Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Georges de Beauce, Québec,

par son instrument la Fille du Oui à Jésus.

 

2003-05-25                      

 

Jésus : Je suis en la présence, Dieu est tout amour, il vient parler en les cœurs.

Il vous demande, à chacun de vous, d’ouvrir votre cœur, de laisser pénétrer l’amour de Dieu : là est votre place, en chacun de vous.

Dieu parle en vous, Dieu vous fait savoir que vous êtes ses enfants.

Je suis l’Amour, ne vous étonnez pas, mes enfants, d’entendre parler d’amour : je choisis mes enfants.

Par la volonté de l’Amour, Dieu fait savoir à chacun de vous que vous êtes tous, mes choisis.

Vous êtes tous à Dieu.

Ceux qui ne sont pas présents sont à Dieu : ils se savent aimés, mais ils ne veulent pas écouter; ils savent que Dieu est l’Amour, mais ils refusent de se donner par peur d’être obligés de ne pas faire ce qu’il leur plaît.

Oh! mes amours, je parle dans les cœurs, mais les cœurs se sont fermés à cause de votre monde.

Ils refusent d’ouvrir leur intérieur, ils sont trop préoccupés par l’extérieur.

C’est pourquoi, mes amours, je choisis, parmi vous, des enfants qui se donnent, qui s’oublient pour ne faire que ma Volonté, oubliant tout d’eux.

Voici que je vous parle parce que Dieu est la Volonté, Dieu est amour.

Jésus est le Verbe, il a accompli la Volonté de son Père, il est le Présent.

Je suis présent en vous, je suis la Vie : chacun de vous, vous êtes en ma Vie.

J’ai donné à mes apôtres des enseignements d’amour; ces enseignements sont ma Parole : elle est inscrite dans mon Évangile.

Mais voyez-vous, mes amours, ces temps sont des temps de froideur, d’ignorance.

Ils n’écoutent que futilités en abandonnant l’Amour, au détriment de mon amour.

Mes enfants, c’est pour vous ces mots, c’est pour vous et vos frères et vos sœurs.

Lorsque vous venez entendre l’Amour, vous acceptez d’ouvrir votre intérieur, vous acceptez de laisser pénétrer en vous des mouvements pour vous et pour ceux que vous portez.

Je me donne à vous.

Lorsque vous recevez Jésus Hostie, Dieu vous prend en lui; c’est moi qui vous prends, ce n’est pas vous qui me prenez.

Je vous fais savoir que vous êtes en moi; la Vie, mes amours, est en vous, je suis la Présence.

Je vous aime! Je ne cesserai de vous dire mon amour pour vous.

Oh! écoutez ma voix, écoutez celui qui se donne à chaque instant.

À chaque instant, un prêtre consacre le pain, consacre le vin; c’est moi,

entre ses mains, qui suis en présence de mes enfants.

Oh! mes amours, Dieu mon Père a donné son Fils bien-aimé pour que vous vous reconnaissiez enfants de Dieu.

Il vous a aimés d’un amour sans bornes, il a donné son Fils.

Je suis l’Amour de son Être, je suis son Bien-Aimé.

L’amour de mon Père est si immense, mes enfants, que même l’éternité ne peut vous dévoiler son amour, car, voyez-vous, son amour est un mouvement, il est vivant : il est, il a été, et il sera.

La vie, c’est quelque chose, mes enfants, qui bouge!

La vie est en vous, vous êtes en mouvement.

Sans la vie, vous ne pourriez, mes enfants, goûter à ce que vous mangez, vous ne pourriez avancer, vous ne pourriez parler, vous ne pourriez respirer, vous ne pourriez entendre : ce sont des mouvements.

Vous ne pourriez, mes amours, être ce que vous êtes.

Vous êtes vivants parce que vous avez reçu l’amour.

Mon Père a donné son amour, il a insufflé en Adam, la vie.

La vie est en vous, vous avez en vous l’amour de mon Père, vous êtes vivants!

Mes enfants, je suis le Fils bien-aimé du Père.

Pour vivre dans l’amour, il faut vivre en Jésus, il faut goûter à la vie, il faut venir en moi puiser des grâces qui nourrissent votre âme.

Je suis l’Amour, je veux vous donner de l’amour afin que vous vous reconnaissiez comme étant des enfants de mon Père.

Mes amours, regardez-vous : regardez votre monde, il oublie qu’il faut venir mourir en Jésus pour aller à mon Père.

J’ai donné des enseignements à mes apôtres.

Allez! Ouvrez la Parole, car l’Évangile est ma Parole.

Allez puiser ce qui vous est nécessaire pour avancer dans votre quotidien.

Mes enfants, je vous vois, je connais tout de vous; je sais que beaucoup ne prennent pas le temps d’ouvrir la Bible

parce qu’ils sont trop affairés par le monde d’aujourd’hui.

Beaucoup d’enfants ont dans leur maison la Bible, elle est sur une étagère ou dans un tiroir,

on ne lui donne pas la place : la première place!

Mes enfants, écoutez, Dieu vous a donné des paroles d’amour; ces paroles sont vivantes, ces paroles sont grâces, elles vous font réaliser que vous êtes vivants, que vous êtes des enfants de Dieu.

