Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Étienne de Bolton, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-05-05 - Partie 6

 

La Mère de Dieu se sert des enfants de la Lumière afin d'écraser Satan; plus nous sommes humbles, plus nous acceptons d'aimer Dieu plus que nous-mêmes, nous devenons des instruments d'amour, nous devenons ce que l'Église attend de nous.

Le talon de Marie, ce sont les enfants de Marie, les enfants de Dieu, les enfants de la Lumière, les enfants qui acceptent tout par amour pour Dieu, absolument tout, ceux qui renoncent à leur volonté humaine, ceux qui ne veulent plus de ce monde, ceux qui meurent en le Christ.

Nous sommes le talon de Marie, et Marie se sert de nous, c'est elle qui écrase; croyez-vous que, nous, on serait capables? Impossible, Marie le fait.

Marie le fait : elle prie pour nous, elle intercède pour nous; nous recevons des grâces afin que nous puissions demeurer humbles, petits, abandonnés entre (les mains de) la Volonté de Dieu pour notre gloire.

Nous sommes dans un mouvement d'amour.

Oui, Seigneur.

 

Jésus : Enfants de ma Volonté, tout a été préparé par vous afin que vous puissiez reconnaître mon agir; vous êtes appelés à demeurer des tout petits enfants entre (les mains de) la Divine Volonté et la Divine Volonté : ne plus être, disparaître pour mieux vous faire paraître : on ne voit que ce que Dieu veut montrer.

Alors, mes enfants, lorsque vous vous laissez prendre par ma Volonté, ceux qui vous regardent, là ils peuvent voir; ils peuvent voir l'amour, ils peuvent voir que Dieu transforme, ils peuvent ressentir en eux la présence même de l'Amour, ils sont prêts à s'ouvrir à ceux qui sont en Dieu, ils sont prêts à écouter ce que Dieu attend d'eux.

Ils ne veulent pas de la volonté humaine, car ils reconnaissent lorsque vous êtes dans votre volonté humaine, car une souffrance se fait sentir en eux, ils perdent leur confiance en ce que vous êtes, mais lorsque vous vous abandonnez dans mon amour, ils perdent tous leurs moyens, c'est-à-dire leur volonté qui veut parler, convaincre.

Lorsque vous vous présentez comme des tout petits enfants, ils n'ont pas à vous combattre, ils savent que vous êtes ouverts à les écouter, à venir vers eux et à accepter ce qu'ils sont, et une fois qu'ils ressentent cela, là Dieu commence à les transformer, car une petite ouverture s'est faite en eux.

Je veux changer la face de ce monde, je viens transformer les cœurs de pierre en cœurs de chair, afin qu'ils puissent se reconnaître aimés de mon Père.

Je suis l'Amour, je suis la Volonté de mon Père; j'apporte à ce monde Nourriture, j'apporte à ce monde la vérité, car je suis la Vérité.

Ce monde s'est laissé prendre par le mensonge; vous vivez, mes enfants, la nuit des ténèbres; je vous dis la nuit, la première nuit.

À l'extérieur de vous, vous voyez un monde de souffrances pris avec la noirceur qui contrôle, qui détruit; vous vivez ce temps que Jean a parlé.

Mon fils Jean vous a parlé de la souffrance où il y aurait des maladies, où il y aurait en la chair ce qui fait mal à cause de tout ce qu'elle a accepté : la destruction par la chair.

Je viens protéger mes enfants, je viens vous dire de vous réfugier en ma Divine Volonté, afin que vous ne soyez pas atteints par la piqûre fait(e) par Satan; il a mis du poison en les êtres humains et ce poison se répand et il fait souffrir.

Si les enfants souffrent aujourd'hui, c'est à cause de leurs choix face au péché : ils vivent leurs conséquences.

Vous, enfants de la Lumière, vous les élus de mon Père, vous les choisis pour ce temps, je vous demande d'être obéissants, de refuser tout ce qui est de ce monde; je vous instruis sur le danger d'approcher cette science occulte.

Méfiez-vous de vous-mêmes, plus précisément de votre volonté humaine, car votre chair connaît.

Vous allez connaître la souffrance en votre chair; ne vous laissez pas prendre au piège d'aller vers ce pouvoir satanique; faites-vous violence en refusant de recourir à ces mensonges, tenez-vous près de ma Mère, dites votre chapelet, portez la croix : source d'amour.

