Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à Saint-Pie, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-04-11 – Partie 1

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Ce que le Seigneur va mettre dans notre cœur aujourd'hui, il l'a mis dans le cœur de tous ceux qui ont entendu la Volonté de Dieu. Ce que nous avons reçu a été une saveur pour chacun des enfants de Dieu. Tout ce que nous avons appris nous a amenés là, dans notre alpha.

Nous sommes enfants de la Divine Volonté et nous allons entrer dans la Divine Volonté, parce que lorsque nous nous disons être enfants de la Divine Volonté, nous le sommes depuis notre création. Nous ne devenons pas enfants de la Divine Volonté, nous sommes enfants de la Divine Volonté. Dieu nous rappelle qui nous sommes, parce qu'à cause de la volonté humaine, nous avons oublié notre état d'enfants de la Divine Volonté.

Nous sommes les choisis de Dieu, et cela, depuis qu'il l'a voulu. À l'instant où Dieu a voulu de nous, à l'instant où la pensée de Dieu a fait de nous ce que nous sommes, nous avons été dans l'accomplissement. Nous sommes l'accomplissement de la Divine Volonté. Nous ne deviendrons pas enfants de la Divine Volonté, parce que nous sommes enfants de la Divine Volonté, mais à cause de la volonté humaine, nous avons perdu ce que nous sommes et, tranquillement, le Seigneur vient remettre, en notre pensée, sa pensée.

Lorsque nous avons reçu la grâce de la présence en la Présence, lorsque nous avons entendu, pour la première fois, que nous recevions cette grâce, tous les enfants du oui se préparaient à recevoir cette grâce. Nous ne pouvons pas devancer ceux qui ont été tous créés en un instant. Voici la merveille des merveilles : c'est que lorsqu'un seul reçoit la grâce de la présence, nous recevons tous la grâce de la présence; lorsque nous sommes, eh bien, tout s'accomplit. La grâce de la présence en la Présence, c'est la grâce de l'enfant de Dieu devant son Dieu. C'est être devant notre propre alpha.

Jésus nous a dit : «Soyez parfaits comme mon Père est parfait. Soyez ce que je suis.» Nous sommes dans l'Alpha de Dieu. À l'instant où, dans la pensée de Dieu, nous fûmes, nous avons tous été créés en Jésus. Les enfants de la Divine Volonté furent tous, en un instant, devant la Divine Volonté; alors, nous sommes enfants de la Divine Volonté. Et qu'est-ce que c'est qu'être enfants de la Divine Volonté? C'est être les créés de Dieu, c'est être devant son Dieu comme lui nous a voulus. À Dieu de nous faire découvrir maintenant ce que nous sommes; à Dieu de nous montrer, avec tout son amour, ce que nous sommes devant lui, en lui, pour sa plus grande Gloire.

Nous n'avons pas à nous inquiéter de ce que nous sommes, les enfants de la Divine Volonté ne s'inquiètent pas. Les enfants de la Divine Volonté, c'est le présent, le passé et le futur; c'est le 'je t'aime' du Père; c'est l'accomplissement du oui à Jésus; c'est notre vie; c'est notre présence. Oui, nous nommons une date : 2010, avril, c'est tout simplement un tout petit point dans notre éternité. Dans la pensée de Dieu, lorsque Dieu nous a voulus, nous avons été; alors nous sommes et nous serons.

Si, aujourd'hui, on se regarde, si, aujourd'hui, on entend la Volonté de Dieu par un instrument, cela se fait dans le présent en la Présence de Dieu. La pensée de Dieu ne s'arrête pas; alors, la pensée de Dieu est et elle sera; donc, nous sommes. On ne peut pas être en dehors de la pensée de Dieu; donc, nous sommes enfants du oui, enfants de la Divine Volonté. Arrêtons de nous compliquer la vie, arrêtons de chercher le moment où nous deviendrons : nous le sommes. Ce que nous sommes, c'est le mouvement de Dieu. On n'arrête pas le mouvement de Dieu, le mouvement de Dieu est éternel.