Si vous vous acheminez dans votre vie sans savoir qu’à tous les jours vous avez besoin de nourriture spirituelle, comment allez-vous pouvoir fonctionner dans votre vie? Regardez aujourd’hui, on regarde la télévision des heures de temps, on va à son travail en écoutant la radio : vous ne prenez pas le temps d’entrer en vous, vous ne prenez pas le temps de vous arrêter pour vous demander quelles sont vos priorités.

Vous avez mis à la première place votre rendement monétaire.

Oui, mes amours, tout autour de vous est conçu pour les biens matériels, et pour avoir les biens matériels :

il vous faut de l’argent.

Oh! mes amours, je connais vos besoins, je ne vous refuse pas votre nécessité! Ce que je veux vous faire apprendre, c’est que votre intérieur a besoin d’amour, a besoin de nourriture.

Cette nourriture vous donnera la force de comprendre pourquoi vous devez aller travailler.

Prendre soin de vous est une nécessité, prendre soin de ceux que vous aimez est aussi une nécessité, mais si vous négligez ce qui a de plus important, c’est que vous laissez mourir votre vie et un jour, mes enfants, vous allez vous retrouver si épuisés que vous n’aurez plus la force de voir votre vie.

La maladie vous guette, mes enfants.

Je suis la Source de Vie, il faut venir à moi pour que je puisse vous nourrir.

Je suis l’Amour, je sais ce que vous avez besoin pour votre âme : elle a besoin d’amour, elle a besoin des grâces de Dieu.

Lorsque votre âme reçoit de Jésus Amour de la nourriture : votre âme est en joie, elle vous donne ce qu’elle reçoit : de la joie, de l’amour, et votre corps, mes enfants, en profite.

Combien de saints enfants ont reçu des grâces, ils ont vécu sur la terre en acceptant de souffrir pour Jésus Amour.

Ces enfants ont été dans la joie! Ils n’ont pas connu de dépression, ils se sont donnés, ils ont offert à Jésus leur vie, et moi je les ai comblés.

Si mes enfants, ils ont reçu des joies, c’est parce qu’ils sont venus en moi, ils ont été des enfants d’amour : je les ai nourris.

Je veux vous nourrir! Je veux vous prendre en moi, vous couvrir de mon amour!

Et lorsque, mes enfants, vous êtes amour, vous ne pouvez pas vous empêcher de vous donner pour vos frères et vos sœurs : vous voulez partager ce que je vous donne, car lorsque Dieu donne, Dieu donne pour que vous vous donniez.

Je me suis donné par amour pour vous : ce mouvement est en vous, mais il est inconnu de vous.

C’est moi, Jésus Amour, qui vous fais découvrir que le don de l’amour est de se donner pour ceux qu’on aime.

Je suis l’Infini, il n’y a pas de plus grand amour que le mien, et c’est moi qui vous prends en moi.

C’est moi, mes amours, qui vous fais enfants d’Amour.

Vous n’avez pas à faire d’efforts, vous n’avez qu’à donner votre oui à Jésus.

Moi je fais tout pour vous.

Mes enfants, lorsque vous allez vous promener et que vous regardez les fleurs, qui se trouvent sur votre chemin : vos yeux se déposent sur cette splendeur.

Cette splendeur est pour vous une joie : elle vous fait penser à la douceur, à la délicatesse, vous avez le goût de vous approcher et de tendre votre main pour la caresser.

Mes enfants, cette fleur : c’est votre prochain.

Il y a en votre prochain de l'amour, car tout en lui : je suis.

Lorsque vous regardez votre prochain : vous me regardez.

Lorsque vous regardez votre prochain et que vous le trouvez agréable : c’est que vous me trouvez agréable.

Lorsque vous regardez votre prochain et que vous aimez entendre ce qu’il vous dit : c’est moi qui vous parle, c’est moi qui vous dis des mots d’amour.

Lorsque vous regardez votre prochain et qu’il veut, lui, vous démontrer que vous êtes agréables pour lui : c’est moi qui mets en lui ces mouvements d’amour parce qu’il a découvert, en lui, que vous êtes amour.

Lorsque vous êtes en présence de quelqu’un : vous êtes en présence de Dieu.

Il faut aimer la personne avec qui vous êtes.

Oh! je sais, mes enfants, que parfois cela est difficile, quand les paroles, qui sortent de la personne, ne sont pas toujours agréables à entendre, quelquefois les gestes qu’elle fait vous blessent, et ce que vous ressentez est souffrant : mes enfants d’amour, dites-vous qu’il y a en elle de l’amour, dites-vous qu’en cette personne l’Amour est présent.

C’est que cette personne a mal, elle ne s’est pas découverte en moi, Jésus : elle résiste à mon amour mais, mes enfants, cette personne est en moi et moi je suis en elle, en l’enfant qu’elle est.

Vous avez tous en vous la présence de Dieu.

Vous êtes tous, pour Dieu, des enfants.

Vous êtes tous des enfants blessés parce que vous n'avez pas découvert en vous : la tendresse, la douceur, l’amabilité, de ce que vous êtes.

Tout cela est en vous mais, à cause de vos péchés, vous n’avez pas découvert le trésor que vous êtes pour Dieu.

Je me suis donné pour vous, j’ai pris tous vos péchés, je les ai amenés à la mort pour que vous vous découvriez tels que vous êtes :

vous, les petits enfants de Dieu.

J’ai mal en vous car je connais votre douleur.

Vous avez laissé le mal vous blesser.

Vous avez laissé le mal pénétrer en vous, et lui a pris une place qui vous a fait souffrir.

