Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Étienne de Bolton, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-05-05 - Partie 4  

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, il y aura beaucoup de personnes à confesse.

Bien souvent, il y a eu dans notre vie des interrogations; nous avons ressenti des sentiments au point de vue de la sexualité et on n’en voulait pas, on souffrait à cause de cela; cela n’était pas péché, mais on doutait, on doutait de notre confession, on doutait des grâces que nous recevions.

Eh bien, parce que nous portons en notre chair ce que notre chair (n')aurait jamais dû connaître, nous allons donner, nous allons donner tous ceux qui ont connu cela depuis Adam et Ève.

Comment pouvons-nous donner quelque chose qui s’arrête à cent ans, deux cents ans, trois cents ans, quatre cents ans, sept cents ans? Non, maintenant, nous savons, nous savons que cela vient de nos premiers parents, de l’ère de nos premiers parents.

Nous ne pouvons plus nous limiter qu’à nous-mêmes ou qu’à nos parents, grands-parents, arrière, arrière-grands-parents, il faut aller plus que cela : oui, Adam, jusqu’à la première âme, jusqu’à la dernière.

Tout cela, il faut le faire avec les connaissances qui montent à l’intérieur de nous par la puissance du Saint-Esprit.

Lorsque nous sommes en prière et que nous ressentons une sensation qui vient de nulle part : "J’ai fait aucun geste, je n’ai regardé rien, j’étais à l’intérieur de moi en train de prier", eh bien, ne vous affolez pas, ne perdez pas votre paix.

Le Saint-Esprit, par la puissance de Dieu, nous a mis dans un état de grâce pour pouvoir faire sortir ce qui est souffrant à l’intérieur de nous dans notre chair pour qu’on puisse le donner à Jésus.

Gardons notre paix, tout se fait par la puissance du Saint-Esprit : pas un seul être humain ne pourra faire ce mouvement parce que pas un seul être humain sait.

Il sait quoi l’être humain? Qu’est ce qu'il faut qu’il sache? Il ne sait rien l’être humain, il ne comprend rien l’être humain, il est aveugle, il est sourd à cause de sa souffrance, et cette souffrance vient des choix, depuis le premier choix qui nous a affaiblis devant le péché, et le péché est présent.

Premier péché : la désobéissance; par le sacrement du Baptême, ce péché est effacé.

Combien de personnes portons-nous qui n'ont pas reçu le sacrement du Baptême? Alors, gardons notre paix.

Si nous désobéissons à Dieu, si nous nous prenons pour des dieux, alors donnons cela à Dieu.

Mais quand faut-il le donner? Quand le Saint-Esprit nous le fait comprendre; ce n’est pas un autre qui va nous faire comprendre cela, c’est le Saint-Esprit.

Tout va se passer de l’intérieur, pourquoi? Parce que l’intérieur est en mouvement de connaissances, l’intérieur est en mouvement de souvenirs, l’intérieur est en mouvement d’absorption, l’intérieur est en mouvement de rappels, l’intérieur est en mouvement de servitude : on ne doit servir que Dieu et, par Dieu, on peut servir notre prochain.

Cela dit que lorsque nous sommes en mouvement par la puissance du Saint-Esprit, il y a un mouvement qui se passe à l’intérieur de nous; ce qui nous appartient dans notre chair, qui fait obstacle à notre purification, monte à l’intérieur de nous, et cela ne peut se faire que par la connaissance de ce qui nous habite à l’intérieur de nous.

Dieu respecte l’être que nous sommes : nous sommes enfants de Dieu dans nos choix face au péché, enveloppés de la miséricorde de Dieu; sans la miséricorde de Dieu, nous serions incapables de dire oui à Dieu, on serait trop dans la souffrance.

Lorsque Jésus a dit oui à son Père, il l’a dit avec tout son Être, tout son amour; n’oubliez pas que Jésus, lorsqu’il a dit oui pour nous, il était pécheur, il était le pécheur le plus grand du monde; sa chair était tellement en souffrance, elle sortait d’elle sa souffrance : il transpirait de souffrances; alors, il a dit oui dans sa souffrance, avec sa souffrance, pour Dieu, par amour pour Dieu.

