Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu chez les Sœurs de la Charité

à Saint-Hyacinthe, Québec,

par son instrument la Fille du Oui à Jésus.

 

2003-09-19

 

Jésus : En chacun de vous, je suis en votre présence; Dieu a le pouvoir de se faire entendre en chacun de vous.

Chacun de vous, mes enfants, portez ma présence, je suis la Voix qui veut crier en vos déserts : l’amour.

Je veux vous parler d’amour ce soir, je veux vous faire connaître qui vous êtes.

Oui, mes amours, je sais que chacun de vous attendez, de cet instrument d’amour, un instant dans votre vie qui va se remplir de la présence de Dieu.

Je prends votre présence et je la fais mienne.

Je prends votre vie pour la remplir, mes enfants, de ma Vie, je suis la Vie.

Il n’y a pas à s’étonner de l’agir de Dieu.

N’ai-je pas fait tout autour de vous ce que vous voyez? N’ai-je pas créé tout, mes enfants? Votre millénaire connaît un changement, c’est l’amour : l’amour qui vit, l’amour qui parle, l’amour qui vous enseigne.

Vous êtes en la présence même de votre Dieu qui vous parle par cette enfant oubliée dans sa volonté humaine pour vouloir faire ma Volonté.

Les mots qu’elle répète sont des mots venant de ma Volonté, il n’y a pas en elle un mouvement qui vient de sa volonté humaine; j’ai tout pris en elle pour vous faire savoir que, vous, vous êtes mes enfants.

Que je vous aime! Combien d’entre vous avez prononcé votre oui, un oui total, un oui d’amour, renonçant à votre vie humaine? Car lorsqu’on se donne à Jésus, lorsqu’on renonce à sa vie de femme pour se donner totalement à son époux, c’est un oui, c’est un oui de chaque jour! C’est moi, mes épouses, qui vous fais avancer; c’est moi, mes épouses, qui vous fais renoncer à votre vie de femme de société.

Par moi, vous apprenez à vous donner; par moi, vous avez appris à donner aussi aux autres.

Avant vous, il y a eu des femmes qui se sont sacrifiées dans le silence de leur vie. Elles ont prié, elles ont travaillé, elles se sont offertes par amour pour moi, Jésus.

C’est moi qui vous ai nourries et qui les a nourries par mes grâces.

Je suis, moi, le Verbe, je suis l’Agir du Père.

J’ai en moi tant d’amour que, d’âge en âge, tous les enfants avancent vers la voix qui leur montre que seul l’amour est le courant de la vie.

Je suis la Vie qui vous apporte des joies, qui vous apporte de l’espérance en la vie éternelle.

Chaque enfant qui espère vivre dans le bonheur doit me demander ce bonheur.

Il doit garder en lui cette espérance que cela va venir.

Je connais chacun de vous, je connais vos mérites et je connais aussi vos faiblesses, vos peurs.

Je connais ce qui a fait de vous des enfants voulant transformer vos vies avec votre volonté humaine.

Moi, qui ai toujours été en vous, je vous ai nourris de ma Vie, je vous ai nourris de mes grâces

pour que vous puissiez, malgré votre volonté humaine, avancer dans votre vie.

Votre vie, mes enfants, est votre choix, elle est remplie de vos oui ou de vos non; c’est ce qui fait votre quotidien, c’est ce qui vous fait avancer.

À chaque pas que vous voulez faire, si vous  le faites en moi, Jésus, en me donnant votre oui : il devient plus léger, il porte des grâces et votre vie s’en trouve plus légère, mais si votre vie quotidienne comporte des non, voulant faire ce qui vous tente, alors qu’à l’intérieur de vous il y a quelque chose qui vous dit : «Non, reste avec moi, ou ne fais pas cela, ou donne-moi ça», mais si vous refusez d’écouter la voix en vous, votre quotidien est fait de votre non : alors vous rencontrez durant votre journée des lourdeurs, vous rencontrez durant votre journée des fatigues : un poids qui vous semble trop lourd pour vous.

Moi, je suis la Vie en vous, je suis la Vie divine, je ne puis vous forcer à vivre en moi; c’est pour cela, mes enfants, que je vous parle.

C’est pour cela que je viens vous parler d’amour, d’abandon en la Divine Volonté.

Renoncez à votre volonté humaine pour venir vivre votre vie dans la Divine Volonté : c’est plus léger pour vous, c’est plus agréable, vos journées vont être moins lourdes, plus d’espérance en la vie, plus de bonheur dans votre quotidien.

Je suis la Simplicité.

Je vous parle avec des mots simples, mes enfants : il faut découvrir en vous votre simplicité.

Pourquoi chercher à l’extérieur de vous des moyens pour rendre votre vie plus agréable? Tout est en vous.

