Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Étienne de Bolton, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-05-05 - Partie 1 

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La première fois que j’ai su que la rencontre n’avait pas lieu, alors Monique attendait une réponse; mais j’ai dit : "J’entends rien", alors je n’ai pas répondu.

Alors, je (suis) partie et j’ai été à la messe et là, Jésus, il a dit : «Ah! hommes de peu de foi!» Il sait qu’il y a beaucoup de femmes ici dans la maison, alors il a dit "hommes de peu de foi" : sa délicatesse!

Après, je savais qu’il voulait cette rencontre; ce que j’avais ressenti à cet instant, c’était son amour, son amour pour tous ceux qui devaient venir ici et, à cet instant, j’ai su qu’elle était pour avoir lieu, il l’avait mis dans mon cœur.

Alors, les semaines ont passé et je regardais de temps en temps la température : "Coudon, mais la température s’en vient belle là!" Mais il disait pas un mot, il disait rien, le Seigneur.

Alors, il y a deux jours, j’étais prête à écrire pour le Seigneur pour la réponse, mais le Seigneur, il a pris mon clavier et il l'a arrêté deux heures, il ne fonctionnait pas du tout, du tout.

Alors, jeudi, je vais à la messe et là je reçois ce message : «Je veux qu'il n'en manque aucun. À moi d'organiser le va-et-vient de cette journée. Le ciel a ouvert ses rayons pour rendre acceptables ces mouvements qui apporteront, à ceux qui ont faim et soif de ma Parole, des grâces. Je garde pour moi mon instrument dimanche. Je vous attends depuis si longtemps!»

Cette journée est préparée, elle est préparée pour nous, sous le mouvement de l’Amour; au quatrième, durant la dizaine de chapelet, oui je sais pourquoi il y tenait : parce que c’est le mois de Marie; c’est le mois de mai, il ne voulait pas en septembre, il voulait en mai pour Marie, oui; alors, tout cela est dans notre cœur.

Alors, nous allons laisser toute la place.

Chaque pas nous conduit là où Dieu nous veut, chaque pas nous rend de plus en plus lumière; la lumière de Dieu est sur nous, la lumière de Dieu nous montre ce que nous devons comprendre.

Personne ne peut être dans la connaissance, si ce n’est que Jésus le permet : Jésus permet que nous soyons dans la connaissance de ce que son Père veut.

La gloire de Dieu est sur nous, mais il faut la mériter.

Chaque pas nous fait connaître ce que nous devons vivre dans cette lumière.

Le Père a glorifié le Fils et nous serons nous aussi dans ce mouvement, car nous sommes tous appelés à connaître la gloire par le Fils.

Cette gloire, nous devons la gagner : le Fils a gagné la gloire par son Père, nous, nous devons la gagner aussi par le Fils du Père.

 

Jadis, beaucoup d’enfants ont été dans les ténèbres.

Le nombre d’enfants qui ont été dans les ténèbres est nombreux, très nombreux.

Les hommes, les femmes, les enfants qui ont été dans ces ténèbres ont disparu, car Dieu fit pleuvoir 40 jours et 40 nuits pour faire disparaître ces êtres de ténèbres.

Parmi eux, il y en avait qui avaient la lumière, qui avait accepté la lumière; parmi eux, il y avait des êtres qui se sont rassemblés pour faire la Volonté du Père.

Beaucoup de nous avons entendu Noé prier Dieu, beaucoup de nous avons entendu la famille de Dieu prier afin que tout s’accomplisse comme Dieu (le veut).

Lorsque nous disons 'plusieurs de nous avons entendu prier', comment se fait-il que nous, nous puissions entendre prier Noé? Comment se fait-il que nous, nous puissions entendre la famille de Noé prier? Parce que nous étions en eux et eux sont en nous, par la puissance de Dieu, par la lumière.

Si nous nous disons être lumière, c’est que nous acceptons les lumières de Dieu : Noé a accepté les lumières de Dieu, donc Noé a prié Dieu; la famille de Noé a accepté la lumière de Dieu, donc ils ont prié Dieu, et lorsque nous prions, nous acceptons la lumière de Dieu.

Nous sommes avec eux; ce n’est pas parce que nous sommes ici, en l’an 2007 après Jésus, que nous ne sommes pas unis avec eux.

La prière est un rassemblement, la prière est une unité dans le Cœur même de Marie; elle nous conduit là, au Cœur même de son Fils.

Lorsque Noé priait, il priait avec ce qu’il connaissait, enveloppé de la lumière; le Saint-Esprit était là puisqu’il était en présence même de la voix de Dieu, donc le Saint-Esprit était présent; il l’enveloppait de son mouvement de lumière afin qu’il puisse être en communication avec Dieu, et Dieu parlait en son cœur.

Dieu lui disait ce qu’il devait faire, accomplir, pour la plus grande gloire de Dieu qui devait être aussi sa gloire au moment où Dieu, lui, l’avait préparé.

Noé était pour nous un père, un père fidèle, un père qui nous conduisait là où nous devions être, devant la Volonté de Dieu : Noé a dit oui.

