Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Sainte-Julienne, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-12-18 

 

Jésus : Parce que Dieu (le Fils) a accompli sa Volonté, parce que Dieu (le Fils) est en son Père, à lui de vous amener à son Père.

En chacun de vous est la Présence de Dieu; parce que vous vous considérez tout petits, Jésus prend tout de vous, il vous amène dans votre intérieur : dans les endroits inconnus de vous-mêmes, afin que vous puissiez reconnaître l’être que vous êtes devenu à cause de votre volonté humaine.

À force de vouloir chercher, mes enfants, vous avez trouvé : celui qui ne cherche pas ne trouve rien, il ne peut donc aller là où Dieu veut qu’il aille.

Je me suis donné par amour, j’ai porté tout ce que vous, vous avez en vous et qui est inconnu de vous-mêmes.

Combien d’entre vous, vous savez maintenant qu’à cause de vos péchés vous souffrez? Combien d’entre vous, vous savez que chaque pensée qui a été contre Dieu vous a fait souffrir et a fait souffrir vos frères et vos soeurs qui sont en vous?

Parce que je suis l’Église et je porte tous les enfants que mon Père m’a donnés, parce que vous avez accepté de voir et d’entendre, Jésus vous révèle votre être inconnu qui souffre en chacun de vous.

Toute action que vous avez posée qui a été contre Dieu a fait naître en vous des conséquences, et ces conséquences ont fait souffrir vos frères et vos soeurs.

Enfants d’amour, la conséquence du péché est la souffrance.

Regardez ce monde : ce monde souffre, il est incapable par lui-même d’arrêter sa souffrance, et plus il souffre, et plus il veut oublier sa souffrance, et plus il oublie sa souffrance, plus il s’enfonce dans le mal : ce mal est (partout) à la surface de la terre, ce mal est sur vous. 

L’Église souffre, mes enfants : l’Église a perdu la foi en Jésus.

Lorsqu’une personne souffre, elle doit faire confiance à la personne qui veut l’aider, elle doit mettre entre ses mains sa souffrance, et elle doit garder la foi que cette personne a la solution.

Enfants d’amour, l’Église souffre, l’Église a besoin de s’abandonner entre les mains de Dieu, pas entre ses propres mains.

Dieu est le Créateur, Dieu est la Toute-Puissance : à Dieu de venir arracher le mal, à Dieu de venir purifier tout ce qui est impur afin que l’Église cesse de souffrir.

Chaque enfant en l’Église doit reconnaître qu’il souffre à cause de son manque de foi : le manque de foi vous amène à vous prendre pour Dieu; si vous perdez la foi en Dieu, c’est que vous avez mis votre foi entre les mains de ce qui n’est pas de Dieu.

Vous ne pouvez par vous-mêmes arracher de vous cette souffrance, et comme vous ne voulez plus souffrir, vous mettez votre confiance entre les mains de ceux qui ne sont pas Dieu; tout ce que vous récoltez, c’est un manque d’amour envers vous-mêmes, un manque d’amour envers votre prochain et un manque d’amour envers Dieu.

Vous vous dites aimer Dieu, mais vous n’y faites pas confiance.

L’Église, aujourd’hui, veut bien avoir l’amour, veut bien que les enfants de Dieu soient entourés de cet amour, mais si l’Église ne regarde qu’elle-même, devant Dieu elle ne récolte que ce qu’elle est : la souffrance.

À moi seul de vous faire découvrir tout ce qu’elle a accumulé; à moi seul de dire que mon Église manque de foi; à moi seul de lui dire que je suis le Fondateur de l’Église et parce que je suis le Fondateur de l’Église, je vais restaurer mon Église.

Vous, mes membres, vous qui avez accepté d’être des tout-petits entre les mains de Dieu, je me sers de vous, mes enfants de la Lumière, afin que vous puissiez vous donner pour l’Église, afin que vous soyez tous attentifs aux demandes de Dieu, afin que vous soyez des êtres d’amour qui se donnent sans cesse, comme mes apôtres se sont donnés, comme mes disciples se sont donnés, comme les premiers chrétiens se sont donnés.

Ils ont eu foi en Jésus, ils ont avancé et ils n’ont pas eu peur de se dire être chrétiens, de dire qu’ils croyaient en Jésus ressuscité, car ils savaient maintenant qu’il était le Messie, ils savaient qu’il était l’Envoyé qui devait venir les sauver.

Vous qui maintenant savez que Jésus sauvera ce monde athée, à chaque jour votre foi augmente par la puissance de Dieu, non pas par vous-mêmes parce qu’il y a peu de temps, vous manquiez vous aussi de foi.

Aujourd’hui, vous avez appris à vous reconnaître amour en Dieu, seulement qu’en Dieu; vous avez appris à vous abandonner en Dieu, seulement qu’en Dieu; vous apprenez à renoncer à tout ce qui n’est pas amour, par Dieu, seulement que par Dieu, par vous-mêmes vous ne pouvez rien; il n’y a que Dieu qui puisse vous faire avancer en l’Église, pour mon Église.

Enfants de ma Sainte Volonté, parce que je suis, vous êtes; enfants de ma Sainte Volonté, parce que Dieu veut, vous vous accomplissez : tout est pour vous mouvement en la Divine Volonté.

Mon Église souffre, mais en mon Église, il y a vous.

Il y a vous, mes membres, qui acceptez de vous abandonner en moi Jésus, qui acceptez mes grâces de foi; je vous apprends maintenant qu’il n’y a que moi qui vais faire en sorte que mon Église ne souffrira plus, que tous ceux qui appartiendront à mon Église connaîtront la paix, l’amour, la joie.

Ils seront libres : libres de toute souffrance, de tout mal; ils se reconnaîtront entre eux comme des enfants d’amour, des enfants de mon Père; et des membres actifs seront dans la paix, seront dans la joie; ils serviront chaque membre avec amour, car en eux tout ne sera que foi en Jésus.

Ils auront appris à tourner leurs regards vers Dieu; ils auront appris à n’écouter que Dieu, tels les apôtres n’écoutaient que Jésus.

Lorsqu’ils étaient avec moi, c’est moi qui les ai instruits, c’est moi qui leur ai enseigné ce qu’ils devaient être, comment ils devaient se comporter, comment ils devaient être tout petits devant la puissance de mon Père; ils se savaient entourés de la présence de Dieu, l’Éternel, parce que le Saint-Esprit était descendu sur eux, et tout était devenu lumière et ils ont cru : leur foi était en Dieu.

Aujourd’hui, en ce temps de l’Avent, Dieu donne beaucoup de grâces : des grâces de foi sont accordées à mon Église sur la terre.

