Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Stegerbach, Autriche,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-03-23 – Soir

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Tout ce que nous avons appris est venu de notre cœur. Notre cœur est entre les mains de la Divine Volonté. Nous avons besoin de notre Dieu, nous avons besoin de comprendre que nous devons nous laisser entre ses mains pour vivre la purification de la chair. C'est vraiment un appel que le Seigneur nous lance.

Dieu demande à ses enfants de redevenir des enfants purs et il est prêt à tout, notre Seigneur. Et nous, que faisons-nous? Nous lui résistons. Lorsqu'un Dieu d'amour prend sa Volonté et vient nous la donner sur la Croix, c'est parce qu'il tient à nous. Ce n'est pas parce que nous sommes en 2010 que cela a perdu de la valeur. Comprenons que Dieu est venu sur la terre et a accepté de laisser couler son Précieux Sang sur la Croix, sur nous. Nous sommes la souffrance et il a laissé couler son Précieux Sang sur la souffrance.

Tout cela, c'est pour nous dire : «Vous, mes enfants, vous êtes souffrants. Ne laissez pas la souffrance vous maintenir dans une vie de noirceur, laissez-la entre mes mains. Moi, je la connais, vous, vous ne la connaissez pas.» C'est cela que notre Dieu est venu nous dire. Quatre mille ans de souffrances avant Jésus-Christ, quatre mille ans que le Seigneur préparait ses enfants à sa venue. Qu'ont fait les enfants de Dieu pendant tout ce temps? Ils se sont fait souffrir. Dieu leur a envoyé des prophètes, Dieu leur a donné des rois, Dieu leur a donné son amour à travers les prophètes, à travers les rois, pour rappeler aux enfants qu'il était toujours présent, et qu'à travers leurs souffrances ils devaient découvrir la présence de Dieu.

Ce n'est pas notre Dieu qui a voulu pendant quatre mille ans faire souffrir ses enfants. Il leur a rappelé qu'il était Dieu et qu'ils devaient n'adorer que Dieu. Et Jésus est venu et il a donné témoignage à l'Amour. Et l'Amour, c'est son Père, et son Père lui a donné son amour. «Ces quatre mille ans d'attente, mon Fils, vis-les dans ta Chair.» Et Jésus a accepté. Jésus a ressenti quatre mille ans de souffrances, et Jésus a regardé le peuple de Dieu et il a eu ce moment d'amour : «Père, j'ai soif.» Il voulait chacun de nous, il voulait prendre tous les enfants de Dieu. Il nous a appris, à ce moment-là, à avoir soif de lui; il nous a appris à demeurer dans le présent; il nous a guidés à travers tous nos choix.

Il est venu lui-même dire : «Je suis le Chemin. Votre joug est lourd, le mien est léger. Celui qui croit en moi a la Vie.» Il nous a suppliés, notre Dieu, de le suivre; il nous a suppliés d'avoir faim de lui, d'avoir soif de lui. Il n'a pas pressé le pas, il ne s'est pas dépêché pour que le temps passe plus vite. Il a goûté à chaque fraction de seconde sur la terre avec nous. Il a regardé les enfants de Dieu et il a aimé les enfants de Dieu; il a parlé dans leur cœur et leur cœur a bondi de joie. Il a fait naître en nous ce besoin d'avoir soif de Dieu et d'avoir faim de Dieu. Il n'y avait que Dieu qui puisse mettre cela dans le cœur de son Église.

Lorsqu'on entendait parler de Celui qui était mort sur la Croix par amour, on se convertissait; eux qui n'avaient pas de religion se convertissaient à la religion de Celui qui est l'Amour : un Dieu qui n'exige pas, un Dieu qui patiente, un Dieu qui pardonne, un Dieu qui se dévoile, un Dieu qui encourage ses enfants à aller vers lui, un Dieu qui laisse couler son Sang par amour. Personne n'avait parlé ainsi, personne n'avait agi ainsi.

Oui, il y avait des faux dieux. Ces faux dieux n'étaient que mensonge; ces faux dieux ne communiquaient pas avec eux; ces faux dieux ne faisaient que les manipuler, car lorsqu'on regarde une image et que l'image ne nous parle pas, lorsqu'on offre des offrandes à des statues et que les statues ne donnent rien, lorsqu'on s'incline pour adorer alors qu'on ne reçoit que pouvoir qui détruit : on cherche, on cherche un Dieu d'amour, on cherche Celui qui nous accueillera, on cherche Celui qui nous aimera tels nous sommes, on cherche Celui qui est plus haut que nous et qui se met à notre niveau pour venir nous parler.

