Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Janvier de Mirabel, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2007-04-14 - Partie 2

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Lorsque j’entends Jésus parler en mon intérieur, c’est pour entendre des paroles d’amour, c’est pour entendre des paroles qui vont me faire grandir.

Jésus dit toujours que l’abandon c’est une source qui laisse couler des grâces.

Plus on s’abandonne entre les mains de Jésus et plus les grâces coulent : elles coulent non seulement pour nous, mais elles coulent aussi pour tous ceux qui sont à l’intérieur de nous.

L’abandon, c’est ouvrir les bras à tout ce que le Ciel nous donne : les grâces pleu(vent) et lorsque nous nous abandonnons, alors c’est ça qu’on fait : on ouvre les bras et on dit : "Oui, laisse pleuvoir tes grâces sur nous."

On ne peut pas dire sur moi, c’est sur nous, car si on dit sur moi, eh bien, le Seigneur va faire couler un filet; si on dit sur nous, c’est sur toute la surface de la terre, et il en oublie aucun, où qu’il soit : celui qui ne regarde pas Dieu, Dieu le voit.

Alors, c’est ce que Dieu va faire lorsqu’il parlera en chacun de nous : où que nous soyons, la voix de Dieu va toujours se faire entendre, mais pour qu’elle soit entendue par nous, il faut être dans la paix, il faut cesser de s’inquiéter.

On parle de refuges, mais on continue à s’inquiéter : eh bien, vous n’entendrez pas, vous n’entendrez pas ce que Dieu va vous dire.

Beaucoup d’entre vous, la plupart, connaissent les messages qui viennent du Saint-Esprit par les autres messagers; il ne m’a pas été donné de lire ces messages, et eux n’ont pas le temps non plus de lire les messages des autres, et pourtant, nous avons tous les mêmes messages.

Nous convergeons tous autour de Jésus et Jésus nous tient; Jésus nous fait savoir que nous vivons un temps de grâces, Dieu nous fait comprendre que nous sommes tous à l’école de l’Amour.

Le Saint-Esprit ouvre la lumière à ceux qui veulent voir, le Saint-Esprit fait entendre à ceux qui veulent entendre; tous sont appelés à voir et à entendre, tous, sans exception.

Chacun de nous, nous devons nous donner pour les autres, afin qu’ils puissent voir et entendre ce qu’ils n’ont pas vu et entendu encore, pourquoi? Parce que nous sommes ici, ensemble, à vivre la purification, et la Grande Purification va se faire, ensemble, en un seul instant.

Nous, parce que nous avons accepté de voir, parce que nous avons accepté d’entendre, nous voyons et nous entendons notre intérieur, non notre extérieur, car notre extérieur ne peut pas nous faire entendre et voir ce que nous avons à entendre et voir : tout est de l’intérieur.

Lorsque nous allons à la confesse, tout sort de l’intérieur pour se laisser entendre à nous pour le prêtre; il est difficile pour nous de faire sortir des souffrances : j’ai menti, j’ai tué, j’ai dit oui à un médecin qui m’a dit : "Il faut que tu te fasses avorter", j’ai dit du mal de mon mari, de mon prochain.

Comment pouvons-nous, nous, sortir cela de l’intérieur de nous? Cela est impossible, cela se fait par les grâces, par les grâces qui nous sont accordées par le Ciel; Dieu connaît notre repentir.

Aussitôt que nous avons ce besoin d’aller à la confesse, c’est qu’à l’intérieur de nous, un mouvement s’était déjà fait : ce mouvement nous amenait à découvrir, à l’intérieur de nous, nos souffrances, ces souffrances qui nous empêchent de nous reconnaître enfants de Dieu.

Alors, ces souffrances sont en nous, (elles) surgissent de l’intérieur de nous parce que nous disons oui à Dieu : "Oui, je veux me reconnaître enfant de Dieu. Oui, je veux être guéri."

Mais cela n’est pas toujours évident pour nous, mais tout se fait par la puissance de Dieu.

