Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Liguori, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2003-02-08

 

Jésus : Mes enfants d’amour, Dieu accorde à votre volonté humaine un instant : un seul instant, dans l’éternité. Cette intimité est une intimité faite à partir d’un instrument. Ce petit instant, mes enfants, est pour vous : il a été choisi dans le temps. Vous n’êtes pas ici par le hasard. Moi, je vous dis, par cet instrument d’amour, que j'ai vu et que j’ai préparé, par mon amour, cet instant.

Je veux vous avoir à moi,  je veux vous combler,

 je veux vous montrer l’importance de mon amour pour vous.

Votre temps, mes enfants, a été choisi depuis toute éternité pour connaître la Volonté de Dieu dans le présent.

J’ai enseigné à mes apôtres mes enseignements; ils comportaient l’amour de mon Père.

Ces mêmes enseignements sont toujours présents; ils ont été gravés en vous car je suis la Parole.

La Parole est vie, la Parole est présence; comme vous êtes ici présents, vous êtes donc en ma Présence.

Vous vivez en moi, je vous fais vivre.

À chaque instant de votre vie qui se passe au présent : c’est moi la Vie en vous, c’est moi qui vous apporte vos besoins, c’est moi qui vous fais connaître ce qui est nécessaire à votre vie corporelle, afin que vous puissiez vous acheminer dans votre quotidien avec vos frères, avec vos sœurs.

Mes enfants d’amour, j’ai donné à mes apôtres des paroles vivantes : comment vous deviez vous comporter.

C'est la présence de Dieu en vous, vous êtes en Dieu.

Vous avez oublié, pour la plupart, mes paroles.

Je dis cela parce que vous portez vos frères et vos sœurs.

Vous qui êtes ici, vous avez accepté, mes enfants, de vivre dans la Divine Volonté.

Vivre dans la Divine Volonté,  c’est renoncer à votre volonté humaine

pour venir vous plonger dans mon agir.

Vous portez tous vos frères et vos sœurs et c’est pour eux aussi que je parle; je ne parle pas seulement pour vous qui écoutez de vos oreilles humaines cet instrument; je parle et c’est la Parole que vous entendez.

La Parole est vivante, elle est agissante : elle sort de la Divine Volonté pour donner, à tous les enfants de la terre, des grâces.

Vous êtes en mouvement d’amour, vous êtes agissants lorsque vous vous abandonnez à ma Volonté :

vous apportez à tous les enfants de la terre mes paroles, vous ouvrez votre cœur,

vous laissez Dieu donner à tous ses enfants des grâces d’amour.

Ce temps, mes enfants, est un temps présent.

Vous vivez au présent et cela est dans l’éternité.

Il n’y a pas de temps passé, de temps futur dans l’éternité car l’éternité EST.

Vous êtes en Dieu, je suis l’Alpha et l’Oméga.

Tout en moi est la Puissance.

Je suis l’Oint de mon Père, de votre Père.

Il m’a donné tout et je vous donne tout.

À ceux qui répondent oui, j’ouvre un torrent de grâces.

Ce même torrent de grâces que j’ai donné sur ma Croix : il est dans le présent.

Je ne cesse de laisser couler mon Sang Précieux pour vous purifier.

Il y a en ce monde tant de péchés et tant qu’il y aura un seul péché, je laisserai couler mon Sang, mon Sang Purificateur.

Je viens, mes enfants, très bientôt vous montrer le présent.

Je viens très bientôt vous démontrer que vous êtes présents : moi, mes enfants, JE SUIS.

Bientôt, je vais vous montrer que vous avez toujours été en moi.

Mes enfants d’amour, il y a en vous un endroit merveilleux où tout n’est que lumière, que joie, que bonheur, qu’allégresse: c’est le Ciel, c'est la demeure de Dieu.

Il est en chacun de vous, c'est vous, mes enfants, qui ne le percevez pas.

J’ai déposé en vous cet endroit afin que je puisse habiter votre intérieur.