Lorsque vous découvrez combien il est facile de vivre dans ma Volonté, vous découvrez que c’est plus facile la vie, c’est plus agréable : votre quotidien devient amour pour vous et pour ceux qui sont autour de vous.

Ne compliquez pas votre vie, laissez Dieu vous remplir de ses grâces d’amour.

Je vous donne en ce moment des paroles qui viennent de moi, la Divine Volonté.

Je suis Jésus, je suis Celui qui s’est donné à vous par les mains consacrées de mes prêtres; je me suis donné dans la Sainte Eucharistie pour que, vous, vous vous donniez à moi.

Lorsque vous me prenez en vous, c’est moi qui vous prends; lorsque vous me recevez, c’est moi qui vous reçois : vous me donnez votre vie, je reçois votre vie, vous venez mourir en moi, Jésus.

Oh! mes amours, apprenez à vous oublier, vous, mes enfants, et vous, mes épouses.

Il n’y a pas de plus grand bonheur que de venir mourir en moi, Jésus, car je me suis donné pour vous!

Cela est une réalité! Je suis la Vie, je suis le Courant qui ne cesse de couler en vous mes sources d’amour.

Chaque jour est rempli de mes mouvements.

Je viens parler à chacune de vous, en vous, pour vous dire que je suis la Lumière, que je suis le Chemin, que je suis la Voix qui vous guide dans votre quotidien.

À chaque jour sur la terre, j’ai donné ma Parole : certaines d’entre vous la méditent, certaines d’entre vous contemplent ma Parole, certaines d’entre vous vivent de mes grâces, certaines d’entre vous s’abandonnent, voulant tout oublier.

Donnez-vous, offrez-vous pour vos sœurs qui oublient de se donner totalement.

Je vous aime, mes amours, je vous aime, mes tendresses : tout est amour en Dieu.

Il a laissé pénétrer dans son Corps toutes les actions qui n’étaient pas pures.

Il a refermé ces actions en son Corps, portant tout pour les purifier.

Et vous, enfants d’amour, vous mes fils, vous mes filles, vous êtes enfants de la Divine Volonté, vous devez vous donner, vous devez apprendre à consacrer votre quotidien à votre Jésus, en ayant la foi que je suis, moi, la Présence, qui fais tout pour vous.

Chaque mouvement devient un mouvement dans mon Corps. Je suis le Corps de l’Église.

La foi, mes enfants, est un oui sans condition, c’est un oui qui se donne sans preuve, sans qu’il y ait à voir le résultat.

La foi fait marcher, en sachant que je suis là, moi, qui prends soin de vous, qui prends soin de votre santé; et si parfois vos faiblesses vous montrent à douter, moi, je reste toujours là en votre présence pour vous fortifier avec mes grâces d’amour.

Je suis la Vie Éternelle, je suis toujours. J’ai été, je suis, je serai, car le temps est le présent.

Apprenez à vivre dans le présent, n'ayez pas peur de demain.

Ce qui se passe aujourd’hui même, vivez-le dans la foi en moi, Jésus, en gardant votre paix, en étant sûrs que je suis près de vous, en vous, et que, vous, vous vous accomplissez dans ma Volonté.

Si votre volonté humaine doute que vous êtes dans ma Volonté, alors ne perdez pas votre paix et donnez-moi.

Sans cesse doit être votre don car moi, Jésus, je me donne sans cesse sur tous les autels du monde : je renouvelle ma Passion à chaque fraction de seconde.

Vous prenant en moi et m’offrant à mon Père, j’offre vos actions.

Je vous purifie à chaque fraction de seconde : là est la vie, là est la vraie vie.

Ces mots sont dits avec simplicité, laissez-vous remplir de mes paroles d’amour.

Je ne viens pas vous compliquer votre vie, je viens vous parler avec des mots simples.

J’ai pris cet instrument d’amour; elle, elle est faite de simplicité.

Elle ne se croyait pas digne, moi seul ai pu la rendre digne, car elle était enfant du péché et moi, Dieu, je l’ai purifiée par mon Sang.

Tout comme vous, vous êtes enfants du péché, et je vous ai purifiés par mon Sang.

Vous êtes tous égaux, je ne préfère pas un tel à un autre, je vous aime tous de la même façon.

Et vous, mes épouses, je vous aime toutes, vous êtes mes choisies, je vous ai toutes choisies.

Je ne préfère pas plus une que l’autre.

Si une doit faire telle œuvre, que l’autre s’en réjouisse, et si une telle trouve que son œuvre n’est pas à la hauteur de ce qu’elle voudrait, c’est que Dieu sait ce qui est bon pour l’âme : Dieu favorise toutes ses choisies.