Je ne cesse de déverser sur vous mon Sang afin que vous soyez dans la purification.

Le Saint-Esprit fait sortir de vous des mouvements afin que vous puissiez me les donner.

Vous vivez la conséquence du péché; il faut que vous sachiez que vos souffrances vien(nent) de vos choix face au péché et que vous portez en vous vos frères et vos sœurs qui vivent la souffrance à cause de leurs choix face aux péchés : gardez-vous dans la paix.

Plus vous me donnez, mes enfants, causes, choix et conséquences, plus je vous enveloppe de mon feu d'amour : j'arrache le mal, je purifie, je vous donne des grâces de paix, je vous donne des grâces de joie, je vous donne des grâces d'abandon, je vous donne des grâces d'amour afin que vous puissiez continuer.

Oui, mes enfants, je vous dis de continuer, marchez sur mes pas; j'ai marché sur votre terre de péchés : à chaque instant, je sentais en ma chair la souffrance de tous les enfants qui choisissaient de vivre dans le mal.

Vous devez, mes enfants, être en moi pour avoir cette force; je prends tout, et je vous donne mes grâces afin que vous puissiez prendre vos frères et vos soeurs en vous et avancer.

Plus vous avancez et plus vous sentez en vous votre libération, votre guérison; la maladie commence à perdre son pouvoir de contrôle, car la maladie ne vient pas de Dieu, vient du mal, vient de vos choix.

La volonté humaine a moins de contrôle sur vous puisque la maladie diminue, et tant que son pouvoir sur vous est amoindri, parce que vous choisissez de vivre dans le bien : vous me donnez tout ce que vous avez accepté, alors que cela n'était pas pour vous.

Je ne viens pas, mes enfants, vous condamner; je ne viens pas, mes enfants, vous dire que vous péchez, car lorsque vous allez vers moi et que vous confessez à mes prêtres vos fautes, cela est effacé, votre âme reçoit des grâces de force, votre âme vous nourrit de ce qu'elle reçoit : je parle de votre chair.

C'est moi le Purificateur, c'est moi qui ai tout porté; vous êtes trop faibles, mes enfants, vous ne connaissez pas ce que votre chair porte, moi seul je le connais, car j'ai tout porté, j'ai tout ressenti, j'ai triomphé du mal, j'ai été jusqu'au bout.

Ma Passion a été un mouvement d'amour, ma Passion est un mouvement d'amour et ma Passion sera un mouvement d'amour jusqu'au moment où tout sera accompli, jusqu'au moment où le dernier enfant inscrit dans le Livre de la Vie donnera son oui : "Oui, je te donne causes, choix et conséquences de la souffrance de ma chair"; tout s'accomplira, car son âme aura entendu le repentir.

Vous devez vivre, mes enfants, ce que moi j'ai vécu, ce que moi je vous demande : vivez votre passion avec mes grâces, dans la joie; votre souffrance, mes enfants, sera une récompense, car je vous montrerai, je vous montrerai ce que vous avez fait pour vos frères et vos sœurs.

Mes enfants, combien d'entre vous ressentez une joie lorsque vous savez qu'une personne décédée a dit oui au prêtre pour recevoir l'extrême-onction, alors que sa vie n'était que désobéissance; c'est que Dieu vous fait savoir que votre souffrance a été pour elle.

Cela est un mouvement d'amour; ne vous mettez pas en dehors de ce mouvement d'amour, vous êtes amour, vous êtes à Dieu.

Je vous donne de l'amour, mes enfants, afin que vous puissiez être ensemble tous unis pour ne former qu'un seul cœur : un cœur qui s'ouvre à l'amour, un cœur qui devient un cœur d'amour, un cœur de joie, un cœur de paix, un cœur qui accueille l'amour de ses frères et de ses sœurs.

Vous êtes à Dieu, vous n'appartenez qu'à Dieu, Dieu aime ses enfants.

Oh! que ce chant est un chant d'amour, oh! que ce chant est un chant qui s'élève jusqu'au Ciel, car l'Esprit Saint a répandu sa puissance et a fait connaître ses perles d'amour qui sont présentées à Dieu par le Fils.