Dieu dans sa toute-puissance, dans sa divinité de vue, a vu les hommes; il a vu combien ils étaient faibles, ces hommes qui ont dit non à l’obéissance! Mes enfants d’amour, lorsque Adam a été créé, j’ai mis en lui ma Présence.

Le souffle de Dieu est en vous : la vie.

La vie est moi, vous ne pourriez vivre sans Dieu.

J’ai mis en Adam un endroit d’amour afin que Dieu habite son enfant.

J’ai déposé en lui toutes les grâces afin qu’il puisse s’épanouir en la présence de Dieu. Dieu, amoureux de son enfant, le combla.

Il lui donna tout pour qu’il puisse se reconnaître enfant de Dieu, mais Dieu voulait aussi avoir de cet enfant de l’amour; il avait donné son amour, il voulait aussi que lui se donne.

Pour cela, il lui demanda l’obéissance.

Que fait-il, lui, l’enfant de Dieu, lui qui devait aimer Dieu? 

Il s’éloigna de lui pour aller prendre ce que Dieu lui avait demandé de ne pas prendre. Mes enfants d’amour, vous avez, vous aussi, pris ce que lui a pris : votre volonté humaine.

Je vous ai donné l’amour et je réclame de l’amour.

J’ai tout vu en vous : j’ai vu ce que cette désobéissance allait faire en chacun de vous, et j’ai donné l’amour, mon amour, afin que vous puissiez montrer à mon Père que vous l’aimez.

C’est pour ça, mes enfants, que je suis venu parmi vous enseigner à mes apôtres l’amour de mon Père afin que vous puissiez répondre à son appel d’amour.

Vous avez en vous tout ce que Adam a reçu.

Vous avez le Ciel en vous.

Il faut venir en vous pour vous laisser prendre par Dieu afin que vous puissiez vous épanouir.

Il n’y a que moi, son Fils, qui peut vous rendre comme Adam était avant la désobéissance.

Il faut être obéissant à ma Parole, à cette Parole qui est en vous.

Tous les enseignements sont dans le présent; il faut maintenant, mes amours, que vous les approfondissiez avec votre présent afin que vous puissiez vous reconnaître tels que vous êtes.

Après la chute de vos premiers parents, vous avez laissé pénétrer en vous tant d’erreurs, tant de faussetés!

Vous êtes devenus engourdis par vos erreurs, vos faussetés; le malin a su vous manipuler; moi, mes amours, pas un seul instant je n’ai quitté l’endroit où je me suis installé : en vous.

Seulement au moment où moi, votre Dieu, je vous montrerai que vous êtes en ma présence, seulement là, il y aura une décision à prendre : celle de savoir si vous voulez toujours être en ma présence. Mes amours, il n’y aura pas d’autres moments pour vous.

Dans l’éternité, nous avons choisi le moment; il sera unique, tel mon Sacrifice sur la Croix : il est unique.

Lorsque vous serez en présence de Dieu, vous serez en présence de votre vie : de la vie en vous;

je vous demanderai, à ce moment, de l’amour.

Moi qui vous ai tout donné, qui vous ai donné de l’amour, je vais réclamer cet amour, et c’est seulement un mot qui fera que vous serez dans l’éternité en ma Présence.

Si ce mot est oui, vous serez appelés enfants de Dieu, mais si ce mot est non, vous ne serez plus en présence de Dieu, et c’est vous-mêmes qui l’aurez choisi. Oh! mes amours, mes tendres aimés, voyez ma supplication!

À chaque instant, je me laisse crucifier pour vous, mon Sang coule pour vous.

Je vous aime, je veux vous avoir en moi, en ma Vie pour l’éternité.

Il faut me donner votre vie, il faut me donner la vie de tous vos frères et de  toutes vos sœurs que vous portez en vous.

Ô Parole, fais propager l’amour, donne aux enfants des grâces qui leur font réaliser

qu'ils sont enfants de Dieu, apprends-leur à se reconnaître tels qu’ils sont!

La Vie va les aider à devenir des enfants d’amour.

