Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Joseph (Manitoba),

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-11-17

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Dieu accorde à chacun de nous des grâces afin que nous puissions vivre sa Présence, afin que nous puissions découvrir la valeur de ces rencontres.

À chacun de nous d’ouvrir notre intérieur afin d’accueillir cette grâce, à chacun de nous de nous abandonner avec ce que nous sommes.

C’est en nous que tout cela se vit, c’est à l’intérieur de nous que nous pouvons accepter ce qu’il veut nous accorder; à nous de répondre oui à cette demande, beaucoup d’autres demandes nous seront demandées; il faut comprendre que dès l’instant où Dieu nous appelle, nous devons répondre oui.

Dans notre vie, nous avons souvent fait des demandes à Dieu, mais nous n’avons pas fait souvent notre oui, nous voulions obtenir ce qui nous plaisait.

Lorsqu’on fait une demande, on attend d’obtenir ce que l’on demande : nous, avec notre volonté humaine, nous voulons avoir, nous voulons comprendre, nous voulons accepter ce que nous avons demandé, mais il faut que cela soit comme nous, nous le voulons : Dieu n’agit pas ainsi.

 

Jésus : Dieu fait sa Volonté parce qu’il est la Volonté, il ne peut faire votre volonté parce que votre volonté ne connaît pas votre intérieur.

Votre volonté a oublié votre passé, a oublié tout ce qui est entré en vous et qui vous a blessés; votre volonté ne connaît pas ce qui se passe en vous au présent et ne connaît pas aussi ce qui va se passer.

Les conséquences de votre demande doivent être pour vous un moyen d’accéder au bonheur.

Dieu connaît ce qui est bon pour vous, il attend de vous une acceptation totale, un abandon total, et Dieu donnera.

Dieu vous fait voir, vous fait comprendre, mais si vous attendez d’obtenir avec votre volonté ce qui vous plaît, vous ne verrez rien et vous ne comprendrez pas que Dieu vous aime au-dessus de tout.

Il veut pour vous le bonheur, le bonheur n’appartient qu’à mon Père; il ne vous appartient pas de connaître son dessein d’amour pour vous, il veut vous le donner, et c’est à vous de l’accepter.

À vouloir saisir avec votre volonté humaine le dessein d’amour de Dieu, c’est vouloir saisir ce qui ne vous est pas connu.

À chaque instant dans votre vie, vous écrivez votre livre : Dieu va vous présenter ce livre.

Un jour, vous verrez votre vie se dérouler devant vous, tout ce qui a été inscrit dans votre livre de vie sera devant vous.

Chaque demande que vous aurez faite et que vous aurez acceptée dans l’obéissance vous sera montrée et vous verrez les conséquences de votre abandon, vous verrez les bienfaits que vous avez obtenus et les bienfaits que votre prochain a obtenus.

Celui qui fait des demandes et ne voit rien, c’est parce qu’il a mis sa volonté avant la Volonté de Dieu, et il verra les conséquences de sa propre volonté : il verra tout ce qu’il a manqué, il verra tout ce que ses frères et ses sœurs en lui ont manqué à cause de son étourderie.

Dieu le Père connaît mieux (que vous) ce qui est bon pour vous.

Voici des jours de lumière pour vous.

Voici des jours où vous devez vous abandonner totalement afin d’obtenir des grâces pour vous et votre prochain.

Il faut vivre vos demandes dans l’abandon afin d’obtenir les grâces que mon Père veut vous accorder, afin que votre prochain aussi obtienne les grâces que Dieu veut lui donner par vous.

Il y a en vous des mouvements inconnus de vous-mêmes, il y a en vous tant d’obstacles qui ont mis une entrave à la Volonté de mon Père.

Pas un seul sur la terre n’aurait dû manquer de rien, pas un seul sur la terre n’aurait dû connaître la tristesse, la maladie, les guerres, les avortements : pas un.

Lorsqu’Adam et Ève ont péché, ils sont sortis de la Divine Volonté; ils ont reçu leur volonté humaine parce que c’était leur choix, mais Dieu ne leur avait pas enlevé son amour : tout ce qu’ils demandaient, Dieu leur donnait.

L’homme n’a pas su comprendre la grandeur de l’amour de mon Père.

L’homme a avancé dans sa volonté humaine, voulant tout obtenir, voulant tout contrôler, même les demandes qu’il faisait à mon Père et, aujourd’hui, l’homme se croit maître de lui-même, maître de ses propres demandes.

Beaucoup aujourd’hui font des demandes et disent : "Je n’ai pas obtenu ce que j’ai demandé, j’ai prié et on ne m’a pas donné, j’ai crié et Dieu ne m’a pas compris" : Dieu a compris.

Avant même que vous faisiez une demande, Dieu connaissait votre demande, car Dieu sait tout; avant même que vous soyez en ce monde, Dieu connaissait tout de vous : il connaissait les moindres de vos pensées, les moindres de vos paroles, les moindres de vos gestes.

Dieu est Dieu, mon Père voit tout et sait tout.

Toute votre vie, que vous allez voir devant vous, est connue de mon Père, rien ne lui est caché.

