Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Lucien (Québec)

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus.

 

2004-11-27 – A.M.

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Nous avons tous une mission sur la terre, c’est de faire la Volonté de Dieu pour aller vers lui; pour faire la Volonté de Dieu, nous devons faire de bonnes actions, c’est ce que Dieu attend de nous.

Il est difficile pour nous de faire de bonnes actions avec ce que nous sommes, à cause de nos blessures à l’intérieur de nous; nous avons une volonté humaine et notre volonté humaine a un choix à faire : choisir ce qui est bien ou choisir ce qui est mal.

Parfois, nous faisons le mal : nous choisissons de faire le mal.

Nous savons que les commandements de Dieu nous ont été donnés pour faire le bien, mais quelquefois il est aisé pour nous de ne pas écouter la voix à l’intérieur de nous qui nous rappelle les commandements, on veut les oublier pour faire ce qui nous plaît.

Beaucoup d’entre nous aujourd’hui, (nous) avons fait ce qui nous plaisait, Jésus a choisi quelqu’un d’entre vous et il a commencé à le transformer.

Il m’a dit : «Je t’ai choisie avant même que tu sois en ce monde»; il connaissait toutes mes actions, il connaissait toutes mes pensées et il connaissait aussi mon oui, mon oui total, alors il l’a fait sortir de moi.

Il m’a montré très jeune ce qu’il attendait de moi; par mes rêves, je voyais ce qui était pour arriver, mais je ne comprenais pas ce que cela voulait dire, c'était une suite d’événements.

Comment cela se faisait-il? C’est lorsqu'il arrivait quelque chose dans ma vie que je ne devais pas faire, des événements, (il s’en servait) pour me ramener là où il voulait que je sois.

Chacun de nous, nous avons eu cela dans notre vie, il n'a pas fait plus pour moi qu’il a fait pour vous; chacun de nous avons une mission sur la terre, et nous devons l’accomplir.

Ce que je fais, en ce moment, faisait partie de ce qu’il attendait de moi, alors Jésus m’a démontré que je devais m’abandonner : m’abandonner pour mes frères et mes sœurs du monde entier.

Alors, tranquillement, il est en train de faire la même chose pour vous; il est en train de vous montrer comment vous abandonner.

On (nous) a montré à prier étant jeune.

Nos parents nous disaient comment c’était important de prier, alors on priait le chapelet en arrière d’une chaise, à genoux, avec Paul-Émile Léger; il y a plusieurs d’entre vous qui avez connu ça, avec le temps, ça s’est comme estompé, hein, (quand) on arrive à l’adolescence? (Le chapelet avec) "Paul-Émile Léger", ça a duré seulement qu’un moment dans (notre) jeunesse, ça n'a pas duré longtemps; quand même, papa nous rappelait et maman nous rappelait ce que nous devions faire.

Aller à la messe, c’était très important, puis il ne fallait pas être en retard; il fallait marcher à pied pour se rendre à la messe, et on y allait en famille; alors avec le temps aussi, il a fallu faire des efforts pour continuer parce que le monde commençait à nous attirer.

Souvenez-vous, "le rock and roll" a commencé à rentrer dans nos vies.

La musique était présente, ça rentrait à l’intérieur de nous; sans qu’on le veuille, ça rentrait à l’intérieur de nous, à l’école on en parlait.

On commençait à parler de loisirs, on commençait à parler de parties de cartes, ça devenait une mode, ça devenait très important dans notre vie!

On voulait s’amuser parce qu’on avait connu quelque chose (à cet instant) : de la musique endiablée; oui, cette musique nous apprenait à danser, cette musique nous apprenait à nous déhancher comme on dit, et ça commençait à prendre de la place; alors lorsqu’on se retrouvait dans des moments où on devait être calme, (à partir de cet instant) on avait de la difficulté à demeurer dans ce silence qu’on nous avait appris.