Vous êtes toutes égales, vous êtes tous mes enfants.

Je suis l’Amour et l’Amour vous dit de vous donner, de vous consacrer.

Laissez l’Amour faire de vous des enfants de la Divine Volonté, car c’est moi qui vous transforme à chaque jour.

C’est moi qui ai offert ma Vie à Dieu le Père, vous prenant en moi.

Parce que je vous prends, je vous transforme : tout vient de moi.

Je suis le Mouvement, je suis le Verbe : je suis Tout.

En tout ce que vous faites, soyez abandon.

La volonté humaine a ses limites, la volonté humaine connaît des peurs, connaît des doutes, connaît des refus, c’est pour ça, mes enfants, que je viens vous parler.

Voici venir des temps d’amour.

Voici venir le temps où mes enfants doivent prononcer leur oui à l’Amour, renonçant à la haine, renonçant au doute, à la peur, aux incertitudes. Tout ce que la volonté humaine a pu vous faire connaître, je veux, moi, l’arracher de vous, je veux que tout soit éradiqué de votre être, car je vous veux totalement amour.

Oui, un temps de paix vient où tous les hommes et toutes les femmes de toute race, de toute langue, vont connaître un temps d’amour, un temps de paix.

Cela se fait par des oui, cela se fait dans le quotidien.

Dans la Divine Volonté, il y a le mouvement de Dieu, il n’y a pas de mouvement humain: Dieu englobe tout.

Et lorsqu’un enfant accepte de venir mourir en moi, Jésus, pour vouloir vivre dans la Divine Volonté, il porte en lui tous ses frères et ses sœurs du monde entier, et parce qu’il donne son oui, tous ceux que vous portez en vous reçoivent des grâces de la Divine Volonté.

Je ne force aucun enfant à se changer malgré lui.

Les grâces qu’ils reçoivent, par vous, les enfants de la Divine Volonté, sont en eux jusqu’au moment où eux choisiront de prononcer leur oui à l’Amour.

Ils vont profiter des grâces qu’ils reçoivent à ce moment même, car lorsqu’on consent à venir entendre parler l’Amour : l’Amour comble, l’Amour enveloppe, l’Amour transforme.

Vous, vous êtes des enfants choisis.

Si certains d’entre vous êtes venus pour faire plaisir: vous recevez, car le plaisir vient de l’amour.

Vouloir faire plaisir à quelqu’un est bon, c'est un mouvement de moi, c’est moi qui nourris tout ce qui est bon en vous, je suis la Bonté, je suis la Douceur : c’est un mouvement de la Divine Volonté.

Combien l’enfant fait des mouvements et croit qu’il n’est pas à moi! Il croit que je ne l’enveloppe pas de mon agir.

Je vais lui montrer que tout ce qu’il a fait et qui était bon venait de moi, de l’Amour.

Chaque enfant qui vit en faisant de bonnes actions vit en moi, Jésus : il faut qu’il prenne conscience de sa place; c’est pourquoi je parle.

Je parle et vous entendez ce qu’il y a en vous : je parle en vos cœurs.

Je fais résonance à l’extérieur de vous par cet instrument.

Vous portez en vous ma Parole, vous portez en vous la Vie.

Je suis la Vie.

Vous êtes vivants parce que je vous tiens en vie et ceux qui refusent de se donner, ceux qui refusent de faire de bonnes actions, moi, Jésus Amour, je me garde en eux, et lorsqu’ils me verront, ils verront tout ce qu’ils ont refusé de moi.

Je suis le Présent.

Je suis la Divine Volonté et c’est de mon Père que je tiens ma Volonté, et c’est de moi que vous tenez la Divine Volonté en vous.

Vous devez en prendre conscience.

Vous devez vivre cette réalité afin que vous-mêmes vous puissiez prononcer vos oui quotidiens en moi, Jésus, tout simplement avec simplicité, et votre quotidien se fera en Jésus.

Mes enfants d’amour, je suis avec chacun de vous : en l’amour.

Je donne la parole à mes prêtres afin qu’ils puissent faire descendre sur vous des grâces d’amour.

Amen, mes enfants.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Seigneur Jésus, tu me donnes la parole. C’est avec humilité, avec ce que je suis, que je témoigne de ce que Jésus a fait pour moi dans ma vie.

À chaque jour, Jésus me transforme, et j’en suis témoin.

J’en suis témoin parce qu’il me parle à tous les jours, il me dit quoi faire, il me dit où aller.

Il est toujours présent Jésus et il prend soin de moi.

Et aujourd’hui, j’entendais Jésus parler: "Ah! Jésus, tu me parles?" 

Il dit : «Non, ma fille, je parle à mes enfants, je leur parle.»

Il dit: «Je te fais témoin de ce que je leur dis».