Oh! mes amours, je parle en vous, ces mots sont en vous, ces mots sont vivants; je crie dans vos cœurs, je ne cesse de vous dire :

«Ô amour, entend la voix de ton Dieu qui veut te dire qu’il t’aime.

Tu es mon enfant, tu es si fragile! Tu t’es laissé blesser par tes refus, par tes paroles, par tes gestes.

Je t’aime moi, je t’aime comme tu es.

C’est moi qui veux te consoler, c’est moi qui veux te dire que tu es quelqu’un de bien sous tes apparences d’indifférence.

Je veux te faire découvrir que tu es un enfant fait pour aimer et être aimé.

Laisse-toi prendre par mon amour, laisse-toi aimer de Dieu.

Ne laisse pas ce qui est extérieur à toi te nuire.

Depuis tant d’années que tu écoutes l’extérieur de toi-même! Je t’aime, je ne veux pas que tu souffres mais, mon amour, je ne puis rien si, toi, tu ne veux pas de moi.

Mais sache que je t’aime, et que je ne cesserai de te dire que je te veux.

Je dépose en toi des grâces pour qu’un jour tu puisses réaliser que tu appartiens à Dieu.

Mon amour, je t’aime.»

Mes enfants, l’Amour est le Présent.

Si j’ai parlé à mes apôtres de l’amour de mon Père, de l’amour du prochain, c’est que Jésus est le Verbe.

Si, aujourd’hui, je vous parle d’amour, c’est que je suis le Verbe.

On n’arrête pas l’Agir de Dieu.

Dieu est la Vie, Dieu est, et il sera éternel.

C’est à vous de réaliser que vous êtes en présence même de Dieu, c’est à vous seuls que revient de prendre votre décision.

Vous êtes des enfants choisis de Dieu, vous êtes tous appelés à entrer dans ma Terre Nouvelle : la Civilisation de l'amour.

Je viens en vos cœurs, je viens vous démontrer que vous êtes tous des enfants faits pour vivre dans l’amour.

Et vous qui portez vos frères et vos sœurs, vous qui êtes ici, mes enfants, je parle en vos cœurs, je parle pour ceux que vous portez en vous.

Ces paroles sont mouvements de l’Amour.

Lorsque je viendrai me montrer en eux, ils seront en présence de mes paroles, et c’est avec mes grâces qu’ils pourront supporter la douleur de ne pas avoir dit oui avant, de ne pas avoir réalisé que Jésus est dans la Sainte Eucharistie.

Mes amours, vous, présentement, par votre présence vous acceptez que Dieu dépose en vous des grâces d’amour;

lorsque Dieu donne, il donne aussi à tous ceux qui sont en vous.

Je suis le Don de vie : je suis la Source d’eau vive. Je suis la Nourriture :

je donne pour que vous vous donniez.

Mes enfants de la Lumière, lorsque la lumière luit, elle luit pour tous ceux qui la regardent.

Je ne brille pas seulement pour vous, je brille pour ceux que vous portez.

Je veux vous démontrer que vous êtes en moi, et parce que vous êtes en moi, vous êtes en l’amour, et l’amour ça vit, l’amour ça bouge.

Vous êtes ainsi en mouvement d’amour.

Oh! mes enfants, lorsque le prêtre, mon fils, consacre les Saintes Espèces, il le fait en moi, en Jésus.

Le prêtre est en moi.

Le Saint-Esprit le couvre, c’est moi, mes enfants, qui suis en votre présence.

Voyez-vous ce mouvement! Il est présent, j’ai fait ce mouvement à la dernière Cène le jeudi à la veille de ma mort,

et ce mouvement se fait devant vous.

Il est présent.

Je suis, moi, omniprésent et, parce que je suis omniprésent, mes enfants, je vous portais tous en moi : Dieu est l’Agir.

Vous avez tous été en la présence de Dieu.

Et, aujourd’hui, lorsque mon prêtre, en moi, a fait ce mouvement d’amour, ce mouvement d’amour était dans le présent.

Il n’y a que Dieu qui peut faire que tout soit dans le présent

C’est pourquoi je vous demande de vous donner à chaque instant.

Revêtez-vous du mouvement de Dieu par votre oui, par votre acceptation.

Il n’y a que Dieu qui peut faire de vous des enfants présents en Jésus, en l’amour du Père : tout est pour vous.

Vous portez en vous mes enfants, vous portez en vous tous les enfants du monde, vous portez même ceux qui vont venir au monde,

car je suis le Présent.

Lorsque vous faites une action en Jésus, en l’Amour, votre action porte des fruits et ces fruits sont grâces pour vous et sont grâces aussi pour ceux que vous portez.

Soyez sur l’Arbre de la vie : portez en vous des fruits, soyez le fruit de Dieu.

Dieu seul peut faire de vous des êtres qui se donnent, des êtres qui reçoivent, des êtres d’amour de Dieu.

Il n’y a que Dieu, en vous, qui est dans le mouvement de Dieu le Père.

Il faut mourir en moi pour être dans ce mouvement.

Faites-vous petits! Par votre oui, vous acceptez de vous reconnaître tout petits en moi, Jésus.

Mes enfants, je me suis fait tout petit pour vous.

Dans chaque hostie je suis, et vous lorsque vous acceptez de mourir en moi, vous êtes en moi, en Jésus, en Jésus Hostie.

Voyez-vous la grandeur de Dieu? Il n’y a que Dieu qui peut faire ce mouvement d’amour.