Comment se fait-il qu’il y en a qui vont à la confesse, il y en a qui ne vont pas à la confesse? Comment se fait-il qu’il y en a qui ont peur d’aller à la confesse, il y en a qui ont une joie d’aller à la confesse? Comment se fait-il qu’il y en a qui sont apeurés de savoir qu’ils vont aller parler à un prêtre : "Est-ce que c’est le prêtre qui va me confesser ou c’est Jésus qui va me confesser? Est-ce qu’il va me donner l’absolution ou je vais m’en aller et je vais avoir encore des péchés à l’intérieur de moi?" Tout ça, c’est lourd! Eh bien, c’est parce que cela va avec les grâces que nous recevons.

Le Ciel nous connaît; lorsque nous disons le Ciel, c’est Dieu; Dieu connaît ses enfants, Dieu connaît la mesure de notre oui devant ce que nous sommes en tant qu’enfants de Dieu.

Alors, le Seigneur, il dit : «Laisse-moi leur raconter une histoire.»

 

Jésus : Un jour, des petits enfants marchent dans la rue : ils sont trois.

Le premier dit : "Eh! les gars, est-ce que vous avez vu ça? Eh! wow! Est pas pire, hein? T’as-tu vu sa démarche? Ouais, c’est pas mal beau, ça, hein?"

Et le deuxième dit : "Eh! j’en voudrais ben une, moi, à soir; ça me réchaufferait le cœur, ça."

L’autre, il dit : "Ouais! mais moi je sais pas comment faire, hein! Je sais même pas si je serais capable."

Alors, petits enfants, qu’est-ce que vous avez pensé?

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il faut mettre la pédale douce, il faut être vrai avec ce que nous sommes.

Le scrupule fait bouger les gens, et l’ivresse amène des paroles qui réchauffent ce qui est froid, la tolérance nous amène à découvrir que cela peut être permis, la modération nous amène à faire des pas prudents.

Tout cela pour nous rappeler que lorsque nous avons entendu cette histoire, tout était à l’intérieur de nous, absolument tout : nos souvenirs.

Ce que nous avions entendu, les gestes que nous avons posés, les sentiments que nous avons ressentis, tout était là devant des images qui (ont) été dans notre vie.

Dieu ne vous dira pas ce qu’ils avaient vu, mais le Saint-Esprit nous fait comprendre que chaque personne est différente devant les mouvements, devant les mouvements qu’ils entendent, qu’ils voient, qu’ils ressentent.

Chacun de nous, nous avons une vie, et cette vie n’appartient qu'à Dieu; nous n’avons de compte à rendre qu’à Dieu, nous n’avons pas de compte à rendre à personne; absolument pas à personne parce que nous venons de Dieu et nous allons retourner à Dieu.

Voilà pourquoi Dieu nous fait découvrir, par ses grâces, ce qui nous est nécessaire pour aller à lui; voilà ce qui se fait connaître à nous avant d’aller à la confesse.

Si parfois nous avons peur, si parfois nous sommes hésitants, si parfois nous doutons de notre confession, eh bien, Dieu prend tout cela et il le transforme, il le transforme en grâces pour nous : tout ce qui est croche, il le rend droit, tout ce qui est difficile pour nous, il le met plus simple, tout ce qui semble pour nous être incommodant, lui, il en fait son affaire en nous donnant des moyens de se sentir bien en nous.

Dieu ne met pas en nous des grâces afin que nous puissions nous écraser devant nos péchés, il ne veut pas de la peur, il veut libérer et il veut guérir.

Alors, il nous connaît et il nous prend comme nous sommes et il nous aime; il s’attendrit devant nos difficultés, il tend ses bras vers nous, même si on est très rétifs devant son amour; il nous connaît, il sait ce que nous avons à l’intérieur de nous et qui nous fait mal : tout ce bagage que nous avons transporté depuis notre naissance.

Il connaît tout et il le sait; il est même consentant à porter ce bagage pour nous, un bagage fait de nos propres choix qui n’étaient pas des bons choix, des choix d’amour pour nous, pour notre prochain, pour lui, et pourtant, il le porte pour nous afin de nous aider.

Il ne l’accepte pas pour lui, Dieu, en disant : «Bien, je le prends pour moi, puis je vais le vivre»; non, il l’a déjà porté à la mort, Dieu, mais il nous donne la force, cette force de découvrir notre bagage.