J’ai prié en moi l’Église : elle était mon enfant, je l’ai protégée contre les attaques de Satan qui voulait l’avaler au moment où elle viendrait au monde; j’ai donné ma Vie afin que mon Église soit pure, soit humble, afin que Satan ne puisse pas s’attaquer à elle; j’ai déversé mon Sang sur mon Église afin qu’elle soit enveloppée de ma Puissance, afin que Satan ne vienne pas troubler mon Église; j’ai donné tout de moi à mon Père, dans l’amour pour mon Église, afin que Satan sache qu’il ne détruira jamais mon Église.

Tout est en Dieu : à moi de faire connaître à mon Église ses peurs, ses craintes, ses oublis; oui, elle a oublié qu’elle est forte, qu’elle est pure, qu’elle est enveloppée de l’amour de Dieu, et que rien ne peut l’ébranler.

En ce temps de l’Avent, ma Mère ouvre son manteau et l’enveloppe de son amour maternel afin que chaque membre actif, chaque membre puisse connaître sa présence.

Ma Mère est celle qui écrasera la tête de Satan.

Ma Mère est avec l’Église; tous ceux qui reconnaissent ma Mère comme étant la Mère de l’Église, de Jésus, sont ceux qui se savent avec Marie, sont ces enfants qui se savent aimés de Marie, qui se savent être tout attentifs à ses attentions.

Chaque membre de l’Église était avec ma Mère au moment où moi je suis venu en ce monde.

Au moment où elle m’a accueilli dans ses bras, vous m’avez, vous, mes membres, accueilli en la Mère l’Église : vous qui êtes mon Église, vous receviez en vous Jésus, Jésus-Hostie; vous receviez Celui qui était pour se donner avec son Corps, Celui qui était pour déverser son Sang avec amour.

Tout cela est en votre présence; vous vivez ce temps de l’Avent comme vous avez été, en vous, au moment où ma Mère accueillait l’Enfant-Dieu entre ses bras; tout était amour; Dieu seul pouvait faire ce mouvement, il connaissait tous les membres de l’Église.

Cessez de vous faire souffrir, mes enfants, ayez la foi puisque je suis venu en ce monde pour l’Église; je suis encore en ce monde pour l’Église.

Gardez cette foi et vivez ce temps de l’Avent dans la grâce de Dieu; soyez vous-mêmes des êtres vrais, soyez des êtres de foi en l’Église; cessez de hocher la tête lorsque vous regardez mon Église qui souffre, ne savez-vous pas que je prends soin d’elle à l’instant même où je suis?

L’Église est en train de vivre son enfantement.

Vous êtes en train de vivre votre propre enfantement, car vous allez redevenir des êtres purs comme vous auriez dû être, vous allez connaître l’amour en ce monde, et ce monde sera mon Église.

Vous êtes mes choisis, vous êtes vivants, croyez à cela; est-ce que je vais parler à des êtres insécures? À cause que vous êtes des êtres insécures, moi, je suis Dieu, je ne m’abaisserai pas à votre niveau, c’est vous qui allez vous relever, c’est vous qui allez vous mettre devant moi, c’est vous qui allez vous regarder, c’est vous qui allez vous juger, et c’est vous qui allez reconnaître que moi, le Fils de Dieu, je me suis donné pour vous : à vous de vous conduire comme des enfants purs, des enfants vrais, en l’Église, en mon Église.

Ayez foi en la Parole de Dieu : la Parole est l’Évangile et l’Évangile est vivante, et soyez l’Évangile, soyez vivants, sachez vivre cela en vous.

Si vos paroles sortent des mots de doute, des mots qui font savoir aux autres que vous manquez de foi : reconnaissez-vous faibles, reconnaissez-vous comme étant des enfants qui veulent avancer, qui veulent vivre l’Évangile, qui ont foi en mon Évangile, qui savent que mon Évangile est moi.

De génération en génération, depuis que je suis venu, des enfants écoutent la Parole; de génération en génération des enfants ont entendu mes prêtres évangéliser; de génération en génération mes prêtres ont évangélisé, et mes enfants ont cru à ce que les prêtres disaient; de génération en génération des enfants ont écouté et ils se sont tenus debout, alors tenez-vous debout; cessez d’avoir peur que mon Église ne puisse se relever.

Il est vrai qu’au Québec les prêtres vieillissent et la relève n’est plus.

Ce que vous voyez, c’est ce que vous, vous croyez; moi j’agis, moi je suis Vivant, moi je suis le Verbe; à moi de faire la Volonté de mon Père au moment que mon Père le veut, à moi de mettre dans le coeur de mes choisis ce besoin de se donner, et vous vous comportez comme des enfants n’ayant pas la foi en l’Église; vous mettez en vous des doutes, et cela est le résultat de ce que vous, vous croyez.

Lorsque mes apôtres ont marché avec moi, lorsque mes apôtres ont jeûné avec moi, lorsque mes apôtres ont prié avec moi, lorsque mes apôtres ont rendu grâce à mon Père pour ce qu’ils venaient de recevoir, cela se faisait en l’Église; lorsque mon Église a souffert, lorsque mon Église a reçu des prières et qui se sont changées en grâces parce que des enfants priaient, parce que des enfants avaient la foi, mon Église avançait, mon Église connaissait la joie d’être devant Dieu le Père relevée par ses grâces.

Voyez-vous, aujourd’hui, vous voyez combien il manque de prêtres, et vous gardez en vous la peur parce que vous n’avez plus foi en vos prières; vos prières sont écoutées de mon Père, mais mon Père connaît votre sincérité, si cela est dit avec la foi, si cela est attendu dans l’amour.

Mon Père regarde ce que vous êtes, il connaît chacun de vous, c’est à mon Père d’accorder les grâces pour que son Église reçoive des fruits; si les actes des hommes ne portent pas de fruits, n’est-ce pas parce que l’âme ne reçoit pas ce qu’elle devait recevoir?

C’est à vous de vous tenir droit devant mon Père, il récompensera l’être que vous êtes, il vous donnera ce que vous demandez avec amour, avec foi.

Cessez de tourner votre regard sur vous-mêmes parce que vous-mêmes vous manquez de  foi; alors tournez votre regard à l’intérieur de vous, en vous : en Jésus, vous verrez que vous êtes des enfants entre mes mains; à moi de vous faire avancer en l’Église, à moi de vous donner ce que vous voulez; ce qui vous appartient, c’est votre oui, mais soyez des oui, des oui de foi; ayez confiance en vos prières, Dieu va vous donner, mes enfants, ce que vous demandez.

N’ayez crainte, cela ce sont des paroles d’amour, des paroles de foi, parce que moi, le Fils de Dieu, j’ai foi en mon Père, parce que moi, le Fils de Dieu, je suis venu fonder mon Église, parce que moi, le Fils de Dieu, j’ai donné ma Vie pour mon Église, j’ai donné ma Vie pour vous, mes membres.