Oh! mes enfants, lorsque je me présenterai en vous, vous verrez que vous avez toujours été présents en moi.

Il est important que vous le réalisiez.

Il est important aussi, mes enfants, que vous preniez conscience de vos actions, car ces actions que vous faites font partie de vous, et lorsque vous faites des actions, moi, qui suis en vous et vous qui êtes en moi,

vos actions font partie de moi et je vous les montrerai.

Oh! amours de ma Vie, Dieu veut vous faire réaliser combien vous êtes précieux! Dieu veut faire de vous des êtres d’amour.

Je ne viens pas pour vous troubler.

Je ne viens pas pour faire de la discorde.

Je ne viens pas vous parler en les cœurs par mes choisis pour que vous, vous portiez des jugements.

Accueillez l’amour de Dieu et si cela est trop lourd pour vous, offrez-le-moi à l’offertoire :

Dieu déposera en vous des lumières.

Laissez Dieu faire de vous des enfants de la Lumière, ce n’est pas à vous ce mouvement.

Ce qui vous appartient : c’est votre oui.

Dieu seul est le mouvement.

Venez mourir en moi et si vous doutez de mes paroles que vous venez d’entendre, ouvrez votre Bible, lisez ma Parole :

faites ce mouvement pour vous et pour ceux que vous aimez.

Abandonnez-vous en Dieu, Dieu est le seul qui peut vous aider, par vous-mêmes vous ne pourrez pas, mes enfants; votre volonté humaine vous en empêche, car, voyez-vous, lorsque vous avancez et qu’il y a quelqu’un autour de vous qui vous dit une parole humaine, cela  met en vous des doutes, et vous faites arrêter le mouvement de Dieu, car Dieu ne peut vous forcer à vous abandonner.

Allez! Ouvrez votre Bible, et vous y trouverez la lumière, ainsi ce doute disparaîtra.

Il n’y a qu’en moi que vous retrouverez la paix.

Lorsque Dieu parle, tout est amour.

Lorsque Dieu parle, il met en vous des grâces de paix.

Gardez-vous en paix,  il n’y a que dans la paix que vous pouvez donner à Dieu votre oui.

Ne soyez pas des enfants qui se demandent : où est la vérité? Pourquoi Dieu parle ainsi? Soyez, vous mes enfants, dans l’amour, dans l’abandon.

Et dans un mouvement d’amour, à la Sainte Eucharistie, accueillez la grâce de Dieu.

Dieu est l’Agir et il vous montrera que vous êtes des enfants faits pour aimer, pour être aimés.

Aimez-vous les uns les autres.

Donnez à Dieu ce qui est à Dieu, vous venez de lui, donnez votre vie à Dieu : là les grâces en vous surabonderont.

Par la présence de mon saint fils d’amour, Dieu veut vous combler.

Amen.

 

Bénédiction du Prêtre :

Que Dieu vous éclaire et vous fasse découvrir vraiment l’amour et vous aide à avoir des cœurs pleins d’amour, pleins de bonté; qu’il nous aide à avoir des cœurs qui voient les besoins des gens et ceux qui sont moins aimés, et qu’il nous porte vers ces personnes-là.

Dieu nous te demandons, toi qui es Amour, Dieu Éternel, fais descendre sur nous tous, sur nos familles, nos communautés, des grâces en abondance et bénis-les : "Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit". Amen.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu me fait savoir qu'il est toujours présent.

Dieu me donne la grâce d'entendre sa voix à l'intérieur de moi : cela s'est fait dans l'abandon.

Comment cela a commencé? Je ne peux vraiment le décrire parce qu'il a fait cela sans, vraiment, que j'en prenne conscience.

Il m'a dit que cela a commencé dès que j'étais petite, mais je ne le savais pas – il est plein d'amour pour chacun de nous; – il ne fait pas ça seulement pour moi, il le fait pour chacun de nous.

II m'a donné beaucoup, dans ma vie.

Nous étions treize enfants à la maison; maman en a eu quatorze, mais elle a perdu le dernier.

Je suis la huitième. Oh! j'aurais aimé être la septième! J'enviais ma  sœur qui était la septième – enviais bah! pas méchamment! – je disais; "ah! elle est la septième!" parce que j'avais déjà entendu dire que le septième, il a un don.

Quand on est petite et qu'on vieillit, et qu'on entend ça; moi, je la regardais et je me disais : "Ah! elle est bien chanceuse, elle est la septième!" Moi, j'avais beau compter, j'étais toujours la huitième!

Et j'ai vieilli avec des parents qui m'ont donné une éducation pieuse.

À six ans, je me rappelle, je suis entrée dans une église à Saint-Philippe, où je suis née en campagne, et quand je suis entrée dans l'église, je regardais tout avec le cœur débordant d'admiration.

C'était tellement grand! Et ce qui m'a frappée, ce sont les couleurs et les statues; c'était beau, c'était grand, c'était merveilleux.

Je n'avais jamais vu une maison comme ça, surtout quand on est toute petite.

C'était magnifique! Et ça, je m'en rappelle!

Et après, j'ai dit, comme tout le monde, le chapelet à la maison avec le cardinal Paul-Émile Léger.

C'était quand j'étais plus vieille, vers neuf ans, parce que je suis née, en 1947, alors ça donnait à peu près dans les années cinquante.

On écoutait, à tous les soirs après le souper, le chapelet à la radio; mon père nous forçait à l'écouter, puis à genoux derrière une chaise, et on l'écoutait ça.