Jésus, l'Envoyé du Père, a quitté son Royaume pour venir nous parler, pour venir nous dire que son Père est notre Père et qu'il nous rappelle que nous devons retourner à la maison. Il nous rappelle que nous sommes éternels. Tout est écrit dans l'Évangile. Nous avons qu'un seul Dieu et il ne nous a rien exigé. Il n'a jamais eu de conditions, si ce n'est que nous, nous avons donné notre promesse à Dieu. Lorsque Noé, avec sa famille, entra dans l'arche, quarante jours et quarante nuits, les maintenant dans sa Puissance, nettoyant la terre de toute son infidélité à Dieu, Dieu fit une alliance avec ses enfants : «Sois-moi fidèle. Rappelle-toi de ce que j'ai fait pour toi.» Nous avons été infidèles envers notre Dieu, nous avons détourné notre regard de Dieu, nous avons été vers des dieux, des faux dieux, et Dieu a conservé le cœur de Noé pour qu'il puisse nous ramener à la maison.

Dieu va nous rappeler l'alliance qu'il a faite avec nous. Tout ce que Dieu a fait pour nous, il le mettra devant nous. Il nous montrera combien il nous aime, il nous rappellera que lui a été fidèle, et il nous dira : «Toi, est-ce que tu es fidèle à moi? Est-ce que tu te rappelles que tu as été en Noé? Et ce que Noé a été devant Dieu, tu l'as été devant Dieu parce que tu es enfant de la Divine Volonté, et le passé, le présent et le futur sont en toi. Tu ne peux ignorer ce que j'ai fait pour toi. Voici que je mets devant toi ton oui à l'Amour, celui que la volonté humaine a voulu étouffer. Parce que je t'aime, je te mets devant ton petit oui. Je t'ai protégé et je t'ai amené là où tu es aujourd'hui. Les eaux se sont gonflées et je te maintenais dans ma main. Vois ce que j'ai fait pour toi.»

Dieu est un Père pour nous. Il nous a donné ses lois d'amour; il nous a promis une terre où le miel coulerait, où les poissons seront en abondance; il nous a dit que nous étions pour être aussi nombreux que les étoiles dans le ciel – promesse faite à Abraham – nous montrant qu'il nous choisissait d'âge en âge, d'âge en âge, nous conduisant toujours sur le chemin de notre vie. Nous avons cette promesse en nous, car lorsqu'Abraham a eu le choix de choisir sa vie ou la Vie de Dieu, il a choisi la Vie de Dieu, car son enfant, Isaac, était la chair de sa chair; il n'a pas dit : 'ma volonté' mais 'ta Volonté'. Et il l'a dit avec sa souffrance, car Abraham était dans sa volonté humaine, mais Dieu conservait son cœur entre ses mains. Nous, enfants de la Divine Volonté, ne pouvions pas être en dehors de notre père Abraham.

Nous avons tous consenti à demeurer dans ce oui, ce oui de souffrances qui nous amenait toujours sur le chemin de vie. Dieu, toujours, nous guidait. Il nous a envoyé le libérateur, car nous avons tous été prisonniers. Quatre cents ans entre le pouvoir de la volonté humaine! Il fallait que nous connaissions ce que la volonté humaine fait avec les enfants de Dieu. Tant que les enfants de Dieu ne mettent pas en danger la volonté humaine, la volonté humaine laisse du pouvoir aux enfants de Dieu, mais lorsque la volonté humaine se sent menacée, là, elle utilise son pouvoir; là, elle fait souffrir les enfants de Dieu; là, elle maintient la pensée sous son pouvoir; là, elle fait goûter aux enfants de Dieu qu'ils n'ont plus de pouvoir.

Quatre cents ans que les enfants de Dieu ont souffert! Ils ont perdu des enfants, on a violé leurs femmes, leurs filles, on a obligé les petits garçons à être esclaves comme les grands en travaillant du matin jusqu'au petit soir. Et lorsque Dieu est allé le voir, il a demandé au libérateur d'aller libérer les enfants de Dieu. Dieu savait que ses enfants étaient pour vouloir sortir d'entre le pouvoir de la volonté humaine. Il fallait qu'ils crient vers Dieu, il fallait qu'ils demandent que le Libérateur vienne. Ces quatre cents ans, ils les ont vécus dans leur chair et Dieu leur a envoyé Moïse. Et encore là, la volonté humaine maintenait les enfants de Dieu. Lorsque le Pharaon disait non à Dieu, la volonté humaine durcissait le cœur du Pharaon, parce que Dieu faisait ressentir au Pharaon son cœur qui se durcissait.