En ce temps de peu de foi, des grâces vous sont données par la toute-puissance de la Trinité.

Soyez petits, soyez humbles, soyez obéissants, car Dieu veut que vous croyez, car Dieu veut que vous soyez des enfants tout petits entre les mains de Dieu : soyez vrai, soyez total.

Ce que j’attends de vous, ce sont des enfants qui sont prêts à tout pour Dieu, ce sont des enfants qui avancent dans la foi malgré la souffrance, malgré qu’ils voient autour d’eux la souffrance de leurs frères et de leurs sœurs.

Enfants d’amour, ce moment a été pour vous un moment de lumière; entrez dans la Lumière et soyez lumière vous-mêmes parce que Dieu vous a pris. Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu ne cesse de regarder ses enfants; Dieu parle beaucoup parce que nous avons beaucoup à écouter, nous avons beaucoup à nous abandonner, nous avons beaucoup à offrir.

En ce temps de l’Avent, Dieu nous a fait connaître beaucoup de vérités sur nous-mêmes; il n’est pas allé avec le dos de la cuillère, il nous a fait savoir ce qu’est notre vie.

C’est comme si le temps de l’Avent avait commencé depuis 2001.

Depuis 2001, Dieu, à travers moi, nous donne des enseignements : il nous a parlé de l’amour afin que nous soyons en lui; nous ne pouvions pas être amour par nous-mêmes, car nous ne savions même pas ce qu’était le vrai amour, nous n’avions qu’une lueur de ce qu’était l’amour, mais nous ne pouvions pas l’atteindre par nous-mêmes.

Dieu nous a fait plonger en nous : Dieu nous a fait abandon de nous-mêmes afin que nous puissions goûter à son amour, afin que nous puissions désirer prononcer notre oui.

Dieu nous a fait avancer avec un oui : un tout petit oui, parce que nous étions si faibles à cause du péché, notre oui était à peine visible, mais lui le voyait de l’intérieur de nous-mêmes puisqu’il l’avait tenu vivant en nous, et lentement nous avons prononcé ce petit oui.

Nous avons fait un bout de chemin ensemble, en se demandant si vraiment le oui qu’on avait dit était un vrai oui, en se demandant si c’était ce que Dieu attendait de nous; tranquillement, Jésus avait pitié de nous et Jésus déversait en nous des grâces, des grâces d’amour afin qu’on puisse continuer à accepter ce oui.

Marie était continuellement présente avec nous, elle ne pouvait pas s’éloigner de son Fils, alors elle ne pouvait pas s’éloigner de nous; alors elle nous a comme tenus entre ses mains et c’est elle qui, avec un tout petit mouvement, nous faisait avancer avec ce que nous venions de découvrir.

Jésus déversait en nous des grâces de paix, parce qu’il y avait en nous des mouvements inconnus de nous-mêmes qui semblaient nous faire mal; on se demandait si cela était vraiment vrai, on se demandait si ce oui, qu’on prononçait pour nous faire avancer dans la Grande Purification, était vraiment ce que nous vivions parce qu’en nous le doute de la Grande Purification était toujours présent.

On le voulait, mais on ne pouvait pas l’accepter avec ce que nous étions parce qu’on était trop souffrant : on portait en nous la souffrance de tous nos péchés en notre chair.

Le mal en nous ne nous laissait pas : pas un seul instant il n’a cessé d’essayer de nous démontrer que cela n’en valait pas la peine; lorsque le mal voyait qu’il perdait de l’emprise sur nous, il faiblissait, alors Satan s’attaquait à nos enfants.

Alors nous avons appris, en Jésus, à donner encore des oui et des oui pour nos enfants aussi, parce que Jésus commençait à nous parler que non seulement le oui qu’on disait c’était pour nous-mêmes, mais c’était aussi pour nos enfants.

La confiance commençait à entrer en nous : l’abandon; on commençait à mettre entre les mains de Dieu, nos enfants; on l’avait déjà fait, mais on les reprenait si souvent; alors Dieu ne cessait pas de nous rappeler : «Donnez-moi vos enfants»; il le faisait par d’autres personnes qui assistaient à ces rencontres.

Lorsqu’on entendait qu’une personne avait peur parce que ses enfants perdaient la foi, parce que ses enfants allaient vers la drogue, parce que ses enfants ne se conduisaient pas bien, alors Dieu disait : «Donnez-moi vos enfants, abandonnez-les moi»; alors nous qui entendions cela, on redonnait des oui, des abandons, et la foi commençait, en nous, à prendre forme : on faisait des actes d’abandon et, sans s’en rendre compte, on aidait nos enfants; plusieurs d’entre nous commençaient à dire des ‘je t’aime’, à les regarder avec un sourire, à ne plus s’inquiéter; cela nous l’avons vécu dans les dernières années.

Nous avons aussi appris à abandonner nos frères et nos sœurs, ceux qui nous faisaient souffrir, ceux qui avaient gardé envers nous de la rancoeur, ceux qui ne nous visitaient plus; on commençait à donner des oui à Jésus pour eux, on commençait à les abandonner eux aussi, et la paix venait en nous.

Nous l’avons vécu ensemble tout cela, c’est l’amour qui grandissait : on commençait à aimer nos frères et nos soeurs, sans condition.

Alors Jésus est venu nous parler de nos mauvaises manies à nous, maintenant que nous étions prêts à accepter que nous étions : des coléreux, des jaloux, des menteurs, des hypocrites, des petits dieux; Jésus nous faisait découvrir tout cela à l’intérieur de nous, et nous l’acceptions.

C’est parce qu’en nous, il y avait beaucoup de grâces qu’il nous avait données : lors de ces rencontres, on avait eu des guérisons; si nous avons accepté tout cela, c’est parce que notre chair avait commencé la purification.

Notre chair commençait à se laisser purifier d’un feu d’amour par Jésus : on commençait aussi à offrir nos enfants qui souffraient; on commençait à offrir les souffrances de ceux que nous, on ne connaissait pas.

Rappelez-vous la guerre, lorsque cela a commencé en Israël, Dieu nous disait : «N’ayez pas peur, ayez la foi, priez pour eux»; lorsque nous avons eu connaissance que les tours de New-York avaient tombé, Jésus nous disait : «Gardez la foi, cela est une attaque de Satan pour vous troubler, lorsque vous êtes troublés, vous ne pensez plus à prier pour vos frères et vos soeurs»; nous l’avons vécu ensemble.

Jésus lui-même nous montrait à garder notre paix, malgré ce que nous entendions à la télévision, à la radio, nous avons vécu cela ensemble et aujourd’hui nous voyons et entendons, encore, qu’il y a des guerres, des révolutions, mais à l’intérieur de nous, il y a la paix.