Oh! petits aimés, vous qui êtes ici présents, sachez combien j’aime tous ceux que vous portez!

Il n’y a pas de plus grand amour que le mien.

Aucun mot que vous connaissez ne peut le décrire, il n’y a que ma Mère qui le connaît.

Amours de ma vie, donnez-moi vos vies.

Je veux vos vies pour ceux : qui ne me donnent rien, qui me renient, qui me blasphèment, qui me jettent des pierres, qui percent mon Cœur, qui font connaître à d’autres enfants que je ne suis pas présent en eux.

J’ai tant besoin de vous! Je vous aime!

Je crie ces paroles parce qu’elles ne sont pas entendues : elles ne font que passer. Petits amours, je veux que vous soyez obéissants à mes enseignements; je veux vous faire connaître qui vous êtes, ce que le péché a fait en vous.

Vous allez découvrir, mes amours : combien je vous aime, combien je connais tout de vous et combien je vous ai soutenus malgré vos défauts; je veux vous apporter la paix; je veux éloigner de vous les inquiétudes : tout ce qui fait peur porte au jugement; tout ce qui est violent vous amène des sentiments d’inquiétude; il faut savoir que, quand vous êtes resplendissants, vous êtes des enfants d’amour faits de Dieu.

Je veux enlever tout ce que le péché a fait : vous êtes de moi, vous n’êtes pas des enfants insouciants, coléreux, jugeurs, menteurs, violeurs; vous n’êtes pas des tueurs d’âmes, vous êtes des enfants de Dieu. Regardez ce petit bébé (bébé présent lors de la rencontre), il est la vie, il est pur.

Il n’y a pas de plus beau bébé que celui-là, car il est de moi.

Vous êtes uniques pour moi : vous êtes tous ce petit bébé.

Vous m’êtes si précieux!

Oh! laissez-vous caresser par moi, laissez-vous bercer par ma tendresse; laissez-vous prendre

par les ailes de l’Esprit Saint qui veut vous montrer que vous êtes si petits, si légers

qu’un seul souffle et vous montez vers mon Père, mon Père du Ciel.

Mes amours, Dieu lui-même a choisi cet instrument : elle ne s’est pas choisie; elle ne savait même pas pourquoi elle était de ce monde : elle l’est devenue parce qu’elle a répondu à l’obéissance; elle a avancé en ayant le péché en elle : elle a connu, tout comme vous, la honte, l’indignation; elle s’est reconnue pécheresse et, aujourd’hui, elle sait qu’elle se doit totalement à moi parce que, sans moi : elle n’est que péché; je suis, moi, la Pureté : elle ne peut donc vivre que par moi pour être pure.

Mes enfants d’amour, pour parler en Dieu, par Dieu, avec Dieu, pour oublier son corps, ses pensées, pour oublier sa vie extérieure : il faut dire oui, et c’est ce oui qui a fait que je suis en Parole ici, elle sort ce qu’elle entend

et, moi, je fais fonctionner son corps parce que je le veux et parce qu’elle a prononcé son oui.

Ces moments sont pour vous et pour tous les enfants que vous portez.

Je viens moi-même vous dire que vous vivez présentement des moments de grâces; ils vous préparent à ma venue de vue en chacun de vous, en tous les enfants que vous portez.

Il a été dit que vous verrez le royaume de mon Père : Qui me voit, voit mon Père

vous verrez le Fils du Père; vous verrez, mes enfants, la Parole s’accomplir car Dieu est vérité; tout ce qui est de lui est en vous; vous ne pouvez échapper à ce qui est en vous :

la Parole est vivante, la Parole est vie.

Donnez à Dieu votre vie afin que vous puissiez faire sa Volonté d’amour; en voulant vivre dans le présent, vous acceptez ma Présence en vous : vous verrez, mes enfants, le présent s’accomplir; ne vous posez pas de questions sur la date : que de temps perdu! Soyez au présent; profitez des grâces et faites profiter, à ceux que vous portez, des grâces que je donne; quand viendra le temps de la Grande Purification, mes enfants d’amour : vous serez prêts. Je donne à chacun de vous des grâces d’amour; par la présence de mes prêtres, recevez ces grâces. Amen.