C’est comme si, après un bout de chemin dans notre vie, il installe notre bagage devant nous et là, il nous aide : il rouvre le bagage, puis là, on regarde à l’intérieur : "Ah! je suis prête à le dire. Ah! je suis prête à le dire. Ah! celui-là, pas tout de suite, puis, il le remet dedans; tu es pas prête encore"; voyez-vous, c’est ce que Dieu fait pour nous, avec délicatesse.

Nous sommes ses enfants, alors Dieu nous traite en père : lui, c’est le père, nous, ce (sont) les enfants.

Alors, il sait que nous avons besoin de le prendre comme un père, alors, il se traite comme un père, pour nous, de la terre.

Dieu se penche sur nous comme un père de la terre parce que, il y a des moments où nous allons vers quelqu’un qui nous parle, et il nous bouscule un peu : ça nous dérange un peu, on voudrait qu’il cesse, on voudrait ne pas avoir été le voir : alors Dieu, lui, s’approche tranquillement, puis tranquillement, avec ruse; Dieu, lui, il s’approche, non pas pour nous dominer ou nous manipuler, mais avec délicatesse, il va nous envoyer quelqu’un, pas (celui) qui nous fait repenser : "Ouais, tu t’es mal conduit, tu devrais faire ci ou tu devrais aller là, ce serait bon pour toi."

Eh bien, Dieu agit ainsi parce qu’il nous aime; il se met à notre niveau, à nous.

Il nous prend comme nous sommes, alors il se fait voir à nous comme nous sommes capables de le voir, comme nous sommes capables de sentir sa Présence auprès de nous.

Parce que si, nous, on sentait la Présence de Dieu le Père dans toute sa splendeur, dans toute sa puissance, il y a pas un mot de nous qui sortirait, il n’y a pas une pensée à l’intérieur de nous qui bougerait, il n’y a pas un seul mouvement de nous qui se mettrait en fonction, parce que cela nous pulvériserait tant que sa Présence est lumière, puissance, amour, douceur, tendresse, patience.

Il est tellement et nous sommes si peu qu’il s’approche de nous comme un bon papa de la terre, un bon papa de la terre.

Mais il le fait sans arrêt : à chaque fraction de fraction de seconde, Dieu est là comme un bon papa de la terre; à chaque fraction de fraction de seconde, Dieu se présente à nous comme un bon papa de la terre; à chaque fraction de fraction de seconde, Dieu nous parle comme un bon papa de la terre; à chaque fraction de fraction de seconde, Dieu nous démontre sa Présence comme un bon papa de la terre.

Et comme il n’y a pas un seul père de la terre qui est comme ça, eh bien, cela nous rappelle qu’il n’y a que Dieu le Père qui peut être pour nous tous les pères englobés ensemble, dans toute leur perfection, dans toute leur beauté, dans toute leur force, parce qu’il a donné à chacun de nous ce qui nous est nécessaire pour nous aimer les uns et les autres.

Tout cela devient pour nous présence parce que ce sont des mots que nous pouvons comprendre, ce sont des mouvements que nous pouvons saisir, cela devient pour nous possible, car ce que nous ressentons devient pour nous quelque chose de vrai dans une réalité.

Sans ces mots simples, nous ne pourrions pas comprendre son amour, sa Présence; il s’approche de nous et il est pour nous un Père, un Père d’amour, un Père qui nous aime.

Comment, nous, on pourrait comprendre ce qu’est Dieu le Père? Cela est impossible, mais il utilise chacun de nous pour nous parler.

Ce langage, c’est un langage universel : traduisez-le en n’importe quelle langue et nous allons tous comprendre la même chose.

Que nous soyons des Canadiens, des Chinois, qui, eux, ne veulent pas entendre parler de Dieu – la majorité – parce qu'ils sont dans un contexte qui est loin de Dieu; eh bien, lorsqu’ils entendent parler entre eux d’un père qui se penche sur eux, d’une mère qui les nourrit, lorsqu’ils entendent parler d’un père qui console, qui travaille, d’une mère qui soigne, eh bien, ils entendent parler de Dieu le Père.

Voyez-vous, ils se disent communistes, eh bien, ils ont quelque chose à l’intérieur d’eux : ils ont un cœur et ce cœur, lorsqu’il se penche sur un autre, un enfant, il devient un cœur d’apôtre, un cœur d’amour.