C'est tout simple, ce n'est pas compliqué ce qu’il fait Jésus!

Nous, on a tendance à compliquer notre vie, à se dire, je l’ai dit bien avant vous, j’ai pensé la même chose! Premièrement, c’était impossible que Jésus puisse parler parce que Jésus était seulement dans l’Hostie; je savais que Jésus parlait, qu’il avait déjà parlé sur la terre aux apôtres, qu’il s’était déjà manifesté aux saints, mais tout à fait comment? Ça, je ne savais pas trop trop comment!

J’ai entendu aussi parler tout comme vous de Sainte Bernadette, des enfants de Fatima, mais de là à dire que Jésus parlait, ça c’est autre chose! Lorsqu’il a commencé, je n'ai pas été tout à fait étonnée parce que, vous savez, c’est là qu’en 1998, j’ai entendu parler de personnes qui recevaient des messages, alors pour moi, c’était tellement beau!

Beaucoup plus beau et beaucoup plus étonnant, par contre, c’est lorsque j’ai entendu parler moi aussi.

Premièrement, on s’imagine que c’est dans notre tête, que c’est nous, mais ce qui était étonnant, c’est que je voyais des choses, j’entendais et là je voyais des choses qui se passaient devant moi, comme à la télévision.

Mais, vous savez, hier soir, j’ai dit: "Jésus, je m’ennuie tellement de ces moments!"

Vous savez, aujourd’hui, il me parle constamment Jésus.

C’est quelque chose de voir des mouvements devant soi, là comme une télévision: on est là, puis on voit : "Ah! Jésus, c’était le bon temps!"

Et j’ai dit aussi : "Ah!  Jésus, quand tu m’as fait connaître l’amour!"  Une fois, c’est arrivé où j’ai commencé à dire sur mon chapelet le nom de Dieu, et là, j’ai senti de l’amour.

Mais cet amour-là, c’était si fort que ça faisait mal, en même temps que je le ressentais puis, en même temps, j’avais de la joie.

C’est difficile à décrire qu’on puisse sentir de l’amour et en même temps avoir mal.

Et j’ai senti aussi cet amour-là quand j’ai prononcé le nom de Jésus, j’aurais voulu mourir et j’aurais voulu ne plus jamais revenir et de toujours être dans ça, là.

C’est ça l’amour de Jésus!

Aujourd'hui, j’en prends conscience.

J’ai dit : "Jésus, je t’entends, mais donne-moi de l’amour, je voudrais encore plus t’aimer et je voudrais encore goûter à ce que tu m’as fait goûter."  Alors Jésus, il dit : «Aime-moi, aime-moi comme tu es, tu es trop petite encore.»

Il dit que ça pourrait me faire mal.

Il nous aime tous comme ça, Jésus.

Il nous aime tous de cette façon-là.

Il n’y en a pas qui sont plus grands que d’autres, il n’y en a pas qui sont plus petits que d’autres: on est tous pareils.

Découvrir l’amour de Jésus, c’est vraiment découvrir notre place.

Lorsqu’on apprend à se découvrir tel comme on est : on apprend plus, maintenant, à demander à Jésus de nous faire autre: on se contente d’être comme on est, toute petite, à sa place.

S’il me veut, lui, travaillant à une telle place, bien, c’est là que je dois aller.

Dans ces temps-ci, il me fait revenir en arrière, c’est-à-dire que, avant la mort de mon mari, lui et moi, on travaillait dans la construction, pas les constructions sur les chantiers, mais dans la construction, démolir puis reconstruire, mais pour nous, là.

En dernier, c’était très dur parce qu’on avait un neuf logements, pas parce qu’on a de l’argent, là, mon mari avait perdu son emploi.

Alors il y avait un bloc en démolition condamné par la ville, alors on a vu, là, un moyen de au moins s’assurer qu’on puisse avoir de quoi plus tard, parce que mon mari n’avait pas encore 65 ans.

Alors, à la mort de mon mari, j’étais sûre que c’était terminé tout ça; je ne voulais plus retourner dans la construction.

Mais ce n’est pas ce qu’il a choisi, Jésus.

Il m’a fait retourner en arrière, bien en arrière, c’est parce que c’est en arrière de chez moi que je travaille, là.

Ce n’est pas en arrière le lendemain, non, non, je m’excuse; c’est qu’en arrière de chez moi, on est en train d’installer mes deux filles, puis c’était froid où je demeurais avant, hein, Monique? On gelait des pieds.

Alors là, on est dans la grosse construction.

Il doit m’avoir pris au mot Jésus, parce que j’ai dit : "Seigneur, pourquoi est-ce que tu m’as choisie, moi qui es manuelle, je connais rien en ce qui concerne écrire le français, je connais rien de tout ça moi. Je suis bonne pour tenir un marteau, des choses comme ça".