 

Abbé André Chevalier : De Dieu tout-puissant dans son infinie miséricorde, de Jésus-Christ le Fils obéissant, de l'Esprit de Vie, l'Amour en nos vies, qu'ils vous gardent à jamais dans leur paix; au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

 

Tous : Amen

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Beaucoup d’entre vous avez reçu des grâces aujourd’hui. Ces grâces sont présentes parce que Dieu le veut.

Quand il est venu se faire entendre en moi, je n’ai pas cru que cela pouvait m’arriver. Moi, parmi des millions et des millions, qui j’étais, moi? Cela ne se fait pas aussi facilement que ça. C’est des journées entières à se poser des questions: pourquoi moi, Jésus?

Et en même temps, une joie, une joie qui se laisse développer en nous, en moi, sans que je veuille l’arrêter;

en même temps que je me sentais indigne, il y avait quelque chose en moi qui me faisait avancer : une grâce de toujours dire oui, et je souffrais parce que je me demandais : "Seigneur, est-ce que c’est de l’orgueil?" : en même temps parce que ça fait mal de me sentir une choisie. Je vivais ça dans la solitude, parce que je n’osais pas en parler à personne : c’était assez souffrant; mon mari était vivant dans ces moments-là; j’avais des bons enfants; je ne comprenais pas ce qui m’arrivait, mais j’accueillais tout ça; aussi, je crois que j’ai eu une belle grâce : de ne pas penser à l’avenir; c'est comme si je me laissais couler à chaque instant dans ce qui se passait autour de moi, de ce que je ne comprenais pas : cette voix qui parlait à l’intérieur de moi, qui semblait se mélanger à mes pensées; quelquefois et, pas seulement quelquefois, je me disais : "Ah! c’est mon imagination"; alors la voix me disait : «C'est moi. C'est moi qui te parle, écoute» : alors c’était des «je t’aime».

Ça ne s’est pas fait aussi facilement que ça, il me demandait tout le temps de l’abandon, et Maman Marie disait : "Sois obéissante"; malgré mes doutes, je faisais tout ce qu’on me disait; cette voix qui parlait à l’intérieur de moi, je l’écoutais, toujours malgré mon doute; je continuais à écouter, parce ce que tout ce que j’entendais : c’était des mots d’amour; il n’y avait pas mal à faire ce qu’on me disait parce que c’était des mots de : «Je t’aime. Donne-toi. Regarde comment il est beau, il est à moi cet enfant». (Avant la mort de mon mari) Puis quand il disait : «Regarde ton mari. Je suis en lui».

Ah! j’avais beaucoup à développer, à renoncer, à m’abandonner parce que je m’obstinais beaucoup avec mon mari; c’était un peu mon tempérament depuis toute petite, quand même assez petite, là, c’est..., je me rappelle parce que chez nous, ils disaient que j’avais une tête de cochon : je voulais toujours avoir raison; alors, ça continuait toujours avec mon mari; mais mon mari était comme moi, il s’obstinait autant que moi; mais c’était jamais méchant, là : si je disais : "Ah! j’ai payé ça..." (lui) "mais non, t’as pas payé ça..., t’as payé ça..." (moi) "bien non, c’est pas ça"; alors moi, je m’amusais, pas m’amusais, mais j’allais lui montrer des preuves : "regarde, j’ai les reçus, là, regarde, c’est bien ça"; alors, ça été ma vie, pas toute ma vie mais, quand même! ça a développé avec mon mari des moments d’obstination, oui, pas méchants, mais il y avait des moments que je voulais pas lui parler;

ouf! ça durait peut-être quelques minutes, mais le Seigneur, il me disait : «Regarde-le, dis-lui que tu l’aimes» ah! je ne pouvais pas ne pas obéir à la voix à l’intérieur de moi; j’avais toujours mon côté humain qui m’empêchait de me laisser aller, mais j’écoutais la voix : alors j’allais le faire; je disais : "Je t’aime", et quelquefois il disait : «Va l’embrasser»; ah! mon Dieu! ça, c’était après une obstination, là : alors là, j’y allais. Alors, comment voulez-vous que je puisse douter que la voix à l’intérieur de moi venait du mal?