Il y avait aussi Maman Marie qui était présente dans la cuisine; il y avait une statue, et ça c'était quelque chose qui m'a beaucoup apporté dans ma vie, parce qu’à chaque fois que je voulais quelque chose, je le demandais à Maman Marie.

Je me rappelle, quand je me suis mariée, j'ai dit : "Maman Marie, un jour, quand je vais avoir une maison, ta place va être dans ma cuisine, dans le lieu principal".

Parce que c'était l'endroit où on se tenait beaucoup; quand on est plusieurs, c'était la cuisine qui était le lieu le plus important.

Alors j'ai confié beaucoup de choses à Maman Marie.

Elle a toujours été dans ma vie : elle a pris soin de moi.

Je me rappelle, une fois, vous savez, on reçoit des gens qui viennent cogner (à la porte) à la maison, ils viennent nous parler de la Bible et ces personnes-là n'honorent pas Maman Marie comme ils le devraient.

Ce sont nos frères et nos sœurs, ce sont de très très bonnes personnes, elles sont comme nous.

Alors, cette fois-là…– je devais avoir à peu près vingt-trois ans, peut-être un tout petit peu plus vieille, peut-être dans les vingt-quatre ans. Ah! le Seigneur, il dit que j'avais vingt-huit ans, –  j'avais reçu leur visite.

Ils avaient dit des paroles qui portent à douter de Maman Marie.

Vous savez, quand on est jeune, on n'est parfois pas trop sûr de soi; eux en savent beaucoup plus que nous autres, ils arrivent avec la Bible! Alors quand ils sont partis, j'ai dit : "Oh! je ne me mettrai plus à genoux devant Marie. Je vais la prier, mais plus à genoux, seulement devant Jésus".

Savez-vous, dans la même semaine, je recevais un livre par la malle, et c'était un livre qui racontait la vie de Maman Marie par Marie d'Agréda! J'ai lu ce livre et j'ai pleuré, et croyez-moi que j'ai continué à me mettre à genoux devant la statue de Maman Marie pour prier!

Vous savez, Maman Marie, elle a agi comme cela dans ma vie, à plusieurs reprises.

J'ai été protégée par Maman Marie à plusieurs occasions, et j'en ai eu la preuve.

Mais c'est avec les années qu'on peut réaliser tout ce qu'elle a fait pour nous.

Elle a toujours été présente lorsque ça a commencé pour moi.

Comme les visions, lorsque je dormais, il y avait des choses que je voyais à l'intérieur de moi, et ça me troublait un peu parce que c'était accompagné quelquefois de paroles qui étaient tellement vraies que je me réveillais! Ce n'était pas une voix, pas tout à fait, c'était des choses qui étaient pour se passer; cela me faisait réaliser ce qui se passerait.

Avec le temps, ça s'est plus approfondi; c'est devenu plus intense parce que, non seulement, je voyais des choses mais, lorsque j'allais à Marmora, j'avais des odeurs de roses, de fleurs.

Quand j'arrivais là-bas, c'était comme un jardin; c'était à n'importe quelle saison.

Que ce soit l'été ou l'hiver, j'avais des odeurs de roses, tout le temps! Je voyais bien que tout cela commençait à prendre une tournure très importante dans ma vie; ce n'était pas tout à fait normal ce qui m'arrivait : ces rêves quand je fermais les yeux, les choses que je voyais.

Il a fallu que j'en parle à un prêtre, mais à qui! J'ai rencontré le Père Provencher, il est devenu mon père spirituel.

Les écrits sont devenus pour moi une raison de vivre car, à chaque jour, j'écrivais pour le Seigneur.

Il a fallu aussi que Dieu mette sur ma route des correcteurs, car je fais beaucoup de fautes.

Il a dit que ses écrits seront faits comme, lui, il a été sur la terre : il est venu parmi nous en Être simple, c'est pourquoi il me fait écrire en prenant ma façon de parler.

Lorsque je fais des fautes, on les corrige.

Je lui ai déjà dit : "Mais, Seigneur, toi, tu es Dieu! Pourquoi est-ce que tu ne me donnes pas tout de suite la bonne façon de l'écrire".

Il a dit : «Tu suivras mon chemin, tu ne seras pas épargnée.

Tu corrigeras les fautes sept fois sept fois et, toi, tu seras obéissante.»

Cela, ça veut dire que lorsque Germain voit une phrase et qu’il dit : "Demande au Seigneur d’expliquer ce mot, car je ne le comprends pas", alors, le Seigneur répond, il rajoute : un mot devient une page, devient un paragraphe ou devient une phrase, et il n’arrête pas; il continue à nous montrer, c’est comme si Dieu nous met à la petite école.

Il a porté sa Croix, vous savez; Jésus a trébuché, il a porté tous nos péchés, alors il fait ça dans notre vie.

Il nous aide à avancer.

À chaque fois, qu’on s’aperçoit qu’on fait quelque chose qui n’est pas à la hauteur de ce qu’on se demande et de ce qu’on devrait aussi faire pour Dieu, eh bien! Dieu nous aide à avancer.

Vous savez, lorsqu’on commet un péché et qu’on le réalise : on porte notre croix, on tombe, on se relève et on avance.

On commet un péché, on le réalise, on va à la confesse, on fait notre pénitence et on avance.

