pour respecter qui je suis. Et la voix qui est à l’intérieur de moi, si ce n’est pas de toi, il ne faut pas qu’elle se fasse entendre en moi."

Mais, à la communion, j’ai entendu la voix qui disait : «Reçois la Voix de l’Amour.» Alors j’ai pris Jésus et là, j’ai suivi la voix : ce qu’elle me disait.

Mais c’est la journée après, quand j’ai vu Vicka : ses yeux, que j’ai regardés, étaient les yeux de Marie et là, je n’ai plus douté.

Et lorsque je doute aujourd’hui, je doute de moi, et pas de la voix à l’intérieur de moi.

Je doute de ma volonté humaine parce que je n’ai pas confiance en la volonté humaine, je n’ai confiance qu’en Dieu.

Et c’est pour ça que je vais souvent à la confession pour aller chercher des grâces sanctifiantes pour me sentir digne de ce que Dieu attend de moi.

Et c’est par les sacrements que je reçois cette force.

Dieu dit de fermer mes yeux.

 

Jésus : Je suis en présence de mes enfants d’amour, je suis en votre présence.

Vous êtes en Jésus parce que Jésus est Dieu.

Vous qui êtes ici à écouter la Voix : entrez en vous, venez en moi, ne cherchez pas à écouter avec votre tête : tout est en vous : je suis la Voix, je suis Jésus.

Je suis la Présence. Je suis Jésus Amour.

Lorsque je me donne à vous, je veux que vous me preniez en vous parce que je suis en vous.

J’habite votre intérieur, c’est là que vous devez venir vous aussi.

Je vous demande, ce soir, de quitter votre volonté humaine et de venir en moi, Jésus, en votre intérieur.

Non, ne forcez pas, seul Dieu peut faire ce mouvement.

Lorsque vous donnez votre consentement à Dieu, Dieu fait tout pour vous.

Dieu est le Verbe, je suis le Verbe. Mon Père est la Volonté, je fais la Volonté de mon Père.

Vous, vous devez venir en moi, vous devez écouter votre Dieu.

Je suis venu parmi vous pour vous enseigner la vérité.

Je suis venu parmi vous pour vous montrer la lumière.

Je suis venu parmi vous pour vous dire : 

«Venez, mes enfants, je suis le Chemin, je suis le Seul qui va vous amener à mon Père.»

Vous devez tout quitter pour moi.

La volonté humaine est en vous depuis qu’Adam et Ève ont désobéi à mon Père.

Vous vous acheminez sur la terre avec votre volonté humaine.

Moi, je veux vous apprendre à quitter votre volonté humaine et venir mourir en moi, en le Christ, en Jésus : là est votre place.

Je veux que vous viviez avec ce que vous êtes, mais je veux que vous viviez en la Vie, en ma Vie.

Je veux tout faire pour vous!

Cela vous semble un peu ambigu, ce que je viens de vous dire!

Il n’y a que Dieu qui peut faire ce mouvement d’amour.

Tout ce que je veux de vous, c’est votre oui à Jésus, à Jésus Eucharistie, celui que vous avez reçu ce soir.

Je veux que vous prononciez votre oui en vous : un oui d’enfant, pas un oui fait avec votre volonté humaine.

Votre volonté humaine est trop résistante : elle pose des questions, elle doute, elle a peur.

N’ayez pas peur!

La peur vous empêche d’avancer, la peur est un obstacle à votre transformation d’amour.

Vous êtes des enfants de Dieu, vous êtes les enfants de mon Père.

Mon Père est l’Amour, je suis en mon Père.

Je suis l’Amour, et vous êtes des enfants faits d’amour.

Puisque mon Père vous a donné la vie :

il vous a donné l’amour.

Regardez ce monde, il ne vit plus d’amour, il vit avec sa volonté humaine, et la volonté humaine le trompe.

Elle empêche l’enfant de Dieu de se reconnaître tout petit à l’intérieur de lui.

Il faut apprendre à renoncer à votre vie pour mourir en moi, Jésus.

Je veux vous apprendre à vivre la vie de Dieu en vous.

Regardez cette enfant, elle a abandonné sa volonté humaine, elle a prononcé des oui à chaque instant.

Lorsqu’elle se levait le matin, elle savait qu’il fallait qu’elle s’abandonne afin d’accueillir ce que mon Père voulait qu’elle fasse durant la journée.

Chaque instant était un pas vers sa transformation d’amour.

Elle le faisait sans poser de question; elle le faisait sans chercher à savoir où cela était pour l’amener : elle s’abandonnait, elle disait oui même dans la souffrance.

Lorsqu’elle a perdu son mari, lorsqu’elle l’a abandonné : elle a souffert et elle a donné cette souffrance, car elle savait que Dieu avait pris l’être aimé pour qu’il puisse vivre sa vie dans l’éternité.

Elle l’a fait dans la foi et Dieu a récompensé son enfant, car elle entend la voix de son mari parce que c’est Dieu le Père qui le veut.

Dieu le Père est le seul qui peut décider de ce qui est bon pour chacun de vous.

Moi, je suis son Fils, je suis venu sur la terre, j’ai pris tous vos péchés.