Il n’y a que les grâces de Dieu qui puissent nourrir un cœur d’apôtre; aucun être humain ne peut avoir un cœur d’apôtre à cause de la volonté humaine, il n’y a que la Divine Volonté qui puisse nourrir un cœur pour qu’il soit un cœur d’apôtre.

Voyez-vous, lorsqu’ils verront la Croix d’amour, ils verront une vérité, ils verront une lumière; certains continueront à résister, mais il y en aura qui laisseront leur cœur sortir de leur poitrine et dire oui.

Dieu le Père n’est que bonté, il n’est fait que d’amour.

Si nous, nous allons vers le sacrement de la Pénitence, nous portons à l’intérieur de nous tous nos frères et nos sœurs du monde entier, alors il y a mouvement de repentance, il y a mouvement d’amour, il y a mouvement qui se donne, il y a mouvement qui va au pied de la Croix, et Jésus laisse couler son Précieux Sang et il enveloppe tout mouvement : là est l’amour inconditionnel de Dieu pour chacun de nous.

Alors, réjouissons-nous, soyons à l’intérieur de nous des enfants d’amour : des enfants remplis de paix, afin que nous puissions comprendre ce qui est pour nous au moment où Dieu le Père le veut.

On a parlé de confession, mais on a parlé de refuges; il y en a que ça fait palpiter le cœur un tout petit peu.

Oui, vous allez entendre parler de refuges, vous avez entendu parler de refuges et vous allez encore entendre parler de refuges.

Le refuge est à celui qui accepte la paix.

Aller dans un refuge, c’est aller dans un endroit pour être protégé : il y a donc attaques, il y a donc adversaires, il y a donc dangers, il y a donc inquiétudes, il y a donc peurs, il y a donc morts, guerres, oppressions, dominations à l’extérieur.

Le refuge, c’est un endroit où on aime se retrouver pour être protégé : pour être protégé, il faut être sûr qu’on nous atteindra pas; alors, cette foi!

Plusieurs d’entre vous avez entendu parler de refuges, il l’a dit tantôt le Saint-Esprit; plusieurs d’entre vous avez même lu qu’il fallait se préparer à vivre dans ces refuges avec une certaine précaution au point de vue froid, au point de vue alimentation : allez dans ces refuges et amenez la nourriture qu’il vous faut, préparez le bois pour vous réchauffer, préparez votre eau : ne préparez pas votre intérieur et vous n’êtes dans aucun refuge, aucun.

Perdez votre paix, alors que vous êtes dans un refuge et tout bien installés : vous vous mettez à découvert.

L’Esprit de Dieu nourrit les enfants de Dieu par l’intérieur.

Lorsque le Saint-Esprit nous a dit, au tout début, que le Ciel, Dieu, fait pleuvoir ses grâces, et que parce que nous sommes dans l’abandon, les bras grands ouverts, nous recevons, nous et tous les enfants de Dieu, des grâces en abondance : eh bien, ces grâces, vous les recevez que si vous êtes dans la paix, que si vous êtes dans l’amour.

Vous devenez lumière pour vous-mêmes et pour le monde entier, vous devenez une source qui coule sans cesse pour ceux que vous aimez et les grâces coulent, et les grâces coulent, elles inondent la terre pour que chacun puisse boire une eau, pour que chacun puisse se nourrir d’une nourriture sans fin.

Eh bien, c’est avec cela que nous allons entrer dans notre refuge; avant de parler des refuges physiques, Dieu parle des refuges intérieurs.

Que nous soyons partout dans le monde, que nous entrions dans un refuge où qu’il soit, si à l’intérieur de nous, nous sommes dans notre refuge, nous sommes dans le refuge de Dieu, nous sommes là où Dieu veut que nous soyons; notre refuge est en nous et c’est avec notre refuge que nous allons découvrir le refuge physique, pas avant.

Servez-vous de vos mains, vous ne récolterez que ce que vos mains (peuvent) vous donner; construisez avec votre volonté humaine et vous ne construirez que ce que votre volonté humaine peut vous donner.

Voyez-vous, Dieu, par sa toute-puissance, va nous accorder les grâces nécessaires pour découvrir notre refuge, afin que nous puissions aider tous nos frères et nos sœurs du monde entier, car Dieu ne dira pas : «Toi, apporte-toi de l’eau; toi, de la nourriture; toi, ouvre ta porte; toi, fais entrer tes frères et tes sœurs.»