Alors, nous, lorsque nous sommes à l’intérieur de nous dans un mouvement de révélation, c’est parce que Dieu nous sait prêts à dire oui; il sait que nous souffrons, il sait que nous sommes, dans notre chair, dans une très grande souffrance, mais enveloppés de son Sang : ce Sang nous a enveloppés afin que nous puissions dire oui, un oui vrai, un vrai oui.

Souvenez-vous, pour ceux qui ont lu le livre IV, il y a plusieurs sortes de oui : le oui qui est fait comme un enfant; le oui qui est fait spontanément, vrai, pur, qui se pose pas de question, est celui qui sort de nous instantanément; c’est celui qui est connu de nous par la puissance du Saint-Esprit, enveloppé de son Précieux Sang, il sort de nous avec une joie parce que Jésus l’a prononcé.

Il a prononcé son oui avec tellement d’amour, il l’a prononcé pour nous, pour l’être de pécheur qu’il était : alors, comme il était nous, il l’a prononcé avec amour, avec joie.

Alors, lorsque tout monte de l’intérieur par la puissance du Saint-Esprit et se fait connaître à l’extérieur de nous, alors c’est un oui que nous donnons, un oui vrai.

Nous sommes pécheurs, nous sommes grands pécheurs : cela monte et sort, comme Jésus lorsqu’il a été pécheur, grand pécheur : il laissait sortir le Sang : le oui; c’est nous, c’est notre purification.

Ce que nous sommes, nous le sommes par Jésus; souvenez-vous que Jésus d’amour a été un grand pécheur par amour, alors lorsque nous, nous donnons notre oui, nous ne pouvons pas le donner pour nous-mêmes, nous le donnons parce que nous sommes pécheurs, grands pécheurs; nous acceptons d’être comme Jésus : grand pécheur.

Depuis Adam et Ève, nous acceptons d’être dans celles qui ont couché avec les démons, jusque-là! Parce qu’elles ont été créées par Dieu, elles ont été dans un mouvement, un mouvement qui a connu la présence même de Dieu.

Oui, (elles) ont été incapables de dire non à cause de tout ce qu’elles avaient, par choix, voulu accepter, mais elles sont nos sœurs.

Lorsque j’ai vu ces êtres qui bougeaient et qu’elles ont dit : "Tout ce que tu as dit est vérité, continue", eh bien, oh! elles ne voulaient pas le dire, mais la Volonté de Dieu a été sur elles et elles l'ont dit parce qu’au tout début, souvenez-vous que les paroles n'étaient pas des belles paroles, des paroles qui étaient pour moi incompréhensibles, c'étaient des paroles de souffrance et toutes paroles de souffrance ne portent pas la volonté de Dieu, portent la souffrance, la haine, la destruction, mais plus que cela se faisait présence devant moi et que Dieu a permis que j’entende, ils ont dit ce que Dieu voulait que j’entende.

Alors, nous, lorsque nous disons le oui comme un tout petit enfant, nous le disons pour tous les enfants du monde que nous portons en nous, alors nous nous laissons libérer, nous nous laissons purifier et ceux qui sont en nous en ressentent les effets.

Puisque ces femmes ont porté dans leur chair des connaissances et qu’aujourd’hui beaucoup – et le nombre est incalculable, je dis bien incalculable, parce que c’est le Saint-Esprit qui le dit – qui connaissent et font ce qu’elles ont fait : le Nouvel Âge est répandu partout.

Nous le portons en nous, nous (ne) sommes pas meilleurs que ceux et celles qui sont dans le Nouvel Âge mais, par la prière, par Jésus, par les sacrements, nous demandons pardon à Dieu et nous nous méfions.

Souvenez-vous que ces femmes, qui ont regardé ces êtres, regardaient des êtres qui n’étaient pas à la ressemblance de Dieu; ces êtres faisaient des mouvements dont eux n’étaient pas dans leurs habitudes; elles les regardaient, et croyez-vous qu’elles ne se demandaient (posaient) pas des questions?