Mais Dieu est amour. Il a sorti son peuple d'entre les mains du Pharaon. Ils ont dû vivre dans le désert. Ils ont dû vivre toutes ces années – quarante ans à vivre dans le désert – parce que, malgré qu'ils avaient souffert à cause de la volonté humaine, ils tenaient tête à la Divine Volonté : ils discutaient de ce que la Volonté de Dieu demandait. Dieu leur donna des lois, Dieu leur fit savoir sa Volonté en l'inscrivant sur des pierres. Ils ont été infidèles à sa loi d'amour. Alors, Dieu dit : «Je vais l'inscrire dans ton cœur de pierre et tu ne l'oublieras pas.» Dieu fit avancer son peuple. Encore et encore le peuple de Dieu se tourna vers les idoles; encore, encore, Dieu regardait ses enfants, leur rappelant ce qu'il y avait d'inscrit dans leur cœur. Car lorsqu'ils se voyaient seuls, sans la présence de leur Dieu, lorsqu'ils étaient aux prises avec les ennemis, là, ils criaient vers Dieu et Dieu, encore une fois, ne pouvait pas retenir son amour, il est la Divine Volonté.

Ce qui les a amenés d'âge en âge, d'âge en âge, jusqu'au moment où le Fils devait venir, parce que ses enfants n'avaient pas demeuré fidèles aux lois inscrites dans leur cœur. Dieu avait donné beaucoup d'abondance à ses enfants. Lorsqu'ils étaient dans l'abondance, ils se tournaient vers des dieux. Alors, le prophète Jérémie rappela au peuple de Dieu qu'il ne devait adorer qu'un seul Dieu, qu'il devait être fidèle aux lois de Dieu inscrites dans leur cœur, parce que lorsqu'on déroulait le papyrus et qu'on lisait les lois de Dieu, cela les maintenait dans ce qu'ils savaient. Ils savaient que dans leur cœur il y avait la Parole de Dieu, mais lorsqu'ils se tournaient vers les faux dieux, ils avaient de la difficulté à se maintenir fidèles à ce qu'ils étaient : les enfants de la Promesse. Alors Dieu les dispersa de par le monde. Il leur a dit : «Je vais leur parler dans leur cœur. Je vais leur dire qu'il n'y a qu'un seul Dieu.»

Et Jésus est venu, est venu sur la terre. L'Élu de Dieu est venu sur la terre et lorsqu'il a parlé de l'amour, ils ont pu lire ce qu'il y avait dans leur cœur. Ils ont pu entrer en eux et lire la Parole de Dieu, car lorsque Jésus parlait de l'amour, ils reconnaissaient qu'ils avaient besoin d'amour, ils reconnaissaient qu'ils avaient soif de cet amour. Cela a changé leur façon de voir et d'entendre.

Dieu commençait à transformer les enfants de la volonté humaine afin qu'ils ne désirent que son Dieu, car les apôtres n'ont plus voulu être eux-mêmes, ils ont voulu être le Christ. Ils ont renoncé à leur vie d'homme pour être le Christ; ils sont devenus les prêtres que nous, nous connaissons aujourd'hui; ils ont été pour nous la main ouverte de Dieu; ils ont nourri la chair d'un espoir, parce qu'à l'instant où nous sommes en présence du prêtre qui prononce les paroles de la Consécration, tout notre intérieur est rempli d'une espérance : "Quand est-ce que je vais te voir, ô Dieu d'amour?" Parce que c'est ce que nous demandons lorsque nous recevons la communion.

Notre âme, en état pur, nous demande de nous abandonner, de comprendre que notre Rédempteur veut nous ramener à la maison. Notre âme nous supplie d'écouter la voix du Seigneur, notre âme nous demande de vivre ce oui à l'Amour. Elle est là qui nous supplie.

Notre âme : Moi, je vois Dieu. Toi, avec ta volonté humaine, tu as si blessé ta chair! N'écoute que la voix en toi, elle te parle de Celui qui est devant toi : il est plus beau que la lumière du jour, il est plus grand que les plus grands arbres du monde, il est plus majestueux que les rois de ce monde, il a la bonté infinie. Son regard perce toute vie, et il prend tout ce qui est de la vie et il donne sa Vie. Il est là pour te nourrir. Il te donne sa Chair, il te donne son Sang : je m'incline face contre terre et j'adore mon Dieu.