Qu’adviendrait-il des autres? Qu’adviendrait-il de son Église? Qu’adviendrait-il de ceux qui n’ont pas lu les messages envoyés par le Ciel?

Dieu est un Père, c'est un Père d’amour; Dieu est la tendresse, Dieu est la lumière, et il s’est penché sur tous ses enfants, du premier jusqu’au dernier.

Adam était aimé du Père, tout comme Caïn était aimé du Père; le Père a aimé Adam d’un amour si grand, il a aimé Caïn ainsi; il n’a pas eu plus d’amour pour Adam que pour Caïn, puisque Adam était le premier qui donna vie à tous les enfants.

Pour avoir Caïn, combien son amour de Dieu était grand pour Caïn! Il l’attendait, il le voulait à lui, il lui a donné tout ce qui lui était nécessaire afin qu’il puisse aller vers lui, il lui a tendu les bras, il lui a donné son Fils bien-aimé, il a laissé couler son Sang sur lui, il lui a donné sa liberté : celle de choisir.

Oui, Caïn avait tout reçu du Père afin qu’il puisse aller vers Dieu le Père, et cela est incontestable; Caïn seul a choisi, Caïn seul a lui-même dit non à Dieu le Père; aucun enfant n’a pu prendre la décision pour Caïn, mais tous les enfants ont contribué à ce qu’il dise oui à Dieu le Père, depuis Adam jusqu’au dernier; pas un seul n’a été indifférent au choix de Caïn, pas un seul.

Nous avons tous été dans ce mouvement du repentir parce qu’à l’instant où Jésus laissa couler son Sang, à l’instant où la Vie de Jésus se présenta au Père en disant : «Tout est accompli», la Rédemption se faisait connaître à tous les enfants de Dieu; alors, à l’intérieur de chaque enfant était le repentir, à l’intérieur de chaque enfant était l’amour du Fils pour le Père.

Nous étions tous dans ce mouvement de la repentance, car il fallait que Jésus vive cela devant son Père puisque, au moment où il a accepté d’être le pécheur, il se présentait devant son Père avec tous les péchés, nos péchés.

Les péchés de Caïn étaient là, les nôtres étaient là, ils étaient tous ensemble; ils se présentaient tous ensemble devant Dieu le Père et le Fils a donné à Dieu le Père son acte d’amour : sa Vie.

Il n’y avait que le Fils qui pouvait donner sa Vie pour être le pardon : «Pardon Père, j’ai péché contre toi.»

Chacun de nous, nous avons ce mouvement à l’intérieur de nous, chacun.

Lorsque nous acceptons d’être dans le repentir, nous avons accepté d’être dans chacun de nous comme une force; moi, j’étais en toi lorsque tu as demandé pardon à Dieu à une confesse, j’étais ta force et tu étais en moi et ainsi, et ainsi, et ainsi de suite.

Alors, nous sommes ensemble : chacun de nous, nous donnons des forces à un et à l’autre, voilà pourquoi nous avons cette force d’aller à la confesse, mais chacun de nous vit cela comme il est, comme il l'a dit tantôt lorsque nous avons entendu l’histoire; chacun de nous, nous vivons le repentir avec ce que nous sommes.

Voilà pourquoi Caïn, avec ce qu’il était, a dit non, parce qu’il a refusé; c’était son choix à lui, non pas parce que nous étions pas en lui pour lui donner cette force, nous étions en lui par Jésus, par la puissance de Dieu.

Alors, cela vient à dire que lorsque nous serons dans notre refuge intérieur, nous serons tous la force pour tous nos frères et nos sœurs, afin qu’eux vivent leur choix : être dans leur refuge.

Voilà ce que nous sommes en train de préparer; nous sommes en train de bâtir notre refuge; notre refuge, c’est nous devant Dieu enveloppés des grâces; plus nous nous laissons envelopper des grâces de Dieu, abandonnés en Dieu, plus les grâces coulent en nous, comme une source, qui vont en eux : nous bâtissons notre refuge.