On était tellement habitué d’avoir de la musique dans notre tête qu’il nous en fallait, il nous en fallait pour travailler : à maison, il fallait repasser, hein? Alors, il fallait avoir de la musique pour nous donner de l’entrain; les parents, eux autres, se retiraient, ils avaient de la difficulté, eux, à écouter cette musique;

mais nous qui commencions, à notre adolescence, à voir la vie, on regardait à l’extérieur : on délaissait le chapelet, on ne faisait pas comme nos parents, le tenir dans nos poches, (ou dans la poche du) tablier, non, on partait et on voulait s’amuser; on en parlait dans la cour de récréation, et lorsque la fin de semaine arrivait, on avait hâte d’aller danser : on avait ouvert des salles pour réunir les jeunes afin qu’ils puissent s’amuser, et on écoutait cette musique qui pénétrait à l’intérieur de nous, qui nous éloignait tranquillement de notre intérieur.

Avec les années, on a trouvé dans notre vie un être cher : le futur époux ou la future épouse.

C’était notre but à nous (de) vouloir se marier, fonder un foyer; à l’intérieur de nous, c’était important tout ça.

Lorsqu’on voulait se marier, c’était pour la vie, ce n’était pas simplement pour un moment; on ne pensait pas au divorce, on ne pensait pas à la séparation, on voulait être heureux : on se mariait.

On ne pensait pas avoir tout de suite une maison, pas tout de suite; ce qui était important pour nous : c’était la famille parce qu’on sortait de grosses familles.

J’ai 57 ans, on dit que je suis dans les "baby-boom" : je viens d’une génération où nos parents ont eu 8, 6, 10, 14, 16 enfants; oui, nous venons d’une génération où nous avons peuplé le Québec; rappelez-vous que nos parents en étaient fiers; j’ai entendu ma mère et mon père (le) dirent à des personnes : "Vous avez eu une grosse famille?" et mon père était tout fier de dire : "Oui, j’ai 8 filles et 5 garçons", il était fier de le dire et ma mère aussi, elle était fière.

J’ai connu aussi la faiblesse (physique) de ma mère parce qu’elle avait eu 14 enfants, le dernier est mort au bout d’un mois et demi; j’ai connu d’autres familles qui ont eu beaucoup d’enfants et je sais que ces personnes-là aussi ont dû faire des sacrifices, ont dû se donner à leurs enfants : s’oublier; ils ont dû se priver dans la façon qu’ils s’habillaient, ils ont dû se priver dans les loisirs, mais mon père avait un dicton : "Ce que tu ne connais pas ne fait pas mal"; alors eux qui ne connaissaient pas les soirées de bingo, les danses en ligne, eux qui ne connaissaient pas les boules (de quilles), les parties de cartes très tard le soir, eux qui ne connaissaient pas les centres de culture physique : tout ce qui nous fait sortir de chez nous, eux n’en souffraient pas parce qu’ils ne connaissaient pas ça; ce qu’ils connaissaient : c’était la famille; autour d’une table à jouer avec leurs enfants, j’ai connu ça, mon père et ma mère jouaient avec chacun de nous; le soir après le souper, on s’assoyait puis on parlait; ça pouvait durer une heure, deux heures autour de la table à rire, à s’agacer les uns les autres, à écouter ce que l’autre avait fait durant sa journée : c’était bon d’écouter tout cela, c’était en famille.

On entendait notre père qui parlait de ce qu’il avait fait durant sa journée, et on écoutait ça; on s’intéressait à la vie de notre père, on s’intéressait aussi à la vie de notre mère; on savait que maman avait fait un bon repas pour nous, on savait aussi qu’elle avait été magasiner pour nous, on savait que c’était une journée où elle avait dû faire la lessive, on savait que maman nous attendait avec un bon repas : ça nous réchauffait le cœur tout ça, ça nous rendait heureux, il ne nous en fallait pas plus.