Lorsqu'il s'approche, je tremble de joie. Lorsqu'il tend sa main, je m'ouvre à lui, car tout ce que je suis ne veut que lui. Il s'élance vers moi et il m'accueille. Il me donne plus que ce que je mérite, car son amour pour toi est infini. Toi et moi, nous sommes ensemble car je suis, moi, ta vie et tu es, toi, la chair. Ce que je reçois je te le donne, car Dieu m'a donnée à toi et toi à moi. Je suis ta vie et tu es mon temple. Lorsque j'illumine de bonheur, tout en toi s'éclaire, mais tu ne vois rien, tu ne comprends rien, parce que ta chair se souvient trop de sa souffrance.

Lorsque tu donnes ta souffrance à mon Seigneur, ce qu'il me donne je te le donne, car il me plonge dans sa grâce et je te donne ce qu'il me donne. Apprends à l'aimer comme je l'aime, car bientôt tu le verras toi aussi; bientôt tu verras ton Dieu dans sa Gloire. Il laissera pénétrer en toi sa puissance d'amour et, par les grâces que je reçois et que je te donne, tu pénétreras dans ton oui, tu goûteras à ses grâces, et toutes tes pensées seront devant toi. Il arrachera de tes pensées le mal et de son feu il purifiera. Tout ton être sera dans la purification, car le mal sera arraché par sa Volonté et son feu jaillira en toi; tel un torrent, il frappera tout sur son passage. Il ne restera rien d'impur en toi, tout de toi sera lumière devant la Lumière.

Là, tu le verras comme moi. Tu adoreras ton Dieu comme moi j'adore Dieu. Tu me regarderas et tu verras qui je suis en toi : ta vie éternelle, ta conscience, ton amour, ta présence. Ce que Dieu permet ce soir, c'est d'entendre celle qui s'incline devant son seul Dieu. Moi, ton âme, je n'ai jamais pu adorer autre dieu que Celui qui EST. Même si tes yeux trichaient, même si tes paroles trichaient, même si tes gestes trichaient Dieu en adorant d'autres dieux, je n'ai jamais, moi, voulu un autre dieu que Celui qui m'a créée.

N'aie pas honte d'avoir été dans tes mauvais choix. La honte peut t'amener très loin, tu sais. Tu dois être petit comme moi, je suis petite. Tu dois apprendre à t'abandonner comme moi je m'abandonne entre le Vouloir de Dieu. Ne suis-je pas ta vie? Ce que tu es, tu l'es pour Dieu. Combien de fois je n'ai pas pu regarder mon adorable Dieu, parce que tes mauvais choix me couvraient d'une noirceur; je ne pouvais regarder la Beauté, car la Beauté ne se montrait plus. Tu ne voulais plus de la Beauté, tu allais la chercher à l'extérieur et tu te couvrais de faux bijoux, de fausses parures. Les plus beaux bijoux sont en toi, les plus belles parures sont en toi, car ces vêtements sont faits de l'amour de Dieu. Tu n'as jamais vu cela encore.

Voilà que Dieu te prépare à voir ta beauté. Il faut que tu sois prêt pour ce qui vient. Toi et moi, nous allons avancer, nous allons vivre ces instants sur la terre comme la Divine Volonté le veut. C'est par la Divine Volonté que tu entends ton âme, car ce que je suis, c'est la Volonté de Dieu pour toi. Ce que tu es, c'est un enfant de Dieu et ton nom s'appelle : enfant de Dieu, enfant du oui à l'Amour. Tout ce que tu es, tu l'es par la Divine Volonté lorsque tu t'abandonnes dans le Vouloir de la Divine Volonté. Dieu t'aime tel que tu es, il ne vient pas pour te changer. Il t'a donné des dons, il t'a donné ce que tu es, et ce que tu es est caché de toi parce que la volonté humaine t'a si longtemps empêché de te regarder.

Tu ne connais pas tes talents, tu ne les as pas encore expérimentés. Tes talents, c'est la splendeur de Dieu et tes talents sont dans la force de Dieu, et Dieu est partout. Rien ne peut arrêter tes talents. Que comprends-tu de cela? Tu as arrêté ta connaissance en voulant connaître par toi-même les connaissances d'un monde qui se dit être de ce monde. Tu n'appartiens pas à ce monde. Ce monde qui s'est séparé de Dieu t'a avalé et tu ne vois rien parce que tu es dans la noirceur de ce monde. Tu appartiens au monde de Dieu, tu appartiens à la Lumière, tu appartiens à la Connaissance, tu appartiens à l'Éternité. Voilà que moi et toi nous sommes éternels, et on ne tue pas l'éternité.