Je ne le pouvais pas, alors je me suis dit dans les moments très durs : "Eh bien! si c’est moi qui le fais, il n'y a pas de mal à ça"; mais, là, j’ai commencé à dire : "Oh! si c’était de la tromperie!" mais j’écris ce que la voix me dit et pourtant… ce qu’il me faisait écrire, c’était des choses que je ne connaissais même pas; mais, dans des moments de doute, tout ce qui me venait : "Ah! s’il fallait que je trompe mes frères et mes sœurs, s’il fallait que cela vienne de moi!" ça, ça m’a fait souffrir le plus : c’était de vous tromper!

C’était très dur, je suppliais Jésus de m’enlever la voix à l’intérieur de moi, puis, là, il me donnait des consolations par des grâces : je sentais des belles joies à l’intérieur de moi; alors j’étais, comme ça tout d’un coup : j’étais tout apaisée, tout en paix à l’intérieur de moi : là, je ne m’en faisais plus.

Alors, je crois, que Dieu permettait ces moments-là pour me purifier de tous mes péchés, et j’en ai, comme tous les enfants, parce qu'on est avec notre volonté humaine, fait beaucoup.

Vous savez, aujourd’hui, on dit qu’il n’y a plus de péché. Vous allez être surpris : dans le quatrième volume, quand il dit ce qu’on va voir à l’intérieur de nous, croyez-moi qu’on a à se laisser prendre par ses grâces en ce moment pour se laisser purifier.

Aujourd’hui, je continue sans avoir cette souffrance en moi; je ne doute plus de la voix que j’entends parce que ce que j’écris : je ne crois pas, moi, que j’en serais capable et  je ne crois pas que Monique, non plus, en serait capable, et les gens, non plus autour de moi; peut-être qu’il y en a, je ne le sais pas, ce n’est même pas à moi de savoir oui ou non; non, je parle de ce que, moi, je connais; j’en connais pas beaucoup, mais je sais que ce que j’entends à l’intérieur de moi, c’est tellement merveilleux! c’est de l’amour, de l’amour, de l’amour! c’est du pardon, du pardon, du pardon! c’est de la miséricorde! C’est merveilleux, vous savez, ce que je vis et je crois aussi que pour Monique, c’est merveilleux ce qu’on vit ensemble; les écrits nous apprennent à nous connaître au plus profond de nous-mêmes; ça va chercher, à l’intérieur de nous : l’inconnu; on ne sait pas pourquoi on agit d’une telle façon, lui, il nous le montre, mais d’une façon tellement simple!

"Ah oui! Seigneur, c’est vrai, on est comme ça" : quand on se fait reprendre par Dieu, ce n’est pas de la même façon que la nôtre. (Quelqu’un demande comment c’est) : ah! des tournures de phrases merveilleuses, des mots qu’on peut même pas penser et des mots qu’on connaît tous parce que ce sont des mots, quand même, qui sont dans le dictionnaire! savez-vous que, des fois, il utilise des mots qui n’existent même pas?

Mais il a pitié tellement de moi qu’il va, des fois, me sortir un mot que je connais puis, là, il le met; parce que, des fois, il sort des choses, je dis : "Ah! ça n’existe même pas, ça, Seigneur!" et il nous donne toute l’explication en nos mots à nous. Alors, Dieu nous aime et c’est d’une telle simplicité l’amour de Dieu!  Il n’y a rien de compliqué!

Je ne dis pas que les théologiens n’ont pas la vérité, ils sont dans la vérité : les théologiens; ils expliquent les enseignements de Jésus avec leur instruction, c’est beau! mais moi, je n’arrivais pas à les comprendre; alors, je m’imagine que Dieu a eu pitié de moi et il a eu pitié aussi de certaines personnes qui sont comme moi; alors, c’est pour ça qu’il a pris quelqu’un de simple, et je ne suis pas la seule, vous savez!