Oui, oh! avec hésitation au tout début! Comment? … lui qui vivait dans un monde de noirceur, dans un monde infidèle à ce qu’il était, dans un monde où il n’y avait que désobéissance, que trahisons, que mensonges, que tromperies, car il y avait parmi eux les anges déchus.

Ces êtres qui étaient dans la débauche, ces êtres qui étaient dans l’idolâtrie, ces êtres qui étaient incapables d’aimer avaient côtoyé des anges déchus : voilà pourquoi ces enfants étaient dans les ténèbres.

Ils ne voyaient rien, ils n’entendaient rien, car ils avaient accepté de vivre dans cette désobéissance, dans la déchéance de leur vie sur la terre : ces êtres étaient des enfants de Dieu, pas des anges déchus.

Au tout début, lorsqu’ils ont eu des rapports avec ces anges déchus, il y eut beaucoup de mal, car ces anges déchus mettaient dans le cœur de ces êtres des tentations : tentations au mal, tentations à aimer le mal.

Au tout début, ils ne devaient pas dire oui à ces tentations, ils avaient l’amour de Dieu puisqu’ils avaient entendu parler de Dieu par les enfants d’Adam et Ève, car Adam et Ève (sont) demeurés fidèles malgré leur désobéissance : ils ont regretté, ils ont voulu être, devant Dieu, des enfants repentants.

Ils ont eu des enfants et ils ont eu des enfants; parmi eux il y avait des enfants qui demeuraient fidèles, mais parmi eux il y avait des enfants infidèles, car ils étaient descendants de Caïn : ils se nourrissaient de ce qu’ils connaissaient.

N’oubliez pas que Caïn dut quitter, au loin, la face de Dieu parce qu’il avait désobéi à Dieu : il avait levé la main sur son frère.

Aimer Dieu au-delà de tout, aimer Dieu au-delà de soi-même : lui avait été contre cela, non que son cœur ne le portait pas, son cœur le portait puisqu’il était avec Adam et Ève; il entendait parler d’amour, mais son cœur se fermait, toujours et toujours à cause de la tentation, à cause de ce que la volonté humaine connaissait le mal.

Satan était près de lui, Satan l’attaquait, et non pas seulement Satan, il y avait les autres, les autres anges déchus : la jalousie était autour de Satan, la haine était autour de Satan, le mensonge était autour de Satan, car il était tout cela, il était nourriture de tout ce qui était pour engendrer le mal, la destruction, et Caïn, Caïn entendait, car il était entouré de ce mouvement.

Tout autour de Caïn, il y avait une force, une force qui était faite de mal, une noirceur, et parce que Caïn laissait ouverts à l’intérieur de lui des mouvements, il écoutait, il ne rejetait pas cela, il ressentait, il ne rejetait pas cela, alors il se laissait prendre par ce piège de la tentation.

Car avant d’accepter le mal, il a fallu qu’il y ait tentation : alors des anges déchus étaient tout autour de lui pour le faire chuter, pour l’amener au mal, au péché qui devait ouvrir tous les autres péchés, au péché qui devait amener la destruction de la race humaine.

Des anges déchus ont été près de lui : son combat devait être pour lui un combat inévitable.

Quel est donc ce combat que Caïn a connu? En lui était le bien et en lui était le mal; le bien était pour lui quelque chose qui devait lui montrer, ressentir la présence même de Dieu dans sa vie, mais lorsqu’il arrêtait de combattre, lorsqu’il arrêtait de vouloir le bien, il était en mouvement, en mouvement avec ce qu’il ressentait : cette haine, cette jalousie, cette possession, ce doute, ces plaintes, tout était pour lui combat.

Mais tranquillement les mauvais anges l’armaient, ils l’armaient de sentiments, sentiment de refus, sentiment d’orgueil, sentiment de possession, sentiments qui devaient lui faire comprendre qu’il était dans son droit : les mauvais anges étaient là, et ils y veillaient.

Mais il y avait aussi des anges de lumière, des anges qui l’amenaient à comprendre, à comprendre qu’il devait être fidèle à Dieu, qu’il devait servir ses frères et ses sœurs, qu’il était appelé à connaître, lui aussi, la promesse de Dieu, le Sauveur : les bons anges étaient là pour le 'renforcir', pour le guider.

Mais son cœur se durcissait : son cœur devenait de plus en plus dur, car son cœur apprenait à aimer la haine, son cœur apprenait à tricher, à cacher, son cœur apprenait à manipuler, à dominer.

Oui, il commençait à manipuler les grâces, les grâces qu’il recevait : il commençait à argumenter ce qu’il était face à ce que Dieu attendait de lui.

Tout cela était en lui et tout cela le formait, le formait pour ce qu’il devait connaître, car Dieu voyait : Dieu voyait le Tentateur, Dieu voyait ceux qui étaient autour de lui pour le faire chuter.

Et Dieu aimait son enfant, car il était l’enfant d’Adam et Ève, il était le bien-aimé du Père; il le voulait, Dieu le Père, puisqu’il était écrit dans le Livre de la Vie, il était de lui, il était de sa Création : le souffle de Dieu était en Caïn, il ne le quittait pas, il l’aimait.