Alors là, il doit avoir dit : «Ah, oui! tu veux retourner, mais vas-y», parce que là, ça fait une couple de semaines qu’il me fait travailler en arrière.

Mais je ne néglige pas pour autant les écrits : on a terminé la correction du livre 3.

On croyait que c’était terminé. La dernière fois, c’était à – j’ai de la difficulté avec mon anglais, – Stanstead, et juste avant de partir, il m’a dit : «Sors les 50 premières feuilles.» Ah! je dis: "Oui".

Alors, on part avec les 25 et 25 qui restent à la maison, et en chemin, il me fait refaire la ponctuation, et c’est pour ça que le livre n’est pas encore sorti.

Il aurait dû sortir il y a au-dessus d’un mois, mais le Seigneur a refait les ponctuations.

Quand il veut quelque chose, il s’arrange pour le faire.

Moi je lui ai dit : "Seigneur, pourquoi tu me fais toujours recommencer des choses? Pourquoi est-ce que tu fais pas, tu me le dis pas tout de suite?"

Il a dit : «Sept fois sept fois, ma fille». Puis, il a dit comme ça : «Ça va être ainsi jusqu’à la fin».

Alors, quelquefois…, ce n’est pas des découragements, mais lorsque je vois des choses et que les correcteurs disent : "Nébuleux, redondant," alors là, je me mets des fois à pleurer. Ah oui, je me mets des fois à pleurer! J’ai dit : "Seigneur, pourquoi tu m’as choisie, moi qui ne connais pas le français?" Alors il dit : «Retourne», alors je m’en retourne sur l’écrit et il a dit : «Place-toi à tel endroit» et là, je me place à tel endroit, et ce qui était redondant redevient une page.

Quand je vois des corrections, puis que je vois qu’il dit un mot redondant ou bien nébuleux: ah! je sais qu’il va arriver quelque chose: eh, oui! il rajoute!

Ce n'est jamais terminé avec le Seigneur.

Parce qu’il ne fait pas ça pour rien, c’est comme, admettons : il sait, lui, ce qui va arriver.

Il vit au présent; alors le livre, même s’il date – vous allez voir, il y a des dates qui sont écrites, août 2001, – lui, il travaille au présent.

Qu’est-ce qui est arrivé? C’est que, quand il a donné tous ses écrits au commencement, et tous ses points forts sont dans les livres : s’il veut parler de suicide, c’est déjà écrit depuis 2001, s’il parle de violence, eh bien, c’est déjà écrit, alors, pour moi, tout était fait! Si vous voyiez comment c’est! C’est incroyable tous les écrits qu’il y a devant moi sur l’écran; c’est plein, c’est plein! Mais il en rajoute tout le temps, toujours, ce n'est jamais terminé.

C’est comme il voudrait s'ouvrir à chaque seconde pour nous combler.

S’il y a un enfant, un seul, qui a besoin d’entendre quelque chose, il va le rajouter : il le sait, il sait qui va lire ses livres.

Il connaît tout, Jésus.

Il n’y a rien qui est fait du hasard.

Avec Jésus d’amour, chaque mouvement est préparé pour nous.

Il nous prépare à entrer dans quelque chose de nouveau : c’est entrer en Jésus.

Ce n’est pas nouveau entrer en Jésus : pour nous, oui! Oui, c’est nouveau parce qu’ils sont rares les enfants qui ont appris à mourir en Jésus.

Pourtant, il nous l’a dit; il nous l’a enseigné dans l’Évangile.

Mais, qui prend la peine de lire l’Évangile à tous les jours, à méditer et à prendre ses actions de la journée et les relier avec ce qui est écrit dans l’Évangile? Ils sont rares! Premièrement, on ne la comprend pas, on ne comprend pas l’Évangile, et pourtant c’est fait avec amour, avec simplicité!

Mais nous, avec notre volonté humaine, on n’a pas appris à être simples.

Un jour, j’étais au restaurant en train de déjeuner avec mes enfants, il y avait un couple, et Jésus dit : «Regarde, ce sont mes enfants, je les aime. Comme ils auraient à apprendre à être simples, ils découvriraient combien il est bon de se donner!» Comme Jésus vit en nous, Jésus me faisait sentir le vide qu’il y avait.

Il faut être simple!

Tout est dans la simplicité, il n’y a rien de compliqué dans la vie.

Il faut apprendre à découvrir avec ce qu’on est : la vie, la vraie vie, travailler à tous les jours, se lever le matin.

C’est vrai qu’on n’a pas le goût quelquefois de sourire quand on dort mal, mais il faut l’accepter ça aussi et dire: "Jésus, je te le donne, prends soin de moi".