Elles étaient dans leur volonté humaine, elles avaient à choisir entre le bien et choisir entre le mal, donc la volonté humaine était en elles; alors, elles se posaient des questions : "Pourquoi ces êtres sont si habiles? Pourquoi ces êtres font telle ou telle chose? Pourquoi, lorsqu’ils prennent des pierres, ces pierres semblent avoir pouvoir?" Elles se méfiaient, mais tout en s’approchant.

Alors, Dieu dit la même chose pour nous, approchons-nous pas de ces méthodes : le Nouvel Âge, nous savons ce que c’est.

Faisons attention car si, elles, elles ont succombé, combien nous nous allons encore succomber! N’oubliez pas que ces femmes étaient près de la perfection.

Oh! il y avait des centaines, des centaines et des centaines d’années, des centaines, des centaines d'années, mais elles étaient quand même plus près que nous qui sommes depuis des milliers, milliers, milliers d’années loin de la perfection qui venait d’Adam et Ève par Dieu.

Alors, elles ont regardé ces êtres immondes, elles ont regardé ce qu’ils faisaient, et pourtant elles ont faibli : elles ont été séduit(es), alors faisons, nous, prudence.

Voilà pourquoi Maman Marie nous demande d’être toujours en prière près de son Fils, en son Fils; Maman Marie nous met en garde contre les étourderies, la vanité, l’orgueil, la séduction de ce monde.

La séduction de ce monde vient d’eux, les démons; la richesse de ce monde vient d’eux, de ces démons; tout ce qu’ils ont apporté était orgueil.

Souvenez-vous lorsque Noé entra sa famille, il y eut un enfant qui est entré et qui venait de la descendance de Caïn; il (est) entré et il a fonctionné avec tous les autres, mais lorsqu’ils ont rebâti la terre, lorsqu’ils ont travaillé la terre, lui leur apportait des connaissances parce qu’en sa chair, il avait tout cela, il avait toutes ces connaissances.

Alors, il leur montrait, il leur montrait subtilement parce qu’il était intelligent : comment se servir de certaines herbes, comment se servir de certaines pierres, comment former certains objets pour qu’ils deviennent des petites idoles.

Voyez-vous, il a continué à leur montrer l’idolâtrie, il a continué à se servir de la séduction, et cela a continué.

Il (y) a eu la tour de Babel et cette tour de Babel a été construi(te) par des humains, et quelle perfection, quelle beauté que cette tour! Cette tour était très grande, elle était, pour les humains, très belle, puissante.

On pouvait regarder l’intelligence de l’homme, pas de Dieu, parce que Dieu ne voulait pas de cette tour; Dieu leur avait montré des demeures simples, des demeures d’amour, mais cette tour était l’orgueil de ce que nous, nous sommes.

Nous sommes la tour de Babel : nous sommes ceux qui, d’âge en âge, se sont laissé tromper; nous sommes de ceux qui, d’âge en âge, ont accepté le Nouvel Âge; nous parlons de Nouvel Âge, mais des sciences occultes.

Ils ont construit, eux, avec le temps, cette tour jusqu’à vouloir atteindre le ciel pour détruire Dieu; les sciences occultes sont avec nous dans ce but : aller là où est l’âme pour la détruire, aller là où est l’âme pour la contrôler, pour lui montrer qu’elle est entre les mains de celui qui se dit être Dieu : l’Antéchrist.

Vous avez souvent entendu parler qu’il y aurait un Antéchrist; vous avez souvent entendu parler qu’il y aurait celui qui se laisserait adorer, qui demanderait qu’on l’adore; vous avez souvent entendu parler de celui qui voudrait être le Christ, se dirait être le Christ : il est devant vous, autour de vous, en votre présence; il se fait connaître à vous, il se fait accepter par vous et vous lui ouvrez votre cœur.

Il met en vous ses ordres, il met en vous… "Est-ce que vous entendez? Vous entendez?" (Le micro s'est arrêté)

 

La salle : Non.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Alors, levons-nous et prenons un dix minutes de repos.

Merci Seigneur, merci Maman Marie.

 

Chant : ♪♪♪     Ô Esprit du Dieu vivant, en nos cœurs descend (bis)

                        Prends-nous, change-nous, remplis-nous, guide-nous

                        Ô Esprit du Dieu vivant, en nos cœurs descend (bis)

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : "Dieu tout-puissant, accorde à chacun de nous ta puissance, fait naître en nous ta Volonté, ta Volonté d'amour : une volonté qui éclaire, une volonté qui apporte la joie et la paix.