Satan, lui, met des bâtons dans les roues, mais ces roues-là lui appartiennent, qu'il aille jouer avec! Nous apprenons que notre vie est éternelle et qu'elle ne s'arrête pas. Oui, on s'inquiète, mais dans cette inquiétude-là, on avance toujours. N'oublions pas que Satan est un illusionniste; alors, laissons-lui ce qui est à lui : ses illusions. Si lui pense qu'il nous arrête, eh bien, qu'il pense ce qu'il veut. Nous, nous savons que nous sommes enfants de la Divine Volonté; nous savons que nous sommes dans le mouvement de Dieu; nous savons que nous sommes éternels; nous savons que nous sommes en la pensée de Dieu et la pensée de Dieu, c'est le présent, c'est l'accomplissement, c'est l'amour. C'est là où nous sommes. Il aura beau faire des mains et des pieds en prenant nos mains et nos pieds pour nous faire accroire que nous sommes imparfaits, il aura que ce que lui veut avoir : sa noirceur.

Nous sommes enfants de la Divine Volonté, nous sommes lumière. Il n'y a pas en nous de noirceur, entrons cela dans notre tête : il n'y a pas en nous une ombre de noirceur, nous sommes enfants de la Divine Volonté. Enfants de la Divine Volonté : il n'y a que la présence de Dieu. La noirceur ne peut pas voir les enfants de Dieu; la noirceur ne peut pas entendre les enfants de Dieu; la noirceur ne peut émettre des sons comme les enfants de Dieu; la noirceur ne peut pas s'accomplir; la noirceur n'a pas d'amour, et nous savons que l'amour contient tout ce qui est des sentiments de Dieu.

Sommes-nous capables de regarder, d'entendre? Sommes-nous capables de parler? Sommes-nous capables d'agir, de ressentir? Oui, parce que nous sommes enfants de Dieu. En nous, il n'y a que de la lumière; en nous, il n'y a que l'enfant de Dieu; en nous, il y a la présence en la Présence. Où est donc cette noirceur? Dans les recoins oubliés, dans des oubliettes. Notre chair est dans les oubliettes, notre chair est dans des petits coins de noirceur. Peut-on dire : chair, tu es enfant de la Divine Volonté ou : vie, tu es enfant de la Divine Volonté? Nous sommes la vie, nous sommes la présence. Vous savez, notre chair peut être là en train de faire des actions sans être présente. Combien d'hommes qui, un bon clou dans les mains avec son marteau, se frappe sur le doigt? Où est-il? Il est parti! Pas l'enfant de Dieu. Aïe! lui a ressenti le marteau!

Nous sommes mouvement de vie, nous sommes la vie dans ce que nous voulons. Qu'est-ce que nous voulons? Nous voulons notre éternité, nous voulons notre bonheur, nous voulons la santé, nous voulons être ce que nous sommes : quelqu'un de vrai, quelqu'un qui n'a pas besoin d'artifices. Qu'est-ce qui veut la gourmandise, la colère? Qu'est-ce qui veut les efforts? Qu'est-ce qui veut l'alcool? Qu'est-ce qui veut la drogue, la sexualité? C'est la noirceur qui s'est cachée dans notre chair. Notre chair, elle est à nous, mais nous l'avons laissée à la noirceur.

Dieu vient parler en notre vie pour nous rappeler : «Toi, enfant de la Divine Volonté, je t'ai donné une chair. Reprends ta chair. Fais peau neuve. Apprends à reconnaître que toi, enfant de la Divine Volonté, tu dois reconnaître que ce que je t'ai donné, tu as le pouvoir de le reprendre. Tu es ce que je veux que tu sois : enfant de lumière, connaissance. Je parle à la connaissance, je parle à la présence, je parle à l'amour, à la vie en Dieu. Ta chair doit reconnaître que la parole vient de toi; elle doit reconnaître que c'est toi l'enfant de la Divine Volonté et qu'elle n'a que cette enveloppe voulue par Dieu pour toi.»

Chacun de nous avons à reconnaître que notre chair est voulue par Dieu pour nous. En ne lui donnant pas la première place, nous reprenons vie, et lorsque nous reprenons vie, là, elle peut reprendre sa place que Dieu a voulue pour elle. Ce que nous sommes, nous le sommes devant notre Dieu. Nous sommes vivants et nous sommes vivants depuis que nous sommes enfants de la Divine Volonté, dès l'instant où, dans la pensée de Dieu, nous fûmes. Nous avons reçu l'intelligence. L'intelligence vient de Dieu, mais le savoir est pour nous quelque chose qui a fait fonctionner notre intelligence. Où avons-nous trouvé le savoir? Nous avons trouvé le savoir là où il traînait.