Ce n’est pas toujours évident, mais je sais que Jésus va le faire, qu’il va prendre soin de nous et si on rencontre des difficultés, il faut avoir la foi.

Hier, je ne croyais pas être ici. Mon petit-fils vit à la maison, il a six mois, il a attrapé un rhume, le nez coule…  Ma fille a attrapé son rhume, mon gendre qui vit à la maison aussi a attrapé le rhume; alors, j’ai dit : "Seigneur, tu me protèges là, parce qu’il faut que j’aille à une rencontre d’amour!" Alors là, il dit : «Reste en paix», j’ai resté en paix.

Et hier j’étais plus capable d’avaler; mes amygdales étaient enflées; j’avais mal aux oreilles, si je respirais, ça faisait tellement mal! Et je me suis réveillée cette nuit, je ne pouvais plus avaler; alors, j’ai dit : "Seigneur, ça t’appartient".

Et ce matin, quand je me suis réveillée, j’avais plus rien, bah! plus rien! assez que j’avais peur d’avaler; j’ai avalé, oups! ça ne faisait plus mal! Mais, mon doux, quel changement! 

Mais je savais que Jésus était pour faire quelque chose.

Si j’avais eu encore mal, bien, c’est parce que Jésus l’aurait voulu, ça aurait été comme lui l’aurait voulu.

Je vous parle de ça, parce que c’est arrivé souvent dans ma vie; eh, bien, dans ma vie… depuis 2001 que Jésus m’enlève des douleurs.

Ma fille a dit : "On sait bien, toi, maman!" Alors là, cette nuit, elle s’est réveillée, – elle était bouillante, elle ne pouvait pas marcher et elle avait de la fièvre, elle aussi – et elle a fait ce que je fais d’habitude : un abandon.

Je lui avais dit avant de se coucher, mais c’est là qu’elle m'avait dit : "Maman, toi, c’est pas pareil!" elle l’a fait et, ce matin, elle s’est réveillée, puis elle filait très bien. C’est la foi! Hier, elle a dit : "J’ai pris ton livre 2, maman" – mais pas "mon", c’est le livre de Jésus – puis elle l’a ouvert au hasard; c’était sur la foi, et elle riait par bout, parce qu'elle disait : "Mon doux, ce qu’il disait, j’étais comme ça : sur le doute. J'ai dit : "Oui, Seigneur, c’est vrai que je suis comme ça, alors je te donne tout" – et là, je n’ai plus douté, et aujourd’hui je file très, très bien maman, et ça, c’est du bon Dieu!"

C’est vrai que Jésus agit ainsi.

C’est sûr qu'à quelque part, ce n'est pas facile d’avoir la foi.

J’ai souvent demandé: "C’est quoi avoir la foi, Jésus?" Mais ça, j’ai demandé ça avant que je sache qu’il était pour me répondre, parce que c’est avant.

Quand on nous parle de foi, on se demande, c’est quoi ça, la foi? Quand on entend parler de saints qui ont eu la foi: "Ah bien, eux autres ont la foi! Nous, on l’a pas la foi, eux autres, ils l’ont!" Parce qu’on ne sait pas comment, nous, avoir la foi, ce n'est pas quelque chose qu’on apprend.

La foi vient de Dieu.

J’aurais beau crier : "Je veux avoir la foi! J’ai la foi!" Non, la foi c’est : demandons la foi puis laissons faire, et acceptons d’être comme on est.

Si je demande à  Jésus : "Jésus, guéris-moi. Si tu veux que j’aille parler demain, il faut que tu me guérisses parce que là, je ne peux prononcer un mot. Je te donne tout, Jésus", après ça, qu’importe ce qui va arriver, lui le sait, et c’est aussi simple que ça, la foi : c’est  garder la paix, parce qu’aussitôt qu’on commence à s’inquiéter : là on perd la paix, puis on n’a plus de joie, on commence à douter et lorsque le doute arrive, eh bien, il y a des inquiétudes : on a peur.

Il ne faut pas avoir peur!

Qu’importe ce qui va nous arriver, Dieu sait ce qui est bon pour nous.

Il sait, lui, le moment où il va nous arriver quelque chose de bon.

On a toujours peur de la mort, vous savez!

C’est notre plus grande peur, je crois.

Aussitôt qu’on est malade, surtout en l’an 2000, on se dit : "Ah! j’ai tu le cancer!?"

Parce qu’on sait que c’est une maladie, quasiment, incurable; alors, c’est tout de suite, on pense à ça.

Si on pense au cancer, ça veut dire qu’on a peur de la mort, mais il ne faut pas avoir peur!

Croyez-vous que notre mort va être retardée parce qu’on a peur?