Viens nous couvrir de ta paix, viens nous couvrir de la puissance, ta puissance; il ne peut y avoir autre que toi, car tu es la Puissance, tu es le Pouvoir de l’amour.

Quel pouvoir avons-nous besoin si ce n’est que ton pouvoir? Tu es l’Amour, tu nous as créés, tu as fait de nous des êtres vrais et, aujourd’hui, tu nous fais comprendre que ta Volonté est une volonté puissante.

Tu nous amènes dans un temps, dans un temps où les démons ont séduit tes créatures, les faisant chuter, leur apportant des connaissances impures, faisant de ces êtres des êtres qui servaient le mal plutôt que de servir ta puissance.

Lorsque nous sommes à toi, ô Dieu d’amour, nous comprenons, nous savourons, nous goûtons à l’amour vrai : un amour sincère, un amour qui ne fait pas mal, un amour qui respecte, un amour qui est égal.

Oui, tu nous aimes tous pareil, Dieu; tu ne favorises pas un tel ou un tel au détriment d’un tel ou d'un tel, tu nous veux tout à toi.

Prends-nous, Seigneur, prends ce que nous sommes et fais de nous ta Volonté.

Que ta Volonté soit faite, ô Dieu tout-puissant, pas notre volonté.

Au tout début, Dieu d’amour, tu nous as instruits sur les démons; au tout début, Seigneur, tu nous as amenés à poursuivre notre chemin, accompagnés d’Adam et Ève; après, tu nous as amenés avec Noé, après tu nous as amenés dans les descendants.

Oh! les descendants qui ont construit la tour de Babel, une tour orgueilleuse, une tour faite de ce que les hommes voulaient apporter à ce monde, et cela venait de cet être, cet être qui s’était faufilé dans l’arche de Noé.

Il s’appelait Hom afin d’être celui qui nous apporterait la continuité du mal, et nous nous sommes laissé prendre.

Tu utilises le nous, Dieu, afin de nous faire comprendre que nous sommes tombés dans un piège, celui de nous prendre pour Dieu, car ce qu’ils nous ont apporté, ces démons, c’est l’orgueil, le mensonge.

Lorsque nous nous regardons, nous nous reconnaissons être enfants de Dieu, mais lorsque nous nous complaisons dans ce que nous connaissons, là nous sommes des êtres qui se pren(nent) pour des dieux, et ceux qui se prennent pour des dieux servent Satan, servent celui qui est le Trompeur, celui qui veut prendre la place de Jésus, le Fils de Dieu, le Bien-aimé de Dieu, l’Oint de Dieu.

Jésus est le Oint du Père, il est l’Alpha et l’Oméga, il est la Toute-Puissance, mais celui qui veut être à la place de son Fils est celui qui s’est fait connaître à nous par les révélations.

Oui, nous avons été prévenus par Jean qu’il y aurait un temps où l’Antéchrist viendrait, se montrerait, serait à la tête des enfants de Dieu, il siégerait sur le trône de Pierre.

Dieu d’amour, tu nous as donné Benoit XVI, tu nous as donné le pape pour ce temps, un pape rempli de lumière, un pape rempli de l’amour du Christ; il nous protège, il nous protège contre celui qui veut son trône, il nous protège de ses pièges."

La Mère de Dieu est auprès de nous, elle nous montre le chemin à suivre.

Au tout début, lorsque Dieu a commencé à parler, un mouvement était en moi, un mouvement de puissance; il me projetait en avant, mais avec douceur, tendresse; il voulait que je sois obéissante, il voulait que je m’abandonne pour chacun de nous, pour moi et pour vous, afin d’apporter connaissances.

L’être des ténèbres a pris position : l’être des ténèbres est avec nous dans nos vies, dans nos propres maisons, parmi nos amis; il nous montre que nous sommes importants; là est le piège (dans lequel) nous avons tombé et que lui a mis devant nous : c’est lui l’Antéchrist qui a fait que, de nos jours, nous nous regardons comme étant importants.