Nous sommes en train de nous préparer à entrer dans le refuge qui nous sera présenté par Dieu; si le refuge physique viendra d’un voisin, d’une voisine, quelqu’un qu’on a entendu ou préparé par nous-mêmes pour les autres, ça, ça nous sera dévoilé par Dieu au moment donné.

Mais il est important de construire notre refuge afin que chacun, chacun puisse prendre la liberté de dire : "J’entre dans mon refuge afin que je puisse aller dans le refuge; je vais me nourrir de la nourriture de Dieu, je vais m’abreuver de l’eau de Dieu."

Comment pouvons-nous, nous, penser à entendre parler de refuges en pensant que nos frères et nos sœurs n’entendent pas parler de refuges? Dieu a préparé tout cela, il nous savait prêts maintenant.

Les messages qui nous ont été donnés par le Ciel nous préparaient à vivre, nous préparent et nous prépareront; rien de ce qui vient du Ciel ne pourra nous nuire : rien.

Tout nous apporte des grâces, tout nous a apporté des grâces et tout nous apportera des grâces; nous avons besoin des grâces du Ciel pour continuer à entendre, pour continuer à voir.

Notre vie est pour nous une source impérissable de joie et de paix; il n’y a joie et paix que si nous sommes en nous; alors, gardons notre paix, gardons notre joie, nous sommes ensemble, nous sommes un refuge d’amour.

Regardons-nous, nous sommes en train de construire notre refuge avec les grâces du Ciel : une eau coule en nous, une nourriture coule en nous, une chaleur est présente; c’est notre vie en présence même de l’amour de Dieu et tout cela est pour nous, et cela se fait d’une telle simplicité.

Arrêtons de nous inquiéter. Oh! on va entendre parler de ces mots : arrêtons de nous inquiéter. Ça ne sera pas la dernière fois aujourd’hui que nous allons entendre ces mots, il y en aura d’autres, pourquoi? Parce qu’à l’extérieur de nous, il y a des mouvements qui sont inquiétants et il y aura des mouvements qui seront inquiétants pour ceux qui ne seront pas dans leur refuge intérieur.

Mais comme nous le construisons, eh bien, Dieu va nous regarder, et comme un bon père de la terre, il va toujours être là; comme un bon père de la terre, il va nous envelopper de son amour, de sa lumière, de ses grâces, parce que nous serons en présence de sa Parole.

Nous avons chez nous une lecture, c’est la Bible; nourrissons-nous de ce que notre Père nous a donné : la Bible; aimez-la, embrassez-la, elle est pour nous une nourriture; nous avons besoin de cette lecture d’amour, de ces paroles d’amour.

Oui, notre bon Papa d’amour nous parle à travers son Fils, nous parle à travers de ses prophètes, nous parle d’âge en âge.

Nous avons besoin de cela pour construire notre refuge; comment pouvez-vous parler de refuge sans emporter votre Bible? C’est la première chose que nous devons apporter avec nous.

Apportez pas votre brosse à dents, vous avez besoin de votre Bible; c’est ce que nous avons besoin en premier : notre Bible; il y aura d’autres choses qu’il nous dira mais, pour le moment, apportons notre Bible.

Commençons à construire notre refuge physique; sans notre Bible, nous ne pourrons pas passer nos journées dans nos refuges, car nous allons nous inquiéter sans cesse et nous allons être à découvert.

Souvenons-nous de ces paroles, gardons-nous comme des tout petits enfants, soyons toujours à l’écoute de notre vie intérieure.

Dieu ne cessera jamais de nous parler à l’intérieur de nous, et plus nous allons nous laisser éplucher et plus nous allons atteindre le milieu qui est guéri; nous nous laissons libérer et guérir; notre chair a besoin de toucher à notre guérison, notre chair a besoin de toucher à notre libération.

Laissons Dieu faire de nous des enfants de la Purification.

Vous savez qu’il est, en ce moment même, en train d’arracher le mal de nous qui s’accroche aux parois de notre chair; il y a beaucoup d’endroits où il peut s’agripper, et plus il purifie avec son feu d’amour et plus il lisse, et plus il lisse notre chair de l’intérieur, plus le mal a de la difficulté à s’agripper : il glisse dans le fond, puis quand il glisse dans le fond, eh bien, ça remonte à la surface, et là, on donne, on donne : cause, choix et conséquences.