Nous avons appris à prier, nous avons appris à nous abandonner entre les mains de Dieu, et cela n’est pas venu par nous, mais par les grâces que nous avons reçues lors des rencontres : de ces enseignements d’amour;

et pourtant, qu’est-ce que nous on a fait? Personne n’est sorti dehors pour branler des cartes disant : “Nous ne voulons plus de la guerre”; nous avons gardé le silence et nous avons offert cela à l’Offertoire lors des messes,  parce que Jésus nous apprenait à accepter tranquillement nos souffrances : nous avons compris que ces souffrances, c’était comme si nous participions à notre purification;

nous avons aussi appris à donner nos souffrances pour que ceux que nous portions en nous soient dans les grâces du Ciel; tout cela n’est pas venu de nous-mêmes, nous l’avons entendu; nous avons aussi entendu parler que nous étions des êtres jugeurs; parce que nous jugions notre prochain, nous nuisions à l’Église.

Jésus nous l’a révélé; iI a parlé de ses priants, il a parlé de cette rivalité, il a parlé de leurs souffrances et il a parlé d’abandonner encore, et encore d’abandonner. 

Jésus, depuis 2001, a réussi à faire de nous des êtres d’abandon : il a fallu qu’il se répète, qu’il se répète et qu’il se répète, et nous, il a fallu en dire des mots : “Je te les donne, je te les donne, Seigneur; je te les abandonne, Seigneur”; assez qu’on avait de la difficulté à suivre la conversation; tout cela a fait partie de notre vie depuis 2001 : nous avons avancé dans le silence, dans la foi en Dieu.

Aujourd’hui, Jésus a dit que nous manquions de foi encore.

Eh bien, si Jésus dit que nous avons manqué de foi, c’est parce que lui le sait mieux que nous, lui a sondé au plus profond de nous-mêmes des mouvements inconnus de nous.

Jésus sait que nous avons peur encore parce que nous voyons que l’Église va mal; nous voyons et entendons que les églises sont de plus en plus vides; nous voyons aussi que ceux qui viennent à l’église, c’est comme s’ils avaient fermé leur intérieur à Jésus, et qu’ils croient plus aux hommes qu’en Dieu; nous regardons cela, et nous avons mal en nous.

Depuis 2001, nous avons appris à donner notre oui parce que depuis 2001 nous avons appris que si nous voulions être en l’Église des êtres d’amour, c’est Jésus qui allait tout faire avec son amour; ça nous l’avons appris et nous, nous en avons vu les résultats : nous avons seulement qu’à nous regarder.

Comment se fait-il que nous avons la paix lorsque nous voyons nos enfants, maintenant, qui n’ont pas encore la foi en Dieu? Nous avons gardé cette paix.

Comment cela se fait-il que nous, aujourd’hui, on puisse aider nos enfants alors qu’ils connaissent le divorce, qu’ils ont de la difficulté à élever leurs propres enfants? Nous gardons le sourire, nous avons appris à dire : “Je t’aime tel que tu es”; nous avons appris tout cela.

Alors parce que nous voyons que dans l’Église on fait plus confiance aux hommes qu’en Dieu, eh bien, Jésus dit : «On souffre ainsi parce qu’on manque de foi»; c’est Jésus qui va restaurer l’Église, c’est Jésus qui va nous redonner des prêtres lorsque nos prêtres prendront leur retraite parce que : croyez qu’ils vont prendre leur retraite un jour! mais, en attendant, ils ont besoin de nous, ils ont besoin de nos prières.

Ils n’ont pas besoin nécessairement de nous : de notre volonté humaine, ils n’en ont que faire, ils ont la leur; ils ont besoin de notre abandon en Jésus,  ils ont besoin de nos prières faites avec abandon, en la confiance de Dieu en Jésus : c’est ce qu’ils ont besoin.

Là ça va porter des fruits parce qu’en ce moment même Jésus dit : «Vous portez des fruits, ceux qui vous regardent ne comprennent plus ce que vous êtes devenus».

Certains continuent encore de nous traiter d’illuminés, mais il y a quelque chose à l’intérieur d’eux, même s’ils nous traitent d’illuminés, ils disent : “Qu’ils continuent pareil, parce qu’ils ont un beau sourire, parce qu’ils ont cessé de crier après nous autres, parce qu’ils nous aiment malgré tout”.

Voyez-vous, sans nous en rendre compte, nous sommes devenus des fruits d’amour comme Lui le veut : ça c’est l’agir de Jésus, ça c’est l’Église, celle que Jésus a fondée.

Nous sommes vrais, nous sommes des êtres vivants en Jésus.

Maintenant, nous avons appris que donner sa volonté humaine, ça ne fait pas mal; vivre dans la Divine Volonté, c’est agréable; donner tout à Dieu, c’est voir et entendre, c’est la vie, c’est comme si nous étions des petits bébés qui apprenons à vivre en Jésus, en l’Église.

Jésus n’attend pas de nous que nous devenions tout de suite des adolescents, il aime beaucoup mieux nous regarder comme si nous étions des petits enfants parce que là, il est sûr que nous allons écouter encore, que nous allons faire ce qu’il nous demande : il veut que nous ayons encore plus de foi en Dieu.

Il nous a appris à tourner notre regard à l’intérieur de nous, mais notre regard à l’intérieur de nous est un regard tourné vers Dieu, que vers Dieu.

À l’extérieur de nous maintenant, notre regard découvre : combien d’entre nous avons perdu le goût du magasinage, de s’acheter des toilettes, de rénover nos maisons et combien d’entre nous savons que nous devons prendre soin de ce que nous avons?

Maintenant, nous avons aussi appris à ne pas négliger notre ouvrage parce que c’est là que Jésus nous veut; il nous a appris aussi à ne plus avoir peur de demain : demain est à son Père, cela ne nous appartient pas; il nous a appris à vivre le présent parce que Jésus est le Présent; il nous a appris aussi que les nouvelles d’hier sont déjà passées et que les nouvelles de demain ne sont pas arrivées, alors il reste nous-mêmes : c’est ce que nous sommes.

Il fait du nouveau avec nous.

À chaque instant, nous sommes en train d’écrire notre livre de vie avec ce que nous sommes : des êtres vrais, des êtres qui croient en l’Église; oui, nous croyons en l’Église; oui, nous croyons en nos prêtres; oui, nous croyons en nous-mêmes; oui, nous croyons en notre voisin, nous croyons en nos enfants; oui, nous croyons en Dieu parce que nous, nous ne sommes plus nous-mêmes, nous sommes devenus ce que Dieu veut que nous soyons.

Jésus veut que nous soyons à sa ressemblance : tranquillement, il est en train de faire de nous des êtres à sa ressemblance.