Mais vint ce moment où il écouta le mal, et il fit ce geste qui ouvrit une source : une source qui laissa couler du sang, et ce sang s’est répandu, et la terre a goûté.

Lorsque la terre a goûté à ce sang, il y eut un grand ébranlement sur toute la surface de la terre; la terre n’avait jamais goûté au sang, un sang qui appartenait à la Création; jamais un sang comme celui-ci avait coulé sur la terre, car il était de l’Amour; il y avait un sang qui goûtait l’Amour, qui goûtait la présence de Dieu; ce sang qui était rempli de l’attention de Dieu (était) tombé sur la terre, et la terre le reconnut, et la terre a pleuré, la terre a pleuré ce sang; la terre a fait un acte, un acte d’amour : elle s’est fermée, elle s’est fermée à tous ceux qui n’étaient pas de Dieu.

Comment comprendre ce que nous vivons? C’est en connaissant ce qui s’est passé.

Lorsque la terre s’est fermée – elle qui était de Dieu, elle qui acceptait tout de Dieu, elle qui était obéissante à Dieu, elle qui accueillait les enfants de Dieu, elle les accueillait comme un mouvement d’amour, comme une protection; elle s’ouvrait à tout ce que l’homme lui donnait; l’homme lui donnait des soins parce qu’il voulait que la terre le nourrisse; Dieu donnait connaissances à l’homme pour qu’il puisse travailler la terre et que la terre donne ses fruits, sa récolte, mais là, l’homme venait de donner à la terre quelque chose qui n’était pas voulu de Dieu, et la terre le reconnut, alors elle devint plus dure; – la terre devint plus difficile à accepter ce que l’homme voulait d’elle parce que cela était dans un mouvement.

La terre est de Dieu, et elle reconnaît son Dieu, mais lorsque la terre ne reconnaît pas ce qui vient de Dieu, ce qui n’est pas de la Volonté de Dieu, elle se détourne : elle se détourne comme Dieu se détourne.

Non qu’elle ne quitte, elle ne quitte pas, mais elle ne peut donner ce qu’elle ne reçoit pas : fidélité, obéissance, amour, joie, paix, tout ce que Dieu donne à l’homme.

La terre est liée à l’homme, tout comme l’homme doit être lié à la terre par sa chair, car la chair vient de la terre, et la terre retourne ce qui est à la chair.

Voilà pourquoi lorsque la chair prend son repos, jusqu’au moment de la résurrection de la chair, c’est la terre qui accueille la chair; elle la prend en elle, et elle en fait son mouvement d’amour jusqu’au moment où Dieu dira : «Maintenant, ouvre-toi», et la chair ressuscitera, elle reprendra vie : elle reprendra sa chair, tout comme au tout début.

Mais la terre, lorsqu’elle ne reconnaît pas tout cela, elle ne peut donc pas être dans ce mouvement d’amour : c’est pourquoi la terre a retiré sa fidélité à l’homme, parce qu’il n’avait pas été fidèle.

Mais, il y eut ces enfants, génération d’Abel et génération aussi d’Adam et Ève, car ils ont eu d’autres enfants : eux étaient mouvements fidèles à Dieu.

Donc la terre reconnaissait tout cela, mais à cause de Caïn, la terre ne pouvait plus donner à ces enfants ce qu’elle aurait aimé donner : cela était impossible maintenant.

Mais Dieu donnait des grâces : Dieu donnait des grâces de fidélité à ses enfants afin qu’ils soient fidèles à la terre, et la terre, elle, était fidèle à leurs mouvements.

Beaucoup de grâces se sont données : Dieu accordait des grâces à la terre, tout comme il accordait des grâces à ses enfants afin qu’ils puissent être en remerciement devant ce que la terre donnait : actes de grâces.

Tout cela était mouvements qui se complétaient l’un dans l’autre, et tout était amour pour Dieu : Dieu nous fait comprendre cela afin de nous aider à avancer encore, et nous allons faire encore un tout petit pas.

Comprenons que ce que nous venons d’entendre, c’est le mouvement de la fidélité : Caïn devait être fidèle, il ne l’a point été, et la terre, elle, connaissait la fidélité, mais ne le reconnut point lorsqu’elle a reçu le sang d’Abel, et tout mouvement qui est infidèle ne peut apporter des grâces.

Il fallait donc qu’il y ait fidélité pour qu’il y ait des grâces, voilà pourquoi Caïn dut s’en aller au loin : parce que les descendants d’Abel et ceux d'Adam et Ève devaient connaître des grâces, voilà pourquoi Caïn s’(en) est allé.

Mais Dieu, dans son amour, a marqué, a marqué Caïn de son infidélité; il le marqua sur le front : infidélité envers son Dieu; mais il ne lui enleva pas son amour, il ne lui enleva pas sa vie, car la vie spirituelle était en Caïn, la Volonté de Dieu était en Caïn, son amour était en Caïn, mais son infidélité se faisait voir.

Voilà pourquoi il y eut une marque à l’extérieur et non pas à l’intérieur : la marque était pour la volonté humaine.