Dieu est amoureux, son amour vous est présenté comme un présent.

Je mets dans la main de votre ange votre cœur et je mets dans l'autre main le Cœur de ma Mère : je vous le présente.

Recevez, mes enfants, ce présent; votre ange est là, il est en votre présence.

 

Maman Marie : J'ai donné mon oui, mes enfants, je vous prends en mon Cœur afin de vous protéger, afin de vous faire comprendre la beauté de votre intérieur.

La Mère de Dieu vous conduit là où vous devez être, la Mère de Dieu vous amène dans le sillon de la vie du Fils de Dieu; vous êtes à mon Fils, vous êtes les promis pour ce qui vient, vous goûtez à votre récompense.

La nuit des ténèbres touche à sa fin, mes enfants, une grande lumière va se laisser voir; tous ceux qui sont sur la terre, dont telle est la Volonté de Dieu le Père, verront la lumière : une lumière d'amour, une lumière qui rayonne de son intérieur, signe de fidélité, signe d'obéissance : la Croix, mes enfants, la Croix d'amour.

Elle est là, elle vous regarde et elle étend ses bras; vous recevez de la force de la Croix, elle est pour vous la lumière qui brille dans la nuit de ténèbres, elle est devant vous, mes enfants.

Demeurez en mon Fils, liés à mon Cœur, je me tiens près de la Croix.

Petits enfants d'amour, réjouissez-vous pour toutes les grâces que vous avez reçues aujourd'hui; vous avez entendu ce que beaucoup d'enfants auraient aimé entendre et qui n'ont pu entendre parce que ce n'était pas le temps.

Vous qui avez été témoins de la Volonté de Dieu en toutes choses, soyez dans votre accomplissement en étant fidèles à ce que vous êtes; vous êtes enfants de la Vérité, vous êtes enfants de la Lumière, vous vous laissez pénétrer par la Gloire du Fils afin de vous laisser transformer.

La paix est sur vous, ne craignez pas pour ce que vous allez connaître, car il faut que vous connaissiez la vérité : une vérité dite par Dieu est une vérité qui guérit, est une vérité qui libère.

Laissez-vous guérir, mes enfants, par les rayons d'amour de la Croix; laissez-vous libérer, mes enfants, de tout mal en votre chair, les grâces du Ciel sont sur vous.

Je prie, mes enfants, je fais de vos demandes de prière mes demandes; chaque "Je vous salue Marie" est un mouvement d'amour qui enveloppe la terre afin que la terre reconnaisse que vous êtes fidèles à Dieu, que vous acceptez les grâces de Dieu : la terre reconnaît votre fidélité par la prière.

Je connais les cœurs de tous ceux qui prient avec humilité, avec leur petit cœur d'enfants de Dieu; je connais, pour avoir participé à la Passion, ce qui vous fait souffrir : laissez-vous entre les mains de Dieu, votre cœur est à Dieu.

Vous m'avez donné votre cœur, vous avez consacré votre vie au Cœur Immaculé de Marie, au Cœur ineffable de la miséricorde de mon Fils et vous recevez, mes enfants, de l'amour pour vous afin que vous puissiez continuer à accorder votre vie pour vos frères et vos sœurs du monde entier.

Mon Cœur d'amour est pour tous les enfants de Dieu sans exception; mon Cœur de Mère pleure sur ceux qui ferment leur cœur à l'appel, à l'appel de Dieu.

Ces cœurs se sont laissé prendre par la tromperie, ces cœurs se sont laissé envelopper par la séduction, ces cœurs sont si endurcis qu'il n'y reste aucune ouverture, car ils portent un non catégorique à Dieu, car leur cœur a connu l'infidélité.

Petits enfants d'amour, laissez à Dieu ce qui est à Dieu; ne cherchez pas, mes enfants, à savoir qui portent des non, mais laissez-vous guider par la Divine Volonté.

Ce que vous avez entendu a été voulu de Dieu pour votre gloire et non pas nourrir votre curiosité; je connais votre cœur, mes enfants, qui s'est posé souvent des questions : demeurez humbles, demeurez petits.

Dieu nourrissait le Cœur de la Mère de Dieu parce que la Mère de Dieu ne posait pas de questions, elle ne se servait pas de sa volonté humaine.