Dieu me parle aussi de ses autres messagers : on a chacun une mission; on a tous une mission différente, mais on a la même mission :

  c’est sa Parole.

Il n’y en a pas deux, c’est toujours le même message : nous amener vers son Père; alors, il prend toutes sortes de façons pour le dire.

Chacun de nous, on doit accueillir ces messages-là avec notre cœur, pas avec nos raisonnements, pas en

disant : "Moi, je préfère celui-ci. Je préfère celui-là. Ah! Hé lui!"

Non, il faut se laisser couler par le Saint-Esprit, il faut se laisser prendre par lui; c’est eux qui vont savoir si ce qu’on va comprendre : ça va être pour nous; ce n’est pas à nous de savoir si ce qu’on lit :  ça c'est pour nous ou ça ce n'est pas pour nous. Qui on est, nous, pour savoir si quelque chose doit nous plaire ou pas nous plaire?

C’est Dieu!

Si on prononce notre oui à Dieu : bien, il faut lui laisser toute cette place-là!

Il faut savoir qu’un oui, c’est un abandon total.

Si, lui, il veut nous donner les sentiments de joie quand on lit : "Merci, Seigneur!"

et si on ne les a pas : "Merci, Seigneur!" ce n’est pas plus grave que ça parce que, lui, il sait ce qu’on a besoin de prendre dans une lecture; mais aussi, il faut découvrir, et ça c’est quelque chose de très important : à ne plus juger et à aimer notre prochain; s'il est dans l’erreur, on le donne à Dieu :

il est présent, il est puissant.

Savez-vous ce que ça peut faire quand on dit : "Seigneur, je te le donne"?

On n’y pense plus, on ne le reprend plus, on ne le juge plus : eh bien on apprend à aimer Dieu; imaginez-vous que Dieu habite chacun de nous, et quand, une seule fois, on dit une petite parole contre un seul d’entre nous : eh bien, on fait de la peine à Jésus! on ne l’aime pas à ce moment-là!

Lui, il continue à nous aimer, mais c’est comme si on venait de lui dire : "Je ne t’aime pas, Jésus" : alors, il continue quand même à nous aimer. Avant ça, je ne savais pas comment aimer mon prochain, pas du tout! je ne savais même pas comment aimer mon mari, comment aimer mes enfants!

Moi qui disais : "Je t’aime, Maurice", maintenant qu’il est au Ciel, qu’il est avec moi : eh bien, là, on apprend à se dire des mots d’amour, mais des vrais mots d’amour! alors, pouvez-vous vous imaginer comment on va être tous amour; comment ça va être merveilleux quand on va vivre, sur la terre, en enfants de Dieu?

Quelquefois, je dis : Seigneur, est-ce que tu t’en viens? Est-ce que c’est vraiment vrai, Seigneur, qu’on va vivre ces moments-là?

Alors, il dit : «Tu ne crois pas? Ne sais-tu pas que je t’aime, que je suis mort sur la Croix? Est-ce que tu crois à ça?»

Ah oui!  Seigneur, je le crois.

«Alors, crois en ce que tu entends et continue et sois obéissante.»

Je vous remercie et ce merci ne sort pas de moi, mais de Jésus; ce qui est merveilleux, aujourd’hui, c’est que : quand je parle, je sais que ce n’est plus l’autre : l’ancienne qui parle, c’est celle qui s’est laissée transformer par Jésus, celle qui a appris à parler, qui a appris aussi à s’abandonner :

"Merci, Amour, de laisser ta petite fille parler à ses frères et à ses sœurs"; j’aurais jamais connu ces moments merveilleux sans vous, parce que quand on apprend à s’aimer les uns les autres, à se donner les uns les autres :

c’est là que Jésus se laisse découvrir; alors, sans vous, j’aurais jamais découvert Jésus.

 

 Merci beaucoup.