Il ne pouvait pas la placer à l’intérieur, car ceux qui devaient rencontrer Caïn devaient voir; comment pouvaient-ils voir? Comment se fait-il qu’il y avait des enfants en dehors de la beauté de Dieu, en dehors de la fidélité de Dieu? Parce qu’il y avait des êtres qui étaient des êtres infidèles, qui n’étaient pas de Dieu.

Souvenons-nous qu’il y eut un combat dans le Ciel : le Ciel en face de l’Amour, le Ciel, la présence même de Dieu trois fois Saint, le Ciel où tout est lumière, splendeur, le Ciel où tout est fidélité, tout était parfait, tout ne devait être que parfait, mais il y eut la désobéissance, car Lucifer a désobéi, il a apporté avec lui beaucoup d’anges : (une) myriade d’anges ont suivi Lucifer, on ne peut les compter.

Lorsqu’on entend ce chiffre, c’est pour nous démontrer qu’il y en a eu beaucoup et le nombre est connu de Dieu et non pas des humains, mais de Dieu.

Mais nous savons qu’il y eut beaucoup d’anges qui ont suivi Lucifer, cet ange qui était lumière, beauté, splendeur, cet ange qui avait autour de lui cette lumière qui se laissait refléter et dont les autres anges admiraient.

Croyez-vous que les autres anges n’ont pas eux aussi été dans une tentation? Ils ont été dans une tentation d’orgueil; c’est la seule tentation qu’ils ont eu : l’orgueil.

Ils étaient eux-mêmes lumière, ils étaient beauté de Dieu, ils étaient service auprès de Dieu; ils recevaient cette force par la splendeur de l’amour de Dieu, et combien Lucifer en a reçu; ils n’avaient qu’à regarder Lucifer dans toute sa beauté, dans toute sa splendeur, et ils se réjouissaient d’aller servir Dieu, de donner à Dieu ce que Dieu attendait de ses anges.

Mais il y eut un miroitement en cet ange, Lucifer : il y eut ce mouvement d’orgueil au moment où on lui parla de l’Homme-Dieu.

Tout commença à vibrer en Lucifer, son miroitement prenait une autre forme : miroitement de beauté, miroitement d’obéissance venaient de prendre une forme différente, et ceux qui étaient devant cette forme différente regardaient cela, regardaient cette beauté qui avait (été) [1]perdue.

Parce qu’à l’instant où Lucifer ressentit une mini petite infinité d’orgueil, son miroitement changeait de forme, et les anges ont vu cela, ont ressenti, parce que tous ceux qui regardaient cet ange étaient devant ce mouvement.

Qu’était ce mouvement? Qu’était ce qu’ils ressentaient à l’intérieur d’eux, cela était différent? Eux la perfection, eux la lumière, eux la fidélité étaient devant ce qu’ils voyaient, ce qu’ils ressentaient, car ce qu’ils voyaient, ils le ressentaient.

Ils ne pouvaient voir sans ressentir, car ils étaient mouvements de lumière dans la lumière; ils s’amalgamaient dans cette lumière pour ne faire que mouvement d’amour, mouvement de service, mouvement d’adoration devant Dieu; tout était émerveillement devant cette splendeur : la lumière de Dieu.

Mais, comment eux, qui étaient dans cette lumière, pouvaient-ils reconnaître cette lumière dans tout son émerveillement lorsqu’il y avait mouvement d’orgueil? Ce mouvement d’orgueil se faisait tranquillement, pas brusquement, tranquillement, car l’intelligence de Lucifer était de faire connaître tranquillement ce qu’il ressentait, lentement, parce qu’il avait tant reçu de splendeur, de lumière, de profondeur, alors il savait : il connaissait; et lorsque dans cet orgueil nourri de l’orgueil : l’orgueil qui nourrissait l’orgueil, mouvement qui nourrissait le mouvement, tout se laissait mouvoir sans un seul arrêt, ils étaient l’orgueil, ils devenaient l’orgueil.

C’est l’orgueil qui a répondu : "Non, je n’adorerai pas le Fils de Dieu", c’est cette infidélité.

Lorsque Michaël, dont nous connaissons le nom saint Michel, dit : "Qui est comme Dieu?", à cet instant, tous les êtres de lumière, dans la lumière, pour la Lumière, dans la perfection, ne regardant que la Lumière, fidèles en tout, s’inclinèrent pour adorer, pour servir, pour contempler, pour être dans ce mouvement d’amour.

Mais l’infidélité ne put être près de la fidélité; alors, Satan fut précipité dans les ténèbres, et Satan fit son royaume dans les ténèbres.

Et ceux qui avaient regardé l’orgueil et qui s’étaient laissé prendre dans ce mouvement d’admiration, d’orgueil, ont suivi, ils ont suivi l’infidélité : ils ont suivi celui qui ne se garda pas dans la splendeur de Dieu, dans la beauté de Dieu.

Comment pouvait-il se garder? Dieu est Dieu, Dieu est trois fois saint : Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit; lorsque Lucifer adorait Dieu, il ador(ait) Dieu dans toute sa splendeur, il ne pouvait pas ne pas adorer les trois Personnes en un seul Dieu, cela était impossible; mais lorsqu’il a su que le Fils de Dieu était pour prendre chair humaine, là seulement, ce mouvement de lumière fidèle connaissait un mouvement d’infidélité, un mouvement d’orgueil, et là, la splendeur de Dieu qui se laissait miroiter pour que Lucifer puisse être dans ce rayonnement d’amour, dans cette lumière, dans cette blancheur immaculée, ne l’était plus, ne l’était plus autant.