Ne permets plus que Satan se serve de toi contre moi, car il veut m'atteindre. Prends soin de moi. Je prends soin de toi, moi. Lorsque je prends les grâces de Dieu, je te les donne, je ne les garde pas que pour moi. Ne vaux-je pas la peine que tu prennes soin de moi? C'est ensemble que nous allons faire ces pas en écoutant Dieu, en vivant comme Dieu veut qu'on vive : ensemble avec tous ses enfants. Tous les enfants de Dieu ont une âme. Tous les enfants de Dieu ont une chair.

Nous avons tous besoin des âmes. Il y a les âmes au purgatoire et il y a les âmes au Ciel. Les âmes au purgatoire, elles prient pour les âmes sur la terre. Les âmes au Ciel intercèdent pour les âmes sur la terre afin qu'on reçoive des grâces pour toi, pauvre chair, afin que tu ne me fasses pas trop souffrir. On est tous ensemble pour le Royaume de Dieu. Plus tu vas être une chair purifiée, plus leurs chairs qui sont en attente vont ressentir leur purification. La chair est à la Divine Volonté.

Ces paroles qui te semblent compliquées sont de la Divine Volonté. Tu n'as pas l'intelligence pour tout retenir, mais moi, devant Dieu, je retiens ces paroles et, par la puissance de Dieu, je t'en reparlerai. Doucement tu apprendras. Ne t'inquiète pas pour demain, Dieu a tout préparé. Ce que tu entends, il n'y a que la Divine Volonté qui puisse te le faire entendre, car en ce moment nous sommes ensemble pour Dieu, que pour lui.

Voilà la Divine Volonté qui t'a nourri, car j'ai reçu beaucoup, tu sais. Ce moment, je te le rappellerai lorsque tu seras totalement purifié. Dans l'obéissance, je vais me taire.

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que nous faisons, nous le faisons avec le Vouloir de Dieu. Ce que nous venons d'entendre ne fait naître en nous que de l'amour. Nous ne sommes pas ici pour voir un phénomène, nous sommes ici pour entendre notre vie spirituelle. Elle fait partie de notre intérieur. C'est notre vie et notre vie est présente devant nous lorsque Dieu le veut. Combien de personnes ont donné leur vie à Dieu! Et ces personnes ont accompli la Volonté de Dieu. Elles n'ont pu accomplir, dans leur vie, ce qu'elles étaient, elles n'ont pu l'accomplir que dans la Vie de Dieu. C'est Dieu qui est le Maître de tout, c'est Dieu qui fait connaître son temps.

Nous vivons un temps d'amour. Il n'y en aura plus d'autres temps comme celui que nous sommes en train de vivre. Dieu nous demande de nous accomplir, Dieu nous donne une nourriture et cette nourriture est ajustée à ce que nous sommes. Il ne nous donnera pas plus que nous sommes capables de prendre. Il a mesuré tout ce que nous étions capables de vivre, car notre chair n'est pas capable de prendre plus que ce qu'elle est en ce moment. Dieu connaît la mesure de notre abandon. Il vient parler en notre cœur pour que tous les enfants de Dieu reçoivent des grâces par leur vie spirituelle. Dieu ne vient pas parler à la chair, Dieu vient parler en notre cœur pour notre vie spirituelle.

C'est notre vie spirituelle qui va nous amener à vouloir vivre la purification de la chair, car nous sommes tous appelés à vivre ce moment d'amour. Notre chair assujettie au péché, notre chair dans la souffrance à cause du péché, notre chair qui est toujours portée à faire de mauvais choix doit vivre un moment de purification, et ce moment de purification sera dans la position que Dieu lui a accordée. C'est Dieu qui nous accorde un temps afin qu'on puisse s'ajuster à ce qui s'en vient. Chaque instant dans notre vie, nous devons le vivre en nous et lorsque nous sommes en nous, il y a de la purification qui se fait à l'intérieur de notre chair. Chaque instant sera ainsi. C'est notre intérieur qui, en ce moment même, se laisse purifier, pas notre extérieur pour le moment.