Il connaît les moindres sentiments que vous avez et que vous aurez : Dieu les connaît.

Mais Dieu, mon Père, vous aime : il est devant vous et vous ne voyez rien, il est autour de vous et vous ne voyez rien, il a pris soin de vous et vous n’avez rien vu, il vous a donné ce qui vous était nécessaire pour vivre en cette vie et vous n’avez rien compris.

Mon Père, c’est l’amour, c’est le vent, c’est la brise, c’est la pluie, c’est la fraîcheur, c’est la récolte, c’est le repos, c’est le sourire, c’est la tendresse, c’est la douceur, c’est tout ce qui est bon, car mon Père est l’Amour; il est présent partout : mon Père voit tout, mon Père sait tout; il a pris soin de vous malgré vos entêtements, vos refus, vos colères, vos haines, vos calomnies, vos infidélités, vos manques de confiance, vos reproches : mon Père a toujours été là, il a tout connu cela et il vous aime.

Lorsque vous faisiez des demandes, mon Père mettait en vous des grâces d’amour afin que vous puissiez les demander; lorsqu’une petite ouverture en vous se faisait, des grâces passaient, et c’est à cet instant que vous pouviez demander, et lui cherchait à vous combler, à vous faire découvrir que vous êtes des êtres d’amour faits pour donner, faits pour partager.

Voilà le mouvement de mon Père : être des enfants, vous aimer les uns les autres, partager, réchauffer l’être que vous êtes et réchauffer votre prochain.

Mon Père vous a montré comment bien vous comporter par ses grâces.

Il vous a fait voir l’amitié, il vous a fait comprendre que l’abandon, c’est ce qui vous faisait avancer.

Mais peu ont compris l’abandon, peu ont profité de l’abandon; ils ont voulu obtenir par la force ce qui était déjà accordé, et la force a mis une barrière à (tout) ce que mon Père voulait vous donner.

Enfants d’amour, moi, son Fils, je me suis donné pour vous, je me suis abandonné entre les mains de mon Père pour vous afin que vous puissiez comprendre qui est mon Père.

J’ai été pour vous un exemple d’obéissance envers mon Père, j’ai voulu faire la Volonté de mon Père en tout.

Mon Père connaissait ma Volonté, il savait que j’étais tout à lui puisque je venais de lui; j’acceptais tout pour vous, pour vous démontrer que ce n’est seulement que dans l’abandon que vous pouvez tout obtenir.

Vous, ne mettez pas des barrières entre les grâces de mon Père et vous-mêmes; ce n’est pas mon Père qui a bâti ces (barrières), c’est vous; vous avez voulu faire votre volonté.

Vous avez voulu faire vos demandes et obtenir ce que vous vouliez et, à cause de tout cela, l’homme a connu la souffrance; à cause de tout cela, l’homme a avancé dans sa vie avec les poings fermés, et son cœur s’est endurci parce qu’il était mécontent car, ce qu’il voulait, c’était ne faire que sa volonté.

Il prenait des détours, par des moyens (donnés par l’Église) pour obtenir ce qu’il voulait; il demandait à Dieu dans la prière, dans les jeûnes, dans la souffrance, (mais) avec l’intention d’obliger Dieu à le lui donner : il ne savait pas s’abandonner, il demandait à Dieu, mais sournoisement.

Il ne pouvait pas saisir que Dieu lui demandait l’abandon, puisqu’il n’écoutait pas; il ne voulait pas voir, il avait déjà fixé son prix : ce qu’il voulait, c’est obtenir le bonheur avec ce qu’il était; c’était de contrôler la Volonté de mon Père afin de s’aider lui-même.

Il voulait pour son prochain du bonheur, mais il ne voulait pas attendre, il manquait d’abandon envers mon Père; lorsqu’il voyait que sa demande envers la personne qu’il aimait n’était pas obtenue, il reprochait à Dieu de ne pas avoir écouté sa demande, alors qu’il en était la cause.

Comme mon Père aurait voulu tout donner!

Mais où était l’abandon? Il avait déjà sa récompense.

Dieu a donné à beaucoup d’enfants ce qu’ils voulaient, mais ce qu’ils voulaient n’était pas ce que mon Père voulait leur accorder.

Il (l’homme) a obtenu à petits grains ce que mon Père voulait donner; lui qui était l’Infini voulait l’abondance pour lui, et il n’a pas su attendre; il n’a pas compris que mon Père connaissait ce qui était le mieux pour lui, alors il a avancé dans sa vie avec ce qu’il demandait;

car mon Père connaissait sa faiblesse, il connaissait sa rancœur, il connaissait son péché, alors mon Père qui s’attendrissait sur sa faiblesse, mon Père qui connaissait son oui si faible devant tout ce qu’il était pour voir, lui donnait de l’amour;

alors l’enfant qui acceptait l’amour avançait dans la vie, mais pas comme mon Père le voulait; il prenait sa récompense et il continuait son chemin : il était heureux d’avoir obtenu son emploi, il était heureux d’avoir obtenu la guérison, il était heureux d’avoir obtenu son augmentation;

mais mon Père, lui, regardait ce qu’il était : comme il aurait voulu lui donner le bonheur dans sa maison, comme il aurait voulu lui donner la patience, comme il aurait voulu lui donner la bonté : il aurait appris à devenir un être d’amour envers lui, il aurait appris à faire sortir cet amour pour le donner;

un jour, il aurait rencontré une personne, et cette personne aurait reçu de l’amour et lui aurait accordé un emploi au-dessus de ce qu’il a eu, mais il n’a pas compris; mon Père savait, mais lui ne voulait pas attendre;

pour qu'il ne puisse tomber dans le désespoir, dans la rage, mon Père prenait soin de lui pour ne pas qu’il se détruise.