Nous sommes dans une société où on se dit être puissants, nous sommes dans une société où on a pris l’énergie et en faire une très grande puissance en son nom : oui, au nom de l’argent, donc au nom de l’Antéchrist, et nous avons tombé dans un piège, car nous sommes habitués à cette énergie, à ce pouvoir, à un pouvoir noir, gluant, qui nous fait avancer et qui nous apporte des souffrances.

L'Antéchrist nous donne pour contrôler, pour nous faire plus souffrir; il nous a donné un liquide qu’on a sorti de la terre; ce liquide: c’est le pétrole.

Il est venu dans notre vie hypocritement, il s’est infiltré dans notre vie comme quelque chose d’essentiel, de principal même; sans le pétrole, aujourd’hui, on a l’impression de ne plus être de ce monde, mais être au temps préhistorique.

Nous ne voulons plus nous passer de ce liquide noir, gluant, de ce liquide qui nous apporte de la souffrance, parce qu’à cause de cela nous avons de la difficulté à respirer, à cause de cela, des vies meurent, à cause de cela, l’argent est devenu notre prince.

Nous avons pris l’argent comme notre prince, oui, parce qu’il nous en faut, (il) est pour nous essentiel dans notre vie, aussi essentiel que le pétrole; il s’est rendu maître de notre vie quotidienne : il sait où nous allons, il sait où nous arrêtons, il sait quand nous repartons et il sait ce que nous aurons besoin : encore et encore de ce liquide noir pour avancer.

Il est devenu pour nous, ce liquide noir, une nourriture : nous nous nourrissons de ce breuvage qui est contre nous, nous le mangeons, nous l’absorbons et nous nous empoisonnons, car il y a dans l’air ce liquide noir et nous l’avalons.

Il a réussi à empoisonner la terre; nous camouflons son odeur, nous camouflons son goût, mais cela n’empêche pas que cela empoisonne notre vie.

Nous idolâtrons ce liquide, car si on vous disait : il n’y a plus de pétrole, donc vous ne pouvez plus vous servir de votre auto, vous ne pouvez plus faire fonctionner votre système d’air chaud dans la maison ou votre système d’air froid dans la maison, certains appareils ne peuvent plus fonctionner, donc plus d’opérations, et combien d’autres.

Eh bien, vous, en ce moment même, seriez-vous prêts à laisser vos autos ici? Seriez-vous prêts à renoncer à tout ce que le pétrole nous apporte, à cet instant même?

Voyez-vous, ça vous prendrait un certain temps d’adaptation, et Dieu le sait, et Dieu va en prendre soin, car bientôt il (n’) y en aura plus.

Mais Satan, lui, a réussi à vous donner ce besoin jusqu’à vous faire perdre la tête : "Comment allons-nous faire? Comment allons-nous vivre? Qu’est-ce qui va nous réchauffer? Par quoi on va remplacer ça?" Par de l’énergie, l’électricité! Alors, il remplace un pouvoir par un autre pouvoir.

Qu’est-ce que cela apporte dans notre vie d’enfants de Dieu? Quel mal y a-t-il à prendre notre auto? Quel mal y a-t-il à nous servir de l’électricité?

Alors, dites-moi, comment ferez-vous pour fonctionner dans une vie où il n’y aura plus de réfrigérateur, où il n’y aura plus d’eau lorsque vous allez ouvrir votre champlure.

Voyez-vous, on y tient à tout cela et si on y tient à tout cela, c’est que c’est devenu pour nous quelque chose qui est très important, assez pour discuter de ce que Dieu met dans notre cœur : être des enfants comme nos premiers parents.

Nos premiers parents n’avaient pas de ce liquide noir; nos premiers parents n’avaient pas besoin d'électricité; nos premiers parents étaient des êtres d'amour, des êtres simples; ils se contentaient de ce que Dieu leur donnait, mais ce qu’ils avaient était tout, plus que ce que nous, nous connaissons.

Mais nous argumentons, nous allons argumenter : cela ne se fera pas facilement parce que nous avons mis cela en avant de nous; nous avons mis notre école en avant de nous, nous avons mis l’électricité en avant de nous, parce que nous avons besoin de cela, nous n’avons pas besoin particulièrement de nous-mêmes.