On n'avait pas des salles de jeux, on n'avait pas des chambres à nous autres tout seul : on partageait notre chambre avec nos sœurs; quelquefois, il y en avait dans la même chambre, trois, et on partageait la garde-robe : "Toi, ta moitié; moi, ma moitié"; dans nos bureaux, il y avait un tiroir qui m’appartenait, un autre qui appartenait à l’autre; quelquefois, on était trois pour partager un meuble.

Beaucoup d’entre nous aujourd’hui avons connu ça parce que nous sourions en ce moment, parce que c’était notre vie à nous autres.

Lorsqu’on s’est marié, savez-vous qu’on s’est ennuyé? On s’est ennuyé de nos frères et de nos sœurs, on s’ennuyait de la maison; alors on retournait vite, après l'ouvrage, à la maison, on allait retrouver nos frères et nos sœurs qui n'étaient pas mariés, et ceux qui étaient mariés se retrouvaient à la même place que nous autres : chez maman et chez papa, là on jasait.

Il y avait un esprit de famille qui n’était pas brisé encore; malgré qu’on avait tourné notre regard vers l’extérieur, malgré que la musique était entrée en nous, il nous restait encore cet esprit de famille;

(et) on se réunissait à Noël, ensemble : on s’amusait ensemble; à Pâques, c’était un moment de rencontre important dans notre vie; on n'avait pas besoin d’aller au restaurant, c’était chez nous, c’était à la maison.

Aujourd’hui, on a tout quitté ça; on a de la difficulté nous, les "baby-boom", à vivre (sans ça) parce qu’on a connu ce qu’était la famille, on a connu ce qu’était le lien familial : les rencontres, les rires;

aujourd’hui, lorsqu’on se rencontre, on a de la difficulté à parler, on a de la difficulté à se retrouver comme on était avant; on a appris à vieillir, mais aussi on a appris à se fermer, à fermer notre intérieur : on ne dit plus nos sentiments.

On ne dit plus ce que nous vivons parce que ça n’intéresse personne.

Parce que la journée qu’on a passée à l’ouvrage : on veut l’oublier; le moment où on a été reconduire nos enfants à la garderie : on n’en parle pas; le moment où on a été retrouver notre enfant pour le ramener à la maison : on n’en parle pas; le moment où très vite, il faut faire la vaisselle, laver les enfants, les coucher pour le lendemain, faire notre lavage bien vite : on n’en parle pas de tout ça parce qu’on est stressé, on ne veut plus parler de notre stress.

On parle de magasinage, on parle de ce qu’on s’est acheté, on parle de ce qu’on a offert à nos enfants, on parle de la maison qu’on veut s’offrir et celle qu’on veut vendre, on parle de la nouvelle auto qu’on s’est procurée parce que l’autre ne fait plus notre affaire, on parle du linge qu’on s’est offert : ce sont nos conversations.

Nous ne parlons plus avec notre cœur, nous parlons avec notre tête : notre cœur s’est fermé à l’amour.

Il faut de l’amour pour nourrir notre cœur; il faut de l’amour pour ouvrir notre cœur; il faut de l’amour pour partager ce qui est de nous-mêmes.

Nous sommes des étrangers, nous nous connaissons plus; nous nous trichons à nous-mêmes, nous ne voulons pas voir ce que nous sommes devenus parce que lorsque nous nous arrêtons pour voir ce que nous sommes devenus, nous avons mal.

Nous voulons vivre une vie aisée, calculée.

Nous vivons pour le futur : une bonne pension, nos rentes; nous pensons à ce que nous allons nous offrir; nous pensons à notre roulotte qui est en Floride ou celle que nous nous proposons d’avoir;

nous pensons à tout cela : nous ne voulons plus penser à ce que nous avons été, et nous ne voulons pas parler de ce que nous sommes, mais de ce que nous serons.

Nous vivons d’illusions car croyez-moi, lorsqu’on vieillit, l’âge nous attrape : nous commençons à avoir des courbatures, nous commençons à avoir mal dans nos os, nous commençons à douter que nous profiterons de ces années avec notre mari ou nous-mêmes.