C’est l’amour qui peut faire de vous des êtres heureux sur la terre, c’est l’amour qui peut faire de vous des êtres qui donnent de l’amour : lorsqu’on donne de l’amour, on reçoit; lorsqu’on donne de l’amour, on vit dans la paix, on n'a pas mal.

L’amour comble tout, l’amour soigne tout.

Combien d’entre vous avez été ainsi, et combien d’enfants sur la terre ont été ainsi, voulant obtenir ce qu’ils avaient demandé sans se soucier de l’amour véritable d’eux-mêmes!

Vous ne vous êtes pas souciés de vous-mêmes, du petit être qui est en vous et qui a besoin d’amour pour avancer dans la vie, (et) qui a besoin d’amour pour se donner aux autres.

Vous êtes faits d’amour et vous êtes faits pour donner, mais pour recevoir de l’amour, il faut vous abandonner entre les mains de Dieu, c’est Dieu qui comble, c’est Dieu qui fait que vous soyez un être de donation : à force de donner, mes enfants, vous devenez un être meilleur, vous vous perfectionnez.

Je veux faire de vous des êtres d’abandon afin que mon Père puisse vous combler de ses grâces d’amour, afin de vous faire comprendre que seul l’amour vous fera voir le bonheur sur la terre.

Il faut que vous appreniez à faire des renoncements.

Le premier renoncement que vous devrez faire, c’est vous abandonner entre mes mains, me donner votre vie; je veux votre vie entière : vos moindres pensées, vos moindres émotions, vos moindres paroles, vos moindres gestes, vos moindres blessures; je veux tout ce que vous êtes afin que je puisse faire de vous un être d’abandon entre mes mains.

Moi, je suis le Fils; moi je suis le Verbe qui accomplit la Volonté de mon Père; dans un premier temps, vos oui seront pour vous des oui qui vous feront avancer sans voir, sans entendre, sans comprendre la Volonté de mon Père, mais elle sera là, elle sera devant vous, autour de vous.

Vous avancerez en faisant tout en moi, en m’abandonnant votre vie, et plus vous avancerez et plus votre don de vie deviendra total; vous allez apprendre à tout me laisser et à avoir confiance; vous allez apprendre à tout accueillir; vous allez apprendre à me demander des grâces afin que vous puissiez être comblés; plus vous allez me demander des grâces d’amour, des grâces d’abandon, de force, de lumière, de patience, d’humilité, d’obéissance, de charité, et plus vous allez apprendre à nourrir l’être que vous êtes.

C’est moi la Nourriture, c’est moi qui vais vous faire apprécier qui vous êtes, ainsi votre caractère blessé guérira, vos regards se changeront en des regards d’amour, car je connais vos moindres regards; je sais que vos regards sont calculateurs, dominateurs, froids, rancœur; je connais aussi vos regards qui sont blessés, vos regards qui fuient, vos regards qui veulent ne pas regarder parce que vous avez mal.

Je veux tout de vous.

Je veux vos moindres paroles : vos paroles blessantes, vos paroles de colère, de manipulation, vos paroles qui sont incertaines, vos paroles qui démontrent que vous êtes des êtres faux, vos paroles douteuses, vos paroles mielleuses, (vos paroles) séductrices, vos paroles sans foi, vos paroles hésitantes, vos paroles qui montrent à votre prochain que vous en connaissez plus que lui, vos paroles qui démontrent que l’autre est dans sa faiblesse; je veux toutes vos paroles.

Je veux aussi vos paroles d’encouragement, car je vais y mettre des grâces; je veux vos paroles qui protègent, car je veux y mettre mes grâces; je veux vos paroles qui instruisent, car je veux y mettre mes grâces; je veux vos paroles qui donnent de l’amour, car je veux y mettre mes grâces; et toutes grâces seront pour vous, car tout ce qui sort de vous est à vous; alors, c’est en vous que je veux mettre des grâces afin que vos paroles vous nourrissent.

Je veux prendre toutes vos paroles qui vous ont blessés, car lorsque vous avez sorti des paroles, avant même qu’elles sortent elles ont blessé l’être que vous étiez; je veux mettre des grâces en vous pour vous donner encore plus de l’amour.

Ces paroles qui voulaient sortir de vous manquaient d’amour, de fraîcheur, de lumière.