J'étais tout abandonnée en la Divine Volonté, la Divine Volonté nourrissait mon intérieur : je voyais, je comprenais, je priais, j'offrais, j'acceptais tout par amour.

Faites de même, mes enfants, acceptez tout par amour; si l'on parle contre mon Fils, acceptez d'être enfants de la souffrance et donnez cette souffrance, car elle est en ceux qui parlent contre mon Fils : donnez, mes enfants, causes, choix et conséquences.

Demeurez petits, protégez-vous en me demandant la grâce de ne pas juger; demandez-moi des grâces de paix afin que vous demeuriez dans votre paix, ainsi lorsqu'on parlera contre vous, on ne vous atteindra pas, vous serez dans la paix et dans la joie de vivre ce que mon Fils a toujours accepté : la Volonté de Dieu le Père pour sauver tous les enfants de Dieu.

Soyez à l'image de mon Fils.

Mes enfants, réfugiez-vous à l'intérieur de vous, vous y trouverez la paix que j'y ai déposée par la Volonté de Dieu; là est votre refuge, là vous êtes protégés de ceux qui veulent atteindre votre âme.

Gardez-vous dans le silence dans votre demeure, là où vous demeurez avec votre famille, ou avec vos amis, ou seul; vous avez un lieu pour habiter, alors que ce lieu soit rempli de la Volonté de Dieu.

Il vous a été demandé, mes enfants, de lire la Parole; alors, ouvrez ce livre de lumière et lisez, mes enfants, la Parole de mon Fils; lisez, mes enfants, les Psaumes, cela est nourriture pour vous, cela vous éloigne des paroles qui (sont) sorties de la bouche des démons : paroles mielleuses qui trompent, paroles qui vien(nent) des ténèbres et qui ne vien(nent) pas de Dieu.

Vous reconnaissez ces paroles de ténèbres lorsqu'elles vous rappellent que vous êtes des dieux; vous n'êtes pas des dieux, alors tout ce qui se rapporte à vous-mêmes n'est pas pour vous.

Les Psaumes, mes enfants, les Proverbes, mes enfants, sont de l'Esprit Saint : ils sont des règles de vie pour les enfants de Dieu afin qu'ils soient protégés contre les démons; elles vous rappellent que vous êtes petits, faibles, sujets à la tentation et elles vous (font) savoir que vous êtes aimés de Dieu, protégés par les anges, enveloppés de la miséricorde de Dieu; elles sont pour vous une source intarissable de paix, de joie, car Dieu vous aime.

Le Saint-Esprit vous fait entendre et vous fait comprendre, mes enfants, ce que vous devez entendre et comprendre, car Dieu sait comment vous êtes devant votre purification.

Laissez-vous transformer par les grâces de Dieu, tout n'est que nourriture pour vous; demandez la grâce, mes enfants, de voir tout ce que Dieu a fait pour vous; rendez grâces à Dieu pour tout ce qui vous entoure.

Lorsque vous êtes dans votre demeure, cela est voulu de Dieu; plus vous donnez à Dieu ce qui est à Dieu et plus vous recevez; ne vous attribuez rien, mes enfants, car rien n'est venu de vous-mêmes, mais tout de Dieu.

Soyez toujours reconnaissants de tout ce que Dieu a mis autour de vous pour vous, cela est bon pour vous qui êtes dans ce refuge, car lorsque vous vous retrouvez chez vous, mes enfants, c'est que vous savez que Dieu vous a accordé ce lieu d'amour : vous vous sentez bien là où vous êtes.

L'enfant qui cherche un endroit où il se sentirait bien, c'est qu'il n'a pas encore trouvé, il n'a pas encore trouvé sa demeure qui est le refuge nécessaire en ces temps.

Voyez-vous, mes petits enfants, cela est pour vous nouveau; tous ceux qui se sentiront chez eux, dans la paix, se sauront être dans leur refuge extérieur.

La grâce de Dieu est sur vous, mes enfants, vous êtes à Dieu.

Tout ce qui vous est dit, mes enfants, est pour vous au présent; ce que demain sera vous sera connu avec ce que vous êtes en ce moment.

Que la grâce soit sur vous, je vous aime, mes enfants.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : La Mère de Dieu nous a fait savoir que nous devons nous sentir bien là où nous sommes.