Avec les années, les siècles et les siècles, nous avons pris un petit peu du savoir de l'un et de l'autre et de l'un et de l'autre jusqu'à aujourd'hui. Pourquoi avons-nous eu besoin de chercher un petit peu de savoir ici et là? Nous avons l'intelligence de Dieu et l'intelligence de Dieu est sans limites. Nous avons été dans la noirceur, là, dans notre chair, pour piger ces petits grains de savoir. Nous l'appelons, ces petits savoirs, la connaissance du bien et du mal; alors, cela veut dire qu'avant qu'on aille piger dans le savoir de la volonté humaine, de la connaissance du bien et du mal, nous étions intelligents. Cette intelligence-là n'est jamais partie, mais elle ne peut pas se présenter à nous parce que nous, nous avons choisi d'être dans le savoir; nous avons laissé de la place à notre savoir et nous avons, avec notre intelligence qui nous vient de Dieu, essayé d'avancer.

Tranquillement, on prenait, par les grâces, ce que Dieu nous montrait. Il nous montrait tranquillement que nous étions aimés de Dieu et nous, on regardait ça avec ce que nous on était : blessés à cause de notre savoir. Mais notre savoir n'est pas notre intelligence. Nous avons en nous l'intelligence de Dieu et l'intelligence de Dieu nous montre qui nous sommes. Tant que nous aurons la connaissance du bien et du mal, notre intelligence sera à un niveau moindre, moindre, moindre que les dinosaures. Les gros cerveaux n'ayant même pas un tout petit grain d'intelligence, bien, ce petit grain-là nous a montré que ce qu'ils étaient était mieux que nous : 'Nous avons réussi à nous conserver jusqu'à votre monde, alors que vous, vous n'avez jamais su qui vous étiez. Qui vous a conservés? Certainement pas vous autres, que Celui qui vous a créés. Nous, on n'a pas su qui nous avait créés, mais on a su nous conserver.'

Cette connaissance, en ce moment même, ne vient pas de nous, mais vient de ce petit grain qui est pour l'enfant de la Divine Volonté qui vient de répéter. Ce petit grain, c'est la vie. Les dinosaures ne peuvent pas être créés par eux-mêmes et surtout pas par Satan. Donc, dans leur gros cerveau, il y avait un tout petit grain de la Volonté de Dieu pour eux, ce qui fait que ce que nous venons d'entendre a été connu par l'enfant de la Divine Volonté pour que cela soit répété. L'enfant, dans sa volonté humaine, n'aurait pas pu répéter ça. Voilà pourquoi Francine ne parle pas.

Ce que nous entendons est voulu de la Divine Volonté. L'intelligence est celle de Dieu et non pas de la volonté humaine. Dieu instruit l'enfant de la Divine Volonté alors qu'elle n'est pas encore dans son accomplissement. Elle est ce petit grain qui commence tranquillement à semer et à former un plant, et ce plant n'est pas tellement gros, car il se perd parmi tous ceux qui ont poussé et qui sont étouffés par les ronces. Mais Dieu est la Divine Volonté, et il suffit à Dieu de nourrir ce petit plant pour nous nourrir. Ce que nous sommes, nous le sommes par Dieu et non pas par nous-mêmes.

Ce que nous avons entendu en Europe a fait de nous un tout petit plant qui a poussé d'un demi-centimètre. Nous avons entendu, par la puissance de la Divine Volonté, que nous sommes enfants de la Divine Volonté, et que nous avons toujours été enfants de la Divine Volonté, et que nous le serons toujours enfants de la Divine Volonté. Ce que nous avons entendu aussi, c'est qu'au moment où Adam et Ève ont été tentés par la Noirceur elle-même, nous :

Enfants de la Divine Volonté, Adam et Ève, enfants de la Divine Volonté, ne pouvant se séparer, n'ayant qu'une seule pensée, la pensée de Dieu, la pensée de la Divine Volonté, avons été tous en présence de la Noirceur.

Enfants de la Divine Volonté, nous avons tous été en présence même du Tentateur.

Enfants de la Divine Volonté, nous avons tous entendu le Tentateur.

Enfants de la Divine Volonté, nous avons tous été dans cette connaissance qui est noirceur autour de nous.

Enfants de la Divine Volonté, nous avons tous été dans notre propre liberté.

Enfants de la Divine Volonté, nous avons tous eu, au même instant qu'Adam et Ève, un choix à faire. Enfants de la Divine Volonté, nous avons tous été présents, nous avons tous choisi la volonté humaine.

Au même moment, nous avons tous choisi notre volonté humaine plutôt que de demeurer enfants de la Divine Volonté.