Je connaissais chacun d’entre vous, je connaissais tous vos péchés et je connaissais tout ce qui était pour arriver au Fils de l’homme : il devait mourir sur la Croix, il devait souffrir.

Ce sont vos souffrances, ce sont celles qui, quotidiennement, sont présentes avec chacun de vous, car vos souffrances viennent du mal en vous.

Chaque péché réveille en vous le mal, et le mal réveille la souffrance, et la souffrance vous donne des douleurs :

c’est votre quotidien.

Dieu parle en ces temps.

Il envoie, parmi ses enfants, des enfants comme vous pour parler dans l’obéissance à la Voix.

Ils sont enveloppés par l’Esprit Saint, et c’est le Saint-Esprit, par sa puissance, qui fait que l’enfant entend, qui fait que l’enfant peut être à l’écoute du Saint-Esprit.

Seule la puissance de Dieu peut faire que cela soit parmi vous.

Tout ce qui vient de Dieu est bon!

Tout ce qui vient de Dieu le Fils est obéissance à Dieu le Père.

La Parole ne se contredit pas : elle est vérité, elle est lumière.

C’est pour cela, mes enfants, que je vous demande d’écouter la voix à l’intérieur de vous, car là sont les grâces : là vous pouvez accueillir la Parole de Dieu.

La Parole qui s'est inscrite et qui est l’Évangile est nourriture pour vous.

Lorsque vous avez reçu Jésus Eucharistie, vous avez reçu le Corps du Christ, vous avez reçu le Sang du Christ.

Jésus est vivant, je suis la Vie.

La Parole est la Vie.

La Parole ne se sépare pas de Dieu : Dieu est la Parole.

Tout est unité en Dieu amour!

Vous devez vous laisser nourrir de la Parole de Dieu : elle vous fait vivre, elle vous fait avancer dans la lumière.

Ces jours sont des jours de grâces pour vous.

Vous devez accueillir la lumière, car vous êtes enfants de la Lumière.

Lorsque Dieu appelle et lorsque ses enfants disent oui à l’appel de Dieu : Dieu réunit ses enfants et les enfants écoutent la Parole, ils accueillent la Parole, ils se laissent transformer par la Parole, et la Parole fait tout pour eux.

Vous devenez enfants de la Lumière.

Vous devenez les porte-parole, car Dieu vous enseigne afin que vous aussi soyez remplis de l’Esprit Saint.

Et lorsque vous acceptez d’être remplis de l’Esprit Saint : Dieu fait de vous des enfants de la Lumière pour vos frères, pour vos sœurs.

Lorsque Dieu parle, il parle pour ses enfants, pour tous les enfants de Dieu.

Il ne parle pas pour un tel ou pour un tel en particulier, il parle pour tous ses enfants, car Dieu le Père connaît chacun d’entre vous.

Il connaît tous ses enfants qui portent un oui d’amour en eux, car mon Père est le Père de tous les enfants de la terre.

Mais mon Père connaît aussi ceux qui refusent d’écouter la Parole.

Beaucoup ne veulent pas écouter Jésus; beaucoup ne veulent même pas prononcer mon Nom; beaucoup me renient; beaucoup ne veulent pas de moi.

Ils rejettent l’amour, ils veulent vivre une vie de haine, ils veulent vivre une vie de pouvoir.

Le pouvoir que se donne un enfant est contre Dieu.

Dieu est la Puissance.

Dieu a pouvoir sur la mort et sur la vie.

Dieu ne vient pas pour vous obliger à écouter la Parole.

Dieu vous laisse libre de prononcer votre oui.

Et lorsque vous prononcez votre oui : la Parole entre en vous, la Parole est accueillie en vous, la Parole se fait agissante en vous; elle prend ce que vous êtes : elle vous transforme en enfants de Dieu : aimant Dieu le Père, aimant Dieu le Fils, aimant Dieu le Saint-Esprit et aimant la Mère du Fils de Dieu, Marie.

Dieu est l’Amour.

Si des enfants écoutent la Parole, si des enfants aiment la Parole, si des enfants aiment la Trinité, mais refusent la Mère du Fils de Dieu, la Parole, qui est en les enfants, les guide, les fait avancer parce que Marie est la Mère de tous les enfants de la terre.

Marie s’est tenue debout près de la Croix.

Lorsque le Fils a dit : «Mère, voici vos enfants», Marie accueillait tous les enfants en elle comme étant la Mère de tous les enfants de la terre.

Et Dieu témoigna devant Jean ce qu’il venait de dire à sa Mère en disant : «Femme, voici votre fils. Jean, voici ta Mère.»

Marie accepta que des enfants refusent de la reconnaître Mère.

Marie était debout près de son Fils et elle souffrait du rejet comme le Fils.

Croyez-vous que Marie ne savait pas que des enfants la rejetteraient?

Marie accueillait tout dans son Cœur comme le Fils.

Le Fils connaissait tous ceux qui étaient pour le rejeter et Marie connaissait tous ceux qui ne l’accepteraient pas comme la Mère de Jésus en tout ce que Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit, voulait qu’elle soit pour chacun des enfants de Dieu.

Marie aimait sans condition.

Marie enveloppe tous les enfants de sa protection sans condition; elle donne des grâces à ses enfants même si ceux-ci ne la prient pas, car Marie est votre Mère.