C’est ce qu’il nous apprend, et c’est pour ça que les écrits ne sont pas faciles; ils auraient pu l'être, il me l’a dit : «J’aurais pu te donner tout sans une faute, tu as à souffrir comme j’ai souffert» et les personnes avec qui je travaille, qui sont autour de moi, elles aussi souffrent.

On doit aussi souffrir en Jésus.

Ce n’est pas parce qu’on écrit que tout est facile, ce n’est pas ainsi : c’est à tous les jours, c’est des gros sacrifices, c’est des grosses souffrances, c’est tout le temps.

Alors, on doit se donner en acceptant de souffrir.

On doit se donner en acceptant d’avancer.

On doit aussi avancer en acceptant la purification.

C’est notre purification.

Dieu est en train de nous montrer notre chemin pour aller vers le Père et, à chaque jour, on doit accepter notre purification : que ce soit avec nos enfants, notre mari, notre quotidien, dans notre travail, avec ceux qu’on travaille : on doit l'accepter, on doit accepter de souffrir; on doit aussi accepter que nos enfants souffrent, c’est notre purification : c’est leur purification.

Lorsqu’on voit nos enfants souffrir, on a mal, vous savez! On voudrait les cajoler, on ne veut pas qu’ils souffrent, mais il faut réaliser qu’il faut aussi qu’ils portent leur croix.

On accepte de les voir souffrir, mais en Dieu, en disant : "Jésus d’amour, mon enfant souffre. Tu sais, je voudrais le prendre, je voudrais qu’il aille vers toi, mais sans souffrir".

Oui, on a tendance à dire : "Je veux souffrir à sa place".

Mais Jésus est en train de nous faire réaliser que ce n’est pas ça qu’il faut qu’on fasse, il faut qu’on accepte de souffrir en Jésus quand on voit nos enfants souffrir; il faut accepter aussi leurs souffrances; alors on doit dire : "Jésus, je te les offre. Je sais qu’ils ont mal mais, en toi, je veux supporter ça, parce que c’est seulement là qu’ils vont avoir des grâces, parce qu’eux ne sont pas encore capables de comprendre ce qu’on vient de réaliser".

Quand nous on suit Jésus comme on fait, quand on va à la messe pratiquement à tous les jours; quand on prie à tous les jours, et qu'on reçoit des grâces; quand on commence à découvrir que Dieu parle dans les cœurs et qu’il y a des messages d’amour; quand on commence aussi à suivre les messages d’amour, pas seulement les lire, mais les vivre : là on commence à réaliser que Dieu nous transforme.

Mais eux ne sont pas rendus à ce point-là, ils ont leur cheminement à faire; alors, c’est pour ça qu’il faut les donner à Dieu pour que Dieu nous donne des grâces, à nous, et quand on reçoit des grâces, c’est là qu’on peut les aider.

Oui, Dieu passe par nous pour aller aider nos enfants.

Cette semaine, – je vis avec ma fille, mon gendre, et mon petit bébé de trois mois, parce qu’on est en train de rénover leur appartement; alors, ils sont venus vivre chez moi – alors qu'elle portait toute son attention vers l’enfant, le Seigneur lui a conté une histoire.

Il lui a dit que le petit bébé, c’est comme une fleur dans son jardin et qu’il lui a donné un ange gardien pour le protéger.

Il lui a dit aussi, parce qu’elle avait accepté de souffrir pour sauver des âmes, Dieu lui avait donné des grâces.

Elle a été dans des souffrances, dans des très grandes souffrances; pendant qu'elle le portait durant l'accouchement et lorsqu'elle l'allaitait.

Elle disait tout le temps : "Seigneur, je t’offre mes souffrances pour mes frères et mes sœurs".

Et vous savez, elle a dit : "Seigneur, c’est long, c’est long", et parfois, elle disait : "Seigneur, je t’ai donné des souffrances, mais est-ce qu’il y en a tant que ça à sauver?" Et là, elle a été récompensée parce que Jésus lui a dit qu’elle était entourée de personnes qu’elle avait sauvées, et il a dit quelque chose de très important : «Cette fleur, c’est ton enfant dans mon jardin, vous êtes tous des fleurs dans mon jardin, et c’est la famille : c’est un ensemble.

Toi, ma fille, tu dois prendre soin de la fleur que tu es, et ton mari doit prendre soin de la fleur qu’il est, et toi, tu dois aussi prendre soin de la fleur qui est ton mari, et ton mari doit aussi prendre soin de la fleur qui est toi, ma fille, parce que cette petite fleur, qui est dans mon jardin a besoin d’être entourée de fleurs : c’est un ensemble.

Lorsque tu donnes de l’amour à ton mari, et que ton mari t’en donne : vous vous donnez tous les deux, vous aimez votre enfant et votre enfant profite de ce que vous vous donnez : c’est ça l’amour.»

Alors, quand j’ai conté ça à Marcel, il a dit : "c’est la famille de Dieu".

Voyez-vous l’importance de la famille?

Et Satan le sait.

Satan s’acharne contre les couples pour les diviser parce que quand le couple est divisé, l’enfant en souffre.

Alors, nous, on sait tout ça! On voit nos enfants souffrir, on voit les couples qui se sont séparés.

On ne peut pas prendre leurs souffrances, et souffrir pour eux; eux autres doivent accepter leur purification, mais avec nos grâces : cela veut dire : avec les grâces de Dieu.