Une seule enfant de la Divine Volonté, une seule n'a pas répondu à la tentation : Marie, l'humble Marie, la toute petite Marie, la Fille bien-aimée du Père, qui a été choisie pour être la Mère de la Divine Volonté. Il ne pouvait pas, notre Dieu d'amour, nous faire porter la tache originelle alors que nous n'étions pas là, cela aurait été contre Dieu. Dieu est Dieu, Dieu est la Présence. Lui sait que tout enfant est présent en la Présence, en sa Présence. Il ne pouvait être autrement, parce que Dieu ne pouvait pas dire : «Vous avez la tache originelle» alors que vous n'étiez pas là, cela aurait été contre son amour, contre sa Divine Volonté.

Aucun enfant ne peut porter la conséquence d'un autre dès son origine. Alors, il fallait que dès l'origine du péché originel nous soyons tous présents; cela a fait que nous avons tous choisi de dire : 'Non, je ne veux pas t'écouter Dieu, j'écoute la tentation.' Est-ce que nous avions l'intelligence, que nous avons aujourd'hui, aussi grosse que le grain d'un dinosaure? Nous avions l'intelligence dans la perfection de l'enfant de Dieu en la Divine Volonté, nous avions l'intelligence de Dieu, et c'est avec l'intelligence de Dieu, en connaissant ce que nous étions, que nous avons choisi, et Dieu a vu ce que nous étions pour vivre. Dieu, la Présence, avait tout devant lui.

Alors, par amour pour nous, par amour pour ce que nous étions, il nous a mis au niveau de ce que nous voulions être pour nous protéger, pour nous amener un jour à découvrir ce que nous avions délaissé. Que serait-il arrivé de nous si, nous, on avait gardé l'intelligence de Dieu en son plein pouvoir, alors que nous venions de lui dire non? On aurait été incapables de se pardonner, parce qu'on aurait eu la connaissance d'avoir fait souffrir Dieu, les anges et Marie. Chaque instant de notre vie sur la terre, au moment où nous prenons naissance sur la terre, tout aurait été devant nous. Cela aurait été pour nous la souffrance du Christ. Ce que Dieu le Fils, lui, a porté sur ses épaules, on l'aurait porté, mais avec une chair meurtrie de siècle en siècle, de siècle en siècle, de siècle en siècle.

Aujourd'hui, nous avons connaissance, par la Volonté de Dieu, qu'il y a des enfants qui ont les stigmates et ce qu'ils ont, c'est ce qu'ils sont capables d'avoir. Ils ne peuvent vivre ces moments que par la grâce de la Rédemption. Eux, ils l'ont par la grâce, mais nous, si on avait gardé notre état d'enfants de la Divine Volonté en étant conscients du non qu'on avait prononcé, sans que les grâces soient pour nous notre force, la honte aurait été si grande pour nous que ce n'est pas seulement en arrière de nos vêtements qu'on se serait cachés.

Rien sur la terre ne nous aurait été nécessaire pour nous cacher, parce que, souvenons-nous ce qui est arrivé à Adam et Ève lorsqu'ils ont connu qu'ils avaient péché : ils ont été se cacher, mais Dieu les a trouvés. Et ils savaient, Adam et Ève, que Dieu était pour les trouver puisqu'ils se sont cachés derrière des feuilles. Et Dieu leur a dit : «Où êtes-vous? Pourquoi vous vous cachez?» Et Adam et Ève ont dit : "Nous sommes nus." Leur nudité était telle qu'ils ne pouvaient plus trouver un endroit pour se cacher, les endroits étaient impossibles pour eux. Ils portaient cette honte en leur chair.

Nous, nous avons cette honte par la tache originelle. Au moment de notre baptême, nous pouvons nous regarder, mais nous nous cachons toujours. Nous sommes incapables de nous présenter devant chacun de nous avec ce que nous sommes, parce que nous avons honte de notre nudité. Vous direz : 'Oui, mais il y a les nudistes.' Il y a la perversité, cela n'est pas pareil. Nous parlons de pureté, nous parlons de pureté d'âme et d'esprit et de corps. Nous avons sur nous cette honte sur notre chair et elle est encore là.

Mais nous pouvons marcher ensemble devant Dieu, parce que Dieu a mis notre intelligence dans un tout petit lieu d'amour, une toute petite lumière en nous : «N'oublie pas que tu es enfant de la Divine Volonté, n'oublie pas qu'en toi, je suis. Lorsque tu veux savoir qui est ton Dieu, entre en toi, je suis là.» En nous, il y a cette intelligence, l'intelligence de Dieu. Oui, elle est petite, mais elle est là. Plus nous acceptons notre purification et plus nous avons besoin de nous lever. Alors, levons-nous.