Je veux que vous soyez en vous lumière, je veux que vous soyez vrais, ainsi ceux qui vous écouteront découvriront l’être cher que vous êtes, l’être de valeur que vous êtes.

Je veux que vous me donniez toutes vos actions; toutes les actions qui sont en vous, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, qu’elles soient lâches ou fortes, qu’elles soient hésitantes ou sûres, je les veux toutes parce que vos mouvements font partie de votre vie.

Tout votre être est en mouvement, alors je veux vous perfectionner; je veux vous corriger, je veux faire de vous un être nouveau avec ce que vous êtes; ainsi, lorsque vous ferez des actions, ce seront des actions qui porteront des fruits, non des actions stériles : voyez-vous, vous avez tout à gagner à me donner tout de vous, à me donner votre vie.

Je veux la moindre émotion qui se réveille à vous : toutes ces émotions cachées, je vais vous les révéler et je les veux, moi, afin que vous appreniez à devenir amour.

Tout ce qui sortira de vous sera des émotions d’amour : vous resplendirez de bonheur; votre beauté intérieure se fera voir à l’extérieur, votre cœur commencera à battre pour l’amour.

À force d’avoir voulu faire votre volonté, vous avez si endurci votre cœur qu’il ne veut plus battre d’amour, car il n’a plus confiance en vous; tout ce que vous lui donnez n’est pas amour, n’a pas de saveur, n’a pas de douceur, d’amabilité, de patience, de persévérance, de confiance, de sagesse.

Votre cœur est si blessé à cause de votre attitude, tout ce qui est en lui est amer.

Votre vie connaît l’amertume et vous en êtes l’auteur à cause de vous-mêmes, de votre volonté : voilà pourquoi je veux tout de vous, absolument tout de vous.

Vos moindres pensées, mes enfants, vos moindres actions : tout ce qui se réveille en vous, je le veux.

Je veux faire de vous des êtres nouveaux, des êtres d’amour, et ce qui sortira de vous sera de l’amour, et vous deviendrez contagieux.

Lorsque moi, le Fils de Dieu, je suis venu sur la terre, tout de moi n’était qu’amour, tout de moi n’était que lumière, et ceux qui s’approchaient de moi et qui m’acceptaient recevaient de l’amour; tout leur être se transformait, ils voulaient me suivre parce qu’ils se reconnaissaient en moi.

Et ceux qui refusaient mon amour, c’est parce qu’ils détournaient leur regard, ils ne voulaient pas de l’Être que j’étais, car cela était contre ce qu’ils voulaient : eux voulaient dominer, voulaient le pouvoir, voulaient l’argent.

Ils voulaient suivre les lois de mon Père, mais avec leur volonté endurcie.

Ils ne voulaient pas remplir leur intérieur de mon amour, ils étaient des vases vides.

Ils refusaient que je les approche, ils sentaient que je transformais le monde en un monde d’amour et ils n’en voulaient point; alors ils ont comploté contre moi afin de me mettre à mort, ainsi ils n’auraient pas devant leur face leurs douleurs.

Moi, l’Amour, je me suis donné afin de faire de vous des êtres d’amour :

- à l’instant où je suis mort, tout devenait pour vous renaissance : je vous apprenais à revivre;

- à l’instant où je suis ressuscité : vous preniez vie en ma Vie;

- à l’instant où moi, je fus glorifié par mon Père : je vous démontrais qu’un jour vous seriez glorifiés.

Ma Gloire fera votre gloire.

À vous de vous abandonner totalement en moi, à vous de me donner votre vie à chaque instant; ne résistez pas, renoncez à ce que vous êtes en me donnant votre vie, et moi je vous la transformerai.

Demandez-moi des grâces d’amour, demandez-moi des grâces d’abandon; il faut que vous le fassiez, je ne peux vous forcer; mais lorsque vous me demandez des grâces, je vous donne.

Il faut que vous soyez abandon: ne mettez pas d’obstacle à mes grâces, prenez-les en sachant que Dieu le fait et redemandez.

Ne cessez pas de redemander, mais ne cherchez pas avec votre volonté à calculer si vous les avez reçues, car vous allez encore une fois mettre des barrières, et vous recevrez si peu.

Demandez-moi des grâces d’amour et abandonnez-vous.

Ne pleurez pas sur votre sort si vous trouvez que vous venez de manquer d’amour, soyez dans l’abandon et ne doutez pas, car vous pourriez encore une fois mettre une barrière.

Lorsque vous me demandez des grâces de paix, soyez sûrs que vous en obtenez; n’ayez pas peur, abandonnez-vous et ne doutez pas; le doute ne peut pas vous obtenir des grâces de paix puisque vous avez vous-mêmes monté une barrière.

Le doute est un signe par lequel vous pouvez vous reconnaître dans votre volonté, alors abandonnez-vous; recommencez, soyez petits, ne vous découragez pas : vous avez tant à faire, mes enfants.