Depuis 2001, avec l’instrument que je suis, et il y en a d’autres instruments, je ne suis pas la seule, mais l’instrument que je suis a laissé la place à la puissance de Dieu, et la puissance de Dieu a pris chacun de nous, et chacun de nous, nous avons formé un seul cœur et ce cœur a laissé Dieu le prendre dans ses mains et il a parlé.

Dieu nous a parlé, Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit; la Sainte Vierge nous a parlé et nous avons entendu, nous avons entendu ce qu’il y avait dans notre cœur depuis 2001 et tout cela est devenu une richesse pour nous, pour notre purification, pour tous ceux que nous portons à l’intérieur de nous.

À l’intérieur de nous, il y a tous les enfants du monde : il y a notre épouse, notre époux, nos frères, nos sœurs, notre mère, notre père, nos enfants, ceux qui sont pas avec nous; il y a notre paroisse, il y a notre diocèse, il y a notre pays, il y a les continents : les enfants de Dieu; tout est en nous.

Alors, lorsque nous entendons, lorsque nous lisons ce que Jésus nous a enseigné, tout devient pour nous des lumières, ce qui nous aide à notre purification.

Alors, des mouvements inconnus de nous remontent de l’intérieur à l’extérieur et nous pouvons donner à Jésus : cause, choix et conséquences, mouvements d’amour, mouvements de lumière, mouvements de libération, de guérison; tout est pour nous.

Vous pouvez vous-mêmes aller les voir sur le site de Jésus, parce qu’il a dit cette semaine à Marcel que c’était son site à Lui.

Ceux qui n’ont pas l’Internet, allez voir des amis, allez voir vos enfants, vos petits-enfants; sortez : demandez-leur qu’ils sortent sur leur imprimante des enseignements, qu'ils vous les donnent.

Il y a même sur l'Internet maintenant : 'Messages et son', vous pouvez même entendre parler; vous pouvez demander à vos petits-enfants ou à des amis qu’ils mettent ça sur CD, ou même, vous pouvez avoir l’opportunité, avec un petit don, vous procurer les CD, ils sont ici, on en a ici, la plupart sont ici, d’ailleurs.

Il y a deux sortes de CD : il y a un CD qui s’appelle Wave, qui contient une rencontre ou une demi-rencontre, la moitié de la rencontre, ou il y a un CD dont on l’appelle MP3; c’est pas le nom du CD, mais c’est la fonction qu’il porte; alors, le MP3 peut contenir jusqu’à 50 (quelques) rencontres.

Alors, vous pouvez écouter, ce sont des grâces.

Jésus dit que lorsque nous réécoutons, les grâces que nous recevons, en ce moment même de libération, de guérison, se font, et se font, et se font, et se font, et se font à chaque fois que nous écoutons; les libérations que nous avons eues sont là : (elles) nous ouvrent des portes de libération.

Alors, quand nous réécoutons ou nous écoutons d'autres, d’autres libérations se font; comme il y a eu des libérations, d’autres libérations se font, alors il y a guérisons et guérisons; voilà ce qui fait que nous entrons dans notre paix et que nous la gardons de plus en plus.

Beaucoup de personnes se posent des questions; tout est là : il y a les réponses à nos doutes, à nos inquiétudes, à nos souffrances, à nos blessures morales; tout est dans les enseignements, ce sont les vôtres d’ailleurs, c’est notre vie.

Si nous avons enregistré cela, bien, ce que nous avons enregistré, c’est ce que vous, vous aviez à l’intérieur de vous et que vous réécoutez, et à vous de choisir, à vous de partager ces enseignements.

Vous pouvez en prendre et les multiplier, c’est à vous; personne ne peut vous empêcher de multiplier ce qui vous appartient, ça vous appartient.

C’est pour chacun de nous, nous sommes l’Église.

Nous ne vendons pas cela, vous ne vendez pas cela, s'il vous plaît! Mais si vous dépensez pour un CD et pour l’imprimante, alors, vous pouvez demander simplement le montant, c’est tout, ne vous privez pas de ça et ne les privez pas de ça.

Alors, nous allons nous arrêter ici; il est moins quart et nous allons nous préparer tranquillement avec le Chapelet de la Miséricorde.