Quand, nous, on accepte, Dieu déverse en nous des grâces et, parce qu’on porte nos enfants en nous : ils reçoivent des grâces, alors ils ont des forces! C’est ça l’amour : on donne ce que Dieu nous donne, comme la petite fleur dans le jardin.

C’est la même chose, on se donne et nos enfants en profitent.

Nous, les grands-mères, les grands-pères, on doit prier pour nos petits-enfants, on doit accepter leurs souffrances, on doit les supporter, pas en pleurant, pas en criant : «Seigneur, tu m’écoutes pas, je te prie pourtant, je ne suis pas exaucé».

Non, Dieu entend nos prières, Dieu les exauce, il donne des grâces à nos petits-enfants.

La journée que nos enfants vont réaliser l’amour de Dieu, – parce qu’on a donné notre oui à Dieu, ça ne nous appartient pas ces grâces, mais Dieu prend ce qu’il nous donne et les donne à eux –  cette journée-là, c’est qu’ils auront reçu de Dieu ce que nous, on va avoir permis à Dieu de faire.

C’est un mouvement d’amour!

On comprend toutes ces choses, et pourtant, ça nous a été conté par plusieurs saints, les prêtres le disent, mais on ne comprend pas, on traduit ça différemment.

Combien de fois les prêtres nous ont dit : "Le Seigneur écoute toutes vos prières, il vous écoute, vous êtes exaucés"; mais nous, c’est de notre façon qu'on veut, pas à la façon de Dieu.

C'est ce qu’on fait depuis tout le temps : on est aveugle, on voit pas l’agir de Dieu.

Vous souvenez-vous quand nos enfants n’allaient plus à l’église, pendant 14, 16, 20, 25 ans, oups! Il est arrivé quelque chose dans leur vie : ils se sont mariés, puis ils ont eu une épreuve, et ils ont retourné à la messe.

Parce que Dieu savait le moment où eux devaient donner leur oui. Dieu les connaît mieux que nous.

Il sait être patient. Dieu est plein d’amour pour nos enfants.

Alors, c’est à nous d’être pleins d’amour pour nos enfants, en Dieu.

Dieu sait mieux aimer nos enfants que nous on les aime.

Nous, on est trop protecteur, on étouffe nos enfants; on étouffe la petite fleur, on l’arrose, on l’arrose, puis on l’arrose, oups! elle devient toute molle.

Lui sait doser l’amour, il faut lui faire confiance.

On ne fait pas confiance en Dieu, on veut trop mettre notre volonté humaine.

Alors Dieu est venu me démontrer son amour.

Il m’a parlé, il m’a dit combien il m’aimait, combien il aimait ses enfants.

Il a mis des grâces d’amour en moi, des grâces d’abandon pour que j’oublie tout de moi-même, et il l’a fait pour nous, il l’a fait pour chacun de nous et je ne suis pas la seule.

Mais Jésus d’amour connaît aussi ceux qui en ont besoin; alors,

c’est pour ça qu’il se sert de nous pour eux.

Il a vu notre docilité, vous savez.

On a beau aussi vouloir faire notre volonté, il connaît notre profondeur, il sait aussi qu’on était prêt à tout ça, à découvrir sa Volonté.

Il veut qu’on s’abandonne, il veut qu’on renonce à notre volonté humaine.

Il veut qu’on meure, qu’on renonce à notre vie, pour la lui donner.

S’il veut qu’on fasse ça, c’est parce qu’il y a quelque chose qu’on doit apprendre; il se sert des personnes qui sont rien, des personnes qui étaient inconnues de la société.

Je vivais avec mon mari, entourée de mes enfants, dans ma petite bulle; on allait à la messe ensemble, on faisait notre petite vie, et il est venu me chercher, alors que je n’avais pas demandé ça, mais lui savait ce qui était bon pour nous.

Au commencement, il ne me faisait pas témoigner au commencement, pas du tout!

C’est seulement que depuis janvier 2003 que ça commencé.

"Seigneur, pourquoi tu m’as choisie. Je ne comprends pas, pourquoi. Seigneur, tu veux que je fasse ça, je ne suis pas capable". C’était tout le temps comme ça! Puis, mon confesseur m'a dit : "C'est comme un gazon; lorsqu’on le piétine, il devient jaune.

Dieu est en train de te former par la racine, il est en train de te mettre solide et lorsque tu seras solide, tu diras : merci".

Ce n’est pas encore solide parce qu’on ne le sera pas tant qu’on ne se présentera pas devant Dieu; on en a toujours à apprendre.

Mais, par mon prêtre, par les grâces du sacrement de la Pénitence, par les grâces du sacrement de l’Eucharistie, mes racines commencent à être un petit peu plus solides et là, je peux dire : "Merci, Seigneur, tu veux que je me présente quelque part! Oui, Seigneur. Tu veux que je m’abandonne et que je laisse couler en moi ta Parole! Oui, Seigneur". 

Alors, c’est pour ça que je peux m’abandonner de plus en plus en témoignant de l’agir de Dieu.

Ces paroles qui viennent en moi, je ne les connais pas, elles viennent toutes seules.

Parce que Dieu dit que s’il y a quelque chose qui vient de ma volonté humaine, ça n’aidera pas les enfants, parce que toute volonté  humaine n’est pas bonne à entendre, alors, c’est dans le Saint-Esprit que je vous parle, c’est dans son amour, dans la profondeur de son Être parce qu’il veut qu’on meure en nous.