Je vais vous montrer l’abandon total, cela sera pour vous un mouvement qui vous aidera à renoncer à ce que vous êtes, à renoncer à votre volonté humaine : votre volonté humaine qui voulait toujours obtenir ce qui était demandé, votre volonté humaine qui ne voulait voir que ce qu’elle voulait voir, qui ne voulait entendre que ce qu’elle voulait entendre, qui fermait les yeux à la Volonté de Dieu.

Faites ce que je vous demande et vous verrez la gloire de Dieu : elle fera votre gloire.

Chaque jour sera un jour nouveau pour vous; il sera nouveau mais vous, vous ne vous en apercevrez que lorsque vous avancerez, et plus vous allez avancer, et plus vous verrez ce que vous êtes devenus : vous apprendrez à découvrir la vraie valeur de votre vie dans mon monde d’amour.

Un monde d’amour se construit, c’est moi qui vais faire ce monde d’amour, ce n’est pas vous; je veux que vous vous abandonniez totalement entre mes mains : je veux votre vie.

N’ayez pas peur de me donner votre vie et faites ce que vous avez à faire durant votre journée.

Lorsque vous travaillez, donnez-moi votre travail et abandonnez-vous dans ce que vous êtes; si vous voyez qu’à l’extérieur il y a quelque chose qui vous déplaît et qui cherche à vous nuire : donnez-le-moi, cela ne vous appartient pas.

Si quelque chose se réveille en vous, c’est parce que c’est moi qui vous le fais paraître; alors donnez-le-moi, cela ne vous appartient pas.

Si vous entendez vos pensées, alors donnez-les-moi; si vous entendez des paroles en vous, alors que vous pensez n’avoir jamais entendu ou dit ces paroles, donnez-les-moi, car cela vous habitait; vous ne connaissez pas ce qui est entré en vous par vos parents, par vos arrière-grands-parents, par vos arrière-arrière-grands-parents, Dieu, lui, le sait, alors donnez et n’ayez pas peur.

D’autres viendront encore, il faut que tout cela soit irradié par mon feu d’amour; c’est votre purification, il ne faut pas avoir peur; il faut donner cela à Dieu, car c’est moi qui fais tout, ce n’est pas vous.

Demandez-moi des grâces de paix, et vous aurez la paix; demandez-moi des grâces de joie, et vous connaîtrez la joie à travers votre purification; demandez-moi des grâces de confiance, cela fera augmenter votre abandon.

Et plus vous avancerez, et plus je vous ferai voir ce qui est entré en vous alors que vous étiez dans votre volonté humaine, incapables de voir, d’entendre et de comprendre.

Laissez tout à Jésus.

Allez dans votre vie, avancez en sachant que c’est moi votre vie; c’est moi, Jésus, qui prends votre vie et qui la rends agissante.

À cause de votre volonté humaine, vous étiez morts à la vie en Dieu; à cause de votre volonté humaine, vous n’étiez que pour ce monde; maintenant, je veux vous apprendre à mourir à ce monde et vivre en moi, en mon monde d’amour, et lorsque vous aurez appris, vous pourrez aider votre prochain.

Comment voulez-vous aider votre prochain alors que vous ne vous connaissez pas, alors que vous portez tant de blessures, alors que vos paroles ne portent aucune trace d’amour? Vous essayez de convaincre vos frères et vos sœurs de ce qui s’en vient, alors que vous-mêmes, vous en n’êtes pas sûrs.

Vous voulez y croire, mais lorsque vous vous arrêtez, vous doutez, (et) la peur vous vient, et vous vous secouez, et vous ne voulez plus penser, et vous voulez continuer dans la purification : voyez-vous que vous n’êtes pas prêts?

Moi, je veux faire de vous des êtres vrais, des êtres qui s’abandonnent, des êtres d’amour, des êtres de lumière : voilà ce que je veux pour vous.

Apprenez à vivre en moi, Jésus, ainsi mon Père vous comblera, car il a comblé son Fils.

Tout ce qu’il m’a donné, je veux vous le donner, car tout ce que je vais vous donner vient de mon Père, tout ce qui est bon vient de mon Père.

Un jour, vous verrez : vous verrez tout ce que mon Père vous a donné malgré votre entêtement.

Si aujourd’hui vous êtes capables de vous arrêter, cela ne dépend pas de vous, mais des grâces de mon Père puisqu’il vous a comblés malgré vos refus;

si vous avancez dans ce temps, un temps où tout est sans foi, c’est parce que mon Père a pris soin de vous, il vous a donné des grâces afin que vous puissiez comprendre que ce temps est à lui, pas à vous;

si cela est accepté de vous, c’est parce qu’il vous a nourris de ses grâces d’amour.

Pas un instant, je n’ai pas été dans votre vie; pas un instant, je me suis éloigné de vous, car si je m’étais éloigné de vous, vous ne seriez pas ici, aucun enfant ne serait ici; Satan aurait mis la main sur vous et il vous aurait détruits.

Moi je suis auprès de vous pour vous amener à mon Père, pour vous faire connaître le bonheur, son règne sur la terre : un règne de paix et de joie dans lequel vous vivrez en êtres d’amour.

À moi de faire tout pour vous, à moi de vous faire saisir la grandeur de ce que vous êtes en train de vivre.

