Rencontre d’amour avec l’agir de Dieu à St-Pie, Québec,

par son instrument, la Fille du Oui à Jésus

 

2010-04-11 – Partie 3

 

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Il est cinq heures moins cinq. Bien, vite, levez-vous debout. Alors, nous sommes parties à quelle date, Nicole?

Nicole : Le 2 mars

La Fille du Oui à Jésus en le Saint-Esprit : Le 2 mars, nous sommes arrivées à Nantes. Il y avait pour nous une rencontre. Les gens qui ont été présents étaient quand même assez nombreux. La France voulait entendre, la France voulait savoir ce que nous, on avait su, mais sans savoir ce que nous avions su. Ce que la France a su, c'est ce que nous, nous avons su sans savoir ce que nous avions su, afin que Dieu puisse les nourrir.

C'a été comme ça tout le long. Il n'y a pas une seule rencontre qui n'a pas apporté quelque chose de nouveau. Oui, il a parlé. Il est revenu souvent sur causes, choix et conséquences, les refus, mais à chaque fois, c'était quelque chose qui nous apportait de la lumière. Nous avons été dans la joie d'apprendre ce que Dieu nous réservait. Oui, c'a été un moment difficile de savoir que nous avions tous dit non à Dieu, c'était un anéantissement dans notre vie spirituelle plus qu'une souffrance dans notre chair. Dieu nous a donné beaucoup de grâces et nous avons continué.

En Autriche, tout a été dit en allemand, mais ce que nous avons vécu a été une force très grande. À chaque endroit, en Europe, le Seigneur parlait du roi. Chaque endroit était différent. La France, c'était le roi. Nous avons même entendu le roi Clovis. La France est baptisée et elle appartient à Dieu, et elle est droite devant Dieu. Quoi que pensent les francs-maçons, elle a été baptisée dans le Sang du Christ.

Banneux a été pour nous une terre bénie, car c'est la Belgique, petit pays d'amour, tant chéri par la Mère de Dieu. La Mère des pauvres, la Mère qui étend ses bras pour donner ses grâces, renouvela encore : «Prières, prières, prières, mes enfants, car vous ne savez pas ce qui vient.»

L'Autriche, terre où il y eut beaucoup de souffrances, voisine de l'Allemagne, ne pouvant pas se cacher devant ce qu'elle avait consenti à être au moment des grandes souffrances. Dieu leur a rappelé combien il aimait son Autriche, leur demandant d'être toujours droits devant ce qu'ils sont.

L'Angleterre : l'union des Églises. Une Église qui doit apprendre à s'aimer : catholiques, protestants, orthodoxes, ne faisant qu'un peuple, le peuple de Dieu, leur rappelant leurs souffrances, mais dans l'amour de se donner.

Le Canada, pays dont son origine est la croix. Dieu rappelle à chacun de nous qui nous sommes. Nous sommes des enfants qui avons la croix dans notre cœur. Ne perdons pas ce que nous avons reçu de Dieu. Lorsqu'on porte une croix dans son cou, on porte la foi dans son cou. Lorsque nous marchons ensemble, nous marchons pour la Croix. Ce n'est pas le gouvernement qui va nous dire quand parler de Noël ou de Pâques. Tenons-nous debout! À vous de savoir si vous voulez votre croix à terre ou debout. Si elle est à terre, c'est que vous consentez à la piétiner, mais si elle est debout, vous consentez à être une croix d'amour, et une croix d'amour illumine dans la noirceur. Alors, illuminez votre demeure.

Lorsque nous avons été, en 2004, à Saint-Étienne-de-Bolton, c'était le 12 de septembre, au souper, on avait préparé un petit repas parce que c'était mon anniversaire, et j'ai eu mon cadeau : d'entendre la Divine Volonté. La Divine Volonté, c'est Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit. Très rare depuis que j'entends à l'intérieur de moi la voix, que j'ai entendu Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu le Saint-Esprit, en Dieu, les Trois ensemble. Il nous a parlé du Québec : la honte du monde. Il a dit que nous étions tous des mal-aimés par nous-mêmes, car nous ne respectons pas nos enfants. Tu te souviens, tu étais présente?