Oui, il y a encore un petit bout de chemin à faire avec nous, mais il dit : «Mes enfants, si vous voyiez ce qu’il y a en vous, si vous voyiez l’être petit qui commence à prendre toute la place en vous, si vous voyiez combien votre purification est presque achevée.

Oui, mes enfants, votre chair commence à connaître la libération : plus vous avancez, plus la paix en vous est; plus vous avancez, plus la joie en vous est; et plus vous avancez, plus vous vous voyez».

Alors Jésus dit que lorsque nous aurons atteint presque la totalité de la purification de la chair, les enfants que nous portons en nous vont recevoir beaucoup, beaucoup de grâces qui vont les aider à passer leur purification.

Regardez, nous parlons de la purification de la chair, nous parlons de la purification de nos enfants et pourtant nous n’avons plus peur; nous savons que tout est de Jésus, et que c’est lui qui le fait.

Nous ne demandons même plus, pour la plupart, si la purification doit être pour bientôt : maintenant, cela ne nous intéresse plus de savoir la date.

Nous savons que nous devons vivre notre présent et nous avons à nous donner au présent parce que nous recevons pour les autres : nous ne pouvons pas recevoir lorsque nous pensons au passé; et nous savons que ce qui n’est pas encore arrivé appartient à Dieu le Père, alors nous vivons notre présent, notre purification.

Voilà ce qui est devenu important pour nous : la purification de la chair.

On ne peut pas purifier notre chair si on ne se tient pas pur, en état de grâce en notre âme, alors Jésus met autour de nous des mouvements d’amour, met des êtres de lumière autour de nous.

En ce temps de l’Avent, Dieu donne des grâces; en ce temps de l’Avent, Dieu nous accorde des anges, beaucoup d’anges; en ce temps de l’Avent, des personnes qui sont mortes et qui sont au Royaume de Dieu sont avec nous.

N’oublions pas : au Ciel le temps n’existe pas, ça nous est réservé sur la terre, pas au Ciel; ils sont avec nous puisqu’ils sont en Jésus, puisqu’ils vivent en Jésus; ce sont des êtres célestes maintenant, alors ils sont avec nous.

Il faut croire en tout cela; si nous avons encore des doutes en nous, alors c’est encore un mouvement inconnu de nous que nous devons donner à Jésus pour obtenir des grâces de foi.

Alors Jésus dit : «Enfants d’amour, soyez unis les uns et les autres en ce temps de l’Avent, profitez de ces grâces parce qu’après l’Avent sera un temps qui vous sera réservé comme mon Père le veut».

Merci.

 

Marie : C’est à chacun de vous que mon Coeur de Mère s’est donné, c’est pour chacun de vous que l’Amour s’est donné.

À chaque pas, mes enfants, que Dieu a déposés dans vos vies, il a fait de vous des êtres d’amour, il a voulu accomplir la Volonté de son Père par amour : par amour pour Dieu, par amour pour vous.

Enfants d’amour, mon Coeur de Mère vous a tous pris.

J’ai déversé en vous des grâces afin que vous puissiez regarder qui vous étiez; je vous ai donné de ma Présence pour que vous puissiez ne pas vous éloigner lorsque cela était inconnu de vous-mêmes.

Vous pouviez voir des événements autour de vous, mais vous ne pouviez comprendre ce qui se passait à l’intérieur de vous : vous aviez développé en vous des méfiances, vous n’aviez pas compris que tout ce que vous faisiez était contre vous.

Oh! enfants d’amour, j’ai porté tout cela en mon Coeur de Mère afin que vous, mes enfants, vous puissiez reconnaître l’étendue de l’amour de Dieu sur vous.

Chaque pas que vous faites dans votre vie doit être mis en les pas de mon Fils; chaque regard que vous portez sur vous-mêmes doit comporter des grâces afin que vous puissiez vous regarder comme des tout petits enfants.

Je suis votre Maman, je vous guide dans ces temps : dans ces temps de souffrances, dans ces temps où vous apprenez que vous êtes amour, que vous êtes des êtres de paix.

Mes petits enfants, rendez grâces à Dieu le Père pour tout ce que vous avez reçu, ouvrez bien votre intérieur, car je vais déposer en vous des grâces de remerciements : ces grâces vous aideront à vous donner comme si vous étiez vous-mêmes un merci.

Tout ce que vous êtes devient pour Dieu un mouvement d’amour; tout ce que vous recevez devient pour vous un mouvement de découverte : vous apprenez à connaître l’être que vous êtes, en mon Fils.

Ces jours sont pour vous et pour ceux que vous portez en vous.

Donnez-vous, mes enfants, donnez-vous pour vos frères et vos soeurs, donnez-vous afin que vous puissiez recevoir et recevoir; vous avez beaucoup appris, mais beaucoup encore est à venir.

La terre se prépare elle aussi à se laisser purifier : un mouvement est commencé; elle sait reconnaître les signes, elle sait regarder, parce que la terre est vivante : la terre est un mouvement fait du Créateur et tout mouvement est vivant.

Tout être vivant sur la terre doit reconnaître qu’il fait partie d’un tout : «Ô tout qui a accepté d’être un tout petit tout en le Tout de Dieu, Dieu te fait petit pour t’accomplir afin de connaître ta récompense; une récompense te sera accordée aujourd’hui même par la Mère de Dieu; tu reconnaîtras ta récompense par ton être extérieur.»

C’est moi la Mère de Dieu qui vous l’accorde; j’ai connu vos oui, j’ai connu vos abandons, j’ai connu vos renoncements; je connais votre intérieur; à l’instant où je vous parle, j’accomplis.

La Mère de Dieu vous donne ce que le Père m’a accordé pour vous; petits touts en mon Fils, lorsque vous serez devant mon Fils lors de la consécration, vous déposerez à ses pieds ce que vous venez de recevoir afin que vous puissiez être dans la joie au moment où vous découvrirez ce que je vous ai donné.

Les grâces de Dieu sont impénétrables, mes enfants : ayez la foi.

Je me suis donnée sans retenue : tout mon être était (tendu) vers Dieu; chaque instant de ma vie a été en Dieu : j’ai adoré mon Dieu, j’ai louangé mon Dieu, j’ai chanté pour Dieu, j’ai accompli pour Dieu; tout de moi rendait grâces à Dieu le Père, parce qu’il regardait son humble servante il a fait de moi la bienheureuse Mère de Dieu; l’Enfant-Dieu fut déposé en moi par la puissance du Saint-Esprit, mon Époux, et l’Être d’amour, le Sauveur du monde, est venu habiter dans mon être d’amour; la Trinité avait préparé mon intérieur à recevoir son Dieu, son Sauveur, son Messie : la Trinité accomplissait ce miracle; tout de moi est devenu si amour que, sans les grâces de Dieu, je n’aurais pu vivre sur la terre, car tout de moi était dans un mouvement sublime d’amour.