Regardez la société d’aujourd’hui : les maladies prolifèrent de partout; nos enfants viennent au monde et, quelques mois plus tard, on découvre qu’ils sont asthmatiques, allergiques (ou) nous acceptons qu’on leur donne des médicaments pour les calmer (ou) nous les regardons, et nous disons que ce sont des enfants qui s’ennuient.

Nos enfants s’ennuient avec nous!

Pourquoi nos enfants préfèrent-ils aller à la garderie plutôt que de vivre avec nous? N’est-ce pas parce qu’ils n’ont pas trouvé ce qu’ils cherchaient : l’amour? Ils n’ont pas vu dans nos yeux l’amour, la tendresse, la confiance, la sécurité : un être qui s’abandonne pour se donner, un être qui est patient, un être qui prend le temps de s’amuser avec eux;

ils ne voient plus ça en nous, alors ils veulent le trouver parce qu’ils sont des enfants, parce qu’ils sont des êtres d’amour, parce qu’ils ne veulent pas vivre avec ce que nous, nous représentons : des êtres qui ne savent plus être amour pour soi.

Nous, nous ne voulons pas être des êtres abandonnés entre les mains de Dieu, car cela est trop exigeant;

ça nous demande de l’abandon, du renoncement : "Est-ce que je vais renoncer à mon travail alors que j’ai une maison à payer? Est-ce que je vais renoncer à mon travail alors que j’ai une auto à payer? Est-ce que je vais vivre dans la pauvreté?

Il n’en n’est pas question, alors je vais continuer ma vie comme tout le monde le fait : je vais vivre dans cette société parce que je ne peux pas faire autrement, je vais m’offrir ce que les autres s’offrent parce que je ne veux pas être mis de côté par les autres."

Pendant ce temps, nos propres enfants regardent ce que nous, nous ne voulons pas renoncer, et eux se préparent à vivre dans tout cela : ce que nous connaissons aujourd’hui, c’est le début de notre déchéance totale.

Comment nos enfants, eux, vont-ils vivre cela lorsqu’ils seront rendus à 57, 60 ans?

Le gouvernement ne les ménagera pas, l’éducation ne les ménagera pas, car ce qu’ils veulent faire de nos enfants : ce sont des élites, ce sont des personnes qui vont pouvoir aller au cégep et à l’université, et réussir.

Ils ne veulent pas des enfants qui vont avoir de la difficulté, ils ne veulent pas de ces enfants; ils veulent qu’ils performent parce qu’ils ont réussi à faire de nous des êtres performants, alors eux autres aussi, il va falloir qu’ils performent, et c’est dès leur tendre enfance.

Aujourd’hui, les garderies sont en fonction de l’éducation : éducation qui va leur montrer comment performer lorsqu’ils iront à l’école, et lorsqu’ils seront à l’école, ils devront performer pour aller au cégep, ceux qui se rendront jusque-là devront performer pour aller à l’université afin d’être des citoyens comme ils devraient être dans une société évoluée, dans une société où la technologie va évoluer, car tout a été prévu; tout a été prévu pour que vous fonctionniez dans un pouvoir : un pouvoir sur chaque personne.

Tout devra être rentable, pas pour nous ni pour eux, pour ceux qui seront au pouvoir, car chacun d’entre eux devront travailler comme nous travaillons, car chacun d’entre eux devront se dépasser comme nous on se dépasse.

Lorsqu’ils vont entrer (au travail), ce sera (comme) des numéros, non comme des êtres faits pour se donner de l’amour, des êtres qui entrent pour travailler pour leur famille : non, ils devront travailler pour les autres; ils disent le prochain : le prochain ce sont eux en premier, et ce qui restera, ce sera chacun de nous.

Nous nous enlisons tranquillement vers un monde sans amour, un monde égoïste, hypocrite, trompeur, vers un monde calculateur, un monde du pouvoir, et le pouvoir n’a rien à vous apporter, mais il va vous demander.

En ce moment, il vous demande votre vie, en ce moment, il vous demande vos enfants : nous nous donnons et nous donnons nos propres enfants à une société.