Nous-mêmes, pouvons-nous nous réchauffer? Pouvons-nous nous amener là où nous, nous voulons aller alors que pour venir ici, la plupart, c'a pris une heure, une demi-heure, deux heures, cinq heures? À pied, c’est beaucoup plus long.

C'est que nous avons mis devant nous un besoin, ce besoin est devenu plus important que nous-mêmes.

Ça fait pas mourir marcher à pied, ça nous enlève pas l'air pur, ça nous rend forts, ça nous rend alertes, ça nous fait comprendre que nous sommes vrais devant Dieu, ça nous fait comprendre que Dieu nous a donné ce qui nous était nécessaire pour avancer, mais nous avons perdu tout cela.

L'Antéchrist a fait miroiter devant nous cela, puisque cela n'est venu à nous que dans le dernier siècle que nous avons terminé.

Voyez-vous, il était là, lui, il était là pour nous perdre parce qu'il veut qu'on se perde : il veut avoir notre âme.

Son but était d'aimer quelque chose de plus que nous-mêmes, ainsi il serait plus facile de l'idolâtrer; lorsqu'on s'oublie, on ne pense plus à ce que nous sommes : enfants de Dieu.

"Tu aimeras ton Dieu de toute ton âme, de toutes tes forces, de tout ton esprit, de tout ton cœur" : pouvons-nous dire que nous aimons de tout notre cœur? Nous n'avons pas le cœur à laisser notre auto ici. Pouvons-nous dire que nous aimons de tout notre esprit? Nous avons l'esprit de ce monde, nous n'avons pas l'esprit de l'abandon absolu entre les mains de Dieu, il nous manque la foi, la foi que nous retournerons chez nous sans encombre, il faut aimer. Pouvons-nous dire que nous aimons de toutes nos forces? Non, puisque nous n'avons pas la force de prendre une décision; nous laissons cela de côté pour le moment, il n'est seulement que quatre heures moins vingt et nous avons encore un enseignement pour ce soir; nous aurons le temps de penser si nous voulons s'en aller à pied. Pouvons-nous dire que nous aimons de toute notre âme, une âme qui est à Dieu, une âme qui vient de Dieu et une âme qui doit retourner vers Dieu? Pouvons-nous lui parler et lui dire : "Tu me donneras ce qu'il me faut ce soir, en grâces, pour aller chez moi à la maison comme Dieu le veut, et non pas comme je veux." Êtes-vous capables de le faire? C'est cela aimer Dieu avant nous et c'est cela nous aimer avant le matériel, avant cette énergie, une énergie qui n'est pas de Dieu.

Souvenez-vous qu'au tout début, les anges déchus ont montré aux enfants de Dieu comment être dans un pouvoir, comment être des dieux, des déesses.

Ils ont conduit les enfants de Dieu à bâtir une tour de Babel pour atteindre le ciel afin d'affronter Dieu.

Alors, les années que nos parents ont vécues, nous avons été devant cela, car si nous nous reportons il y a trois cents ans, il y avait les chevaux, il y avait la marche à pied; ils ne se posaient pas de question, c'était ainsi.

Comment se fait-il qu'il y en ait qui ont pensé à fabriquer des autos avec le pétrole? C'est parce qu'à l'intérieur de leur chair était cela et cela était depuis ceux qui ont construit la tour de Babel : le pouvoir.

Satan a eu une ouverture et il l'a pris(e), et il a fait connaître à nos grands-parents ce qu'était le confort de l'automobile; il a fait connaître à nos grands-parents le confort de l'électricité, et nous avons été séduits : nous avons été nourris et nous nous nourrissons encore de ce qu'ils ont apporté à ce monde.

Voyez-vous, ce monde est dans la séduction; nous sommes devant Satan et nous nous laissons séduire par lui, car il est l'esprit de ce monde.

Il est parmi nous, nous le voyons; pouvons-nous dire que nous (ne) voyons pas ces abus? Pouvons-nous dire que nous ne voyons pas des êtres mourir à cause du pétrole? À cause de l'électricité? Savez-vous combien de personnes sont mortes dans les barrages? Savez-vous combien de personnes qui sont mortes lorsqu'ils ont coulé ces ciments?