Soyez petits et rendez grâce à mon Père, car il vous a tous choisis pour entrer dans la Terre Nouvelle.

Dieu est plus que tout ce que vous pouvez concevoir et comprendre, Dieu est plus que tout ce que vos paroles peuvent dire, Dieu est plus que tout ce que vous pouvez faire avec vos mouvements : et Dieu vous donne tout, Dieu vous comble.

Soyez abandon et vous comprendrez un jour.

Vous louerez mon Père, vous chanterez mon Père, vous danserez pour mon Père, vous adorerez mon Père.

Au-delà de tout ce que vous pouvez concevoir, moi qui suis en votre présence par mes grâces, par la puissance du Saint-Esprit, vous entendez ces mots qui sont en vous.

Dès aujourd’hui, ils vous appartiennent par votre abandon et, parce que vous acceptez d’être abandon, ils s’inscrivent dans votre Livre de Vie : cela vous sera montré et les conséquences de ce que vous vivez présentement vous seront montrées, et votre vie sera dans la joie, car vous aurez su qu’un jour vous vous êtes abandonnés entre les mains de Dieu.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : À chaque rencontre, on a l’impression d’apprendre à vivre, on a l’impression de mieux respirer.

Dieu nous apprend à prendre notre vie et à lui donner, il nous apprend à découvrir que nous avons une place importante dans notre vie.

Maintenant, découvrir qu’on a été découragé ne nous fait plus peur parce que ce découragement-là, on va le lui donner; maintenant, quand on apprend qu’on n'a pas été une mère modèle, on apprend maintenant à ne pas se culpabiliser, mais à le lui donner; quand on apprend que nous avons contribué à faire souffrir nos frères et nos sœurs, on apprend à donner tout de nous-mêmes afin d’être abandon entre les mains de Dieu, et il va se servir de nous pour nos frères et nos sœurs, pour notre prochain et nous, avec le petit être que nous sommes, nous allons donner de l’amour, mais avant Jésus nous apprend qu’il faut nous donner nous-mêmes de l’amour.

Lorsqu’on apprend que c’est Jésus qui va nous donner lui-même de l’amour, on n'a pas peur de devenir égoïste, parce que lorsqu’on se disait avant qu’il n’était pas bon de prier pour soi-même, qu’il n’était pas bon de s’aimer parce que cela nous rendrait suffisants, orgueilleux, c’est parce qu’on était ignorant.

L’amour qu’on connaissait était un amour contrôlé, possessif, c’est pourquoi on ne voulait pas se donner de l’amour (et) on nous avait appris qu’il fallait que les autres soient amour, alors on demandait de l’amour pour les autres, pas pour nous.

Maintenant, on sait que c’est pour nous que Jésus est venu.

Jésus veut qu’on soit amour en nous, mais cet amour-là, ce n’est pas nous qui allons nous la donner, c’est Jésus; ce n’est pas nous qui sommes maîtres de l’amour, c’est Jésus parce qu’il est Essence d’amour, et lorsqu’on est amour, ce qui sort de nous vient de la puissance de Dieu, et c’est cet amour-là qui va être donné à nos frères et à nos sœurs : nous allons être un don pour eux.

C’est comme si on venait de découvrir que l’amour qui va sortir de nous, ce n’est pas nous qui va le leur donner afin de ne pas prendre l’amour de Dieu et de le contrôler, car si on donne de l’amour, on va dire : "Ah! je vais en donner plus à un, plus à un autre. Ah! lui, ça ne me tente pas de lui en donner aujourd’hui"; alors, il faut tout donner à Jésus : notre vie entière pour qu’il puisse, lui, savoir quoi faire avec l’être que nous sommes parce que nous allons être entièrement amour.

Ce ne sera pas un sentiment comme nous, on nous l’a toujours appris : on a appris que le sentiment de l’amour était extérieur; qu’on pouvait le donner cet amour; qu’on pouvait le contrôler cet amour; qu’on pouvait même punir quelqu’un avec l’amour, car lorsque notre mari ne nous donnait pas le réfrigérateur qu’on voulait, on ne lui donnait pas d’amour; alors tout ce qui était de l’amour, c’était humain, c’était avec notre volonté humaine.

On avait fabriqué l’amour extérieur afin de nous donner des petites joies.

Jésus, c’est comme s’il nous avait donné des petits grains d’amour pour qu’on puisse faire des bonnes actions; on avait le choix avec ces grains d’amour qui étaient à l’extérieur de bien s’en servir, de faire le bien avec et on avait aussi le choix de faire ce qui était mal; avec la volonté, c’est ainsi : nous avons le choix de dire oui ou de dire non, et c’est ainsi que ceux qui sont morts avant nous ont dû se regarder.

C’est ce qu’ils ont fait avec les petites grâces qu’ils ont eues et qu’ils ont contrôlées; c’est ce qu’ils ont vu.

Mais Dieu maintenant, il dit : «À moi maintenant de gérer vos grâces parce que moi je n’ai pas de limites, je suis l’abondance; je n’ai pas de jalousie; je n’ai pas d’hypocrisie; je ne suis pas possessif, puisque je donne tout : je suis un Être parfait»; alors, il va être nous : c’est comme si on disparaissait pour être Jésus.