C’est la société qui nous mène, ce n’est pas nous.

Essayez de réaliser ce que nous faisons : c’est du luxe d’être malade aujourd’hui, c’est du luxe de demeurer à la maison, c’est du luxe d’amener notre enfant chez le dentiste, c’est du luxe de demeurer à la maison lorsque notre enfant a la varicelle;

nous ne pouvons pas nous offrir cela, alors nous l’amenons à la garderie même s’il a de la fièvre parce que le patron ça ne fera pas son affaire, parce que le patron a des comptes à rendre à sa compagnie.

Nous ne sommes pas maîtres de notre propre vie et nous ne sommes pas maîtres de nos propres enfants : nous avons consenti à mettre notre vie entre les mains de la société : une société d’argent.

Ce n’est pas une société d’amour.

On dit qu’on pense à nous, alors comment se fait-il que lorsque nous tombons malades, nous ne pouvons pas recevoir les soins qu’ils nous disent avoir droit? Nous sommes sur une liste d’attente.

Ce sont des êtres d’amour comme nous, ce sont des enfants d’amour comme nous; eux aussi se sont laissé prendre au piège du mal, eux aussi ont été trompés comme nous on a été trompés, eux aussi sont obligés de suivre la masse : la masse, c’est chacun de nous.

Voyez-vous, ce sont nos propres choix : vous sommes esclaves de ce que nous avons accepté.

C’est le mal qui a dirigé notre vie : le mal s’est emparé de ce monde, et ce monde a écouté le mal.

Il a été facile pour Satan de faire un monde sans amour, en mettant l’argent en priorité; l’argent est devenu le pouvoir, on peut s’offrir, aujourd’hui, tout ce qui nous plaît avec l’argent; l’argent n’apporte pas le bonheur : l’argent divise, l’argent contrôle, l’argent domine les enfants de Dieu.

Nous sommes tous enfants de Dieu, pas un seul être humain n’a pas été choisi de Dieu; nous sommes les créatures de Dieu, nous venons de Dieu le Père.

Il est faux de croire que nous venons d’une évolution et que cette évolution vient des animaux, comme le singe ou d’une cellule vivante de la mer, (de l’eau) : toutes ces théories viennent de l’être humain, toutes ces théories viennent de la volonté humaine, et la volonté humaine a écouté Satan : tous ces calculs, toute cette science est contre nous.

Nous venons de Dieu, nous sommes les créatures de Dieu.

Savez-vous que Satan est un ange tellement intelligent qu’il a pu faire, pas créer, mais faire à partir des créations déjà créées, des êtres qui ressemblaient aux créatures de Dieu? Et tout cela est très facile pour lui!

Il peut transformer ce qui est laid en ce qui est beau, puisqu’il peut lui-même se présenter comme un ange, un ange de lumière, alors qu’il n'est qu'un ange de ténèbres : il a ce pouvoir;

il peut même prendre l’apparence de la Sainte Vierge, mais il ne peut pas demeurer dans cet état longtemps, car il ne peut pas être bon;

il est le Trompeur, il peut facilement faire ce qu’il veut en ce qui concerne les dates, il peut lui-même faire en sorte de présenter ce qui doit être calculé par les humains pour tricher les dates : ne vous y méprenez pas!

Nous avec notre volonté humaine, nous ne pouvons pas être en rivalité avec lui; il se rit de nous, il se rit de nos sciences parce qu’il s’est lui-même servi de cela pour nous tromper; à cause de l’orgueil de l’homme, l’homme a cherché à savoir, et il a vu combien l’homme était orgueilleux de sa science, alors il a trompé facilement l’être humain.

Tout a été calculé par lui avant même que nous soyons, il n’a pas attendu que nous, nous soyons ici présents : il a tout préparé pour nous tromper; nous devions être humbles, obéissants, mais nous ne l’avons pas été, à cause du péché de Caïn.

Nous avons voulu faire à notre tête, nous avons regardé l’extérieur plutôt que l’intérieur.