On ne vous l'a pas dit, n'est-ce pas? Des centaines de personnes sont mortes; il n'y avait pas une journée sans mort, mais on n'en parlait pas, il ne fallait pas que ça se sache, car il fallait employer.

Tout cela n'est pas de Dieu; cela a apporté beaucoup de souffrances, cela a apporté des souffrances en nous.

Voyez-vous, les dieux se sont fait connaître à nous : ceux qui aiment l'argent au détriment des humains, de leurs frères, de leurs sœurs parce qu'ils avaient des familles, des enfants de Dieu, parce qu'ils avaient des petits enfants  et nous, comment réagissons-nous devant tout cela? Pouvons-nous dire que nous ne savions pas? Oui, nous savions, nous ne savions pas la quantité, mais nous savions qu'il y avait des accidents, nous savions qu'il y avait des pertes à cause du pouvoir.

N'est-ce pas que Satan nous a séduits? Comment avons-nous pu accepter tout cela? Eh bien, posez-vous la question : comment se fait-il que des êtres humains ont accepté de bâtir la tour de Babel? Comment se fait-il que des enfants de Dieu ont accepté de mourir eux aussi au nom de la tour de Babel, parce qu'il y a eu des morts là aussi, beaucoup de morts? C'est parce que Satan était le maître de tout cela et il s'est fait passer pour Dieu.

Aujourd'hui, nous regardons cela et nous savons; oui, nous pouvons dire : "Oh! c'est l'Antéchrist, le pouvoir, il mène les hommes"; oh! ils sont pas beaucoup, mais ils mènent le monde, les enfants de Dieu : c'est l'Antéchrist.

Croyez-vous qu'il était pour venir s'installer devant vous et dire : "Baissez-vous puis adorez-moi?" Le croyez-vous vérité à ce point-là, lumière à ce point-là? Il est les ténèbres. 

Lumière : il se dit être lumière, et il est la noirceur; il se dit notre bien, et il est la noirceur; il se dit être notre confort, et il est la noirceur; il se dit vouloir sauver des vies, et il est la noirceur : nous vivons, nous, dans la nuit des ténèbres.

Si nous acceptons aujourd'hui d'entendre, c'est parce que Maman Marie nous a appelés à elle pour nous réfugier dans son Cœur, et parce que nous étions en ce Cœur, nous étions en le Cœur de son Fils, et elle nous a parlé; elle nous a fait prier : nous sommes devenus enfants de la Lumière.

Oui, nous vivons dans la nuit des ténèbres, mais nous sommes enfants de la Lumière.

Maman Marie nous a protégés jusqu'à ce jour et nous sommes prêts maintenant à nous regarder, à avancer.

Nous sommes ceux qui portent la vérité, nous sommes de ceux qui disent vouloir la vérité; nous n'avons pas peur, nous n'avons pas peur de Satan, de l'Antéchrist, puisque nous avons avec nous de l'eau bénite, puisque nous avons avec nous Maman Marie, le chapelet; puisque nous portons la croix, nous n'avons pas peur de dire que nous appartenons au Christ, que nous appartenons à Jésus Crucifié et que nous sommes en la Croix, en la Croix glorieuse.

Nous n'avons pas peur puisque nous ne faisons que dire notre oui à Dieu et que nous sommes des tout petits enfants : tant que nous nous regarderons comme des tout petits enfants, tout petits, nous serons devant Dieu et nous (ne) mettrons rien entre Dieu et nous, absolument rien.

Alors, s'il veut nous faire marcher ce soir, nous dirons oui.

Nous allons assister à la messe en êtres d'amour, et si les prêtres le veulent bien, parce que Jésus ne force jamais son Église, que nous recevions la marque du signe d'enfants de Jésus sur le front; ceux qui l'ont reçue peuvent le recevoir pour nos frères et nos sœurs du monde entier.

Que de grâces nous avons besoin parce que lorsqu'eux reçoivent des grâces, nous recevons des grâces; alors, laissons-nous combler.

Alors, nous allons laisser toute la place à l'Église, au Christ-Prêtre.

Merci, Seigneur.