Nous ne (serons) pas comme les prêtres, nous n’allons gérer que notre vie; c’est Jésus qui va tout prendre; le prêtre est différent de nous, il est Jésus par le sacerdoce, alors il donne les grâces de Jésus pour nous nourrir; mais nous, nous serons Jésus en lui : nous allons paraître devant notre prochain comme un être d’amour, un être transparent, il va voir à travers nous la présence de Jésus.

Tout ce que Jésus est sera pour nous.

Il va nous donner tout ce qu’il a reçu du Père : l’amour, la tendresse, la patience : nous allons pouvoir nous donner de l’amour, à nous-mêmes; nous allons pouvoir nous donner à notre prochain en Jésus : tout faire en Jésus.

Lorsque nous ferons une action, c’est Jésus qui va la faire, et nous penserons à nous donner du bonheur, et nous penserons à donner du bonheur à notre prochain : cela se fera naturellement, sans effort.

Jésus va nous envelopper de son amour, de son amour infini, et nous serons nous-mêmes, c’est comme si on (allait) se voir à travers Jésus : nous serons des êtres complets.

Ceux qui sont morts avant nous et qui sont au Ciel vivent en Jésus : ils sont des êtres célestes en Jésus, ils ont une apparence comme ils étaient sur la terre; mais ils n’ont pas les défauts qu’ils avaient sur la terre, ils sont parfaits, leur intelligence est parfaite; tout d’eux est ce que Jésus est; même en ce qui concerne leur état spirituel, ce sont des petits êtres divins, pas comme Dieu, Dieu est Dieu, mais ils sont en Jésus; parce qu’ils sont en Jésus, ils sont des êtres divins en Jésus.

Nous, sur la terre, nous ne serons pas ainsi : nous ne serons pas divins sur la terre en Jésus, mais nous serons parfaits, saints.

Nous serons des saints sur la terre à la ressemblance de Jésus.

Jésus va nous envelopper de son amour, et ce que nous sommes va devenir parfait.

Nos pensées que nous connaissons maintenant ne seront plus en nous parce que nous les lui aurons données jusqu’à la dernière pensée qui a été contre nous, contre lui et contre notre prochain, alors nos pensées auront été purifiées par Jésus.

Lorsque nous regarderons notre vie, nous verrons nos actions; mais si, dès maintenant, nous donnons nos actions à Jésus, il va les prendre, il va purifier tout ce qui a été en nous dans le passé et qui nous a fait souffrir et qui a marqué notre vie.

Nous avons des traces en nous, cela a identifié notre vie intérieure, et cela fait de nous des êtres qui faisons des actions brusques, des actions d’impatience, des actions qui contrôlent, qui dominent, qui manipulent : toutes ces actions sont à Jésus.

Dès que nous nous apercevons qu’une action que nous faisons vient à nous comme un examen de conscience, c’est parce que Jésus est en train de nous montrer quelque chose.

L’Esprit d’amour sera en train de nous faire réaliser que l’action que nous sommes en train de poser n’est pas amour; à l’instant où nous nous apercevrons que cette action n’est pas amour, nous allons tout de suite la donner à Jésus, et il va prendre cette action; mais comme nous avons fait souvent plus qu’une fois la même action, elle ressurgira encore en nous : l’action que nous lui avons donnée a été purifiée, mais d’autres aussi doivent l’être et, parfois, elles ne sortent que lorsque nous sommes devant un événement, devant une personne, devant une image, devant un son, devant une lecture.

Lorsque cela ressurgira, nous les donnerons à Jésus tout de suite, et si on l’oublie, il va y avoir d’autres situations qui feront que nous les redonneront.

Jésus va faire cela en nous, il va provoquer des événements pour nous aider à nous purifier; nous n’avons rien à craindre, il a tout préparé par Dieu le Père qui sait tout, Dieu le Père qui voit tout.

On ne peut rien cacher à Dieu le Père; que ce soit dans le passé, dans notre présent et dans notre futur, lui, il le sait; il sait si une action qui ressurgira en nous sera donnée à son Fils; alors, il connaît toutes les actions que nous allons donner à son Fils : tout ce que nous allons vivre est déjà accompli.

Dans la Divine Volonté, tout est accompli.

La Divine Volonté, c’est la Volonté de Dieu, alors Dieu connaît tout; tout est dans son accomplissement parce qu’il est le Mouvement de tout ce qui est, était et sera, et c’est éternel : voilà pourquoi tout est accompli.

Nous devons faire confiance à Dieu; Dieu nous veut tous, il ne veut en perdre aucun : nous sommes inscrits dans le Livre de la Vie et nous allons nous accomplir.

Son Fils va faire pour nous ce que Dieu veut, c’est lui le Verbe, c’est lui l’Accomplissement; il n’attend que nos oui, mais il va les provoquer nos oui, il va faire en sorte qu’ils soient prononcés; il va le faire avec douceur, il va le faire avec notre liberté parce qu’il ne nous veut pas esclaves de son amour.