Marie est votre Maman d’amour, elle est la Mère du Ciel et de la terre.

Elle demande à tous ses enfants d’accueillir en leur cœur leurs frères et leurs sœurs comme elle, elle a accueilli tous les enfants de la terre en son Cœur.

Ma Mère ne veut pas que vous jugiez ses enfants, elle veut que vous les aimiez comme elle, elle les aime.

Elle les aime au présent.

Elle n’a pas attendu que ses enfants se reconnaissent enfants de Dieu lors de leur premier jugement, non! elle les a aimés tout de suite, sans condition, sans distinction.

Elle vous demande d’en faire autant.

Ma Mère est l'exemple de l’humilité, ma Mère est l’exemple de l’obéissance.

Elle a eu comme fils, le Fils de Dieu.

N’est-il pas normal que ma Mère vive ce que le Fils a vécu sur la terre?

Accueillez cela, mes enfants de la Lumière.

Accueillez vos frères, accueillez vos sœurs de toute race, de toute langue, de toute nation et de toute religion.

Ma Mère n’a pas mis d’obstacles à son amour.

Faites comme elle, soyez amour!

Accueillez cela en vous.

Donnez-vous, offrez à Dieu tous les enfants qui n’écoutent pas la Parole, parce que beaucoup d’enfants refusent la Parole.

Ils ne veulent pas qu’elle soit en eux, ils ne veulent pas lire l’Évangile, ils refusent de se soumettre à la Volonté de mon Père.

Parce que les enfants d’aujourd’hui sont séduits par tout ce qu’il y a à l’extérieur d’eux, ces enfants sont aux prises avec les pièges de Satan.

Aujourd’hui, les enfants de ce monde refusent de prononcer le mot "Jésus"

et ils refusent aussi d’entendre parler de Satan, mais ils l’accueillent dans leur vie.

Il se fait maître de leur vie : Satan, et eux, sans s’en rendre compte, l’ont accueilli comme étant leur maître.

Lorsque des enfants se donnent un pouvoir par des sciences occultes, ces enfants acceptent que Satan soit leur maître.

Car lorsqu’on n’accepte pas Dieu comme étant le Tout de la vie et qu’on accepte des sciences occultes qui ont un pouvoir, d’où vient ce pouvoir, sinon de Satan?

Croire à l’horoscope, aussi banal soit-il, c’est croire en quelque chose, et si ce quelque chose ne vient pas de Dieu, de qui vient-il? Il vient de Satan.

Ce monde s’est laissé ensorceler.

Lorsqu’on va consulter une cartomancienne, aussi simple soit-elle, aussi gentille soit-elle, disant : "Mais ce n’est rien, c’est pour m’amuser", je vous dis que vous vous amusez avec un pouvoir.

Croyez-vous que Satan, lui, prend cela comme un jeu?

Croyez-vous que Satan attend que cela soit sérieux pour vous dire : "Voilà, je te tiens"?

Oh! que d’hypocrisie en Satan!

Il s’est servi de cela pour vous atteindre et vous êtes tombés dans ce plan.

Combien aussi croient aux cartes du ciel?

Ils vont consulter ces personnes pour connaître ce qui serait bon pour leur carrière.

Ce qui semble être pouvoir ne vient pas de Dieu, car Dieu connaît l’avenir, et seul Dieu peut vous dévoiler, si lui le décide, ce que sera demain.

Lorsque vous forcez cela, vous vous donnez un pouvoir.

Vous cherchez un pouvoir, vous allez vers le pouvoir, et Satan vous sert.

Il vous sert ce qu’il veut, et vous vous laissez envelopper du pouvoir de Satan.

Cela s’est fait subtilement!

Combien d’entre vous n’avez pas voulu passer sous une échelle?

Combien d’entre vous avez fait un signe parce que vous avez vu un chat noir?

Combien d’entre vous refusez d’ouvrir un parapluie dans une maison, disant que ça porte malheur?

N’est-ce pas croire en quelque chose?

Voyez-vous, tout cela a commencé bien banalement et ce "bien banalement" n’est-il pas venu de vos parents?

Vos parents, d’où l’ont-ils tenu, sinon de leurs parents?

Et si ces parents, eux, ont connu cela, c’est qu’il y a des enfants qui ont demeuré dans la peur.

Et la peur, d’où vient-elle, de Dieu ou de Satan?

Voyez-vous, Satan a manipulé les enfants depuis le premier péché,

et le monde s’est laissé prendre à son jeu.

Aujourd’hui, il règne sur la terre une grande apostasie.

Des enfants qui croyaient ont rejeté du revers de la main tout ce qui venait de Dieu, et ce sont ces enfants qui ont perdu la foi.

C’est l’athéisme et cela est partout.

C’est l’œuvre de Satan!

Il a commencé subtilement, si simplement!

Vous savez, lorsque vous voulez attirer (amicalement) quelqu’un vers vous, et que cette personne est rétive, vous commencez par l’attirer avec quelque chose d’agréable, et lorsqu’elle semble moins craintive, vous augmentez ce qui est agréable afin de l’attirer encore plus, et lorsqu’elle s’approche, vous y mettez des paroles, et lorsque les paroles sont combinées avec ce qui est agréable, elle approche, et là, vous y mettez des mouvements (par exemple) : vous faites un bon repas, et vous l’invitez, et elle ne craint plus; elle approche, et elle se laisse inviter.