Au moment où le Fils de Dieu s’est manifesté en mon sein, j’ai adoré le Fils de Dieu; et vous, enfants d’amour, vous qui voyez devant vos yeux mon Fils qui se donne, soyez dans l’allégresse puisque la Mère de Dieu est à genoux près de l’autel adorant le Fils de Dieu; soyez avec moi : adorons le Fils de Dieu qui se donne par amour.

Il regarde chacun de vous, son regard est lumière, son Être entier n’est que lumière, et cette lumière est sur vous, elle vous enveloppe, elle vous couvre pour que vous soyez participants à ce miracle; vous recevez tant de grâces à ce moment puisque Dieu est sur vous, puisque Dieu vous enveloppe.

Le mouvement de Dieu est divin, il est sur vous.

Pouvez-vous réaliser, mes enfants, que la lumière vous couvre? Elle se répand même à l’extérieur du lieu où le Fils se fait voir; même les personnes à l’extérieur sont enveloppées de la lumière; tout cela, c’est le Vouloir du Père pour démontrer à la terre entière que Dieu est présent, que Dieu se laisse voir et que toute la création est en mouvement d’amour avec son Créateur : cela est si grand, mes enfants, si puissant, mes enfants!

C’est à cause de votre volonté humaine que vous ne pouvez pas percevoir la Puissance qui est devant vos yeux, la Puissance qui vous enveloppe, la Puissance qui est tout autour de vous; moi qui suis la Mère de Dieu, il m’est donné de voir la lumière, il m’est donné de voir que la lumière est sur vous et je rends grâces à Dieu le Père pour ce qu’il vient de vous accorder.

Je vous dis ces paroles, mes enfants, parce que la Mère de Dieu vous aime; elle veut que vous participiez à ce mouvement d’amour avec elle.

J’ai tant d’amour pour vous, j’ai tant d’amour pour ceux que vous portez en vous : je suis la Mère de Dieu, j’ai porté le Sauveur du monde.

Le Sauveur vient en ce monde en votre temps.

Vous allez vivre ce temps d’amour avec ce que vous êtes; il vous sera donné de comprendre que vous êtes les choisis de Dieu pour aider vos frères et vos soeurs à réaliser que Jésus est le Sauveur, que Jésus est présent, que Jésus se donne; tout de vous, mes enfants, sera dans la joie, vous ressentirez cela : Dieu est amour, Dieu est avec vous.

Soyez humbles, soyez tout petits devant la grandeur de ce que vous allez vivre; je vais être là moi, la Mère de Dieu, et je vous regarderai aussi un court instant puisque je vous aime, puisque mon Fils se donne pour vous.

J’ai regardé mon Fils avec tendresse, avec adoration, et vous, je vais vous regarder avec tendresse et avec amour parce que vous êtes en mon Fils, parce que vous faites partie de l’Église : vous ne faites qu’un en lui.

Il est bon, mes enfants, de vous reconnaître tous unis les uns aux autres ne formant qu’un seul corps; il est bon que vous puissiez savoir que tout ce que vous êtes profite à ceux qui sont liés à vous-mêmes.

Comme il est tendre l’enfant qui sourit à la vie en Dieu; comme il est bon l’enfant qui se laisse prendre par le mouvement de la Trinité sans chercher à comprendre, mais à s’abandonner.

Ces temps que vous avez vécus, mes enfants, vous ont amenés à découvrir votre abandon.

Cela a fait de vous des êtres bons envers vous-mêmes, envers vos frères et vos sœurs : vous avez appris que la parole doit être pure; vous avez appris que vos pensées doivent être pures; vous avez appris que vos actions doivent être pures afin de profiter des grâces de Dieu, afin que ceux que vous aimez profitent des grâces de Dieu au moment où ils accepteront de prononcer leur oui.

Plusieurs de vos enfants ont commencé à prononcer des petits oui, tout petits; cela est un commencement, mes enfants, tout comme vous, vous avez dû commencer par un tout petit oui.

Il faut tout laisser à Dieu, c’est à mon Fils de faire grandir ce oui afin qu’il soit à la hauteur de Dieu : tout de vous est si petit, c’est ainsi que Dieu vous veut.

Lorsque j’étais sur la terre, mes enfants, je me disais être un petit Vermisseau; tout de moi voulait demeurer petit, humble, afin de toujours obéir à Dieu; j’ai avancé, mes enfants, et tous ceux qui regardaient la Mère de Dieu pouvaient reconnaître en elle sa petitesse, même si parfois cela agaçait des personnes parce qu’ils se reconnaissaient impurs devant l’humble Marie : tout en moi priait pour eux, tout en moi aimait ce qu’ils étaient.

La Mère de Dieu ne donnait que de l’amour et elle offrait tout ce qui n’était pas amour à Dieu afin qu’ils puissent retrouver leur paix; beaucoup ont retrouvé leur paix, car j’ai reçu tant de la Trinité.

Je vous demande, mes enfants, de continuer à être humbles, obéissants, afin que vous puissiez donner sans cesse vos frères et vos soeurs autour de vous; même s’ils vous regardent et qu’ils vous jugent, priez pour eux, donnez-les à mon Fils, ils recevront des grâces, ils reconnaîtront que vous êtes amour pour eux : cela vous est demandé et cela vous est aussi donné.

Puisque vous demandez des grâces d’humilité, puisque vous demandez des grâces d’obéissance afin d’être humbles et obéissants : vous recevez; ce sera pour tous les enfants de la terre au moment où Dieu le Père le décidera.

Vous savez qu’il est très important, mes enfants, de continuer.

Je suis là, n’ayez pas peur; même si autour de vous vous voyez beaucoup de violence, même si autour de vous il y a de l’indifférence à mon Fils, je suis là pour vous et je suis là aussi pour ceux qui voudront de mon Fils : Dieu m’a accordé de voir tous ceux qui portent un oui à mon Fils, je les couvre de ma protection.

Mes enfants, Satan est déchaîné, il ne veut pas que vous puissiez aider vos frères et vos soeurs, vos enfants; il essaie de mettre une entrave à votre purification qui aide à la purification de ceux que vous aimez : il ne peut rien contre vous lorsque vous êtes humbles, lorsque vous êtes obéissants aux commandements de Dieu, aux enseignements de mon Fils, obéissants au Pape Jean-Paul II.

Soyez humbles, mes enfants, soyez obéissants; je le répète afin que vous puissiez vous reconnaître protégés contre ses ruses.

Il ne peut rien contre la Mère de Dieu, alors soyez comme moi je veux que vous soyez : humbles comme votre Mère, obéissants comme votre Mère et tout vous sera accordé.