Dieu sortait de ce qu’il était, donc le Fils de Dieu sortait ce qu’il était : passé, présent et futur, l’Alpha et l’Oméga : donc Lucifer, cet ange, ne pouvait plus recevoir la Splendeur parfaite, car c’est lui-même qui mettait devant lui un mouvement : l’orgueil.

Ce n’était pas Dieu, Dieu était amour, Dieu était beauté, Dieu était splendeur; croyez-vous que Dieu aurait pu changer sa lumière? Dieu ne pouvait pas changer sa lumière, car il est Dieu, il est beauté, il est lumière.

Mais l’ange, l’ange, lui, par cet orgueil qui se faisait en lui et qu’il aimait être, c’est lui-même qui se reculait : il se reculait pour mieux se contempler, car il était dans la contemplation.

Les anges sont dans la contemplation : ils ne peuvent pas être en dehors de la contemplation, car ils ont été créés pour la contemplation, donc Lucifer devait contempler, devait contempler Dieu, mais lorsqu’il a été dans son orgueil, il s’est contemplé.

Il fallait qu’il se contemple : il était créé pour la contemplation, mais comme il ne voulait plus être dans cette servitude face au Fils de Dieu qui devait venir sur la terre en prenant chair par le oui de Marie, là tout son être devint dans cette contemplation, absolument tout : il était l’orgueil pur, il était complaisance de lui-même, alors il s’éloigna.

Il ne pouvait pas être dans la lumière, ça lui faisait horreur, car la lumière venait de l’extérieur de lui pour s’approcher à lui; il ne pouvait plus maintenant, car il était, lui, l’orgueil, il était lui, la vanité, il était lui, pour lui, ce qui devait être son être : un être de noirceur, un être de ténèbres.

Sa haine a été si grande pour tout ce qui portait la lumière, si grande que cela augmenta en lui tout ce qui était pour être ce qu’il était; comprenez qu’il était pour être ce qu’il était, et ce qu’il était devenait ce qu’il est : nourriture de ce qu’il était; une nourriture qui s’abreuve de mal parce qu’il était le mal : il se nourrit de lui-même, il s’abreuve de lui-même.

Alors, les autres, les anges déchus qui étaient tous dans cette admiration devant cet être qui devait dorénavant être noirceur, méchanceté, ils ont été comme attirés, attirés parce que : il se servait de ce qu’il était maintenant, il se servait de ce qu’il connaissait maintenant : manipulations, mensonges, tromperies.

Eux étaient dans la lumière, eux étaient dans la connaissance de Dieu, eux étaient dans le service, dans la contemplation, ils devaient (se) tourner en un instant vers la Lumière, mais ils ont été dans une contemplation trompeuse, et parce qu’ils se sont trop approchés, ils ont tombés eux aussi dans cette tentation, alors ils sont devenus des êtres orgueilleux.

Des êtres qui étaient lumière devinrent des êtres de ténèbres, et parce qu’ils ont désobéi, parce qu’ils ont été infidèles, ils devaient dorénavant être au service de Satan, de cet être infernal où le mal est ce qu’il est.

Alors, arrêtons-nous un instant pour penser : si Satan a été un être de lumière, si Satan a été un instant, un court instant, dans un mouvement d’orgueil et que l’orgueil l’a envahi, et qu'il s’est laissé envahir, et qu'il s’est laissé nourrir parce qu’il aimait tout cela, les autres anges qui se sont approchés de lui et qui l’ont regardé, et qui ont continué à le regarder, il les attirait, il les attirait pour en faire ce qu’il voulait : ces anges devinrent esclaves du mal, ils devaient donc être sous les ordres de Satan.

Ces anges déchus avaient connu la beauté eux aussi, ils avaient connu l’obéissance eux aussi, ils ont donc été en un mouvement contraire à ce qu’ils étaient : ils se sont laissé prendre dans ce mouvement.

Ils se sont laissé prendre dans ce mouvement, donc, en se laissant prendre dans ce mouvement : il y avait toujours une transformation qui se faisait.

Et, dans cette transformation, cela était selon des anges qui étaient le plus près de Satan : il y avait donc des anges qui, dont leur transformation n’avait pas été au même niveau que les autres dans une échelle, lorsqu’ils ont été, eux aussi, dans les ténèbres, projetés là où il n’y avait que ténèbres, ils ont été dans cette transformation : ils étaient des infidèles, donc ils devaient ne côtoyer que l’infidélité.

Mais il y eut un nombre, il y eut un nombre de ces anges qui ont eu un regard vers en arrière : un regard de regret, un regard qui se tournait vers ce qu’ils avaient déjà été pour ne plus connaître cela.

Ils ont été dans ce mouvement et eux, parce qu’ils ont été dans ce mouvement, ont été sur la terre : ils ont été pour un temps sur la terre avec ce qu’ils étaient.