Et lorsqu’elle est autour de la table, là, vous lui parlez gentiment pour ne pas l’effaroucher, et lorsqu’elle part, vous la réinvitez pour une autre occasion, et elle, elle commence à avoir confiance, et lorsque la confiance est bien bâtie : là, vous commencez à lui demander un service, et elle accepte.

Mais lorsqu’il y a en vous quelque chose qui vous a contrarié, vous commencez à trouver que sa compagnie n’est pas aussi agréable; alors vous parlez quelquefois avec impatience; vous lui démontrez qu’elle est quelquefois dérangeante, et elle voit tout cela, mais parce qu’elle est amie, elle endure.

Et là, vous devenez parfois si impatient de la voir souvent chez vous, que vous vous montrez comme étant un ami froid, et elle, elle s’est attachée à vous, et elle ne peut croire à ce qu’elle voit, car vous lui ouvrez toujours la porte, vous l’accueillez chez vous, et elle est habituée à ce plat et à cette table.

Alors vient un moment où vous mettez les cartes sur table puisqu’elle est votre amie : "Endure-moi comme je suis et tu vas faire ce que moi je te dis de faire", et elle ne peut plus se défendre, car elle voit l’amitié et elle s’y est attachée :

voyez-vous, cela n’est qu’un exemple, sur le côté humain.

Moi, je vous dis que Satan a agi ainsi, mais lui l’a fait avec l’intention de vous prendre au piège.

Lui a agi dans l’intention de vous faire perdre votre âme, parce qu’il veut votre âme, il la veut pour l’amener avec lui en enfer, là où elle connaîtra la mort éternelle.

Cela est la réalité!

Mais combien d’enfants de ce monde ne veulent pas croire à cela!

Et pourtant, ils voient la violence; ils voient qu’ils sont aux prises avec des paroles, quelquefois, qui leur font mal; ils voient quelquefois qu’ils sont obligés de faire une action malgré eux, et ils la font quand même.

Combien plus Satan, lui, agit dans l’invisible!

Combien plus Satan vous fait faire des actes contre vous-mêmes et vous ne voyez rien!

Pourquoi vous ne voyez rien?

Parce que vous vous êtes habitués au mal; vous vous êtes habitués à agir et à penser contre votre prochain; vous ne vous êtes pas rendus compte que Satan vous a manipulés :

c’est le pouvoir du mal.

Ce pouvoir est répandu partout, il est en votre monde, il fait partie de votre monde.

Ceux qui ouvrent la télévision voient ce monde; ceux qui lisent les journaux sont en contact avec ce monde; ceux qui écoutent la radio sont au courant de ce monde.

Voyez-vous, Dieu vous met en garde contre ce qui est contraire à l'amour.

Dieu vient parler à l’intérieur de vous, afin que vous puissiez entendre

la voix qui vous parle, la voix qui est vivante, la voix qui est présente, la voix de l’Amour :

«Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés».

Aimez-vous les uns les autres comme ma Mère vous aime.

Apprenez à vous découvrir.

Ayez confiance en Dieu.

Croyez-vous que Dieu va vous laisser seuls avec le mal qui a pris un pouvoir sur vous?

Non! Dieu, par vos oui, vous ouvre les yeux.

Dieu, par vos oui, vous fait entendre la vérité.

Dieu, par vos oui, vous montre à avancer sur le chemin qui vous conduit à la vie éternelle.

Soyez amour en acceptant ce que Dieu fait parmi vous.

Il envoie parmi vous des enfants tout comme vous.

Cette enfant n’est pas plus (importante) que vous; cette enfant est ordinaire tout comme vous, mais elle est extraordinaire de son intérieur parce qu’elle a écouté la Parole tout comme vous.

Chacun de vous êtes particulier, chacun de vous êtes unique.

Je me suis donné pour vous.

Je vous connaissais tous, vous êtes à Jésus.

Mon Père m’a donné pour que vous, vous puissiez être à moi.

J’ai laissé couler mon Sang sur vous pour purifier tout ce qui était, de votre vie, impur.

Je viens vous prévenir que je vais vous faire entrer en vous bientôt, afin que vous puissiez voir qui est la Lumière, qui est la Vérité, qui est le Chemin, qui est Jésus.

Vous verrez l’Amour :«Qui me voit, voit mon Père, voit le Saint-Esprit».

Vous serez en chacun de vous; cela se fera par la puissance de Dieu.

Dieu est l’Amour.

Dieu vous visite. Dieu vous prévient, c'est pour vous et aussi pour ceux que vous portez en vous, car vous portez tous ceux que Jésus porte, puisque je suis en vous.

Je suis l’Église.

Vous êtes mes membres.

Vous faites partie de l’Église qui est moi, Jésus.

Vous êtes unités par moi.

Vous faites partie de la grande famille de Dieu.