Mes enfants, priez avec le cœur, donnez-vous avec le cœur, offrez votre vie et celles de tous vos frères et vos soeurs avec le cœur, faites des renoncements avec le coeur et des grâces vous seront accordées sans cesse.

La Mère de Dieu a été avec vous et elle sera avec vous pour l’éternité.

Allez dans la paix, mes enfants, gardez-vous dans le Coeur de mon Fils, dans le coeur de l’Église. Je vous aime.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il a dit : «Mes enfants ont faim, je vais leur donner à manger». Ce qu’il veut nous accorder, ce sont des grâces : on ne peut pas se nourrir sans les grâces de Dieu.

La Parole est grâces, la Parole nourrit notre intérieur, elle nous fait avancer : elle nous fait avancer vers ce que nous devons faire pour la plus grande Gloire de Dieu le Père.

Ces moments sont des moments choisis par Dieu, comme nous nous sommes choisis par Dieu; nous avons tous été dans un seul mouvement : celui de naître en ce monde, celui de découvrir que nous ne faisons qu’un, que nous sommes tous ensemble pour une seule cause : c’est celle de Dieu, c’est celle de l’amour, découvrir que nous n’appartenons qu’à Dieu le Père, découvrir que le Fils nous fait naître en lui, par lui et avec lui : Dieu est un Mouvement d’amour, tout comme nous, nous sommes un mouvement d’amour.

Un mouvement, c’est agissant, un mouvement, c’est vivre.

Jésus est la Vie et nous sommes la vie en sa Vie; alors lorsqu’on découvre que nous sommes la vie, nous découvrons que nous sommes des êtres de lumière, que nous sommes des êtres de vérité, que nous sommes des êtres purs, parce que nous ne pouvons pas être autrement puisque que nous découvrons que nous sommes des enfants de la Lumière : la Lumière ne peut pas être impure.

Afin que nous puissions être ce que nous sommes, Jésus lui-même s’est engagé à nous rendre purs : Jésus a pris lui-même tout ce que nous sommes, et il l’a vécu avant nous afin qu’on puisse, nous, lui donner ce que nous sommes.

Voilà pourquoi Jésus nous parle à nous, voilà pourquoi Jésus nous fait découvrir notre intérieur afin que nous puissions donner des oui, afin que nous puissions lui donner notre vie; puisque Jésus s’est engagé à nous rendre purs, puisque Jésus a laissé couler son Précieux Sang sur chacun de nous, Jésus savait ce qu’il faisait : le Précieux Sang de Jésus est puissance, le Précieux Sang de Jésus a coulé sur nous et coule sur nous.

C’est comme un mouvement qui ne nous est pas perceptible, mais qui est là.

Nous sommes en la Vie, en Jésus, nous sommes vivants; c’est à cause de tout ce que nous avons fait, à cause de tout ce que nous avons dit, tout ce que nous avons entendu et qui était impur, que nous ne voyons pas.

Jésus est tout autour de nous puisqu’il a créé, puisqu’il a tout fait, puisque l’univers est son œuvre, et dans cet univers il y a la terre.

La terre est enveloppée d’un air et nous respirons cet air : cet air vient de Dieu, cet air est en la Vie de Jésus, et nous en respirons; mais nous ne le réalisons pas, nous (réagissons) comme si nous étions en dehors de Jésus : cela est impossible puisque Jésus a créé.

Jésus est le Créateur, parce qu’il est en son Père et son Père est en le Fils, et le Père et le Fils sont en le Saint-Esprit : ils ne forment qu’un seul Tout, alors Dieu est le Créateur, nous respirons de Dieu.

Nous regardons la lumière, elle vient de Dieu puisque la lumière a été créée par Dieu, alors nos yeux voient la Vie en Dieu; Dieu est autour de nous et nous faisons partie de la Vie en Dieu : nous sommes des mouvements en la Vie de Dieu.

Jésus est le Verbe, Jésus accomplit la Volonté de son Père.

Lorsque nous faisons un mouvement, nous faisons comme le Fils : nous sommes un mouvement en le Mouvement qui est la Vie; voilà pourquoi Jésus peut prendre tout de nous, il veut que nos mouvements soient purs comme son mouvement.

Mais Jésus a vu ce que nous étions pour faire avant même que nous venions sur la terre, il a accepté, Jésus, de venir purifier tout mouvement qui était en son mouvement de Vie.

Tout mouvement de vie fait par les êtres humains n’aurait pas dû porter de l’impureté; tout cela, c’est la conséquence de la désobéissance d’Adam et Ève.

À la suite de ce mouvement impur, nous, nous avons fait des mouvements impurs, et Jésus dans sa Divinité a vu tout ce que nous étions pour faire, alors la Vie, le Mouvement pur, a accepté d’envelopper tous nos mouvements impurs afin de les rendre purs.

C’est à Dieu de redresser ce qui est impur, ce n’est pas à nous, c’est au Mouvement de la vie; comme Jésus fait les actions, c’est lui qui enveloppe nos actions pour les rendre pures, voilà pourquoi la Purification ne se fait que par Jésus, non par nous.

C’est Jésus lui-même qui prend nos mouvements et qui les purifie, mais nous devons en prendre connaissance, nous devons savoir que des pensées impures nous habitent, nous devons savoir que nous avons regardé des mouvements impurs et que cela est entré en nous; c’est lui qui va purifier tout ce qui est entré en nous parce que Jésus est le Mouvement de la vie.

Jésus veut tout prendre, il veut que nous soyons des êtres vrais, des êtres vivants en sa Vie.

Il a fallu que Jésus nous parle et nous parle, et encore, et encore, afin que nous puissions comprendre que de laisser entre ses mains notre vie, c’est un mouvement d’amour; renoncer à notre volonté humaine, c’est la lui donner, et lui la couvre de sa Divine Volonté.

Notre volonté humaine est imparfaite, notre volonté humaine n’a pu nous rendre heureux; il a fallu que nous réalisions tout cela, il a fallu que Dieu fasse des mouvements d’amour en nous, afin que nous puissions prononcer notre oui : “Oui, je renonce à ma volonté humaine; oui, je veux vivre dans ta Divine Volonté”; il a fallu que nous puissions réaliser tout cela avant de prendre position.

Jésus n’a pas voulu nous forcer, il fallait que cela vienne de nous-mêmes; puisqu’Adam et Ève ont désobéi, cela a été leur propre choix à eux; nous, nous devons prendre le choix : il fallait que cela soit fait par nous-mêmes pour entrer dans la Divine Volonté.

Jésus nous parle beaucoup de la Divine Volonté parce que c’est ce que nous allons devenir : des êtres de la Divine Volonté en lui, ne vivre qu’en Dieu.