Alors, tout cela pour nous amener là où nous devons comprendre : les êtres déchus étaient des esprits parfaits, ils avaient donc une connaissance, et ces êtres ont eu une connaissance du mal dans ce qu’ils étaient, cela ne s’est pas enlevé d’eux.

Toute la beauté devint la laideur, la fidélité devint l’infidélité, la vérité devint le mensonge, l’agilité devint dure comme le fer, ce qui était blanc splendeur devint noir sale, la pureté devint l’impureté, le service d’adoration devint l’idolâtrie, car ils étaient dans la beauté de Dieu, la perfection, la beauté de Dieu, alors ils devinrent donc le contraire, et cela les nourrissait.

Ceux qui ont demeuré, pour un certain temps, dans un certain regret, se laissaient transformer par le mal, alors toutes ces connaissances, ils pouvaient s’en servir.

Le mal, c’est quelque chose qui est connu, le bien, c’est quelque chose qui est connu, donc les mauvais anges connaissaient le bien, connaissaient la beauté, connaissaient la splendeur; ils pouvaient attaquer ce qu’ils connaissaient, ils pouvaient attaquer ce qu’ils reconnaissaient, car ils connaissaient, mais ils détestaient tout cela et parce qu’ils détestaient tout cela, tout ce qu’ils étaient devenus, le mal, prenait une force.

Vous savez, lorsque nous, nous sommes en colère, avez-vous remarqué qu’on lève la voix? Avez-vous remarqué qu’on frappe fort? Avez-vous remarqué qu’on essaie par des moyens de contourner quelqu’un pour l’attaquer, l’humilier? Eh bien, si on connaît cela, n’est-ce pas parce que, avant, on l’a connu? Et si l’être humain connaît cela, c’est qu’on (lui) a montré.

Alors, qui a montré aux femmes la séduction? Elles ne pouvaient pas la connaître; ce n’est pas parce que Ève a été dans la tentation du bien et du mal qu’elle est devenue séduisante, non.

Ève a désobéi, et elle a connu sa volonté humaine; Adam a désobéi, il a connu sa volonté humaine : la Divine Volonté s’est retirée d’Adam, d'Adam et Ève.

Lorsqu'Ève a été tentée, elle a été trouver celui qui avait la vie; elle, elle devait porter la vie, mais Adam devait lui donner la vie, faire entrer en elle la vie pour qu’elle, elle reçoive la vie et par la puissance, les grâces de Dieu, par la Volonté de Dieu, recréer sa Création, refaire sa Création à l’intérieur d’elle.

Donc, Ève, lorsqu’elle a désobéi, elle a été voir la vie; elle était faible, elle était dans une très grande souffrance dont son âme connaissait, mais sa chair ne reconnaissait pas cette souffrance, tout était dans son âme, dans sa vie spirituelle : l’infidélité se faisait connaître à l’intérieur d’elle; elle est partie avec sa chair, une chair ignorante vers la vie, et elle a été retrouver la vie.

C’est lorsque Adam a dit non à Dieu et oui à la chair que la volonté humaine a été connue de Adam et Ève, et là, la Divine Volonté s’est retirée, car la fidélité venait de connaître l’infidélité.

La chair qui n’avait pas connu de péché venait de connaître, la chair venait de connaître l’infidélité à la splendeur de Dieu, à l’amour de Dieu, à la perfection de Dieu; la chair qui était dans une grande beauté, dans une perfection, la chair qui était dans le rayonnement de la beauté de Dieu venait de connaître un rayonnement d’orgueil : ce rayonnement d’orgueil était maintenant connu d’Adam et Ève, toujours connu d’eux, d’Adam et Ève.

Lorsque les mouvements ont avancé, la vie d’Adam et Ève sur la terre, il y eut dans leurs mouvements de la fidélité à ce qu’ils étaient maintenant : des enfants de Dieu qui devaient obéissance à Dieu parce qu’ils savaient qu’ils avaient désobéi.

Ils étaient dans leur repentir, ils regrettaient tout cela : donc, il y avait un regard vers en arrière.

Souvenons-nous que nous avons entendu par le Saint-Esprit que des anges avaient tourné leur regard en arrière, et ils avaient regardé ce qu’ils avaient quitté : ils regrettaient.

Mais ils se laissaient nourrir par le mal, ils se laissaient nourrir par Satan, car ils avaient accepté Satan comme maître, ils étaient sous son pouvoir.

Mais Adam et Ève regardaient en arrière, ils regardaient ce qu’ils quittaient, car ils devaient quitter ce lieu d’amour où tout n’était que perfection, où tout n’était que beauté, où la Divine Volonté avait fait son nid d’amour pour accueillir ses enfants de la Divine Volonté : une terre de splendeur, une terre où tout n’était que perfection pour les enfants de la Divine Volonté, et ils quittaient cela.

Eux regardaient en arrière, eux regardaient ce qu’ils quittaient, et leur intelligence s’appauvrissait, leur regard s’embrouillait, leur écoute s’assourdissait, leurs mouvements devenaient de plus en plus lourds, de plus en plus, ils connaissaient la fatigue, ce qu’ils n’avaient jamais connu : tranquillement, tout cela se faisait connaître en eux, ils regardaient en arrière; parce qu’ils ont regardé en arrière, ils ont regretté.