Il faut vivre de votre intérieur : cela n’est pas mourir, cela est vivre, cela est renoncer au mal pour ne vouloir que connaître le bien, car lorsque viendra le moment où je me présenterai à vous, lorsque vous prononcerez votre oui, car je connais votre oui : le mal sortira de vous; tout sera fait par la puissance de Dieu, et Dieu par la puissance de son feu d’amour purifiera votre chair.

Tout se fera par la puissance de Dieu.

Dieu est amour, Dieu vous veut tout petits.

Chaque jour sera un pas vers Dieu.

Écoutez la Parole qui vous a dit que vous aviez tombé dans des pièges!

Est-ce que Dieu n’est pas miséricorde?

Est-ce que Dieu n’est pas amour?

Si Dieu vous révèle ces choses, c’est parce qu’il vous aime, il veut que vous renonciez à tout pour lui.

Et moi, je vous dis que cela n’est qu’un début, car je veux tout ce qui vous a fait souffrir, pour l’arracher de votre vie.

Je veux que vous avanciez vers la Grande Purification, en étant oubliés de vous-mêmes, en étant conscients que vous appartenez à Dieu, et Dieu veut tout pour vous : la vie éternelle.

Je veux vous faire connaître la vie éternelle sur la terre.

Lorsque cela se fera, tous vous serez informés, car vous allez apprendre à vivre de votre intérieur : cela se fera tranquillement par la puissance de Dieu.

Dieu accomplit sa Volonté.

Dieu est amour, Dieu veut vous donner cette force de joie, de paix, d’espérance.

Que de grâces j’ai données à mes prêtres par le sacerdoce!

Il est mon représentant auprès de vous.

Recevez mes grâces par la puissance du sacerdoce de mon prêtre.

Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu va envelopper son instrument d’amour par la puissance du Saint-Esprit.

Ce qu’on a entendu ce soir, c’est la Voix qui est en chacun de nous; elle nous habite, elle est vivante :

c’est la Présence réelle de Jésus.

C’est lui qui vient parmi nous, par des instruments, pour nous prévenir de ce qui s’en vient.

Il nous prépare à la Grande Purification, d’autres disent : ‘Illumination’.

Ah! je ne peux pas vous dire les noms parce que je ne connais pas.

Ce qu'il arrive, c’est que le Seigneur ne veut pas que je lise des écrits, il ne veut pas que je regarde la télévision, mais ce n’est pas à la télévision que je connaîtrais ces choses-là, et ni dans les journaux!

Mais il me conserve ainsi dans sa présence : en lui.

Pourquoi je connais ces choses-là un tout petit peu? C’est parce qu’entre (fin) 98 et 2001, j'en ai entendu parler, mais c’est dans la Volonté du Saint-Esprit, de Dieu, de ne pas avoir eu contact avec ça.

Lorsque j’ai voulu en avoir, – il y avait une nommée Katia qui était venue; elle a les stigmates, elle vient de la Bolivie – alors, bien contente, j’avais tout acheté.

Je voulais tellement (que d’autres) en aient que j’ai passé mon temps à faire des copies, puis je ne pouvais pas lire.

J’ai commencé en 2001; alors, vous savez ce qui s’est passé, en 2001, j’ai commencé à écrire, alors je n’ai pas pu lire.

J’ai tout laissé ça de côté et j’espère, qu’un jour, le Seigneur va vouloir que je lise.

Je ne connaissais pas ce que c’était les mystiques. Toutes ces choses-là, d’ailleurs, je ne savais pas que ça pouvait exister, sauf Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, les saintes.

Ah! ça, on en avait entendu parler surtout par ma sœur Rita.

Mais que Jésus parlait à l’intérieur, ça, c’était autre chose!

Mais, il avait une raison à tout ça.

Chacun de nous on doute, ça fait partie de notre volonté humaine :

on doute de ce que Dieu fait pour nous.

Nous sommes ce qu’on appelle des signes, ce n’est pas nous le signe, c’est ce qu’il y a à l’intérieur de nous lorsqu’on entend Jésus.

Si Jésus se manifeste, c’est un signe du Ciel, cela n’est pas humain.

Nous, on est tout simplement des instruments : tous et chacun, on doit accepter d’être un instrument pour Dieu.

Ce n’est pas à nous, en tant qu’humain, de commencer à aller voir les autres et prêcher.

Lorsque ce sont des paroles humaines, cela n’atteint pas l’intérieur parce que (ça demeure) au niveau de la tête.

Les paroles humaines : les oreilles les entendent, mais ça ne rentre pas; alors, c’est pour ça qu’il faut parler en Jésus, sinon on se tait.

Il faut parler en le Saint-Esprit, sinon on se tait.

On devient des instruments entre les mains de Dieu, nous ne devons pas nous-mêmes se donner ce droit.

Nous avons été prévenus dans l’Évangile qu’il y aurait des faux prophètes.

Oui! il y en a même beaucoup de faux prophètes!

Comment les reconnaître?

C’est avec l’intérieur, c’est là qu’on va reconnaître les faux prophètes; parce que ce que vous allez entendre n’entrera pas en vous, ça va rester au niveau des oreilles et vous allez commencer à être troublés et pas confortables parce que Dieu est la paix, Dieu est l’amour, Dieu n’est que douceur, Dieu n’est que tendresse :

il est la Lumière.