Nous sommes si occupés de notre extérieur et si peu de notre intérieur. Alors, Dieu vient, lui, nous démontrer que notre intérieur sera pour nous le signe qui va nous amener à la Grande Purification. Là, nous allons tranquillement croire que nous allons vivre la Grande Purification de la chair, parce que tout est commencé. Depuis quelques années, notre chair reçoit des grâces afin qu'elle soit obéissante, car notre chair ne veut pas être obéissante, elle résiste aux grâces que l'âme reçoit. Comment se fait-il qu'il y ait des maladies sur la terre? Nous recevons le Corps de Jésus, le Sang de Jésus, et nous sommes malades. Nous sommes malades parce que notre chair n'est pas obéissante. Elle est toujours dans ses souvenirs : je me souviens de mes blessures, je me souviens de mes mauvais choix, je me souviens de mes doutes, je me souviens de mes faiblesses. Notre chair ne cesse de vivre dans son souvenir, et cela depuis Adam.

Nous avons une âme qui, par le sacrement du Baptême, a été sanctifiée, et pourtant, nous ne sommes pas à la hauteur de cette sanctification. Dieu nous a élevés au rang d'enfant de Dieu et un enfant de Dieu est toujours comblé par le Père. Dieu nous comble par ce sacrement. On devrait toujours, toujours avoir confiance que Dieu le Père prend soin de nous. Mais notre chair, notre chair désobéissante, nous rappelle le péché originel, nous rappelle que nous sommes honteux devant ce que nous avons fait à Dieu : nous avons dit oui à la volonté humaine et non à la Divine Volonté.

Pour arriver à ce que notre chair soit obéissante, il va falloir donner à Dieu ce qu'il attend de nous : «Donne-moi ton joug, le mien est beaucoup plus léger. Donne-moi tes souffrances, donne-moi tout ce qui est dans tes pensées, donne-moi tout ce que tu as accepté de choisir et prends ma paix, prends ma joie. Nourris-toi de mon amour.» Voilà ce que le Seigneur, notre Libérateur, notre Sauveur, nous demande. Et là, notre chair va devenir de plus en plus obéissante aux grâces : l'abandon, ne pas se fier sur notre volonté humaine, mais que sur la Divine Volonté. Lorsque nous prenons soin de notre âme, notre âme reçoit des grâces et notre chair va se laisser purifier. Là, nous allons commencer à avoir confiance, nous allons de moins en moins douter, nous allons passer là où on ne pensait pas être capable de passer.

Dieu va nous faire dépasser. Oui, nous allons déplacer des montagnes. Tout ce que la volonté humaine nous a fait accroire, c'est-à-dire, tout ce qu'elle a réussi à nous dire : 'Tu n'es pas capable. Pour qui te prends-tu? Crois-tu que tu peux faire cela? Regarde-toi donc, tu ne vaux rien! Prends donc l'argent et offre-toi donc ce que tu peux. Ta volonté est beaucoup mieux que la Volonté de Dieu. Demain, c'est ce que toi tu auras décidé aujourd'hui. Ne t'occupe pas de ce que tu seras après ta mort, car tu ne sais rien et ce qu'on t'a dit n'est peut-être pas vrai. Et si cela est vrai, de quoi tu t'inquiètes? Tu auras le temps de prendre une décision'. Voilà ce que nous devons maintenant refuser.

Nous devons refuser ce qui est contre nous. Si nous pensons ainsi, c'est parce qu'à l'intérieur de nous, il y a du poison. Ce sont les tentateurs à l'extérieur qui ont fait en sorte de nous empoisonner. Refuser ces tentations, c'est nous ouvrir à la Vie; c'est nous servir de notre liberté; c'est découvrir que Dieu a mis en nous cette puissance; c'est ne plus avoir peur; c'est être là où Dieu veut qu'on soit : dans sa Volonté. Dieu veut qu'on lui fasse confiance et lorsqu'on fait confiance en Dieu, on lui dit merci. On lui dit : "Merci, Seigneur, parce que tu envoies cet esprit au pied de la Croix." C'est vivre notre droit d'enfants de Dieu, c'est faire les mêmes pas que Dieu a faits.

Comme Jésus a refusé la tentation, comme Jésus a remercié son Père, nous devons faire la même chose. Nous devons refuser la tentation, nous devons remercier Jésus de l'envoyer au pied de la Croix. Lorsque Dieu le Père a envoyé son Fils, c'est parce que Dieu le Père faisait confiance en son Amour. Il savait qu'il était pour être victorieux, il savait que les démons étaient pour être au pied de la Croix au moment où les enfants goûteraient au Précieux Sang. Amen.