Il va faire pour nous des mouvements d’amour et nous allons être dans ces mouvements d’amour : nous allons vivre en Jésus.

En ce moment même nous avons, pour la plupart, renoncé à notre volonté humaine afin de découvrir la Divine Volonté, et c’est Jésus qui a fait en sorte que nous prononcions notre oui pour découvrir notre volonté humaine; il fallait que cela se fasse, il fallait qu’on découvre ce qu’il y avait en nous, ce que la volonté humaine avait fait de nous.

Maintenant que nous savons tout cela, maintenant que nous savons que nous sommes encore plus vivants en Jésus, plus vrais en Jésus : nous avançons.

Nous n’avons plus peur, nous savons que c’est Jésus le Bonheur.

La volonté humaine n’a pas pu nous apporter le bonheur; ce n’est pas parce que nous ne l’avons pas voulu, nous avons voulu le bonheur, nous avons voulu connaître par nous-mêmes ce qu’était l’amour, nous avons voulu aimer nos enfants avec notre volonté humaine, mais nous avons fait de notre vie, une vie de souffrance.

Dieu le Père nous a regardés tout comme il a regardé les enfants qui sont venus avant Noé, il les a regardés, il a regardé tout ce qu’ils étaient devenus avec leur volonté humaine, et Dieu a dit que cela n’était pas bon, et il a fait pleuvoir 40 jours et 40 nuits sur la terre afin de tout recommencer avec la famille de Noé.

Et Dieu a encore regardé, il a vu ses enfants dans leur volonté humaine et il a vu la souffrance qu’ils se faisaient : il a vu ses propres enfants se prendre pour des dieux à cause de la volonté humaine; mais comme il avait promis que ses enfants ne seraient plus détruits, alors il a donné des patriarches et ces (patriarches) ont parlé de la Volonté de Dieu le Père, leur rappelant qu’ils étaient des enfants de Dieu, qu’ils étaient des choisis.

Dieu le Père a regardé ses enfants qui ne voulaient pas écouter le prophète, et Dieu leur a donné ses Commandements, Dieu leur a apporté une nourriture : cette nourriture, ce sont des mouvements.

Il fallait qu’ils apprennent à faire des mouvements d’amour pour plaire à Dieu; beaucoup ont accepté cela, mais à cause de la volonté humaine, ils ont encore fait des mouvements contre eux-mêmes, contre Dieu malgré cette nourriture, et Dieu a encore envoyé des prophètes leur demandant d’être obéissants : il a crié en leurs coeurs d’être fidèles à ses lois d’amour, mais à cause de la volonté humaine, les hommes voulaient tuer la parole, ils ne voulaient pas entendre.

Dieu a envoyé son Fils, il a envoyé la Parole Vivante, le Mouvement de l’Amour sur la terre, et le Mouvement s’est fait connaître à des hommes choisis par Dieu le Père parce que Dieu le Père avait regardé le coeur des hommes, et il avait vu que ceux qui avaient été à la tête de son peuple ne voulaient pas se plier au Mouvement de l’Amour; ils étaient devenus des êtres froids, indifférents envers l’amour du prochain, ils s’étaient pris pour des dieux.

Ils aimaient Dieu le Père, mais ils régentaient les Commandements de Dieu le Père à leur façon à eux, c’est comme s’ils étaient eux-mêmes Dieu; ils n’obéissaient qu’à ce qu’ils connaissaient : leurs connaissances étaient devenues à l’égal de Dieu.

Alors, lorsque le Fils est venu, cela les a dérangés puisque le Mouvement de Dieu était devant eux et ils ne voulaient pas se plier au Mouvement de Dieu qui leur demandait de l’amour : de se comporter en êtres d’amour.

Alors ils ont voulu tuer le Mouvement de l’Amour, mais Jésus avait nourri ses apôtres, avait nourri les disciples, il avait nourri les enfants de Dieu d’un mouvement d’amour, et ce mouvement d’amour était entré en eux.

On ne pouvait plus arrêter ce mouvement d’amour et les hommes, les femmes et les enfants ont avancé et Dieu le Père a regardé.

Dieu le Père commençait à voir en ses enfants la présence même de son Fils, et Dieu disait : «Bientôt tout sera dans mon accomplissement, ces enfants seront des enfants de la Divine Volonté; des enfants choisis connaîtront le mouvement et pénétreront dans le Mouvement de la Vie, et renonceront à leur volonté humaine parce qu’ils seront prêts à écouter la Parole Vivante : Jésus.»

La Parole Vivante est en chacun de nous, Jésus est en nous, Jésus est vivant.

Nous écoutons, par la puissance du Saint-Esprit, le Mouvement de la vie qui est en nous; nous faisons partie du Mouvement de la vie qui est en nous et nous le laissons sortir de nous; il nous enveloppe et nous commençons à réaliser que ce qui est autour de nous c’est vivant, que tout ce qui est devant nos yeux c’est vivant.

Lorsque nous regardons une soeur, un frère, nous voyons un mouvement d’amour, nous voyons maintenant qu’il est en Jésus, qu’il est vivant et qu’il a droit au respect, à l’amour : ne pas le juger parce qu’il est dans sa volonté humaine, l’aimer tel qu’il est parce qu’il vit en Jésus, parce que Jésus l’a pris.

Le mouvement s’agrandit maintenant; maintenant, nous commençons à regarder qu’au-delà de notre frère, de notre soeur, il y a nos frères et nos soeurs du monde entier.

C’est que notre regard est le regard de Jésus, il n’est plus notre regard; notre coeur est le Coeur de Jésus, il n’est plus notre cœur; alors nos actions veulent être les actions de Jésus : elles veulent être en lui parce que Jésus est en tous les enfants du monde et que Jésus est le Mouvement de l’amour et le Mouvement de l’amour ne peut pas se séparer du Mouvement : Dieu en Dieu.

Dieu est et Dieu sera.

Nous venons de Dieu et nous retournons à Dieu; la Vie a mis la vie en nous et la vie retourne à la Vie : nous formons un tout dans le tout de Dieu.

Comment comprendre ces paroles avec la volonté humaine? Nous ne le pouvons pas, mais parce que Dieu a mis en nous sa Divine Volonté, maintenant nous comprenons parce que nous avons accepté : l’Esprit de Dieu nous fait entendre, nous fait comprendre, nous fait vivre.

Ce que nous sommes aujourd’hui est venu de Dieu et ce que nous serons demain est de Dieu, pas de nous; parce que nous avons renoncé à notre volonté humaine, nous avons accepté d’entrer dans la Divine Volonté, de mourir en Jésus, de ne vivre que pour Jésus.

Alors Dieu dit : «Maintenant, mes enfants, demeurez en moi et vivez votre messe, ma messe».

Merci, Seigneur.