Nous avons été devant les paroles de Dieu nous disant que nos enfants étaient pour payer le prix de notre manque de prières. Il a dit : «Si vous ne retournez pas à la prière à tous les jours, si vous ne dites pas le chapelet devant la Vierge Marie après avoir allumé un lampion, si vous ne priez pas, c'est vos enfants qui en paieront le prix. Et, aujourd'hui, nous pouvons tous voir ce qui se passe. Si le Ciel est venu nous dire : «Priez, priez, pour que vos enfants soient protégés», eh bien, le Ciel savait ce qu'il nous demandait. Cela n'est pas quelque chose d'impossible pour nous de dire un chapelet devant Marie avec un lampion allumé.

Jésus : Vous avez été protégés par la prière. Combien de guerres ont eu lieu, mes enfants? Et combien d'enfants de ce pays ont été en guerre? Lorsque les familles priaient, les enfants revenaient. Lorsque les familles priaient, les enfants ne partaient pas. Combien d'enfants ont été protégés des maladies à cause de la prière? Combien d'enfants ont été protégés des épidémies? Car, mes enfants, vous recevez beaucoup d'immigrants. Je vous ai envoyé de mes enfants, vous les avez accueillis avec votre cœur et votre cœur était rempli de 'Je vous salue, Marie'. À chaque fois que vous avez accueilli mes enfants, vous les avez accueillis avec : 'Je vous salue'. La prière, mes enfants, vous a maintenus là où vous êtes.

Le pays a grandi, le pays est devenu un pays fort, le pays est devenu un pays où on a multiplié les grâces : les hôpitaux se sont multipliés, les écoles se sont multipliées. Vous avez reçu des soins, mes enfants, au-delà de ce que vous aviez besoin parce que, mes enfants, je sais que vous allez souvent vers l'assurance-maladie. Mes enfants, le manteau de Marie a été sur ce pays. Joseph est venu et il a pris soin de vous. Lorsqu'on accueille son Épouse, lui ne s'éloigne pas, il est auprès de vous. Mes enfants, pouvez-vous compter le nombre de prêtres qui a surgi de ce pays? Autant de fois qu'il y eut des gouttes de pluie sur le Québec, autant de fois les bénédictions des prêtres ont été sur ce pays. Pouvez-vous compter, mes enfants, le nombre de religieuses et de religieux qui ont consacré leur vie à l'amour du prochain? À chaque fois, mes enfants, il y eut des grâces. À chaque fois qu'il y eut des regards, des paroles, des gestes d'amour pour le prochain, vous avez été comblés : les familles ont fleuri, les petits ont été des petits fruits d'amour.

Aujourd'hui, je vous parle d'amour, mes enfants; aujourd'hui, je vous dis : petits enfants, n'ayez plus honte. Soyez fiers d'être des petits Québécois dans les Canadiens, car j'ai envoyé des petits Canadiens un peu partout. Mes enfants, je vous ai donné une seule langue et c'est la langue de l'amour. Je vous ai appris à bien vous conduire en ouvrant votre cœur pour accueillir tous ceux qui avaient besoin d'un foyer. Vous avez été accueillis par les Amérindiens et vous-mêmes avez accueilli les enfants des autres pays, faisant d'eux des Canadiens. Vous avez la ceinture aux trois couleurs! Je vous ai bénis à travers votre hockey, je vous ai donné l'abondance par vos produits. Votre grenier, mes enfants, ne fait pas honte au grenier de la Russie.

Vous êtes enfants d'amour. Je nourris ma terre. Vos produits, mes enfants, bien qu'ils n'ont plus la même saveur qu'au début, je les bénis. Vous avez des cœurs d'amour, vous avez des cœurs d'apôtres. Ne perdez pas courage, mes enfants. N'ayez pas peur pour demain. J'entends vos 'Je vous salue, Marie' et je les bénis, car ils sont de ma Mère.

Petits enfants, voulez-vous faire plaisir à ma Mère? (R : Oui.) Au son de la musique, voulez-vous lui chanter le plus beau des 'Je vous salue Marie'? (R : Oui.) Je vous aime.

♪♪♪   Je vous salue Marie.

Bénédiction du prêtre.