Non, parce que Dieu sait le moment où on doit partir, parce que notre vie sur la terre va être tout simplement terminée : la vie sur la terre, pas notre vie divine.

Ce qu’on a à accomplir est terminé: on a un temps pour le faire, d’autres beaucoup plus court, d’autres beaucoup plus long, on ne le sait pas.

Dans l’Évangile, ils nous disent : «Préparez-vous, remplissez vos lampes d’huile, soyez prêts», et il nous dit aussi: «Demeurez en moi, venez mourir en moi», eh bien, il nous prépare déjà à vivre l’éternité là, sur la terre.

Il ne veut pas, lui Jésus, qu’on attende la mort terrestre pour vivre en Jésus; il veut que cela se fasse avant, comme ça quand le moment sera venu :

quelle joie, quelle joie d’aller rejoindre Jésus, d’aller voir le Père!

Mais lorsqu’on vit avec notre volonté humaine, cela est plus difficile.

On s’attache à tout ce qu’on a acquis : nous, la première personne.

On s’est vu grandir, on a pris soin de s’habiller, de se peigner, on a pris soin de notre santé, de s’alimenter, alors on s’est attaché à nous: au corps; même si on voit qu’on vieillit, qu'on a des cheveux gris, blancs, même si on a quelques plis, des rides : on apprend à les aimer, à les accepter : «O.K.!» on les accepte! Eh bien! voyez-vous qu’on s’attache?

On s’attache à notre corps, on ne veut pas le quitter.

Mais lorsqu’on vit dans la Divine Volonté, on apprend à s’attacher à la vie divine, à l’âme. Ça, c’est beau! 'Oui, Seigneur d’amour.' Une fois, j’étais très en peine, – bah! en peine, ce n'est pas de la grosse peine, mais c’est de la peine! J’ai perdu mon mari et je m’ennuie de son corps, je m’ennuie de sa voix – alors, il a dit : «Ferme les yeux», j’ai fermé les yeux et là, j’ai vu : j’étais assise au-dessus d’une montagne près de mon mari, j’étais de dos, et là, je voyais la création de Dieu; je voyais  toute la création et ce que j’ai ressenti, cette joie que j’ai ressentie, elle était tellement grande! J’ai dit : "Ah! mon doux que j’ai hâte à ce moment-là, j’ai hâte!" Ah! ce n’est pas parce que je suis déprimée que je vous dis ça, je ne fais pas de dépression, mais je sais qu’il y a l’amour éternel, il y a la vie éternelle avec les personnes qu’on aime.

Ça, c’est la vie qui nous attend!

Mais en attendant, on doit vivre sur la terre, et Jésus nous donne quelque chose : l’amour.

Il nous apprend à nous aimer.

Il nous apprend à aimer notre corps: ça, ça vient de Jésus! – avec modération, pas avec la volonté humaine, parce que la volonté humaine s’attache trop à ce qui est corporel.

On risque de trop nous donner : ce qu’on n’a pas de besoin; des vêtements qui sont au-dessus de nos moyens, ou bien inutiles; ou des coiffures qu’on veut toujours recommencer, renouveler ou avec des nourritures qui sont trop riches pour nous.

Dieu nous apprend à nous aimer en nous disant : «Oui, tu as besoin de t’habiller», alors il nous offre les moyens pour, avec modération.

À nous coiffer aussi, il nous fait découvrir ce qui est beau, ce qui est simple; dans le maquillage aussi, pour ceux qui aiment, il ne condamne pas rien Jésus, mais il sait, par contre, nous donner ce qui nous est nécessaire sans plus, et tranquillement il va nous apprendre à renoncer à toutes ces choses qu’on s’est attaché.

Ça, c’est Jésus d’amour!

Jésus veut que nous vivions notre vie sur la terre simplement.

Il veut qu’on vive notre quotidien.

Aller travailler en disant : "Jésus, c’est toi qui travaille", c’est beaucoup plus simple quand on lui donne, croyez-moi, je le fais à tous les jours, et il nous aide dans notre quotidien! Oh! ce n’est pas facile quelquefois, quand on travaille avec des personnes qui ne sont pas comme nous, qui ne pratiquent pas aussi : ils sont enfants de Dieu, ne l'oublions-le pas, ils sont des choisis de Dieu.

Parce que lorsque des fois je travaille, puis la personne à côté de moi n’est pas de bonne humeur, elle vient de me lancer une 'craque', ce n'est pas facile! Bien, Jésus, il me donne des grâces de l’accepter, et quand c’est trop difficile, bien je lui demande : "Jésus, donne-moi la grâce de le supporter", et il le fait : ça c’est à tous les jours, c’est notre quotidien!

On doit tout donner à Jésus, on doit tout faire en Jésus.