Lorsque Jésus est venu sur la terre, il nous a enseigné comment entrer en nous mais nous, nous ne voulons plus écouter; nous regardons ce monde, et nous nous plaisons en ce monde : ce monde rempli d’intelligence, de sciences, ce monde qui évolue sans cesse.

Il ne faut pas se cacher que nous aimons nos maisons luxueuses, il ne faut pas se cacher que nous aimons les vêtements à la dernière mode : ça nous plaît tout cela.

Lorsque, nous, on parle ainsi avec notre volonté humaine à nos enfants, à nos frères et à nos sœurs, à nos amis, ils nous traitent d’illuminés, ils disent que nous sommes des retardés.

Ils ne croient plus en Dieu, mais en Celui qu’ils ont eux-mêmes mis à leur niveau : plusieurs croient en Dieu, mais ils ont descendu Dieu à leur hauteur pour mieux vivre cette vie remplie de luxe, de loisirs, pour assouvir les sens.

Nous ne vivons que de l’extérieur, nous ne vivons pas avec notre intérieur, et nous en payons le prix.

Si nous nous arrêtons, ceux qui ont atteint l’âge du "baby-boom", un seul instant nous allons avoir de la nostalgie et pourtant, nous n'avions pas atteint le bonheur dans ces moments-là, mais nous avions une lueur : une lueur d’espoir, pour nous et pour nos enfants parce qu’on voulait avoir une famille, on voulait élever nos enfants, c’est seulement une fois mariés qu’on nous a dit que nous étions des parasites de la société.

La femme qui demeurait à la maison pour élever ses enfants se faisait traiter de parasite de la société, alors cela est entré en nous; nous n’avons pas voulu qu’on nous traite ainsi, alors tranquillement nous avons tourné notre oreille vers celui qui nous parlait; nous avons voulu écouter ces paroles, alors nous avons compris que ceux qui travaillaient tous les deux pouvaient s’offrir une maison plus facilement.

Rappelons-nous que les maisons, il y a plus de 35 ans, étaient beaucoup et de beaucoup meilleur marché qu’aujourd’hui; aujourd’hui, tout est si haut, on ne peut pas penser à s’offrir une maison aujourd’hui sans que les deux travaillent.

Mais, avez-vous réalisé que c’est l’être humain qui a augmenté les prix? Pour augmenter les prix, il a fallu qu’il y ait une demande : plus il y avait des demandes et plus on augmentait les prix, et plus on avait de l’argent, plus on voulait du luxe, alors les maisons ont commencé à grossir aussi : nous avons tous contribué à ce que nous vivons aujourd’hui.

Nous avons dit oui continuellement, nous ne nous sommes pas tournés vers Dieu.

Dieu aurait pu faire quelque chose pour nous si on se serait arrêté et on aurait prié, mais on n'a pas prié parce que tranquillement on avait autre chose à faire : on avait de la musique à écouter, on avait la danse.

Tout cela avait un but de nous faire sortir de chez-nous : le premier chez-nous, c’est notre intérieur et le deuxième, c’est notre maison où on était avec maman puis papa, avec nos frères et nos sœurs.

Croyez-vous que c’est du hasard? Ce n’est pas du hasard, tout a été calculé.

Chacun de nous savons que des hommes ont formé des plans pour nous éloigner de Dieu.

Certains d’entre nous connaissons la franc-maçonnerie, c’était leur but : ils avaient tout calculé, et nous, sans nous en rendre compte, nous avons fait ce qu’ils avaient projeté contre nous, contre nos enfants; ils ont été loin : jusqu’à atteindre nos petits bébés.

Regardez, des enfants de 3 ans, 4 ans parlent "d’Harry Potter"; des enfants de 3 ans, 4 ans regardent la télévision alors qu’il y a de la violence; des petits enfants d’un an sont mis devant la télévision parce que cela attire leur regard lorsqu’il y a des intermèdes, ils regardent ce qui est étranger d’eux-mêmes, et ils laissent cela pénétrer en eux.