Il vient nous guider, mais avec ses paroles, pas avec nos paroles à nous.

Nous, on a essayé de faire cela avec nos enfants.

Regardez ce que ça fait : ils ne vont plus à la messe, ils nous fuient, ils se bouchent les oreilles, ils disent qu’on est fatigante, fatigant aussi.

Ce n’est pas parce qu’ils ne sont pas prêts à accueillir, mais ils ne veulent pas accueillir ce qui est humain.

Parce qu’ils sont plus intelligents que nous autres, ils veulent accueillir que ce qui vient du cœur, pas ce qui vient des oreilles

parce qu’ils se font remplir les oreilles à tous les jours avec la télévision, avec la radio, la musique.

Ils sont tellement habitués à ça qu’ils se laissent engourdir avec ça.

Et c’est souvent accompagné de boisson, c’est souvent accompagné de drogue, c’est souvent accompagné de violence, c’est souvent accompagné de colère, de haine, de pleurs, de désespoir, allant même jusqu’au suicide.

Pourquoi?

Parce que cela est humain, ce n’est pas une nourriture du Ciel.

Dieu vient directement nous parler, à chacun de nous, parce qu’on est devenu aveugle, on est devenu sourd.

Il a tout donné, Dieu le Père a donné les commandements : les dix commandements.

Ils sont peu ceux qui les suivent.

Oh! on est prêt à adorer un seul Dieu, on est prêt à l’aimer de tout notre cœur, de toutes nos forces, de toute notre âme, de tout notre cœur, mais on ne cesse de dire : "J’adore faire de belles fleurs. J’adore écouter tel programme. Ah! moi, j’adore magasiner."

On est rendu qu’on adore tout!

Où est-il ce premier commandement?

On l’a rendu moderne.

Ouvrez un dictionnaire et vous allez voir le mot "adorer" : c’est aimer très fort.

Mais c’est faux, c’est complètement faux! 

Ce sont des mots humains, ce sont des mots de grammaire arrivés à tourner ça avec une intelligence humaine et le déposer dans un livre.

Allez voir dans l’Évangile, si on peut adorer des fleurs; allez voir dans l’Évangile, si on peut dire : "J’adore un tel programme ou j’adore manger telle chose."

Non! Seul le Fils pouvait parler en acte d’adoration vis-à-vis son Père :

il nous a montré un modèle d’amour.

Lorsqu’on adorait, dans l’Évangile, des statues, qu’est-ce que Jésus (enseignait)? Il fallait détruire cela.

Même dans la Thora, l’Ancien Testament, Dieu disait à ses prophètes des paroles prévenant les gens de ne point adorer des statues.

Qu’est-ce qu’on fait, nous? Eh bien, on adore à tout bout de champ!

Et on entend ça même des enfants de la Lumière.

C’est ce qu’on a fait!

Mais c’est à la télévision, les journaux, les romans, les revues : on a étalé ça partout.

C’est un piège de Satan; on s’est laissé prendre au piège de Satan.

Et le commandement de Dieu : «Tu ne jugeras point».

On ne cesse de juger, c’est dans notre quotidien.

On juge nos enfants, on juge notre mari, on juge notre épouse.

On n’a même pas besoin de sortir de la maison pour juger : on juge tout!

Et pourtant, Dieu nous a demandé de ne pas juger. Qui on est?

Vous allez voir que dans le quatrième livre, le Seigneur m’a parlé pour quatre livres et plus, parce que j’ai des écrits, pour au-dessus de sept livres qu’il a dit, mais quatre livres vont être en circulation, et Dieu, dans le quatrième livre, commence par une belle histoire très douce, vous savez, et on rentre dans cette histoire-là, tranquillement; lorsque j’ai terminé le dernier petit paragraphe, mes oreilles ont frisé, puis mon poil est devenu raide sur ma peau parce que Jésus nous a dit : «Qui d’entre vous n’avez pas regardé la télévision, les nouvelles? Qui d’entre vous n’avez pas porté un jugement lorsqu’on a parlé des enfants de Duplessis, disant que des religieuses avaient maltraité des enfants, disant que des prêtres avaient abusé?»

Et là, Jésus nous le fait savoir pas avec des mots tournés, il nous le dit directement.

Il nous dit : «Qui êtes vous?  «Qui vous a donné le droit de juger un seul de mes enfants? «Qui  d’entre vous connaît l’intérieur de mes enfants?

«Aucun de vous!

«Ne vous donnez pas un droit, seul Dieu a ce droit.»

 Et lorsque, moi, j’ai écrit ça (j’ai pensé) : "Oh! qu’on est nombreux à avoir jugé nos frères et nos sœurs!"

Eh! croyez-moi, à part des petits bébés qui ne parlent pas, on est nombreux à l’avoir fait!

On n’a pas eu besoin de la télévision, on l’a fait depuis longtemps : nos parents, nos arrière-grands-parents ont jugé.

Mais nous, on est à la fin d’un temps, il faut prendre conscience que Jésus est en train de nous préparer à entrer dans un temps d’amour.

Lorsque Jésus est venu sur la terre parler aux apôtres, disant : «Le Règne de mon Père vient sur la terre comme au Ciel», les apôtres ont cru que c’était pour tout de suite, ils étaient sûrs que c’était pour là, alors ils se préparaient.