S’il fait ça avec moi, il fait ça avec chacun de nous. Il est en train de nous transformer, vous savez.

Et comme il est amour, il fait pleuvoir des grâces en chacun de nous.

Il faut dire oui à tous les jours, c’est pour ça que je prends en lui ces paroles, que je les prononce devant vous pour laisser couler son amour, pour laisser couler sa tendresse, pour laisser couler sa douceur qui nous couvrent.

On va avancer tous ensemble vers un lieu d’amour.

Vous savez, ce lieu d’amour, il est en nous, c’est le Cœur même de Dieu, et c’est seulement lui qui va nous amener là.

Il nous fait découvrir qui on est les uns les autres. On est tous frères et sœurs, vous savez.

Je vais de ville en ville dans le Québec ces mois-ci, depuis 2001, et je découvre l'amour dans mon cœur.

Cet amour, Jésus me le fait sentir et il dit que cet amour, c’est chacun de vous qui êtes en lui.

C’est pour ça que je ressens ça, on est tous unis ensemble; que ce soit à Chicoutimi, Montréal, Longueuil, que ce soit ici à Saint-Georges de Beauce, il n’y a pas d’endroit pour Dieu: on est tous dans son Cœur.

Qu'importe où il nous fait promener, parce que là où on est, c’est là où Dieu veut qu’on soit.

On est tous ensemble, c’est un même mouvement d’amour.

Vous vous souvenez, quand on était jeune et qu'on passait devant une maison, on disait : "Ah! il y a des gens qui vivent là! Ils doivent faire la même chose que nous autres : ils doivent déjeuner, ils doivent dormir, ils doivent faire des choses eux autres aussi. C’est drôle qu'ils font la même chose que nous".

Eh bien! à ce moment même, ces mêmes personnes-là : on  les porte en nous, elles sont en train d’entendre ce que Dieu a à leur dire.

On ne le réalise pas, c’est un mouvement d’amour en Dieu, c’est l’agir de Dieu, c’est le Verbe de Dieu.

Ce qu’on ne voit pas, ça ne veut pas dire que Dieu n’agit pas, Dieu agit.

Alors, il fait la même chose pour nos enfants, c’est l’agir de Dieu.

Il faut qu’on lui fasse confiance.

Si on arrive à faire confiance en Dieu, comme ça, on va apprendre à aimer nos frères et nos sœurs.

Vous savez, il nous dit : «Aimez vos frères et vos sœurs.» "Oui, Jésus!"

Que le voisin nous dit qu’il veut prendre une partie de notre terrain sans notre permission, on se laissera pas faire, hein? Et qu’une personne qu’on ne connaît pas, qui nous dit parler dans le Seigneur, alors qu’elle a pris des paroles d’un autre, comme si c’était lui qui les disait. Eh bien, on se sent trompé, hein!? Et là, la fureur monte en nous, on est blessé dans notre amour-propre.

On juge ces personnes parce qu’on a mal, ce n’est pas parce qu’on les hait, on ne les connaît même pas ces personnes-là. Ce n’est pas parce qu’on les porte en soi, mais on se sent comme trahi : elles ont trahi nos frères et nos sœurs, elles nous ont trahis, et ça nous fait mal.

Alors, il faut donner ça à Dieu. Et Dieu nous le montre tranquillement!

Si on arrive à lui abandonner nos enfants, si on arrive à croire que Jésus agit en nous auprès du Père, c’est que aussi on va croire que Jésus est en train de nous transformer en enfants d’amour qui vont donner ces enfants : qui nous ont parlé ou qu’on ne connaît pas, à Jésus.

On va apprendre à les donner, on va apprendre à les aimer : c’est ça aimer comme Dieu nous aime.

Il a beaucoup à nous apprendre, vous savez, et c’est tranquillement qu’il va le faire, Jésus d’amour, en lui donnant notre oui et surtout en se disant pas qu'un seul, c'est suffisant.

C’est faux, il faut s’enraciner car lorsqu’on se fait piétiner, eh bien! il faut qu’on résiste à ça.

Parce que Dieu, c’est par en dedans qu’il est en train de nous renforcir, c’est par l’intérieur de nous, c’est là notre force:

notre force c’est dans l’abandon, en disant "Oui, Seigneur!"

Il faut s’aimer en Jésus, en disant :

"Oui, Seigneur, toi, tu sais ce qui est bon pour nous. Nous on ne le sait pas, mais je sais que lorsque je donne mon oui, tu fais quelque chose en moi. Je ne le vois pas toujours Jésus, mais je sais que tu agis. Merci, Jésus d’amour".

Et, Jésus d’amour, je voudrais aussi te dire : "Tu as fait beaucoup pour nous aujourd’hui, tu as laissé couler tes paroles, tu les as laissé sortir de cette pauvre enfant que tu as choisie, parce que toi tu l’as voulu, pas parce que moi je le méritais.

Ce mérite n'en revient qu’à toi, il n’y a personne sur la terre qui mérite d’entendre ta parole, mais, tu es si Amour que tu sais, toi, nous purifier! Et Jésus d’amour, c’est par toi que je veux passer pour dire : Mes frères et mes sœurs, Dieu nous fait savoir qu’il nous aime et qu’il veut qu’on se le dise.

Je vous aime parce que vous êtes mes sœurs et mes frères et que je sais qu’en ce moment même vous acceptez mon 'je t’aime' ". 

 

Merci, merci beaucoup, merci.