Dieu nous a comme donné une demeure, un logement, et nous devons nous en contenter; arrêtons de toujours chercher, car lorsque nous cherchons, nous ne trouvons pas; c'est lorsque nous arrêtons de chercher que nous sommes, nous sommes à la place que Dieu nous a dévoilée : là est notre refuge.

Il nous a parlé de refuge intérieur; oui, à Saint-Janvier de Mirabel, (ç'a) été la première fois où Dieu, par l'instrument que je suis, nous a parlé du refuge : c'était notre refuge intérieur.

Et il nous a expliqué que lorsque nous sommes bien à l'intérieur de nous, nous sommes protégés, mais lorsque nous ne sommes pas bien à l'intérieur de nous, que nous soyons dans n'importe quel refuge, nous ne serons pas protégés.

Alors, le Ciel nous dit que tout doit être, en premier, en nous, et après il nous a dit d'être avec notre Bible; ça, c'était la première chose pour notre refuge extérieur là.

Après, il nous a dit à Prévost, chez Jacqueline, il nous a dit que lorsque nous sommes dans notre demeure et que nous regardons tout ce qu'il y a autour de nous, et que nous reconnaissons la grâce de Dieu pour nous, eh bien, nous sommes dans un refuge extérieur.

Il faut reconnaître ce qui vient de Dieu; ceux qui (ne) reconnaîtront pas cette grâce vont encore chercher : il faut reconnaître cette grâce.

Maintenant, il vient d'ajouter quelque chose aujourd'hui : il faut être satisfait de ce que Dieu nous a accordé; que nous soyons chez soi dans un confort très humble, très petit : eh bien, merci Seigneur; si nous sommes dans une maison dont on reçoit, eh bien, si nous sommes satisfaits : eh bien, merci Seigneur.

Nous devons être là où Dieu nous a placés : bien; nous devons nous sentir en relation avec ce que Dieu nous a donné; c'est ce qu'il a ajouté de nouveau et à chaque fois, il nous en rajoute.

Alors, nous allons continuer ainsi à suivre ce chemin de vie; ce qu'il nous prépare n'appartient qu'à demain.

Aujourd'hui, il s'est passé des grâces pour plusieurs personnes; nous avons eu des grâces ici, puis il y a eu des personnes qui ont été libérées, il y a des personnes qui ont été guéries, mais à d'autres endroits aussi parce que nous les portions en nous, mais nous n'avons pas à savoir.

Il y a des personnes qui ont porté des objets et dont ces objets étaient connus d'eux par le pouvoir qu'ils avaient.

Alors, l'Église parlera, l'Église elle-même répondra; l'Église c'est nous, mais au-dessus de nous, il y a les prêtres; à eux de nous répondre, car les prêtres ici sont particulièrement choisis, non pas que les autres prêtres ne sont pas choisis, mais ce lieu est un lieu qui a ouvert les portes à ceux qui veulent se réfugier.

Alors, il y a une personne ici, et nous n'avons pas à savoir qui, hein? Ça peut être moi, hein, qui porte, qui a porté comme un collier, une bague, ou une pierre, ou un bracelet; ah! le Saint-Esprit, contourne, hein? Et elle a reçu une grâce, une grâce de libération, elle a vu et elle a compris.

Mais que fait-on avec ces objets, comment faire en sorte que ces objets ne nuisent plus? Le Saint-Esprit dit : «Je connais la réponse.»

Les prêtres ont un pouvoir, les prêtres ont un pouvoir de rendre à la pierre sa place, là où elle est sortie : elle est sortie de la terre et elle doit retourner à la terre.

Souvenons-nous de ce qui s'est passé avec Aaron : Aaron a fait une journée d'expiation, il a présenté à Dieu, -  vous souvenez-vous, le bouc qui a été (pour) Azazel : un démon, – et il a offert à Dieu ce bouc, et il (a) envoyé ce bouc à Azazel pour qu'il soit enterré au désert afin qu'il ne revienne plus.

Eh bien, Aaron n'était-il pas, devant la face de Dieu, celui qui était le porte-parole? Et qui sont les porte-paroles? Les prêtres, alors le prêtre a ce pouvoir, et les prêtres vont se servir de leur pouvoir afin d'enlever toute croyance; ils ont ce pouvoir.