Ce qui est facile, on doit lui rendre grâce.

Ce qui est difficile, on doit aussi lui dire merci.

Qui sait si ce n’est pas notre purification? Qui sait si, à cause de ça, des âmes se sauvent? Nous ne le savons pas, il se sert de nous, on ne doit pas chercher toujours ce qui est le plus facile, on doit toujours accepter le présent.

Les jeunes, aujourd’hui, – oh! on parle de très jeunes-là; on est jeune en Jésus, mais on parle des jeunes d’aujourd’hui : ils ont besoin de nous.

Vous savez, la force vient des jeunes; nous, ce qu’on a à leur donner, c’est l’exemple.

Les jeunes ont des témoignages à faire, ils ont quelque chose à donner à leurs frères et à leurs sœurs qui sont du même âge qu’eux.

Parce que vous savez, aujourd’hui, les jeunes qui nous regardent ne sont pas tout à fait prêts à faire ce qu’on fait, parce qu’on est des démodés, on est d’une autre génération.

Ils vont beaucoup plus se fier sur des jeunes de leur âge, dans la vingtaine, dans la trentaine : ça pour eux, ça leur montre que c’est possible, parce que lorsqu’ils nous regardent, ils ont pour dire: "Ah! c’est avec l’âge!" Mais ils veulent, eux autres, plus que ça : ils veulent qu’on leur prouve que c’est vrai, alors ils veulent faire ça à leur façon à eux.

Il faut soutenir nos jeunes, il faut les aimer, leur faire confiance.

Dieu est en train de faire quelque chose de très beau en eux, nous on ne le voit pas à l’extérieur, c’est en eux que ça commence à se transformer.

On doit les soutenir dans nos prières, dans nos abandons, dans notre paix.

On doit garder notre paix, on doit garder aussi nos peurs, parce qu’on a peur de leur avenir.

On se demande: "Qu’est-ce qui va arriver? Qu’est-ce qu’il va leur arriver?" Eh bien, il faut donner ça à Dieu, parce que Dieu lui, il sait ce qu’ils ont besoin.

Dieu connaît leurs forces, il va se servir d’eux pour aider les jeunes d’aujourd’hui.

Ce que nous ne savons pas de ce que Jésus va faire demain : il faut l’accepter, il faut dire oui à Jésus, il faut garder la foi, il ne faut pas se décourager, la paix va venir! Oh! Ce n’est pas une utopie, c’est vrai! Si Jésus est venu sur la Croix faire couler son Sang sur nous, sur nous tous, c’est une réalité; alors pourquoi douter que la paix ne viendrait pas dans le monde?

Il ne faut pas douter de ça!

Le moment où lui a choisi, ça aussi ça ne nous regarde pas.

On doit être dans un mouvement de confiance, un mouvement de paix.

On doit se garder en Jésus et faire ce qu’il nous demande, ce qu’il nous dit à chaque jour en nous : «Donne».

C’est ce qu’il nous dit, je l’entends, il dit : «donne», alors je lui donne, je lui donne ma vie.

Il la prend et il en fait ce qu’il veut, et je lui donne aussi la vie de mes frères et de mes sœurs, et je sais qu’il en prend soin.

Ce témoignage n’est pas venu de moi, il est venu de l’Esprit Saint.

Chaque mot est nourri par la Divine Volonté.

Il veut que vous entendiez ces paroles qui viennent d’un humain.

Je ne savais pas du tout ce que je devais dire parce que, croyez-moi, quand on est – on est vendredi aujourd'hui? Mercredi, j’étais encore en train de poser du "clapboard" dehors, là, – toute la semaine dans la peinture, dans les joints, le sablage, toutes ces choses-là, on n’a pas le temps de penser à qu’est-ce qu’on va dire et lorsqu’on est grippé, on n’a pas le temps de penser à qu’est-ce qu’on va dire.

Tout vient de Dieu, tout vient de l’Esprit Saint.

Ce que vous venez d’entendre a été voulu de la Divine Volonté.

J’ai profité autant que vous de cet enseignement d’amour.

C’est merveilleux, vous savez, d’être en Jésus!

Et c’est ce qu’il veut de chacun de nous : en Jésus, en lui, dans l’amour.

Se laisser guider par la Divine Volonté, c’est quelque chose de très simple et très faisable! S’il l’a fait avec moi, il est capable de le faire avec tout le monde.

Je vous remercie beaucoup.

Je remercie surtout le Saint-Esprit, je remercie Jésus, et je rends grâce à Dieu le Père, car ces mots viennent d’eux : "Amours, amours, nous vous adorons".

Mes sœurs et mes frères en Jésus, merci beaucoup.

Que l’amour soit dans notre quotidien.

Je vous remercie.