Croyez-vous qu’ils n’ont pas pleuré? Leur chair qui avait connu la perfection connaissait maintenant la souffrance; elle regardait en arrière elle aussi, elle aussi se souvenait, elle aussi savait : la chair savait qu’elle quittait la perfection, l’immortalité, la chair savait.

C’était qu’ils connaissaient la volonté humaine maintenant, mais ils restaient fidèles à Dieu. Ils voulaient aimer Dieu, ils regrettaient; voilà pourquoi Adam et Ève ont mis des enfants au monde devant Dieu, pour Dieu, et la chair le savait.

La chair acceptait les grâces de Dieu afin que la femme puisse enfanter, la chair était dans le mouvement de la vie spirituelle : l’âme comblait la chair, et la femme mettait au monde des enfants de Dieu.

Les enfants de ses enfants mettaient au monde des enfants de Dieu, et le mouvement se faisait; la fidélité de Dieu était sur la terre, sur une terre qui, elle, voulait être fidèle à Dieu : tout cela s’est fait dans la Volonté de Dieu parce que Dieu aimait ses enfants.

Comprenons que rien ne s’est fait sans l’amour de Dieu : Dieu a donné à ses enfants qui avaient été infidèles son amour, sa présence : il les nourrissait, il les enveloppait, il leur donnait ce qui leur était nécessaire pour vivre sur une terre, dont cette terre n’était que fidèle à Dieu.

Alors, Dieu donnait connaissances à l’homme afin qu’il puisse être dans un mouvement de fidélité à la terre : la terre qui devait être au service de l’homme et de la femme, maintenant n’était qu’au service de Dieu.

Donc, l’homme devait travailler la terre avec les grâces de Dieu, et si la terre produisait, c’est parce qu’elle reconnaissait les grâces de Dieu : si la terre donnait ses fruits, sa récolte, c’est qu’elle donnait ce que Dieu voulait donner à l’homme et à la femme.

La terre, elle, est mouvement de grâces : lorsque nous recevons de la nourriture, nous devons reconnaître ce mouvement.

Que ce soit vêtement, que ce soit liquide, que ce soit ombrage, que ce soit fraîcheur, cela est grâce : cela vient de Dieu pour nous, pour la chair.

Donc, la terre reconnaît la grâce de Dieu, et elle donne à la chair ce mouvement de fidélité, et cela sera jusqu’au moment où il y aura un grand mouvement de purification : tout est pour nous mouvement d’amour de Dieu.

Dieu n’a pas permis que ses enfants soient sans ses grâces, comprenons cela : si des enfants sur la terre ont été en présence d’anges déchus, ils ont été armés de grâces; ils ont reçu des grâces pour reconnaître que ces êtres étaient des êtres de ténèbres : ils devaient accepter les grâces de Dieu.

Dieu n’a pas laissé ses enfants être en présence des anges déchus sans qu’ils soient armés de grâces : cela est faux.

Alors, lorsque Caïn partit au loin, il a eu peur; souvenez-vous des paroles : "Parce que j’ai tué mon frère, on me reconnaîtra comme infidèle et on lèvera la main sur moi"; parce que l’infidélité reconnaîtra l’infidélité, l’infidélité voudra attirer l’infidélité afin de le gruger, de le manger pour l’éternité : l’immortalité, mort éternelle, souffrance éternelle : Caïn connaissait cela.

Comment se fait-il que Caïn connaissait de l’infidélité qui devait reconnaître son infidélité? Il fallait que la chair de Caïn reconnaisse ce mouvement.

Puisqu’il a été écrit dans la Genèse, c’est que l’Esprit de Dieu nous fait savoir que Caïn savait qu’il y avait de l’infidélité sur la terre, car des enfants fidèles ne lèvent pas la main sur des enfants de Dieu, donc il y avait infidélité sur la terre, et Caïn connaissait qu’il y avait des êtres infidèles, des êtres qui étaient capables de s’approcher de lui.

Si des êtres étaient capables de s’approcher de lui, donc il y avait formes : forme qui a mouvement, forme qui s’approche, forme qui fait peur, forme qui apporte la crainte.

Donc, Caïn savait qu’il y avait de ces êtres sur la terre, mais qui se tenaient loin des êtres fidèles, des êtres d’amour, des êtres qui marchaient devant la face de Dieu.

Donc, il y avait des êtres infidèles qui marchaient sur la terre et qui n’étaient pas devant la face de Dieu : ce sont des êtres de noirceur, ceux mêmes qui ont tourné leur regard vers ce qu’ils avaient quitté; ces anges avaient pris possession des créatures inférieures qui étaient sur la terre.

Le Paradis terrestre est un endroit d’amour, je dis est, car il est, dont tout n’est que merveille, dont tout n’est que fidélité, dont tout n’est qu’amour; mais, hors de ce lieu, il y avait les ténèbres; hors de ce lieu, il y avait des êtres immondes, et ces êtres immondes avaient pouvoir de posséder, de dominer.