Ce sont nos enfants qu’on laisse entre les mains d’une société qui s’est fait prendre par Satan :

 nos propres enfants, nos petits-enfants!

Ce n’est que la prière qui va maintenant nous aider, là où nous avons délaissé, là où il faut reprendre; nous n’aurions jamais dû délaisser le chapelet en famille, nous aurions dû fermer la télévision lorsque c’était le moment du chapelet, alors on aurait vu les erreurs qui se passaient devant nous, on aurait entendu ces faussetés, mais parce que nous avons délaissé la prière : nous sommes devenus aveugles et sourds.

Maintenant, Dieu nous apprend à prier parce que nous ne savons plus prier; il a fallu que la Sainte Vierge vienne nous dire : «Priez avec le cœur».

Sans cesse, sans cesse la Sainte Vierge donnait ce même message; plus de 25 ans à répéter : «Priez avec le cœur»; nous étions tellement engourdis : nous avons eu un lavage de cerveau avec ces musiques, avec ces sons et ces images, avec ces lectures.

Peu prient avec le cœur aujourd’hui.

Des petits groupes, ici et là dans le monde entier, acceptent de prier avec le cœur aujourd’hui.

Ils sont prêts maintenant à écouter les enseignements de Jésus, et ces enseignements de Jésus nous montrent ce que nous sommes devenus à l’intérieur de nous, ce que nos parents étaient à l’intérieur d’eux, ce que nos grands-parents, nos arrière-grands-parents, nos arrière-arrière-grands-parents étaient devenus à cause du péché.

Satan ne voulait pas que nous puissions écouter ce que Jésus mettait en nous.

Ces paroles : ce sont des paroles de lumière, des paroles de vérité, ce sont des paroles agissantes, afin que nous puissions comprendre que nous sommes choisis pour devenir des êtres de lumière, pour aider ceux qui sont sourds, aveugles et engourdis par le mal.

Tout cela, c’est pour chacun de nous ces paroles, et c’est aussi pour chaque enfant que nous portons en nous; même si eux ne sont pas assis avec nous, ils reçoivent parce que c’est Jésus qui est en nous, et Jésus porte tous les enfants du monde : lorsque l’Esprit de Dieu parle, tous les enfants de Dieu reçoivent.

Toutes ces paroles viennent de l’Esprit de Dieu, elles ne viennent pas de l’instrument que je suis parce que je ne sais pas ce que je dois dire, et lorsque Dieu prend l’être que je suis, il prend ma volonté et il fait sortir ses paroles.

C’est dans l’abandon que cela se fait, il prend l’être que je suis et il s’en sert : ce qu’il fait pour moi, il le fait aussi pour vous.

Vous devenez un instrument d’amour entre les mains de l’Esprit de Dieu.

Ce qui est en moi, c’est pour tous mes frères et mes sœurs du monde entier et ce que vous entendez à l’extérieur de moi, c’est pour vous et pour tous les enfants du monde entier que vous portez par Jésus.

Nous sommes l’Église, nous sommes mouvement d’amour en Jésus : nous acceptons de vivre notre purification, mais c’est Jésus qui nous purifie, ce n’est pas nous.

Nous, nous devons donner notre oui, et c’est ce que nous avons fait lorsque nous sommes venus ici : nous avons donné notre oui.

Beaucoup qui voulaient venir n’ont pu venir, mais ils reçoivent autant que vous : les lumières sont aussi pour eux parce qu’ils sont des êtres de lumière.

Dieu va transformer ce monde comme lui le veut.

Notre volonté humaine ne peut pas comprendre le dessein de Dieu, car notre intelligence est limitée;

notre intelligence ne peut pas comprendre ce que Dieu est en train de faire avec nous mais nous, nous acceptons d’être entre les mains de Dieu.

Alors nous allons prendre un instant de recueillement afin que nous puissions rendre grâce à Dieu pour ce que nous venons d’entendre.