Après, les disciples aussi ont cru des centaines d’années après, ils étaient sûrs que c’était pour arriver, tout de suite.

Et avec les années, les saints nous ont parlé; ils nous ont prévenus par des écrits de bien se conduire parce qu'ils nous parlaient du jugement dernier, de la fin du monde qui n’était pas pour tout de suite.

Et l’Église nous prévenait de toujours être en état de grâce pour le moment où on était pour mourir, pour être prêts lorsqu’on se présentera devant Dieu.

Mais Dieu, en ce moment même, nous dit : «Ce qui a été commencé depuis les apôtres est maintenant presque terminé.»

C’était le temps de la préparation.

Nous sommes à la fin de ce temps.

Nous allons devoir entrer dans un temps de justice.

Ce temps de justice va être très court.

C’est pour ça qu’il nous envoie un peu partout.

Je dis "nous" parce que nous ne sommes pas tout seuls.

Je crois qu’il y a plusieurs personnes qui ont les mêmes messages que moi, parce que Jésus me l’a dit : «Tu n’es pas la seule.»

Maman Marie aussi me l’a dit : «Tu n’es pas la seule.»

Et il y a des prêtres qui disent, lorsqu’ils les entendent : ça confirme ce qu’ils ont entendu.

Alors, c’est vraiment un temps où il faut prendre cela au sérieux.

Vous êtes tous choisis pour être des enfants de la Lumière, vous n’êtes pas ici par hasard; le hasard n’existe pas en Dieu.

Dieu est la Divine Volonté.

Dieu connaît tout.

Dieu a déjà tout accompli!

Alors, chacun de vous qui êtes ici avez été appelés et vous avez répondu à cet appel.

Qu’importe si vous êtes venus par curiosité, qu’importe si vous êtes venus parce qu’un autre vous a dit : "Viens."

Dieu vous connaissait, Dieu le savait.

Dieu veut vous nourrir de ses grâces parce que lorsque le moment viendra elles vous pénétreront, et vous deviendrez à votre tour des prêcheurs d’hommes.

Cela ne se fera pas par vous, cela se fera par le Saint-Esprit : c’est lui qui va mettre les paroles à l’intérieur de vous.

N’allez pas sortir ce soir avec l’intention d’aller prêcher vos enfants, ni votre mari, ou votre épouse parce qu’ils ne vous croiront pas, laissez-vous transformer et lorsque des paroles sortiront de vous sans que vous l’ayez voulu : c’est le Saint-Esprit qui vous aura fait dire ça.

Mais différencier ce qui vient du Saint-Esprit et de vous, c’est facile : c’est que vous le calculez avant, vous le pensez avant.

Quand ça vient du Saint-Esprit : vous ne savez même pas ce que vous allez dire,

et vous ne savez même pas la phrase suivante.

C’est ce qui se passe en ce moment avec moi.

C’est comme quelque chose qui avance, et je ne sais pas ce qu’il va dire; mais ça fait rien, j’apprends en même temps que vous.

Alors, je me laisse aller dans le mouvement de Dieu parce que Dieu est amour.

Dieu veut nous guider.

La volonté humaine, lorsqu’elle guide, elle nous fait tellement trébucher; elle nous fait connaître des erreurs et ces erreurs-là nous font souffrir.

Dieu dit que nous allons connaître des souffrances.

Il ne nous enlèvera pas nos souffrances, ne nous enlèvera pas le caractère de nos enfants, ni celui de notre mari, notre épouse et surtout pas le nôtre.

Nous allons devoir nous laisser purifier par Dieu.

Mais Dieu nous demande quelque chose : notre oui; il veut qu’on prononce notre oui quotidiennement; il veut qu’on soit obéissant et qu’on donne le oui de notre époux, (de notre épouse) et de nos enfants, par le sacrement du Mariage, par le sacrement du Baptême.

Dieu est en nous.

Dieu sait que nous, nous donnons notre oui pour nous et pour tous ceux que nous portons en nous, même pour ceux qui n’ont pas reçu le baptême, même pour ceux qui ne sont pas mariés avec nous.

Nous devons donner notre oui et donner tous les enfants de Dieu, parce que Jésus les a portés.

Il est l’Église, nous sommes les membres.

Peut-on inviter notre doigt à connaître des grâces sans penser à l’autre doigt? On ne peut pas faire ça!

Alors on doit donner notre oui pour nous et donner aussi le oui pour tous nos frères et sœurs du monde entier.

Pourquoi le Saint-Esprit a parlé de votre mari\votre épouse et de vos enfants?

C’est parce que vous êtes une famille.

Une famille, c’est toujours le noyau, le petit noyau, mais il y a la famille de Dieu : ça, c’est tous nos frères et nos sœurs du monde entier.

Dieu donne, il donne pour tout le monde.

Il ne donne pas pour quelqu’un en particulier, pour un petit groupe, ni seulement pour le Canada : il donne pour tous les pays.

Il vient instaurer le règne de son Père sur la terre comme au Ciel.

Il l’a instauré dès sa venue!

Mais là, il veut l’implanter dans notre cœur.