Ils n’avaient pas pouvoir de créer, car ils ne sont pas le Créateur : ils ont été créés, ils ne peuvent pas créer; tout comme l’être humain, il ne peut pas créer; l’être humain ne peut pas créer, car il n’est pas le Créateur.

Lorsque nous disons que l’être humain, d'un bois, il transforme le bois pour faire une œuvre : la croix, c’est une œuvre, donc il y a eu transformation de ce qui est créé; le bois vient de Dieu, c’est Dieu le Créateur, donc l’homme prend ce qui est créé, il le transforme.

Tout comme la femme, lorsqu’elle prend la vie : lorsque la vie se dépose dans le sein de la femme, la femme de ce qu’elle a reçu du Créateur est en mouvement de création, et un enfant se crée; donc, le Créateur refait son mouvement en la femme avec ce qu’il a donné à la femme, tout comme tout ce qui est sur la terre est en mouvement de création.

Souvenez-vous que la terre a été créée par Dieu, donc elle se doit d’être fidèle à Dieu, mais elle a reconnu l’infidélité de ceux qui ont habité la terre, les créatures de Dieu, et c’est de cette infidélité qu’elle souffre et non pas de ce que Dieu lui donne.

La terre est en mouvement d’amour, alors lorsqu’elle reçoit par Dieu les grâces de l’amour, elle se reproduit : la terre est mouvement de vie et la terre accueille les grâces de Dieu, elle accueille la beauté de Dieu, la splendeur de Dieu, et tout se fait, et c’est avec ce que la terre reçoit que l’homme fait ses œuvres : il crée.

Mais lorsque nous disons créer, il n’a pas la même signification que ce qui est créé : il crée, il fait quelque chose avec ce qui est, alors ce n’est pas créer parce que (ce) qui est créé est déjà créé par Dieu : tout est déjà accompli, donc l’homme est dans ce mouvement de ce que Dieu attend de lui.

Lorsqu’il est fidèle, il crée ses œuvres avec les grâces de Dieu; lorsqu’il est infidèle à Dieu, il fait ce qui est orgueil, il crée de l’orgueil, car Dieu ne regarde pas ses œuvres parce que ce qu’il voit, c’est de l’orgueil.

Donc, les créatures de ténèbres qui ont demeuré pour un temps sur la terre, à cause qu’ils avaient regardé ce qu’(ils) avaient quitté, ont transformé : ils ont pris ce qui est créé et ils ont transformé, ce qui a fait des êtres qui n’ont pas de vie spirituelle, des êtres infidèles : voilà ce que Caïn ne voulait pas rencontrer.

Mais qui est comme Dieu? Personne. Satan n’est pas comme Dieu; les êtres qui ont suivi Satan ne sont pas comme Dieu, donc ils sont des êtres qui doivent obéissance lorsqu’il y a ordre de Dieu d’obéir.

Si Dieu donne un ordre à Satan : «Retourne dans ton enfer, dans tes ténèbres», il obéit; alors, ainsi les autres anges obéissent à Dieu avant Satan.

Si des anges de ténèbres reçoivent un ordre de Satan et que Dieu dit d’écouter Dieu, ils sont obligés d’écouter Dieu; là est une grande souffrance pour eux, une très grande souffrance.

Alors, lorsque Caïn partit au loin, il rencontra des êtres infidèles à Dieu, mais qui devaient obéir à ce qu’ils voyaient : la marque.

Dieu marqua Caïn pour que les infidèles ne touchent point à Caïn, car Dieu savait, Dieu connaissait son enfant.

Caïn partit avec sa famille, avec ses descendants, sa descendance; il partit et tous ceux qui sont partis avec Caïn avaient cette marque; donc, les infidèles ne pouvaient pas tuer, mais ils pouvaient côtoyer, ils pouvaient séduire, ils pouvaient tromper et ils pouvaient être avec eux, vivre avec eux.

Mais la descendance de Caïn avait entendu parler de Dieu, avait les grâces de Dieu en eux, ils avaient la volonté humaine : à l’intérieur d’eux il y avait le bien et à l’intérieur d’eux, il y avait le mal, donc, ils devaient être fidèles à Dieu.

Ils partaient avec leur intérieur rempli de grâces de Dieu, mais la chair aussi partait avec cette infidélité, et les années ont passé et cette marque s’est répandue, s’est répandue sur toute leur chair, savez-vous pourquoi?

 

Jésus : À moi de vous le dire, mes enfants.

 

 


 

[1] La beauté est un mouvement qui est de Dieu, Dieu se laissait voir à Lucibel. Il recevait la beauté par la beauté de Dieu : mouvement qui se donne, mouvement qui ne cesse de nourrir ceux qui le regardent. L'ange de Dieu recevait de Dieu ce mouvement qui le rendait toute lumière et ce mouvement nourrissait l'ange continuellement. Par Dieu, tout se nourrit. «Qui est comme Dieu?» : aucun esprit créé. Le mouvement est de Dieu donc le mouvement est vivant, c'est le mouvement qui est par Dieu vivant et qui nourrit : la beauté de Dieu nourrissait la beauté de l'ange.