Ils ont eu le pouvoir de libérer et c'est Jésus qui libère; alors, ces objets ne doivent plus être pour nous des objets de pouvoir, ils doivent retourner là où ils sont sortis : du néant, et ce qui est sorti de la terre va retourner à la terre.

Alors, Esprit Saint, qu'est-ce qui arrive après, Esprit Saint?

Alors, si nous portons des objets et que nous (ne) voulons plus les porter, nous devons demander au prêtre de prier sur la personne et c'est très important, afin qu'elle soit totalement guérie.

Elle a eu la libération, des chaînes sont tombées et elle a compris qu'elle se devait être toute petite et humble, et il a compris qu'il devait être obéissant à Dieu; alors, lorsque cela arrivera, nous, nous irons vers le prêtre.

Oh! nous (n')irons pas vers tous les prêtres, pas tout de suite, car beaucoup n'ont pas entendu et beaucoup ne croient pas encore, mais avec nos prières, Maman Marie va s'en charger; nous allons donner nos "Je vous salue" à Marie et elle se chargera de ses fils.

Lorsqu'une personne arrivera et ira vers le prêtre pour que le prêtre prie sur elle, et que cet objet perde tout attirance, tout pouvoir, parce qu'ils ont pouvoir.

Père Galbert, si aujourd'hui vous êtes ici présent, c'est que Dieu l'a voulu; vous êtes un témoin vivant de ceux qui se servent d'objets pour atteindre les enfants de Dieu; votre sacrifice est connu de Dieu, votre sacrifice est pour nous une grâce, une grâce d'amour dont nous avons besoin.

Si des prêtres acceptent d'aider les enfants de Dieu en portant la souffrance et en la présentant à Dieu, cela est grâce pour tous les enfants de Dieu et nous en remercions le Ciel : nous avons besoin des prêtres.

Satan a voulu détruire les prêtres, il n'a pas réussi parce qu'il y a des religieuses qui prient, elles nous montrent exemple de fidélité; nous n'avons pas, nous, été fidèles, mais, elles, elles ont été fidèles.

Lorsque Dieu dit que ses épouses sont fidèles, c'est parce qu'(elles) sont fidèles; si la volonté humaine a souffert, la volonté humaine n'a pas détruit l'épouse.

Alors, nous devons aller vers les prêtres et nous devons toujours avoir confiance au sacerdoce et ne jamais, mais jamais, dire un seul mot contre un prêtre, jamais, même si celui-ci nous condamne.

Nous ne devons pas parler contre un prêtre, car nous parlons contre le Christ, mais nous devons donner causes, choix et conséquences de sa souffrance dans sa chair : volonté humaine; ça, nous devons le faire, mais nous devons être toujours devant le Christ-Prêtre : ils sont le Christ-Prêtre, voilà notre force.

C'est comme une grande faiblesse, nous nous accrochons à eux pour nous soutenir : ils nous rejettent, on s'accroche; ils nous rejettent, et nous on s'accroche; on ne les laisse pas, nous en avons besoin.

Les anges déchus ont tout fait pour nous enlever cette puissance, alors nous devons aller vers eux parce que si ces anges se sont attaqués sur les prêtres, eh bien, eux autres ils savent que les prêtres ont ce pouvoir, ont ce pouvoir d'effacer cette noirceur qu'ils nous ont fait connaître : alors, nous devons aller vers eux.

Alors, si nous nous arrêtons un seul instant et que nous pensons à toutes ces richesses qui (sont) ici, nous allons demander aux prêtres d'être en avant, d'étendre leurs mains afin que nous ayons cette puissance, cette puissance que nous avons tant besoin sur nous.

Merci Esprit Saint, merci Seigneur.

 

Abbé Ruben : Est-ce que nous pouvons chanter "Esprit du Dieu vivant" avant de procéder à la (bénédiction)?

 

Abbé Ruben : Le Seigneur soit avec vous.

 

Assistance : Et avec votre Esprit.

 

Abbé Ruben accompagné des prêtres présents : Que Dieu tout-puissant vous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Amen.

 

Abbé Ruben : Allez et goûtez la paix de l'Esprit Saint.

 

Assistance : Nous rendons grâce à Dieu.