Il veut qu’on renonce à notre volonté humaine pour qu’on puisse entrer dans sa Divine Volonté.

Qu’est-ce que c’est que la Divine Volonté?

C’est laisser tout faire par Dieu.

Moi, lorsque j’ai commencé, j’avais, dans l’autobus, entendu parler de Luisa Piccarreta : elle est enfant de la Divine Volonté, et j’avais su qu’elle donnait tout en Jésus.

Bon! bien, je suis partie à la maison et j’ai dit : "Je vais lui donner tout moi aussi."

Ce que je ne savais pas, c’est que je recevais des grâces en faisant ça, je donnais mes oui.

Et il n’y avait pas seulement les bons côtés, vous savez, il y avait aussi Satan qui se manifestait et là, je vivais ça : des attaques.

Mais ces souffrances-là, c’est Jésus qui les porte, ce n'est pas moi!

J’avais les grâces qui allaient avec : j'ai pu les accepter.

Je suis devenue obéissante, obéissante à la voix intérieure.

Mais ça, j’ai aucun mérite, je n’ai pas de mérite à obéir parce que ce sont des grâces qui viennent du Ciel.

Souvent, je dis aux gens qui me disent : "Mais tu dois être fatiguée?"

"Mais je ne fais rien, tout est de Dieu! Je n’ai simplement qu’à être là, point à la ligne, comme un crayon, c’est tout, Dieu fait le reste."

Alors, c’est la même chose pour vous autres.

Vous avez avancé dans la vie avec des frères et des sœurs, avec des parents qui vous ont fait souffrir aussi.

Vous avez avancé en connaissant votre futur époux ou épouse, ça pas été toujours facile.

Mais le plus difficile a été après le mariage : là, ça été difficile!

Comment ça se fait que vous avez passé à travers de tout ça?

C’est parce que Dieu le Père vous nourrissait quotidiennement "Donnez-nous aujourd’hui notre pain de ce jour" : ce sont les grâces du Père.

C’est pour ça qu’on a avancé, parce que Dieu nous soutient.

Aujourd’hui, on est plus fragile; aujourd’hui, on est plus attentif à la douleur, parce qu’avant, quand la femme mettait des enfants au monde, elle en mettait un, deux, cinq, sept, jusqu’à quatorze et même plus!

Et pourtant, c’était des douleurs, mais elle n’avait pas peur, elle se donnait.

Aujourd’hui, on en met un, deux, et ça fait des conversations de salon, parce qu’on en parle de nos douleurs!

On veut l’épidural, et pourtant!

Pourquoi on n’est plus capable d’accepter les douleurs aujourd’hui?

Si je vous disais que les douleurs sont terribles aujourd’hui et qu'on a de plus en plus peur : on vit dans la douleur, et on ne veut pas en entendre parler.

Lorsqu’on entend Jésus dire : «Mes enfants, la Grande Purification ne se fera pas sans souffrances.»

"Oh, non! je ne veux pas entendre parler de purification, je ne veux pas entendre parler de ce qui fait peur. La noirceur qui va nous couvrir, on va voir tous nos péchés : ça, ça ne peut pas venir de Dieu, ça fait peur!"

La peur ne vient pas de Dieu : elle est connue de nous, elle vit avec nous, elle fait partie de notre quotidien, et c’est pour ça qu’on ne veut pas en entendre parler parce qu’on a assez peur comme ça.

On souffre assez pour ne pas souffrir encore.

Savez-vous pourquoi?

Parce qu’on n’accueille pas les grâces de Dieu.

Ce sont les grâces de Dieu.

Savez-vous combien de femmes avaient leur chapelet dans leur tablier, avant? Ce n'était pas rare! Nos mères avaient le chapelet!

Combien de fois nos mères avaient de la difficulté à faire leur journée, puis invoquaient Marie de venir les aider à faire leur journée?

Aujourd’hui, on ouvre la radio, puis on se met à danser pour être motivé : "Là, on va pouvoir faire notre journée."

Ça l’a remplacé le chapelet puis nos invocations!

Puis, l’enfant qui regarde ça : la maman qui bouge, mais lui aussi veut faire la même chose : c’est ce qu’on donne!

Et l’homme n’est pas mieux, l’homme a besoin de se motiver lui aussi. Il aime bien faire des sports, il fait tellement de sports qu’il n’arrête pas d’être infidèle à son épouse : c’est de l’adultère.

Oui, lorsqu’on est rendu qu’on préfère passer des heures devant la télévision, la télévision devient pour lui une compagne : ça, c’est quoi, si ce n’est pas de l’infidélité?

Dieu veut nous ouvrir les yeux.

Dieu nous aime tel que l’on est; on doit apprendre à s’aimer et à nous donner la chance de dire "oui à Jésus".

Si Dieu a trouvé qu’on avait de la valeur à ses yeux : ayons de la valeur pour nous.

Lui, il connaît bien mieux que nous ce qui a de la valeur : sachons nous reconnaître.

On s’est beaucoup dénigré : on a pensé qu’on ne valait pas la peine, mais c’est faux!

Dieu se déplace dans ces temps-ci. Il a la puissance de se déplacer!

Il me déplace, il fait bouger son Église, il fait bouger ses enfants : alors bougeons!

Merci beaucoup.