Il n’aurait pas attendu tous ces milliers d’années pour nous avoir avec lui, il nous aurait forcés; mais Dieu ne force pas, il savait le moment où nous, nous étions pour être prêts à dire à sa Volonté : "Oui, je m’abandonne; oui, je veux mourir en toi Jésus, je veux que tu prennes ma vie. Elle est tienne, prends-là; moi, je n’ai pas su faire de ma vie une vie d’amour; je n’ai pas été capable alors que toi tu en es capable puisque tu en es l’Auteur. Je suis sorti de toi. Tu me connais mieux que je me connais, alors prends tout, je te laisse tout."

C’est à chaque pas qu’une action se fait, c’est à chaque parole qu’un mouvement se fait; chaque regard est calculé pour Dieu; il n’y a pas un cheveu sur notre tête qui ne tombe que si Dieu le veut et qui ne blanchit que si Dieu le veut; alors on doit lui donner notre vie, nous valons plus qu’un cheveu.

Il veut tout, il veut tout de nous.

Il ne nous obligera pas, mais il ne faut pas oublier qu’il nous a annoncé un temps où les enfants vivront en êtres d’amour sur la terre.

Un temps vient où nous, nous allons vivre sur la terre en êtres d’amour et où Satan sera enchaîné; vous le savez, chacun de nous l’avons lu dans la Bible : nous avançons vers ce temps.

Ce n’est pas la fin du monde, parce qu’il est dit aussi que lorsque le Fils reviendra, il viendra sur des nuées entouré de ses anges, et il est dit aussi que Satan viendra pour anéantir les élus de Dieu, et il est dit aussi que Jésus, de son souffle, l’anéantira : ce temps, nous ne le connaissons pas.

Nous n’avons pas à connaître ce temps parce que Dieu veut pour nous de l’abandon; il veut que nous soyons totalement des petits enfants entre ses mains.

Lorsque nous cherchons une date, c’est que nous mettons notre volonté humaine en avant, et nous obtenons les grâces que nous, nous nous méritons, et les grâces que nous nous méritons à cause de notre volonté humaine sont peu comparé à ce qu’il veut nous donner.

Il veut que nous vivions notre temps de purification abandonnés entre ses mains, en ne cherchant rien d’autre que s’abandonner.

Écouter et dire oui, faire des petits pas et s’accomplir, c’est ce qu’il attend de nous.

Ne cherchons pas à devancer les événements, ne cherchons pas à découvrir les événements, ne cherchons pas à comprendre ce qu'il ne nous a pas fait comprendre; à force de vouloir, nous nous perdons.

Alors Dieu nous dit : «Soyez tout petits et abandonnez-vous; abandonnez-moi votre vie et abandonnez-moi aussi la vie de vos enfants, de vos frères et de vos sœurs»; c’est ce qu’il attend de nous, ainsi, nous pourrons avancer.

Ne retardons pas notre venue en nous.

Combien d’entre nous avons fait des gestes contre nous alors que Dieu était prêt, lui? C’est nous qui, avec notre volonté humaine, avons fait notre propre attente.

Nous devons tout donner à Jésus, ainsi lorsque le moment sera venu, nous verrons notre abandon et nous verrons aussi qu’à cause de notre abandon, nous n’avons pas retardé notre venue en nous : ça aussi cela va nous être montré.

Beaucoup va nous être donné, mais beaucoup nous sera demandé; soyons des êtres d’amour pour nous, ainsi nous pourrons donner de l’amour par notre abandon à ceux que nous aimons : Dieu lui-même s’en charge.

Alors c’est à chacun de nous de croire, c’est à chacun de nous d’être tout petits, de prononcer notre oui et d’abandonner notre vouloir : nous avons beaucoup d’abandon à faire, mais lui est là.

Ce n’est pas parce que nous venons à une, deux, trois rencontres que cela s’accomplit; ces rencontres sont pour nous faire comprendre ce qu’il attend de nous.

Nous devons vivre ces rencontres.

Ces paroles qui sont entendues en nous par la puissance du Saint-Esprit à travers ce que je suis, c’est pour nous faire comprendre ce que nous devons vivre.

Jésus parle à l’intérieur de chacun de nous, l’Esprit Saint nous les fait entendre et, en ce moment même, l’Esprit Saint nous couvre et il nous fait comprendre ce que nous, nous voulons comprendre afin de connaître ce que nous devons faire à chaque instant.

D’autres rencontres comme celles-ci ont été données pour vous comme pour tous les autres : ce sont des grâces qui nous sont données, des grâces de guérison.

Oui, nous guérissons, Dieu le Père sait ce qui est en nous et qui a besoin d’être guéri.

Chaque parole est en train de guérir parce que ces paroles ne viennent pas de notre volonté humaine, mais viennent de la Divine Volonté.

Tout ce qui est à nous, Dieu nous le donne et c’est à nous de l’accueillir dans l’abandon afin que Dieu prenne ces paroles et les change en nourriture pour nous et ceux que nous portons en nous. Merci.